Le Messager (Lewiston, Me.)
May 1, 1916

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

Religion et Nationalité Lg MESSAGER, LEWISTON, MAINE. LUNDI, 1 MAI 1D16 m ï**c-ort4 Ci*M *€aU Ma»;*ï I>«c I ta. I vM *t tu p»*t O rtc* «f M* j Publié tmin fol* In M»main*: l.umli >ïerrr«Mll, %niM üm Act U Coimr*M v Mnicb I*1*' I 37e Année No. 25 J. B Couture, propriétaire La Mutual Loan Society x«-«Ile»ce de non y «ténue d’éiwrfne* U MTTt AL LOAN SW'IKTV 4 pu déjà 1,rater fui le» i-ln * ara veinent ble*»*' 1^- meurtrier péJiétr» a!or* dan* la chambre du fertuI*i*t el lui Ilia plusieurs balles*. Le vieillard, d'après le* apparences, fut achevé II coupa de «roaae de pistolet. I* Juré* /talent MM. Kdxuond Ilroraeau. Narcisse hours**. A. Kgsit. V» Kg*». 1 Stevenson «*t ü t’ieruiuiit. M. Ming, lit victime, était figé de 60 an* Outre son épouæ. «Jarigereu jKsnitnt blessés. Il ialsae «Jeux Plie» et un flis la> meurtrier dit «appeler Paul Renaud et a rwono t qu i! a déjà été arrêt/ a Ht-Allian. Vermoul II s'est reconnu coupable du meur tre d Albert W tu»,. Il k /té Im-arroré dans la prison de Mt-Jeao en uttoi «Uni le «ours de ta Ju*tu« li ne montre aucune tracs de repentir et ;r»nd le> hone*» avec Mme Wing n est pan hleaaé oiortel Isanent. NOUVELLES DIVERSES -I petit char a d/raiHê a Cin cinnati hier. Pue personne a été tuée et 3H blt’Wè* William Wickett. Ingénieur sur un vflpsaeau ft Po’lland, a été acraaé h mort hier par I» roue de s» ut a «bine 11 avait 4f> an» LILLE EST MENACEE ïexpert* militaire* remanient j un*- terit. dive faite pour *'oijjw*m*r Lille ifmiole offen sive que IN AHi'mamin ont entre i pris enutrr l«u» AnjkfltttÎM eu ujili-1 SM lit le* lf»7. KüffofHiltK. WH* J'OIS ►ante artillerie et île* masses «l'in j Imiter le. Or» •Vxj>îï«jtir» maintenant les, |nur»|e* in» rte* subies par le* trou-j AxtçruttHf-'H «luns N* tn»rtl «Je Ij* Frainf. IVmiant quatre Maniai- i j ne*. le# Xiti'laiw ont exereé un#' jmmimwV «HUiHlaiitr sur 1** fmnt n nemi. ho «vii'lant à six mille* «le L»Ut\ et le* T*'iii'ir»s ont , *-alm** a rétrm* avant hier, ni l’on rxeeptei b» vain effort «pu* Allemands ont fait pour «juniper tien tran-j ehée* nu uu'l «b* linr|tij»witrt, a-, pré* avoir fait exploser 5 roint-s I On wtjrïiiiilf un** trnunle activité j aérienne. tjuelre machine* antfîai s»*H ont «ttjirjuô h ennemis K au bf*ut Tun combat «if* 10 mi- mîtes vu ont abattu 4 r?» appareil anglais été at-] 11* *if, ni ara les aviitoun antrlai* h Vn «ont tiré* indemne*. On er««i* I m i un- machin* «mwiiï** a été •VaU-nn-nt atteinte dans un* autre rencontre. GUERRE AERIENNE L« 28 avril, ut» due! a eu lieu en- j tre ut» aéroplane fraïiçat* et un xep pelln. su largo de Zeebrugge A 12.•»“* ux officier* ont été fait» J prisonnier* j Ig aéroplane allemand, pria «ou* j le fe.: dos canon* français, e*t ton»- hé en fiamrue* dan» la direction de j Bagatelle. L'aéroplane allemand qui est tnm~ 1 ba dan» le* ligne» ennemie» mer« te di pré» de Vauquota avait été abattu pur le lieutenant Navarre, un Fran- çal*. I,e lieutenant Navarre a Jusqu’à ■présent «battu neuf avion» aile- j FX FU Mil O N Il a été officiellement annoncé jeudi A l/ondrcw que dan» une ré j rente exidoelou qui t» e«t produite dan* une usine d« munition» du comté «le Kent 1M« personnes ont été tuée* et 88 bl**Mé«0. 11 n'y a paa de foin mm parmi je» victime*, i *JU*«'* W> StUVw Ai _ JL, 1 Les Franco Américains sont Bienvenus ici I.» Manufacturer* National Hank donne une attention tout* #l»éciiile aux besoins en affaire# «les Franco-Américain». M. F. X. Marcotte, directeur; Mlle A manda Letrendre et M. Ivoaario Dioiuie, coin ni ia. Manufacture^ National Bank LE DR BELAND Il *str*WM* an» Win* à in* L’EHalreur d« la Beauee reproduit du Dr Béland. prl*ouruer «M Ailw m an dis une lettre qu’il a euvojé# k *#ê« pour donner de* Inquiétude* a tou» enfants et tout petitK-eUfant*. Lors qu’on a 92 an* et que *a 'le n'a «l* qu'un* suit* Ininterrompu# d adntb rable* dévouement», de sacrifice» H d'abnégation». lorsque, roiamo #U* l a fait, on a pu, malgré d’tné«*rra blm* difficulté*, élever une nombreti *e famille dan* le* soutier* do l hon oeur et du dovoir. on peut sans crainte, sans appréhension, attendre l’heure du Jugement qui mi celle d» la récompense Kl *1 le Ciel ne l a pa* appelée cetl* foi*, ce n’e»t cer tes pas qu elle ne fut pa* mOre pour cette félicité, mal* parce qu'il vou lu setéder aux voeux d# tou* en f*nt* qui demandent de pouvoir en core quelque* Mimée* la vénérer, l at ntor et la dorlote» comme U* ont été aimé* et dorloté* par elle J# m*» ré joui* profondément de non retour à une relative vanté. Et J# béni* le bon Curé de Manklnotifé qui concur remment avec Hector et Edouard, remplit auprès d’ell* un devoir, sans doute tré* doux, mais digne quand même de tou* 1## éloge*. j.«e c**ivi* nouvelle m rvt uuivn un* te pour moi Je pas*** A celle *1 pé nible, ni douloureuse de la mort de Madame l.outs Morin. J'avala bleu lu daim le cntart entrefilet publié par la "Merllnef Tageblatt que deux femmes avalent péri dans l'Incendl*, initia combien loin J'étais do pense» qu'une d«* vktiuira nie touchait dq •i pré*! Cette non Vf II»- «411! m a été on premier lieu communiquée par notre chère soeur t'raulini*. ni a alm plwnent al terré. Mon «éprit sent» re porté en ru foyer d«* notre ami. Il a mesuré. IA. l'étendue du malheur, la profondeur «lu deuil, et II J a lai»*A le mot d encouragement, la parole de tynïpathle. un peu -tout ce qu'il peut donnée- -de consolation. Fui te*-lui la part grande, large r» qu elle est emmltoufflée dut»* la fourrure on la volt très bien Sur une eu deui photos cependant vous tons taterea comme elle a p*rdu de tous les côté». Elle en a destiné une au petit Uérin, tu lui remettras *»>us U fourrure U ne constatera pus que sa maman a changé Elle aspire après mon retour J'ospèr* étr* «changé «vaut trop long tempe On tu'aiinurc Ici n cours au eoliè St r-Mari»*, toujours rlans «îi ilb* natale. Apres avoir r»*pré sonté hi International l'orr»*t*pnn lenee 8’hooi. f. r- Ault «livrait avoir un «fol une i ilaiw K«>u nouveau >'hamp tl'acs j Mon», et cVst *ju»» K*is auiis lui souhaitent de tout coeur. (’OALMI NU^’Ê. O: HHJR RIRE i _ fh petit e*pi£gia demandait ua camarade pourquoi il avili la ne* ai court. -C'est pour nu pas le fourrer dan» l«eux fcamin* s'engueulent Pourquoi a* tu cri* quand J’id pa«*é? Pourquoi a»-tu pawrô quand J'al criAT Or EOLAND S. DUMONT Dentiste bureau ÿ à 12 et 1 i 5 Coin îles rue» ITue et lûeboii. 216 rue Liabon. Tél. lôtil DIGGLES MAILLET Rembourreur» et Réparateur» .1» meubles île toute» aorte» Vieux mateluta refait» et nou veaux matelats fait» sur eommau de—Uraud choix de Couverture» pour meuble», Rideaux, Toile» et Tenture» faits à ordre. Satnct.» tion garantie. Ketmie» ‘fournis gratis. Téléphone 2ti7-M 32 rue Main, Lewirwa au 2éme étage saczs&zuissscaasa Boene Place pour acheter Condi tions faciles de paiement Voyez cet Ameublement de 4 Chambres Prix Spécial duiComplet $285.62 Ameublement de Salon t’a grainI divan rembourré. un de» plus beaux exhibés sur nos plancher* d‘échan tillon*. une berceuse en chêne ciselé. 2 grande* horceusex confortables rembourrée» à l’avenant «lu divan, l ue table en chêne ci selé, une carpette Axmiufttcr, bonne ladite, l*x!2 pied*. Ameublement complet $76.00 Ameublement î Chambre à Coucher t’a poêle Olenwood* No 8 complet avec tuyau, rhamiiêre à charbon et supports en verre, une table, une chaise, une berceuse avec dossier haut et siège en cuir. 15 vpn de meilleure qualité de linoléum. Ameuble ment spb ndide. la? complet pour $56 20 Ameublement de Cuisine l'îi lit en fer, très jusant, tout** grandeur, un sommier à chaînons National, un mate las. tout»* grandeur, moelleux «.-t confortable, draps, taies d'oreillers, couvre-lit «*t oreil lers. une berceuse, une chaise à l'avenant, une table. 15 verges «le linoléum, patron paillasson. Ameublement complet $55.92 Ameublement de Salle à Manger l ue table en chêne ciselé, dessus épais, un hufTet de qualité extra à l'avenant de la table, 4 chaises avec véritable siège en cuir, un buffet pour la vaisselle avec coina en verre recourbé, qualité extra, une car pette fleurie, bonne qualité, dimension 8 pieds 1 pouces x 10 pieds fi pouces. Le com f1 Jet pour $97.50 Services à Dîner Blue Bird donnés Gratis Avec cet Ameublement. Nous offrons ce magnifique Service à Dîner pour Quelques Jours Seulement. 3 Chambres Ç 1 (If) Complètes wlUU 4 Chambres 0 1 Cfî Complètes MRRI*Ba«n(tBD»QI( ATHERTON FURNITURE COMPANY a

Page 2

Le français et l'annonce tOn Ht le Devoir) Monsieur le Directeur. lèluur estant# r#vuo bilingue Pu blulU Publirity organe de la l'a caduc Advertising Ag»*«-0'. dl»«-»t** I opportunité d'envoyer le terme fratii;kia de préférence i.r. mot an glais dans la rédaction des annon ce?* pour U raison que 4*% terme an glais. est plu» populaire H mieux compris. Il est vrai que la publicité n>»t pas une oeuvre d éducation da: :a 1 esprit de ceux qui S» fort mal* cela n"empêche pas que de fait les annonces ont un incroyable effet sur le langage populaire la-* néologismes our le bien commun 8j les art le «a» annom -s ne sont pa» d turentlou américaine et s ils ont un équivalent français. pour quoi ne pas prendre Je mol frati chIs’ Je donne comme exemple mop sweater, toaster, rug 81 J'annonce est illustrée, le mot anglais u est pas dti tout nécessaire, car la gravure par’- aux yeux II suffira de mettre vudrouJll*», chan dail. grille-pain, carpette. Tout le monde «omprenura. 8i! n v a pas de gravure, on pour ra ajouter entre parenthèse* en j*»t. tre* moins voyantes, Je moi an glais V ADROIT L.LK «rnop) CHANDAIL lawesîcTi CRU.LK PAIN toaster) i AHFKTTK t rug i On ptétend que «eia augmentera les frais d annonce Fat- d'une façon appréciable Hi Je meme mot est ré jK-tC plusieurs» fol», li ne sera p&a nO«»tha.fe de répéter Je mot expli catif Après quelques union* et*, le tnot français sera devenu populaire et le mot anglais *en superflu. I. imprimeur ou le peintre faisant U chose n l entreprise, ne prendront i* ria.c- me»» iuk so i de plus pour ia typographie ou le lettrage du mot anglais |>e sorte qn'll se rait difficile d expliquer comment le budget d annonce d une rnalaou mh* fait grevé à «aune de 1 iuter rogatitn -ton;ment se «jn du cm '«la eu Lu ce» jours de y un mouveiïjfut general ci laveur du* 1 art a Maoiue m u** nulle langue et tic ne t-enî,lii-.er:t-, (lu porte plus d inter.-; ai* français, ut, est friand client terü. heure.i* d apprendre des lin»!* nouveaux s-lli» *m- jau ger. ttma avoir d fouiller le dt.noro t-unre, t>. que tant: de g* ne vhg* *it de Cuire 11 se dira c,>e le vtiubur u k: iCiUcl le rmpwt de .-a langue qn fl propagé vt A laquelle il tient A» fond île sa vn*>m*rirs. il cuumir veta i* no:n du v.*n b ».r ainsi que celui de i article amour* pour l'a «héter au ruomeut propre n j». n a#fa i to it ceiit. alors j»i .o«* amum culinaire avec Je* r.ot# rw«ater. «r»a%t,*r. rnop, rug, nM tirait attiré ni •on oeil m fon attention. Je n’en veux d’autr** exemple que k» fa.i suivant. I t; jour, un Vk* d* in ,iu»«* du francap; rc-nruntr»* un dere de quatre petit» enfante. H laiaee auani uue jeune \eu\e. j CHEZ NOS GENS OU) TOWN l.a pié*ent« Mlwn «un nonce bien pour 014 Tua», qui Pau d*r ru«r. tu iv bâtir cinquante mal «on», plu» unie nouveaux magi»»ln* «Ani loua semblent faire d» l«>unt« affaire* (Vite année quatre nouvel le# rue» août déjà ou ver! en et m un les A 1 «value de tuyaux dégoût et a l'eau. Ou aurait bewotn d au tnolnw eut nouveaux loyer» pour accom moder in*» ouvrier*. l.a Americau VS oolett C'« déJA très prospère. commence à «ou mou lin. une al dit Un: en brique de cent pied* de long pa» â«» de largeur et trot» étage* de haut No» deux manufacturer, de laine marchent Jour et nuit députa plu» d un ac. Atntil en eut U de uo» deux moulina â pulpe. No# troj# manufacture# de ca not* «ont surchargée» de cummuu dit*, et maigre aon addition de üoo pied# de long par cinq et agit» de haut, la Old To«n Cinoe (’o eut encore a l'étroit. M A tioldamith commenta au Jourd'bui l'érection de deux grand* nuiguaui). »ur la rue Main. John Farrell doit egalement dan» quelque* Jour# ériger lui au»#i deux attire» grand» magasin» »ur U même rue l'n autre beau magasin nouvel lement l>àtl vient de «'ouvrir »ur la même rue. Mu cAté eut de la rivière, l'on eut a bâtir une grande manufacture d»- fruit# en conserve SV. L. Jordan est k rebâtir en toute liûté (M,n moulin à mi* Incen dié Il v deux #ewi»m«f*. Pour suf fire aux commande». son deuxième moulin mate lie jour «t nuit L V Faut mat» o*t à continuer iroi# mxlxonm sur lu neptlème r *otr., car II* ne «ont pan encore rendu# a Merlin Le# idiot» r-ont Itanceox de pouvoir tenir têtu nux Alidi.aïul* (jMe«n,mué par la polté* Kam«ay .v «roué qu'il était 1 auteur do la lettre. AU CANADA t'*Mi'>lunt-!V»«l!i4 t*l do* Le Père Aimé proulx. curé de la par oh***? de l'immaculée Concept ton à Montréal, vient d'Airi* nommé a# eictani-provlfü lal d».1* jésuite», nu Ca nada, eu remplacement du W re F. X lîidiéavmnce, nommé rej leur A Kdiuofiton Le li. I*. Leelrrr umcc.V •L- au K P. Prou J x comme curé. M«>rt niUt* Augustin Mu*atère«. âcé «L* 55 an* et 11 mois, est mur» «uMtement ce* jour» dernier* !ant qu'il ira'ait!ait nans «n moulin. itouthtlK.it a» fit «r deu* doigta et lu molli* du trolaiAio-'- par une ait** ronde. Imt* qu’ll arriva à Lëvi», le i»Hlb**tireux était preacju* reitdn au bout do mot» ami* et rioulfratl terriblement. VI eu ri »nr mu imln Alfred Morin, de 8t*»0Uilre, Dor «bouler. «*1 mort «ubitetnent. om Jour* dernier* uur un train du Traos ronilneuin! mii moment ort 11 revenait d’analster aux fur»*ralllfca de non grand-ptr*. M Turgeon. d'ArinmcU. li a auecômb* à une rongeât Ion de* poumon* et était âge de 4ï un». ma ire et i«*re de phmii'urw enfant* I.»* IHUXDMtl i;r la 4.1 i ftlti: On a publie ee* jour* dernier* h 1.0 mire* do* Htatlutftiue* relative* k la partiel pat loti de* IrUudal* au eon flll européen. Au eontitteiieement «le la guerre II y avait en Irlande tnû.OOij céllba taire* ayant atteint rage du «ervire militaire A«» lér février dernier. H 7„\t *7> taieni «surfil*"*, dont ütl.277 daim l'ar mée et dan* la marine UGARETTES w»k.AiN-cma r.-'v -.-«Skî Les hommes et la religion l>e non Jour», ou eut «oui dire par toi» 1] u trop d'abuw dan» la r« Cela rappelle le fou hlntorlquo nul ordonnait qu'on mit le feu a la mai kou pour t*n chasser le» araignées!. Mon l>i«u. oui, U y a de» abus et de» défaut* dans «eux qui pratiquent Ja relumn. et mémo iIiaiih «eux qui la prêchent: vous voyez que je vais plun loin que voua! Main voudrlot voua Won nio dire ofi se trouva ici ba»io humaine ent re sa faute h elle s'ils en sont quelquefois salis*' 8## prêtre», eux-mêmes ne sont pas sans imperfection#; mais il ne fau» pas confondre leur cause personnelle a vih# telle de Dieu Us ne sont que des serviteurs de I.Meu «t des Adèle# l.e clergé est comme un «rond ar bre qui porte quelque» fruits corrom pu#. Or. le fruit piqué par tin ver invbdble, qui tombe de l’arbre sur lequel j| devait mûrir, ne prouve nullement que l'arbre «et mort ou qu'il est mauvais et «411e tou» fruits sont «léteetaMe# l,«« prêtre* mauvais no sont que des fruits pi qués; s Ils tombent, u'acctisev pas la sève vivifiante qui |r« ule dans l'E glise» mais Affolement le ver malfai sant venu du dehors L«*a prêtres mauvais sont b*» épluchures; et les épluchure» qui ne sont pas dan» la marmite ne sauraient noms empocher de manger la soupe Or, tt oubliât pus ceci les mauvais prêtre» ne sont plus d*v l'Eglise. 1 Kg lise le# rejette et le» condamne. Mais ce» abus, défauts, sont-ils aussi nombreux que voua le dltea* N Il a» v rai que les payions les augmentent? Coninte elle# sont heu reuses de »ruuv«*r de» prétextes, mê me les plus chétifs' on remarque tout... Muté c est à l'a vaut aie do ceux qui paniquent la religion: Eh bien! les personne* pieuse»» ont d»*# robes blanchi*. Sur la robe d«*s mon daine», il y a tant et de el grandes taches, qu'un» dt? plus ou de moi us panse inaperçue Après tout, que sont quelque* abus exceptionnel*, en coinparaiaon du bien qu'a opéré la religion? On parle beaucoup du mal isolé: on s en va (b't**m*r un fait dans un coin, chez un Individu, à 1 aids de ce fai», on condamne la religion tout entière «ans pitié. Mais qu'est-ce que tette mirent en présence de te vaste et superbe édifice de la charité ciré, tienne qui abrite tou tu» les douleur»? Vous parta* de quelque» a bu# de quelque* défauts! H a fit** «loue aussi de tant de bienfait* versé# sur l'humanité, du monde régénéré, civi lisé, sauvé par la religion! Ne re marquez que le» ombre» «Un* un ta htaau, taire bien et publier le uial, l est une souveraine injustice Mai» vole* qui vu »ttonn»*r. No.*» seulemcni ta# a bu# ne prouvent rien «outre la religion, mai» ils sont une preuve du sa divinité. Voyez. CE#lis# catholique. A qui s'udresao-t-êllvi depuis vingt siècle* quelle existe? A «i»*» hommes. ***t k «lire 11 des être libre», fulbli+e. pas sionné». El quel# sont s«w instru ments, sus mandataires, scs fondés de pouvoir? Encore de» hommes, fuit» coinrue noua de chair et de ►rang. pétri» comme u«»ua d’un iirnoü grossier. Et de plus, pour se faire obéir. I Eglise u a ni armée, ns po M«?e Elle n u que m parole pour dompter le» a nie*. Et avec cela, elle »Jt. elle marche, elle pmspesse. 8411* oü*p. le# abus qui suint en l de t hu mat»lté comme I eau d'un vient mur. ee#a!o.ut de l'envahir et de I» c|é«.*ottiposer. Elle vit. elle marche.: elle progresse quand même. Pour quoi donc? Parce qu'elle est divine, parce que tnt racine. sèv«, t'es* LHeu lui même. R»** tirez-vous donc* fl lf y a de# défaut# dans lu religion, tnnutrez-ta* lui: elle travaillera i* bas supprimer Mai» la m*ail», rnroute «lue la rareté du caoutchouc en âl loir, agio* «ai al grande, nu* le gou vernement a défendu la fabrication dt# jarretière» Le» Allemande* ne plaignent hautement ri* cet ordre et vont même Jusqu'A organiser ri»** as semblées publiques rie prt*M»lat loti*. Lee iiame^ des cia**** le» plus ri ch«e portent rie* Jarretière* faite* en peaux rie »erpent. ax-iey élaatl t|ucM. comme Ion #wlt. mais «dira coûtent fort cher. Le# femm»# rie* lu**.-- oui venue* doivent ait altier leur* bas avec de* ruban*, lundi# que les pauvre* me servent de rnr Amuri peut-on voir dan* le» rue* de Merlin de* douzaine# de fille*» et de femme* dont le# ba* «ont tombé* Jusqu* sur leurs chaussures Le# soldait* allemands #ur le front reçoivent de# milliers rie lettres leur demandant d'enlever leur# Jarretiè re# en caoutchouc aux Française* pour le* envoyer en Allemagne le plus ldi. possible, i L’Union St-J.-Bte d’Amérique lU'iiniiin «lu Ia; ««xrétairn général, M. Elle Vê *lnm. noua communique le rapport Hi i H II I La réunion trimestrielle de» «11-1 rmtfu-ë de ITnion Ht Jean-Baptl*te d’Améirquu a'est tenue lundi ot mar di au bureau chef de la société ii VYoouao* ket Le* directeur* présent* étaient MM. I abbé Charte? Dauraj, de Wiwnww'lurt; M. l'abbé J. B. Labo* *i» r*\ de l.owell, Félix Gatineau. de Houthbridgo Henri T. I.edoux, de Nashua, N. H J Morin, de L»a nlHpu.n, Ct.; Arthur Laviau, de Wa terville. Me, Emile LeBoy-Andy, de Chicago. III.. Elle Véxina, de Woon-. sorket; pierre lion vouloir, de Holy-' oh* Mai» Itr F A Kuoat, de Paw I tir s et. H I J. A f avrtau. de Boa ton; Adélard Archambault, de Woon mfK'ket. Edouard J Beau* hostie, du Concord, N H J I». Berthlaume. de Houth bridge; E A Brodeur, de Worremter; A J. Lachance. de 81 Jahnatmry, V». |»r K. La H oc que, de M atone, V Y Dr J Henri Umpel le. de Httginaw, Mtr h (iédéon Val lée. d Auburn, Me W. H. Welleo, de Alartboro, Mas*. Ir» directeur» ont étudié avec beaucoup do soin* lira rapport» de» membre» de l’Exécutif qui démon-! iront le projeré» constant de Ia so ciété. iMuamentatlon de» membre»; et la bonne a tjuilril»t ration des finan- 1 Au cour» du premier trimestre de 1918 trot» nom eau x romtetl» ont et»’- Institue», a savoir Conseil No. 2*1 de Bristol, Il Conseil No. 371, d*’ Broc Mon. Ma»»., et Conseil No 372 de May City. Mkb 11*5 membre* ont été Initié». La société complu maintenant 2X.X41 membre» répartis comme nuit. Mumachusetta 11,08 Blinde Iftlnnd.4.232 Main»» 4.1 d!* Connecticut.2.739 Vermon r 1.879 Ne» Hampaltln* 1.420 New York. 1.3 23 Illinois.1.059 Michigan ..4 90

Le» recette* totale» du trimestre s'élèvent a 185.888 94. le» débour sé® a 153,772, {aimant un surplus de 132.116.94 l. at utuairu Sinclair E AHlaon. du Prorldenrs», a soumis mm travail de icralHHtbm d**« certificats d'assu rance pou rt année 1915. Ce rapport démontre que la tu voleté possède un surplus de |23«.358.3*i au-de**UM du 90 pour cet»t de solvabilité exigé par la loi de Mobile Le bureau généra! a renouvelé le contrat d« l'organisateur J. A. Tru-j del an nullement au Michigan. Le contrat de l organisateur Emlllen Fo rant, d» New York, a été annulé et If* confrère .T Alfred Tonga». de WooniM» kei, a ét* neinmê organisa teur en remplacement de >1 Far*TB. Les (omnilH.-alrsit de la caisse de l’écolier «fit iuwé A propos, avec l*ap probaflon «lu bureau pénéral. de re mettra A l'an prochain la mise en vigueur de» réglements de In dite caisse s«* rapportant au choix d»*** pro tégé» L*ut «ommlvss.lre» désirent étudier dan» tous rç* détail» l'orgg- nlsatlon de la caisse polaire avant! de faire «ublr l'épreuve de» examens} et de faire le choix définitif de* pro-1 tégé«. Le secrétaire general doit e’abaa-' cher prochalnemep' avec les officier*, de» grand**» sociétés frnnto-amérl-j rainas an sujet de la formation d'un conseil fédératif jour la protection j dr GI KKI\ I«* Dr Moïse («uériu vient de mou rir n Manibruler, N H. Il était Agé de b9 ans. ü mois et 25 jour». Il demeurait à Mancheater depuis vingt-deux ans. Le catholicisme aux Etats-Unis' '■lui Tribune” «le VYoonux ket. commente comme suit le» chiffrée du dernier recenhetneni catholique qui] vient d être fuît- aux Etats-Unis: ”i* Officiai t'atholic Directory” |iu bllé a New York par la maison Ken- nedy A Kll», nous apprend que lit. 922,£62 catholique» vivent noua la' protection du drapeau américain j Seite ruinions environ demeurent aux Etats-l .ni», sept million» auv Philippine* et un million eu Alaska aux lie* Hawai, à Porto Rico et ail i Noui» somme» donc seize millions ici. réparti» dan» le» different» Etat* do l’Union, où vivent, nous aff.rme t-un. c«at million» urtalit lion seulement le* naUsatue» devraient nous apporter un appoint considérable, mal» Pim- j migration du Portugal, de 1 Italie et d ailleurs devrait aufmeuter tou» le» Jours notre iitiportame dans de» proimrtIon» cousudéniblés. il y a certainement comme le di sait jadis ’ti 'Fortcighi ly Review' un U-akuge. Ou pour parler franche ment il doit avoir des apostasies! A qui la faute? Nous ne préten dons point résoudra le problème mais nous pouvons tout au moins constater un fait. Parmi le» diverse* nationalités catholique» qui vivent aux Etat»-Unis il en est une qui res te fidèle a la foi de se» pères, et qui iwvie fidèle Hiirtou» parce qu'elle cor» linuo h. prier Dieu dan» sa langue maternelle et qu'elle tient envers et contre tou» a avoir de» prêtre* de su race. Dette nationalité nous sommes trê» fier» de le dire, c’est la nôtre! No» oreille» rend «tnt fermées aux théorise protestante* ou Irréligieu se* Aussi le» défections sout-eMe» la tré» petite exception cher non». Pourquoi donc, en certains milieux refuse-t-on du »e rendre A une évi dence aussi palpable? Pourquoi cher che-t-on à noua faire perdre l'u-ase d’une langue qui nous garde mtholi que», c'est-à-dire boti» citoton*.' Que sommes-nous en ce pays Parmi le* «rrtviilii# anglo-cana-j dieu» qui défendent J» au»*' du I français au Canada M. W. H. Moore, I fa distingue tout particulier cumul. Dans l» "Canadian Courier" de To ronto U a publié plusieurs article* remarquables I-i «'iinrinu |wr

Le cuirassé descadre “Ru»Mir a été coulé par une mine eu Méditer' ranée. vendredi. L'amiral Freinant le le commandant du “Russell 24 of ficiers et 6 «6 homme* sont sauvés. 1> ordinaire le '‘ftuaaoU" porta de 75o a Hou hommes, environ 124 homme» manquent l-e "Russell fut lancé en 18»» et terminé en 11*413. U avait 405 pieds de Ion*, 75 pieds de large. 2$ pieds de tirant d'eau et déplaçait 14,U0‘» tonne*. Il portait comme armement 4 canon» de 12 pou7t» homme* *out Mauve» H manque environ 124 officier* et marins. GARDE-COTE DETRUIT L'amirauté allemande a annoncé que dan* la nuit du 26 au 27 avril* le* force» navale* allemandes ont détruit un grog garde-côte anglais, A Doggerbank, «t ont ramené un chalu tier comme prise de guerre. VAPEUR COU LA Le vapeur anglais "Industrjr** g été coulé par un sons-marin ennemi qui a abandonné l'équipage dans des canots, dan* l'Atlantique, A 120 mil le* de terre Le transatlantique amé ricain Finland a retueii‘1 tout 16 quipage. L'Industr?" se rendait aux Etats Unis, U n'étalt pas armé et il dépla çait 4.40t> tonnes. SOUS-MARIN BtX’HE COULt Un sous-uiarln allemand a été cou lé jeudi mur U côte orientale de l’An gleterre. Un officier et 17 hommes d équipage se nota rendus et ont été faits prisonnier*. BOMBES SUR UN CUIRASSÉ RUSSE Un bulletin officiel de l'amirauté allemande di» que trois aviation ont: lancé, le 27 avril. 31 bombes sur Ih cuirassé ru**e "Slaval'atteignant plusieurs fol* et provoquant un In cendie qu’on a distinctement consta té. Toutes le* machine» sont revemien indemnes. Ce navire Jauge 13,516. Dansant sur un volcan l-«*s étranger» qui d» meurent à Dukhare*t, iu «Je la Uuuma* «le, peuvent diftii.ibidem more que ia plux grande *ïu**rrt? «le u»»u le» tvmp* ébranlent l'Europe jusque dan* se» fondation»- <Vtte capital» eM plu» gai» qu'elle ne i'a jatu«:i été, t, amour «lu lut» et «le» jouln wun»» «Je la vie du peuple roumain s'affirme actuellement à HukharcHt avw une extravagance vraiment a étonnant». Ç Un théâtre», le» km lie* «1» fiai, bref, ton» Je* endroit» où I on s untii «ont bondé» chaque »olr. Dana Iîm» restaurant» et le* raie» à la mode. I«iw vin» coulent par torrent», «le» som me* énorme» sont gagnée* ou per* due* au jeu «la»* de» tripot» doré*, le» rue* sont pleine* de temmm riante», portant de* toiletta d'un chie épatant et payant dan* de* au tomobile* ayant coûté très cher. la» lui», la prodigalité et rinaoucianc» presque enfantine *e présentent par tout jm)u» U*» yeux de l'étranger, lun di» que tout pré*, de* milliers et â«» minier* de canon» grondent, cra chant la mort, arrimant I Europe de Kart* L,* nation roumaine dan** un volcan mai» j*n»onue k liqkhu re*t ne semble sonner pendant nu iuataut que la Roumanie pourrait bien a pré» tout être entraînée oa vingt quatre heure* dan» lo tot;r- billon de la grande guéri 1 Comme toute» le* autre» nation* neutre», la Hou manie a‘eut de beau coup enrichie par la guerre, mais cette prospérité exceptionnelle béité flt’hr aurtout aux cla*«o» riches, com me d’ailLoir» la chose *e voit »üu« no» jeux aux Etat»-1-ni». lai condi tion des «lasse» ouvrière* «lo U ou mu nie *«t déplorable, a eau** du prix exorbitant de tou» le» effe*» nêee». KHiru* à la vie l.e» vêlement» de laine. Je» chaussure» et d'autre» pro duita importé» ne peuvent plu» être acheté» par lo» ouvrier». U café, la thé. le» fruit» sec» et le» orange* sont un luxe pour le» riche* seule ment l.e porc, le beurre et U* savon août trè» cher». Le* loyers, h cause de la grande quantité d« réfugiés ont pris la tan gente vers de* hauteur» incroyable*/^ Ainsi une petite nmlsouu*-tte d quatre pièces et dune petite cuisi ne. h lluUharest. se loue $50 par moi», et un«i maison de dix plèvre*. $100 De» pauvre» et le* ouvriers y vivent dan» de* taudis pendant quo le» riche» font bombance. I.» vraie religion, dit un philoso phe pour rire. est celle qui port* un homme ts »e dire ("e*t autant pé nible pour ma femme de se lever pour allumer I* poêle que ce l'eat pour moi/*

Page 3

POURQUOI C:|t' t«a v -.v. a» \î.u. J */."fTTE$ .y CO*X TH»/ t.srï-r Tabac— Le meilleur Mélange—Partit Fumée—Rafraidiissante Coût—AjréaHe Arôr.e—Excellent I lah d'oeuvre— Exacte VENDUES PARTOUT Cerpew c'rrc t.lif.e bette i':zr.bci.:z2blcs en zrnrrf eu i of!s ezdcatsx l>m>ktu!fx I- a«- tajp.r i'.** pru:w* KEBO D CPA RTT1L NT W First St., Jersey City, N. J. r.fjnlan] Co. cUMuhefi I i'W. S' V H AutonnH» g -VÎ.-W PT t ’.fam (VI» .2' >v'' i DANS LES NUAGES ASPHYXIANTS Dramatique récit d un capitaine l’n pro» tampon d'ouate re ••«Mivranl se» yeux, le vu*#* tout jrriff»\ K» eapit» ne B. du d‘infantme eohmmk*. allait et venait, dam* la chambre d hôpi tal. sa amie tatant le ko! et la muraille. puis écartant parfois de la mam. craintivement, un oba t a le imaginaire. L«* médecin entra: Eli bien!' mon capitaine, vos aouffrance* iM.nr>*'!!»*»» plus sup portable* ce m#t* Le Messe ac.v.ta h U II! Non! IV* tison» m inblcnt brider mes yeux'.. Franchement, docteur. |wn*e/-v >11» «pie JC pcr«ie la vile --Mais non! vous jruérxrex! —Bien vrai T —liiell vrai! L offin h»t«*U et «•Ma de toute» *e» forces, «le tou te son âme: Ah! b*» voyou»! l! s'alitait Le médecin pr«»n «la amicalement Allons' allons1 «b* ht patien ce. que «liahiv! ('Vüt «le votre faute, si ton» MV:c3t «T-- plus pni-; tient Le malade protesta I'Iuk prudent V, Ecoutez.. i Nous vetdon* de faire b* r* l« ve «lu «'obuiial qui. depuis trois i jour**, tenait «piniâtrenient ta, «•orne du bois en Y «levant Ver Hun. i “A M lu-un "s «Il matin b s B*. _ eh es ouvrirent sur mis positions un feu d’artillerie, prélude de 1 "attaque. I,** b'«nibitnie»nent dura* «feui h* ures. Au petit jour, son daiti. un* «♦«leur de blort» nouai prévint «pie les A h-mai ci» ouvrai ent leurs cylindre» «le ira* as phyxiant». -Je fis réanimer le hi miul d'alarme pour que me» hom mes assuj«*ttissent leurs lunettes et leur» masque». Bientôt, un brouillard opaque nous envelop pa et l «rt:lb*rie cessa brusque ment sou tir “Alors, «le la pénombre, dén ombré* surt'irent. Elle* passai eut «*t disparaiHNAient »lans l**«s a peurs, «mmme le* fantômes Noua les devinmn» aux lueur» fu trace* «le» haioi.nette» «lont l’acier. j de-ci. «le-!à. acoro-hait un rayon En dépit no* tirs «le barrage. quelque*- unes «Je ce» ombre* m* plissèrent «lan» tio* défense» et c’est ainsi «pie, dans un boyau a un avaün', trois» It'lwIli'H (léboUch* ifllt. Il*» notaient pus armés J Abattit» le prêt»«*r tl un coup *ît* revolver. De* flriif «utrvH refonrnèrenl et w.0 précipitèrent »ur moi. O fut le corps à corps. “.le cherchais A eu réduire un lorsque l'autre, par derrière, ar racha i»»o» masque et mes lunet te». “LVffet fut immédiat. Tu voi le noir «‘étendit devant mes yeux et je suffoquai... .Je tombai... épuisé. Les brute* s'acharnèrent sur moi coups de botte*... Je m'évanoui*.... et c'est ici que je lum* aui* réveillé.... .J ni été malheureux, docteur, mai* pas imprudent... Vous dite* que vous me sauverez .Je l'ea l»ère. veux prendre une revan che. Depuis loiurtemps. b' saeri fiée de rua i«* fait; je veux bien tomber à la tête de ma trou pe. tuai* su crand air. devant le soleil. pas dans un trou empes té ça non!.Mi' le* voyous!’* Kt «oui bât ou d'aveugle tour noya en sifflant... X VOM fc\F%%TH l»E\ IHNVKNT ItOlt.KAI l>H KT ItOBt HTKH Quand enfattu *Ktnh* t»i mdlffê-. rente. rju'lla paraissent maigre*, aan* hp»»Atlt. d* mauvaise humeur et fié vreux. von* «levé* y faire attention j I.h* e a s atiattufl, la langue char ge** et la roauvalno haleine vous di- sent, que l'eatomac en désordre. le foie tna> tlf. que vos int*«rni»i» ont b**N>ln d'attention, et que peut-être j I**» ver* rendent votre cas eerieux. Quoiqu'il en soi» la **L F Atwood M«*di*lnc fera une somme de tdcti considérable File ugit *flr«?îr.**r»t sur l estomac et le* intestin», régulariac Je foie, h a «n effet tonique qui ra mène l'appêtlt, remplit lm joues et le» rend roae*. Ottc iwèdtx In*» e«t j ure pour le» enfant» et. vous en vomi** Ica effet* dan* un court espace de temps qui vous surprendra. Acheté» une bouteille de 3f» et» n ta pharmacie la plu* prè*. ou écrive* aujourd bul pour un ru liantilkrn gra* il*. “I*. F. MivUdiiie (V»M |Ntrti«n«l, Me. 24-10 r.lM\ i*T HH KCTAllMT \f Henri C'asavant qui fut cm poiHouné avec de l arsenic en ;nan géant de» soufflA* a I» crèfn qui ont (au»e la mort d Arraam, Vade bomoeur k WooniK» ket. It. 1 le 24 janvier dernier, est hors de dan ger a t hdpital Mt-Joaeph L'ètat de M. ('saavaut è améliore de Jour en jour, et Je Dr McDonald, qut lui prodigue mai *oln* depuis *on i arrivée à l iiApilal, le 20 mars, dit que la miérison de son patient sera complète avant peu Mme Hat» le E. Oaklev a été cité* devant le tribunal correctionnel le! 10 ru ara. accusée du meurtre de Va deboneoeur et de voie* d** fait avec i intention de tuer Cuaavant. Les Etats-Unis possession allemande Voilà «jim* Iwi tn«iliul«urtunei*tn«ment Durant «on long séjour en Allema gne elle a toujours été en relation» constante» avec le» aml>a«»ad»*ur* de* Euta-Uril», ot notamment du Dr White. MU* Butler dit que le# rahHre# d'école allemand» en feignent A leur» élève# que de grande* partie* de» Etat*-Unis «ont «ou» I* protectorat allemand et que la grande républi que américain* eut destinée à deve nir partie de l'Kmpire allemand. “Pur le* carte» géographique» al lemaude*. dam» le# école», certaine# partie» du Texan «ont Indiquée» coro-j ni* étant pohkommIoui» allemandes ou1 ém)u» le protectorat du kaiser. la1#, petit# Allemand» apprennent dé* leur Pu* âge qu'évwntuellement le# Ktat#-t nia seront englobé» par l'Al leuutgne "Le# Etat» Uni# fourmillent Plon» allemand», dit. Mlle Butler. Le j système d'e*ph>nn»ge •v#t parfait, et J» sala que d«« Allemand» ont fatt de# pian* depuis de» année* pour a» laquer notre paya. Dan» mou es prit il n’y a nuruu doute que l'Aile I magne «iMut.vera de taire la conquête de» Etat»- Uni». wm rêve de put» longtemps, et pour aider projets elle a plusieurs île sujet# aux plu» important* emploi» du gou vernement de Washington. Il y a quelque* année#, au cour#’ d’un* coüv«t»#atlon que J eu» bu» j uu haroti allemand, J'apprl» que U ruennat rurtiuu de tiaheatoiï. après j l'inondation, fut accompli* par i*>». Allemand» Le baron me dit trr#: froidement qu* ce que I*» Allemand» appriret dan* la reconstruction de! (Jtthwun pourrait leur être d un«| grande utilité dan» un avenir plu» ou moln» rapproché "Tel est le senti meut qui prévaut j dan» toute 1 Allemagne. Il «#t incul j qué dan* le# cerveaux de* enfant» 1 dan* toute* îe» école# de l'empire, i afin que ce* enfant# nr*n*a earibre Mi brève mai» vraiment tu- téorlque. Il est douteux que Got« h j ne lut Jamais, même dan» plu»’ beau* jour®, un «usai merveilleux lutteur que I «utl fttècher aujourd’hui, t Fri ne rt'iu ont unit pu» Stt» h or, I (loti h garde Jouir lui, et durant ie rente dt* jour», la gloire d être champion non battu, 1 «1 avoir triom phe. avant la venu** de l'Age, Je* plu„ fort* ndv«rsaire* dV» mou terne» Y. 1. t evenunt mir le matelas, et vu ec ait* Murant «w«- 8»e«-her. il ne 1er* p;-*- b-ihlvtni'Ui ju*k mieux que Jtiw Jef I r te* a la luutt. i "or non no tie pourrait armsc* j Gotch 0 nvolr peur de e»*** h**r t u r** j furent, aujourd hui. do h* reiuon I trvr Son alibi est bon II eut Age et P a» en Ttoiiio du tout. Oui. (loti ti gagnerait quelque dt‘i> ou à peu pre*, eu *0 mesurant avec le Nehra*kan main )i n en ai pas besoin. fHâ.Oort n étant rie» pour bu personne. attendu qu'il Joui» d u-j n«> fortune de plu* «te $250.UMique «le» étudiant g mollis qu'une épidémie, vint à déclarer menaça ut d attaquer l'inet, tution tout entière. Maintenant qu ia aclence a démontré qu'il est sou vent plue Important de prendre de* mcüutvw préventives que de chercher À guérir ut» mal lorsqu'il #’e»t dé claré on apporte beaucoup plus d attention au bien-être physique des étudiants, dans le* principales uni versités de» Etats-Unis, et aussi dans les Institution# d»* première classe. n a établi une clinique #pé( iaie dan# quelques-une» do» principale» université». dans le but de veiller à la santé du corps de» étudiant» aus si bien qu r celle de l'étudiant en particulier, qui a besoin d'un traite ntenl m*dlr d quelconque, ("wt ce que nous Il on» dans un article de l'édition française du magazine men suel «le i'Union Panaméricaine de Washington, District de Colombie. Lor*«|u un étudiant entre à l'Uni versltê «le W leçons! n A Madlson, WtacrmHn. on lui fait passer un exa men et «ni le soumet à une visite cor porelle très sérieuse. On lui examine avec le plu» grand, soin, les yeux, le* dents, le» organes respiratoires, le coeur, le système musculaire, H si A is suite «le cette épreuve, on dé couvre quelque defaut naturel «le ce* organes, on le soumet Immédiate ment. à certain» exercice» Appropriés au ras individuel «jul a été r «won nu ou diagnostiqué. Souvent, par suite de ce» exercice* physique* bien diri gé». ou arrive A Taire disparaître complètement des défectuosité* tel le* «411e In courbure d* l’épine dorsa le. action Irrégulier** du «cour, U torpeur du foie et autre» défauts de même genre, Ceux de» étudiant» qui sont mon nu* défectueux sont nblt- j Ré* de se présenter de temps A au-f tre pour pins ample Informé, et oui tient compte exactement de leur coti-j dtlioiv la* corps d»i» étudiants en entier, de cette manière, ml mainte- nu «Jan» un état de sauté parfaite. autant qu'il ««*t possible de 1 espérer, et cette condition reflète sur l'ef Rraclté mentale qui atteint alors sou maximum Le» membres du person nel médirai ont de» appointements fixe» qui l**ur sont payés par l lnett I ut ton et ils «ionn«mt leurs *olns nuV étudiant* aati» en attendre aucune rü tributtou. I *pr^i« pi ta* riante* personna lité# iiu-ilii i»)*** oo attribua uo grun-l nombre d** iohuï du corp«» humain A .*»tt** condition connue #ou# ie nom d»« 'ma»lA" Intestinale hrooiqur. t’ est un l«*rrm> technique bien euten du, oiuiM U veut dire que le i>a*»ag •lu bol alimentaire dan» le canal à cet effet, .se produit avec une telle lenteur, >,u'il se forme une eurabon -lanett de matière vénénlfAre. mr •ti-it d ’i pcrli ti étroit* de l'tn t'Utiu, vii partant du 1 •-«ii>iiia pu* trop manger, donner do l’exercl**» aux muscles abdominaux et *'a« couturner k une pose droite, spécialement quand on est .issus En suivant ce» règle» vous dires adieu aux consultations médicale» et vous augmenterez de l*)0 pour l»)o votre efficacité dan» le travail. UNION FAN A M EK II A IN K, Washington. II. C\ JOHN BARUETT. Directeur Général Protection des architectes de la nature "Le public commence à se rendre compte par degrés que 1 homme a be sotu de» oiseaux et qu'U doit le» avoir pour protecteurs de se» champ».' de ses vergers et de ses beaux arbres au feuillage "otnbrlfère", et pendant le jour, et pendant U uuit.l ou bien que «an» relu tout sera dé truit. Toute» le» iuventiou» faite* jusqu a ce Jour, ont été iu*uffi»un I te» pour coutre-baianccr les dégùi;:* comnii» par les incursions des insec- i tes, qui ont lieu dan» toute» les par ties du pays, et en empêcher le re tour, car c’est l’Insecte qui domine sur terre comme agent destrucieu: On peut donner de» exemples d* grande* volée» d’oiseaux qui ont fa. tualn basse sur de» Insectes, et en on» détruit des nuée», et par 1& mène sauvé I honnuc de la ruine complète, et peut-être aussi de la famine. 1' e*i co que nous lison* dans un article de l'édition française du magazine mensuel de I Union Panaméricain.* de Washington. District de Colombie iduund ou pense que le» entomologis te» connaissant plu» de 300.000 v» rictus de ce» :nsecte* que I on peut 1er mer du nom de "mangeur» de vé gétaux", et qu’il y en a peut-être doux foi» autunt qui leur sont en core Inconnus, que cv* «unetul» de I homme s'attaquent, pour subvenir u leur» besoin* vitaux, à presque toute» le» variétés de plante», d'ar bre» et d'arbu»ur tout»’» le* branche* agricoles réunies, on estima, d'après certain» calcul», que la perte causée au pays tout entier atteignit le chiffre formi dable de $2,500.000,000. Eu 1901, l'Etat du Massachuaett* seul subit une perte do plu* de $3,»IO*).(M»0. Le* oiseau» mangent beaucoup cause d« leur» organes dlgcatifs qui sont spacieux et actifs. Leur bec puissant écrase les Alytres des Insec tes coléoptères aux torax les [dus ré sistants. et comme le procédé de di gestion ***t rapide, et que K ur ap l»éta est Insatiable, l| n'est pas sur prenant qu Ils mangent un nombre presque incroyable d'insectes qui vi vent de feuillage. O magnifique labeur des oiseaux commence à être apprécié dam* beau coup de partie» du pays, et ii se fait une propagande très activa aux Etats-Unis [mur éveiller l'Intérêt de» habitants de différente* locaLtés, et le» faire s'enrôler parmi la* défen seur» de ta gent ailée, amie de i hu msnité. Comme exemple, nous rite ron* la ville do Urookilne. Mansacbu seU». que l'administration de* Eaux et Forêt* u reconnue comme l'endroit par excellence, od les oiseaux poilu lent en paix, n'ayant d'autre occu pation que de purger le» arbres, tes arbuste», le* plante» et leur feuilla ge. de leur» euuenits acharnés «t qu elle encourage 4 persévérer dans l'oeuvre entreprise. La petite ville est devenue un vé ritable sanctuaire [tour le* oiseaux do toutes sortes, oft les amateurs peuvent s* livrer A des études orni thologiques des plus intéressantes. Tout dernièrement, on a fait une ex position de refuges d'oiseaux [mur stimuler l'Intérêt parmi toute* les classas et le# citoyen» d« tout âge de la localité, et les faire progretyier dans l âchèvement de l'oeuvre. De* millier* d enfant* et d'adultes ont visité cette exposition d'un nouveau genre. Exposition d'Ornithologie Appliquée. Un certain nombre d'au tre# endroits ont l'intention de s'en rôler sous l'étendard de cet embryon d» 8«>cié»ê Protectrice de» Oiseaux; et c eat a la petite ville de Brookliue que reviendra la palme <1 honneur pour en avoir posé les premiers ja lons. UNION PANAMERICAINE. Washington. D. C., JOHN BARRKTT, Directeur Général. Une rétractation I** rrortMH* <lan» le* mmh do ri* rt A tu «m«U«* de la découvert* aux armé***, dan» de* uri dp rU H d'a voine ou dan* de* morceaux d*j vian de, de petite* fourchette», de l&mei ou de crampons métallique*. I* brui a couru que la présence de ce* objet* était due k un pUu concerté et criminel. fait» en question ont été con sidérablement groMsis 11» ne rédui sent A quelque* constatation» isolé»**, et le* enquête* approfondies tnemta* par le* services de ta guerre et de U Sûreté génénil* ont démontré que toute idée de maWellUac* devait être écartée. La présence de ce* dé bris métal lique e»t due A de* rause» purement accidentelle*, aujourd'hui connue*; li importe donc de calmer toute ap préhension À ce sujet. Le» petite* fourchette» et lamel le* trouvée» dan» quelque* sac* d'a volne ne sont autre chose que de» dé chet* de fabrication d»* clou», char gé» en vrac dan» des wagon» qui ont ensuite servi à transporter de* *ac» de denrée* sur le front. Le» wagon* aux parois duquel* adhéraient en core ce» déchet* ont été retrouvé». Quant aux crampons découvert* dan» la viande, ce sont simplement de* agrafes eu usage pour fixer le* étiquette» aux quartier» de viande. Le» mesure» nécessaire* ont été prise* pou récarter tout danger et pour éviter 1* retour de* fait* si gnalé*.

Page 4

,e Messaore Pu bu/ trot» fois I» «n**»»» lutfl. mffrrfwJ M v«rt»- Ai rre lü ri t que H,,| v de la ville de iUnrloti .it-.-id- ne plu* p*r iPv.Ure ]«m ï s,-; U: Kap. Hi'* et «1-ea de t*d* lie æ T»*p'î:a ja*»jue d.xn« le Maine. h tu j* t.u^irs.p g. ra u d "déjiiûftire ..»r.rjisus noua w ••‘l'a.r.i -pie ;,;»e II- lltKI.t 1 UU. .U Wèlh. iug fti »e proposa d«- ib'îo'Tîset large n»i q, u-ar faim gag?:* leur parti dtiH le Maine aux prnvîuir.e» éi*e T*ut. mieux«> »rr4 i ,»uj«uf* *w O »vi«* «mut art nier» a'Iile manda doivent iai,*‘r de n m«u- pu oui» r le* liuuëbvrriiu*,;i il1* Frunce! Votre rf'i «i*.1 :»i.i«t n'a l»a» 1 j detuoavolr b» aueoup l« pe tit empirir allemand. v'c* eoyp* de ijmih* qisir# u» ftini pu* y t .iud mal T.tt Nm Yrtik Tribun*’' I’«n de» plug jcruJD.lfc joqmauï de* KtaU-Unti*, vient Oe ee déclarer liMudcraent en faveur d* M. fioo»*i eit can didat ‘.pubinan à la prëtddetu:# KJ^i kai J.u Tribun#* rtMoutuiit avoir rom* bgnsi M velt en l ‘12. mal» elle proclame nul hoimur «ux Ktats-l tn». outre que M kooœvwlt. lie peut ramener le parti reputdl t*it« tout ce qu elle cjcniutide. On aime toujours ’u langue fran çaise à Portland en dépit d«- l'admi ration qu'eu eertalr* lieu» ou pro f«*H> l«*ur Je* Allemand a Kn effet, vendredi ko 1 r devant l'Alliance française. m Amlré 'indu» k fait une foof^remc devant 1 élite de la grande ville «lu Maine. Le aujet de conférence éialt *'KmbeHia««fuent de Parla depuis Napoléon jusqu'à noa Jours,'* avw Illustrations à la lanterne magique Ue n'est pas fréquemment que nous entendons des étrangers faire l'éloge de notre race, puisque trè# souvent, bêlas! ce «ont les Canadiens qui sont le» pires ennemi* de leur» propre* compatriotes et se méprisent iix-tnéniea. C est la une munie générale qui ne disparaîtra Pas a vaut que ceux qui v sont adonnés se donnent lu peine de réfléchir sérieusement et consistent que la critique Injuste, calomnieuse u'avance alwolumeut a rien, qu'il vaut mieux se taire et don ner aol même le bon exemple du travail, »l comme cela que le célébré nègre ltooker Washington a pu te lever la race nègre, S*» ui&mtn* élaii: "Pas de critiqué tlufdde. inutile, tuai? du travail et de* actes. On ferait doue blet» de méditer «w parole* du grand noir et de* ne gra ver satfcict le* pniolee que un de» plus grand» km vu ni s» de la terre, le professe a r Uülon, d»mn»aitde mal» qui f« n.nt tou jours plu# de bien que de tort "N y u* devons non- fêjpqier. a Ml dit. de pxAMrüer daû» la Nouvelle Ai»«i*euti «!'extraction fni&çaiPar leur amour du tr« V«f{, I. dignité et Jjt distinct lot: d* leur nient* d «Ih’wh. U« «oustit tient I m u rte*: f rt c r* Lu* p h» dignes d es time 4« noire nation," ftOMM It'S DUS gntKI "Il «c»! regrettable. Hijuk disait bin’ir u» eifojrèn tue wt üh'f ctl«l »iM! flou cump*fr*o‘tn prt* j.** u« :nïrft naturali ser kît kî*»t tttwtr peine y-i'uu e«r au* uton br* m ('iwüd* a fmxsr le» frai» ifrur» preuiim* papier* Ut* naturalisai wm. i.m hH«-h>] toujours 4an# r«*p«»ir «juin.- QMMLx iatton Quel* m t hiàiK' r* ,j.. tk-fratnr \*i M»ût i« t*mpr* «H** r prendre Iciifa pro ailura ptti'ift*»•» « leur WilsuMon m*it KUwUf ni* t*( veulent Ils fiKu ry»»' honneur au romtell «tu la il» «ta dans un uvi*nir riappro «k** 1 f a tout li«H» fl* le r-rolre. Comc.v dou» d«VJft dit, pro portion aardtN* a ouïr»1 population, itou» devrions «voir 3.4M/0 votant* «audii'D* h f*ewiau»Q au lt«ru d'tui compter un p#na plua d** lütMi. C’V »|u il y a «le malheureux «est «tue tin* nouvent certain* de ee* apathi que* se plaignent du |k»u 4# consi dération «tu oo leur accorde et ils ««eut mfuie n demander la au«air» pour la toilette de» cavcre, ruelle» et cour* des pro priété* publiques et. privée*? Cette initiative de l'ex-maire Wineman a pourtant eu de bon» résultat* et.. à te titre, «Ile devrait Itre conservée En raison du mauvais temps Jour de Pftquen, I*'» toilette» qui dé valent être étreanéea ce Jour 1* ont été portée* hier par une tempéra ture idéale Inutue de reconnaître qu‘U y on avait du chic et, |»our dire comme un de mes arolt*. le* demoiselle* et le» dûmes étalent belle» à "croquer”. Pour enrayer de* 'Minuta et d«*a cmhai ra» toujours trolBS'ariu», Villa devrait bien écrire un "ptlt bout1' de lettre expliquant «Il «Ht vivant ou mort et quelle ligna de conduit* il a (intention de cuivre A l'avenir. l'n Journal de langue anglaise vient de changer. de «a propre auto rité, le nom de 1« rivière Androaroff gin Il lui a donné I* nom de rivière l»u i« dernière y et personnes ««J perdu la. *k» u.u* IStat»-Uni» eu *e II ro-tn ù des exctrleç* mpiM tll», l.t baseball auri.lt I#i( *4S vlcliine*. Un football Jîlû-, U1» wtiriw d'auto !2k et lu boxe 105. Le jeu d'? tennis u a occasionne ha uioit que d'nu aetil VoilA ica perte* eut «m ue* par le sport de* Jeu* athlétique» ms;* i’ou U*- fuit üUt dite mec îlot» nioit» ©o eashninéc» par le ^raiot sport de prendre un p if* verre." SI, comme or» le répète. l'intempé rance tue plu», d'hommen que la guerre. ie nombre do» vlctim** doit être bigrement élevé car tes fléaux, tel» que la guerre sont a:**** rare» taurfi* que 1 intempérance est tou jour* en vogue. Il a toujours eu et 11 f aura tou jours en ce );as monde de# prrsou ne» présomptueuse* dom 1.» seule ambition est de s'emparer du prtw tîjtv et des qualités d'autrui pour aii»*l se créer un escabeau qui les élèvera au-dessus du tiivei u ordinai re de la société. Cette pratique con damnable leur est ttuir,tilde car le peuple »-*t toujours boit jus*.* et II ««lit apprécier le» qualités de Inique Individu comme 11 sait discerner les bonne» de» ut au valse», chose*. t'n âne «t beau revêtir fn |m»»u d un lion, ne» oreille* le trahissent tou jours l'n singe sera toujours uu singe. "Chacun son métier et le trou peau sera bien gardé*est un prover be qui peut tort bien «.appliquer k ceux dont kw aspirations sont mal fondât». ...Notre... 36ème Vente-Anniversaire aura lieu MERCREDI le 3 Mai 1916 Cette grande vente vous offre les plus grandes valeurs, à prix modérés, des meilleures marchandises de la saison. Ne la manquez pas car vous avez l'avantage de réaliser de grandes économies. The Great Department Store

Incorporé CORSETS REDFERN Téléphone Direct à Chaque Département 1313. CORSETS RECFERN TTnsrionsr eQ/u\^:R.H; Un évêque s'en va au front Is** nfttnii *1*' Mar l.»p «e» H dé _ l Le nouvel évéqtu* t|*. Gap, iFrau-j •■v», Mgr de t.lobet. qui vient d'èue j inoliiliaé. «dresse aux Adèle* de moi diorea* une lettre dont nou» ex ira von* rv*« pj»8*aK*'«: Comment un*}'* défendre d'uiwo* poignante émotion en «onmeanî à', l'étut où non» lniMtona A noue ronflé! Plu# de la mol* j fie «Ion j a"*oli**os privé** de pasteurs*, rien «allée* entière*. d»s région» *‘l»r due* d'accès difficile comme en eonnnisRiMii noi Alu***> *l munies de tout, Retour» religieux; I0T de n«*s prêtre* ou eémitiarlateK noua Um ar me#, tandis que #3 curé» seulement doivent g leur âge de continuer leu» nilni*tl*'r« i«*h g.-Acea dr»u1 il nous a rail le dé punit» ire; en dépen sant ntllcurs notre temps «rt nus for ces, heureux serons-nous ai notre faible l'orirtHiN peut servir la cause i de note «hère France *:t liftier l'Imu r d> triomph* Ni le-* fatigues ni le P**rll n** nous arrêteront, parce qu>n approchant d'autre# Ames, en gué* i ni*««uit. d autres cofum, c'est aux vAtrc* que nous prierons Dieu d'at [(rllitier P'* pauvres mérites que nott* pourrions acquérir NOTES DE LA GUERRE ÎMjraul le mois do mar«i, le» Al lemand» ont ctmlé H4» vni«s*vutx en ftemU représentant un tonnAire de [207. ta bleau avait été ilonné aux écoles «le New York par la commission il‘édueation unuluise. Il représen té un groupe ‘les personne» sans foyer, y çoinpri une mère son bébé, endormi* sur un banc dea quais de la Tamise à Londres. “Au. un homme, dit le princi pal. ne voudrait «pie sa fille m* trouvât eu présence d’un ta bleau vie ce caractère. Le.« jeunes filles devraient avoir tntt l'en thousiasme la joie et lu beauté que les objet» plaisants qui Ietf vtl vin.wtuent peuvent donner c*r il ne devrait y avoir aucune note triste ou «Imprimante. “M Zabriskie nVst pas t:u r»er Huivua'.'e important. niant il a é Hji» une «le» idées île la phil-mo* phie qui prévaut en Amérique. Il ne devrait y avoir aucune note triste ou déprimante «bms notre vie” «*t tout ce (pii smrirère la pauvreté, le péché, ta uuerre. l'envie. l'avidité les ennui» do niesliijue». <de. doivent être ea çbés à nos retrard*. iîien qu'il» ex istent et i (je quelqu'un doive les eornbattr** nous nions leur exis tence. et si nous ne pouvons les radier, nous «levons fentrer les yeux devant eux, S il y m un dan ger national, noua devons l’ou biier. et si noua avoua d**« enne mie, non» devons nous convain cre que ce sont des ami». Kt s'ils persistent nous suivre, nous de voits nous en séparer en nous di ricennt vers un endroit où ep«* ennemis t ous ignoreront. Le pacifisme et la censure sont les moyens par lesquels quelques uns d’entre nous espèrent éviter le mal d’acquérir la force de ca i ractère et de savoir s Vu r est rem <ir*‘ Les Maïs ni* sont atteints de la manie «le préserver 1 inno ceuee «h* la nation. Lu «feasure d*t IjUC fJOli* li«J JtOttmiCK |*l* forts p«»ur résister à !n tentai ion ••Ile renonce à nous rendre suffi* sammeitt forts et essayr sup primer cette tentation. U p.u i tisiue «lit «pie nous ne «levons pu* j voir h* d.imror parce «pie la pré sen»*e «lu dnm?**r serait capable «I»» i tjoijs ponsKi r à la résistance. "CVnt «!l|.* <fII le j*rsoiiua i tfc m;mih i portance «p*V*t M. 7.&+ hriskio. t’V*t lualljeureiiseîn nt «pie pensent: bon nombre «i luénrams. Nous devins éviter do venir en contact avec la vie. par ce «pie la vie ru ma cause de*» cri et nous déprime. KM** est «litre et cruelle. aussi, nous refu sons d'endurcir nos em-p:* et »o«« caractère*. M. Ztt!»n.s!ïi« et «ton groupe no sont pns traître* a U nation, mais ils sont plus «lancèrent «pie «Ns traîtres. C est son influence, et non celle «lu tahb-nu. qui eor rompt la jeunesse américaine. Nous n’avon* pas cité cet ar ticle dans le but «le donner une leçon sur la pacifisme ou la pré paration militaire, ni de eritiipifr les «'ffortH faits pour introduire la censure nationale «les cinéma a. (pli est le genre «le censure auquel n'oppose le tournai dont noua parlons. Notre but est de stimu ler l'idée «pu* les tendances actu elles. qui visent à nous placer tou» roui une tutelle morale eu tooî«H» choses, sont toutes finisses, détruisent la liberté et sont par conséquent immorales en fait si non en esprit Conçues «Tans un i but moral, cl!**» donnent toujours^ «les résultat* immoraux. Que le545 but soit «le prévenir de» abus dans la vie commerciale ou privée «les irens, la création d’un entourage dans lequel il est impossible de faire m;tl parce qu'il est pour ain si «lire •m»p«»s*ihlp faire qu«*l «Uie chose «I détruit la confiance de nui metne. l’initiative, la mo dération. la liberté et par suite,' la moralité. (Via eouduit au |*a Irasitismc social «pii s'appelle dé cadence et dégénérât iou.

Page 5

Annonce Importante A cftuae de I augmentation dan* le prit du matériel et de I* malu C oeuvre dans le l*v»*r *u blanchi**a***, uoua. *ou**i*in00 a ItOO livre*. --EU CiKNK PEHRKAl’LT. rue (Vdar, Lewtjuon, Me. j.l&raal. A VENHiK l'n automobile Ford de quatre place*, en bonne condition et a bien ton martbe. S'adr4w»«r à Faradi» Frère», ageu?» d'immeuble* et d'asaurances uititre le feu, 2KU rue Uabon. FlâHDtE- Hier avant ou après U me*** de H ht», une montre d'or avec épingle de même métal portant ion initiale* M 11.. »le 1 'église Ht»* Marie au HUI lUock. Prière de re mettre au Meaaager. 8'. rou» av« de* image» a faire encadrer, d’1* adieamea a faire écri re. d«M» portrait* k faire agrandir, «te allant rh« KMILE SACRE, U bralrie Française, ï7è rue Uabon, tou* acre* bien servi ei a bon niar A FM lit K -l'a lord Touring Car mode de l a.jiomtie 11*H. en bonne condition, m fait une tei>« raille*. 4 tube* et un pneu extra chaîne et outilUKe de réparation B adre*acr au MetHkvger j 2*o Toute* peraonaea désirant les* tor a*‘ti« spearalU *o»t prie*-!» do adrea aer à Mme Henry Uiunue, Ti rue Fine Lewlaton, *oit par carte poMa le ou t. U phone, i• 1. d*” i* K» A bru du aoii. J1 jn ON bKMA.M'E i»eua bon* petn tr*#. S adrewaer d*- eu d e a M. A. Il Pareu: 1 rue lut*--- Mme I» ION NI! clair vo> ante rend* ru U i-ewiafon etc -de poeifiveinent ud« atntaïue Pik- Üim dm»* votre xn al ri. votre pu No 3Ml*, rue lin bon. au-doAü-o* du mur* h* k ponwon» Sullivan. _ 1-2-ï» ON HLM A N 1*1. 1 ne cmnmi*# d'efcpvrieti! et parlant le» dru* Un guee. S adrevM t *.u i er.uonne au ma gfteiu dé m r* ha 'i 'lieci* sèche* tien tvlircnf d o OH» rue Lit-bon, l.ç*u n. A VENDRE i bien boit «.arch*-. Ulo- Vf riu rc a d«-ux d *'m d» ‘i'tifty i*'* r et une ««urneu*** H -.'drei-ser au ma gavin l’M.voat A- Y lin eu» A Vin- J* d-surt!' untf-tui-r que Je ante tnatuOifiant i-rt-jur. pour faim? d«* abolira d* jardin, br/MHO!». et/1., b ver Irdtruniifiu nmdorne. a dr» prix ra.luonn.itdn"- A*l:*soe;î u>n» A 1>A VIO H K MONO MM >t Ht ci I- JHU .le' îfl.'utdOe k ven dre aiOvaaei-Tona h EMILE SACRE, 2#t* i uc Maton, -.ui rou* paiera ce qu'i'iu valeur. a' f.>— v at i.f** al.K'KM'nfa qui r i»tj. •-'•“.fit l«'U km-1. a.' *>of pri-*e do u* en *»*r *.;r .««V wi«* iîc.r.# 4 i«t en «»irîhvef la rat: a* «t v *’ir»r*i »T rainèda O. ProBie* de U «han-e -Savoir un bon puéie «te «uw!u* gratin, en fai •ai.t partie du club Firaald», à la tuaiaou PROVÜST VINCENT. no ON DEMANDE—De* employé» de* deux **xe* pour léger travail a notre manufacture II. WE8LEY tlÜTCHINS, rue Jlutchln». Auburn AVIS.—Ayant été nommé admi nistrateur d*** bien» île M Antonio S C'ftb-, toute» lm personne» en dot tée* cuver» lu! aont priée» do venir régler avec uiol d'ici le premier mal [car après «elle date bu compte» ront remis A un avocat pour cnllec tlun. Signé: FLAVIEN L’HEU itvux, 228 ru** Para Jim S» voua av«* de# meubla dont, voua iléatres voue défaire, v«tn#B noua voir, noua voua le» échangeront» pour de» meuble* neuf».—PHOVD8T êt VINCENT, 2t»l rue Lincoln, n.o. A VENDUE -Deux beaux lopins de terre 60x100 chacun aur l’avenue Prospect A une minute de marche j de 1‘Electrique. 8‘adraaacr A Ernest hrétlen, 231 rue Lincoln, après 1 t> hr» du aotr. jluip ON DEMANDE Immédiatement -b» enfant» a carder. Donne nourri ture Huti» aoma Satisfaction garan I Me Pm raisonnable» Pour luforma tiona adrèMastr au Mèniagtwr, JS Bip A LMl'Ett- Beau logement u»o .b-rne de D» chambre» sur le Ri Ain* plancher, uu 2ènj«* étage, palncher i en bol» franc, fournaise privée à eau bande, «aile de bain. etc. fit'adrew »er ii .V. Ecarlate Janeila, 7» rue V. alnut. eu lm» Jim. Un verre de Quinquina au fer du Docteur Félix Laroche, pri» avant le» repaa, stimule l'appétit, facilité la digestion et fortifie. Députa plu» de 26 an», ce tonique, tou jour* le même, n'a ceaaé de donner aatlafao Ion a in;u* qui l'ont employé. Eu vc»i»î au dé|Mf»t central de* Spécia lité du lenteur Félix Lac or h» chu» Emile Sa» ré. 2»à rco Liabon Prix: 11.0») la gratul* boi-»u)’> ou aîx bouteilleè pour lui dû seront en voyées à n'importe quelle ad«»••# lalia iu Maine but réception du mon* A VENDUE—Un earrtWWM» à deux ■•hH**** en bonne condition, auwl de !jr toit ure» Min pie» et hartffll» comptant conditions faciles. (ni peut les voir au Ni». l> rue Faiardl oou loin de la WVbaler. U*l jî ni p ON DEMANDE le., mMIat cpt d> v'nu>n casdri. p.n.nne nourri ture. itotim »olüi». Salit»faction «janMi tir. Pu» taisofti.abl**. Pour informa Mon» .idrv.-iner au .VlMUumt-r, Jlrni ON DEMANDE Uuu&ItntfNuent de» rnfahiH garder. Bonur nourri ture H»u.« soin» AstirLiction varan t>. Prix ralin»inmhk.ii Pour informa tlom* a'a4re».er au Messager. jî»m» A VKN’DRB—Vn aolomobU* tou rUt« Ford 1J15, a»** combinal*on de truok pour livraison d'épfcerltMi, etc lion marché H ad remuer au Lan dry a Cüittb Store. New Auburu J ln» p j A LOF KH un local H»*ef grandi pour un office ou boutique, chauff** et éclairé Kraîiu Prix raison nabi** 1 NJ, H. HAMKL, 3^2 rue Sabattua n.o VO» YBT7I1 A*»f l*** Itcnlm ln«tm»*nt* •Ci*OttfUtu#>« «u* J* *t*u« dm lu* pr>triu»r. •ni* »r. «i+t d u»r voit# vu# #n n» plu* du fMUtM 4>i* par l« p»»»« Ht v*iu« u 4t#« pu c«>nt«nt d» va» tanvtt**. ma vuir. rap*r# »*rr#» im#*# Ïj»«.d ai*«Mi 11» Mit *té bvtf* Mlleur» K GAGNÉ, 0KMAN1>K In»* nt»rvuuf J’a! reçu un lot de cuir que J ni l»u acheter à us**'/ ban prix **t r*U me permet de fuir*- toutes sorte* de réparation» de e« û «le» prit moins flevés gu'altleurs ouvrage fali proprement et court delai. Ve n**x nu; voir. 1 M MC II IC UU8SK UN, 12 rue B ire b î 5 NOUVELLES LOCALES la» Groupe de* Joyeuse* ont eu une répétition générale hier au»: eal le* de l'AiWocia'Um 8t-Don*Inique pour la miré* qu'ell»*» doivent dot! per lundi prochain, mal. Les till iet* sont en vente» par les membre* €*t eh*** M Bodolpb« Hiira«*l, bijou tlor. Lettre* non réclamée* au bureau de postf de U'wtatoti le 1er mal Jo». Chouinard. Waller Prtmîx, Jo* Hou** seau, l ient y TtU Kooti. Xavier *1 R.-r. Mme J b) t i nues le. Ville K va Bouc h ht, Mlle Marte A t haies». Mlle NaUe fk»>oti. Idu G a taon, Mme A. I-agussè, Fidellc Klouln. MH« Ain* Vlorlu t2*. Mlle l’aîmyce Nadeau Hanetll l'épona** de M S.nvlwn Gl lîuer* (ne* MuKi>»“ttr H» u» a don i)4 naissance à ntic gr#»**® fllk» \ en tin l.'nnfnni m ti' baptise bR-r il l'Attlla* j|M Flern? h vue les* prénoms de Mua»ivTtw-Lu loiiuc il*t une petite lie qui tient une *tat:d»* plhre dune 1 histoi re du inonde, Nous avons passé Gi braltar dimanche dernier le J*» unir» A heure* «In matin. Ola faisait deux «--iwhIiohi que nous étions rue la m*-r. samedi le Ï5>. avant quitté New ork le il mars a heures Ju lie Malte noua nous rendons à Napl.te. en Ituiie |i»ur prendre une cargaison, et ensuite nou* alloua à Gènes pour un autre chargement; de IA nous nous rendons k Har*. e oue. «K*l«ignet pour achever de remplir notre navire. Nous ferons du «bar bon à Gibraltar pour taire la tra versée de I Atlantique et revenir en A un rbjue f est un beau voyage, n'est -et# pu»? Je suis bleu et k mou aise Au moment »*d Je vous écris, Il rat tî heures .lu soir et nous ve nons de finir le souper, tandis que vous attires vous no faites que de commencer t\ dîner, t'ela me paraît drôle quand Je regarde l’heure d* Washington. Ma santé est bonne ei j'espCr.» que iu vôtre est de m**tue Jfixt ff que voiij av«*x lu sur les Jour naux a propos «le ce bateau-ci I’•» Je cro: aient perdu le soir de la tem pête. l«| dan* In Méditerranée, nous avons constamment des chaloupes d '.je*, **t ne sai» au jus te ml nom* t«u; hérons «pré# «-«-la J»* m'a»tend» darr ver ü NV* Vork vers la »ui mui. Quand U «wu midi :V Lewluton U est T heure* du s«*!r tel. JUS. A DUBLIN Uk réPrlMo» et sera un j llUHIUV |i.VM li L>* mesure* militaires pris*» par j I** gcju*tru*mieui «ît* Londres poui éloufltor b réholtion dis Irlaiidus»! ont été tdl«n** ennui ne* do malheureux ont «14 tué* de* «leu» eôt Mile* Minier parait dans F Jim pi* s un photodrame, t' est une tie meilleur»» vue*. “The lied t’ircle", continuation d“ riütéresi-autn série sera donnée jeu- î di, vendredi et samedi, et 1 intérêt I que vues soulèvent «•»t toujours (Je plus eu p'u* profond pour le* Uotn 1 brous.:* personnes qui suivent cette] l-asbio ti liante intrigue. Lientdr nous verrons nus*l au Mu sic liai! I« fameux photo! rame New. York qui a obtenu un succès» é.-la- j tant Hur Hroadway il créera une vive sensation à Lcwlston. Kalii1 Kooney et sa troupe* son i nu S: l r«M»‘jii,es pour les iroltj der nier* jours de celte semaine Katie eM la î!d«‘ de feu l’a» kooney, et duo» rot: acte rll*» introduit des liai tâtions de son fameux pupa. Maint, liant que je printemps t*#' arrive, plutôt que de suivre le* pé heurs nous Irons voir un lut© de P*‘ en or. M. LHllium 1.»pointe eu a gagné lu pour costume de co MUSIC HALL CE flOIH 11 —\TTH.%4TlO\H KS V \I IIEVI1.I4S ET l EH—11 t’rtiU l*ri« Mmrllleoi 510c 15 cts l-a plu»* jeune EtoÙe «tu Filme Mary Miles Minier l*ans le |•^K>l«•)iiiiui*ttque n«*u%elle NEWS WEKKLY I Es COMigt h* IMM! Tmrs -hum iiîcij: nu'dlen. fl y vira uni* autre masca rade prontrnlneur de» courses uu coHego Halos. OMER OAÜVIN La Guerre 1! paraît que le kaiser, nul avait demande une entrevue avec M. Uë rarrt. ambassadeur américain, Iut aurait «lit de transmettra a M Wil son prem-ioa rte regret* pour •|r qui pairs.'- et i.tii; .jt«iv d« ouUn .er do* relation» aiuidios uv«r» Je» Liât» t nia. u»;»'* iau« le# Vosge#, le# Franc» if di sent avoir également repoussé du violentes attaques de i ennemi. De leur côté le» Husses dirent -il avoir repris d«s tranchées aux Ati trlcliieus, infligeant à dernlets dé» pertes iitipui tant» a et capturant «OU Magyars. La nouvelle la plus triste pour les Anglais a été la redditiou de Kui el-Amara en Mésopotamie, sur la ri vière Ttgrla, a !3o milles de lia* dad. Frô* de 10,0 (Mi soldats anglais out dft rendre au* Turcs après avoir démantelé la forteresse et dé truit arme» et munitions. C«s soldai» étaient assiège» depuis près de sept mois et tous le* secours envoyé» u ont pu arriver, Four ne pas mourir de faim. Ils ont dû capituler. La semaine dernière aura donc été mémorable pour les Anglais, si I un ajoute h l:i perte de la fortere*,** Kul el-Amara. la rébellion de ITr lande et la perte du gros cuirassé "Kussell coulé par une inino en traînant dan» l'abîme 125 matelots. Ce valfseati construit en ISSU avait coûté $5.000.000. Mais cela ne semble pas lest dé courager. Ils sont plu» acharnés quo isolais vouloir écraser l'AUema

Page 6

lliijüüf”"'*' y.—'»■**-> .,'^jn»- KKVIU.ETON Dlî MESS AU ER Nu i.'» Les Tragédies de Paris —Hlüuu par I amour, «lu moins par le f4i|-rli'«- répondit* An dré en* rougissant maigr** im car it lui semblait en partant ainsi renier Germaine *-i tda*ph»m*-r l ue très * chagrins Ne sula-jc* pas un père pour vou*" Han Hémo transporté de joie, *t tout L-é Juaqt-.au coeur de l uaqulae j délicate»*-»- «le t‘rois l):eu. alla pré-j venir maître Sylvain qu’il ne trju ferait point avec lui. courut che* le tapissier du tut r on. !e conduisit ruv aetellai.e e» obtint la pranicsso que «ai lendemain, a dix heure# du soir. fout serait terminé L'artiste i**u lui donnant ce! t»om Croix-Dieu ne faisait que lui 1 rendre justice 1 l’artiste tint pa *5n arrivant le lendemain, ft l'heu- f re convenue. André éprouva U sa i tisfadion profond*- d un homme dont j i« nÇ?»e réalisé, sinon dépassé. I*a eloiaon avait disparu. I*e* deux petites pièces réunies orinaient une sorte d** tente, grâce à la disposition de* étoile* orientales j qui couvraient le» murailles le/ plafond et dont les couleurs *V1* 1 tante» tranchaient ave» le* j moins vive» et mieux fondues du la- i pis de Hm:« roe Jamais boudoir ne fut plus orlgl nai et plus charmant N ou# n’en décrirons point par le menu le* merveilies et nous 'ro irons en dire assez en affirmant qu'il -tai* •digne de recevoir Germaine I*e au r lendemain, avant midi et demi. André entrait dans l égli-e ou i madame de ürundlieu avait promis de se trouver a une heure Quoique ce ne fqi ni nti dimanche ni un Jour de fête. U vaste nef était pleine de larté». d harmonies et de parfums Lo* vou ciairrn et vibrante» des enfant# de choeur mêlaient mix «hsni# ara*** de l'oraue don* une ni.un juiasant* emmait !eux humide» l.a Jeune IM le *:t le vieillard que la bénédiction nuptiale venait de faire* mari et femme, genoux l'un près de t'autre mur le» coussin# de vélo a ta à crépine» d'or, écoutaient le» paro le» tiraihh. prononcée# par le prêtre au milieu «le* rumeur» i iigure de la Germaine ne pouvait entendre ce» parole* et pourtant de grosse# lar me*. délai hant de lu frange de «es long» cila, roulaient une à une #ur #re joue# d une pilleur mortelle C ent que, dan*, cette même égli se, où «i peu de moi* auparavant était devenu* vicomte»*#» de Grand lieu, a cette même place où elle avait courbé U tête, en fur* du même au tel illuminé de# nié JC H» feux. elle contemplait; celte vtvrgo au front pur. mm profil doux e» pa’rbleM, «d splendidement bel!# »ou» couron-1 ne symbolique et qui venait de jurer I amour uau» fin et inviolable nd-l.te A un mari qui semblait non père, et elle faisait »:jr su propre aituaUon j un douloureux retour Tout ha», le coeur «erré par une angine** Inexprimable, elle disait avec amertume Mol auî»»i, comme cotte enfant.1 i’avai» juré,.. Juré devant IMeuüj A t elle compris, mieux que Je i ue l'ai fait alors, tout ce qu’elle vient de promettre, et tiendrai elle mieux que mol son serment’ André, perdu au milieu d*«* grou-1 pes, devina de loin Germaine plutôt i qu’il ne reconnut, et il sentit #Vtu-1 parer de lui cette ivr«-*u* aurbumul i ne qui d’un homme fait presque un dieu. Ainsi donc elle était venue*! Il Bavait bien qu’elle viendrait. Elle avait promis I! ne doutait pas Et répondant. Jus-! qu'à faite minute, un si prodigieux 1 bonheur lui semblait irréalisable. Il «.'approcha de la chapelle, ma!*' au moment de frani»!t trembler net* épaule» •*i n>ffra>ult d'un te! oir Qui e-u 11 «i te rtiutord* anticipé n »1 lait pu» creuser entre elle et lui un nouvel abîme, lufrain li!*j**>r* J 1» rue i af-leliane i Au moment 4 al telle Ire la mui [sou M'finu»* de no» le» leur*, l! tour na lu i*'!»- i» demi pour 10**41»eau captif l’ftnlatit quelque» retonde» le** jeune* *»*n* restèrent muet*. al pré* l’un de I autre qu'il leur semblait entendre lot» battement» de leur» coeur» parler f répondre. Madame de UrandUeu fut la pre mière à rompre cm silence. André, balbut la-telle eu recevant ma leur*, en la li*an», qu'a vez tmiK j>eti.iM- de mol? I.e bonheur quelle me permet tait d ompi r*-i ma paru «1 grand que j ai dont-4 qu’il #01 potudld*. et tueme eu re moment, voue vuvant, tenant votre main, je me demande »l je fais un rêve Vous ne m'ave* pas méprisée1’. Méjirlue t on ce qu'on adore?. —J'étal» bien faible cependant. bleu lèche. vou# généreuse:. vous élit:* sublime! Vou» paille* «te mourir Je voûtais voua sauver i'«?tte m** ti*ct* qui ni a f;t|( tour oublier pour n** p**i»#*t *4u'à loiiH. t* nViait point uni* nu-un* vslii*’’ Vou» sent*/, mort, «i j'mvmIs persévéré, n'est-ce P##’ J'étftl* pr*’»' Vivre «uns vou* v»>lr *-t s»stil** «spétame, vous *aver. bien ipi** t'était au-» lors’totii. W «mil O ir tii «‘confia jo, riJU» T H iPRINS 'nM «il* à la hauteur du sacrifice Que je 'oua ai fait? Je U»* put» répondre. mur mura André, U langue humain* manqua de muta pour exprimer ce •lue j'éprouve! Ce aérait amoin drir mon ivresse que d en «reprendre ■le l'expliquer... Me cotuyrenez Je vous «otnpreud* Kf. poursuivit le jeune hom me d une voix tremblante J\we à peine vou» adresser celle question. Kt vous. Germaine, êtes-vous heu l-o nuage de mélancolie qui voilait le divin visage de madame de Grund Heu disparut pour faire place a une >orte de rayonnement. f.Vxprea #ii»n que ieS grand» artiste» donnent aux jeun*'» saintes abîmée» dans l'extase, illumina »e» traits. Heureuse? répeta-t-ell* IJ dépend de vous que Je sots hem eu J* vous* aiiue, et voilà mon cri m»\ mai» y- u'eu voudrais pas être innocente, pulmm’il faudrait pour ce a cea#i»r de von» aimer Mu vounau est entière. mon abandon •fan» boriifv, tendresse qu« v*m* ave* ri mlnspner. Kb bien U dépend de vouh d** presque xn ab »oudr«« ii me» propres yeux de cette ontîaui*» rtet cette tendre»»*? qui “l nd que vous en disiez. sont rouptt M'ia. n dépend de voua de tm icudre en partie cette estime de moi, que j uvaig mi qu». j». n'ai plus l'iirlex. tlermaine! parlait.*. écria Sun Mémo avec exaltation; -jue faiiMl faire1*. je «ni» prêt commandes et J ob*Irai. l.u vn-omte,-un* «ut uq moment d Indécision. Seat lèvre» remuaient, ruais saio articuler «oms perceptible#. Kilo voulait parler et ne trouvait pua ses paroles. . 415 p b», i Pour t^aoaooe, ISO p au (Auburn 1.5» p. m.) Puur M*rhaAir Fuit» »t Kutnford. V io si 150 p m. lAubara J» 34 ni, 1.5* p œ Utuiaii.-bo poiu I ortimn.l «t Hoiivd, 417 p. m lAUhwr» 4.11 p mi Pour Wiallirop. (>»kl»Bd M Wmlmrvtn» Jl«»n». 1113. 2. IU, il y «Auber» îi06 «5, 3 31. 5Sf pm.) i>ouf Md e.l li-aiuu. 7.10, lo.oü »m. 2,40 «4 l our KiM-hlmtid. T.ti et 12 40 #l "îuf 1 l a». 1 our AugtuitA,' Wafarvill» i l" «i KI.DO m.ir.. 12.*«•. 6.U* H a R K vs matiiuftas ua and Manu*» Provint»*, ’iu.5S p7 m. bar U«rr*r 10,00 m lo.sif pm L* irai» 10.55 p m. aaru«di a* 1 ma A I mal -Je Ha»»or (ascaptg 4 Har barbur DHuaucke» 4 1» ütatioa «a U tu* Pou» Ilruuavicli al rtath T a», lu Jo la *t 10.55 p pour Ki «*i-apt4 fur; 4a H,«h l‘our HtKâlabtL *'o sor 7 35 aa^ UiT*T 10 55 *0*1»; Pour i 'iri a.ij ai boalua 10 30 a n»., 13.44 al 10.55 p. m. H D. WALDkOM. Aa«oi Otalrii 4aa r ma macéra D. 0. DO U si LA nb. (tarant Oeuaral P 'ril**A. Maita Horaire en vigueur depuii U 12 septeacire 1915 DÉPARTS 6.WI AM. l'urtlaud 4 Boetnn. S.4H A.M. pour Monîréid et i.lient. •10.10 A. M. Pnrtland A Boeton. -2!5 B. M. pour Berlin. N. II. 5.25 P. M. l’ortlaini A Bouton. 8210 P.M. pour Montréal et ouest ARRIVAGES li.40 A. M. de Montréal et ouest. 9.25 A. M. de Pnrtland A Boston. *1055 A. M. de Berlin, N. H. *3.05 P. M. de i'ortlanii et Boston. ti.05 P. M. de MuotréaJ et ouest. 9.10 P. M. île Portion»! e» Boston. •Tous les jours, iliiuaucbe exeepté. Téléphone 5-R. T. P. CHANDLER, Agent ■■■■■■laBaBBiaii Portland Lewiston Interurbao Eo vlfuaur la 15 Mt. 1918) TBAIN8 EX PKF.H8 QttHUni la Uoaui»«D| 8t)uara, Portland «4 U roin 4 «a rura Lia bon *t Main, la viola», 15 niauiaa apr«o loa heure* impaire». 4» 7 hre 15 du matin pje«tu 'à 11.15 4e mot». TRAINS LOCAUX Wnlllanl Portland 15 minuta» »pr4» la» t hanra» pairaa. 4a 8 hra 15 a et. )aa»a‘fe (3»ittanl Laviata» 10 miootaa »pr4a la» houraa pa>r«a. de 4 br» 10 a m 4 10 p.m. I.t'«r». airevid la dimanrha. Pour piaa 4* 4*«aoa. appelar 1808. Hôtel Commonwealtl) (Inoorporé. R» faea 4s Slau Houm. Boatoa, Mau. Chaaibraa im au eh*o4a p«w |i 04 m **M «UK graïui 4a bala. ‘doaaJka**. Ktoa 4a tambUbto Uu la VonvvUa-Anglatorr» i'haaSraa ara* hata privé, f £0 par Inij 4#aa rham^raa aontiguüw* rt kaia pour |4.o4 par Joar BOTIL DI TBMTftftAJrCS ilaaïuiuvat ft l'éprouv* du tou Tvimaa4M an proriHWta» r CKAFT.S *4ra"* général 8TORE» T. N. GAGNÉ OiitciiB O^lonéuuto. Etamati d« U tu*—la i natta» alurté*#—r*U u LB1T1STOII *S* rw La»boa MAINE FLORAL CO. 19S Kl'H LMBOÎf FLETTRS FRAICHEMENT CO U MM DmMu florau Uh 8p4cUüt4 Foor 1* Umj(« d« PI^qm Tél ta»0 ia Dr GEORGE A. RIVA RD OKIBUkaiXM D1VTI8TI IM rw LM boa. L»*lW, «A I

Page 7

UN POELE A GAZ Détroit Jewel Vous économisera I du travail et de l'ar» gent. Il cuira promptement et parfaitement. Un poêle à gaz lais» se votre cuisine fraîche et confortable—il cuit les aliments et non pas la cuisinière. Poêles de tous les prix. Conditions faciles. LEWISTON GAS LIGHT CO. 42 Rue Ash En face de bureau de poste FEUILLETON Suit*) H l'épouvantaient ft la loin*. Elit? voulait défendre k l'aran rt’ «outre le* îr.délUmuuibU»» péril» dont vile houiivuiinaK i **i»t«*n«**, et élit- avait peur, rii t*e préparant à le* comblait re, U*- sein tde r 1»** troj* Met! connaître De là non imK-riaion. de U #on trouble. KnISn elle dit, d u»*- *»»U rrèa len te et *1 basa» «JAI»* à peine Il «Haïr. poNidM** d« dm»tunt'«**r ae* paro Députa quand lu aituei-iou*, André Depuis 1** premier jour ou j*‘ vuuâ ai vu»*., Que! wjuvfHirü Von.» vou* lmniil)i‘li! (i» i tiialiut de Kauda! alor», *ri voua aune/ pu m'ai mer ti ht en» Mit *'vir.lt un «oir. 1! y a plu* d un an «te i eîa au eoorert de* tltfint;s-hlviw'e» Vous ne tu ave? même |>«a r» aar dé... Dr n'eiîatait» point pour vous —Ravier «nu* qui jetai*' —Son ne I ai »u que le lendemain -■■André, rrvu# aurions pu ne nous rêne outrer jamais. ■fêtait jjupoïAtlùe. répon du 1'* -tut:.- tlOlUUJ» iinpêtueufce i’iiri e (|us* i* j* i ré ut urem ont un» der.tiJi à laqueUe U» leur volonté propi nt iu tniniHr nuirea Je uvetd I* f* ioust t .ni U é* fil de tout t»*iïit’'; U**’l» de \M>Ub uotjt* jirit’ie un jour et que noua k*u* üicm »iJin r était fatal. l e prM.-ndu htiward qui non h mit» n t« i-e jour-là. dan y riii lieu où j «-rotai» pour ia premier»* Ion* il* n:a vie. savait ee qu'lt failli I1 pou. a» UoDlr un «titre jour, une 1m. .-ut rlilï* rente, mai* une r. n outre e n t r tloMi» r ra tait îltéi A £i*»i. i- r T r»omime iii.H* mon Anut me r«-» le elle est libre... elle est la fiance*! de votre âme, voa»; avez dit tout i\ 1 heure prenez In donc. elle e»t tou». prenez-la. je tous la donne Note demi Ame* seront unie*, umi» il n aura d‘mi tre lleti entre nous que ce lien cher «:f sacré, et, de même OU'* UiOÜ man n‘e*t pour tiuu qu'un père., mon amant., pu Initie a s'appelle un utnan', ne e*-ni qu un frère pour moi le serai «oit» aoeur, Ut dré. n *1-1. pu* cher André, due# moi que von* voulez t-irn i.a pauvre i:« tioAine. oHiuiti fat»' d'nuire» fille» d Eve. profondément honnêtes, profond*' ruent nom Me. que», et débtiuint preequ'A leur lumi da«« famour »-t «{an* l'adulfére, i to Jiüt aie naïveté que coeur peu» donner «oui le-s dvcevuuto* utitpltu; d“ la put «lot. platonique enduit lMîd»"«iit la ami f do (•ohiii, et sa ait uni Ion al «i ceptiouneMe et btzurre de femme mariée tou mur* vierge rendait pr q'j»- naturt lie» m*» illusion*. André baisMtilt la tel,* #-i ne ré pondait p«i.h, i I l.«‘ de Sun IH îm> Inquiéta l ier tua me f'ourquol von» Uv wei c nj.ui nml" balbui i.i t•••ri pro Les Nuits Sans Sommeil retardent U ci ornant* ei le développement du qtii 4 etf ttfjel à de» maiartes mbit», 1 fil etyxaé ce» maladie* parti culwrc* au jeu rvr âge* qui *Ur Jinent tant Ica sortes. Vous é\ ünri a I en fant bien de» •outrances ri i\n nu»* iu*rM w*nv en lui donnant wiivanî le» d»ectiom, une dote ou ‘Jeux de Sirop d Anis Gauvin Composé Ç m> lr njM'lrnr de* wmiéd*» pour I é*é kkixwi imité. *ÿ.*U. maladie* de 11 «danl *w«i M-il EN VENTE PARTOUT: 2ftc. LA BOUTEILLE. MLLLU-Y^ V> SIROP \yANIS GAUV IN COMPOSÉ, Propriétaire. Moniml, Caivid*. T. M.n.rd, Di.lribut.ur, Low.ll. M.U, I J. 5 1*$J m, i jJ1 jîÉj r*' Vo»ci »Wkm* unHi» U FAÎIWÆ i p.rii «uivm** i» «b- «KtMM». JL* I ife I» l«U un 4*»n CACHETS bAUVIM tent* d «MM t«c. n«nt lu main du jeun» homme, Pourquoi un rae réponde*-voua pan? Kt'fn^i-vou* d’êtiw frère?... André gardait le ailcnee parce qu'tl fiait tu al convaincu. Ce *I>1 ritualisme raffiné. cette union dee âme», cette tendre**? exclusivement immatérielle «lait* * Rimé com me Je vous aime et .uimut* Je veux être aimée. Je viendrai sua» crainte et presque sans reinoide Quand JC devrai voua voir. «In quelle manière »einl Je averti il** in ou bonheur on» recevra* un mot de m«»1. I. matin et s 11 ni arrivait do manquer au mnde/ vous donné. U ne faudrait avoir ru «Joute, ni *c>lê.e est qu'au dernier moment mt obs* tac le imprévu ri innuirmntUMble m au lait ÙU. In HlrOtte d **11', -Voue «1 t hdi e V» Ue pu» Ven* Voir! quelle souffrance! Vous sa tir 1er, que Je souffre bc. et vouf auriex pour coTisoïntk»n la pensée la certitude, que je p*ojr V|>Il(j, KPUl t que u».0> CM Ut KM'" cesse ave# vouf. André et tjermuine qulttéruut on «omble In h; y «défit-ut boudoir dw 1 eiurewd et d* *i* endlr* nt l'es* a omis an fimtn«,nl *1 «t teindre lu porto d«’ la uiabwii jeune hotume arrêta su «-oiiipagne: Attende/.. lui dit (1 Jo dots* «Il orm't'f, avant tou», que vous ponv»-/ vous montrer s»ns rntltUf tîeri*:t.*11ie rr*ta dan» l'allécu. 11»Ir»1 U* q i-'üquc» pus au d'hoi *1 et pcoinena yeux autour d«* lui. liii ii de s j.e. i reprit-|l ci; POlwm, Voulut-V ma* q,U« Je irons a «itio» sur mol Mieux vaut "lit rois «|Ue je* hi*|i* seule \lki d*oisU* £an-i(«uio r«H.ui un» nouvelle et longue lettre de iu.» dnmn de üralidlleu. Germe»n«*, dans cette lettre, se met tait vu quelque aorte ata genoux du jeune homme pour lui mteu* rendre *rà t|u ©II» avait pour lui. Thot cela était assurément iré» beau. tuai* tout ««la arrivait A ou tre f «un p* et manquait -ou effet. André n é'ait plu» noua Hiupres sion immédiate et Irrésistible de* pa roi*.** de Germain© et de «es tendre» paradoxe*. L'union de* Unies lui patai*HAit désormais chose iucotn plcte. insuffisante, saugrenue, et maintenant II déelaratt absurde de tout jh»toit cette retenue pudique que la Jeune femme exaltai! si fort. La continence de Bel pion’ u. uruturuit il en ae mordant les lé vre» i>l« «ht bon A mettre eu tempe*, et dans la Morale eu a* ttonal! Décidément je suis ridi cule. et ridicule avec récidive!! a\ Urandlleu, au»»! bien qu'aujourd bm J ai Joué un sot personnage Heureusement rien n'est perdu!! La théorie platonique. “ii noj le voit que trop» h clos! était en 1 torii« haïsse San-Hémo désirait; avec ardeur qu un nouveau rendes-! vous lui fournit I'oc« usion d une re- vernhe. dôt-il perdre dans J esprit de Germaine la meilleure parue de* un on* .le son auréole. et r toujours, oui. baron *>t, perm«itea-n,ol vous le dire en passant, je vuuh aime bien.. Vous pourrie*. natif que je prenne lu wm» lio, m appeler galopin et ipAfit» idiot, ruais vous M»‘obligerez c-;i parlant nu il.» légèrement. d une personne qn© j adore do tout mou i i|i nr qu** je respecte dt> toute» mes fori o». i Vous rcspm-f#*a vos tu ait fosse* A présent? t'eii es', neuf! .ln ui idu» Je droit. Malt i quoi «tmiiuiron’. >11 J y.oi# piaf), platonique* amour»? y»i** ompUu-vous faire de )m Jeun» ^tt>H4i»« p«Ut* apiup t^uia* «b*. f«* r&fau polilr* f 'r.il.ti .«lit lo .tr* r'*:’ritjri t r.niminriil rlr !*J>« Hi voir* •Iifjnl Ml **il* au ■k«rr*iU*us rrm“.U da famtll» Dh.TR UES f r-‘ ELIXIR LAXATIF DB FAMILLE BT MEDECINE COHTKE LLS T BEA p**u*«rt ampArbar la maladie pfta ta/d L Ei.sir «lu L>r 7rua »«u romane un (fantil (.jrirn’if al ao t*«-a le» rurpa at m.«atin» 4a leur» poiaon» 1! 'aataura t'ayp* tu, donna Han anmin«il et at-oo denr# la r*.b# Il rkaT J T TEUE A CO Auburn ur U y *i*'iio* ntr i t-.» iv* ti« ri* ri tuai», te.. (*'num'( sont un peu vive*,. K.nfjn. raisonnent» av«H câlin*. Un face de 1 opposition maternelle, que ferez-vous?. .le |>u»»erai outre. quelle manière? suis ru lie. J** ne *1 pends de personne. .renverrai h ma man de* sommations respe» tueuses, ave*, bien »iu chagrin, baron, avec bien «lu vhintrin. mai» u sera .«h (aute Pourquoi maman veut elle m empêcher «l’ètre heureux? J ut réfléchi. Je suis décide Très bien' Kt quand ferez-vous Au.-sltAl qn« Je serai majeur. —C'est dire? Imme! cinq mois. ça pas Mon her Octave. vous qui avez H bien étudié c»t ai blet» compris la loi mi sujet des testament». quand vous «prouviez le besoin de léguer h mademoiselle Biuet le» capitaux «lont vous pouviez, quoique mineur, disposer librement, vous avez oublié «le feuilleter Je Code mu tJtr«* du mariage C'est fAcheux! L'ne simple !«*nîpli-, n« peut ««oj*rsicier Mariage «on miitiiu-ni de père et m'rt*. *t I In» loin. art li le I 1; I lepwi* la ma j.»ri• f*\**- par l'article 1 ifc. Jus qu'à i âge «le !renia a:.* accomplis. Pacte respectueux près* rit i>ac*;,; fiP*r ha leineiu i*- parfait amour wupiès il** vi,rn* ara Si- wm aime. vous eonten la in de- I ador«*r et le lui dire, mai» 1-juh le lut démontrer d'une la cor» plus pffei t i e. dont ne »'a«‘rr* caprbe actuel allai he aux épauliv do mademoiselle Hluet auront per du. l une après l'autre, leurs plu V'oux croyez «;h. baron? *b* j manda le gommeux en relevant la tète et en tetfnrdant Philippe bien J eu $niia absolument cou valu Kh! bien, voua voua met tôt la doigt dans l ut-il jusqu'au coude, mou excellent bon. voilà tout. l'e que voua venez de ni apprendre me vexe très fort, J en cou viens, et la loi nie parait stupide. Mais V* ne change rien à me# projeta bien arrêta, h ma révolution Immua ble. —Que ferex-rou» donc? —J attendrai. —A votre aise!. Attendez, mon cher! attendes tant qu'il voua -Grâce à Dieu je suis jeune, et Ditiah est presque une enfant, re prit le gommeux. Nous avons du temps devant noua!! Quoi qu on dis** «t quoi qu on tente, jai nierai toujours ma chérie, >e I aimerai plua que jamais!.. je I aimerai avec Idolâtrie, avec passion, avec r»a peet, et «.a uie suffira pour être par faitement heureux!! Cent si bon, latnuur pur. :.a ferai part de leur résultat —-Je vous en plie... et voua en remercie d'avance. Dix minute* après Croix-Dieu quit tait Octave, et se faisait antioneer cite* maiKin- Gavurd od nous ne l'accompagnerons pas. Fendant le cour* d* entretien qui précède, le banni avait trouvé moyeu de s'approcher du chiffonnier d» marqueterie dont noua avons enten du Ut £timm«uv lui parler U- jour du duel et. tout en causant, il s était appuyé contre et» petit meuble. Sa ntaln gauche. glissée derrière son dos. tenait une boulette de cira à modeler, et avec cette i tr« prenait adroitement l’empreinte de la serru re. tji même clef ouvrait tou» la* tl (A continuerl LA BONNE CHOSE d'avoir un d»lp!un grand# égard* pour ItHi Intérêt* de la !Iatj<itio »*t de t lient». 4% II IM^KT SI H USS hlirois U trAlUiNKH Lewiston Trust Company I.KWIMON, MA IX K CharU*» Normand. oirmi. aiuMlItü -SI HSU.t v-— LIS BON K A I.US. MM II A* IC t ILLH, KKfctNHi

Page 8

Un lot de Chaussures pour Dames Spécialités des chaussures pour Dames de toutes cou» leurs de $4 00, $3.50 et Si.UO a votre choix pour S 1.99 a peu près cent paires. Un autre lot des chaussures pour Dames une cinquan taine de paires à votre choix pour .59- Venez les voir, que vous achetiez ou non elles sont sur les comptoirs. JOSEPH F. FRECHETTE 371 Rue Liston, 1 ewiston. Maine. tlUU V ELLLo LOCALES M LtarisTt» l ot, a vté transporté à. i Hôpital St*Mari», I»i«*r. pour y ttuivri- ut* traluaictit outre U pn«»u M. George M Amer vi.-t.t h« ter I»? lopin de tenu »Uu« 1» l'em »»l gnure du* ••uea A.'li et Hnitlli") et il doit faire commute *r ctanw le «mi «I** et a lu roustrucilou du« édifie* A iroi» logements. Lu service annivcraaire Alfred Ko berge aura Heu xnen redl pro chain 1 lie tire» du natlu I «'tcU»*2 Rt-IMerre 1‘aren'» et uu»m sont prMs» «l'y ,»t«nsler e sente* est i» l'oanuiad^ par lu rnértï du défunt, Muie Alvloa Robert?*. l'n de no* vieux citoyens vient de disparaître dan» la personne d«- M ♦.'•élentin l'imitré, un pou uprta midi. hier, en sou dtunU lie. 2tnà me Lincoln, a pré* un* maladie 1 unsuHuante de deux nu* l.e d-M'unt qui *-?ait Aise de Tl ettx c'ait natif de Nicolet d'Arihabaska et U aval? émigré a Lcwiston *vw fa Uîill** il y u une tj»#ita»ln* d a ut: Outre non épouse. U .a ia.se dan* 1** deuil quatre fille*. Honoré 1 donne, de Sarré-t oeur de Itimoue lit, Mme fyprleû Richard. >1* Mon mouib. Mme* Kphr* m •■«rbonneau «m Napoléon TbiboJeau d** w|>U»*J, *tita-eufKiits lui survivent «uîuo rm-I.t. Le* fullé railles auront lie M-:*r»*di matin k â'eglise Sie-Marie. Le publie «ml prié d ntppelei* «eue la Fanfaee rite-Otile aura utt« partie de whist le 3 tuai a salle» vie I institut et «4ut* d» maguiflque* Jl»rjx seront donnes, y .ompri* deux «il en or pour le* rentier* prix iAQiurt par la fanfare ol auasl chant et musique Concert k la porte A heure* 30. 1-3 Mlle Octavle Robert;* «*t partie hier aoir pour un court voyug»* «J af laines à New York matin à f. hr», U II. P Férir x béai ie mariage de M. Auguste (i Ko.', surintendant d* la voirie **t d*» Mon* Antoinette Laflamm*. Après la béaedn.tion nuptiale l’heureux cou 4>le «si parti eu vuyago de noce* A Uofd.-n et le* principales ville* du «Maiouehuaett* ot du Khod**-l«lat«d M et Mme Ho) seront de retour tnedl «t Si* éliront domicile au No 7♦» rue Oak i.-** travaux d'amélioration aux deux muisou» que M. Phllia* A Uoy a achetées 13H-14 1 ru-ô FM ne, sont c*n vole d achèvement. X lie quinzaine de couple* ont e Parrain et mariait»*», M *-t Mme I .r “Bhi M ir»‘.-»ri uiiiBHaiiiKsiaiBrfsrf! Le» directeur* d« l'Orphéon ont l'honneur d« rappeler au publie que lu cotti'çrt «le demain *o.lr. A l'llAI«4 d«* Ville, commencer* a K heures pré cise». On «eraiil donc bien aimable (i f-ire »ur *01* alêne pour celle heure-IA. |>*a membre» honoraire» H Ipi ({Mme» auxtliair«*. muai Que quelque» invité» et leur» compagne*. «ont le» «f-ulr» personne* qui, uv«*- le» or ,iliéonl*f*j» et leur» compaftn**. æ noir ml roi mw à la réception de de main M>ir qui aura lieu immédiat»» nu ni aprè* l« concert. I ii groupe d'amateur» du Ortie Nu flottai do Leelwlon a donné Jeudi soir une charmante aolrAo drainait* que oi mualcale, m♦» Central Hall de 1.Hibou, dotant une «ombreuse ne* *t*tati*t pa* limitée h celle* qui ont exponé leur» bébé» A la récente exposition mai* elle s'étend h toute* le* inere*. MM I'tular ét Cuouette viennent d'acheter de ia ni ut non Hall KiPffht un auto-truck Maxwell pour lus besoin» d*" leur commerce. Pour la première fol» cette année, la compagnie de P Electrique a mt» eu circulation hier de» tram*a'« ou Mme E Mbhaud a transféré (talon* de couture du numéro 279 au numéro 2 9» rue Llsbon. ofi elle aéra beureoae de recevoir ye* amie* cl» d»ro**3 **t 4émol«F>ll«H cana dienne* qui voudront bien lencoura (ter C’eet demain soir le concert de l'Orphéon, principal événement mu •Irai de U Maison. Il reste encor* de l-«.n* billet» qu on pourra a» procurer chez M Morneau. rb«x M Tainter ou d.mnin soir uu gub'hot dt* I HA B il 1B X U I r Î2 R B S K 2m Cadeaux de Noces aux deux magasins de EMILE SACRE, 278-289 RUE LISBON sont réunis un choix immense d'articles très appropriés pour Cadeaux de noces et fêtes, tels que Berçeuses Moriis, Lampes, Bustes, Services à vin, à I eau et à liqueurs, etc. frit très Raissasabras. Urniso» lumiduii. Cospiatf oti Cuti! Emile Sacré, 278-289 rue Lisbon, Lewiston Mme Melun* HiiiiDoau, de Marnio njr, ëu»!i 4 L*»i«ton i mn Jour* nlvr* pour a*«i»t*r aux funérailles de rui wix-ur. Mme Alt Ida» HoUX, u ni inattendu» mar di après midi. Le jrèro do la défaut#, M JiUM j t» Sourx. de St André de KarauuiHbka, e»t venu auaal ablater aux funeraiilo# de la jeune ftmm#. et ne en retournera une dans une couple de demain**.-—M Krançnla SoU niée de tou» reuv qui la roimsl* >amnt et appartenait a deux ami été» de recouru niuiui!» Mlle Loutif l'oii*w»n iFlihw) h peine K»z^rt«> dut) aérleux orn|Hul#on* te ment «I«' *»nr.K provenant .1 une» ble#*uro a U J»mM, a été frappée d'une attaque d'appendicite «anihll et trunsporUe .1 urgence k PhApUal oû on l'a Itnm» dutement opérée, Aujourd hui la |*»nrj*> fl U» e#t ttmu»i tdei» quoi) pu lime l'wpf ri'r M Alfred C Gagnon bijoutier, «*rt parti matin pour un court voyage à Sherbrooke Km compagnie du Père Périr, il va avxlMter eut après midi à ’-l heure#. ü lu fête île non frère, \l l abh,;. a O Gagnon, antérieur au «séminaire St Chérie# Borromé». Mme Béatrice 14tPalme, la .Jrtll rlenwo ritntatrtc# qui suera l'étoile au ronrert «le t'Orpbéon demain arrl verfc #nlr de Montréal afcompa gné» d»* chaperon» Vf \V1ther *|.w>ot» arriver» demain ni afin. Pomme on le verra dan» no» an nonce» Ira buanderie# A "l.avagn» humide»” w*. *ori» entend no* pour hauaaer le prit d»f In v, de fa mille r«»rte h.*u«*e lotir mit d’al»«o lue né- e«vtt,’ ’.3r l'augmentation du prix d “MÏ 11 vre» en rt* au-deuMU# do If» livre», 2 et# la livre I»** tir»'-,‘M*,n* de 1 Orohéon c#pf-r# que, demain noir njirt» f» concert, an cours de la réception de* mem bre* p| de loti ru cotmiflurrtMti, aux membre* honoraire* et leur» rotripa rtie* a1n«l on*»iit lnvlî-'« Mme l,# Palme m* M YVHberwpoon voudront bien faire entendre quel nu et»-une# de Jour* rhnnaon.H dite* "de cabaret" et qui rouf en vogue dan# les gran des ville#. Après «voir été retenu rite» lui b»r la maladie durant quatre mol#, M. Jo»i'i»h ftnellet'e, barbier de non état o*t mort hier matin ver# lin» SU. en ««on domicile, rue Annie», A l'An* de ?>n ans Naflf de Putten. 1» défunt demeurait A Lewleton dé buta une vingtaine d’année#. Outre #on Irions», lî lalnee dan# le deuil quatre fille# *q quatre fl!,-, 1» plu* jeune /tant Agé *cua« auprès dw ceux qu i! a i pu voir et qui auraient aimé ft signer eux nu*#i II compte #«ir leur* vote# pour le# primaire# et o* père décrocher la nomination. l>*u« U pénible «i cruelle épreuve qui vient tl** me frapper per la mort de mou «f|mu»e déroute. J'ai été vl v«cn*ui tou ar»ralt érigée nur la terrain situé entra la vieille fabrique, rue Court et la rue Union à l’ouest et entre le» rues Court et Nrhool du côté nord. Lédiftce où se trouve les bureaux actuels d Corse, J. n. Marcotte Me Sivr.v homme A la mode, Habin Ht-tiermain I.e barou Adriaat, futur :li> Bianrhe. Antonio Vojer 1»»* itrevul, ami «le Slvrv. Alphonse ttédanl erneuil, avocat, Adélard Koy h ubrklo, domestique cher le comte, Alphonse lit-dard An ténor, garçon de restaurant. AdéUrd Marquis Blanche, soeur et pupille de Itobert. Mme J B Marcotro Olympe de BeautrelUK Mme Mt.ert l.altbcrté Klora, mondain**. Mlle Noémle Lubrecqu*) Carmen, mondaine. Mme Ad»*lard Marqu:» Zanetta, femme d** chambre. Mme Adélard Marquii POUR RIRE Bien de* Jeune» fille* sont prêtes a perdre hoir nom si un Joli gar çon leur offre le sien. Ktr-j*-vouh capable d'épeler trapp* A rut en quatre lettres? chat.

"Il ne faut Jamais renvoyer an lendemain ce qu'on peut faire au i Jourd'hul," disait une mère à son petit gar*. "Alors maniau. mangeons aujourd'hui la tarte uux fraises qu'il y a dans I armoire." Poêles à l'huile Dangler Int saison (Un chaleur* ap proche et v ou* <]«ve« vous pré parer pour la recevoir Le !*oCi* ii l'huile Dangler-Wit k »*st tuut Juste Je poêle qu'il vous faut. un. deux ou trois brûleur* Ce poêle a obtenu une médaille d'or à l’cspo.dtion l'anarna ractfluue. |.,-p poêles Dangler Imposent d eux mê rn<ff au point de rue de la rom moditA, de l'économie et de la premiers depuU «il» mm Lis nfrlginnts E«ilt eor! cornac nous l'ncis lit, le: p es cconoirts en glace de tou» le* réftigê. ranta. Il» ne ne vendent pan aux prix le* plus ha» mal» nous uni* assurons qu'il* sont le* meilleur» réfrigérant* pour le li est entièrement Inodore. Son système d aérification est le meilleur que I on puisse se procurer. Yenei nous voir Ballard-Chandler Co. i*n% sto.oo à *40.00 JOS. L01SEL, Commis