Le Messager (Lewiston, Me.)
July 31, 1916
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LE MESSAGER Religion et Nationalité 8ct«r*4 u CI»m M»«** 1»M Port orne* oî M« n&A«t ti* Art «*f CcapiW oi Murrb 8 187® LE MESSAGER, LEWISTON. MAINE LUNDI, 31 JUILLET 1916 wv-l» fol» la Morrr-elullaris ia région de lYaière», L> *dtiés solidifient 1** terrain gagné. Trois aéroplane* allemand* ont vt«• 4»*’.= vu.lus dimanelie et plu isieurs aütrrs ont éî*• for»*» i at terrir h raison il**!» dégâts ‘pi ils avaient sutns Le i-*«utiMun»(ii* offv-iej fraiaia dit «pi au eimr» de la journée d’Lier. «le** attaques désespérées ont été repoussées entre le «oh* 1 i‘*. ati nonl-«*st «le Hardceourt et lu rivière >"»nito*. Le* Fraisai» ku sont emparés d'ut» système en tier de traiiehf» s allemande* é teudanî sur une longueur variant de >V» il ‘«s» \r-rue- et ils sont maintenant aux portes de Maure pas Le terrain e«m»|Uis a été eon rvé i L’0 prisonnier* tout l"tn 1.1 -s aux iiiMtiis «h-» I* ram ai**. Sur la ri'»* droite de la .Meuse, attaque allemande dirige .»nîre 1« positions française» à ri luanviu matin, le» aviateurs trau a.s uut lancé plusieurs bombe» -ir irins calibre sur la gare du ehe nni) de fer et les établissement» militaires é Mtndheim. situé sur la rive droite du Rhin. -;0 l.e cnnuuuiiqué offieiil lie IV froerad eu date d’hier, mamie que les Armées du irénéral liru^aihdTi ut r«|»r-s l'offensive et qu elle»' ».nt b»v is nié ennemi sur fout le: front s'•'•tendant du chemin «le fer! Kovet-Knjitelic jusque dans la ré gion de Hr««dy et qu Viles ont cap- turé ••••tu- dernière ville. Au coursj de et*» combats» le» Moscovites ont. fait prison nier» et ne sont emparés «le ôô camm» de tous «ca libres l’ar une attaque «les plus audacieuses le* Cosaques du gé néral Litchitsr.ky ont bousculé iVuneini «lait* la direction de Sta-j nislnu. ati ami de la rivière Duies-i Laissez-nous meubler votre demeure 4 Chambres COMPLETES $150.00 5 Chambres COMPLETES $200.00 3 Chambres COMPLETES $100.00 4 Chambres COMPLETES $250.00 Demandez notre catalogue d'ameublements ATHERTON FURNITURE COMPANY 'IM. I-4'ikim h« haut Martin. >ui(4>D ont été causée* hier matin pu* mtr série *1 explosion* de mu* laiti«m*« attendant leur expédition aux puissance* alliées et qui é taient nnmaifasiiiées «tir 111* ilia *k Tom. une pointe «le terre' avait'sut dan* la baie «le New York au délit «h* Jersey City la* nombre «le perte* «le vies n’est pun encore eonnu. Le ehoe I ex |,j,.s m a été t 1 ni' 'leti.nrt finit h été ressentie dans cinq Ktats avoisinant*. i^uator/»* en*** entrepôts de In \>tt«*l»al St-OMiM* (N», dan* h *>'}»»'I- trouvaient cm magasin éee* man bau lises évaluée* entre *1iî.i«si|«asi t *1 n n w t ont été «.iiqil* «émeut ru La «’anse d«* e **;«•»tre n est pas de doute quelle est l'oeuvre d tille niait* erituinellr. La lutte dans Pozieres Récit d'un témoin oculaire L«* combat «pii *e livre le viilBUv de Po/ières. entre le** An irlais et le* Allemand* est décrit 1h tin «>n suivante par mi nffi r J ni fut bleW* «laiiK le ««an Ut; •Dimanhe matin, de bonne heure, au moment où fut donné le Hiiïjml fie r«tt»4Ut. l‘infanterie anglaise se précipita en avant à IVntrée du village. après un bo»n leinù ment terrible. Le ilia tir fut brillamment enlevé et les premiè res maisons oeeupée*. A 11 heu res et demie, les Allemand* cou tre-atta«pièrent. Leur pimaaee fut extraordinaire. sans doute parce «pie leur courage avait été stimu lé par une absorption d éther, comme on put s Vu rendre comp te par l'odeur «pii se dégageait. i. le fusil ne fut pfl* etil ph^vé les Meules armes dont on s,, servît furent le couteau, le re volver. la baïonnette et la gre mtde. Les Allemands s*' servaient de Ioniques massues recouvertes «le clous, telles que relief» «lotit «les Apache*, lion des soldats, pourraient employer .b* vis un officier nlleuiftr.fi se servir de l'u ne d»- ees masaues sur un camara de hlessé. mars un coup fie revol ver l’abattit aux pied» «le su vie finie au moment où il était pour f r«rmcr. ltnn* nue maison en ruine**, un |»wrt» tl Allemand* en posse*. s ion dune mitraille!»** fut exter miné à la baïonnette jusuu’au dernier tmmme, |i*Hr un détache, ment australien C|i>i le* avait aui dllll** e*»tte tn»!V»n. -Il fw té oioiti «l’un duel fort émouvant entre deux officiera l’un était un lieutenant anu'lai* «mi*p*V«\ M John K. IVck. de lirmi'l Hitpid*. a fît* découvert. niAKÜ soir. baignant dans sang qui roulait l'une entaille qu ils «Vtait fait»* à ia poitrine au mo yen d'un fragment de verre. prifo*um#ir accompli sa tentât i v> de «mente dans ha cellule. Ou iguore complètement •oiti loent le condamné à mort a pu cn t »*er pii ptMfhiiiii) de ce dont il f>*l nervi 11 se peut «pic Walt**, au cours de sa courte récréation eu «|ehor» de sa cellule, ait réussi k tromper la vigilance «le «on gar dien et ait n»niH>*é le fragment en question qu’il tint coché jus qu'à sou retour dans sa cellule. Waitc a été transporté à 1 hô pital de la prison où il a reçu l-*s «♦rui,* i|iie nécessitait «on état, la» m .1 Tidre déi laratif i:. ha hh -surc rid”,lc "Judo” et le “K*ut geru Le ca pif situ et douze hommes du "Kent «cru” ont été débar ques à Schield*. Il» ont donne quelques detail» sur I» dcstruo t h ntt de leur navire entre autres chose» ds ont raconte que k com mandant du sous-marin, après a vmr examiné le- papiers du Ha ute norvégien, leur a dit les pa roi* s suivantes U faut que j*> eoule votre na \.rv. J 'en suis très euuitvé mais i ch| ii;nna pour 30 jour» avec privilège d'un arrêt au retour. A l une de» *ar**i» du Grand Tronc
HiHel-î en \ente H la tfare du liinnit-Tronr. i ar \J. Alfred Tanguay, 1 rue Stiawmut, et M Alfred For lier. f*4 Quatrième rue. Auburn Four lits dans I» char dortoir, s adresser ü M. .t. Hertor Moulu, 67 rrnuxl.-me rue. Auburn II LES COSAQUES Ils sèment la panique en Hongrie l ue dépêche «le Budapest au Morning l'ost” de Londres dit: Quelques détachements de Co saques réuaairent hier à pénétrer en Hongrie. où ils créèrent une panique dans les villes et les vil laves de la frontière, ce qui causa la descente dans les plaines de millier* d** réfugiés. Les Lu* ont pénétré dans le pays sur une profondeur d'en viron 4Ô kilomètres; après quoi, ils se sont retirés, livrant des combats continuels à des détache ments de gendarmes. “Le» correspondant» expliquent lapanique «ie la populace en di sant qu'une douzaine de Oosa |iie» suffisent à effrayer et à met-! tre en fuite ****T»t mille femmes et e niants. “ a: t.'loak Co., -34 rue l.ii»t*on. n. o. LE GENDRE DU KAISER L'anéantissement de ses troupai sur le front rusae l'aurait rendu fou Le correspondant à Copenha gue de “l’Ktprf*»” «le Londres fait parvenir la nouvelle suivan te au siljet de la maladie du duc de Brunswick, le beau fil* «le l'em pereur allemand “Le «lue de Brunswick, «pii a été vietime de profonde mélanco lie depuis leu premiers jour» dft la guerre, est déni a ré maintenant être fou son* espoir de miérison. “Sa maladie moniale fut la conséquence d’un incident trafi que qui eut lieu lorsqu’il comman dait un détachement «le troupe* allemandes sur le front russe. Il fut alors témoin «lu sort trafique «le ses hommes, «pii furent englou tis jusqu’au dernier dans un ma rais perfide la» «lue «le Bnmsu -k se maria avec princesse Victoria-Louise, comme prin«— Amruste de Cum berland a B*r!iti. eu l!»l:l Cette princesse est ta fille de l 'empereur d'Allemagne. Km mars 1*1"» une dépêche de Copenhague rapporta que le «lue souffrait «l’épuisement nerveux, «pii éta:t considéré comme prati quement ineurahle. Dr ROLAND S DUMONT Dentiste I (nre»u 9 à 12 et 1 à 5 foin «tes nu** Pine et LisHon. 215 rue Liabcn.Tel. 1561 DIGGLES MAILLET Rembourreurs et Réparateur* «la meuble* de toutes sortes Vieux matelas refaits et uou reaux matelas faits sur eomman * dans n«a Todte» d tou «t cUMQt. Im io*tll*ure« dJMU U rouit* d Aisdrcmcog gm IJ». v'i» tlmmaftii vu iar#ié M F X M*rcotle. directeur: MW*» Amamtj* Lcirwn.lr*» **t M Homtrlo IMonne, commit. Manutacturers* National Bank 4<v paya aur épargnai
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DANS LA MELEE Ud article de M. H&noUux sur la situation militaire écrit avant roffensive anglo-française On emnmen* à voir un peu plu.** clair dan* la Mtuatmn iiK-iié. rai». Le mot «le Kitchetjer *e Ka lia** le* empires du centre avant donne abord leur maximum **t le* |uii»»a alliée» leur mitai* inurti. Je» fnr IV «»ir ewiintaf «1** >ont. que h.» «t*» lim KnUtllnfF loimefit I iMpres dbti d‘nn multiplié par du. Kl tout ma relut ntaniliar*. ment et *-hrotj.mo*»r»Mii»'rn.r'i.-.? pour «pi* À ni**1 tHÎIHl't* îf t'Of refit f-r sur In fort»*- r*w .jtir forme, nu milieu -le ITEur* j**, 1» *-*u»lî,ion de* «rue: r* «l'Il litre il «WM IVtlp minute ■'té filée J# pu" r*«T"1 rd mtenrim n* Ur» .rii..r.t iio-nVm.* là. il fu.P «pi Vile rende U- s*u;.fle là. N'.«délions {>as l'axiome qui mine tout la stratégie des lottes «•'tuell-s l'»s |m ,iuis sont rien, qui importe. est 1 uni.-» Non- "avons bien vu lors de la retrait»- sur la Marne 1. .uneiui ne voyait vainqueur parre qu'il lirairnatt du terra!»: mus l'armée qu’il .-ro.Miit battue prrtuvt du champ pour le vaincre Verdun, 1 'héroïque rônistaiiee nos trou pc« aecrocbe i Vciieini sur ee eo.u de terre, d fient. suai-* I es? tenu. (’>st le moment, pour le reste «lu front nm iue*'. «le 1»» manoeu vrer Kl ai» le manoeuvre eu clfet. i-U's h ru t -T«r |f»üt. Elit-* "Ht «ietmt» |'Mr I,. lua towniwi* i'IhhüI'jih* I*- uitvij*.• inriit li «ll-'S rt »*flî «‘lUMM i« p'Utlî 4111 JYi,iu'Uii t,i*t tioii muH‘ Éto*fiV pour i»‘ prrv,*t\ um aussi pour l«i «nuf-'H (ti +n-\ ont H'vompli l* plus «lur «lo Jour tâ«*l»** H»V «naît aux pH' iî» «lts «-ois *l»-s ;tr putbn S, f u U>Mi triY-s .-.inl.jttrv *ur ;»x fronts- i* J.t sjtjiuti'oi |*r* vu.» par fknihwr«l> «Uns son rhapitra *le* K Mil S rt»Nt. pour 1 iillaiit. jmrïor sur 1*» fîat.r 1.* IVm,.,,, *p* uu rUV.‘lop p«* lu tnas-M- *î4- su ur>B«* tout l'adver saire à renoncer à une pur alimenter le front «lu Treutin. Toute* .elle»* qui pou valent être drqtoti-Mc* *.nt été envoyée* sur le front oriental. Le» Italie’K* »*nt etjeure une tio-he trè* lourde. il* ne sont pa**. connue ii donner, .1 t n-i délai, mw* vrrande impor tance I fi*- armée mit le* derr .-r* une krtii* »lti* en f «ft u liante :1« > t r«*. Yod*. iiMin^uiuit, les Uulitare* livré* a Au trichien» et Allemand* ont rynûil en hâte le front «if tJaiieie. Ou 1 A» *01*4 de mandent secours aux linltfa re*! L'armer de Saioiinpie e*t lurc* un état parfait. .»n a mis de la in uric vient etit tombent en hém» 'onwicnih II* montent le» talon* tle IVuneini p étreinte r j^1 ti?. forte. 1/etmemi est pria à In in.%* i* i tniKÜ* qu’il est attaqué le toute* pwrt’i- eVat bientôt l'heure «î* eiiiq batailles. f>ll* .b* V- r*hiu ouvert la sém*: elle «loi! la dort dan* 1» victoire. «rabriel llauotaux. •le I A' ttJéiuJe française i Soldats de Verdun Qu«lquea traite d beroume. —La I vaillance d'un bataillon.— Officiera et pollua li m* »!*>|»«’iw tlepuïn quatre iumîm, ii«»v«»t Ven lu», uin* ni** *1 'héronum* inouïe Il faut voir Irai homme* qui **n reviennent. hâve», épuisé» «t superLe*, parce qu'il» ont con»cieie «le la tâche qu'il» remplissent Verdun est un bouclier derrière lequel *V*t préparé»- la vietmre t Voit i un bataillon qui sort l«* la trrande bataille, il a tenu dix jour» .Uns terrain bouleversé qui s étend entre Ihuiaumont. la côte «lu Poivre ci Fleury, terrain disputé pie«l a pie.I, pouce par polie**, perdu, repris, reperdu. re pris encore. et où les |H»itritiea humaines forment rempart. I la* lut Ail Ion occupé, lÏMiisi la Ms oii.le quïn/aine «le juin, le front ente t*J1 ju«qiià la cote -UH. j en face «lu bon» N'awé, nord .nient de Th ia union? Là. il a supporte, •lou/c at*a*|t*e««. livré douze atta que» s ij douze contre attaque* j ferlai» jour «eir terrain m aoti i vf-ut nimitn*». »»u iwroueui irw trniM-IW'N, Mwiiit *1» fortune il a «il* jfuir» front a dix al lemand* plut* II*»*1 ar*»ée il** rpmilU uPt doua sertions 4* j*'fl*mimpuw.-rfpr et de iprena ‘I**# mtiniuMm. efcaat ('de MMtmmifip. «lit un oftti*t*»r «Ip vaut moi. u» ppvp il bonvur ut* enfer.*' T«me ont tenu H**i* ne#u «ont t«uulp». leur* aiuara* ii|p* *n parlent prejapir en KaisMint U v»i* V**iw I le lieutenant Il II é1- hii detui», Mphp- *1 utip bftlW' jà in fUiHWM*. Il refuse de mp lauunrP jpitpnrr tjnatrr jour* durant, il e»-*te i.t ti‘1f m t“t ni|>Hk'Hii*. Aux heure* d'attaque. il «ortail de non tiw» d\dm* pf, in «ni ni# il in* privait .mareber, U fumait porter pii rivière muix première* lik'ti»*’» m,mim l«s ma mute* Ou pen se M lin M*ul h1111111' *'J*t PPMtl* Ptl arnèr*-’ Ou m.* «lot*m* un»- l»*ttre •j»»e, sur s» rivière, au milieu du bombardement. il n l'ritlWliiie. 'J‘»i pii pptlr lettre notli 1rs ixwt.| ••liilT«»n Ip papier. niouilb, déehi IV rrtiirp pâlie **t que jp «lérbiffre difficilement: Mou *>niiiiMsi tant. umts le* tenon» !rmua le* tiendront! tant qu*il en restera un. Offlrier*. vma-cviti ••«••m •-aporatis **t soldats de la HM eompMimie ont pu uni» «tilili jn»p conduite, depuis quatre jours, }ila mit ré-ust** à cinq sortie-* en iiPiuipM, re»i>té à »i> s bomliartli' «lents violent». ijjUp «'«‘lui «lau ,l«iur l'hui. qui duré plus de uni»* aura quelques Inamne». la m t-1 îl»> »ern nous Votre lieute liant finir détoné.'’ Le lieutenant l»eptva l»lf «tta-pm par huit eomp»irnie* boche*. lait mit* ••ontrv-atTauu et reprend un.- tranché*. Le** Bo-| elles ne replient; tondaiii T...f r aperçoit «pi'ds ■mménciit huit aol» la t» pr»*ounicr*. il bondit hors de In tranchée »*oinpiise «voi* !c nerireut-iuw.jor t’ ‘lies pris«iM uiem, «h! «••uî" l’n revolver au point.'. il rattrape les Boches t*t le* prt*M»nun r>, abat les Boche*, ni ni» ne les prisonnier*. il vient d’être pnnmi capitaine. Ses hom mes supplient »pi »»n le laisse à In compagnie, "est tait. Avec de teU hef* cha-un continuera à compter pour *|unire. Demandez â «es hommes ce tps U pensent de ee vieux sou*-lieutenant, daim U vie civile mainstrat i»r**uaiiC «jii tu» a be w*in *1 *nh honuue pour porter un ordre. il offre. \d et ut» cotisent faire pan*er «ju Vn revenant. Mai» 1 faut t’arrêter point a» an» dVojr eité la fantastique aventure «In «oîdat «l*» ut «la lî«‘**»u .|«i pr«*tnirr I atailbni à la •■•'te »-1 lliiix ;»r i |l*N'h«»«* -apturent. pas «NS.»/ vite ••U»* Mil- M||v:i|it sro*Mé .-n fMV»*up •t«* ïïosjvr ’tist'iuftit, i|iii a rU> oon «lanni** .1 mut pour trahison. pour obtenir kii «lu tfo»iv«Tn«s iiio!iali«t«»s ir lattrlnis infltu-mi» ont «buiian.l»1 au l*ap*‘ I** tf*nf»*r tout ttni T t as. m*Mit «psi. ih.MUit-jIiH, uVst pu** un traî tr»- mai** un pa’not.* irlHinlais Kit plus i|«* *.)%n ai'tion purson mllo 1«* failli î’-'n* i iutôr»"*-.»* .-.'If*' ;iiihu sir H' ray Har vard. Ir ministn* andins au Vati fait priauni)it*r tan «1m un il sotubnitatt |«ns rniit'i Russes r*ontn» r.Votridu» H *nn avait ♦*r.' fuiniaiuin» A p«*mlu Grain Récoltes Enormes klntN Marvin-**— Haut* Prix &ecoinp«n«e* eMerdee* su Kurd Ouest Canadien pour S Bit. A»o:ue Orge. Allai!* et fui tiers autant de soit plu* de Jw- o»»wr unallld .-t j»ri. IX S »r*l Ouest Canadien produisit oa Lie que tou* le* Etats U:.;* en 1915, ÏL à a K 0‘. de Ta*e* de g :err# eur l* terrs. pas de coaeaiptloa «fV ■-*_ i îfei, L. N. Asselin HtdiHoni M*üm One page prophétique Elle fut écrite en 1876 «b* !*#»ux Ch» Vlltrs b* ttrHlt* Mil mut-* Inr.» p»u e*mnu. paru i*t» 1 '•T**, m.ti» liire •It*r nirr î»*\«jh»U’*»h retle paife '‘«.rien*»*. \**riti*:** b-pu»*. I.a fannU.* rur«*p* iui«* *N»u*fi til* par .lu. 1 hi-mI" r»»** **t 1rs “*»nv ’titMtn- .t>t*’ruaû'>iis)*M» ne tfe rrait ni rmran t é à leurs travaux. leur amélioration, les sommes •olos-sale* perdues en engins 4ie lestruetton Ils .-ijv- i!t avancé en progrès î en ilixjiJ '•1 ji. ni heu le rétrograder vers ht hurlmric. Au mur d'hui. I.i PrnsH«> a |.n* de 1’Kurope 11 M VH Oc où je-, tiiltlol s s 4 \efvei|! et s,,- ptvp.J* relit I 'les loties I itahjes Tout est punis n 1 mise dans le ummle rno.l.-ni' tout est un*. .1, et les LOk.v'••nnuueuts avril «.des .pi, n'ont pas voulu rr-uh'* r leur repos î leurs touis»ine.‘s •*_•>.tstes pour !u'« *unp|ir |e pr«*mt«»r «le leurs de voirs orneront lier >t longtemps eette «lèse rt loti. Bientôt, CAngleterre s'i-pTo• vrn pie t’e Pri sse «pi Vile va Mmtrinr aecrète mm» *;ti**r |»«rîï»»îït^. *a|***r|Ui au r«*ï titiil jlaume Je pminu viatique «le «et te ifravf |«r**tne**M« «t» ne intervenir p* r-Hitue «••yriîre Prit».«*»•, «'apermrai avec terreur MU »l a Me»*1 à uort la l*e»wié« It#i" .le Pierre le timinl. oii4»r» bi«|ti« la Vieille peîiîe Kur«*jw. PV»t ainai «pie lu campai: ne «le IVi«mar«’k mt.i le pr*>l«ufu«* «l'un loiur «Irame. Le «ftitir coulera en ivre en Europe imimc 1 ’eati «le» torrent», le» niin»*s M'amoncelle r«»m «.ur l»-- nation*. et «le re. traita capitonnée* .le bien-être »*t faux eab'iils. b» habile» i v»*rr«u;t rha*»é». la crotale «lait» le» r* in». DEFI DE M VENIZELOS LVx-premier ministre Veni le tirée? l eut*»» 1 1’ \n*”'i i„ ne ne jM-.if r i!iniii'an«m ie l'arme*- Kit-hener per l«*îl',t**rre v trott v** élevée au rainr «l’une annule puis>aii**e millifaire, Ht mâtine ‘••i»eor«*t «|u»• lu iruerre peut *?re iteriiiinê- par nue paix «.l’anio i i u h !n pirlle il u y aurait in J :»*|Ueijr. ni vaiin-usî THINGS THAT NEVER HAPPE:» »S *-rr» .tv/EMryl| C»6KTH E. i-i a OF THE y’ MONTH i AnDMM MOT i niOSKS (t»l I N VHIMVKNT JAMAIS 1)mv tjii»* aujourd'hui le 2>èia«* jour «lu ukh*. et «jue moi» portefeuille uY*t pa« encore vide.
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Le Messager Huit u»4a Kaktt* tr*4» fo4e m nemnine iMflt iwrifwU «I vnn tredJ IIJ9 T5 Vu*tr«- UMJÉ* Jno* a* 4» 40 11» »* twa eu Arménie et en orté hier est surtout révoltant et le vuiei: “Tandis «|tj 'une «lame pas sait rue Liibûo. après le grand’• tuesse son «liapeaii a servi «le cra choir à «ne qéirueuUfcle’ nui, 'enait quelque part «les éta|te« *iif*érieun» «l'un ë.litW oecti|»ë rx«*nlaive»ent par «les gêna «pii I «orient un nom «‘anadien. 1 *11 te| a«te est non seulement une infraction imeMOère aux e«ui jvenaneeit mais il dénote a’Uv tiu manque «le savoir-vivre in»x-u*ii ble dan» le siècle «le lumière où noua vivons. On sait «pie le vénérai fran* hm Pau, le glorieux manchot «le la [vuerre frëiaco-prussmiie en 1*70. st depuis lonifteiiips en Kussie j où il commande le** levions «le sa«pi*s -lu vraie! «hic Vieolaa. Or, les nouvelles «lu front m’appren nent que le vénérai est actuelle ment malade mais «pi'il se réta blit promptement. Fn faisant, au hasard. sa rencontre sur le front oriental, l«* rédacteur -J un jour nal «le Paris «léelare «;*»*ii a subi une forte étreinte «lu seul bras «lu vénérai tant il était heureux et ti«T «le rencontrer un «le ses com patriotes :o î— Dan* If htit «lr prtparw If peu ple aux irrar*** événunnitH qui 'ou! inévitahh'inrnt k peu a |«Mir IfKavantAft*. le* autoril/** allrinaml*** font publier «la»»» t.*u* ].*rs qij»* \e* jmisKani’f-* ru-haut ioimfr*» ont «1^'halnK tt* toniae leur rappelle qu'lia ont besoin d'un remède qui agit *ur le* Int*** tint. "1- F” Ataood's Medeclue est un remède sûr et efficace contre la toustlpation et II aide beaucoup res tants* e» le foie II est tellement bon lue c>si un viens remède de famille t'»n* d«-.« tniilier* de demeure* de la Nouvelle-Angleterre où on a ronsta té valeur et soi) efficacité GRATIS—“Y* Olde Soi»**" paro le» et musique de ‘citante hanson» po -otaire» envoyée* sur réception de enveloppe ia;.ne extérieure d'une bouteille de notre médecin* avec vo tre opinion sur ce remède “L F” Medlclne Ço., Ponland. Me 31 JJt. 7 aot TRIBUNE LIBRE LA PROHIBITION i Tou Jour# la prohibition' Et H en e*‘ il** la prohibition («mm** il# la j vertu et île la perfection II n’y a pas plun île vertu ou cl*» porte*' Hou •iatii* la prohibition* qu 11 y en a dan* le momie. La prohibition dan», mon ïériltble aen* aérait idéal, mata l> dfal n e«t paa de lion* du tillage, furent élus de* «ou i aellier» tout à fait «.'ans le* vue* I du ure, *ur relie, toujours impôt tante question de» llrenrea. et le villase passa a l'ètat do prohibition Au bout de quelque* an me*., troi* an» à i-eu près, le car# faisant la vl aite de paroUse. prenant un de* pa rois*:* p* en confidence lui dl* 'Mai* ►a-»*/, uiu» qu il a dan* >a parois se* un grand nombre d’enfant* Illé gitime» et que le nombre «'accroît I toujours? Oui, M le *ire. répondit le parolMeien. et prl»clpaiement de puis que non* n avons plu» de 11 «e lices' l'a* d*. l lieuse Je« feu* bol veuf dan* le* famille* Et voua eti J ave* le résultat lie* enfant* pas de i parcnt« *-t en grand nombre pour I noire village* i est ju«nn»*ni ce grand deaorar# que tiouN procure la prohibition. Non* MViiUü ce* t-XCrlttple# MiU* le» >eux depuis que noua somme» dan# le Malm* La prohibition est pir* que lu peat# ou la picote II n y a qu'a»# chou# de pire n «f*t Inteini-e« an* lui prohibition it mt pan le remAde à l ivr«|Mrl»*. l-a prohibition ne tient pt rangers qui noua tiennent de partout, slip ont vu un semblant de prohibition dans le 'laine’ Oui, 1 Intempérant'#) est uiie bien vilaine plaie, maia la prohibition n y peut rien, absolument rien! Nous «'•ona soixante ans de preuve cou tr. e|i. Alors pourquoi y tenir? l.«e peuple gouverne Le* habitant vendent tri*# bfaut leur cidre et avec les fanatique# et eaux qui boivent à la carbette sont quelque* cernai' nés plus nombreux que ceux qui voit clair, qui ont voyagé qui savent le imhI «me produit cette toi ;i« fasto dans notre paya? 1-e* prohibition niâtes permit pcut-Atre moins nom breux cet automne' l'ne autr*» campagne s’ouvre pré senteinent I. élément rurale dans un «criait» parti qui ne volt qu i ttavem des lunettes probibltlotltiU te* r.ussl «-more A imposer t» parti «les i-aitdldats onnin,. Keril tftevetia dana uotre comté et un homme de cette trempe et «le «ette politique «1«* prohibition au de gmi\erneur dans la personne «Je c ari Milliketi Voulec'VouK encore «le la prohibition comme on en a depuis plus d'un demi ndiHle4 Alors ne tlOIMItew Vaille iiMa VnlM iu.nr venu dans ce «oint* h pour .Wllll HeU UH RM l'Etl4t* lit pour 1,| laturo vol»* pareillement pour n avons et* témoin* pendant | l A T I KMPH E 'I “III Wît Il h*Mr fnknilr nIhmiiiI ili'tlnitio» l*w*»*t I 1 •'inp üNJi- Ulule Mar I.’arrf* définitif relatif au proeé» Itvaan Sieam Navigation rompant tW hite stnc l.lne» n «*t responsable à aucun degr.- de tou* dommage*’, perte, préjudice, destruc. Han ou de toute réclamât Ion de quel que nature qu'elle soit provenant ou ej»ni produite à la «mit* de ta ui» lie gin e»t morte ces jour* dernier* à ta résidence au vil lage de Soroato, à I âge de 6.1 au* Qu«l*v F D Gauvreau. rédacteur en cbel «le* jugement* de ia Cour supérieu re. de Québec. oiori vendredi matin, à l âge de 78 ans. «fuit Keil£i**u)L Mercredi après-midi, le Frère FVr nand. de wjn nom de famille l-aurent Hi8 an# M««rt «l ui. non»ii« [,a|r*‘ L un d«# plu» Minions citoyens de Ste-Cunégoad*. vient de disparaître dan# la personne de M vigustin Ma jor, décédé A 1 A*re de 5« H an# et que! que* moi#. Le défunt fut l'un des meilleur# ami# de Joe Montferrand qui #e rendit célèbre, tl y a toquante ans, par sa force herculéenne. M Major laisse 81 «lesretidaut# jusqu à la quatrième génération, pour dé {do rer sa perte: 8»; autre# de se# petit» enfuuta et arrière/pet la-enfant», sont mor»s depuis quelque# années. 'I«*n Mme pierre Vaction, née Philo tnéto* Goulet, de West Hroughton. a été trouvée morte dan* son lit c«# jours dernier» Méfait «le («>u par i* foudre. dan* maison Pile brûlt-e a«i visage et aux pied* Dé tail frange. 1«> tenieile# d*'# chuus inre* de Madame Chabot: ont -.té com plètement brOK*e». Madame bahut «ton ni et .-tricot remise du «hoc L'OPINION AMERICAINE Une preuve du manque de con fiance du peuple allemand en ses dirigeants Plusieurs journaux améri'-aiiut uunmeutent l'appel «I** t Ytat-ma l«T allemand un jhir*î** allemand. I." '\(MV Y.tP|,,pt ci*mn»e un î «le la pins haute importance -1 dans le t««?i plain *il du»* depuis le eoiumenee m**Mt lu guerre les Anglais ont |M»nln 2't 424 offieim. De ee nom* lu-.* v»M7 sutit morts oit ont été ont été blev*é* <*t 1 ‘Tl ont disparu. Kn juin, les j*ertea totales ont •t** «le 1 14* hommes. 421 tues l.o 12 blesses et 04 disparus. Des pertes énorme* ont été su bi»** dan* le oomhat <|ui *’e»t li vré en juin autour d’Ypre* Le outillèrent canadien a eu l»«:t of* fb-ier* tués. î»'4 M«**s,*s et *1 dia pJiru* Le corps d'aviation a eu 14 aviateur* tué*. 17 blessé* »«t fi ont disparu.
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ANNONCES LOCALES A LOUEK un !u**meat de 4 tbani tr.-« au No. ’i 8« »n.l Str*»t, Auburn. Mo n adreaatr Hoctor t babel. .4 Duiiu Strwt. Auburn ou. ON DEMANDE—Troll ou c«l3«* «u» p** I* P*»»4 Mt a.* votr r«itur« ih »«m u. T V OAOMt. 0«UW%». 2*8 n»« b*»*0® ON DEM A NDB-—D«a couturière» ayant de 1 expérience «ux 1 e» m-cbl t«w Tower, auaai quelque* fille» l»our apprendre à «oudr». Travail a*#ldu ave. eaiair* durent lapprMJtlwwge S dr«#*er 4 la Batea Btrœt Bhtrt Tadory. ÛO* AVIS—S*rt«*-*oue du Non* 6ueb Bug Kiiler' pour vt* Ut», le désinfectant infaillible Eu rente dan» toute» le» pharmacie» et épi certua. j-llaoût Quand vou» ire* 4 014 Orchard. en allant dîner cl»*i *A L. Jarque*. proprietaire de la N**» *Al®*r Hou»*, vou» *t**# certain# de MM manger et d avoir de* chambre# trè* propre* A deux minute# du dépAl. Vlm* T MAPEUXE. rlalrvoyante, peut dre A LOUE K—l'n logement de **l>t chambre^, électricité, gai. cbauflé à la tapeur, ete. S'adresser au No. 122 rut Blake. té!. JMl« Mme Autuand, :>li* ru* .Sabattua, demande de* enfanta fa garder et fa peu donner S'adresser fa Pépl* erta d* ül O. J- Ver mette, rue 8*1*0 ua ON DEMANDE Une fille pour servir le* table* au No. 2 Block. ber M. Beaudry. 1 »lP A VENDUE taras bon* piano* de aeconde main. au*«l éMS harmo* Biutn* que do u vend rot»* à tr**» bon marché Condition, 91 par *e maine- A. LAURENCE CO, 31J iu« U*bon J-3Ï A LOUER D* .fK«ne»t* mo derne#. en h .:.t. .u au No l!*« r *e Blak* et s autre a i No 4 2 rue Wal nuT, «la chambre* «»r 1 Samuel MnU 1 ai», 41* rue Wa.nut Sonnet la cln■-d» seulement -—THOMAS SAUCIER. S*2 rue Ll*boa. j.Zaoftt. A LOUER Deux logement* de ait chambre*, poêle et lumière fa ga/. *u No. 1 îu rue Pierre 5» *dre*a*r fa A Reed. %l Oak St. T* 1 1**5-X J L'août-1». ON DEM A Ml*. HII« ou lenira* pour servir le» table* dan* une wai »on de pension $'adr««*er a Mm*1 Jo* Moreau, 238 rue Lincoln P VENDRE--Le terrain **t l'école, rue Oxford, appartenant ù Li parois* tftw Marie rf'adre»Mrr à M. le «*urê Dfoitet». y A VENDRE Mai*.» de H cham bres. réparée à iiwif. ave »-i tu en tée, terrain JOOx.V*. 1*2 arbres fruitier*. condition* faeilea. S dresser à Mme Adèle Hissoii, 203 A VENDRE- t u cheval de aon. pesant entre DM»" et tl"" L'vrea. axer voiture et haruaU eu bonne t «lu ‘‘Routa» koié Slovo'* de iVtrograd sur le front russe rapporte que quand la nouvelle de la débâcle de la 4* armée autrichienne rt de la rupture de la ligne défensive de» A uatro-Allemand» à Lout»k pra vint à Berlin, iVinpereur Guillau me ordonna de jeter imnu diate ui. nt c« litre le» Run«tes le» meil leure» troupe» allemand*-** en ré serve stratégique. I l**t premières trouje*s envoyées fureut le 1*h» aTi*»èreut H hri* rcnt l'une après iVutre toute# le# attaqua furieuse* de la divi-j mou Brunswick. Lit divuion Brunswick reprit h* s hsxhut# furieux, mai# 1“ juin, le* Kuhne» lancèrent subite-! ment une viaooreuse eontre-atta-j que, culbutèrent fieux bataillon# et enlevèrent deux canons “t de# mitrailleuse*. h "e»*t qu'apre* quarante deux attaque* que la division de Brunswick s arrêta. T-e matin du -1 juin. le l“e corp* à eau** «le( æ* |*erte» énormes. fut retiré du cmiiUmI et rempli* partie# r*-••r vea; il *e trouve actuellement Vladimir-Wol> ri*ki, où il se re-1 forme Au «lire des prisonnier*. ce «.irfw perdu lea trois quarts de( wa officient et plu# de la moitié j livifiion d’acier a été parti culièrement éprouvée. 400 hom-j in* s m b inent ont survécu aux conduit*. de la I Le “Vw Y1 >rk 4»l«»he” estime i '«pu» la tfiierrê est arrivée à dt-r rtphase qui, d'après lui, (*#t la cinquième La première fut '«.’oiiKtitu^ par li* plan d attaque lirutîutiA« contre la France au dé* |l»ut de la uuerre. «*t attaque sub vr'ijumto contre la Rusai* après I 'écrasement luis échoua* ,!*n deuxième fut .l'offensive ••ofit-v la Rnasie en I lfH.% pria** dans l’eapoir Noldati de I FIiit«itp à Saloni«|U«* inHiM ee F'«allit ne fournit pas lune sol ut «oïl de la ctievre. La qua jtrièiM .a^e u'est pas encore bien Maire uir le “tîlol;*” tnaia ilj j*-%ttine quelle est principalement imarquée par l'offensive contre l'Italie et I offensive contre Yer iluti afin de vsinree la résistance Italienne et française e plan é ehous. La cinquième phase, dit le i 'iilobe”. montre les empires cen traux sur la défensive f^e plan allemand eut le plan négatif qui consiste à ne main tenir sur une liane fortifiée. Sj la ’ési stance al lemand*' est aaaex forte pour hou* tenir ton* les iKUtttu, tôt ou [tard nous entendrons parler de I partie titille Sinon les condition* d*» la paix seront telles «pie le« alliés auront la certitude d’un a venir tranquille.’' Un manifeste des Socialistes allemands Il constate que le mécontentement est grand dans la classe ouvrière Cb maintinti*. adressé aux ou* vriers, par le comité exécutif m> cialiste «*t par tu coniiniMtitfu gé nérale d»** unions ouvrière» de 1 empire allemand, en protestant eontre la grève générale que l«‘« chef» de la branche de* marin lif te* de îiehneeht s'efforcent d’or ganiser, s'exprime eu ce* termes: "La guerre qui se prolonge est un lourd fardeau sur toute» les nations et exige d» grands sacri fier*. Elle met à l’épreuve rendu rance de ceux qui restent dans leurs lover* «*om»o* celle de u\ qui sont au front, et il est naturel que l'aigreur et le ruécontellte tuent en soient lu conséquent**. Malheureusement, cette situa tion est exploitée par •les indivi du* sa un responsabilité, dont le but est de tromper b* popula tion* ouvrières. et de les porter à des mesures qui ne peuvent en aucune manière alléger leur far «leau. mais qui l'aggraveraient, au contraire. On essaie de m» r la ha.lie et la rriétiau -e contre b*» délégué» choisi* par Je* trnvnil .1.. pamphlet* anonyme» «pli eireu J#»Ut fifj'LiiH des moi» parui le» membre* «lu parti et «la»»* 1***» lUliuNS.I/A'l*,1** «■ut ••oijtrc\«-mi aux «le In convention «lu parti so-talUte allemand »-i «le* «‘o«irr« interna-1 t ion aux. »pi’il* ont trahi le parti, i rte pareille* in*, ouations et, un t«-1 ahu* pourra ut tr“ mé pris*». su le» dusse* laborieuses n'étaient pa* *mm|tH!iéiM**nt |»uh «*éi-s à employer «le* moyens d*j mauvais i!-m et une propagande sans -ru pub■», dan* i«* but «1 or ganiser «les trêves et «les w»ul« venieitt* |M*fMila»r»*s, ïHiur lesquels le parti MM-iali»te «U»it dé«*l mer Imite responsabilité. Où irait-on. si les population» t ra va dieu** prenaient une initiative orgam- j sé«* par «Ira individu» irresponsa bles. et sans aucun but défini Les» »*oimé«iuen«*es «le telles* actions «loivent être supportées par les individu* «pii y prennent part et ni le parti, ni union»*, ne peu vent, eu ee '-as, æcorder «le s«hi latfeni'tit aux gréviste* "Noua eu*i»idér««n8 dune qu'il est de notre devoir «le prémunir les travailleurs eontre h* machi nation* «l«*s *pùtr«Mi de la protes t a t i* «ii, et «outre une Brève gé nérale organisé*» Vlan* 1 'ombre, et «an* aucune re»|M»iMmb»lité. Le soin d'organiser «les m«>tlvenirnts jh«pulair.'s et des grève» appar tient aux e**milé* de l'union com pétente t il* feront tout en leur jM»uvoir pour soutenir le* «leman des de leurs organisations, si elles sont justifiée* IV* difficulté* ex «»nrgaui*atu»n compé tente «lu travail a e*iro*iers. un*» carde ma lade ifliis mi hôpital d’Ottawa, «bit. raconta que le bébé avait et enlevé à Marguerite R van: immédiat entent après sa uainsHn-l ee et d'inné à Mm** Mattel*». Mlle Dean mie r* prétendit aussi avoir été approchée lors du premier proeès, par les rt\o«*HÎ* de Mme Mat ter*. Aussitôt le jiure Landis fit émettre d* mandats outre les trois avocats et liitr lea T Mellon, un détective au service de Mme Mattm, I “Mme M «Itéra vint à l‘hôpital. »îtt Mlle Dearowiera. pouf m'ap prendre que ni je ne jurais pas1 que le bébé était bien le sien, elle? calomnierait l’hôpital et les Sœur* ,f Vous a t on donné de l’ar tfe«it demanda b* jutre \«»n. monsieur. On m en profil*. min* je ne voulais pas en accepter Mlle |b*sriisiers 'lit une la crain te la j>ou»mi a dire des faussetés dans son premier témoigna ire, Frederick Ma Mers. un riche propriétaire «b* théâtres avait plus Otlc* le double d** I '.’UfC de sa femme. Il mourut le 4 janvier l'»].l ,o 4M femme r**-u» s»O.O0O d’aprè» s*ui euhtrat de mariage. Le défunt avait laissé plus de Dans soii t's ameut. il laissait tous s»-s biens à sa veuve. l u frère, dames Matter*. de meurant en Californi**. et Mme nivdvn Wilson, de rharlottnwn lie du IVim- Ivlouard. eux bruns. l.a petite Irène paraissait la re connaître et lui souriait. l.a mère paraissait souffrir de la voir sur les genoux d’une au tre. t Aprt'rmtdi i lira U J H. n vou» ftyteg* la pima U aaiaü. Im ti*M«trke «lu ik-inaii THEDA BABA iMUft la iirillMtf f»r*>«|u« (ion iMudn “SAPHO” I^u Hu* ifilfi» »ik* «le u carrière dr «am|Hn> LUNDI ET MARDI. 7 ET 8 AOUT AU THEATRE EMPIRE Hi«U»tre «l'un*» ftlle «le La populace qui *»'cle%e aux tioiiucum nuis qui m.-f tu cillai teur» l-o enfanu au-4«*s.Us «le 15 «u» ue Memi adab. J4ao0t. Sports et Jeux Le club Lunn Sweet remporte le championnat Le club Lunn S»*»*! a rem porté mercredi apr»»-tnidl, le cham pionnat au baseball de la ligne de* bau»urerle»d’Auburo pour la trois ième fol» oo«ét uîJve depuis ia fondation de i# ligue La partie de mercredi a donne un résultat, à t» eu fa eur du Lunn k t?*e*t contre le Field Brolher» k t»ro»«. La jo.ite «ut lien au A A. A. Fark devant plu» «le 4ut» personne* et elle h dure i, reprise» seulement. Batterie* Lo«ell et B Farrell. Clifford et Sul li\uu Ivor> a agi connue arbitre. Le club gagnant a fait 4 hit» et 1 erreur, le club perdaul eut 2 hit» et erreur». B Farrell et Talcott ont eu chacun au 2 but». Le club Lunn al S* cet a fait le» deux point dau* la première reprise. B Farrell a obtenu i hit». L« club gagnant re cevra ent une bonne reprise. Il a compté 5 point* dan* la 1er* reprise. Lunn dr Sweet 5 110 x—7 Dingley-Fo»* 1 0 d 2 0—3 La grande joute de baseball de dimanche prochain Liste des Joueur* pour la parti* du dîmamh*. aoft 191l>run. Implante. 1 .aidante. joute A B A. Wlsemsn A. Hobie N. Renaud A. Simpson D. Gigutre aura lieu au terrain D.". ru» Grove, à hra P. M I.e dimanche 20 août, le club de l'Association St -Don*inique ira ft Berlin pour rencontrer le club Guertin. Red Box v» Cub* Dimanche apr*»-mtdi. les club» Cuba et Red Box Joueront une par tie de baseball pour la ligue de l'As sociation 3t-Dominique, tu terrain “A B D rue Grove. La joute commencera 1 hr«. Wood parait il est venu dana le Maine La rumeur disait l'autre Jour que lf club Gardiner de la ligue Trolley m v ait engagé, y a quelque temps les services «le Joe Wood» le fameux lanceur du Boston Red Box MusicHall CM TOI T 1.K Mn\|IL VA AtiiOttrdHai 'J. Charlie Chaplin Dans "THE FIREMAN" FRANCIS X. BUSHMAN et BEVERLY BAYNE Dans "A Million a Minute" Vaudeville AUTRES 'iul Malt alll Cardlnar non» le nnm de "He»i Aprè. «voir |ngi« '|MlkAI*-CNO
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VOIS AlltlEZIT SAIVER L’ESFAM MU. eatta rurnck m*i*ru. aaiaoaa, pi **upp da poavai oi*aa as w» dura 1* j urvr» i d» I» mii>» shiaiowo ai Vatu 4# »«Rtra. t»4i*oaei©-a ifrpmur 4a fui». t-a p* autr*a i œa aida la iifaaiion, cr*» 4u aan« pur. é.un./.a ;«a d*aa A pti/aiijua ali t-oa fo»eut.t.&oinPt M*iaa, vaaa À| aa pou vas paa vaut as dtupasaarl Claa Waa m T»af -ai.(l* ou an»-JI i-» 1 lie» 4a pria U e-aaaa laa ta/» du» aUaals »a daa adulia» IH J. r. TRI K 11Bt RN, MR. FEUILLETON I idulW) a tü i auditoire qui «*t favorable k Ftorival et ne veut pa.» croire a mi culpabilité. On a remarqué le brusque départ de 1» Maucourt. On ae montre le comte de stablen berg «*»n protecteur, gendre de la vji time, qui a**;*te aux débats dan* un coin. pftl* comme un mort. Vingt fota aoup'.onw d«« Ou*.» ton «ont porte» »ur Mali U a tuinpii» le de sir de Flo rival et l'eat tu A prenant, profitant d'un moment d'Inattention de* deux garde* natio naux qui sont aux côté» de celui-ci, II eût approché de l'arctmé et b voix baife un dialogue a'écbaage rapide ment —Mal*, malheureux enfant! Pour quoi te ialnee-tu ac d'elle —Et ta mère? Pauvre fournie, votii la »'ob*o lerez. DuKaiou' Jure*-le moi' —Je ferai mieux! Quoi doue Mut* le* gardée séparent le» deu* ami». Va *ileiu> -le mort plane *ur la loue Un v» lit* te jugement Flor1*ftl écoute ne-' toute ï.l« Jusque-là. fl ne ru «a ton, dont U subissait 1 amendant et qu’il trattait toujours avec l'humilité respect ueu qu'un érrhnÉaater olacar devait a un acteur fnèbrr, Il disait eucore notre pièce''. Muta quand bugazon n étale pas IA. il se risquait Jusqu A dire n1un disposé à c-olr* vu l'occurence Pourtant mon cher ..llabo râleur, lt- Uarou de Treiuk -Au diable le Baron de Trench'* et dltes-nuil plutôt m't est paotuN» î* mère de inou |>auvre Florlval. Mal* elle «*»t à peu pr*«i trou vée mal à 1 audience te je i ai fait sortir avant U Au et confiée h votre valet qui l a remise en voiture et ramené* à 1 hôtel où elle était des cend ue Elle doit vou» attendre et» ce mo ment. Pauvre femme* Elle m at tend' Mais oui. mou cher, ttt l»ur*oi tol» plu* ferme en présence du ton soudainement apitow de ton inun I ble corn l'a s non. Celui-ci. reprit en imitant Du pont ut». qu'IJ avait décidément choisi comme téta de Turc —Mata oui. mou cher' Mai» oui. mon cher! Vou» ave* l'air de trouver v« tout »impl*î Mali »i vou» avle* un peu de coeur, vou* verrie* que evt beaucoup moins facile que voua n» le croye*. Quoi? Qu est-ce qui est mon:» facile que je ue le crois? —D'aunomer à une mers que «on fll* vient d être condamné a mort. —Mai* Je n ai jamais dit que ce ftlt facile. v HU’mi* unirai —Oh' Délicat ««t joli! Délicat Diable! Diable? formatent vais-je ra y prendre? fil Dugaxoti en ralentit-ssn! le pas à me sura .^u U «pprot hait «le I hôtel oô était descendu* Mârif-Iîn*. l'uj-onioU «rut devoir i>n«*nt*>r «le pousser un anoplr et d'observer, détonnai*, tout Je long de la ro*‘c, un silence prudent. Cependant. Dugaxon, parai*i*s I oublier. *e replongea dan» tri* tvn rJiflCUOM. Qutll« Idée auast «Je faire veulr de Tour* «•ait# pauvre femme pour la faire a-nifcter au martyre de *on 01*' A irisent, il fallait qu'l! lut are noinAt 1 affreuse nouvelle! Tout celj, était terriblement an goissant et. quoique auteur dramati qv*e A se* heures, jamais Duguu.m n avau imaginé situation plus péni ble* A prêtent, il arrivait, toujours ae ruiii paané de Du pont ois. devant rhô iel en question. et h£sKu;t a en trer. Il *c doutait Irop de ce qui *e pas *alt dan» l'esprit de Marie-Eve Aurai eaiwnttellement bon. il ne pouvait »e décider â lui porter ç® au* prême coup de poignard -IHable' diable! murinurait-1! entre set» dents èati» oser franchir I* seuil de la porte Tandis qui‘il était en proie à ce terrible embarras, u en fut tiré par la vot* de ftupoutoi» qui, rroÿtnt l« moment opportun pour s'esquiver, moi murait timidement un® parole d adieu. Déjà le brave homme avait «allié et tourne le do*. quand I! sentit brusquement rattrapé par le hras Que diable, mon cher îtupon toi», fl» Du garou, lie mu» esquiver pas »1 vite Vous ôtea donc bleu p ramé Mal* non ruai» non —Alors, reste* mu peu avec moi! La prêtant e d'n» atul tnt» rêcunfor te eu un si triste moment.
je® brusque changement de ton. j .Oui Vous êtes un brave homme et je m en mus toujours rendu rotnp-1 te. I —Vous me «oufondes A usai. Je vêtu vous demander un conseil. —Comment ferles-vou» à ma place pour annoncer la vérité a cette rnai beureuat» qui m'attend là-haut? Mon cher, mon cher Dugazoa. J emploierais tnflnlnient de manage ments. Je m'y prendrais av**» délica tesse. avec tact. Supposât, par exem ple, que nous a) on* cette scène-là à twlr* dans notre prochaine place, car, aj>rfs le »u*M:ê« du "Maron de Trcnclt" Il est poesfble qu Audlnot nous letnand® une autre pièce —C'est probable même Eh bien, cunuueui la ferle*-vous, cette scène Coin méat je la ferai*! dit le petit homme flatté en se rengor geant av®» important* Eh bien, voi là. Il y a deux façon* le® niftuig* ni«-nt*. le tact. IN délicate***, ou bien aller droit au but; prendre le tau reau par le* «ornes. dire la cho«* eau* barguigner, carrément; Et |*nt étre cette façon là est-elle U imdïleu re, çar mieux vaut un bon coup d'é pc* ni* mille. p*tit» coup* -i v —VOUS (TOJfMÎ —Je le croto! —C’eat remis* cela que tou* fe rle* l« —Décidément, oui. —Eh bien, faitw-la tout 4# attlt# —Commant ç*% —Voilà un» occasion unique, Mme Florin I vuua attend là-haut. Mou le* rtwant aunoîn *lut con damnation 4e euu ttls. Et Du gazon pou**» devant lut Pupontut» effaré Celui-Ci reniât a Mata permette*' permutez' Non» Non* ht PuKarmi! Voua veur* rte tracer un atéuario de main rte maître A tou* aeut appartient le droit rte l'exécuter aur-livcbami'. —Cependant —Voua seul pouvez voua tirer adroitement rte e paa difficile. Mut. j Je ne a.iuralp pu* Je n>n aurai jamat* le courage Male rte lu lâcheté, ce, mon cher Duttaxou i —Oui C'est vrai je suis lâ che. «fia tue fend le coeur de faim tan» de peine A Ht* pauvre mère Je «uU lâche. lâche infiniment de vant cette ifttbe cruelle et «um me voua Mes plu* brave que mal I 'lui* pue du tout? fit Uupontois débattant désespérément. -81' SI' Allez, mon cher »mi. allen, je roua promets quen éehan ge de l'ironiens* nrtic# que voua allez me rendre. j obligerai Audl DOt A reprendre le Baron «Je TretulC avec un autre interprète que Flort \al. Cette dernière parole vainquit U résistant*. de I Mitumtoi» et, laissant là Min colinborateur, Il engagea dan* l’escalier qui conduisit A la «hambre que Marie-Eve occupai» A mesure qu'il approchait de la fatale porte, il ralentissait le par. Mollit tombé que Duaazon. tl était cependant fort ému, et fort embar ras** lui anaai. Car entre donner de» consHia et les mettre tol-nfoie à exécution, il y a un monde. De plu*, le petit homme était d'un naturel *»tr*mement timide t u regard le faisait rentrer sous terre Ah’ 11 ne «-entait pas né pour le# situations tragiques, certes! U était arrivé. Eli ce moment. ii eût donné beau coup pour que la malsou é* roulât *ur lui l u instant tl considéra le plafond «ver uim» vague •'mpéraix* vke dé çue bêlas! l-c platon-J re*ta ü *j» place, ta maison ne s'écroula point. Alorv avec le courage du dt *t** pé»nmnie un h ni rat* quJ Jet te 1% lean, Duponiols sonna. Jasmin vint ouvrir Mme lorival est là, tr** abat tu»* du il. Ella attend avec aogvflBse. Et ouvrant une porte, Jasmin puu**H Oupontot# dan» la chambre oû ee te naît Marie-Eve. I v vinage de la pauvre femme était décompoae. Se# veux cerné# de deux cercle# bieuAtreft, ses lèvre# nranguc». le tremblement qonvul#if qui Huilait tout non corps Usaient &«u anxiété affreuse. En t «percevant, le premier *s*#te de Dupontoi» fut de prendre la fui te. .Mais elle ne lut en lai.-ru pas le temps. EPe l»ondit ver# lui et lui saleia sftin le» mains nerveusement —Voua venez de là-bas. dit-elle d une voix sourde Eh bien? Et tout son être avidement In terrogeait. kiponioi# #ent‘r que le mot fa tal qu'il allait prononcer tuerait peut-être sur le coup la malheureu se m#re II lit un ejTort pour parlt-r. usais an x arrêt# dans sa mor^e con tractée. t# coeur lui manqua Alor# elle mit daux un c ri dé I? ; sa lâcheté "Bahî perumlt-H, elle apprendra tou Jour» trop »At la mérité et mieux vuwt que ce Huit par Dugaxoo que par mol.” Mal* alor», reprit Marie-Eve, Il est acquitté. Il va Atre reiuia en liberté? —flatta doute -—Il va venir Ici? —C'est probable! -Dogazon vous l« dira, —OÙ est-H? En hua je val* le bercber Rapide comme I éclair, Dupoatoi* »»gna l'antichambre et dégringola l'eaeadlér Maïs en Pan. t gratta l'oreille et he*Ua de nouveau. IilHRtfe’ Dnaazon l'attendait devant la por te il «liait retomber de Charybde eu Se la? Que dire1* A’-'.-ier -on mensonge pieux et llthe. tait attirer le» foudre» du comédien. Pourtant U ne pouvait demeurer j Le Sirop d’Anis Gauvin POUR LES ENFANTS Epargnera au bébé bien des souffrances résultant des malaises, des indigestions, des maladies si communes au jeune âge; il leur assurera un bon sommeil tran quille et favorisera ainsi leur croissance et leur développement. est prudent d'en avoir toujours une bouteille i partir lia la mam. £V VE.VTX PARTOUT: 25 cerna LA BOUTtllLS. Le Sirop Gauvin RHUME Soufofl* tk»a la prendre do«te «I i'jft ;>n>mpt«n*ni Toux. Rhume» Hrunchitc*. Enrouement. PRIX 28 et» U b..ut»ille. (-..Cachets Gauvin couru u MAL DE TETE Soolageat pr- mptemaac Maux «ie T#te. Migraine*. Névralgie*. SnatiqM. «t toute* Ir* douleur» PRIX 2S renta I* boitte. tout*» la nul» au ban de cet escalier. Il tallult eu finir Résolument. il traversa Ja cour et »e dirigea ver» la port* cochère Eli bien' fit l’.tgazon eu l'aper cevant cent ilejA fait? —Oui* ni Dupouloin d'une voix étranglée. Voua avez parlé? 1 al parle. Bien' merci’ je n attends!» pas molli» «je voua. Impontui* («qulaaa un geste de voufuslou modeste. Dugâiuu reprit. —Et comment la pauvre femme a-t-elle prta la chose? Mal», très bien' —Comment tré» bien? —C’est-l-dlre moins mal «iue noua ne le craignions. —Ab! fit l>u gazon surpris. Elle n'a pas perdu connaissance? Au contraire. —cux. —Ah! mon pauvre enfant! mou pauvre enfant* :nuruiura-t-elle d'u ne voix brisée. Puis tout son corps fut secoué do loi.«Cet spasmes iJésolé et muet, Dugaion considé rait ie spectacle de cette douleur Un tueuse qn il partageait d ailleurs. Enfin il dit. doucement: —Ecoute*! Marie-Eve. 11 ne faut pas vous laisser abat tre. Tout espoir n'eut pas perdu. —•-Comment cela? gémit-elle entre deux sanglots. Il y a dan* toute cette affaire un cdté mystérieux qui ua pas été éclairci, mais je possède la clef de c« mystère. —Eb bien? (A continuer) ASSUREZ VOS DENTS Meilleur que le dentifrice dont vous vous servez maintenant. X/1 VA UOOU'S Peroxide Tboth Paste ■r un fini tuh* d* rrtte r*te dwtifric* <ra rn tùçhr*» ri le ir le t-c (wu.'OU*eur a Yiirdtwu, Dupe m» htm Vwrk, N. Y 1. U. -K.
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