Le Messager (Lewiston, Me.)
April 19, 1916

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LE MESSAGER Religion et nationalité Katored M CkoiuI Cia» Mali M«uer Dec *4, ÏSttf- et ta* font Of»«t of L#Wl«tou, M» tuttfei Üw Aet ol Congre*» ol Muet h ï*7i* LE MESSAGER, LEWISTON, MAINE. MERCREDI, 19 AVRIL 1916 |*ul»IM> tn»U fol* wemnliK*: l.»n«fl, M**rrrr«|l1 V«*nur le frotti «U* l»«»u»u« IM. .fil S..JII h'|M)UwM'k |W 1»'^ I mu çai* qui Infligent «Je hwrilwi l«s l'euiH-nn I.h» Moscovite* v eu tient le em parer de Tréïihonde. la plu* liti por tant* ville turque tl'utfi* »ur le lit toral dë 1» mer No rt* t/ar. laque de «et le ville a ttf- irilnpta et deeUtrc ot*d» avalant été fortiflea dtpon* la chute de Krzerouin H U g:arrii*oQ torque i* couipoe-ait d« trot* division* de e»M»i* Le* Hune*** poursuivent a* dan» lu région de Hal burt au *ud est et lu -apture de celte vi le permettra lu jonction de* trou pe* qui ont tapturé Cnwimm **t Tr«‘~ iluonde en leur don .uni I avantage dr «'avancer en ouate ier* le »ud attii>n« allemand**» gur I* front anglais, un violent duel d artillerie a* puurauit, nulant ii)eut dan* le aecteur coroprl» entre St-Kioi et Yprès. long de la rivière St ripa, en ila ltile, t«*« Allemand* ont livré plu •leur* attaque* contre le» tranchée» [u»a« mal* elle» ont toute* été re ICa autnnie le» nouvelle* do ce matin «ont trè* favorable* aux allié*. -O HI KTIIE A AltilHTA laa.nr lii**. kg* de 72 an*. »wl *uui.lt> lundi, dan* un moment de fol’.*, en âr coupant U sorte avec le raaoir de non fils la* malheureux laNee plnudecir* enfant* AAAAAA AA^*^ EPOUVANTABLE CATASTROPHE Culti'tn» l'niir iVni llriwk fttrtj. U. |.—Huit |trtrwiBM«Mi j «*t un»' qUânuilAiRt* Midi- iKar ilr N«mlliLirM. VT, au «**iuhrr «I*» NiH»i »|»M* •Nto 12 I,# OUI Erige •Haut de BcmIuu a New York a frappé P"»*1 1 arriére un train ordinaire qui -o trouvait devant la «are ilw tAadfurd. H I à 7 It^urva 32 lundi soif. I*a chaudière du rapide fit •Ion, ce qui luit la feu A plaideur* acuton* et dvtérlura *crli!»u**>W#nt la j «are. Le# bulMIn* do la prew#*> dhnu.t I que (duatours cadavre* ont «‘ta reti* J ré de ij'usou» déeombre» Le«tj mort# «a bleewé# étaient ton* aur le train Jorai .Mme Oftar Mattel. do fllouthbrM K«*. Mu**, qui revenait ave» *ré* i accident et il a fallu qu«d- j que i* nina pour ne rendre compte i exactement do toute l’étendue du dé- j autre. A mesure qu«» le» flauliront don I wagon* et «le* édlfl»»'* ravagé* é^ j teignirent. le Itou du «iutnire devint iJmJmJmJmJmJi LE POELE GLENWOOD X li n’a pas de comparable pour l'excellente cuisson, le peu de combustible et la satisfaction generale. Il épargne le charbon ou le bois, le temps et 1 in quiétude. Votre chou sur trente échantillons des modèles les plus modernes C’est le temps d’économiser des heures de temps et d’an xiété en remplaçant votre vieux poêle de cuisine par un nouveau Glenwood. Des années d études et d’expérience ont rendu ces poêles les plus efficaces et les mieux connus sur le marceé. Garantis sous tous rapports. U GHtwbod e f, tic»J Craufii t

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Mukiilu d’un Vn détenu du pénitencier de 8t~ Vlrt«*nt de Paul. Ch arien Rahy. «‘eut •ulrldé en me pendant dan* sa cellule dimanche matin. l'n gardien déeou vrif le «fort»* pendu à un crochet par une aorvlette que lu victime avait tordue et «'était enroulée autour du cou Rahy avait 52 an», et avait été condamné, h Sherbrooke, h 3 an* de détention pour un délit contre la Les Franco Américains sont Bienvenus ici La Manu facturera National Bank donne une attention toute spéciale aux hennins en ai'faimi d»*x Franco-Américain*. M. F X. Marcotte, directeur; Mlle A manda la*trendre et M. Konario Oionne, commis. Manutacîurers’ National Bank Affaire Sensationnelle Le sort de Dorothy Arnold I es aveux d'un format du ha l'jt.i tra liston ont enjratfé la Ij-oliiv de Lrovideiire et de New York à tair** une impute mi sujet [de la dupantnui mystérieuse de Arnold, il y a (dus de ein*j «ns. 1 li*1 ni du format en question I ne sera pas dévoilé pour !e tiio> 'norit. Les iiorus de s0. Nous arrivâmes à une mai son située sur l«‘s confins «i** New Rochelle, oh un homme emporta une femme dans ses bras. On noua' conduisit en automobile de New York >i West Point où la femme! fut déposée sur un canapé, dans un*- maison. “Le lendemain soir, la limon-1 sine me prit à la buvette de New 1 York pour me transporter à ta j maison aux environs de West Point. Le même homme prit le corps île la femme, recouvert d’un drap de lit. et le descendit à la ca ve. où eut lieu l’enterreinent. “La femme était Dorothy Ar nold. Je n’eus pas autre chose à faire, dans ce drame, que veiller sur l'homme dont je parle. “J’étais assis à cédé de la fem me pendant le trajet de la limou sine, et je puis donner d’elle un signalement complet. Si je Posais./ je pourrais nommer l’homme qui fut ciiïraffé en même temps que moi. Ma vie ne vaudrait pas if nmd "chose si la bande des ha bit nés de b* buvette «le la Sep tième Avenue apprenait que j'ai fait des aveux.” lœ formai apres ee rju 11 ra eonte. aurait été engagé pour pn» tfjrpr le médecin qui a fait l'opé ration. Il est devenu religieux, rw tenipa derniers, et e’est pour fiou U ire r sa eonacienee, dit-il qu'il a déridé de parler. il décrit les bijoux que portait la femme qui, selon lui, «tait Do rotin Artiolil II a aussi dorme le signalement «lu »»»ède«*in en cause, ainsi q»n’ celui du jeune homme qui avait retenu les service» «le quelques assassins. Il prêtent!, enfin, qu’il pour rait indiquer où sont les deux maisons dont il parle. Dorothv Arnold disparut mys térieusement. il y a près «le hix ans. Son père, un riehe importa teur de parfum», de New York, la fit re*-heivher jwndant plu» «le si* mois par la poliee et par des lUs'ents seerets. Mais ou ne la trou va pas. Ou la fit pour la üernwre loi» à l'anirl** «b* la Cinquième avenue et e suæm Elle aurait M rmHnw «le criminel* tin développement de la plus Hau te Importance dans l'enquête que di rige actuellement le grand Jury en rapport avec ie prétendu t.r ist d’in cendie volontaire dont a sigualê l ex istence, vient de produire. Il ap pert d'après cette enquête qu'un homme aurait été engagé pour allu mer 1 incendie qui a ravagé la ville de Salem causant de* perte* au mon tant de I13.-000.000. Avec de* preuve* en «a possession, le procureur de district M J. C. Pel letier, a ordonné aui autorité» poll rtère» d« surveiller attentivement tin Individu mine suspecte qui ae rait rendu «le Bouton k Salem le ma tin du feu. apportant avec lui un li quide Jaune mystérieux ainsi que plusieurs paquets renfermant de la poudre. Ce personnage suspect aurait dit des amis qu'l! avait un ardu travail h fait** A Snletn |o«r là Dr ROLAND S. DUMONT Destilt* Bureau 9 à 12 et 1 h S Coin 61 DI GG LES A MAILLET Rembourreur* et Réparateur* d* meuble* de toute* aorte* Vieux matelat* refait* et nou veaux matelat* fait* aur comman de—Grand choix de Couverture* pour meuble*. Rideaux. Toile* et Tenture* faits i ordre. Satiafae tion garantie. Estimé* fourni* gratis. Téléphone 267-M 32 ru Main, Lrwlxtoa. an üème étage. Attention aux Marchés Matelas avec dessus eu laine $3 00 et plui Matelas en coton $10.00 et plus Matelas Silk Flosa $14 50 et plus Sommier» “National** $3,00 et plui l>n lot spécial de eouehettes en fer avec barres en cuivre valeur $*.00 $6.00 Noua avons aussi un assortiment complet de couchette» de cuivre «le $10.50 et plu*.. ESCOMPTE SPÉCIAL POUR ARGENT COMPTANT D'ICI A PAQUE* PROVOST VINCENT 201 RUE LINCOLN. LEWISTON.

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Thibault k Faucher eoutuulcru ut de tenir un assortiment de» mêmes artieles électrique* a leur magasin de bijouterie de la rue t'hestnut. la» nouveau* proprietaire* ont retenu le» «erviee* de M A il. Mareoul comme gérant.«leetricteu et il» entreprendront tontes sortes» de ravau* électrique» depuis la pose des fil» dan» le» maison» privées jusqu'à I» réparation de» dynamos dans les manufacture». Il» ae proposent de mettre le nou vel établissement sur un pi«l égal au* meilleurs atelier» du genre l'uriK l’Ktat. MM. Thibault A Faueher. le» populaire» bijoutiers de la nie Cheatnut viennent d'ajouter une nouvelle ligne à leur assorti ment aie.- les ae|„te» parlante» Columbia. Ces instrument» sont eu’iaidéré* romme plu* perfectionné» et le* meilleur» sur le marché actuel. MM. Thibault Faucher ont aussi en magasin un très grand nombre de records de» pin» variés et ils invitent le public eu général a leur faire une visite et examiner relie mer Koua avoniTun* cinquantaine de réécrits traiiçsl» de P» al Dufault et Mercier, le» tnirillrur» hantFuri» du monde. Thibault Faucher 33 Rue Chestnu!. I «wiston. Maine. Révolution en Chine - de soldatn du yvert.Htft ïUt à «rian gfcûi a j.« j o tu bit ment l.rn Pjuê ln« chose* Ce* troupe*» cm fié nippe' lé«W On compte «iijv P*s :••.*♦,otio HCfldaU en «service- à f*1i»mjRÎMd ei dau* le* environ» feront paUibb m**ut leur dé fection. à niotn* que quelque* tête* chaud*# Ut tctiteti» ijr prendra I'ur r>nal de fort», m.»u* 1* ont te» de Cheo Chü-Mei, ancien lulnittre du ro!t.in0 hoiru»*# ont péri et tl .V a un «Meurt Mitubre do s fn Journal mna!»* -,u conduit en tre in roula réKUi'T»».* de I.'«n« Chi Ku;*ti»; i.'iiwtivir de >a pro vince de Kaang Ti»n(c dan# la ré gion d« Sba'svC'f O»» qu'il V a eu uïiv eeiiiUim* de M «ri* et l>lu* «leur* rrMuitiM d« l»!r»fte»- dan* # quai* de Ih Atlantic Line Kt'-aumhlp, et capi taine ICnn© Bode, *ur intendant den qua!» de lu ligne Hambourg-Autdil que. à Hoboken. N’ J Kode a avoué «ftlre l aRetil du ca pitaine !"rai»fe vou |>a|w*u. urubu at tache uilllUîr» de raattaUMtade alle mand* capitaine Tunney a déclaré que 20U bombe» avaient été trouvée# au bureau de ia compaicul» Aerbuil rural l'bemical a Hoboken. où KleUt travaillait, l#.i preuve# tendent k dén.outrer que d«w botub*» Mimilat re» tarent envoyé»» dut» tou# Iwi Ktata-Unt*. La* a** devront expliquer iduwteura Incendie* qui ont eu Heu M»r différent» navire». Le# fond» wirvnnt à continuer la fabrication de* botnl»** étaient four ut# af un hum nu: tré» riche dont ou cache U* nom. Le* bombe#, cl ai né# Bwlvr, étalent r«mlmw A von Pnpen et K AK'X KOUSOKtt l'AlUUtt la*» symptôme» de troubles de», rognon* et d* i» veaale *»/M souvent bien décou ragea» i ew et laissent Je j système dans une condition d foui* j «entent Le» rognon* semblent «ouf j frtr d avantage, car presque chaque j victime we plaint de tuai dans Je* do* et de trouble* urinaire» qui ne de j v raient pa» être négligé*, car ce* ai I ffuaux d« danger conduisent souvent a de dangereuse» maladie» de ro U Dr Klltner’s Swatup- Root qui guérit promptement et renforce î rognons, e»t un splendide remède pour le» rognon», le foie et la vessie et, étant un compose d'herbages, a j un gentil effet curatif sur le» ro gnon* qui est presque immédiate tuent remarque dan» la plupart de* as par ceui qui en font usage Un essai convaincra quiconque pourrait en avoir besoin. Vous ferle» mieux d'en acheter une bouteille j h** le pharmacien le plus près et commencer le traitement immédiate j Cependant, si vous désire» d'abord essayer cette grande préparation.! envoyé* dix contins h Dr K limer h t Hlughamtou. N. Y. pour une bouteille échantillon. ICn écrivant n ouhllez pa« do mentionner le Mon-; t-ager de Lcwtstou La fidélité du Japon Fom* d«* répondre aux attaques per*i*»t antes plusieurs jour naux japonais contre lentent© Amrln japonais»*. le premier mi nistre Okinna, au cou ni d'une in 1 «Tview, a insisté envers la «*r»u d«‘ liretairne, il a déniaré que j LAngleterre, I»* Japon. la K'imie, lu Km ne*** et r Italie doivent res ter unis jusqu a la fin pour éera rM:*r leur ennemi commun. IVrson fie ne doutera de la fidélité du Jupon parer que eert-wns jour naux du paya ont pria une atti tude nppoaér à relie du ffourer uement. A ce mi jet on ma pr*> posé de prendre des mesure* ri troureuwes contre ce* journaux, je n‘en ni rien fait pare*» que je considère que le» alms de ce tfril-1 re ne sont dantureux que lors que leM journalistes dépassent !»*m j bornes. J* Le premier ministre affirme quoi le peuple et la majorité de la j presse de «ton paya «ont extrême ment Hvmpulloque aux allies. Le Japon restera lovai à sou allumée, ami «le l'Angleterre et] fidèle aux allié*. I/niliane? de* different* paya de rEntente est j plu* forte que jamais pour le plus irraml bien «lu J«|*»n et de la «rende Bretagne. PLUS 0e POUVOIR QU'UN CANON 0:42 CENTIMETRES uiainiciMiiit AmérU Tufilaf le CftBOtt Ark i» tain de ij centimètre*, parte r'»•»! le plu» j.ui#»ani antidote pour les trouble* d’eUoitmi", et Je «>*»vrnl* le «cj voir ar J ni eOllflwrt de ruac durant 14 ai**, ;t 01! U «entent «I f»t«loni:u*nee» K JUtee» Ou iovt McKuiiey à DiHtDunii i« ftn parlant avec l lioramt’ du Tan j lue, ti dit. "J al mi ma première a? I taque il y a quarante quand noua j avions hn cuhdnter ru sun* d*n« 1101101 1 quart o r. Il Keintolatt ne M-rvir O** I doute la Krrai«*(R qu'il pouvait obtenir ■Ou départeiucm et je t ruie nu’U tlo-1 pourvût la plue «r.ititlo part Ut de «mi 1 clair'.- 11 ttcherar encore O** la frai»- l «u- I ail ans» mon um me il tant. Je pul« iractsr en arrière i»* t*-:n >b où Je comment'*! il «o iffrlr i Ui* i «•«•looiuc. *-t dcpul* j ai toujours 1 M»uffvrt île IVMciiuar par Intervalle*. I ullath tout simplement être rejeté i Ou «ervke J iniii» tiw attaque* 0 lu dlg«*«tlon aigu*»;. Je* «'rainpei» e? le* 1 km/! étaient de fréquent* wuri'iKi». J ewmiyni tout ce que Je pu* trou j ver, mal» rien ne me Ht de bien, Jue j no'» 1 joui 06 je vi* l'annonce de Tanlac n Je «uifl 1*111» fort nous ton» rapport» Tan Lac a certain*, ment été une grande «ho pour moi Je vais me retirer Ou servie* bientôt et je nul» lier de lai» wr fanas avoir un eaioruac dérangé pour le r*Mo d«' ma vie, car J a*al» tien peur, avant «Je prendre Tatiia* j que était pour être mon malheur, j T a «il.-o reno’t le» eetoitlWi* «lecwnaéa n dit \l. (jetfer, I* représentant du Tan lac. et le» maintient bien Me* divent uudvtHnt» h Portland, Hldde* tord ll**i s. dans les mi a tires populai re, prix $27.50, $32 50. $37.50, $42.50, $47.50 Nouveaux Costumes en Drap Plusieurs nouveaux envois de ('oslûmes en drap. faits de nouvelles modes, dans les eon PopelitirN et Serge*; quchjücs-unea d*»s meil leurs unies »*t rayées «le fantaisie, (/ahardirje, jeunes valeurs pour le «umn« r.-e «le Pâques qut» cp magasin nlt jamais montrée» à $15, 17.50. 20. 22 50, 25, 29.50, 35 à $56 Beaux Costumes Nouveaux Si vous rherrhe/ oc* qu*it v a «le corrcd dans les costume* voua le trouverez ici. Do nouveaux envois journalier» des d«rn!t**rts« tri.uoo s poj*i;!,tolèon l^joic. |o vieux, jmiepr de UstH-bitll qui fait Minore partie cette année, du club Philadelphie. sent beaucoup dl*tln Une, Il a fait compter un point pour rot» t lub par un magnifique hit L« i joli' wra dernière an ni* de Oaae »J*U. Harvard tnompiie facilement l,e rlul» il» l't'niv*:*r«fttV du Maint) «ntrom», a •ISfi* défait «e* jour» d*>r «mus, mi htutohaU. par le rlub du Harvard. 7 points à 1 à I Minlirlil*!1. Ma»#. I*» lut» visiteur a fait Wuuioup «I erreur* ÿ. L'assista n o riait IM"*, Harvard »*nr *î hits contre f>. Howe «lu Main» a trè» tuai jrn»/ d Dan» lu &*me re prise le lu h VI ai rte a fai» 1 point, le «oui qui n pu obtenir durant tou te la parti» liatteiie* Whitncy «‘t Harte; Drlmoll, Stewart, Ko*» et H car don Maine perd une chaude partie ■Ir*-* club de banelmli «lu collé*;** Maine tl üroiut. a perdu une Imlf© parti**, i’* jour* «I et FYin b*-r# HU'turt, l>ri»cii»li, Proai ©t -Harold Nu»© «1© Manchester. N H a triomphé «e» jour» dernier*, contre Cb©t*ter Martel, do Lowell, Mae* A ce dernier endroit, au jeu U»t un beau rdauliat-. Yact 'l était champion «Je la Nouvel-. le-Angleterre pour les petite** qullien. Martel tait et» avant pour le» UU pren b*roH parties avec l» pointu de majorité. Les joueurs de base bail canadiens Jean Dubuc fera encore partie, j cette année, tlu cluh IW-troit Améri- «n!n roimiK1 Un.fiir, .lm une» Four- nier louera a sa m*nt« position «le1 1er nul pour le Juh ChU.iüo «1».* la niniu- liçue l.mrv lw*ur le ci ni» Cleveiand Américain. f OMER GAUVIN l.iiKUl'rt* (muulllr Kn faisan* une promenade dans les bois environnants Sherbrooke, j lieu* jiartjonnet* oui trouvé dans un j rula*u!U!i le c«»rp» de Arthur Cher* j ho un va u. disparu de ebe* lui députa j U» à avril l.'oji perd en coujvrtu reo sur lu disparition et la mort j mystérieuse de «e malheureux, MUNITIONS ABONDANTES U Huikt f»hri dr «'ulibrt» «'n plus «ramlt1 «juautir»' mu- jamais.—1.« pru «k* u h«'ik 75 f«i aussi MiKnimtr« i n calme piaf vient »ie a'ahnttre Je nouveau «ur le champ Me bataille Je Verdun, car le* Allemand* ont ►*«i) obligé» «le je repose»' de maniè re à ]H>u\oir remplir le» vide» «la «.a leur» rang», remplacer laur* canons •t« niolU ment «Je la guerre, lu fabrication Je» obtus Je troih pouces en Franco s» n*t augmentée de 33 1-3 p. c.. et celle «te» obus «le plus gros calibre» de 4 4 fol» autan». On fabrique 23 fois plu» de canon» «le 75 millimétrés qit'ou en fabriquait au mot» J août 1914 Lu production «le* ««non» d« gros calibre* u'est augmentée eu proportion PL AIN -£Nû

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EK3B9 uiiimiiHiuiiinsimnmniniiEiiiimimiuiiniKniii Parade des Modes de liis lias r»v oin* partout ailleurs pur* «pur nous avons I a’ »ntavr»* «1«* jn»uvoir I.aisso/ nous vous montrer ' I '»w *ili Uni et (llutlll-j jputïiit chaque >>y dan* par) «jU? llOU»»“A«l», VI|*ol»S. J .a nu maint* dernière 1 adjudant i Navarre, qui w ill,a «b-flirtmdu *«H»t aviMii.s allemand* a pau'*»’ 24 kt>u i«#», i*it irôt* joui* «lune la» ait» 11 c-at ioui au**.! a l’i'aa dan» son avion «ju iiii cavalier habile «iir h» monta-; re. Il *’y prend d'une t«-I]«•» manière j pour charger *h mltrailleuee que] pour y parvenir .1 e»t «ddijçè de lit- t cher 1«-h leviers d» Kd machine. Cou»- c e on lui faisait r ^marquer J impru- j dente de cotte ma itteuvre, il r^pon d»t froidement iNtutreie avoir raison. mats Je trouve. cette rnani&re j plu» co tu mode Il y si quelque* Jour», k lui a»*ui, Naèarre a engage cinq Kokker» lia e«* trouvaient k une grand* dl* tance, a-t-li nMoti v le* un» droi te, lew »u!r*'j A g.iut 1.*; H y «*n avait i dtimbre t*l devant Api*-» rn'fdre a* *urè que tu ou avion fonction nait bien. J'ai eifc-ttè quelque* tour* pour le» amuser flubïteittent, coin im* lia obè lisaient à »ii mgnal «loti n£. 1**» «duq Foitkerw «vont tombe»»: ur moi KxiHulint quelque*» cour be», Je me plaçai en arrière de d**'Jt ’"Fokk«*r*’\ ce q j> f;*it que le» au 1 tr»*» machine* n j*e-renl pas n mélangé avec ali ment* et al do à leur juwitnUatlon, de tK»r*« qu «pré» en avoir pria durant quelque tempe, la nature fera bteu tftt valoir art puissance normale et la nourriture qui eut mangée don nera à la F»an te. Imputa lore. le parti divine rtunt une #e»-tlon. h la nuit-- rte Lioli uknecht. falaalt ap|wd au* vraie» rè glt* qu elle cet. plus pré» que bien de# g* n# le sup posent. no# ldê*w* d'-vront être dê voilée#. Ne aoyet pa# Miirprl* «le voti» réveiller un Wau matin et de lire dan* «u« Journau* que I armtathv a été déclaré et que le comlm» u L histoire répète («mata minent, la paly vient toujours quand la lutte |iw*l^t« smore "la*« soelallates internationaux prévoient quai-r*» lu tfu**rrr le ut vols tuti* tri--» puisant** jm ir druer wln«*r le* arrangements* Intimation filon plu* la diffusion des dw trttu»» social ht internat urne le# tuera *r«duel|ement hs Idée» mil)- surtout part e «ju«* leur.-1 «votait sont de» hommes fidèles ft 1 leurs principes qui, «ms dépit de ton ie» Je* influent es sont resté* fort»es dan» leur» comlt lion»." t MK U TKK tMKMMt; MT r«»M MKM VIM*I. 1,1 fi»;M»l K H»ltTK Heals. Ohio —“Je souhaiterai* que tonie# fi-mmi'n i.erveuse#. faible* et épuisée* pii (usent avoir du Vlnol. J*t»is mi épuisée, faible et tvei veu#e nue je ne pouvais pas dormir. Tout i* que j.> mangeais rue faisait tuai, et U médecine que J'avais pr se ne me faisait pas de bien. Je décidai d essayer Vlnol et peu après j» pou vais iiiflntror tout ce que j« voulais et trouvais doimlr toute la nuit. Maintenant Je suis bien et forte et eti meilleure santé que J al é'é de puis d‘-a annexa Mme Ann-t M11 ilson. Healsville. Ohio. Nous garant Isaons Vlnol pour toutI«*it il» l’iildj»'- Ubonlè M l'abbé I O I abontè, curé de St-Janvier, est mort dimanche soir, l après quelques jours de maladie seu I letueut, A l'Atte de 6V ans. LA PAIX DES ALLIES eue opiU.cn serbe M. I? Vomit h. le très (Jistinurué ministre ii*- Serbie en France, dans 1h bleue**: La truerre européenne a été dé cidée à Berlin probablement b* jour même de la signature du trait»* de Bucarest. au moment où I*' .lîerinanisnje a senti qu’une for te **t inexpugnable barricade al lait «*tr** '■-instruite contre sa pous sée ver* Orient. eouîr»* non fa meux "î>rati*f na.h OMen’*. par I. création ar l'Aiurleterre aux enfants et aux femmes «l'Allcmajme est la phrase en vnirtic. La revue des événements militaires «lu mois «le mars s,, termine ainsi: *11 rie reste d'Ote à nos enne mis ‘pt’un misérable espoir, la guerre par l’affainatiori. le plus vil et plus inhumain rê»eul ou le rend partout. Un l'appelle ie Johnson a Auodyne Llnl t‘*>ut être voua en n»^i entendu parler, mal» voua ne saviez peut être p&a due c’était un remède ner Johnson, le J oh lisons Anodyne Uniment. l'étau «lu bloeas. Mai# 1» volonté i peine «l'une considération. H NOS CONDITIONS sont aussi faciles que $UUK) comptant et $b par mois. S ^uant aux PRIX, à la QUALITE et lux CONDITIONS, g nous garantissons qu'aucun autre marchand ne peut faire autant que nous. t^’ic vous ave* l'intention a'acheter ou uon. voua êtes tou jours les bienvenus à venir examiner notre large assortiment les plus beaux et des meilleurs pianos «le la ville. A. LAURENCE CIE 319 Rue L.isl>on, Lewiston, Me. ■■■■■■■■■a

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Le Messauke httùé util* foie kl «n>Minr lutull. iwti Wmi k IkHU» HMtM $tJW U UK mol» «I.CMI fkt mot» 75 rte VuMm mut» W et* Tr»>k» nuit» 40 fl* Futur te I MMtU, c «*t te double. L at*>un«ment mi payable aire ira. un traiiN port. ou un navire de fret. Tout ce qu'il sait eVst qu'il a. fait un croquis .le mi victime et que ce. dessin ne rehM innir pas au "Sus-j HcV est d-nu* il 11 «Vei| qiK les nffirierw îles s-ns marins alla- i quent des navire» «t 1rs coulent toit» av ertisMermuiK, sans savoir Biettie quelle est leur nature et leur nationalité, un mépr:* de toute» |n qiiVlîe, ot*M?rven»it. ijtue peuvent faite Je» Kl ntw l'rdi av.-e nu pa> qui! n*’ fait de» promesse* .,ue pour. Violer. M ee (I Vst d- r• -r f- 1,ant à un résulta’ nul t Vin m tout »iinpletn rjtov eus aur rr-mii-» «mn i* r••*ut* ou exer-an! diverses pr ife*M»mw ré-! aidant dans .'lifmiui- Etat I•* t'I ni«U, iriwv uvrîiSrrk du pris,-s pur 1 la destruction T.ur d* je*. lm i tnaines ,-t r i u eutn f*«i t a nt s serait j justifier i*** r*jr «lu n*»tni*r«- i tin*.jour*. i r«iiHsanl eus r*' i flé.-his ipii a*-f iiV'Tit e |ft»eiverne- luent «J«* ne pas res|-e« ter l'h“ii rieur la malion." PLAIN-CKO NOUVELLE INVENTION lu iu«Vaniuvolr rouler avant de quitter 1 toi. entente, il peut ne maintenir immobile d»u* nir» et permertr• l «relia volons*, le fait qu’un perfer- tlonneuHut suprême «oit dû. «on au teur le proclame, g une idée de Jules Verne, devrait assurer au vieux mal tre o Antiwng une autr« pi«c« que ♦llr qu’U *k xiants, appareil» à jet.^r de* flamme». Le# effoïat matériel# eti «mit fai Me» et ne valent pas la eomodé rât moi fjui en r«-jrti 1 lit sur le» dra peaux impériaux. u iitit: 1,01 mi: l'm* femme que l'on croit être Mm*• O E H odile. Act> de ïS Hit*. •4 vouant d'AlbaMy. a Nnct'otnhé ven •f»*-»ii aux effet,a fl un i«ot*on iipré# avoir i»:!b part â un l>a.nn*rtemp* mais (pii n nvuii ii! jamais été jumpi’alorM réalisé* sur une ému «le échelle. On peut dire «mi* crainte «pi'une dans ce pays d'mitres nation#, jrrande majorité «pu viennent «diérihaeut s idéals, souvent «le façon plus ou moins obscure et «pic c’est le désir «le cette CKïeft* nion «le ‘'vivre" c*s idéal# qui hs incite surtout à rompre jeu liens «pii les rattachent à leur pays natal et à aventurer dan# le nouveau momie. Il faut rocou naître que leurs idées sont par fois «-xtrti valant es au niveau de la réalité et il faut éiralennuit que beaucoup ne viennent duos ce puis «pie pour «les raisons éeo. nomiqu* s. Parmi cette catégorie, un nombre considérable est em ployé dans 1 ch grnmles entrepri. ses industrielles. est la que l’oeuvre «les missionnaires l a mérieanisation doit être énertfi «pu-meut poursuivie. Alain p »-sf la «jiir» erfte oeuvre i rencontre |e« plu* crandes diffi cultés Car. quelle chance celui qui prêche qu»* l'Amérique repré.; sente l'égalité d«*s droits pour tou** do faire des couvertjw parmi crut u i sont obligé*, par pure, nécessité, de «it* surmener p*.u dard. de loitcue* heures dans un travail déprimant, dans un mi» lieu miiuifoiiatilr. qui brise U via d'un homme et qui fait de lui mi vieillard à quarante ans. sans ltfi laisser aucune neeiwîon de faire quelque eh ose poqr lui» même Kt quel succès obtiendra t il. relui qui enseigne que l'A mérique repr^e'titc la '‘Liberté”, quand il se trouve parmi fies *reu« dont même la \ie privée est sou luise bh\ règlements arbitraires établi» par leurs patron*? 'um tuent pourra t d expliquer la li berté individuelle jovail dû }*UX rîtoverts muérji t»ins H l»er:s qui. pur peur de p» rdr-- leurs plaeet» OU fie ne f us «ibtrntr d u v ancem* ut, sont réidemenié-, dans le •bois de leur* ahmcnts de leurs bi»'*.M>ns .-I d» b tirs pbli sirs Toile est l,i »i?UM.tnni îles quantités fie urapd* établisse tneiiîv industrjfîs d-*r,t nombre «n'.rjnente cui>tammcnt. *^ue de. vient la doctrine de la séparation de l'Kplise f’t d»* I Kt j* t et la lî berté de conscience. quand le* règlements, de rarm'lèro re|i iri'*u\, interdis» nt d'innocents passe t Mips OU fies pTUtoteruefitn nn jour par semaine «d où. en l'ab-one de rèclomeut, I habitu «le. plus fnrl. uqe la bu. donne b‘s mêmes résultats, fout ment s'en sortira t il vdu» qui, selon la l bVlariition d'ifidé|S‘»ul«nee, explique que t«l»|S h*H hommes finissent étrpiix. quand il se trou vera mu milieu fie ire ns qui se voi ent traités a ver mépris de “dii tfoes 4 imineas* polméks"’, "‘hunkie*’' et exclus de lu cama raderie 4 américaine ’T (V sont là quelque* exemples «les différents cas restrcitruaut la liberté individuelle du nouveau débarqué ca» où le prilieipe de liberté se trouve en conflit avec le* faits du monde flans lequel d vit rAmif-riipir ou If iijo‘1 ifi**r I amérieHiiinnie en 'pmi «pu- vf voit. (V ipi’il faut. cVst revenir au véritable «méri ••anisnie, eVst restaurer I ’Aiii«r*ri une liatisi sa irramlfur. c'eut ré installer entièrement tous ce» j merveilleux idéal* par I^upIii la 4 «luit éclairer b* monde, “u tout un moins, •'ointuire se» propres citoyen* à la réalisation «le la plue* haute eoii'lition de la ic (uteiale. (V u rat pas mollement en fa j veur «le fl'étranger verni parmi nous, ijtje noua de\ rions fair? ivp te demande. m dans le but «l’a planir pour lui le ehemi u de l a merteanis/ifion et dune loyauté intelligente et ror«lia)e. Noua «i«» i rions le demander [mur uouk iifrneH, pour tt»UK le* «itoveiiK tien Mats-l tus. natifs ou naturalisé**. rtiiiitii*s mu luttons. VI.» rend en France et eu Anidcterrc h* ministères de la iru*rr* relativement indépen dant» «b"s l.'atsd ni*-. m c «pii ente errn* 1rs munitions. I.*s bruits pi i ont couru à \"u- York nue j arrive les poches pleine* non ci les commandes n** sont nullement rondes. I,c* commande* munit oms de Uu* rn, tic s oin n-uhcnt pas ainsi, t onu’iis^ïit la fa ou dont les mu nitions sortent des fahrj'pirs. je *"Ui’ix ipuind les journaux disent «tue nus poche* sont phones de continu mie*. le* fuit est «pie je me suis rendu à l étranger principalement pour me reposer Fendant pii s«- trouveront us avons signalé dernière- statut <|ii** l’on avait déeouvert û1 Paris, à la ill**tt*•. dans dt*n saosj «i'avoine achetés par riritendanee en Amérique. pour l'approvi sionnement des «-lievaux de Par-’ niée des petites foun hettes dV eier aux dents avérée*. llmdtes d 'Amérique navai eut en effet rien trouvé de mieux, apres avoir fait sauter des usines oui travaillent pour les alliés et déposé h bombes dans les pa quebots eu partag e «pie «l’iit trfMlmre Mibr<q»tn-eiueut ees [Hon tes |H*rnieteus.*s dans les stocks d avoine aehetés par la Friuu-e. Kli n «l'étonnant i\ que de-j puis rjue|*|ue temps tant de ehe vaux sont morts eu Kraneo d’i nex|»lieables perforai ions d ’intes- tins Mais voiei qui prouve eneore que rien n'égale en imaginationj s.!?.u.!•; Us tr«*uvaiiles qu'in*. 141f*4 1h haine aux Jbnrhe* d'Amé rique. oiei des faits nouveaux révélé* par "Le .Journal” de Paris: On aurait quelque peine à eroi re 1rs faits qui nous sont rappor tés, si la réalité tamrible nVn ut testait la vérité, dit notre ft’ére. Après les fourchettes d'u irr destinée* à perforer le* in testin* des ehevau.x. il y a mieux maintenant. t est aux soldats français cux mémes qu 'ils s Vu prennent. On deeoiivert en effet, dans des boi te* de ••silice” expédiées d'A* nier-qiie. de petits hameçon* en aei*«r A double crochet, intention nellement cachés parmi la viaii de «le conserve. Le fait a été plu sieurs fois eonstaté et les précau tions les plus rigoureuses ont été preserites. Mais quelle est «ion»* la “kul tur" morales des êtres qui eu viennent à «le semblables proec défl de sruerrc* Patience! les pièces du proeèa s’accumulent, et formidable sera b* réquisitoire de la venir.

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XBaaHHic UN POELE A GAZ Détroit Jewel Vous économiste S du travail et de l’ar» g Kent. Il cuira promptement et parfaitement. 5 Un poêle à gac lais* 2 se votre cuisine fraîche et confortable —il cuit JJ les aliments et non pas JJ la cuisinière. g Poêles de tous les m prix. Conditions faciles. USES! LEWISTON GAS LIGHT CO. 42 Rue Ash En face du bureau de poste aiBEl^lSEIII ANNONCES LOCALES ON IiüMAMiK Îmh* t|«*u* «rit» |K'Ur h'Rer Travail à li ot r r en a u fart u H NV K> l *K Y HITTVH 1N8. rut* Hutchm». Auburn no. J kl *'fi ï». .t K tv r de-* bn* de coton, f*«>u r to’m i**« membre» de la finit Ht*, que je vend» â d“* pria bien inodA* rn PI K K HR LRVK.-grK, S 16 ru* UiU*ii. tdiftce Sioiuid Jül A VKNDHE 1 ti automobile d«* iti «>Jlndre* 4 r in i on ven dit» tt terme* fat lie* *1 ou l«c ou oit ptendra un plu* petit auto en Acompte.—N. H H AM RI.. 3W2 rue n.o. Profite* de ht r lia ne* d evoir un ton po£l* tl« ruUilnt' grau*. en fat *HCi* per rie do lub FMreasde, ii î« DiittM-r. PROVOST A VlNCKNT. nttuMurM 'fort»-** i>i hijÜiU'm pour petit» •r;*ron. J -1 M J Sur Tb*»rr:ii.wSt an nom-** an qu i avt*t rixon ii a l'a* j i; tout a?;r il lunum'' ad tnt fU>trnt«tnr tint. blet» 4*» M Antonli» Càt". J*»» p^raon u» î*> ^'tiamwnii* pour 4'-a tneubUm neuf» I FOVOST ti ViN'i'P.VT, 2**1 rut1 l-inc»»!«. n.o A VENDEE- l'n A 4 d*»:\ Zl-;j ïitf: t>r», bout er' arrière. Platut-r* en bol* Ir?(ne. Wm trie it*, fi'»:. Tu .m- s ir» va;'»'u« t’bafjiif îo*ii» a 5 r|..,nîNr*r*s ef bain Fan chaude et froide g a»îr****er n M John H Itumtn 1 rue Parti eu T* I 761-M. i 2 l». a VIH—Oïl de r.o# abonné» qu‘ rwçoWeni r>a» r*ffuI1l>r*mafit l*ur •«••lin>*: «ont pri^a noua **11 iw ♦Ir ,Tnru**il»t A SA PLACE LALCOOL1 Kmj'i»»'«- ü -on. 1 I aï ►•tr** un ni«'rv i. nu»* i 11 i i* Inm !*«‘h, rf«»*rv«T' 4e* auii»mr44 j î«*«. foyrr* haunliArr* et t|U*(JU U** Ir vers*' l'ius llftll* lis esturiuri r‘a*imir IVrri, et tout en etldanf SîléîK'leU cu'inettt l bonne g» dû à i.i forc e, 1) estimait né«tiniolre« «voir le droit de retenir ta liberté eut»piété de Juger h d« «primer lui utüiue. V o e*t pa* *tiim «voir bien pe«/ me* parole* que nous «von* détint) ce au monde lu* effroyable* maux qui Mtitl abattu* «ur me* frère* et rue» soeur# écrit lé cardinal Mot» l«r. Mais ai uotm ne lavions pa* fait. nous n 'carton* pas été digue, U non» sem ble. d êt re le nuccewneur apOtres." Le cardinal, dut. s au lettre, dit en cor* que lorsque r autorité civile met de côté la Justice. ce n'eut plu* te de voir d un prélat de lui obéir. l.t* IM H IIUS IM INA»! l'iMi d*p«Vhe de OUcago dit: IMu «ieiiri* millier» d'Allemand» Interné» mu Canada travailleront, c* prin temps, s»ir terres de* ji/orhicw du Manttotia. de Huhkatiînrwnu «*f d Aibena Un recevront le waUire ré gulier rte* ouvrier» de ferme Cwt Vf W. W. Cory, «ou# minisire de H ut Prieur du Canada, actueltameut A Chicafto. ijul a annoncé cette nou velle VI Car). a «lit qu'un grand fjomlire d Internm héron! heureux rl«d laüoudc. de at-Té'ewphore, eat décédé jours dernier», a l'ft K* dw *7 au*. Paix prochaine Depuis de* semaine*, dit le cor respondant de lu Tribune de New York, a Londres, on aper çoit des indices de paix dans les milieux bien renseigne» Crise poUtique en Angleterre. ï,e eorrespondjiiit de la “Tribu ne” de New York, a Lotidre* ci-, blait Mtniedi Kn dépit «b-s démenti» officiel* qu'on lance dan* toutes les capi* laies, tl y a iloa indice» que la paix est plu» prochaine qu'on w h* suppose »rénérab1 ment. Depui» «les HcmaincM. on aperçoit ces ai trrns dan» les milieux bien minci irné*. Os indi«*ation* koiiI corro borées encore par l'importance «le la définition «{tu* M Aaquith a donnée «lu “militarisme prus sien". A Londre». «m croit «le plus «pu* c’est b* commencement1 «le la fin dépêche» «le llerlin révè lcnt éiralermnt «pu* «iiseour* du premier ministre im^lai*» a créé un état «l'esprit différent Hans le mot ‘Vaste militaire” substi tué au mot puissance militaire". rAlb*ruacne affûte de voir une ut» U «b* modification «les condi tions «b* paix fonmibVs «tans le fameux dÏMcours «lu tiuild Hall. “Si l'Angleterre enviMUre le* termes «b* la paix en partant de ce point «le départ, «lisent les n»p ports d'Allemairne, le» Teuton» fwuivent prêter Oreille. Tous le» 'Allemand* savent, dit-on «pie la ‘Vaste militaire'" condamnée par \f. Asquith lin jamais dominé avant ou |M*ininri1 la uru««rr«\ IVo p«wer destrnetion, **st «loue b en prendre à quelque chose qui n’u jamais existé.” Aux veux de* prophète» «le la paix, événements eep«-n'autres pierre» «l'achoppe ment à r/i-OtV b* «lîHcours «le M. Vsquitl» La imiw fsqM-ndait! qui ero’. «*;t «••«nfiance que le* AIU«'S -'a? tachai or U a filin* ht fo,u«iU,!,t*' «b i Albumijjoe «*p»! fort surprise Hui s plusieurs quartier» on H**b.ète «bs valeurs de butlW, et d**s événements d'une irraude importance se produiront proba blement rtvaiit la fin «In moi». Le ton conciliant «lu premier leitimtr»* é^abumnt provoqué part* extrémiste «b* In mierre.. Sir lôhviirtî t’ar*«>n. h* «h«*f «b* ce irr«»upe. intriirue tr«i* habilement îi la flmmbre «b* t'om tonne* et en «b-bors du parlement pour ob tenir «iu‘«»n poursuive la sruerre* avec plus .le vivnu-ur «lis «mr» «b* M. Acquit h lui ü fourni d«* nouvelle* imites. i, un «l'‘K plu* formula lues ue bateri"' de la rhanibr»* IKmit m'a confié aujourd'hui «juiL croit «|Ui* ie iwvti ewt à la Vrille don tri** sérieuae cri** fMdiîopie Il doute cependant iic la réalisa lion de* prédiction* fait#*» pari lien députés nationalintrs, a «avoir nu*» le* chambre* aérant *1 »*«a d’ici à aeinaint*. **t ou il y aura de* élections irêmrril** J] semble entendu nue l’oppo*i j flan en train d** fariner cnn» battra U* cabinet d»* coalition cri agitant U« ipn-stout d* (a p»»ur*u» te i!e la toi erre **T du bourbier de la eunseriptjaij. Le* yofisidér.'» tions de parti août entièrement, mise* à l'écart. I.*** pcievpHUX oufMiKiitiannixteH sont d»--. union niâtes. Il* ont au mm lauput de l’aile radicale du parti libéral et rien partisans de Lloyd tJeorire. La bataille de Verdun Une opin on anglaise Id* rédacteur militaire du “Ti îu**k de Londres, expose en un arliclf le» conclusion» que. «clou lui, un doit tirer de l’attaque de Verdun La phalange allemande, écrit il, a Va! engagée dans un terrain peu favorable. Les légions gau loUr’g, plus souple», leur ont en seigné une leçon. 'avoue, d'mi leurs, m* pas reconnaître la stra tégie allemand»» traditionnelle. h'ombre de Clausewitz doit eu pleurer 11 est très rare de voir ÎLj divisions allemandes rester immobiles pendant que 25 autre» division» allemandes vont à la» Maut et perdent le» deux tiers de leur» effectif». J** croyais à une attaque dan» le nord, probable ment pour compléter l'offensive contre Verdun. Kl le petit se pro duire encore, mais elle ne sera pa» l'effort soutenu qu’exigeaient Je» circonstances. On a promis «ux Français de s'occuper d abord de 1 attaque contre Verdun, et maintenant qtt** suivant certain» juge» fran çai». cette attaque est presque é pni«ee, les Français seront plus mue» que jamais d'employer leur» réserves pour parer à une attaque venant du tient II se peut que les .Mb-mands aient es péré par leur offensive contre Verdun ai tirer des réserves fran çaise» ver» la Meuse, truand ils apprirent pur leurs éclaireurs aé riens que ee« i n avait pas lieu, les officier» de état major allemand auront cramt de continuer leur action. \ouh n’avuns pas encore pénétré )e secret de la stratégie allemande, mais m. eonmie d est probable, il v h eu "n A lieuiiigne de profond» dé»a *eords sur la stratégie à adopter j»tir terre et sur mer. 1 essai du plan adopté aurai» été immédiatement tenté par le parti adversaire. New» ne voyons que l'extérieur, le profil imposant du volcan avec nu léger panache «le fumée au sommet, n«ai» an dessous brûlent des fin ut en s fnemidahb'H. rien li ent plu» terrible que ce» feux qui activent mu quart»cr généra! d'une monarchie militaire en eampuirne. Mi rm'oute que de» financiers d'-s marchanda et «le» armain eu pays. Il y a plu» de chevaux employé» dans le service transports à New York qu'il y a deux an». L'opinion américaine Les operations militaires a l'ouest, de la Meuse *L Evenintf Sun” ••oimin-n'* 1 'évacuation Béthineourt. 'li «lit que samedi et dimanche eu rent lieu, à l'ouest «ie la Meus* trois événements très importants Le premier fut la capture de la colline «les Termites, immédiate ment au sud de Il «u court le se ewid fut l'évacuation de Uéthui eonrt le troisième fut le lance nient «l’une série d'attaques «*i« musse. «lepuis la Meuse jusqu'à l’Artronne. par soixante mille Al lemands. là* ees trois événements, l'assaut allemand est ]e pins impression mm!, ejj raison de l'effort dé ployé. des pertes considérables allemandes et «les chances «le suc cès brillant offertes par cette o pération. Cependant, l'évacua tion «le Héthiiicourt est plus im portante eneore. ar elle marque une nouvelle phase de la lutte. En abandonnant Béthineourt. les Français mit p«-rdu b- «lernier point des ouvra ires avancés à 'ouest «le In Meuse, et la bataille sur !a rive ^nindie. qui ressentait ■h opération séparée, malgré les «•f fort s «lu hrouprir»/. se relie aux opérations sur la rive droite qui. février, ameuénoit les Al îerimnds à Doiiaumont et à Vaux La liifiie «pie les Fram-aii* défeti Iront maintenant n l ’ouest de la \!-Use sera I extension de lu li lm'c défensive à l'est de la ri VI.Te. .-t )l est probable que. sur e«M hçnes. se fera lu réelle «léfense de la citadelle. I ne comparaison. entre 1 an imite et la nouvelle lie ne à l'ouest tl«* la Mf'uw. montre que la nouvelle liante est la plu» forte. «|t>t explique pou.runoi le» Fiançai* évitèrent «le faire des «•onlre-Htîaqueft vigoureuses pour tenir laneienne. Tenant les hauteurs supérieu res. les Français occupent les plus hautes situations d'artillerie et «*ette situation fuîtit précisé, meut inverse sur lamiu'iuie b ptu-. tes Frai-.-ais ont nus».- une plu* grande facilité pour «Ijmsi initier leur* tranchées «l‘infante, ri. sur un terrain élevée et eiilenté; il est «loue naturel qu’ils se soient repliés «ur «les position» plus au mi-1 usant «lu privilège «le la défense, «pii est île choisir le runip «11* bataille. I.tiiut inaiuti'uant un r»"/nr 1 sur l‘n?i.-i uiiie lime mu no» I «lu ruisseau de Forces, ump enrr.pre tjoiis ipn* les attauur's allemandes lu tin'os pansé à 1'«.lient «h* la M Waterloo. I/assaillauî a été nhltiré de ner dr** dj*s tr-op.iH. du temps et «lu impéril l eolltre des pOSÜloU» SÜMS valeur pour lut. ni pour l'ennemi, niai* «pt’d était pourtant nécessui r»* «1 emporter avant de pousser l’assaut prineip»! Maintenant. après in «diute «le }>.f hooo.mrt le kromtrmz peut tourner «es- effort* «-outre la rote ;UM t «-ontr«* le ’Xf..j*f Homme. I! **st probable «ni'il f»-ra «Ions cette réirion un effort dont léneririe sein comparable à cette «pu* tna nd.Ktèreiit les opérations il l’est de In Meuse, à la fin de février et au début «h* mars. I.es opéra tions à l’on est «b* la rivière pro mettent d'ésraler et» importance et en pertes celle» «pii eurent lieu à l'est. U FOLIE SOIS-MUUNK |W*-m ription «|«>n*ié#* pnr un JiM*.” (."«ast une forme bizarre r« théorie a été évoquée dan* d«w commentaire* de la presse rela flfH à la mort du compositeur espa gnol GraiiadoK et ft d autres Espa gnols qui trouvaient à bord du “Susaex". MUSIC HALL: Où tout le monde va ü Aujourd'hui Séance Extra I I». M—h v. M.—r. M. fcT M.îtO P. M. B FRANCES X. 8USHMAN «t IUCVKKLY BAYNK «Un» “MAN AND HIS SOUL* S TOM McRAEet S KT Une réunion de Jolie* i'ilLee g I»AXS Romance en Limousine: Il (illOHSKs ATTH.U*TIO»S 5. 10. 15 cts. pis plu» but. KI 'UIV—KITH IU»|,\MI i»«n% "Tin; khi» niw ucM Sympathiques aux alliés Cinq cent* Américain». «le toute* le» UxM«, iidnwwui à quadruple entmue un niandoMr t<-ni-4giuiat lw»ui«-tiH*nt «U* leur sympathie lue “adresse ff la population de» nations alliée» portant les signatu re» de 60» Américains occupant tou* de haute» situât Ion* dan* leur pays, est publiée simultanément aujour d’hut aux Etatu-lnl» et en Europe. Le» «ignataires de cette adresse représentent les 42 Etats de l'Union; il a (l aotiens hommes d Ktat. des membre» d*i service judiciaire, de la. diplomatie, de* Industriel», de* hom me» de lettres, des dignitaire* ec clesiastiques et des professeurs des grandes facultés, etc. Voici la »ul»tanee de cette adres se. “Notre opinion soutient votre caip-’e; uok sympathies et nos es poir* sont avec vous dan* cette lut te. En disant cela, nous avons la conviction que noua exprimons les sentiments de la grande majorité des Américains. Depuis le début de la guerre, les manifestât ions individuel les de swnpathle n ont pas manqué aux Alliés, non plus que l'horreur et la réprobation gu inspirent le» mé thodes de guerre allemande», si csa sentiments individuel» n ont pas en core été rendu» public* dans une dé claration officielle, c «st qu’il r.e fal lait pas euihurrasHer le gohverno ment américain dan» les, négocia tion»'difficile* qu'il menait pour maintenir sa neutralité dans I espoir que cette neutralité servirait plus efficacement pour opposer un frein aux violations des lois internationa les et aiderait suivant la para** du président à “garantir les bases aur lesquelles la paix pourra être restau re temps-là est pansé; U **t do notre devoir maintenant do déclarer notre xvrupathie et notre solidarité pour ce n v qui coin battent pour la liberté du monde et le* grand» idciiux de la civilisation. Lu cons cience américaine ne peut rester «i ’encifri**»'. elle ne peut paraître rester neutre sans atteinte à *a pioprs In tégrité H k propre dignité. Les signât aire* de ce document n'ignorent pas la grande contribu tion que i Allemagne a apporté* dans les temps pasKt's au trésor nimmun de la civilisation tons noue recon t;qisson» notre dette envers l'Alle magne. beaucoup d'entre nous ont r»*cu une éducation allemande, quel que» nus d ►•litre nous woat de sang allemand Mat» le maintien de la ci vilisation pour laquelle î Allema gne a tant fuit, le» meilleurs Inté rêt» de î Allemagne tlbr-même, veu lent que dans ce conflit, l'Allema gne et I Autriche soient vaincues. Nous regardons l'invasion de la Belgique comme un «rime qui ne se ra jamal» justifié; e?l<* restera com me une tache dans 1 histoire de l’Eu rope t no paix qui ne rendra pas ia Belgique aux Belge» et k leur pro pre gouvernement, qui ne lui alloue ra pu* I Indemnité nércssalre à ta restauration de se» villes et de aea village» dévasté*, de sa prospérité ruinée, un** paix qui ni» reconnaîtra |*ns le droit à la vie des petite» na tionalité» d'Europe, une paix qui n‘offrira pas la garantie qu'une guer re du genre de celle-ci ne m renou vellera pas. sera un désaxer* et non un bonheur. C'eut parce'que noua croyons que le succès d«» Allié» signifiera la res tauration d* la Belgique et de la Ser bie. et la suppression du militarisme, que nous espérons ardemment sa réa tlftation. Nous croyons que l avenir de la civilisation y est attaché/' L'IIM<Ol(JlK AIIHÉK BBLGB l!ne dépêche du llavre K I agence Havas «lit qu'une noter -officiel le belge dûment les assertion» de* Allemands qui prétendent que le» ef fectif» de l'année belge ont été ré duit» au dixième dr leur force primi tive et que le* vide» ont été comblé» par d»k* HuldnU anglai*. La note déclare que l’armée bel Ke occupe uu secteur du front, que son moral est excellent et qu’elle n'a qu'un dé*ir avoir l'occasion de prouver â l'ennemi se supériorité. CIGARETTES jaUAIN-CNO.

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rEtlLLKTON DU MKriSAUER isftîr No 55 /j|\ lv Les Tragédies de Paris l'n large ru tan de noie Wuu* ser rait négligemment autour de «a tail le uh peignoir tlt- mousseline blau »a nm!u gambe. et pafrleton lie, tombait a son eût# et flottait dan» le v »»t*v Sa it.fcin droite tenu.ii tout ouvert, atir genoux. un livre «ju'•»!••* ne lirait jui> Sa |«»*e exprimait uu abtndiHi complet, une *ortv de ^langueur fa tiguée, refcuUani *âu* doute de» émotion» voeu* de la «oirée précéden te eiou regard vague, perdu au plafond, offrait une frappante r*«* aenitiiutue un» eolui de lu soniruwri liule c 6 d or ni te du sommeil maillé C'eat qu'eu effet lier maint* au trouvait presque en étal de sotnuattt bulssme, ou pour mieux cire elle rê vait tout éveillée, et Jamais rêves plus dangereux. Jamais iniragfw plus dissolvant.». ne vinrent troubler i «ompreudre, «lié •écoutait, t h armée. Fut» brusquement, elle entrevo yait le v**«ge. élit» re* omm huait (Vétaieal la voi* et le vinage d'Àu qlré de Sao-Rctuo. ïion coeur alors battait a coups rapide». jeu» «'aJanguiftsalPtit lia v alliage, lèvre» l'rétnlntMtn te* a entrouvraient pour un long î Le révh m»u'-rlikllMl( de plus j «n plut» tierntalno sentait le t>rH* d'André envelopper *n tutu**. I» ri:*in il André p or .nu nia!n. le souffle «I André effleurer son j'iaule, «*Ue imult p.illr N* sein UÜMimnt d«* bous: le* de* grandi» lu« J ire*. ruuel'iu** des «>rf‘) ‘*e et le r*vw *e fondit dan* une «'•i’jio» étrange vite entuae fut courte. I ne ftcnwattou nouvelle arracha la «‘‘une féru tue au inonde imaginaire pour la ramener en plein* ri allié Lue Uiaîtj caressante salsisBalt doucement h» o.ain qui pendait le Ion* du nopha une vol* tretuhlaute >4 rnnrniur»it â won oreille —C e»t mol, madame r est mol. (inritiftlpe Mr pardounea vous d btrevyua dètro venu? 4|e per met fer- vous de reader? La vicomtesse tr«*»aiIUt wrn «va. ses yeux sa baissaient. ♦'lie vit André agenouillé devant elle. SI complète avait été la vision «jus* (îor tu ai ne. tout bas, se dit If n était paw là! j’ai rêvé! €>*t demi nage!. San Kétno. en nuit tant le banc d* verdure auprès duquel nous 1 avons la (sac, avait immédiatement entre pris de ’t«joindre madame de Grand lieu. Coupant mu court A travers les I l>lt. T 1 k I JE SUIS JE DENTISTE QUI NE FAIT PAS MAI Nre*.«, r ton d^t»» »T aotum.nl fc*rm l «t ut> lfc»l IJ*!* T» plMIIMM» }»?|Tfc)tt«* «.I »*>cH-mf E*m»« ti'«m UH'tt.»* 11,01 A*««**, vwu«a W* m*rr**» qui* J **t wf»r«M *t.r »»f> VJ..!» !(H «nu* i# »«tu ch*?*» tJiwnbJ* ir.cittv I.*'» M>to* t'H *o tM*«ïs®i'»• un .•~nti«r »v«c -«It«i f*h*>t* nnliiroO 1411I *r éf>v>ntu\em*tit LEWXbTON. M» O# 1143 W' m» 'Ht UA+ tttIHI» du .parc, dams 1» dim-Mon *ut vlr» i»ar 1» forme blanche. H arriva pr*# du petit lac «u moraout préci* *•/. auda* leu*’ avait roo î#*»iï 1*^ f’roli-Dleti la veilla. I André en «ouvennlt, mai* I au «lace ne se n>nm.,iii«lt* pan. II hé* i allait li avait pranijiin* peur. KtiHu, *'éj»** •.iijimnt lut niante ut cenaiu «1 être »in>*\ U mon'», l* fran chit lo kt-uil. avec la résolution prise do ne sortir que victorieux do cette hauihro otl U entrait Kuppllant. Me wt facile *m lea femme» qoon aime d une façon ex i lu»!renient matérielle. wir rim^ i >jn«-nt stoR*l« te. autant elle devient i itu|H»*fî*ltil«‘ ai'iir*vH «Je «elle* qui ont In* pi ré ûne («usduii tlitftio d'allea «t qu'on r‘‘«|wto en le* adorant. Ans»! n point» André b** trouva-t-il en |.r»**-nco de Germain*» qu'il an M.iitst rod. O.imme avait-elle dit. Mais, «an» nliaturrr une parole, i’iet. comme enivres, ils r»4» U-rent pendant quelques minutes 1rs .iy sur î»a eu a et. le* tu» lus dnus I le» mains. Iregard d«» Germaine devenait i vhku»‘ et presque égaré II lui semblait que «ou coeur, *e gonflant jusqu a se briser, l'étouffait KH« i «h sentait chanceler' roui tue al quoi que my stAidcuse lui pu talon, plus for te que au volonté, allait la soulever. U pousser oïl a»«10, et la Jeter pal 1 pliant* sur lu poil ri ntt du jeune h «m me Avec son instinct de femme elle ütttina. «ans U bien comprendre, ritn mineure du danner. Kl le résolut de couper court A ce périlleux sllcnct) et. licgagc.im douce nient s».-, malins, elle demanda d’une voix a peine disUucte, qui trahissait a son inau agnation de son âme et le trouble de tout sot» être: j —-l'ourqusrf vous (Ain**-voua, mon ami?. N'a v ex vous dont rien à i tue dire?... j —«ion a vou dire? répéta Han AI** (inrmain». (jer malne, n entend»*-voua point datut le silence 1«* battement* de mon coeur «t. ni ma bouche roule mu et tu, ne parient-ils |>Nf» mieux que mol?. l’uur toute réponse madame do Grandll«*u Ht un kmIo qui signifiait. le ne I»*» entende que trop! --O qu i!* cilaent, poursuivit André, voua Je savez députa long temps... Ne lai-je pas trahi, presque eau» la vouloir, ce **w ret d«+ :na vio, quand une divin* charité von* amenait au pied de la couche où Java!* failli mourir'' joui U, croyant m'adresser encore au fantôme «doré *jtil chaque nuit visitait mon déüi-e, je voua ai crié; Je* voua aime! Ah' tai&cx-vous'! balbutia Germaine, taise»-voua, J** roua eu supplie* î tët voulant arrêter bu parole* prIV lea échapper d**a livrée de San IWiuo. elle appuyait «a petite malu »ui nu bouche répétant -1 alfcer. voue! t»i-»»z- vouai Maintenant «;é u es» plu» possi ble. reprit impétueusement U* Jeune homme, et duHMé-je vtjtt* oftetiHcr. ainsi qu'lié]»»! Je l’ai tléjA fait datai**-voua me chasseur. duemie/.-rou* ma Pair, Jt> u ni plus ni la force ni ia voient* de lutter da vantage contre 1 immense amour qui ine Jette A voa pied* t'mn mandez-mol de mourir, madame, et j'obéirai nais ne m'ordonne* pas de nm taire!! Je désobéirai»!! Je voua aime, je voua aime, Germai ne' pieu «ou* a lire* I un pour I au tre, i ar voua m atin*»* aurai tro >«z-voua que Je ne l'aie pu» coin pria?... Croyez-voua «me J'uu aie douté?... g.«ami voua me donniez hier la fleur meurtrie tachée de mon sang et holsle par voua en tre toutes, vous mu donniez votre vie eu même temps. l-e choix de cette fleur n rial* Il pan le plu» clair «le* aveux?. Oui, Je voua appartiens, mal* voua m'appartenu* t'usai Hien ne peut séparer deux âmes qui en font plu* qu'u ne et deux «wiirn fondu» en un seul! L>e« obstacle* »e dressent entre noua. Je le sale, maf* qu'ImporUMi SU ont été crée* par la monde il» ont, été forgé» par 1« loi Que noua fout 1« monde et la lot?. D’tnd insoluble* lien» nous uni» et vous Me* à mol, comme je »ui» A vous, de par la droit divin de la jeunesse et de I amour!! Germaine écoutait effarée, haie tanie, i i*h parole» sans «ntt», ce» ral sonneineiita insensée où débordait la passion et auxquels la vois de «aa Rétno, tant Ai vibrante w saccadée, tantôt suppliante et tendre, donnait une singulière et chaude éloquence. Il poursuivit eu s'agenouillant de nouveau .-Germaine. von» ne savez rien de la vie, puisque vivre c'eut aimer BOSTON ÔUTLET CO. DE TOUT EN CHAUSSURES Dana deux an» nof affairea ont doublé Pourquoi Qualité—Service—Prix Claques pour dames, Marchandises nouvelles. Toutes lus modes, 39 et*. Hautes et basse*. Notre lima» de $2.00 |nmr dames, le* meilleures dftnn Ih ville. ChauRHurru hautes pour garçons $139 Nous pouvons vous économiser «le l'argent sur tout ce qui jh*u1 m* trouver dans un hou matfttNm de chaussures. E. C CLARK, Gérant. E. J ALBERT, Commua. V! *|U»- >.|>M 1; a.ll»i«V A mol «eu! appartient i*i Jute s ;rh«unai li# vomi /niiler u I amour! Par nml voun comprendre* que hors •le lui rien n'exi*te. et que. «au»* hésitation et «au» regret, on donne rait de longues année* d'une exinten anllUilre et froide pour une de res li*! u rua i*enie« nu la itH** adorée re j sur un tueur enivré d'autour, V.n parlant ainsi HnoKémo atalt «es bra# autour de la taille de tifriniilne qu'il attirait lentement à j lui. Hu*»onihant au oiaittiétismo irr4 slMlblo de «t& ardentes paroles et de H te 1 rein te «(tressante qui la trou hinie»! et la rendaient folle, elle h abandonnait passive et ne semblait 'pas n'apercevoir que rtrréwiwHbie «n Ijm'*unen! ko rtHhUMfait de seconde en l»*jfc se# cheveu*, dénoué# efTVu taient la Joue d André. déjà l ai i« d un papiilun «uru.t à peine trou* xé plaie entre suri front et le« lèvre* du Jeune homme, qm déjà croyait loie li» r au moment psyi iudoitlquc annoncé pur i’roti-Dieu. Mais soudain une lueur fit dans lv*prlt i« Uertnaine. l'ar un berotqne effort elle recon quit mu dignité de femme et ma pu deur de vJw’K'o «t. arrachant de# brae do Seti-Hétno. elle balbutia d'u ne vols qui demandait «rftco tout en i «>nnn b nd un t i roupie t r André. non* «mr no-* fou# et j «ou# colonie» roupubl««!! L'homme i» qui nom foisons une.mortelle lu jjure t* recueilli mort enfance, il a protégé ma jeunesse, l) rn’a donné j Mjti m m! il vuu# ajqodl* son dis! U vouy aime’ et nous roffentona sous sm toit! ("eut lâche et i est Infâme' NV me contr&i «ne** pu» h vous mépriser ‘-r h me mépris n-graisseuse. En usage depuis tt ans. Eavvfti 10 cent* pour as éclualiile* I HIV T. HOPKINS A SON M Hxii J mtr a ht.. N(w York Ci» Mil Noua separei?! s'écria San itémo, foiuirojè par ce revirement inattendu, que tue dites-vous?.... i Ai-je compris* Ne plut noua] revoir'! Kst-c** que c'est powsi i>i décomposé, tes sourcils contractes, la regardait avec une Indicible ex pression d'angoisse. K h bien? soit’ reprit il! brmtqinonem vn*r.‘ vé toutes réclamations légî j limas, et «Us est connus comme un# InsTltutioa qui fait bosseur à se« •Jtigagements. L’UNION MITCMLLM, COUPA «MK UAWIHA.M IB MC K LA VUC, est l'Institution financière le plus puissante du Mains. Fondée en 1N48. ell# wt LA BKI LJI COUPA- «MS gui KM MT DM* POLICK* SOI'» LA LOI DM NOS-CONFISCA TION Al TOUATigUM DM L'MTAT DU MAI NM. Actif as tl Décembre 1114, I1MIM1C I 721,111 Ssrpisa ta îfeai Lift lu, Ci, 4* PorUind, Main*. LOUIS LÀCHÀNCE, *ér,n' Coil*K« Block. Lewtston, Me. Téléphone 211 H. CHEMIN DE FER MAINE CENTRAL Ba «*n*ur te 36 tapi i«is STkTHJM DB LA BOB BATI* Pour Pnrilaud m Mouton à î 13 S€ (Port:»-id ar*ilrai«*nt 10.33 m. 3,35, 4.11 te* 4.11 '-orrffcr.xioil pour S-w York/ Aai.nrn, 7 14. 9 00 l Portimil wititawl), 10.44 a ni.. 3.2# 4.11 p m Pour Mouiréai V®*'***. 7 12 a m i Auburn 7 1# a a» PauJ «etafî» Lafca. North 4'oaaray al flarti-tt. t.li «I M 4 n. ?.1 5 47 P- Ba*.*or A Aruoatook K Waaktpgtou «5*. H H Hi, John liai if aa, *z p. m. (AatM.ni 12 00). pour Butgham 4.1# a.»., 2 3o p.tu (Auburn M.u# am 2 21 pm.) htmanrhaa 6 lü.OO (Auburn 0 53 Pour Y «rmiugtoB al pour Kumfortf Litarmore Fa lia. «TATlOff DB LA K UH HA» Pour bmnawtrk ,1 Bai#. 7 lu. U. 00 I3 4U. 3 *o. à «a »i 10.45 p m. p-Jri loud «1 ttoaton. 7.ly, lo.uti a mj i au ai lu 55 i«.n». iw BoiklanJ. 7.1» 13.4a 5.05 p Pour Auguaia. H»t*rr»ila a« oati^ur. 7.10 al IO.00 a a» 12 >.u# «p lui., ,.m J»*, i. K. a., o.. and Warmusa ro»ju.,aa. lu.iî, u g» j’uur hu lluw lu.i.u a, v,ss rm. ’j* 0*IU 10 55 p. m aaAM»di nu ta par 4 1 i*ai da Haugor vaarapu à ii»r Karmjr Piaiauciiaa A la tiaîi .ü d* la rua ifaO* Pmnr Hruftuwirk -1 h.ib 7 36, 10 50 13 J- «t lu,64 6 mU. Po*r Racklatd, 7 25 ta axtop** i* farry 4a Hath 4 Woolw.en, Pour Haf^ur 7.35 a m.. 13.f* «t 10 55 p.» I our t urt.aud rl ü*o«i«n lu.30 a. ta 13.54 al 10.55 p. m H D WALDBOB. Afiut (iAnérai a «a Faaaagaaa D. 0. POUOLA.SS, üiraut OàaaxaL P'rMaad. Ma.ou Horaire en vigueur dej-uis le 12 septembre 1915 départs fi.HO A.M. Portlaud Boston. fi.10 A.M. pour Montréal et ouest. *10.10 A. il. Portlaud Uoeton. À -eî> 1‘. 11. pour Berliu, N. U. 5.1Î5 P. M. Pnrlland A Boston. 8.20 P.M. pour Montréal et oueet. ARRIVAGES fi.40 A, M. île Montréal et ouest. 9.25 A. M. .le Porllatul A Boston. *10-55 A. M. de Berlin, N. H. *.1.05 P. M. de Portland et Boston, fi.Ou P. M. de Montréal et ouest. 9.10 P. M. de Portlaud et Boston. •Tous les jours, dimanche excepté. Téléphone 5 R. F. P. CHANDLER, Agent ■■■■■■■HBiiElglII Portland Lewiston Interurban (fin vi»o«ai la la no» 191») TRAINS KXl'KEHH ta Uonume-ai Hqaan. Pnrtland «I coin de* r«M I.iauun ai Main. I ««kUS, 1& minute* aprto 1m heuret ubmiim, ém T hn 15 du matin J-4*sju’a U. 15 du Mit. TRAINS LOCAUX : •ee chem'Cf* MDiigiiM3 «l H«tu puer #4.04 BOT CL DB TKMVEBAKOB Ahaoiatkivut à rdprenv* du feu. Dwmt on pmMi'liU UTOKFB F Cl ATT A. cér»»« «énèrai. T. N. GAGNÉ Optieive-Optoaitmrt*. B*em*s 4* la eee— 1d flotte* «Jutt Um»TOM MAINE FLORAL CO. tas Ht K USIM» FLBOl» rBAIOHEMSKT COCTPAU Floraos Ou «paoiaüa Font la t«mpi d« TéL fl8»b a.*. Or GEORGE A. RIVARD OHlHUfcQlBM OWTrXHT* M (W Lia boa. Uvuttl, Ha. TMtlIcu lin

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FEUILLETON tëulta) *üH faite!. Voue tu« cbaw**! Je par tir al! _fcn me haiaaant, P»* demanda 1» Jeune femme .-En vou* 1*1 tuant toujours eu vou# aimant plu» que jama*»’ Mal# uc #t»n*ei point a cela, «t *ur lout ne lue plaigne* P**' ma douleur **l aurbuwalne, elle aéra courte «lu «noiiu»! _Von* oubllere**! balbu tia Germaine. Audrf hKUH#a l«-« épaule*. —Oublier, répéta-MI Ou blier. quand on a un# dan» un *4IU* amour tou# *e» rêve*. toute# péranre#. tout aoo avenir, et quand la femme a qui 1 on a dont»* ea v‘*" t àruilf de voa bra» vou# dî nant \at euV Alloue donc! eat-re qu'on oublie**. Non, fflâ dime, Je n‘oublierai pa«, mai» 1 al mieux que l'oubli. J ai la mort. _ Germaine tondu ju#qu â San-lie taQ, en lut crianî Vous voulez mourir! Pardieu! î repHqua-t il. I est-ce que vou* en doute*.? 1 André. ay«a pNt4 d* mol!. A*e*-vou* eu pttt*, voua, tuuda j _At»’ Je vous en fa! *-»-rtw*>üt, j «t von» verre* ai J*4 tien» celui-là! —Mais }e il*' **‘ux P**! J* j Tau* le 46î*iui*! _Jp 'irai, voilà tout! Ma;» je von#* aim** —-El vois* ro« «ha#***! ^,ran ge amour' —gi je voua suppliai» à gnnotii —Je serai» Inflexible ‘omme v«UB l avea été M« v“* en vou». Vous oj rlnmnw irn pitoyablement vous ni Ot**t me me 1 eapéraoc*. Tout tut dit _j„ ue jieu» plu» vivre Mou rir tué I*i»r i absence ou par une bal le de jn»tolet, e*t toujours mou rir je chuta»» U mol»» l«n gue «ouffrai.te un r*i aor.r.*tm-nt tre# logique _1 AT nuutde est une lâcheté .—ou prfteud cela, je le f»1* _ AâinuUMti* donc *a«* w'i»»*' |;ti \i»v*ut a»'a* b**r tout* Il•** j SU s |>ra. ,iH partirai n»»irmuni-t-li -la main. ieau. coup d'autre* perfectionnement» pour »au»et temps, travail et combustible -lue le» ménagère* apprécieront fort. Son «y* l-me de tue mt irecte pet «et un “Hue P™» t cia veut dire me.lleu.e lit* et feu plus facilement contrarie épargne de combustible, metl’eure cuiwioit. Le tourneati «a* esc [H.iarvu d'un allumoit liras» ce qui assure une complété centration de chaleur. 'SSSKaXCSE33Li3S£ Poêles Herald Ranges Ijm meilleure cuteeur* Vau et voir ce eyietidlde poOle rendu faineui i>*f un** ir »ui u «»1 per eeaiatne. Pour in formation» edreaeer à sas Provost Vincent tü” J,E« E ïaBHinmiïBimiiimimiiM» Mme JOS. CHARbONNtAU "Avtnl de prendre les Wl«k» Rou get. mss être arrêtée et réduite è l'taiptlMtM't p«f h 1 («die, Je ne me tentai» J» mal» bien, j Plat d'une femme ae ter ait trouvée, bien malade dana l'état où Je »ei trouvai*. J‘étala péla, lan«ulata»te,i a‘avala plua d'appétit Je me tentai»! l’ettomac faible et rempli de J'avait a ut»! det douleur» dan» le> do», mn membre» étalent lourd» et |e n'aval» plu» le courage ordinaire. Le» Pilule» Rouge» que J*al prise» .h 'ont tout h fait changée. De pale et deUmte que J'rtolv Je soi» devenue qrutae, colorée et robuste. Maigre b» ttttt oup de travail que je fai» main tenant, Je passe à trader» tou» al Je me »en» pnrfol» «a peu I alignée, Je me remet» v.te.” Mme Joseph Char bormeuu, vi Conn. FORCE ET ENTRAIN. Pauvres femmes qui êtes faibles et vous traîner, crest pour vous que Mesdames Jos. Charbonneau et Z. Ethier annoncent leur guérison. Elles étaient pâles, chétives, toujours sans force, un rien les abattait, elles souffraient de toutes sortes de malaises et avaient bien triste mine. La santé dont elles jouissent aujourd rhui elles la doivent aux PILULES ROUGES. Suivei leur exemple. Combien de maladies seraient édi tée», si on lea prenaient à temps, a* on ne laissait pas l'empoisonnement, l'intoxication t'établir dans le système. On peut dira qu’arec lea progrès de la médecine moderne, il n‘e*t pas de ma ladie qui ait son contre remède. rs DeVoa et Capelle, rat ta librement à la disposition de» eusntrs qui souffrent et prêt à leur don ner de* consultâtiou» perwmnelle* ou i*ar écrit. Il audit «le «'adreaaer à lui que Von voit quelque chose clo cher et il eut impardonnable pour les femme* qui «rouflreut «le ue pas *e con fier Jl sr* mm. Il prescrira des remèdes infaillible» «Un* les maladie» «les fem mes, «les remède* qui remontent le sys tème et le* nerf*, enrichissent le sang, régularisent 1» constitution et ordon nent la vigueur, la força et l'entrain. fd lulie, jamais an cent cils* portant un bout il»* chaque boite ln surna ture de la Cil* CHIMigi F FKA.V CO-AM ERIC A l NK et un uunrfro de contrôla. IsjrsqiHî 'ou* demandez le* Pilules R.mpt n'accepte/ jamais tm autre produit que l'on uiu* re commanderait comme (*t«nt aussi bon, KKFP.SKZ CATMdiRiqrE MKNT. Défiez-vous lien t OLPOR Tl.rilS: le» Pilules Routes ne sont jaumi* vendue» île jnirte en porte. fkqqsMez-iou* que le» PIM I I.S KOl iiKS sont ia prande SPECIAL! TP pour la femme, celle qui puént tous le* jours un prand nombre de |tr rsoitiies ET Ql 1 VOIS lock, Nofth Adams, Mass. s merci. -Kh bien! généreua» au» »l. e louflwHMt pour mol lté» au jic DI *“i*«*n de la séparation Pour »la, que faut-il? M écrire. Oh! quelque» ligue* aeuletuenl. quelque* mot»... non qu'un mot Germaine trwM*»tlllt et balbutia J»» h'oaerai («a» Je »u|*pH«. i .Kl* bleu, j iUMiuU'ml mai» Je n- promet* rien N atteudei i i«'f* N '***(*ion sert a la fol* r natai^nrac* il** mobile et d'earttM, la yolgalf dé main mrnlout** qu« l’amant donne au mai! w»t I» liaiæf «K* Judâ» tut ta Joua du Ctirluï tt t« «-avait bien?... A mou gardait-Il K* «liain u Mal mettant' won auii. reiwll Gvrtnaltm dont la force étali à bout. lalaaez-moi **ulé, je von» en »up plt* Noua a1* nu» pin» rien à noua dire T eue* parole donné» Eloignéi-voua de main. vit Bouvetieauou» par iant vo«:« «mporti?» um —Votre ioco«nato«4iV‘m meut wv. i Kl inoti uwu.r. «jouta in Jeu ni" femme d un* vuli futHile i'«m lue un »oupir, et que eependant An dré entendit .1 votre tuait). -"'-I fit il. Madame de tjrurtdîkii in hit ter» du U aiijojy» cette petit0 mwin fri»- norumtite conter •«0 lèvre* et, la» luisant retomber, U ajout» Voua le nt>4U, je nui# okl» 1 «un! Je voua quitte. il dirigea tPM i« porte, ..Adieu balbutia lier «unine. adieu .Non, au revoir répliqua Srtii Kénio en rvtourMiit. l’uitf 11 «01 tir, J;| tete eu f**u, (Je*- cendi! fujikicjiiHH le* degré# t'w* caJIcr *e dirié1 J* d u!» pus Inégal ver# la voüie «niliiCURe de liof Qn *1 Je fait démon liait-ii eu mrtti l:«nt, je *\é lot.» i InUrr ridti ule OH »oi{j!iUe t'eri.u» je avals qtr©. au «ai fraîche qu’& l'ordinaire. I,© lendemain Vu eflrt U Jeune fertirn**. repose «Huait-elle. mal» «ri-» paie encore. antidatait au «Mjeimer Pendant 1** repa» un valet; apporta comme «le eoutan»»*. sur uu plateau de laque. l«k* journaux et le» l«*ttres que la facteur rural venait de lui remettre. --Un» lettre pour vou», nion cher i »nfaut dit 1* vicomte h Au J Iré i'« dernier jeta le* yeux aur l'an- rek»pp« qi»« lui tendait Armand, et j reconnu» l'écriture d un «1e aee nui*! Pari». Je lirai cela plu* tard fU H en posant cettç enveloppe* k c4Hé I de lut .Non, répliqua MM. de Grand lieu. H*«* tout do auite. je vous j r» prit*. Germaine le per- j ■M ("cd peut-être impor i«nt qui em Altdre d«V,Ht»la t 11 av.-e inquiétude. -t u ««tutut trê» vif! î Ma pré- j x*mr« a r.tria est tutlisr>en*»uble, *montât 7 Ijeimtlti SI vite!! —(fétu*?' H faut que Je parte HujfHml hui même ---Voilà qui nie dé-wcde! î î i-rU le MruriiM'. ue>l qui comp fftlg vuti» gerdef I» I jusqu'il l'autoni lie- ou** reviendrez, au molli*? O i r*»ï mon plu* vif désir, mois je crains fu.'t que r*> désir ru* puisse m- réélis* r tit p«ut répondre dagir U sa gui»? Ext-mi I*.* maître du i**n dwtiuiitt Je vou* dut, mol que vous re VirudrM' reprit vieillard. Hot*#.*»* «lotir que uuub n»* retourne rons u^ft probablement à I*îtrqu'au mol* »J à Parla, et Je m en val» trati en vous laissant heureux, j Kt l« dangereux air.l d'André était ii effet paru Km arrivant rhe/. lut, rue Saint Lazare, le lendemain matin, aussi frai* et aussi dispos que s’il avait l a.-,né la nuit dan* o»ü lit, le baron j leganla tout il abord l«* lettre»; rntubreuses apportée* par la poste 1 feintant non aba«*nt que sou va let. de chambre avait placée* bien en vue sur le bureau d«* «un cabinet Il mit de eAlé une partie de cette j volumineuse correspondance iH»ur lai dépouiller in loisir. mal» Il ouvrit mr le champ deu* d«» trtltudve» l. une l'autre portaient la date île lu veille. La première était de madame ven ir iJtambe üavard. et contenait cea ligne» Vous quittiez ^art» pour quarati I t*u pardonne à feu mon mari d avoir laissé cette fortune lm mcni*» X ce malheureux fout si* millions? mol, al beau faire. Je sens bien que Je ue lui pardoone j ral jamais! Je vous attend» Vcuex Wnex vite! i Votre. •m.ANniK (A continueri Quand l’Enfant Pleure c’est le plus souvent parce qu il souffre de coliques. Vous le soulagerez immédiatement en lui luisant prendre quelques gouttes de V-'\ Sirop d’Ànis Gauvia Co nposé POUR LES ENFANTS Ce précieux wop dtuiperra 5f< coiiqufi, iui retiilia le *onuneü et !a fcaîté au rcvcil, aprH une banne nuit tic repos. t* Sirop d’Ants Gau vin Composé est très efficace contre Diarrhée, Dy*.*:n terie, Choiera de* Enfant*, Toux, Bronchite, Coqueluche, Dentition difficile, Con vulsion», Manque de Sommeil. EN VENTE PARTOUT 25t. LA BOUTEILLE, me kic y voua r»r.s imita no** SIROP D'ANIS GAUVIN COMPOSE, Propriétaire Mont r*ai, Caoa*ta. T. Menartl, Dutribuleur, Lowelî, Ma*» Ctmtre U NEVRALGIE: La. CACHETS GAUVIN font mot vaille. Er* venir par tou* 25c ta Boita. Butta d’t.wti 10c, LA BONNE CHOSE d'avoir un dépAt à la I.ewinton Truuî Company eut démontrée par principe* *ür« et oonaervaleur», et le» plu» grand* egard* pour J le» intérêt» de U Banque et de »e» client». 4% ll’IKTKKKT Ht II Lt» UKI*OT» D'Kl'AKtiXKH Lewiston Trust Company tKWIMON. MAINK (liartr* \uniiNii<l. Commit, aiuolu-u -Sl( Utt.tl.Rs. LISRON' FAI.ltS. MM H %MC FAUX. FHKKItiKI

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NOUVELLES LOCALES Ltt Cercle Canadien a fait diman che aprioemtdi 1 ouverture du Jeu Ue b*** bail, dau* une partie loutre lr club Nut louai sur i« terrain de U W«tel Kua« liât Ce dernier l eu.per U par ju ocore de 17 à A Trois l'alu- un» oui reçu t» jour» dernier» un lot de bette» a baiw bail u u U» ont commette# à dl* tribun? en e»d**aui. A nos divers club» de L*a»v bail canadien» d«« doux ville». la* MiaiC.e ci« B été offert# par M H H Dmsle.v. de Waith* i lin tou II C poui aider a la cotte tract loti r» l»tl pra* huibaiin» et. \V teouiau, à une 4taacur.id.ve du nm;re et de» étbevlni lundi ,**»tr, il fat v. té d'anrover Klo rida Lelolle. t oi'Ueliu» Malvey «*t Mary Itoukao» t l'asile mp«thine mol et ni ont aaaiHé A I tKca»ion du dé«è* de ma •oeur. Mme Clament l.*v»-#que. u*e Aitaiae t'lie*riei morte à viinot or ner cit'st notre Iii-th J* erdinainJ Cheanel. ,i I de a»*» M**» rt‘ iner« tenieuti» apét laJement au K P ChataïU.iM, a cens et eellm* dut ont «tmiyé de» fleur», et offert «le# bou que».- spirituel*, aux porteur», et à ceux et «.elle# qui ont û*etBté au* tu ueraniw* dAMI Kl. t.TIKHNKl*. P. Mlle Maria f'vteao 1 e*.u lundi dern.er une lettre de “-a *î. Henry l.tiotte uou* «lit «»r la n« oilnatlon A ta même fonction «ut primaire# d*1 j'tin M 1.trotta tra vaille ausai en faveur d» l'avocat W H H Sue»*. candidat il I» fonction, d avocat du rimite M Ci*Hir** Hamel. roncier** riiètol de Mil» *at de retour d'une a*ré*t>tc iirominad»- au C*nuda. oâ II a trouvé le» nfïair4*h d#« plu* pr»* Mtîe» Uuri» Mertler et Marle l.o u i*f Pu pont, de Rumiord. étalent 1 ce* Jour» dernlet* en vlalte che* M. Henry l.Uotte .le la rue Pier.-e j Lundi ApréHetuldl, M Delphi# j Cloutier a r.vç), un tél4i*r*.oiiie de, Scott Jonction Heaut e. lui appre-, nant que ann père, M Joaeph rio*» tler était a In iernier* extrémité et que w» mort e»t it attendue d'un mtr 1 ment à autre M Clou tiw eat parti le *oir ni «'nie i»cur le Canada en cota- paicnit- de Min lienu frère, M. Léonce Ouellettc de la rue l'ark A pré* un Iltera chanté A 7 bra. 1 \nt-r «M>ir I» l egltiMi* gt Pierre, le coma de M J. K A.H*hparn a été expédié h rit Pi# «oroté de B»*ot ort II »era inhume l ne nytabreuae re| r«’#enta tlon dw Korettier» Catholique» et 1 •du Club Muai al Littéraire a eacnrté U, corp# A l e* lae et A la »rara du 'Grand Tronc Robert J Wlaeman, tll» de M 1‘? Dr Wlaeman, qui huit un coma de niédemlrlllé 14Ï rue Dxforrl et employé dau* la cour d*a ffiature# Andro*»o«r«m. e»t accidentéIhniéui tojnMl du quatriè me étau» #ur D trutt.'tr en hr»*jue« et, dan# »*a cbu*e. >1 1 lltuctor Chabot A un»* récent* a an*1 ml»f**, i» \ un rat musquet ü* la froawur tu par tuluot», noua dit-on, que l ot* capture ce® délicieux petit# lais sons la nuit, au moyeu de bief» Lii:\iv» U Le général Flu*ton vient d'en voyer au Mexique 2,3on soldat# de plu» dans le but de poursuivra la ebanw* au bandit Villa. Toute!»»!*, ai le* relation» diplomatique» l'Allemagne et le* Etat»-Uni* sont rompue* rom ni» un y attend, loua le* soldat* actuellement *q Mexique seront rappelés Le Gouvernement de la Ville l*oll Taxe* »cf»»nt maininwini du#*» le Iit mai A un» assemblée du Bonvorne ment de ht ville vendredi aoir, il a êt*' déridé que le* taxe* de poil roui payable* cette année h partir du 1er mai Eli*» avaient Ihabitud# de no I être qu »q moi» de juillet ou aoüi. Un escompte de 2 par cent tue ra accordé à veux qui «acquitteront de ceti» detic avant 1»* lu mai, tan dis qu'un intérêt de 2:* par cent »e ra chargé b ceux qui ne paieront pas avant J» 25 novembre Un emprunt de II70.OCM) a été au torisé. iw»ur faire face aux départ*»»» courantes, en attendant !a percep tion «Je* taxes. La *miue de f* 1.500 n été voté* pour aider, conjointement avec UE t.at, a la construction d'un chemin en bitume de l*»i*ton à (ireene La nomme «le f 150 fut aurai vo té» pour venir en aide à la Le* ta ton Auburn nos édita*. JtMWphaf Hov, Cyprlen Martol, An tonio Voywr. («eorg* Raymond. An toine Thibault, L O. Chabot, Fbiiip p» CAté, Alfred Lajoiê, L. N. La Jeune»»*/; Jenjumln liimvfn. Onénl me Tcutain. Wllbrod Paradis, Al fred Moles. Y X Bilodeau. Kaonl C. Levcaqoe, François L Heureux, Arthur »r $4 50 et $0 00 p| Soidu-rs, semelle en raoufehoiie, !*u»:t p| haut. tan noir pour $3.50 et $4 00 p| Souliers i rovsftt, semelle en ciur. pour H $4 00 et $4.50 p| Spéeialité de ehaussure# faites par la ma p nulu*turv fuir, de toutes mode» pour $3 50 et $4 00 HoUi ro-s extra hantes (unir $2.50 et $4.00 Soulier» et e»earpins avec ..mues il. f :us $2.00 a $4.00 Itotïiiies Laurendeau Spécial (mur $2.50 et $3.53 lîottine» hautes avec tatous has pour $2 50 et $3.50 lïotîjnes fWtor Kent, avec semelle cous «iti. très souples pour les pieds, la paire $4.00 Huit mes pour fillettes, de toutes le» modes et de tous les prix populaires, à partir de $1.25 à $2.50 riutuwire» d Vente (tour $1.00 à $2.00 ■■■■■■■■■BiiaBBIIIIHaB ■■■■■■Kl LAURENDEAU FRÈRES 282 rue Lisbon, Lewiston, Me. ■■■■■■■■1■■■■■■■I■■■I■B■■■■■■■■■■■■■1II■■■■§Iaguol et vous donne des expll- i cations en se servant de la langue. allen) h mie, le résultat sera que vous i apprendre* h parler l'allemand avant d'apprendre k juirter l'espagnol Tel «et le a» quand vo» professeurs de français parlent anglais à leurs élè- i ve* dans les écoles publique». (Vite Illustration vous démontre que nous j devrions avoir une personne parlant j la langue français* pour enseigner j est te langue. A uns! plus une perso n- i ne est Jeune plus il lut est facile d'apprendre A parler une langue étrangère. Donc le meilleur moyen pour arriver A ce but, serait d avoir une personne do langue française pour enseigner le français k lu Urammar fJehool 4‘ Pourquoi donc, me demanda t-ll. vous autres d« langue français* qui connaisse* la cause du ruai et sc-mblct al mer la conservation de votre langue (autant que nous de, langue anglaise aimons et cherchons A l'apprendre comme matière d’ins i •r uct loti ne nous aldex-vous pa* en j vous Informant de ce* fait»? Pour j quoi 1m» membres de la commission de* écolo» qui vous représentent j n’ont-il* pas soumis ce» fait* A In considération de la commission et ne s'occupent-Ils pas de ce que l'argent que le gouvernement pale dans cr but soit dépens* d'une manière effl i informai mon ttn^rioruiPiir aoulev*''*» j*ar M H K Hnlrtie* Il a deux an* l»>ri*«i>rll fdait candidat an i«>*f« de •urlntendant de* de l^wlaton r-f »ju« ceux qui I»» nupport aient talent oiigtkg''» à voter pour cette chose pourvu que le» frôla Franco Amérb ai us. membres de U omfilia tion au (.'port «raient M. Ilolin**, mal* qui* relui de i*'u trois membre* qui «tait chargé de cette cominmirâtiou do nt rien et ialwHü tomber la rfcuwse. Depuis que i-r» questions mont été poule» j al réfléchi et j’en nuis vent» A !a eondusion qu’il «*t de mon devoir d'attirer l'attention d»*s élec teur* d'origine oaïuidlonne-franvai s» hur ce sujet. N est-U pus temps de a occuper do la chose? Nout avons perdu une bonne oc casion de faire prévaloir cette Mie U y a Jeu* ans wt l'occasion m» pré-: ■ente encor* aujourd’hui. Devons-nou* Aire neutre et laisser faire encore bien longtemps? t'eu* qui cherchant A apprendre la lanitue f*unit XV à intmtnir \,fr correspondant du "Dilly Mail" de la»udre« a Itotterdam fait savoir que U» orr***pond»nt d’un journal catholique hollandais à Home, dit que le* rirent» discours prononçât par MM. von Bethmann-HulIvreK. rhanrctler impérial d’Allemagne, et Asqulth. premier mlniatre d'Angle terre. ont eu pour résultat d'amener le pape A poser de* questions aux gouvernement* anglais et allemand au sujet de ia conclusion d une pal* prochaine. Fleurs d’outre-Me Hou» le froid linceul qui I* recou vre. »e» trait* contracté* par U souf france ont repris leur calme habi tuel, nous l'empire du sommeil . NEICIE. LewUton, 18 Avril 19H. LE IIIU, DE L'AKMPK bill pour la réorgansation d* l'armé* et d»-n réserve* umérlealnea a été passé .tu grimi hier «ulr au ml llei» «le seine* ©ut housiaate*. Dapréa Mil, l'armée régulièi» de* Ktata t'ni* en tamp* de pal» devra être de 25O.0OO homme* au lieu d« 1H0.O00 et en temps de guerre ce chiffre de vra être porté à un million. --——•O: OX DEMANDE—t’n© fille ou félo nie pour prendre aotn d'un mêna*« de trois personne* S'adresser à Mm* Louis Dut!!, 264 rue Park. Patinage ce Soir au Patinoir à Roulettes S à l’Hotel de Ville 5 poar r-nf*nn». Apre» w> à lii.3i>. H A4 ni <jji Hf, patin» l'«r, M Admission, lOcts. Patins, 15cts 5 iiuBMimiiiHimummaiiu