Le Messager (Lewiston, Me.)
January 10, 1916
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LE MESSAGER Keligion Pt Nationalité Eat«*rr*i lit- l»bt *t lk» 1 -t M* thaï Art ut Cougn'-»» *t Marti 8. 18~t» LE MESSAGER, LEWISTON, MAINE. LUNDI, 10 JANVIER 1916 l'utillA ffd«i I* mntimüw*! I myli. Mnf• 36e Année No. 125 J. B. Couture, propriétaire. La Mutual Luan Society De Lewiston Continuation ai>! d.? tu u*'h ct i argent d uuc garantit- d** p'eœier* «laaae. |*ar ce qui i«t i «O vo't facile ment que lurent dü pour un montant vartabl*. avion i toi portance u j la nature d* 1 emploi qu'il exerce. Ht r» au 14 üéfl,e d»* ta Société, iJor* qu il.> au rait lieu jour cil© de »e prévaloir de droit» contre aucun d© a*’* employée ou reprehtti.iaiifii, coupuïde do négligent:* ou blet* d'infidélité en ver» elle. No* iCTteur» peuvent maintenant facilement comprendre que le* *a rantle* que a ML’TI'AL LOAN SO CIETY offre à mmib:©* w.»nt rieu**«s et propre», par ««'moquent à aaUëfairo ni'me l* plu* exigent» Autud. ia phw grande préoccupa Mon 'i- la Ml T* Al. I.* l AN SOCIETY «est elle uu'«v;*TJt t'HjT 1©* éf ,\l s>t> llM’Itl.sI.VI I »«»Ns ht-.H agent# de la îîl'Tl \L U'>A-> 800 ET Y «ou! ihttJK*» f»»r« pi o pu* and»’ te.' i i v«•. I.uüin i'' et dé pouillée de tüiji" arn ic«*n troitipeur*. 11 r.ou» faut t»K-o ik u« *-n t omettre o leur gvt.*na t»n*“ »U«ui*ir«î no# a*ent* ou* reçu le# ordre* *ét> li re* il»- ne ehertfaor en au» uit“ manié* rr, û tuüler *ur«e* •‘fi présentant aous un f*ux jour le*. opé ration# de U Ml Tl AL \J A N SO (’IETY. ou en per net tant faire «le fatums protnew**, *1**1. «utr« paaeeraïeul le* limite# d» «Rrlara tiou» officiel leu faiten par la SorlétA l> opération* de celle-* i aont trop dalre# trop lofiquat et trop bien aaaiae# pour que noua permet tiona qu'on le# gâte en leu fardant. «>>V KMTlOMt XOTK.—Veuille* tou» rendre roirpte d*?a différent»» lai»»*» de r« certificat, qui »*t ut contrat entre la Mutual Ix»an KocWtr of Le» .Mon" ri I* souscripteur et d«tit les ttiutp» îi*? peuvent être al aitéré» ni ehanic^s. I Pour s Inscrire romma mem bre dan* U Société de prêt* niutui-ls du Lewluttou Mutual Luati rioi |«i) uf Lewlstoiu, une demande il in» crlptton régulièrement rempli** avec bit, noms vi prénoms écrit a au ton spécifier le montant de mm «orti tirat et verser en mémo temps «un droit d'inscription. II .Sur réception d une demande d inscription et du «J ï oit d entrée, la Société renie» à rappiiciint un cer tificat portant le numéro d ordre du rôle d'inscription Ce rertlfkut conr porte le*, versement» que le nouveau Contractant s'engage h payer men suellement connut* Souscripteur et Itéblteut aux fonds coopératif et ad ministratif t n livret du reçus lui sera h usai remis II) vers» •ment h mensuel» sont toujours dus it* 1er de hw|ue mois payable» dans les dix jours qui suivent, aux bureaux de ia Sotie IV I n Contra» tant-Suusrriptour Hui pa>er vmto menf* mensuels durant mol» salis Junnw des rainons valûmes, approuvée,* par la Société. perd son tour s ir J" rôle d ln.-tr*‘» S I.oOU.flO). I».-*» 1*11 IJ a reçu mont uni de son certifient. Il devient dont nie ta lit‘Dé biteur et U doit alor* comonenrer A paver mensuellement en rc*nnbuur»e inent fe.uu au capital coopératif et. 7,> et», h {'administration pour cha que certificat de mille piastre» XII Eu aucun temps un Con iractant-Débiteur pourra parer un montant plu» élevé que cellui conve nu sur son certificat, ou acquitter en une seule loi* tou» ata versement* à venir. XIII— A ta mort d'un Contrac tant Souscripteur »w héritier» ou lé gataire» peuvent continuer I‘*k ver ve mont s» du défunt et jouir de» mê me* privilège» auprè» de la Société, ou réclamer ton» les versement* fait» au capital coopératif, «pré» ttO Jour* l u'!*, pourvu que tel avl* aoit don né par écrit dan* les 30 Jour* qui suivent le décè» XIV— L'argent d'un certificat est remis au Contractant-Débiteur par In Société, t-ur garantie do première Alliance Civique Jitidi soir, U jaunit s 8tiis, nu salies ils l'Isslilit Jacques Cartier SOIRÉE TABAGIE Pour les ntmbr» et leurs amis. Il y aura chants musique, rafraîchissements et discours. Venez en foule' LE COMITE. Iuhmo, sujette à 1 approbation de eet i« dernier** X\ A l'échéante d'un rartllli’ll, (.'uritnt/lant-SotiM ripiPitr »era no-# tille et li devra h** présenter ilitri* leu 3»» jour» de la»)» donné »vfir la «ti rant le nient iofiu**»» lurlU'u» XIV Hl our»A w lu Kocie j té le montant total do aoti rrrllflcu! i v compris l-rt frais d administration qui rie te.rout Jamais plu» de $l&w -j ou pour chaque certificat de $].MuO,- uu ci *1 mu ru tenu» de lui donner I m média tenirrit une quittance, le It* j berant d« toute obligation envers»; elle. XVIII Tour» les frai*» de déplu et-UH-ct» et d '«ci.** notarié» Mont la1 charge dt'M Contractant* Déblteatr». et ce» acte» devront être fait» par un avocat choisi par la Société. XIX Tout cettiUcut e*t négocia b le «-t peut être traimféré. mal* le muM*Ut tiansfert ne pouria effec tuer qu’au bureau «le i» Société et sur paiement de 11 £»d par cerhflrtrt de mille p,antres*. Tou» I**» arréragé* du» sur ce certificat doivent auMii tre préalablement pa>é» pour que a icté émette au m»iu du tiourel a» q i* i eut iiti autre certifient du nié ni* numéro X À. I>‘« Hou* et affaire» de ia .Mutual L*>aü Socletv of I.ew tsdon" sont «1 après l'acte d'incorpo ration doua la surveillance «lu foui* rninsaire de» Hanque* do l'Ktat du Maine. Droit d'entrée $5.50 pour chaque cMlin at d" ll.O'Ki OP. Les droit* d «ntn*«* ne sont juin al* rerubourHable». LA MUTUAL LO A N SOC I LT Y DK LKWISTON Bureau Edîü* i{« la Manufacturer» .National ii&nk Chambres 70I 7U& Lewivtou, Mo four informât loua adr«*«*e* von® aux bureaux ou aux directeur» MM. A. G Gagnon. J H .lunell»*, F X 1 MarcoHe, A. I Gastoiitfua), ioaeph 1 K. Côté, Louis N rote FIN. I .U NOUVELLES DIVERSES Plusieurs tui lht» de dollars eu oapéi et de» «»i ampli le* vio la douane pour un montant gu ois wtl ‘rue A environ un million do doUm». out il.; volé» jeudi Ufn» la nuit duu* !o bureau du Ile venu général do la Dounti qui est dun l anclt t) édifice de la de SI l*aul. Mlnueaota i.os voleur» tirent sauter la porte du o ffre fort avw «le a dynamite, C.-tî-* utiroe, la production. du l ié .lu monde est ui« véritable re cord l.a recollé de JM paye gui or dinairement donnent M# pour c«nt de ia production du monde, compor te d âpre* Iva eviimatlotia oflVl«lla* i préliminaire* du Miniature de lagrl u'.'uro 5.7s3.0i*M,oi»o de boisseaux, toô, une mur ment a* ion do f»f»0,obu, 1 ou d*1 t>oi«»*:aux «ur ia i«Voile de j s 14 dans pav» et do L*H t,0011, j tmo bouleaux sur la production de |ÿ|:t gui était considérée coin nie uo Ik'U record Le grand bfttlment de l' Adam® j Ks prêts Company", a Cincinnati, a été détruit par le feu. I»« port «mi août évaluée* A $800,1X10. la* proftnsfteur Mnlladrn. direc teur de l'observatoire royal du mont Vésuve, m réu»ei «approcher du volcan, qui Unie* encore do la lave. Bien que le volcan détonne, gronde jet lame une grande quantité de ma I Gères Diraudescente», le professeur j ni roit pas que I éruption ait «le* conséquence* aerienne*. il i:iiot ‘L\i au riK l.,es craint»»* que l'on avait d* ï voir ie nouveau paquebot français l^favette' coulé par un sous-maiin. ;oi tour» de son premier vovage A j New York, oui été disciple*, samedi. lorsqu# s« capital!»»', par télégra I lui*» sans ttl, u innoncé qui! arrlv». rntt a New York mardi mai in l«ors tj.io ie "I-*fa>ctte" quitta Hordeau*. plusieurs d»i se» passagers avaient reçu Je» message» sorti b'a Mes A «mu qui avaient été adressés 4 t'harl** Fr oh ni an ot autres avant qu'ils pris «••nt passage sur le Lusttaula", lo quuuM i«*h de certalm-» fa« tlom* daim le paru il i muerai ique lui fou» un devoir disent U*« un*. île profiter «le «a popuiarltV pour Mesurer la vu tutu- au parti, tau r, ba- que Jour. Au nombre de» passager* j trouvaient 45 femme*, et vingt- j cinq ••nfMiitR, dont ciuq Jeune* bë- j (DM f;I I, i tlNM Hiri lON i Le coirgrés i* pour une paix »«>par- e. uiuii que iif deux pii>» le» avaient rejetées *TcH«*v est i annonce contenue «ian» Un« dépêche «tu correspondant A To |thi «l une agence de nouvelles comte Okuma a attribue le «i** ail de i'Al emagno pour lu paix uvmc le Jupon «m la hutude des difficul té* jjnarii léres «1 plus rieuses. I I TAI t»l KllNF.lt l'un dépêche «J** Madrid au "Ma tin de l'nrls. dit qu'à cause de la maladie «lu Kaiser. les souverains frputs allemand* ont été appelés A Merlin où il existe une grande an v!*té au sujet de la crainte qu« le prince héritier Frédéric-tJulllauïno pourrait assumer le pouvoir de gou verner. Kl'e ajoute que ta rumeur que |e haUei est dans une condition ritique ma répand plus en plus «lunw leu cercles allemands à Madrid et qiia lu rumeur cm considérée com me vraie k l'ambassade allemande. i t owoi iihitAiüi; L'express de nuit «]u (Jrand Tronc allant de Montréal A Portland a dé rail é samedi matin pria de Islam! Fond, Vt e| Il a été retardé de iiiq heures Lu locomotive, le wa gon poste et trois wagons préposa an bngug** ont. laisse la vole. Les pnasagets n ont aucunement été bleu ies ruaiH iis on» fortement été s« t oués et bousculés. n.\v\irr %db. i moi v \\t (îeorge tiéllneau *est noyé wme etI I» WorreMer. Mass., et deux fem me» ont été retirée* de I eau alors que la glace a cédé «ou» elles eu pa tinant a ir le Inc Quinsigamond. l'ne ■corde A linge lancée par un bambin de 14 ans a été ,a cause qu elle* ont pu être retiré*** ne leur périlleuse position. y tant à «jéliueau. il a en foncé »ouh la glace et 11 a été impos sible de lui porter ««cours. F\rMwioN Ifl NK IHtptHKIilK On rapporte que huit personne* ont été tuées par l explosion de l'u sine Hocher, propriété de la Dupont l'nwder tUunpanv, à t’arney's Point, de (ionlie heure hier matin. Le va peur Kong tteacb qui II > milles. Ht iril»K A .HAHISOM fn Individu du nom de Arthur t ald«n h été trouvé pendu, dans sa gruiie*. vendredi 11 s'était a usai tiré un coup d« feu Dans une note lais sée i» «on épouse. 11 se déclare fati gué de la vie. i Cette médecine pour les rems se fait des anus partout Il a environ quatre an#, J'euai u11o \iHU>er, j après» en avoir bu plusieurs bout «il- leg. je fus fS'ituré A la salit»* et je nai pa# souffert députa de maux de j n Itis et de v--ssie. .le r»*rd et l'Ktat du Karma* Il y a neuf an» le médecin m a v«lf décompter en disant que J« souf frais de maladie de» r«ms, do l'élar gissement du foie et du maux d es tomac. qu'il ne connaissait pa» de remède pouvant me guérir lorsque j'entendis parier du Dr Kiimer'a Swamp-Hoot. J’en achetai uuo bou teille de j>0 cent» gui n»e lit tant de bien que J en achetai du autre* d'u ne piastre. Apre* avoir pria cetto quantité j etai» complètement gué ne. Je n ul pua consulté un médecin depuis et Je fuis mou ouvrage do tou* le* jour» Quand j»> reoftou* quoi que»-un* de» vieux inptûuie» je re tourne de suite à mon vieil ami Saamp Kool qui me soulage Immé diat t*tn eut, Tré» respectueusement vôtre, Mtnu J. J W Kl 11K NT U ALKR. Grand luisent, Nebr. Par devant mol a comparut* ce fcème jour 1 était vrai eu au butante et en réalité. TH KO. I*. IÏOKHM Notaire public. IV**»!»»- cr que Swani|i* lUmi |H»iir I(hm Kiivovp* r#>nts iiu Dr Kllmor ét (’o., Hinxhampton. N. V. pour une bouteille échantillon Klle voua convaincra. Vour rncevrei aussi un livret d'informations utile», vous r«nselKmttu sur lu fuit» et vessie. ijuhiiiI vou» écrire*, soyez rertains de mentionner lu bouteille régulière il** à'» cent» ou une piastre. Un vente dans toute*» EN BUKOVINE Austh>>\||i'iiwi>iU «IrvMnt fitrrnt Ulun que loffeDisJve rus»* «oui!-' nin* à piogre»o.r eu Huckovtrie, h-* I critique» miir.uirea anglais cherchent i tx démontrer du public qu oi) lu* eau i rail g attendre a d important» ré»ul fat» a uiih «amon muet rigoureuse Leu Aumtro-Allemand», refoulé* ai peu pré» partout, ri pont eut «ou tl j nufllojiunt et livrent aux Ku*»h«h 1 urleuHi’a mutr*> attaque». On itwurr que h* situation e*t ju al «rave par le» Teuton», que le généra! Von Markenaen. le vain queur de» Serbe», «wt parti pour la llurkovine où n va e«*»a>er de re dresser U ligue* austro allemande». Sur tou» le» pointa le«" positions rus se* parai»»* rd extriment solide*, ce qui indique évidemment que la cri né d«*» munit ion» eut maintenant dis sipée L'objectif rius»e et»t mainte nant la 1111 de défense l.emberg l’retiuyl-Jaroalaw, ligne qui a Joué un rfde important il a quelque» mot», au ronrn d<* la campagne de tïalleie. durant laquelle le drapeau moscovite flotta jusque sur le» t l-, me» de» Carpathea Letnberg fut j pri» par le» |tusses après un si^ge de! trot» «entame» Jurosluw tomba peu âpre» J’rcruiyl résista plu» long-! temps, hiv moi» environ. (Vtle vilie! fut re*apture« par le» Autrichiens! en Juin 11» 1 f». au bout de trois moi». -O. Les Busses à l'assaut Ai but aille fait mge av«*c une grnmle fureur sur le fr«mt Taroopol.— TreiulMtvt t* où plu» «le fMM»,ooo j homme* sont auv prise» l’arm 7 (Retardée). La lutte sur front russe pr«» d« la troutière roumaine augmente rapi dement il 'totonedté. dit le corre»pon (tant do l'agence Havna à Petrograd <iau» une dépêche envoyée mercre di. De* dépêche* de Kiev déclarent que ie bruit du canon peut s'enten dre sur une dmtance de trc*ute-»ix mille» et que le» \ltrei» dans tou» leu village» de cette région ont été bri sé»** par le choc î.a bataille fait rage avec une grande fureur sur ie front Taruoi*ol-7rembowia. où plus] «le SOU.WOO homme» sont engage* l avec 3,&0o canon#. De long» trams i de la Croix-Kougo autrichienne lat* i «ont ce front tou» lt» jour» pour de» j endroit» plu» reculé» et plu» popn- I leux, où de» hôpitaux ont été orga j De» officier» russe» blessé» rappor- j tent que le» conséquence» de cette j bataille »e manifestent dan» certaine secteur» où le» première» ligne» de tranché*» allemandes ont sauté et où km Kum**» progreimeut lentement mai» kùremeut, t'e» i.fficler» disent aussi que les Ittisse» ont eu d»*# diffi culté» énorme* ùl surmonter sur ce front, où do* clôture» en fil barbe lé ont été plantée» souvent sur une profondeur de vingt quatre pied* et chargé*» d’un courant électrique fourni par de» usines d'énergie spé cialement établie» a cet effet. Comme l approche de ce» fil* est Impossible, le» Russe* surmontent la difficulté au moyen du Ktraïugéma Mulvant. ï)« bons lanceurs envoient •i I otlrcnilfc «I*»» clôture» de» cable» terminé» par un crochet et tirent Juhqij «l ce qu'il» aient arraché une litno et lia continuent ainsi tant que toute la clôture n'est pat» toute NOTES DE LA GUERRE L'amirauté anglaise annonce officiellement la perte d un août ma rin anglais dont le nom u'est pas indique, pu» plu» que la citUeC du ntiufrnito. au sud de Taals du grou pe de» II»*» Friaouies pré» du litto ral hollandais L'équipage de 33 homme* a été recueilli par le croi seur hollandai» "Noord liratiaut" et amené au port hollandais de Hôlder. He» militer» ue réfugié» verbe* «e sont présente» a j4 légation et au» divers consulats veruc» eu Ita lie. demandant être unorpoit* dan» la nouvelle aiui.e seruo pour combattre k côté de» Allas u:lu du reconquérir leur paye. Le succès courronne I épaigne Le Club de Noël Facilite les économies. Intérêt de 2 p. c. ri.iH ni-: j.ixm mkmhkkm ont M'WU.Sk *SZ£T,,IKM1 Joignee-le maintenant Manufacturers National Bank Li Hante du Ciun des Epargaes de Noël Amande» I.egeudre. 4 Miiüilit-nut*. Dr KOLA .ND S. DUMONT Jüenust* liiire&u 9 t 12 cl 1 a ü Coin tira rue» fine et i.iulniti. 215 rua Liabon. tel. l.ml D. 11. PLAISIKI) coirica ou juuk.-.ax n auu uasoa ti|«4ck*ii»l« |<«iur l» «u* ut i«a effort# if jr*uâ ON h AU LL FEAN<,AJS. U DIGGLES MAILLET Rembourreurs et Réparateurs «J* meubles de toutes aorte* Vieux matelals relaita et nou veaux uiateiats fait» sur comman de—Grand choix de Couvertures pour meubles, Rideaux, iodes et Tenture# laits a ordre. .Satialac tiou garantie, Estimes tournis gratis. Téléphone 207-M 32 rus Main, Lewuton. au 2éme étage.
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L'assimilation et l'histoire lu- principal danger qui menace le» Franco Atn*r»' >m I assimi lation Mai* danger nhdde maint dan* r assimilation «il-viiî^uu* que dan» .'lndiff*ren*'e que ncu* motion» là chercher a la préveu r l> aborrd I assimilation pour nous veut dire que noua re.etcüa e qu» nous avons cl» plu* b »r pour plai re au caprice do* autre*. race* qui n'ont rien b rejeter. Si nous jugeons pur la conduite il ut» certain nombre de no*> compatriote# noi’.lé a*nmi ici». nous lie talon» par I»* Yang»»*. U** Sur-do!». Irlandais 1**» Juif», etc. i «wt en ce* race» t»i "U elie* seule* qu'on trou», ru ce q »i nous manque dIntelligence. Mou» ti a .ou» pu» coeur d Je l'échelle Ufl es calier od on ie* in vit b descendra en leur rappcdlant qu il* ne août pan de pur» Anurbath*. qu lia no »out pas dcaceudaiitA de» l’ilgrltu Fa ther» ci ne sont r:»t> auprès d eu* i Ft pourtant rrs rUirrim Fathers" attendirent que tout fut de ouvert *-t exploré par no» «tu ltre* avant de Venir b établir en Ame nquo J.oin de noua I ideo Je irn-priser 1»« l'ilgnu.M. ma»*» lit plupart ne talent pas uê* lorsque art or retuou- ta le Ht-Luurent jusqu h Stadacont*, j qui eut au jour d but lu ville de Qué- OUI H1 '’n) I du Labiadrtr a la Nouvelle u« que la Louiai&üe compre nait ion» de cession aux Ktals I ni*. toute I étendue de paya ait née a t ouest du Ml**u»*ip t*e territoire a fi»- exploré par J plie! te. le Pf re Marquutte et autre* vaillant* pion nier» t otiUbeiit fait il gje ce* II on. h rte ■soi‘lit pat. par exemple Uradford, Kndicott, Sturvoaaut. JvrMu'Ui ou O Un» ri |»t* .jns d**» ruili.in-Poui*Noua de*- endoith i -1 x .4 ii, par l»*:ir in la 1;■ ir• 1 .1 *1.1. ont Un» luth.-* de U 1: 1 llL»al ton chrétienne en Aiû. liqae P. -'«talent l'ialK.a!» et cV»t a langue frau«.al*«- nul fuit v.bn r d«. no ai géminé «s Xii'lod»*.-o»e la forêt vlrplliaie. t .-Mau.» Krafi» c»- Auieri» a tua **ni bletti voiii.-.r b de«e*m ignorer leur histoire Iauj i'OtU'i d hteloü» r'eat leur mettre pbi*Ttne 0 l*-u Par lex-leur de '"piiii. d» haaetatt. de billard et il» montreront *v*. fient1 combien il» »wi t fern rir ce* jeux, d.ii.fc leequ*-..- te -ont 'ou** due Individu* anir-e «j*i‘* Fran 1 O-Auo.-t ait»* qui figurent au pre I. Hi-toire »>t regardée comme 2 h utile par nombre d*- m.**» coin put ilo te» t' o! font contraire l*o* un* fr-re*. pa Vai-keein* Km puineut le *m lotte» dan* .eur hindoue pour tant bien jeune» t*- Quoiqu-o |*e'it nombre i.s ont roieni o ï:a.;«• 1 e* il» politI»tne du pa>* fa Ït mi> .‘m le» u enorgueilli», -io»em mipé rieur* a to ite autre rie H e Html pur» Ann-ru tu.» (V m* »out pa» de* bvpbmmted Aineri ram Quoi'] u»* d une ,ni-.;.g* rue ra r*-, iis pariMBUcnt fort igie.iimt» t-n j géographie «il-tüj ideiul du «Mil** Nord u'J j L«*t** Soi Amr* f.ar.> il y I .utdctj?♦> :l'.’ii.iinw dr mille \itirs ram» tiaiit» la 1*1 ovin* -i. iduêbee, i» Me*;gu*\ je Ur**H. I Argentine, hi M'Un fttii-lom* ietlv »J>-4 htmtioti tl hotf Ifele# le* Ydlhk*'* ?1> I H.t'Il! 1 lUi.jIfe» i rt,îi? 4*î• l 1 r .Vim j tu amp rem ijui ru* vivent a l oin for© ti* i -toi.- ne «mit gu» eux 1 gui vivant aux K?nt>. I ni* gui oui Commit'* u J»i>nr Jru|>eau. «lui ont j un droit lii-J* nui me h litre Kn iiaiihaut., «iii*or;p gu «**i outre d'avoir to rt i l jh.mii le* lin-j migratit* nos per**» on! eninbaHuI j'Viiduni la f .ttr* d* la Révolution et pendant U guerre civile noua avon.> lourtu »oi*J«?p à 1 I j mou \oiui >e g il lut 1«* 1.0} au du j ion? lisent frain o amêi i> alu Nous Mi houoïo-h 14 L*** Y inkeemv guolgue i« iTad.tuit.a, i ela 'a;», il# banderont butoir»- iieut être et nom mérou t ti* j* i bamidrtiJu. d*1» OVbainiiUn. lu Jolie!?*- J*-# I-oaêj Joli*i«ky. le» Marguet Market mon. etc Tou* de même, b[>r*v» e«da *»n continuera h in u» traiter Frète hmen." i 'Kr*ni hn.ei. nom* le •oCtitno» de-' j'Ui# d*nv miê* le». Fren.-Mio-n" tiou* le Homme» anjourd bu! et Frein b n.tn nous ie rcau-ron» toujour». pourvu gu** ooun r.** chatmtdots* i»aa n«»» nom» en tr.x de lireenaood,, iTettjfuti, Watwrbol© et autre» ouata. faut a.)«utt «a. Loin d* mépriser notre noble ua tltqn américaine, non» voulons mn bien. Nous Franco-Américain». pou vons être de bon» et parfaits Amf rhalna tout en perdant cm» tradi tion* H notre langue. Le* autre* race* peuvent dire "Noua ne noua occupons pa» d ap prendre notre histoire parce que noua voulons être de vrai» Améri cain* et apprendre 1 histoire d Amé rique seulement. Une histoire toute lutte' Kt par qui? Par le» Français qui ont tout découvert ici et en par lie civil la»' 1‘Amérique, et par le* AnKlata. qui a'y «ont établit Voila ce que noua apprend his toire Vous pauvres Frem-hmeu qui somme* regardé* av»c dédain par des rare* qui parfois ne comptent pus un demi siècle d établissement en Amérique !>ana leur opinion noua ne somme» pas de la France, pane que nom» ne parlons pan le "l’arlslari French Noua no somme* pas né» dans l'océan, pourtant Le» Franco Américain* constatent qu'ils ont 6 lutter *t dam* le but de «'unir qu'il* ont fondé quelques centaines il» sociétés mutuelles No tre lutte est une lutte d inteUectua lité et d union savoir notre histoire est vu Impur tant pour noua que noua devrions voir à ce qu** nos enfants reçoivent le r»cMl!«!îur cours d'histoire possible. O ne serait pa* un déshonneur i*our une société d'weordor de» de gré» u'ii mambr«a qui se donna raient la peine d apprendre l'his toire, qui n'est pas seulement, l'his toire du Canada, mal» en grand* par lie l'htotofr# des Etats-l’nis Le Franco-Américain est aussi intelligent quo le Yankee parce que! tout en sachant l'Anglais. 11 parle; mus»! la plus belle langue du monde 3a langue de la diplomatie, et ceLe j que toute personne cultivée tient h j 11 ent entendu que b» Franco Américains qui ne peuvent parler leur langue, r.e peuvent se rnnxide rer annal Intellectuels que leurs au très compatriotes est ii eux de se rendre digues d'être Franc». A mer!- J raina, car nous nous considérons j bons Américain», égaux aux Van- j k**es eî avec plu» de droit de cité le; quo la plupart des autres races EHNK3T K L A lift A NC H K Worceater. 30 décembre 1HL L’âme française L Eloquent message du president Poincaré a l'armée a produit une profonde impression dans tonte la France.—Ce message montre bien que "1 Un on Sa cr«t devient chaque jour plus étroite et plus inébranlable Le mevKtt-4«» M Boinmsté a siircsv* urn»r*‘ frnii»*ai»« à r a assombri l'intérieur do tant *f«* familles. impoHo de plus à reu\ ipii "r|t été tnone» *é rioiisornont u f fl i iift" s. la pioutte o Idiiratmu .1*- méditation «t d** irra vité T'mj» I*- poiipl** franoam re* sent 1-ril«’•••■» sou*. uih* forme suspect»1 et dans un but équivoque.! in* nous apporteraient que le dés honneur, ia ruine et |VseUvai?e l.o trénie libre et pur de notre rn ce. nos traditions les plu* vetté rein. Ion idées qili noua sont bsj plus chère», le» intérêt» «le nosi concitoyen*. 1 âme de la nation J toutes «dioses «|tii nous ont i laissées par nos ancêtres et tout j ce |ii•• mois possédons mois me mes seraient la proii «l«- la brut» liîé allemande “t^uel est celui qui. par ïnipa t î* I OU lu-ï'udo ......sentiru!» ainsi à vendre à J Mb huituc le passé .-i l'a».. nir de la Kritii' c* I. a iril- rre |oluptl«- «-eftes rite est j r»L’o II* iis.* *’t sani'lanîe. mais entn bien de d'oiletir* à venir mois é j •arjjimtiH noua par no* snuffruo ees m fuelb-s* Vmuin Fruti .ik i- a| désiré cette fiicrrr T.ois les -fou ••rmuio-nts d*-pt|is 1-71 ont «'ber lié ù éviter la ‘.umrre. Maintenant i quelle mois ;1 imj*.séc rmil-rré1 m>tre volent*- mois d*-vous lu. |Miiu«uivre. rive*- nos fnb b s alliés jusqu H ee que mois avons r«ue I porté la victoire. anéanti le litariHPie alb «uiiml .t iveonstitm j I intégrité de ta bran V-u-j permettre d b.Vder m» no un nm ment, ‘-•ri’ une inirr at it u le n j vi rs t-.os im-ris e» une irtdnson en j vers la prospérité .i**vrvfi'% p**rs»verer nveHHS la hit r plie li"MS Monte nous avec tant de vaillance. en Fraie »'ii Ihiu'ique et tn Orient, la parti»* jouée par h-** murins ds ••«libre arrive, et éolate à tr**nt*» j nô tres de non traïu-hées. Vintrt. 'antres projectiles suivent A deux iniijutf's d inf*r\aile. t'est bien tôt mi bombardement formidable qui ho de* haiuc d'obus de 77. de BD et de i:.0 qui tombent sans interruption pii avant et en ar riéré d«* nos ouvram-s de preni ière Üirne. De grosses torpilles. char L'ées de .V» kilos d'explosifs les »«*'..rupa-mu* Dos bn-dips k'ou vr*‘ut dans riotr** roseau de fila ‘le fer J.es pi.rajHls bouleversés s'effondrent dans b-s boyau» qu' 11 h obstruent Dm* pluie de bran éluii.p'.s s'abat sur le ««il. De irrou arbns soulevé* «b- terre. tombent t s'entremêlent dans un inextri aide iiiri*uiei llement. ImipHHwihlt's, les iruetteurs res tent à leur poste pt pniitsmierit A oliKtTvcr iJuiih leurs solides abris, dont aucun rrVst défoncé. Les hommes, dés la première rnfsle, ont sauté sur kuru fusils et ra jout é leur* équipement*. Beau coup «-mbar*b tu* rt♦ penia t -1» son poser l'-oi-lant pré* «l'une heure la rafale «I Hhu*. lait ra,’e puis brus «jiieu»'fit s'arrête trtiu* Fn ipirliju« s bonds. iiiu* ving taine d'entte eux a’v précipité nuit munis «"isail |*s et de pioches. tentent d’élar tr»r lis brèrbes et de préparer 1** passage des t mimes d'attaque qui marcheront derrière rux. ban* la tranchée il»*ux non guetteur*» sont entourés et irnmn htliHf'n les autres æ replient en répétant le cri “Alerte!” Kn moins «1 une minute. nos sections le garde ont vidé les abri*. Fxé Mitant tlilêlement la consigne baïonnette au canon. elles débou ebent aimultunéinent aux «leux ex t remîtes «b* l'élément où les Aile tua rnis mit pris pied Ceux-ci h» voient «crm-s. t sur le point IV tre faits prisonniers Affolés, plu Meurs jettent leurs fusils, leurs grenades et leurs outils. Tous franchissent b* parapet, et se r»* plient précipitamment dans le t.iil lw en entraînant leurs rainant des. Nos hommes no placent ans sitôt aux créneaux et dirigent sur les Allemands une fusillade nour rte. L'officier qui les commande tombe le premier Le reste de no tre compagnie de garde, une coin pairnic de soutien une fraction de territoriaux qui se trouve pour la première fois à pareille fête, vo iim ut rapid» mi**!11 occuper les diverses lignes I*- défense. I)ès qu’il a été informé de I ’at taque. cto’f «le bataillon commandant li* s.ii;> m.ct, *ir a prévenu par té-: b-plnon* 1rs buPones 7ô les plus proches et réclame un tir barnure parfaitement ré^lé. !ui-«*i se «lé«*lan« lu* aussitôt, et1 de. omit vite tirs meurtrier pour; eun-om. l u olojs explosif not »*n 1 pi« s un «les fuyards; l*\s débris l*‘ son *».rpH retombent en avant d« n*>s !ir**urs. à d*. nii chenun >l«* leurs hunes. p* ii tarif. 1*** All»*ruands se recuisissent. font «boni-tour t.j **n busqués «lerrièr** les arbres, ou vre feu rapide sur fin* créneaux IK ont entraîné deux «b* nos iru«o teijpH L'un «IVux se débat vio Intiment et refuse d«* se laissi-rj emmener. lânoon* ut ses deux] Tardo ns lui leoib lit la rervelle Iis n'ont pas fait deux pas, qu« les •‘•riais d ’un 7Ô les couchent a eût* d« leur victime. Mais, à b*ur tour, nos batteries lourdes de la eampairne prennent I la parole: et. pendant une demi !n ure. elles concentrent un tir ef tic Hiir N*s ouvra ires allemands ■u les compfttrntes d'attaque s'ap pî tae nt à suivre b*ur section «l 'a vaut i:aril Kn toute hâte, elles re ■client leurs abris, et renoncent i nous attaquer. Pans la tranchée «b* tir. les nô très se comptent. Le bilan est vite l’a a ldi deux disparus, un sous-of fieier et *leux hommes blessés Un d« eeux-ei est un jeune «b- la classe j lî*15. qui. pendant Imite l’rt' tion. I s’est fa f remarquer par son ar I d« 1.1r. 11 s* .oie s.i niam irauche I l| s,'! »j Mrsst* l* inufhl** son Mij'ilnnn*. J ai l*-s il.ittrtH imiriiH,lh !ri« 1 Troupier, niais t;a ni ‘--t a 1 Vu ni tu*‘ un.” S»‘s i‘win.1 rn‘\r*i rvjnr>\vut 1 "u nfil lifir. ir-!n* .lu r*V:nuuit **t r.* cr-vra la »toi\ k*u»-rr*\ La nuit v--nin*. il faut all**r r* Imvr six iilN.-man-ls restas à proM mitr «lu pnrapit. rniimssnr l«*s ar ti.«'s s mit il* i* r» lui'l'-s a ii«.l.»t!t par r.-ua mi. *t rnfin I*.» j i t. r luv n ai, îr pari u- nui* à !a\*-r dans *rt•» s i lis taillis. Lu avant «1 mit rr pris l«ur «s immuil M vu 11L i.« n par I x rit {*i«* il* la v i i satisj'a-t 'fu il'v.ur JM'-n-uph lui- un nvt r, X,,*, p..•»?.*. prnt pour ii.»u\**i!.s *-pr«uv*-s. HUIS l»l lit Ils KM’UHTS Vienne. 1« dé* fdiî'fo «par i-orres t. Liant* certain* milieux autorisé». on prétend que Je* sou» iarius allemands et austro-hongrois «st coulé liHtiH la Méditerranée dan» d*ux dernières semaines d'ovto bre, trente trois transport* de trou pe* et ,3£*'> tonneaux. Ou d»t que dan» ras de* trans port* de troupe» le» perte» er. hom im'ü ont été extrêmement. grande* et "n estime qu’ait niom» ciuq mille hommes ont péri. On affirme que le navire le plu» rrand qui ait et*- roulé *nt le •’Tran «3 Ivatila", * vous re tirer. K* |»r* n. b* •'oiunmnderneiit le vos t rouies »lK-is.s**/! I! dem**ura seul sur la colline,, Sflll «Mf S r' iiuiiv devant lui. routiuuait «U* tirer. IVu «i|arriva le premier peloton uufrit-Wn. l/offi«»i'T qui U- «onunatiduit demanda. Ou *’st 1 régiment d'in fanterie T la* 1 l'itueut d infanterie, c’est moir r»’*f>Mfnlif en souriant le colonel Mutsii'ht. Rendez-*ous **r1 l'officier. Lp colonel ii*va son revolver. Oii n ‘insulta pus un colonel “erhe 4»ii lui proposant «i«. ve ren dre. Il tira un coup, deux coupa.. Les Autriebi»ns ripostèrent par mu» dé harije, le eolnne! tomba, mortellement blessé. Quand on IViit transport»* à 1’nnihulanee. il vivait encore Le trénéral voulut le saluer et lui ex primer se* regrets «le le trouver mourant. ♦Je déplore que vous tu* voua soyez pas rendu, colonel •T»* ru* le déplore pas. ‘üvnérab la* colonel mourut quelques heu res plus tard, li fut enseveli avec honneur Kt depuis, b- peuple ser be partie pieusement sa mémoire. POUR RIRE la» marchand poil Je x> ai pas de change; voua uie paierez une autre Le client —Mata et Je venais à mourir. Le marchand, de plu» eu plu» po il r» lie serait pas une hi groaao
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_ tg 1- fc; I l LL.CTO.N DU MK8SAUKR I/1 No. lï Les Tragédies de Paris p rtoin liait*;t- ip.u*-t du haut vu b |ioh**rt M’iiiia jdi î"nrnt. 1 -*-j» »!i.trnu«‘H hanK*r»*l»t titif i.oiiru*•* iri.im. m «ont j»a*:d» mut* Au ravoir, (juron l’ui» .sarrui!. 11i'b roldo Min Ii ir«*# Uliçn*1. 'j.iitta la thamhrv av*»r i«* vloux d Kirn, dont I; noml'ro 1»* rt’Rard mauvais1, aidir*»* ha la f.îutr»* pour voir «ou «UnK«'r* m «oni|>li* uuand il l u uui «ranci» maux. I*« grand» romAd»-#' {üermiin w* ue craindrai piuaü? Quplqu««-tin* no* !*vt.ura î*.»: *4 en» ho i ap;»*li« ni u* *«r- jvtran Rt* **î rpj-»iil*barr j.hv ht>n««ml* qu'of /rail, pb (iti p«jüi,p *5p qiM-1 qn*a» cpïii(!•* ii-ptiv* î arreu, bi tuê tout «J* La il «Îm LtVittlUP b Ki> à p.iui h**, non loin vit: J'ar« «* do I J.Ioll**, “I lOüf pré» «lu jir.--u.pr I*r.d«■’ pjif*«*i*r «jp :i -j» un nn ftlidio dqvan *i«-tru.i*' qtni;**' «»u au* Mua tard I-pfe I-pUp* rouât rut tic.» tnt qui !>or 3‘ilit j«;our,i Jiui law imi* u>xl* -fatent aa p:u »r«* SilT JflIlplU' m;-.« l!» «juVllf** oo«u P- I.mî «j'iani haut p«Mre «Jr»s**a' *M Lr«-*àu\ un ■*AllJniltanqu»- u. 11 d'Ar K**nf •«'ourt -aîo dmii* ühi# d** Il II «Ilot JOUIR** A è i«i :»'!iw 4 p tllolî«1* J«1UÎ1*-Ï\ t 4»- b t'.ib i* rom* la-» uth urm 4 e r. 4»' 11*** t*u l« w.»m d« d«-b i!ar1mtji*s_ loin U** i-urieux .111 H*»l Vit l'n |u«villon 1 irr«\ t-r* ontjoux. •»n «oruu- ti Joui t, t ’.rtt** Im h«iji« ur dp pr**n»l« r taK** xumx' uet?*-* «t o-> u h t t 4*» rou I»'.* a r âlait un r««b t.uir.in: tr** A 1 eri*niiîn* du ramer Fleuri t «Ip **u 1 n un l'iaUli»-1 au>iM*s «1 »bb«-/ m Ma!j{r«! k* pimiur*» t-ai-Miue* MU»*-- i, 1 inaK«’. l«* **w« m t «ni «lu l’at.ip- Kipuri avait tim* îi*-nt i.- fort üibrp Mti .n kirt 1)41 y «-liait *11 part;** fi't«* iioml*rpui ralnnpt» j attl’ ult**rm 1 iHtirni' tM auit» «Ip «•«u*nr dp ttlkn d'Kvp r Fleuri Joui» ■hait d'une réputation méritée La 1 -ui»ine était bonne. L'écrevisse boidelaincr offrait la. plu* que pur tout ail leur*. une saveur iwervell Kiijw* de poivre du l‘av«nu«. On trouvait. t.n outra, certain* peut» [data canaille, réputé» trè* pi «•♦•lit ri 14110a a cotte époque, petit» plat» que le» jolie» fournie» goûtaient du i»o'it de leur» jolie» dent», avec fore» Jolis cria d effroi, et qu elle» nuiraient par dévorer. Noua ci tetoua outre autres le» tripe» a la mode de t'aen, et le* «wcargot* de Moût«01:11e, farci» d'un beurre émail* lé de fine» ht rh«t« et rehaussé d une [jointe d'ail. Ci' i «e reii rotitre aujourd'hui dans le* rnetl ietifa «mitolt». main, en 1 «4*, le» a baréta en vomie en abandonnaient dM.Ltj»n»:u*em« nt Je monopole ni ie»taurunt de la b itte du lo i Air, qui a’en trouvait bi*n t'ett au Panier Fleuri '[ne Hubert amenait diuer Surriol tj tan I le*. don» homme** arrivè rent. sept heures sonnaient. il (alliait nuit depuis long*1 ut pu; mai» ia butte, illuminée par de#* muUitu do* de lanterne* de couleur. pré ventait un coup d'oeil plu* Joyeux peut être *-n j*«*rul Ven lu me ronfler I»» *o!n de fotnmander le dîner? demanda l*arh|eu* g or do» plat* ;•» tranquille propos, aitnee tu les truffe-.’ 4 "est bien possible, tuai* Je II Ktiore, n en ayant jamais r*»nrontr1* renie. il doit manger doe un**. nui i-lum «e&t, if» imIu Holterl, oaiH otiiMiHer ta mute, fS-nvait «ur un rurré de »iaid«r |M»ru- |mi le Quand ti .t ti'liovt-, Il lu» tout haut i.e* huître# de Mai «•litifi* j-otrtK« il la 1/itüjue, le# filet# de *>ulc ia Ji'.iivii.»-, rU de veau au oulin d eti evi*#»*» et au» fonda d ai li haut» ti Ufli x, «’ii vakf-.-oa, ii# tourne «lu# i» i-roveut,aln, la ‘•lu. ittt- trufT*i\ lotie. le# éfN* V' l#s*l*H. li la l-Ol ll»îhl!jO‘, lu hiliadti do h-gmue» a i ou aine. le# don ner t.* varie*. o- t *f.;> et le» liqueurs j monu u va I il1 Sur rial lithaii de #oit uneux «ou If roi' Mol'.1- O II 1 d" t ..Itiliitl. rw» i il. va do lo-d. mai» i*k lialdo n, ou t-l j ai jamais I t.tfi;-lu le u**m >i uü d* m, rajout» udk ioiuido» uioii Imn ujiiiî le» îi'iui.j* o-i |f j-r 1 in f| 1 Vooi, du u un Inint d une mluiic ».ti du llhui uviii* j nuit II-, V 1 I do l;tv. 1 HU'l IO l'f) i mk* t oi* fS'itio tdario, iUrtnt l O'iK* l> retour d+' 1 i t San:» 1*« ta> du eut eau île Hunsi ie, lt.,| ;.r Il en 11 11*’ bl pMIOlSXt*H lit San loi, mil avait »;omp«** sur se# l'-Mk'r pendant I tnumération de Ho brrr mais Je ne vois pas le i haut pagne Ualili t'i i lijuiipaHM*?, par hasard' Il faut p«ih! Ce serait iiiMladroit i Je le rempli*!*’ par le Sa*n«»-I**-* IM*. »l 1 t !tll i Ci Itmiiv-beu* peau I coup plus i*wrf uni* llll llui'iictll |ll il «-M tllliuüpetlt, est Pieu Allons y gsile Hol'erf yniilia le g.m.on I« bons au::»’ Je ti* 11» a mon petit papier C eM. mut /ai-, tdesse. nutiia j'y tiens* Chose promise. i hose «lue*. j répliqua de lu*, hum, au dessert je te sutleiui ta reconnais .satire. »*r nu»» vif ilAmlr, n‘ell doute I l’iuî, est de te voir toucher le plu» tôt possible leu trois «©ni mil franc# eu «jue*tion. AP! pardieu. Je P- «roi# sans peine, pu1**|ue ce jour IA. m«»n kuII lard, »u en auras palpé |cl«>!|t dubuld UH g 11 HUI Mit! verveaU tj COlUthe Ml mil i»ii b f ilr*' un** innocente jmiuft te |V« A peu, cependant. -4u**ï*i»!♦*« falbb-h mptAm**» dvbrlc’* «e ma nifesteront. i.a parole devint plua lourde, in langue plus épaisse. la main maladroite «a-fa dt'iiv «U* tr«• verre* novuMod*i:au»rit**t rem places, mais la rnl*un tu- vacillait I «k encore. H Sarnol. tout en s ex primant tuoin» facilement. «avait tort bleu ce papier t.îQlir-1* i»i *1 ««ila niir ut labié, un dînant l.e moment «ast »enu île rédiger 1er dlg» on« nous liit-n vulontU-fa' répi! 'I ut M >1* Loi Kain, noua von J au (|oK>.*«rt u nantê, baron. A a Mem e, rotule de mon i.«- t*aert arriva. I«*‘K deux bouteille* U** Httlnt Pé ta.» «nouent. ot ps feun* iiue, dans le a» au le «la» e .Sarrloi, dévidr tuent Minci, t.lutté Mur io divan, en lu» e du comte. (redonnait d un «r In-br-té une br»Oe de refrain p»>pului te, et» battant la m*mur« avec nu t. «e. lionne/ non »af.-, !.*a liijueur* »t >1 et* «s «aie.i, eu tn»-mt* u-inpa *jue l‘* irait a. dit It.H.ert, .-t up piu-ie/ 11 ..i J ud.ü'n.n. lit ol>h «anjon. J*' t e pu* r»’lIlot avun lou^tiius. num.dule I MiiUi't end lui. «Juot '|W **Ut I* >ei.\ ouverts fl. n»« e* v 'H'irnit'ii! uni iu frI.»• qui ho trou vuii 'liiioTt' h f 1 ampli;. ini'ii I.* Kui.,oii rur«il uvi't l'addition l.n* niii'lKuuu i« cljtifrv 1 funipMiiimni à son N*.* îiv*. i fl,Il on I!li* »'»!f veux boire data »l I;«>it Mtll-r d ul-oîd. f.h Mon. suif* t;n \rriu de ilmn. il jo prend* la plume 1 ut .pu tutoyons le rlium 01 I r n n h- lu plume Kut'i-rt uiiiiia Surriol dont |o re Kh»iI. il»* I'Iuh on {d iis aiuno, soin Mail II t |*I de ilium au» trois •Joui ta un rand un i.' mmiMxdino, uiH. nu-»1 la d un preaiidi Klt.iioiir fi; rit*', i! versa dans ru v.rro qoelquiut goutte» do la 11 ‘l'i*’ur qu«» renfermait petit fl* enfin, j a •l'i à i1" J •11 r «t jusqu'à «>. LewiatoQ, Ma Ti.Apfcnna 1*1" W MAINE FLORAL CO I2A lll I FLEURA FRAICHEMENT C«ÜP*Eî* Fier»-.]* Un* SjMffUlit* tir* Tau* **mr» Tfti 85 n HECTOR DUROCHER A««m ur le dfuiOLitrktiuû. Mets HoedetMT H'tL Mets Tourlug Car |600 EntlAreuieut équipé*. K O U. Walthaui, Ma*»* Geo. H. Curtis; »»l Ml.Mie M leelNton, Mr j J. B MARCOTTE, M. D. 1 MKIHCIIN-CHIIUIU.IfcLN iîHO rue liklHin Heurte d* *ureeu 4* I» A 10 hra S. 1 M «I il* î i v n> de* i*t An» jmu*. d* 1* (Org*. de #*i *i 1m triillM. accomplir son oeuvre, mais pour en suivre Je» ytsux l'an onU'li*«*ment. Se» tient» furent molli» fort» que *a volonté. li détourna mu lie ré lui la tête, taud;* que homme dont 11 venait de serrer la uiulu approchait i de lèvres U* breuvage empolson- 1 Soudain Sairiol poussa un cri sourd. ou plutôt un»* sorte de gè uiiabemeut aiu.ihlable a un râle. jeux ^agrandirent démesuré' rueni, tomme ceux do mademoiselle rol.'etu* au dernier a» t»« du Sphinx l.e verre vide, échappé de «es doigt» tremblant», brisa en tou ‘liant l« parquet Il retomba de toute »,t hauteur sur divan dont on eut'-bdit i:nneer te» élastiques, et 11 r*»-ia sali» mouvement, la i_jyjî tnn»’ .-oulev.e, ou plutôt deehlrée par un* r«:ttp!.-atli ?jt I at*» it-Mlr*', ii t» «irrrta ri 1 n nm**' s«-péta il h*un i.m i V 1.011 ;l ii aura pa* «lv l >i i t 11!• J Uj»,'n ijalts 1»* r.i T.i:- I.r 'r 1*1 i d«t r t d*> £\>t! Il pu? ta r« rafralrhlsjnWr 'lu 'lu Hl» *1 Imh taiiiln s H ti-rs*- U** ifarrU.I .1. tri U la .l+rifli'f «lu i râne il** 1 i.tal! 'ir* a» r«»i)o»«ûl Hiir mc fit v(«- un** ad r as a*1/ ttntud»? pour «ju« l'attitude In \rai» n.LInti!*» u>- r«*r,'s inerte pa r it i dre i«» r**s£,i!i;,i nature! «i»* niou v'Tün.if :u«jr lutin*'> t1«* 1 l’aroh» «l'honneur. «;a, e’ewt tr*» for»' n.uri iura |{M*ort en jetant sur la uilî*** en r r»- an -d«a«‘tn nu n'h-Mt»-ra pas à !af>r une ft.nl T" «î•* la tour* un** nui *1 ii ««mni.t trop pr«>|.:n«i' du Si vous voulez un feu vit achetez le Bois de Boite $.050 LA CORDE $2 LA DEMI-CORDE $1 LE CORDON P, LAVOIE CIE Marchands le lois ti charboi Téléphone bareau 258 W. Keaidence 713 K. S'assurer dans une Compagnie lui ms «f mconnui isf connu P**t*r d» l argent i «i etranger. L'Assurance aur la Vie «Mt une cho»« sérious# pour tout» personne ou pour tout# famille. Vojrss à ce qu# votre Polie# #ott placé# dans uut Compagnie dont la réputation d'in tégrité fut hors d# doute. 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M Louis l*aroi»e. de Oldmwii, »>n retourne demain mutin dans hh» foyers i! était venu enferrer Mlle l'onnne Dufault, une eouidiu» de «a femme. décédé* h I hftpttal Jeudi noir A la .Mille d une opération, ou croit que la défunte était !a soeur du chantre Paul Dufault, Part iule qui sera Ici vendredi soir. A aune «lu concert municipal, t*rii dredi «oir, i*« répétition du chomir de r.-nlUM» St Pierre aura lieu jeu dl Tou» Je» membre» sont prié# d’en prendre note et de «e rendre h la prorbaltie répétition car l«* choeur répétera la inc»*.© de N«t produit dur* le VlannarhuH* t u* Le }*mw homme ut lotir de ®o faire blewwwr aurait retiré plu». certainement, -an* cette loi mal* «on»* loi profit** fluor nif*m»'nt aux conipaj(Ui*« d unau r an ce» auxquelles «haque per.no une dan* l'Klat employant plu* «U* cinq per souiiH» ***«t obligée de payer une* »n «uranctf Et et* mont elle* r«* com pagnie» d'at»*uranc*. qui ont. fait panxrr cette loi injuste à Augusta. 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Dubuc, rue Hl-Jeau A Québec, et l'a telier photographique de MM Léon Roussel, situé au dessus du magasin, ont. été incendié* jeudi soir. lx*s dommages «aimés au maga*in Do Ion- s élevent. a $»:>/ùuo environ et M Roussel suhli une perte de 51, :>*)U. l)eux logis occupés par M Hous se; et M Ouésltue Roy. ont été aussi endommagés Les assurances cou vrent les pertes. «i un '•eptuagciuiire M. Kltéar Landry, cultivateur de t’hartlerv lllo. «*«t décédé ce* Jour» dernier*, l’àge de 76 an*. IViiiltlo rident M Kmilc liiguère, de Québec, em ployé A I armurerie Rom. e«c acci dentellement fait broyer le bra« ggu 'lie dans une machine vendredi ma tin médecins uni réduit ia frac l>é«'*'*» il «rottiM M F A Ta'bof. de Cacouna, cul tivateur, secrétaire de lu corpora tion municipale du comté et de» mu nicipalité» rurale» et scolaire» de cette paroi»*®, ancien instituteur et ancien député du comté de T.-rai* oua'a à ia législature, est décédé ces jour» dernier» à lâge de 56 ans. Mon tragique M. A R. Archambault, de Mont réal. e**t décédé subitement à St- T Alexandre d Ibervill*. où il était al lé rendre visita A son frère. M. le curé J A. Archambault, eu compa gnie de «on épouse. défunt était Agé de 70 ans. Itéré» à Montréal Mme veuve Amédée La tu ou roux, de Montréal, est décédée jeudi, à l’Age de 7 3 an» el H moi» COM STI PAT IOIM CUERIE LES TABLE T TES PURGATIVES XXX Sont ex prestement composées pour détacher la M> du fol». Ia? dictionnaire définit la l’odoph)line ainsi Kn médecine cet Ingrédient a le pouvoir. comme purgatif, de Boulager le fol» en dégageant la bile avec abondance. Boite contenant i’f» Tablettes Purgative* XXX expédiée par la ponte, avec instructions complètes, concernant tout ce qui re garde le régime. IVxer» le* et la diète, non seulement pour soula ger mais pour guérir la constipation Si elle* nu*r»*.'.em. faite*», th'ui» |»arveuir J&.V, sinon, n>nvop*< rlcw. Kt riui aujourd'hui. XXX PILL CO Lewision, Maint.