Le Messager (Lewiston, Me.)
January 21, 1916

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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f LE MESSAGER Religion et Rationalité Rnt*rtd m S« »l te* i *t üf*« of Urtue M« U» Act Cob«r«M «f Mark !C7t LE MESSAGER, LEWISTON, MAINE. Publié tmla foU U VENDREDI, 21 JANVIER 1916 l undi, MMrmll, 36e Année No. 130 J B Couture, propriétaire. DEPUIS PLUS DE 25 ANS Les Spécialités du Docteur Félix Laroche ont toujours donne «ntiere satisfaction HUtns dont résultat* *ont dou i t«*ux I n rri** .i»* au f»r du »Junie de non acuité. t e soir IA. j Whlttler remontra Mlle Hudkmg en compagnie du même jeune homme qui l'avait condulto su bai vendredi j *oir. 11 eut. alors, dnna la rue, eue altercation violente avec celle qu'il aimait et celui-ci lui remit ua bague «le fiançailles. en lui déclarant que tout était fini entre eux. Lundi, Whlttler ne présenta rbes te* parent» de son antienne flam.ee; vers 10 heure» du m.itin. Mlle Hui- j long et mère *e J-«posaient alora à prendre le train de 11 heure» pour Ne»-York oû elle» ali vient au devant de leur film et frère. >1 Frank C. Üudlong. qui revenait de Floride Wbjttier fu» admit dan» un petit tutloa par une femne de chambre, Mlle Anna O'aeti Bientôt Mlle Hud- T long parut sur le seuil du salon. A i pela» se trou tait •«Ho en présence i de WbitUer que celui-ci tirait sur elle doua coupa d* revolver. Lee deux coupa étalent mortel*. Le pre- i mier atteignit Sa inaibeursoso A la j été, |o m- é'tsb Atlt’.ÿPaur («‘ta-l in» 'lu'Mii- fri*i8itr» «é»nrr e»nii éitiwnm **sn.ut U t«mMa l’roka*. »*t pr»*ioAt>wl ! coups et le *‘NcbrüH-î ka .{eux fois sur «5 coup» j Les meilleurs résultats ont été obtenus par le IMaware”, qui a fait 11 fois mouche sur 7t> coupa1 et par If Wvoiinriy:", qui a tou- i rhé 1- fois hut sur fit coupa.' Mais résultats sont loin d’être; un triomphe pour l'artillerie na j val**. Si les chiffre* donné» par M. tüardner sont exact», la flotte américaine a fait «ne triste dé monstration de son adresse I '«mu t* .M l>aniei. secrétaire «h- la marine. refuae de faire au- j cun rapport ii ce un jet. on suppn-j -SI* que les résultat», tel» qu'il» ont été publiés, sont a peu près exacts. muGjjss mauAsEt: Rembourreur* et Réparateur* de meubles de toutes sortes Vieux mateiat* refaits et nou veaux matelats faits sur commun de—Crsnd choix de Couvertures pour meubles, Rideaux, Toiles et Tentures faits à ordre, ^utiafae tion garantie. Kstimés fournis gratis. Téléphone 267-M 32 rue Main, La vision au i'ètno étaire. AVIS Tous les compte* contre la ville de Levriston devront être présen tés aux bureaux des divers dépar tements le ou avant le 2«» janvier, pour en iisaurer le paiement. Paul J. Cloutier Auditeur. 21-24 DEUX POUR UN STAR HfüLUNERY CLOAK CO. AUJOURD’HUI ET SAMEDI T ouïes les marchandises qui ont été endommagées lors de lencendie de note magasin seront vendues 2 pour I. Ceci veut dire qu au lieu d avoir un article pour un prix vous en aurez deux pour la même somme. Tous les prix sont réduits à la plus sim ple expression. Magasin ouvert tous les soirs STAR MILLINERY CLOAK CO. 184 Rue Lisbou (Magasin autrefois occupé par Abbott Bros.) Lewiston, Maine. AU CANADA Mercredi matin ;i« bonne heur-*. I« f 1 et «*n ont re fusé 6u tant pour conformer a la loi qui ordonna une diminution graduelle Jusqu'à que nom bru de* licences soit «if 3u«» 1 Montréal, que pour supprimer nombre . autrefois «te mi, aérait, bien heureux di Chandler, 1 Chiroutl e recevoir Alliance Civique Grande Assemblée Ce soir, le 21 Janvier Salles de l'Institut J. C I«■«lies de bon frère, Ad*'larla»e où l'on vit vU*tt* La vIUhra de H te-A une de I» Pé rade compte actuellement vingt-neuf octogénaires dont voici les notas: Adolphe I^edtir, 5#3 ans: llerménégll de tiodln. '.«0 ans; Olivier Fripon, HO ans. Moi»* Uoditi, KH ans, Eléonore V et Mette, KH atM, K line Dauth. KH ans; Kather Har:l, an». Liu-llle 1.«boeuf, K K au*; Zéyhlrlu Perreault, K7 «ns, Ylaulre Hamel in, 8 7 ans; Hermine I.aflol«»rt tl'un limier M. Joseph Pontou, costumier (le Montréal, eut dérédé. mercredi eoir, aprèa uuh maladie do »U ans. à K«* de 7 an» la» |*r»M«i* Martiivl-«*l 1rs vert, bleu ou iaruu. Avez-vous déjà entendu parler «l'un lapis *1*» cette izrandeur à et* prix Tapis talad S30, S23.75 Aimestir sans coutures. 9x12 pis Tapis épais, belles couleurs, faits sans couture; 1Î5 de ees fin* tapis à vendre à ee prix. La Maison Meublée d’Atherton t Premier plancher balcon) Nouvellement peinturé, tapissé *»t meublé; donnera «les niées de meubler une maison Les Visiteurs sont bienvenus Mmslu dans 11 Vlilis. Burin il 6ms i Lnristoi il grocktui Fouraissiurs n ccnplil. Transport part ATHERTON EURNITURE CO., 220 RUE LISBON Commis Canadiens:—MM. CYRILLE LABRANCHE, ISAAC MARTIN, JOSEPH SUTTON.

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NOTRE 17ème VENTE ANNIVERSAIRE EST COMMENCEE DEPUIS HIER MATIN La foule qui a encombré notre magasin est une preuve convaincante que nous donnons toujours des GRANDS MARCHÉS dans nos VENT ES. Il nous reste encore des MARCHÉS EXCEP1IONNELS POL'R SAMEDI. N’oubliez pas la GRANDE VENTE de Portemanteaux de $1.25 pour 0"7 Samedi à 2 heures p. m. O C JANELLE ri r un ‘;fTr«*t. S** o> «ut surprs. 1»- voleur s'enfuit *u emportant j*.-u*- qum/»* ou dix-huit «ont» franes de bijoux. la- m••!«•' jour, a IiJ.ihou-N.soie, Mm.* venir '"tilou. âc«*«- ‘1» hoix ante-dix-m ut* uns. s«* rendait, am quelle en avait l'habitude. «'lu/. 1 la hhimh ut «-t l'entrai n rent dans J etabb J ii> iN i.t t. n\. 'x. ri nt aur l«* s«>l rti lu r »*i bouche «ajr "Touff-r s»-** ms. s'ef forcèrent su-oessii••nu nt «b l'oti trader, la” lendemain. ou déoeu vri! h’onanl u««*rt au f-ml sa ou'»*, 1)111* bail** on pl m enottr. l.o H'uit «-irai, im-nt, l«- sieur urô «l«- S'iixauto seize ans. rultjvat«*ur a n b* tr*M va sun* vie, b- b-teh-rnuiu à pr\ net»" miii village. av»-e une Id'ir** blessure au v«*:itrv fait** par un instrument tranchant. t ue de# poche# du dé funt tenait un bon de réquisition émanant du J7e régiment alle mand d‘infanterie île réserve et t*>ut mai ulé i|e satitr La eommune d*‘ C^u» rri»*u h été presque complè tement pillée par IVnnemi ipii y a brûle \ohmttiircmcnt deux mai M»ns et un fournil. Outre |es enmes «pie noua «voua pu eonstiiter usr pliiec dans le dé partement de 1h Somme, nous a \-.ns reeueilli auprès des réfugié# des renseignement» importants et nombreux sur leu. graves violations du droit ilfis uelis dont les eonimtl fi et.'i or«> oeeupéea de «y dépar î- oi.-iit ont été »-paiement le tl*é« re. rtaiti* ■•••s Lut* mees s.tenait de notre part des »n\es i titration* plu» approfondie**. mai*! d rt est d 'autres sur !n réalité d* K.ju. js nous Hommes dès à pré sent suiTmainmeut érlitiés r» sont (es !HUI\ HIltM Le L“» «ont 1 I vers dix II. o les du matin, d-s Allemands ,n rent piller la maison de Mlle j e}jo|.h. débitante à L'UiirUeV.r S d'autres les MIIN ireur lpt1 s. un.Il trerent fort méemifenl* de in- pin-! rien trouver a vider. Tout h eouj.J I un deux. empoignant rudement' i la eoiiiiiieri iiiiîe pur les d*ux bra* j l'ent raina dans une chambre du premier étn«.rr> dont ferma la j porte U'.l loquet mais le frère de i ÏV, ONE POU ;o NET WEIOHT 4 U If

PENLEYS iK. "4 *1,1 'Zjjwæ *1* a v' r-W

OüÉMrine PACIiE») BY r.iM’,1 tMI*lt\T N"I _« tes: ^aMEzi^m^dbrfl^iü‘ -nnijgggK^ Kmyez un paquet chez votre épicier. Préparé e*pre**eraent pour E. W. PENLEY Etablissement Inspecté des E. U. 303 Auburn, Maine. Ml!»* CVJmk ft!t»r*' pur 1«* bruit. •Ilfol; M !it l'ort»* i'l, J'MT MOU «tti ud. ••ru ru'ifiu'". intimida I acn-s ‘•*ur «11&i m* poussa pas pins loin m rimm* Si: m»tvpris!-!.««,. et »l»• vm!iser un dnip«m frarmais fil»"».».'' «pu iiimit «l’avoir -■tri Ix vrd 1 ii*‘* m>ijs lui I. ni:» «ni j 11'M fi lu .-«tminnim a• û î. après 1 avoir pillée ïl v w\i rit |r vptemhn*, A i,'i* ni" nient. queHpns halnt a ut h qui s'é îaioiit nhrités dans nue eavr avant abandonné ï# ur r«fn:e plusieurs d entre eux M M Kniot Louis lî.Kf.»!.*.!.'• Ivismne Loin l»«r*l «*î l'instituteur M. Itra/ier. furent nn t«'s. Les All« mands leur unnoneèrent *ju‘il allaient I»*m fai r»* tuer par nos 1 latw et les nu nuit «levant eux, pendant «m'ils tiraient kur nue troupe fran»;HiM* «ians la diroetion «I»* M«harieourt IVn après. notre artillerie ouvrit; I»* feu et. eomme le* nhu* ton» j (‘aient »*n !ih*m»lan>-r. IVmirmi r*' j l'roussa eherriin l>'« prisonniers. •siM»rt»s ehfunie «'"té fuir «les soldats baïonnette nu îu «ieiirs immeubles. notamment à la Imularujrprie. ils érigent allés mander h nn'ifU v»l'l« tlf* VOiJS l*t) |>,*h SI vont* perde* du 1'Oldn k»UH I*'* Jour*. il y a >4Unique ti*n*c qui vu mal «*t qui demande v*ur»' attention. si r*»u» avex tou SoMrn t(r. niaitr**«, I) «en «luit pu» que vniH #*t»** ntaln te*. nmU voua peilt filrt* («Jir» «-Il «alité VollV ne pouveir étr** fort* ml vr*u« été» h.timv♦■a; alors d*' flfVfiilr araa et nouroaud». r« n pa» difTi'ile al v1a explique la grande vaNrur du MoHouf* l’i'Wf vous avant de commencer A faire uaa««* «In Kamnne II no voua ‘ofitt-m pas un c**ntln à moln* qu'il augmento votre poidn «*t restaure v otr« an i«*. I.« phftrru»-|«*n Dussault vend hfequi* paquet av»*r une vrai*' guran Ile remettre I argent al In remède n*» fait pan tout ce qu'en dit l'an non» }(ln Robinson moderne Conunent un Français apprit l e tat de joiwe entre la France et 1 Allemagne I >11 Hl.'IlttH StatrHMIiin’* cct-j t-' véridique histoire d'un émule de rf«-*t»n»K*.u (VuHoe, qui. appre nant l'état ih* i»»erro a tu**! «-t voûtant •*Vtiüiu'er. *»ht»nt d'être pim l.nr.l 1 un H**ur aiixi irtire nritrlai* nu cours de la lon gue. *,ha**‘«' donnée an Koonp.rs 1 herir «t a ses ravit iiüleur». t'Vstj un ftù*!•■ r *-c eroÎHeur qui fait J \>ms «levions noijs rendre à I nie Ahlahrn, A tî.'d) kilomètres à î l'est de Zanzibar. l’n ravitail le» r h y l’aehait. ernyait-on. Tout était prêt |H*ur combat. et hie» plutôt encore pour l'abordAt**.* Car notre intention était moins le fouler le bateau que de b pren dre. ’VJaiw. arrivé** près 1 *ile. h i’aubi'. pas b* moindre sium- de xie sur la mer. Le tour de File, *•'était eeut kilomètres à faire. Le bon vieux bateau bs eonimença. Fondant ee temps, avec un cer tain nombre d 'homme** arnica, j’embarquai à bord d'uue ehalou pe afin daller reeonnaitre. t’oni tne nous approchions. un canot vint à notre rencontre. Il était monté par un blanc, un Français vigoureux d’une ciinpiuntHinc d’années, «pii nous souhaita la bienvenue. Kt nous lui demandâmes quel «j ue.s renseignements. Aussitôt, ses traits exprimèrent la plus pro-] fonde surprise: d "uniment l’Angleterre est en j guerre avec l'Allermurneî —Oui, et la Frum-e aussi, de j puis le mois «l'août. Vous ue le sa- j riez posl —1N0O. Kt il nous raconta son existen-j Depuis plusieurs annéen, il vi vait la, m ni hlune. nvee ses "Ven •Ireili”, quatre ou ein Ut hute drs clievrux et n’eul«*Te |w»> fouir* h-* u rtli Arthur Dustutult maintenant nous voulons que» vous fmooez l'enaat du Pan«ian Sa#**, un des tonique» pour leu cheveux les plu» rufraiihitmant». le# plu» oy|e Wells, ù quatorze mil le* au sud «I»* Hachi ta. sept sul'lalM «lu 7c escadron le la cavalerie américaine. Iles vachers a la recherche «les hri iraiols ont tait une battue dans le# environs. "est un vacher du nom de Doo Idtb* (pii a apporté la nouvelle ù Flaehita. un peu avant minuit. H dit avoir témoin du coin* bat «pii Jl «*u b»Mi entre les inilitui r» s et b bandits. Ite Hachita, on a envoyé ca valiers à la poursuite de» assail lants. Mocassins du Canada •If* virus de recevoir un j^ros lot «le mocassins «lu Catia «la. pour hommes. Ces mura* sim ont une semelle et ta Ions **ii cuir, sont hauts «Je I 2 pes et «ont ce qu’il y a do mieux pour travailler au d «'hors. Ils valent $4.00 mais pour les annoncer je les vendrai cl 'ici quelques jours pour .*2.75. Autres mocassin* pour $2.25 et $2.UO. Venez les voir. N'oubliez pas que je rcpa r.> les claques et que je fais toutes sortes de réparations de chaussures à des prix raisonnables. Pierre Lévesque 315 Rut Lisbon, Edifice Simard

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Grande Vente Après Inventaire $15,000 valant de Chaussures et Claques à Grande Réduction Nous venons de terminer notre inventaire et nous offrons au public des marchés extrêmement bas durant cette vente. C est le chargement de modes si fréquent qui nous force à faire cette vente afin de ne pas accumuler le stock des saisons passées. La Vente commence Demain et se terminera Lundi le 31 Janvier 10 p. c. d escompte sur tout le stock de Caoutchouc et Chaussures datants Pour Hommes î--ssin »J*’ »t N) pour $3.75 et $4.25 rfuiUMMin-s Itf»rr> sM.1** |»**ur $3.25 a *4.UO pour $2.88 1 lut »l« lioltin»*M. talons fraui.HiH, f ».’>n pour $2.48 2 I»»ts l*autn'H lut s «pii no son? j pas aniiuiu s j. i t »jui M-ront vviotin «lu rarit *rtt»‘ vrtHu*. I Laurendeau Frères, 282 rue Lisbon, Lewiston >iiiagat*iiaaaa»iBaaiaaaaaaiiaaBiiii*Hi;a( A QUEBEC Xts travaux a la gare Union a vanc*nt rapidement et la cons truction sera termine* cette année Les travaux nuancent. rapide ment à la nouvel!»*. L'a'»' 1 mon de Québec, et à l’heur** actuelle on a pratiquement terminé «le poser la l.oiture «le éditîce. Poussée SV«! vigueur «lés îr* début, la construc tion «le cette gare vra complet ce >> l'abatte ment moral des Allemands. Tant que les Allemands pouvaient urar LUNDI ET Empire l neatre pRoch8!n; WILLIAM FOX PRESENTE Frédéric F’crry et une troupe distinguée iouant LA TACHE DE FAMILLE Adoptée de LA VEUVE LEROUGE par EMILE GABORIAU AU CAUCASE Malgré que les Turcs affirment tenir les Russes en echec, Pe trograd soutient que ces der tiers continuent leur avance l>e plus ample» nouvelle* vien nent d’arriver au sujet de la caru pugne du aimasc *|u«- les liu»s«« ont commencé récemment par une ilTVnsiv»* avantageuse contre 1rs» Turc* sur un front tré» étendu. ('ouatant îuople annonce main tenant que le» armées ottomanes ré nia te ut à cette avance et qu’a près avoir été renforcée» clics tiennent le* Russe» en échec tout le long du fronts I#cs force* du grand due Nico las, d’après le communiqué turc, ont grandement souffert au cours de» combats des huit derniers jours. 1 .es Turc* prétendent do miner maintenant la ait nat ion sauf de légers changements de jm> sitions nécessite» par les ojiéra lions russes. Kn même temps le communiqué officiel russe veut que la campagne du 'hu*iihc sc poursuive en faveur des Ktlssci qui ont pris de fortes position» turque» avec des perte» relative ment légère» au lieu que le» Turcs ont beaucoup souffert. iVtrofrrftd annonce en outre de sérieux pro grès en Per»**. beaucoup d'importance est at tachée à ces opération* parce que, isolées en apparence, elle» tien nent d'après le* critique» militai res à la campagne anglaise en Mésopotamie. Ce* trois mouve ments convergent vert» les posHes sions orientale» ottomanes et tra cent une ‘arrière à toute pénétra tion ultérieure de» Ture* ver* l'Orient. UN CANADIEN ERRANT" Ia* nomArq il» I» nn««ur«>ra d abord un* il*#» d'bla liiir* du Canada liibuiW# '‘tar promior »l •tt*ur Man» du Muni Ittryal' A pmpo« d» Sa unir d» Jama, dan» un* tifll# pK»» ituidm 1 M P*wrfl«ii »t 1«* Yêm'r *t*«i*", ail I# lortour r*iro««»rii faut# la li' *wa Un ainu»ant du tu h* ir|w rrAA l'annA# d*rniAr» par l'an Wnr 4m "Prwpoa pin* nu n>o antboloflo qua rharun tundr» A l*r» *t è rona#r»*r, •enta q,»r «Una priunpatra liferairita, ot aura »i!r*«*a qa au» pi-rannni't qui »n auront fait U d>mant« tout par annd«. NOUVELLES DIVERSES --Ont tintouin» vie la corporation Ha y (olîoft de Lowoll, Maas., m> sont tt>"n gr^ve lundi mutin par ce que !a kiunki h refusé d© leur accorder un© augmentation du U» pour c*nt U gerant© u offert pour r«mt d MUKiiiontatlmt t cette of fri* a l(t relut©*© D api i© rapport svumi» par 1© commissaire *1© pJ j ont t;*>h aune© dernier©. «rm qui a avoué avoir frappé A coupa de pied Te'lier, rayant pria pour un nommé Durand «»w qui I! a*ait eu maille* à repar tir »o A qui il *u i«it donner une rü cia». -o A AVI MA. D|, mi ANH IWf'tro c par ii»o| fJr*h>?iville. H "Je déalre que le* autre* sachent le* grand» béné fice* q11h J al retiré# d« Vinol J'ai Al an* et Vinol m'a donné des for ce* un app*Mt *ain et :i fait dispa raître ma norvohiN'. *—Mme M. A Hutrhinaon Vinol eat un délicieux tonique au foie de inoru« et au fer. mai» sans huile. Il eut garanti faire disparaî tre l'épuisement. manque de vitali té. toux et rhume* chroniques «'ha* Martel, pharmacien Wake fteju>lana hh« de* recante* 4di t""* r MI«* beaucoup UtntiKi par mnn av».ni>e* fr«* «Ié*a «Un» la p*rni««« «otimr T** r«jrr»*p»»iid»i>l e«t qo^hiion dût que enqliona émerveiller le* («nt d#> JA» Km en allant à la «or*»» rU H hr« et «!.vn* lr» faire j.us»»r pour un* inférieure de Cmidiriu Ah i im>m |im du font N 014* »nrrtne* al Ira I t40i>* divertir arec no* pa fr-i'U el attela rumine ebîa pratique, d'ail |"ir» »u ,‘rrîr de l'an et non tu p«»r pm »r de» remarque* anr jnrm.ijne conua* I* ftêtend 1» pah>i*»ien de Liebou. qui trouve renfle qn> non# n'tjttM e**t»té b la grand' tod-nae. En raie il a raiaon inet* ai fitMi* %* «lier h la ta-siir de S bru t I W'I 1*1 el bien noire *ff*ir*. b» parmamen en quretton doit être nn Ïm««1 tarant mai» U« p*r*on»e« le* p!*a trompent qm-jquef.kia Km* Somme* porté* à croire que le rorreapou ItaM »n quoafton a rom mi* une Imiirde bien >«i»alle et «un* la lui pardon noua fi Ion tirr* ear il «i peui être la a«ui de ta tram pr dan* la parotea*. te-e pmetm»* a qui noua imni rendu VieHa noya tint tr* bien mena, aiAtne k •alia# quoique le rorreajMindani de Lia non «•-mil» «tou* faire pea*»r pour de* Roi* liait* tou* le* raa iim*» avnna fait una a*rdaKlo promenade e% no o* o»oi;a croira 1*i point» contre le Cer Jui, un nurplu» de fit* point*. Ke uaud lieian^cr ont fait le» plut» hauts point* do la vetllêo -rj6. Voici K> résultat iio tnercrtvii noir l- tabie. It'liaud latiiol’Ko 4t» confie Lot»î:»n« Veuleux »l -crm* u Keiia.nl-llt'l.niKer ;»t» ••ont J* Mctiraw Fontaine iî I. '••-me lat.ii'. Muiiv in Uoble cou tr* Mol t*»«-W«- tMatu; JJ. La trmwiènif rtui plu* populaire» boxeur» 44u 1 fdeftt jamais \emi.» dan* 1 fr.tut du Mai tu* prend sa retraite et pour «le •>ou. De fuit, 1 faudrait lui faire une ofTsé plu* aiici hante» pour le décider a retourner dan* l'arène. c e*t lui Ultime gui a annoncé cette déciaiou qui ne manquera pas de causer font; regret» 1 hei le» ama teur» «i«* cette partie du puy*. a.r Wmtil, un gentilhomme, faisait hon neur uu sport. Ho plu», l'on pouvait toujours toinpter *ur lui pour avoir une exhibition d«‘ 1er ordre. li iouwir’in.11 a *e battre 11 y a 7 an». et Jute]u à ett» anuèe, fut do* plus occupé*, ue livrant pas moiua de quatre «enta combat». tnal« no faisant jamais km* k-ouier, ce qui est un splendide record pour notre compatriote, car Wood «*t uu Catut dieu, son nom «tant Henri Dubois. Un enjeu de $45,000 Je»* \V 11 lard, le champion pool* lourd de lunivei*. «t Frank \loran j ont re«,u ce* jour» dernier» l'offre j d une bourse «U i l iw«, pour »«l battre durant 1" reprn***» à New j York. I»? v*iuire«li, d mars proihuill. T»\ Itickard, l«* promoteur du com bat JcffrieH-toIWiMon. a Heiio, Nev,, le t juillet ISÎt», est à la tête de i e:itr« prise ugWaitnt pour Sam Mc t'racken, «un ami et le véritable "t‘4«-ker du projet. Willard «t Moran ont u««*ptA le» terme» qm leur *ont fait*, i contrat. Suivant lesdlts tonnes, Wll-, lard recevra t" ouo [ilun 51 (tour, cent «le» recette» que rapporteront 1er vue» cinématographique» de la1 Ihub et Mot au, 11.'».oui», l'n bouu» de a été egalement ver»* a Wll-1 lard au moment qu'il apposait sa, signature an contrat. Wtllard devra faire ut» dépôt de pour garantir qu’il «e battru. 1 Le» promoteurs évaluent le» dépeu- totale» qu'il» encourront à i $t»5.00i.t, et les recette*, h flOU.OOO. On ne sait encore où le matt h se du- pute.ru 11 se p« ut que «» IMuai«urs loge» ont dé jà été retenue». Un grand Track Meet à Lewijton -Nous aurons le bonheur do voir cette année, à LewlMon. un grand Track Meet le New Krigluud ln tercolleglate Athlettc Association qui aura lieu les l et no mai, au terrain iiarcelon parmi le» meilleur» cou reur» des grands collège» tel» que Harvard. Yale. eu. sera lu 1ère fol» que nous ail rona lo bonheur d'assister à un grand "Track Meet Cette question a été soulevée pour la première fol» par )«i Chain lire de Commerce de cette ville. Ce "Tra* k Meet" aura Heu •ou» le» auspices du collège itate» et le préparateur "MIke" Itvan e*i aura la direction. Il y aura des ex cursions «pédales »ur tou» lu» che min» (te fer de l'Etat du Maine, ce» jouneià. Ane: gagne sa première parue Le club Ariel de Lewis* on a gagné ces jour» derniers, sa premie rs partie de hnsketbail de la sai son contre le club Richmond par uu score de 44 à 33. La partie a été jouée au Auburn Huit et elle fut très excitante. L'arbitre était Sou tur du club Wassit!. F.ugley du club vainqueur a fait les plus haut» points 18 Stilphen s'est beaucoup distin gué pour le club perdant. I! y avait une bonne assistance k la joute. —Steve York es. Jadis de» Red Sox, jouera un but, pour les Chi cago "Cubs" cette année. La nouvel le a été annoncée ce» jours derniers. Il a loué l'an dernier pour le club Plttsburg, de U ligue Fédérale. New York Giant achète trois bons joueurs club New York '■Giant" a acheté trois bons joueurs de base ball de la ligue Fédérale. Ce sont: Bennr Kauff. W. A. Kartden et Fred Anderson. Kanff a été payé $30,000 pour cette année. Il était le meilleur frappeur Lan dernier de la ligue fé OMER GAUVIN Selxe aéroplanes allies ont lan cé de* bombes sur un dépôt de mu nition» allemand k la» S»r*. mu nord est d’Albert. France, et t! s'en est suivi 19 combats aeriens au cours desquels cinq aéroplane* allemand» et ueux machin**» anglaises ont été détruits.

v v TENANT LES PRIX BAS

1 Qu’allons-nous devenir Quand cette hausse de prix va-t-elle arrêter Tout ce que nous man j geons et portons monte comme un aéroplane. Les gens ne semblent 1 î pas le réaliser; quelques uns prennent ça comme J une farce, et d’autres croient que les mar chands font cela pour faire de l’argent. Ce î n’est pas ça, c’est la I Prospérité sans préce dent par tout le pays, l’augmentation des ga ges, la rareté de la main s- d'oeuvre, la rareté des matériaux et des teintu t res.

i i'*-»-Mm* |ijt? t■ Iis les express de nou vi'llcs Kolas fii drap, popidiiif 11 soif, pour porter le soir, l’après midi ou sur la rue, iius It'olies et nouveaux C'or si nouvelles Jupes de sages. Nous maintenons nos lias prix; nous ne sa vous pas pour eomliieu longtemps, mais pour I aussi longtemps que possilde. I Nous vendons nos i t'ostunies d'hiver pour moins <|e la moitié de I leur réelle valeur. Nous vendons nos i Capots d'hiver pour dames, demoiselles et enfants à un gros es eoinpte. Avee ees réduetions dans les prix nous ne pouvons pas dépenser de leu argent en annon ee. laiissez-nous vous nion trer la différenee. Laissez-nous vous eon vaincre par la eompa raison de ee que ee ina gusin fait pour ses clien tes dans ees temps de i prix élevés.

McCarthy] Novelty CM I J i i

J Le Magasin Affairé j de la rue Lisbon

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MUSIC HALL «.uv—«» :u»—hr. n.wii:i»i—sans i\tinu r th»\ I S4)|il—HK'I I N U H \MI I 11 Ks r ni ph***ni»Tiu'ik i ii.miu s |AK NVKNTI ItlKHK I K HT I»* KM I I M I I.MMK INKÜH KK "BELLA DONNA" *TÏ Mil—KllW (KWIUKII II Union Square THEATRE U Ml.ll.uriu: Ki riU>KN TITIOX 1IK. I. ISMI: College Inn Sextette (ilUMS KMTIKTKXfcl K'' Ml sH "ï—M THKs M'TKs I T KS 1.1 N 1*1—4,ltOS |*IMHjllAMMK «MH lil.K “MAIDS of the MIST1’ 4—HI J.KH l»K BKI.I1 s OH. Mis I» A N s I .Mil: l*K N \T \TION HT KI4IM.KI IC a—(,iu\ls rovrnt ics 1> AM ITKI HH EXTRA CORSE PAYTON ritKMIKIlK AI’IMKITKlV flMTIft IIKH A'MÏK.K Dissolution de Notre Vente DiwniJut on de *>*rdé* té v*l terminée et ma ntenunl uu* notre raifton social** diwioute, noue nou» ernprinwonn le remercier le public en général h-ur le libérai esK’ourb^etuent dont nou* avons lîoodk«>wsk\ feu. le «'.'iitiuer ce d'Huluts d** Lingerie pour hom mes au No. 3>.t rue Bioad et wjii ma gu«in sera connu «oui* le «un» de New Auburn »*k*:hiftshmvi>KV H:\UitV li* n »11K‘1 VS ,*KV. Villa est pris Le fameux r* U-J!e bandit qui. depuis *uuq ans. 1 m des rît* fs qui vintii-uiient la »i*-rr* **»s s U hu Mexique, a etc* i«* Vi la ont été arrêtét», fusillés l exposa «levant la foule pour 1 impressionner. Mai* Villa défiait (’arranza «U Vemr le prendre prés «lu Ram h 11 i Carranza a oaé. Deux des ami* l'ont trahi et Villa a été capturé j 11 a du être exécuté au jour jtl'hui même à dusrez. Cinquante ilea hommes de Vil ,1a. capturé* avec lui, seront aus« fusillés aujourd’hui. CHEZ NOS GENS

WATF.RVÎLL* I nous dit in««i. il* Lew*li. vif-ndr* l«u*r t j 1" xrraery IUa. «moii ru* r4i rf* *e mA'ii* |.n». h*n« Croit» IwtMf» j-our U I foi» ici *1 •ttir*r» r»rt*in»au>M une fou .O t«3»i-*triot** L* *ou**r ni’iuMif icnr»lc»l’*l *#r» »u»«t lUrilA è l‘®« j ««•rturw |*j douind «lut d* I) y une* d>- >m>t>« frflii*i'«i»tr»«i I part grand* loin» akiloi: l** travaux à Pérli** du Hacrd Coeur avancent rapidement maigri la froide température que noufi M. Loul» Gagnon a eu la don leur rie perdre un jeun»' bébé rir nn'tüt» que M. Alonxo Thlbodeau. Maigre que la lTovldem«» retir»* ce* petit», elle ce cesse de le* rempla cer car le» faml'-iea de MM Onéwime Chalrmx et Thomas Jacques Tien nent rie saluer l'arrivée de nouveaux heritier* -Noua aven» une belle tempéra »ur« d'hiver mal» la maladie fait rage dans Coût»» la paroi»»** M Krlard Chamberlain. «lu Grand Saul!. est en visite ch «a d»* pareil*» M. et Mme Je»*le Hanterre. de Sheridnn, étaient en visite chez d»'« parent* a Sacré-Cœur ce* jour* d«’r t.a Cour Racré-Coeur, V. R. J d'A va tr*» bleu et invite se* mem bre* a assister aux assemblé#*» K Me i demande de nouveaux membre*, car «ou* devons encourager une iét^ catholique 11 y a un concours. «lu mol* de janvier au mois de mars |»endant lequel on pourra entrer A meilleur ruarrh* Qu»* chaque mem bre h vu»' ci! i un H lui Grosses Epargnes Prix des Groceries forcrmtnt réduits à cause de la fumée et l’eau à notre magasin. O !«iir et d**rnaln no a» offrirons d*« at.li/x.M ««'hMllunuelles dan* viandes et provisions Ri'n*ri»le«. »f ii ne pa* y croire Huit* U Ib Kptfiiiw. j» Jb iü» I •»•u f pour rôtir, la Ib liî-H-HM l. ui po.tr bouillir, la ib liaxitt là ib I» IV Jambon, la Ib I pallie' fut»**. la Ib I l»r i‘oU venu. 3 boitent pour I'fUii**i 7r I» 1b toi I puni SU i'oiMMü de l*Y*v**s, la boite Cf ou r» boite** pour itV SaMliii»'*, la bol T (s V Mann». la boite Sbi'ilin* b» boite II»' llulirn*, la botte t » pou» «ïV Soup» au\ touiates. Im boite? în .1 t’oir 2i*« i ‘«un orubr*-*, la bout. SK\ J pour ÜV Oignon* mariné* MIjoip U bouteille (om ombre* tnMét, la 1b 9o ir I V Palette# de fève#, .1 boîtes p ’ir AV Koujnp bu» tomate*, 2 boita* ®V Poupe Pwro. 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COUPONS’ Ai U**., Juki STOALS U> l.i-lMtii («Nrilk'^H '•k) lino»., Itue îfrnail. lultiirii Ml I lll.fc.H Thoiikik mukIh» 2:*:t ru** I4-I*»ii »*t Mi rirrlf» «nioiiiHM l(Khtll4i (Vi„ 2.l rur 'I. «,iI*»h.|| a |{il«'jr, 711 rue I^HMtkn A Itilrj, 7H rue I*Mm»u Mur|)li)‘« More, 2M ru** Main J. I n*» lotir, .‘171 ru«* U«Imh» Factor y K»or*\ 210 ne «Mtrt, ut tu m Hobort Ylrh*ry, l.\ rue Turner, Tut»uru Ki'K F.iii»;** »:t AtwooiU M«rk«i. 177 nu* l.i*t»on Leu-tatou l'a* h Market, SM5 rue Vattii uu A Mtt liHuil. 14 1 rue I.Kben i> I llkini«*r a s*>n. Iü7 rue Man» I II. lie**. HH* rue >fnin. \uburn I I H>u*%, Xubiirti ItofMiye 4 jis|| Market, 22-2M rue Kpniie ruru II. Su* il II. 12 rue IUIi‘> H. Men-e, 7.1 lue MaluUii* lu»-, l'iuiril, IM nie Ovlonl U. Maher, rein rue» huov et Itirel) I Itlom! Krrrw, 24»ê rue l,tn>oln Warren Md-aihtm, 21W Mmot Wf.. luliurn I 'I. 72H rue Muiq I*. 4 KkaiHDi A o., ."»H rue .V*li I-uj:* iw Z. lien), (Ml rue Auburn 'I. J. Ilatfjsert), IO WH Koh* Hill II. 4 Waril. I MO rue Tu ruer. Auburn I.. l-tlU'iv»* A Hl««, I» rui* MiJi. \m .luhuni 1‘UiVSO.NS l b.li Mjirktt, 3.* rue luu« Ces magasins donnent les cou pons H.umlton. Comme anssi les Timbres Verts S H riiuMuiu ir \|iN*n. C rtit^t I.Mniii >fiitn rtuirnuu-ie Martel, Ui7 ru«* |j*lxut l*arl.»r Dru* More, Ui rue Uuiolu l’harmai ie C. K. Mf-nsler, ISM nit* l.ltiroli» Irthur WiJI*, ligure# et TmImw, I hj nu> |j*h*»a Miller A KoMn^in, iuans et Taluu-, •Ml rue Court, tuliuru iih llainllton eut paquet/-* avec «'bncjuo pam I*pmk«-* Butter Nut. HaMliltoii f 11 |>ü(J ilt*t H BV*V i huqu* pain de Cushman tt Ttior we Banquet Crottin Bread. i NOTES DE LA GUERRE M. ilaroi'! J. (.«nantit, août*-»«* i rrétaire rie ta guerre anglais a dé clare mercredi ans ('(immunun que î pertes totale» des Allemand» ii i date, d'apré» Iferlln, «'élèvent A $2, 5 3 G. T 68 homme*. De re nombre, &88,!*Sfl ont été tuée, $1.6150.6 41» manquent à appel ou sont hleaaé», 356.136 «ont prisonniers, et 24.080 sont morts de diverse* maladie*» —On annonce que le» pourparlers entre l’Autriche et le MonténVgiro an sujet de la capitulation de l'armée monténégrine a'ant trouvé Inareep- table» |e« rouditlouw posées par I Au- i triche. In roi, la famille royale et le corps diplomatique monténégrin dot vent partir bous peu pour aller æ ré- fugier eti Italie. communication» par vole, ferrée entre flerlin et Constantinople ont été ouvertes par l'arrivée du premier train traversant les Mal kan» 8ur re train étalent monté» le» président» des différentes chambre» d* commerce autrichiennes et aile- i mande», des homme» d'affaire» aile- mand» et auatro hongrol» et le» re j présentanta officiel* de» journaux de» aidé* teutons. Le vapeur fraudai» layovIUe, jaugeant. 775 tonne*, a été roulé. t. de* bombe* sur le* établi***» ment* militaire* de Nancy. —Vienne annonce que le* Rua »e* ont recommence leur» attaque* »ur le front en Bessarabie et que tes Autrichien* le* ont repoussé*. —Au nord de l'Aisne, l'artillerie français a dispersé une colonne d'Allemand* et a eau*4 de* domina xe* aux tranchée* allemande». CARIBOU —Flusieur» étudiantes de cette paroi**»* «ont parties ces Jours der nier» pour le courent de Ste-Agatbe. —Naissance: Mme Joxeph Jac ques, un ni». Parrain »t marraine, M. et Mme Mark Boas*. Quand on ne connaît guère les homme*, on peut le* admirer, quand i. on les connaît mieux, on doit lea mé priser et quand on lea connaît par*» (alternent U faut les plaindre.

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E. S. PAUL COMPANY Vente Moitié=Prix Costumes et Robes de Velours pour Dames et Demoiselles Commencée depuis ce matin le 2t Janvier LA VENTE QUEL VOUS ATTENDIEZ. Tous nos Costumes seront offerts en vente à Moitié Prix et même moins dans certains cas. Nous ferons notre inventaire le ter février. Tous nos Costumes d’hiver doivent être vendus pour cette date et il ne nous reste plus que 9 jours. Nous avons décidé de les offrir à Moitié Prix. Celte Vente va peimettre à nos Clientes de s'acheter un Costume Hatif à un Prix Modéré Robes en velours et combmaiaou de velours et üoie moit e prix 1 Ho lu* de $42.50 en velours africain brun, garnie en fourrure Mmiffloii. I point Mb. l*rix île vente $21.25 1 Kobe de $40. (K) velours et char meuse. bran, pont Mb. l’rix $20.00 1 1 Robe lit* $40.00 en charmeuse bleu marin, verrue en fourrure MoutTlon, punit Mo. Prix de vente $20 00 M Robes $M5.00 eu vélo lira charmeu se tiii et brun. jKiints 1*. Mil. MH. 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FEUILLETON DU MESSAGER No 17 Les Tragédies de Paris I ne plu* «mpie «Je*«. rii-t Son iwu» anuitile &U»u lu ruent superflu** de ihw lecteur* |ij%riHt*>n« lia vu vingt exemplaire* de intérieur la splendéte «-t liHtul, rév** dn Ih i œ«iti*■ *4ui début# cl n a point «•heure dépassé 1* tenir* hhwi ma* «uliU eiif du pal >»r4i mite et du p**i rh r uuir« l'n sourire de dédain. mêlé d'une Imper. eptiMe nuance do pitié, vint aux lèvre* »l- M de t roli l»ieu en face du la» le h la fuit* lamenta ble et grotesque qui offrit ne# (hlaro Oiavard. surmené, hrlsê. anéanti par trou ou quati# nuit coti sé»utjve* de veille*, «Je Jeu OU d or gle, avait eu certainement l lnleii ion de «-«urber. comme l'ait estait son lit découvert a moitié, mal» «an» «Joute, au moment où 11 allait com mercer a se «fevetir. !a fatlmue p é tait trouvée tout a coup a»««e* forte pour le terrasser Lient!u en tracer* sur une (h«of feuae, dit tu* Sa pose la plu* Incommo de la tête renversé»» en arriére et h Appuyant à U courtepointe de gui pure dont i une de* {milites balayait Je tapi*. Il dormait en toilette de soirée, portant la cravate Manche, I habU noir, le pantalon noir, et le gilet il un seul bouton 8a pose renversée mettait »n sail lie l'incroyable maigreur de *on corps le* plastron frlpp# de sa chemine se collait aux angle» ren trant* «le sa poitrine «truite Ha rerplratlon était pénible et comme sifflante |te# gouttes de sueur perlaient sur von front, quoique le feu de la cheminée fût éteint députa évidemment une flévre ardent# a* (levait l'oeuvre d** rapide dissolu tion commencée par lea ;laUir* mor tel* d»* la vie à outrance. Ah! verte*, murmura le ha ron de Croix Dieu *e n'cwt point pauvre garçon nul mangera ja male» ai» million# de feu Oav&rd? U a approcha du jeune homme, et lui menant la maint #ut l'épaule, (I ill! d une voix Joyeuse Kh! dormeur! Octave tressaillit et ouvrit les veux, mat» se* ld»*e> étaient eoufu* *-e*. ainsi «jn’il arrive habituellement après le mauvais soirimeil du jour, toruMitieinent luter: rmtpu. et il bal butia -Haneo du tout Je passe la maiu fit le hardti en riant Je lu prend» Je n’y tu et» nul obata* le. mal* avant du U prendre. tnuo cher Oc Lave. éveiller vou» un peu c'eut un conseil d ami Octave po»*H pot»y» fermé» »or #e* yeux «ro» de sommeil et le* frot ta df• uclt’M *tir Je front un peu bu* U‘ teint, d'un» blancheur I maladive, offrult «.'A et Ift, comme ce Itii de» pht h inique*, do* tache» rua** provenant de lu fatigue et de la j fW vre. Le coi Uè» rabattu de la chemise lai-naïf à découvert un cou que aa maigreur fautait paraître d une lon gueur extravagante. L'habit, malgré tout 1 art du tailleur k la mode, pli»aait «ur le* épaulé* anguleuse* Le» jambe* î grêle» ballottaient dan» le pantalon orntn* un double futteau main», oaeeu*** et intortnltuihl»*. 1 mort aient bizarrement de« poignet» etupOMÉa que fermaient de* bouton* de corail roue jmuvant rivaliser do largeur arec ieux d'un merveilleux du Directoire i.p personnage que noue r^nonn «je décrire était assurément ridicule; ••h bi*ti. h suffisait des yeux et do f» bouche d'(Mt#v« i>our faire ou bller, disons mieux, pour effa ••«T ce ridicule les joui, tr^»4 grands, d’un blfu profond et d'une forme allongée, res taient candides et presque rtrsuri, malgré les effort» constant» du Jeune homme pour leur donner une expres sion de piquante ♦'ffroutorle. 1-s lioui"lie petite, aux livres pft U»'*, disait la faltdesae «ari* doute, triais disait en même temps U dou ceur c-t ta tendresse. 'et adolescent, corrompu jus qu hui moelles selon le bruit pu blie. poussé dan* le« chemins mau vais par quelque main eue liée, ne devait être, au fond, qu'un fanfaron de vire* Sous cette enveloppe de petit crevé absurde, sous ce harnais de gommeux ridicule, on devinait vaguement un coeur. XIII j Octave passa sur son front ni oit* son mouchoir de batiste parfumé h I l'ylan* ylung. une quinte de j toui sifflante. qui' faisait mal il en tendre, déflora sa poitrine, puis il reprit j Vous ave» vu maman, Jieiu, ba —-.le la quitte à l’Instant. Rat-ellc toujours bien en colè re" Il m’est Impossible de vous ca cher que son Irritation est trê» grau de —Vous savet qu’elle m'a flanqué a la porte, maman, très carrément? —Ella me l a donné à entendre.... —J'ai vu la minute, parole d'hon neur, oû elle allait Jouer h grand orchestre la acèno de malédiction! (.u h un rude rnrhet. tout ça. mais, sapristi, que c’est ennuyeux! Et puis. enfin. iju est -ce que J al fai* Quou prenne ma t*le, *1 un veut, mal* qu ou ni« dl*** au tuolu» pour quoi ou U prend! Vous ave* demandé d* PaTReot A madame Uavardr Tluq mille franc»! la bel la a flaire! j al bien le droit, SHprts j il. de demander cinq mille francs maman qui louche le revenu de al* millions qui août mol! .Sans doute. mais il ê*alt au moln» inutile ü expliquer A madame t (itt-ard ia destination de* ciuq mille —J al iru que ta la déciderait qui «»t-»•» qui pouvait n'ImaRlner qu'elle allait la fane a la «rande po se! il faut payer dette» d'hon neur. que diable* Iteine a a pa» louché aoti mol», et ça le a*?ne. ce pauvre bel.» 1.11e tu adore, cette enfant IA. mai* elle m a dit trë» bien le lie pas t« venir ce soir *1 J*» n'ap portai* point Purgeut. J'ai pro rui», |K.»»lt|vemen». »«r liait».' attend .1»; plier avec *on sur. l’oint de î »ac point de Jupiter Voua vo>ex la situation. font cor se, mai» te lient pu* drAle* K h l)H*a .-r et. ouipteun*! Ah* oui. parlons en! .1» ne wii» pas ce qu II» ont. I*** h .omp uups un dirait qu il» vont donné le n»o: pour ne pli^p oa omp i«r! Maron, Je val» mu» en racou ’er une ho u bonne Hier ma tin, ver* midi, je val» boulevard de Sébastopol «lie* un nouveau qu ou ni svmI» indique un ewp*VH de juif alSmund qui vend de* montre», de lardent, «lu »ln d*" llordoaun, de la folle, du tabu crlal-j* a! ton» flou* assurer!. 1 IT««* nouvelle quinte de vous. in terrompit l«r récit il (Mavp, Kh bien, alors demanda M. •le Croix-Dieu d oü vient qu« *ou* u ave* pu* eu laraeur* Votre juif allemand u Vf ait donc qu'un Gascon baron. reprit le Jeune ti o m mi*. laisse/-moi rire* Cjuel relief, m***» enfant» >**t k te tordre! Nous avons pansé lu Journée, ligarn voni, h courir I*** rmtipUKtib1* dmmuintne sur lu 'le. mon juif et moi Je plains l“* all vous plaît!. Il» m»» faisaient tirer la langue, il* me tapaient d» petit» coup* dan» le dus en tut* collant I oreille sur le creux de ramtomac; Ile me ffttnlcrit le* genoux et les bran. en Alt toute une ruine en sc*ne compliquée, et, quand lis avalent fini, 11m rocoimtien t.&Jeut en Loi liant la c»'*t*■» d ut» air mystérieux, et enfin Ile s'en allaient j en emmenant le directeur qui. cinq inimité* après, revenait tout seul, avec une bonne této de père-noble contristé, et tm» déclarait eu la» galï« amphigourique que la Compa gnie. ne tue trouvant poiut dans les condition* hygiénique» exigée* pur se» »t»tut», refusait net d'opérer l'as surance Jiref, ce* braves «•■n* se lig tirent que Je n ul pas un an dans le ventre! est limpide! hein?. I!ll« est bien bonne! yu'«at-ce que vous dite* de ua. bu •Je dis. comme vous tout à l'heu re, que Je plains le» a*. tien u a ire»' —Et croiriez-vous que l'un des médecin* m'est permis de murmurer â mon oreille, eu prenant un ai cent ému et eu me déboîtant la main avec un attendrissement do commandé: "Ménage*-vous, Jeune homme’.... Il n'est que temps' manager vint»’ I Je t'ai trouvée mauvaise! me tnénatter! Pourquoi? —L«» docteur Ignorant et sot qui vous parlait ainsi no apercevait pas j qu'l) existe chef* voua un racés de vi taillé! l'exubérance do votre rl.ho nature vous étoufferait, mon cher Olave, si voue ne la lalsale* déborder en toutes sorte* d'alruables îtdic*. Garde*-vous donc de rien changer à votre genre de vie, qui esl le bon, et »i parfois un peu d« fatigue entrain k sa suite une ap pareil*. d affaiblissement, reiimnles vous par des tonique^ Beau coup de a uc «-s ml pontées. énormé ment de vin de Madère, de vin de champagne et d alcool», voilft ce qu'il vous faut r est mon régime habituel. Je ui en trouve A merveille —Continuez le —-Pardieu' Je n'y manquerai pat» Mai*, le vilain de l'a venture c'ejit que. 1».* i L'ompajcnle# d'a»«iirauce avant rai' le# bé«ueûtes, la du juif ne point. ou verte... Kt voilft pourquoi ce ma tin. en autant que la hère créât un» **st bigrement pra tique ait’ e la connut» bien. Hli» a beau m'aimer follement. ai arrive m *«>ir le* malin? vhiea. elle me flanquera très bien à la porte, î tomme a fait maman ce malin. peux e* publions “U un «cul jour, ce i»*r.»i? trop tor*é!,.. Tiret mol Me IA. baron! I le voua en tirerai *>oyes trun quille Voua été# un ami, voua! un I vrai* Dont? me voici bore Mu pieiuiei kuépier lie#i# l'au tre lequel? Kit!. le vrai cheveu Me mon ««.vivtcTtrr* le conseil judiciaire «tiippbue par maman' .A» je io galbe d un interdit. par hasard*’ Me voyez vous dVl sou» la coupe «J ut) monsie ur l\ tête de notaire et orné d“ fctint* noir*, avec un porte* feuille sou» Je bras, lequel monsieur 1 Hfjtiim raft pour les frahi d en tre'j.n de mon écurie »*t pour le# ap pointements de Heine" Me voyez '.«'i» réduit ,t ia port tou col-tfrue et lit sut la tangue en race de# millions «le feu papa'’ Ah’ mai», non’ serait infect! PJufflt que M clôturer pareille chose. Je me te rai* sauter le tains ou I ré» bien!.... .le conviens que t.a ne «erait pan gai. répondit M. de Croix Dieu en riant. Kaf'ce qu'elle nourrit toujours celle sauterelle dan» sa boite à mu aiqi;*\ maman, hein?... l'Iu* que Juin ai» Fichtre! «de n'e#t pa» liiroi**. iiiKinnD. An: mai*, non:... Coin oient parer le coup?. Hl»n de plus facile si vous von Re«»r«l#nex vos dépense* jusqu'au Jour nti von» serex majeur. un un est bientôt passé, que dia ble' Restreindre nj«*s dépense*! '/•cria Octave avec un»* stupeur admirable le nioven. s il vous plaît?. Je tien fais pas.... ot Il paiatf. an contraire, que voua entas*#*/ «or deiiern. P»>iioit sur Onsa' une montagne d«* ré clumnnons. l ue c«!Hne tout au plus. F>f ma faute’ Je vous le de mande puis J*-* mari hcr avec trente sU mille francs par an?. C est de I urgent d»‘ poche. ça! Aolr» J al recours an crédit, ce nui fait aller le commerce. Justement, et madame votre mê* i« trouve que vous le faites trop fiien aller* —En volia une bétisc. par exem ple* Ob’ les parent»! Elle de vait ôtre fUre de moi, maman, ce pendant*. Je ne rougis point 1 le papa», oh! non! mais entln papa i, était pas un homme chic! Il a tHit fortune, papa, chacun sait ça. dans sa distillerie de la Vlllette, où il fabriquait du vrai rhum du la Ja GRATIS i Deox Jolis Calendriers I) tm« difforince marquée d'avec lesautre* calendrier* et supérieurs au point de vue artistique. Les deux jt'unrt filles qui en omj.fi tuent k sujet et produit du pinceau de W. M iskdl Corîm, sont si habilement reproduite* en huit ■«uileurs qu'il est difficile de les distinguer de l'aquarelle originale. V«allW bien nouai |Mr(n«nr» «le v •alt point béte! Il allait en fiacre, papa. et tu .'ma eu omnibus. nur ntn pérlale, pour a**»» trois hou»! Trè* considéré, papa. mai» homme chi«, aiuaiH *1** la vi»'. «aUillî* que moi Je nul» un gentleman, un «port mai'., un rlubman, un gommeux connu et dansé.... Je fai» rourir. j je our» moi-mêiue. j al une j femme connue et lassée. Keiue Grundchanip. qui pose un homme! I Le* Journaux s'occupent cl»- mol... j ou rite mon nom **n iui l rime tout vif» les mot* d'esprit qui im'f* happent que j'y pense. on a même dessin* et publié ma .caricature. Il me «omble que est honorable, tout «ja Qu'fW ce qne maman \eut «lotie de plu*?. K lie ho tont enter ait «1« beau coup molli»! répliqua le ba ron en riant «le plu* belle Knfin. rêanmons-nou*, que faut Il que i»* fusse pour éviter le con i.tell judiciaire .Sulvrez-vou* mes conseils* --Je li*(* suivrai, baron. gardes I voua tl'en «Imif.-r. et Je von» promet» un** r« on naissance f« a i|ui» c'en est agaçant. parole! Ah! vous èt**s un I.M«*u pour elle. •Je lu verrai. Je lui parlerai... jugerai d“ mon influence.. je r£{H>niJrui pour vous au besoin. bref la hî're enfant vous fera crédit jtituju'A votre majorité, je vous * Au lura, 7 14. 0 OÔ iPortiaud meultiiammt) 1>>.44 in 3 .'if 4.là put Pour Montré*] «i 7 12 mm (Aol.iir» 7 t* m Pouf HM.aaw L*h#. Nafth t oMw»r «t HarCatt. t If ♦1 10.39 A in. 4 11 f m (Aul'ur» 7.14. 10.44 ni, 4 IS p ai l’our oqituuar, 1 30 ou, S® P l'our M^lMU.e F»llê •t Ituaiford, 0 30 A. m, 1.30 p m Aal.ar» J* a. m 1.5» pn».> DtniAnrb* [10141 «t BoAltia, 4.1T p. Auourn «3|P Winthnip. 1 Ah :»riil i»l W*t*r»ill«, î* 1 ui, 12.12. J 6 lu U.m. (Autmra w 12 «5. 3 21. 5 37 p l uu Mw.A»l.*ad «ia OaHaiiA. 4 10 Am. iAuhara i Pour Haugor, 0.14, 12.1». 0.10 p. m. Auluira if 00. 13.05, 5 57 p m Pmi» ArmtnftoH. Phili|>« «t fCAnreinji a lo M» m o lit p m (luUrtiA lu oj m, s.3* lin Pour W.uihrop Mho«rb*0*ü. Ul ’.n -’1 lu P (Aoi»orn 4 u0 a*% 2^2 1. 3 37 p. m tfA> *ur A A ri>u#t k H. B_ «v .^.hiKjfiou Cm K. U, ht. Jubé iUlilu, 1-12 ia lAuhjru I2.0S». pour huifhMa 1 l'i a u» 2 Ju p m Aul.u.n m i>6 a u 2 21 1> ru 1 I >0*1*111 br# 3 10.IMI lA-iburn t» 5* Pour pAfiu.agtoa «t pour Kutaforé «1» L..»»ru»«r« c'oliA STATION DE LA BUE MAIN Pour PrujiAOirk «t Ualh, 7 11», 10,1 XJ 1-40. il 'il fi lù A3 ib pour Porp Uii«l_ «r* lluotvn. 7 lo. lu.OU a u 3 4u M p.BB. Pour Kukland. 7 1" a u 12 40 l u.in. Pour Auguaia, WatHivill# «1 ÜA’igur. i.lO «t IC HO a.*. 12.40, 5.0» «4 >5 pu Pour H A K K U, WaahiafWa nul JUanUm* Pror iik-wa, lu.55 p. m. Pour Par Harhor. 10.00 a u «I 10.54 p 2*. ‘f *r«io 10.55 p. m Muiodi n* tm pm» à «il il» H«,-ii->r irsr«|ii| a Har HarOor. |u 1>i 4u 25 iio««rabr# iuiuuai nouant 1. DiGiâu.hM A la btatiou d« U ru# Ma» î’our ttu.-kiand. T.li 1 fmrrj d* H»lh 4 V» »o.«>ck. Pour tien fur 7.25 au.. 12 55 «t 10.35 u.ou l'our Port.and ti bouton lu.fü a. m. 12 5S .'JU B.M. pour Montréal et ouest. ARRIVAGES 0.10 A. M. de Montréal et ouest. Ü.25 A. M de Bortland Je Boston. *10.55 A. M. de Berlin. N. 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Place*-vous en «quel que aorte aous mon i>a»r J affirmerai k madame votre mè re que votre changement eut radi a*, que voue ne nie quitte* plu* e* qu*> voua voua Uiaeex guider par mol en toute-» choses. je tue teral vo tre caution auprès d'elle Je calmerai peu à peu aon reaaentiment Il ne aéra ptuw question de voua don ner une tutelle inutile, et dans un an. maître Incontesté de vos trois cent mille livre* d« rentes, voua 'tare* ct«a vous content ae moi?.... —Baron, voua n'éte* pa* un hom me, g ferla Octave ave» evaltatlou voue fie* un ange* Je taia le voeu que voua *oyes, aur vo» vleu* Jour*, aveugle et suit* uu aou. —Ab! bah! et pourquoi ça T demanda M de l’rotv Uleu av«*c une Stupeur comique. Parce que je voua servirai* «le caniche Non» irions tou* le* deux aur le pot)' d«*s Saint* Pérou, C'eut moi qui tiendrai* U aébiîle an* monaco». et ta aurait un rode t a» bef Le baron quitta Octave a;*r»-a lui avoir glissé dans U main quelque» Ml le la de banque, et en *u) portant M conviction parfairement arretée qu avai.t trois tuoii un enterrement de première. ia*** Ina? Lierait au pfre I40 h*e mit parcourir P-h journain é* ranger*, gqeique* llgttna de 1 uu d etU, l'IItivalidc Hume* parurent lin t*rMi*eni^nt J Oorg'-a Tréjan, Fanh> Lambert, madame veuve Blanche llavard et j m»u tua Octave, quatre ou cinq vol l jlutu* de maître arrêtèrent nueca* ut verront. ver» onze heure* du matin, devant la petit hôtel en Question l’aruil voiture» an trouvait I*‘ j coupé ii« M de Croi*-Di«U. Le marqtila de «an -Kécuo donnait h déjeuner 4 quelque» amla Pré' t;d«na d un matant le» Invité*, j afin de faire plu* ample connalit»a.n- av*f 1« maître du logla due noua alloua rejoindre dan* un petit ?ab»n j aervarit de fumoir, ou noua avons j f vu Paul de Nancty, au début d’un j au»»*» récit, recevoir le clan de créant 1er*. André de Han Kémo avait environ vitig* deux ati*. mai* t>ea cbeveui tre» i tours, ton totnt pile et aa barbe bru ï ne. qu'il portait entière, lu) don 1 naleur i air d eu avoir an inolrta vingt i Noua ne dêcrtron* point minutieu sement n*j* trait* et #a tournure, et n«u» rettverrona noa Iwtenr» an por trait triu»- par nt*u# du comte Robert de Loc-Karn dan* Je prologue de ce livre. La mwMUnblnnri» dti Jeune hmu-! me avec l amant d Henriette d'Au- i i berlve était en effet prodigieuse, i étaient i B, •>n*«»jrr* rim Krrltn aujourd'hui. XXX PILL CO Ltwiston, Maint. papier» et escorté de deux Individu» dt* mine famélique «Unité «ale et hotte» (‘hiI^k» ne préparait a son-j lier ù «et le porte M de Croix Dieu r**arôa I homme à mine Joviale qui. Uanqué de se* j lamentable» acolyte», ne pouvait A coup «tir être un convive du tnar- qui», et. s'étant trouve certain Jour eu rapport avec lu! a propos d'une histoire de femme, ommo dit Du i pu«i dan» la Cru» de-Duchesse. le ro- j connut. Kti! mal», lit-il. Je ne me j trompe pau! l"wt bien voua. mon sieur Verdier —C'est parfaitement mot. mon sieur le baron. Isidore Achille Ver dier. votre bien humble serviteur j Est-Il Indiscret de vous denian j der ce que vous vêtir/ faire Ici? —Je ne crois point commet ire une Indiscrétion en vous répondant qa«* I j'y s 11 amené par les devoir» d*' mot» ministère devoirs péni bles bien souvent dura les sed lex Mai» cet hôtel est habité par le marquis «le San Kémo Charmant Jeune homme? —Et vous ave* à faire fl lui* -Hélas? Il a de» procès?. Il a «le» dette» On le disait riche. -1)0 dit tant de choses? Cro>ei-vous donc qu’il ne le soit pas’ M Verdier toussa sans répondre Ainsi. reprit le baron —vous venez instrumenter? -Av wt1 regret -Vous a!l«*z signifier un protêt Mieux que -d'n jugement? un commande' Ce ne serait rien. Mats alors •—Monsieur le baron, je viens sai tout de suit»* vou» le verrlpd fl*' vos propre# yeux avant. cinq minu te*. pul#que vou# «ntrw dan# rhô tel et que j ul reçu du créancier l or dre d agir avec une extrême rigueur, de u’aciorder aucun délai et de n ai copier aucun à-compte... agit U d’une torte somme? —Oh? d une bagatelle? Il faut que M de Kan-H*mo soit bien ha» pour ne polut payet l.s chiffre? Trois mille fuite#, trot» mil le cinq cents avec le# frais. M de Ctolx DIsl prit un l»orto feuille dans la poche de côté de son paletot, l'ouvrit, en tira trois bil let» de banque de mille fr a tic h et un de cinq cent#, et les tendit A l'huissier «n lui dl««*nt Reinettes-moi le# litre#. s'U tou» plaît. monsieur Verdier, Je paye L'échange fit avança tenante, et j le baron. traversant la cour, gravit le# marché# du perron de l'hôtel. J Ou nul tendait plu# que lui et. aus sitôt après son at rivée, on #e mit ft, table. I.e déjeuner fut aimiuaiit. grïbn surtout à M de t'iol» Dieu dont lu verve mordante et caustique était Intarissable, mal# qui. tout en par tant beaucoup, en mangeant ferme, en buvant sec, examinait l'amphi tryon ii la dérobé*' avec une ait en IIon persistante. tottmtô «fl quelque pulKnaiit Intérêt l'avait poussé à rendre exactement compte de ce qui ne passait en lui. André de 8hii Hémo s efforçait de pat ali re gai. mats réunissait nsa de façon A tromper un regard evp* rimearé. Le baron, un# sur scs gardes par la uiniiiiüilt-atlon de l'huissier, ne pouvait s* laisser pren dre k cette gaieté nerveuse .-t fêbii R-, toute de commande. monnant faux, tombant brusquement à l'Ut pour dé t.onner de nouveau à l lmproviste un instant après comme tout A toup quelque pétard qu'on croyait éteint éclate «prés b* bouquet il tin feu dartlfb e l** jeune marquis. très aobro d'habitude. buvait sans relâche ♦d a pleins verres vin* les plu# capiteux. évidemment 11 cherchait A s’étour dir, et, foin no* Il arrive A U plupart d»h gen* qu obséda un*! Idée lixe. oU que menace un grand danger, il n y parvenait point. gus #e pDKftfvt 11? se deman dait M de t roi#Dieu. il y a cer tainement dan» I «wprit de ce garçon quelque résolution funwt# et dont raccompiisacmeut eût proche Comment savoir?... llah! nous ferrons bien il no s'agit qu« de ne le pas pet «ire de vue, et j eu trouverai le moyen pie de leur bôle eu vidant leur* ver- J r«n« au**! souvent qu'il vidait 1*» *l*u. A la fin du déjeuner, quatre «ren tre eut était»! notablement animé**. i.n marqui» seul. et le baron, g tar daient leur entiK-frulil tout entier. 81 voue le voule* bfen, me* ami», dit ulor* M. de San-Hémo eu *e levant noua Irons prendre le café dans mon fumoir, ou je met trai i votre disposition toutes les va riétés de cigare» de la Havane. 1-ee liqueur» et la fumée odorant*» de* cabanns et de*. caaadorês, ache vèrent rapidement «le plonger rouvlvew du Jeune marqui* dan* ttr anw‘, cil»** annt obll géen d'admettre que *\a rie se passe po*" et qu'il faut m-ourir au «ranci rempli1 «fin d'éliminer !e mal «41*1 »>»t installé' A demeure et pllt tir terrible» r»?ufrea à la faveur du pied lui ««>r en principe* qu'il 11 ’y a po* de petit* uni x et que 1rs innuit i»« disparaissent jamiiia tout «rula; au contraire. eV*t à «nimlfielne qu'on le* ro, elles vous donneront ap|>ét!t. ai derrnit votre digestion, vous soula geront. vous fort 1 fieront et feront que vous ptmrrer vaquer û vos œru piitioiis sans souffrance et sans pel CONSPI TATIONS ORATrîTKR par le médecin de la Compagnie Mé dirais Moro tous les jour», exerpté le dimanche, de 9 heure* du matin 4 a heures du soir, le samedi, et jusqu'il ♦i heures les autre* jour*, au No 772 rue SalntlVnis. Ica hommes qui ne jwMirrsiieoi venir voir notre médecin sont iD’ité.» 4 lui écrire. Is*h Pi lui Moro sont en vente rhr/ tous les marchands «le remèdes. Noua Ira envoyons aussi par la fsartc, au ('3nada et aux Ktats-l'ni*. sur réceptiou du prix. SCc une boite, ?2.50 si\ boites. Toutes les lettres doivent éire adressées' OOMPKONIF Ml lilf F MORO, 272 rue Suint 1 M -nti'édl. t (i boutdoum*nierit confu» s’éleva, **t rien M'empêchait de le regarder comme une marque d adhésion una André. le revolver b la main, rom ineiHa une démonstration technique.' plus ou moine lairo ot plus ou moins comprise. rhaquqe fol» qu’il arrêtait, ne j fât:ve quo p« mirent quart d'une fonde, dont nu trois voix s'éle-! latent, murmurant Tié» l-len! oh! très bien! c ent chiiiTiiBfit* r oui partait! Voyou, continuait le Jeune i homme voier. connue rr»? d»' bohème aux émaux multicolores, et s’assit en disant: Kuhn il» sont parti»’ J'at tendais leur départ awv Impatience! j f*oui quoi ndaT demanda M de Sau lif'ino non sans étonnement. Pure© que je désir© causer avec vous, mou jeune ami, bien à loisir, 1 de chose» sérieuses. f’ouvei vou* t voulez-vous m'accorder une demi-heure? -Ma Journée tout entière est A vous. Dispose* absolument «le tno», i h*-r baron, aujourd'hui, de main, toujours! c'est bien le moins. Je rm* que je sols à vos or dre» après l'immense servie© que vous tu uvez remit»! Philippe de Croix Dieu ho« ha lu tè(f. Nous parlerons «le ce *©rvlce-IA tout a l heure. répliqua-t-ll eu uouriant Dites moi d'abord, je vous prit*, si personne ne peut nous entendre? personne, j’r-n réponds. Ah c.a. mais, baron, vous ave* donc X ni entretenir de riio»*w myatérieu-. —De choses, du moins, fort im portantes, qu'il faut point laisser tomber dan» dw oreille» Indlncrè- Vous piquer, ma curiosité très vivement, savez vous! D© quoi s’agit-ii? De vous et de mol. et ce qui va »o dire entr «ou* peut et doit avoir sur votre aveulr une Influence déci sive Cela vous étonne, n'est ce pas? —-Beaucoup je l'avoue... —Je vous étouncral bien plus en core en débutant par vous prier de m accorder une confiance absolue, sans limites aaus r«*strlctlon*. Mon âge me permettrait d'étr© votre père, il faudru me répondre comme si vous étiez mon (Us. -Mais. Ah' obésités point! que risquez-vous? 1.» confiance que je aollicite ne su tirait, dans aucun j cas, engager votre libre arbitre... Vous resterez toujours le maître, ch »uir ou demain, «1» recommencer c« que voua vouliez faire tout à I heu re, et je ne serai plu» là pour vous arn'tr. André de San-Rémo rougit jus qu'au blaue de» yeux. —Je ne voua comprend* pas du tout... balbutia r-il. Allons donc! vous saisisse* A merveille, uti contraire, le sens de mois paroles Ce» messieurs, un peu gris d'ailleurs, ont été dupe* «I une mise en scèn suffisamment ha bile... Moins naïf et mieux sur tu ce gardes, j'ai vu clair dans lave! dent que préparait un« feinite Im prudence. Vous roollw vous tuer, mon cher enfant, et vous desi riet enlever l'apparence d'un suici de à votre mort. Cela est-il vrsl. oui ou non?. André baissa la tête et isard» le silence. —Qui no dit mot consent! re prit M. do Croix-Dieu c'est par fait’ une négation ne m'aurait point convaincu, mais Je préféré un aveu sincère. C'est un pre mier pas dan» la voie de cette con fiai»'h que vous m'accorderez aveu glément. J'y compte bien... Et pour commencer, quel Age avex vous? vingt-trois ou vingt quatre an», je suppose? André fl» un signe affirmatif. —A cet ûge, continua le ba ron quand on est beau garçon comme vous, bien portant, bien éle vé. et qu'on occupe dan» le monde la position qui semble la vôtre, on ne se brille point la cervelle son» quelque motif de* plus graves. quel «?*t ce motif? —Dégoût de la vie. murmu ra le jeune bommo avec embarras. Philippe de Croix Dieu haussa les épaules. —Espères*voua. répliqua Ml, qu'un renard madré comme moi va prendre pour argent comptant ce vieux cllcbé moisi?. et vous figu rez-vous par hasard que je vous in terroge uniquement pour satisfaire une curiosité malséante?... Si Je souhaite connaître le mal. inon cher enfant croyez-le bien, c'est par ce que J'ai le ferme espoir, ou plu tôt la certitude absolue d'y porter d’inguérissable blessure! noua guérirons la vôtre je vous le pro mets, mai» il faut me la laisser voir Que diable, se tuer parce qu’on a des créanciers, et rieu que pour cela, voilà qui ne s'est jamais fait!. (A continuer) DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL Le progrès demande de l'expansion et i'uo de ses plu» Iimpor tât.tB facteur» eut eon affiliation avec une banque recommandable. Pour tin bût dépdt et un excellent service de banque, la Lewiaton Trust Company est de* plus recoinuianJablee. 4% D'IXTKRKT 8l’H LES l)KPOTS D KPAIUiNEH Lewiston Trust Company MCWIftTUft, MAINK Charte» Normand. C>iminU Canadien l[ Bl tXTIWaKH: I.HIUIX FAI.L». MM'H.AMC FAUX. KKKKPOKT

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LES TROIS TAILLEURS Voyez les numéros suivants du Messager pour de plus amples détails X Théâtre Empire Jeudi le 27 Janvier 1916 “Une Cause Célèbre” ou “Le Forçai Innocent” F}ar le CERCLE CANADIEN Billets en «ente chez M. Charles Morneau Prix 25c, 35c et 50c NOUVELLES LOCALES M C. Poulin. «*•*-«t ilt* rapa triement pour Nord Oueet t «na dn n. «era a lu N**»- Adaru» Mou«« «li n. a ru J:«- prochain et restera Jua )ii Nord t'nnadien *mut i. v ira i* adresser ù lui. Mil.- Vv..jnc, hile d»‘ \1 J H lt*n>. mai.lutîd de nouviu tri.' l. i». n, ar partie lundi l- .iir AiUr prtM-»*r q j soui ai Mo» *1*' ta ai ;1 haUrt:r«*. .1 1 .imuiji.u, 1*. g Il V 111"ü parti.* de v% I.Ia*î nuit le 4e dans.- au i eut ai Hall de I*!» t'on. Maine.il je janvier. Admission ifî»c.. MiiHigiir par 101 .hewtri* flou tl«*r M. Jerry Pelle nu ire a quitté Jeudi dernier Purtiand jniur Montréal où ii doit apprendre à faire fonctionner t.» automoldieM. l'n orgue automatique au de I3.f»dni#/* M Oïl II** Laçunux, domicilié mu N I I ru* avait au om- j mwieement «le 1a trentaine la vi^te M et Mmo Henri Huons!, de Laronl». N H «|ui étalent dans leur royauté d« noce» Mercredi matin. Un re lou liai, ni A leur doinl* île et it et Mme I-a»;uoiix allaient les reconduire* A la t-ration dr a leur retour A la niulson. il* commutèrent la dispari tion d’un huMIement neuf dé M laigueut, payé f J7. et de la sojim)** iJ>nvlran R» en argent, pnw» dan* I*’k poches de* vêtement*. sur I»-» bureaux et un peu partout Mais en même tonif* un Ils constataient la disparition d** I haMt et de l ancent. M et Mme Lamicux n'npenevaleot ^tcalement que leur chambreur le* a\ait quittés I.a coïncidence était assez «iKDtfleatlve et la police n au»' ultfit été notifiée, mut» Jusqu'Ici tutu* résultat. M Antomn Hostie souffre d*f>tiia mercredi «t une «rave attaque de *npp«. M. lu dentiste I-afond «v*t retenu cheiü lui par une forte attaque de «rrlppe. A une mwmblée du maire et doa éehevtiiH d Auburn hier matin, Il a été décidé sur le téntolfitiave de» médecin* d>nvo>«>r le jeune Antonio Martin A rasile d AuKuMa, Mlle Marie-Louise Laurendeau, modiste en coutume* et robe** pour dam»-s et «]ernol»el'.e«. 134 ni» Biak*, a trauwféré *>»n atelier «le roulure au No. 1*3 rue Le* dionte» sont prié**** «1# *>n rappeler. ABBOTT BBOS. CO. 88-90 RUE LISBON Notre Vente-Débarras avant l’Inventaire Qui est commencée mercredi dernier offre la meilleure opportu nité dans la ville d'obtenir de nouvelles marchandises aux prix de grandes réductions. La vente durera une semaine Hier Notre Magasin a été Bondé toute la journée. Cette vente de janvier après inventaire a été pa tronisée par une grande foule d’a cheteurs anxieux, en dépit de la tempête. Les valeurs offertes nécessitaient leur présence. 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Jeune Henri eut la fantaisie, cos t !°«rs dernier», de vouloir pratiquer I lu cornet, chose qu'il n'avait pas nlte depuis longtemps. Cherche et •hercht» Instrument, pag moyen de e trouver, ("est alors qu'on cona :»!a le vol On suppose que le* vo eur* ont pénétré flan» la maison rendant I absence île la famille au ’snada et uni emporté le cornet ilii»| qu'un bracelet d'assez grande Sieur et plusieurs autre» articles irérlsui. M Implante a ouvert uue •nquéte pt a pu constater que le eor ict —un instrument d une golxan alne de dollars- avait, en effet, été »tfsrt en vente dans le temps cbei un >ro«auteur local. V H* !II I itri niitT li été choisi '••b jour»» dernier», gérant du club de hu« ke> Métropolitain!) de New Auburn. !«cs uritH postules de la nouvelle église St Louis d Auburn sont en vente a ia !'baruiaci« Phénix et au magasin de bonbons de M. Dosro »ler» k Auburn, à et» chacune N«>uh somme» autorisé à annoncer officiellement que b* juge Itrann se ra de nouveau candidat à la mairie sur le bulletin démocratique aux prochaine* élection» municipales. Intention» de mariage enregistrées ru bureau du secrétaire municipal. ./oet'idi Lotund et Malvlna t'arlgnan, Ferdinand Urunclle et Adèle Sar vante; William Henry Brown et IA> nie Dugal. Kmiie Masse et Pamélla Yallerand. («ramie partie de whist le 28 Jan vier noir, c'est-à-dire vendredi pro i bain, dan» le» saile» neuve» de Pé rou* à côté du presbytère Ste-Marle. La partie est au profit des écoles Ste-Marle. 11 y aura de nombreux et '1 l,fI* *i*» "f‘ voir exposés I dan» ia vitrine de la pharmacie l)ua ’i 11. Tout le moud»* e»t invité. Mercredi aoir. un groupe ci amis rue P»rk, pour lui canner «me agréable «urprlse lootaslon 1 »on futur mariage. Peut Mlle Valéda Va-leraud nui avait organisé |f«-tte soirée. Quoique tré» burprias [elle h ut renier? 1er «le tout coeur ses amis, l ue riche chaise lui fut pré sentée. Il y eut chanta, historiette* et toute* aorte* de rnfratcbisMetuent* furent servis. Il était tard dami la w»itée quand tous penaêreut ii sa parer. Nouveau maire M. K. Kisiioii. marc-hand et entre preneur, vient «l’étre élu pur accla mation. maire de ChartiervUie, eu remplacement de M. W. A. St-Lau rent, qui a occupé ce po«to Impor tant pendant quatorze ang et qui a décliné l’offre qu'on lui faisait «le se porter candidat pour un nouveau Intérêt personnel et de 4 p. c. Nou» payons le* deux à no* client* “Jt ne pouvais croire à une telle différence entre les banques” a rt» marqué plus d’une personne après avoir établi des relations avec notre institution. U Haaqu* «In wrlfe |*rrM>nnel MANUFACTURERS NATIONAL BANK Mlle Amande Legendre, Canadienne