Le Messager (Lewiston, Me.)
January 12, 1914
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Comédie eu 3 estes Par le Cercle Théâtr&l Empire de UWiSM VEROREIS 23 JANVIER soif PE" R SON N ACE S •‘X* *î Albert Laîïberté K >na ôes Prunelle», mite jn-n-iaîi-* -l,. Reims f Adkem&r rie Cïstij-oan, carde I fiéiu'-rnl des forêts Chvljgtsac, rirtw bimrs-sji» BafejjrfUn, rw-veur 4e ev- UNÏrwfifi-t .J. sii/| i îi'œero, cuti»-;*-mire -te Joseul;. tH»vf ï iee--1. CrpriwM- é-r-ime î WAsf Miv:îe-:cr.ai!e d* i,«*gawt, Mm# Ulri» D#s!s>rdîns Jce*ih'&, tiï eh-uuRie MUa aaîda 7. F Ht»» f'ïeKîfîarswa. ware-.w rie e»Kv fie. tw pas* r J. A. Choquette «le! •*r tour au milieu Doua |x»wr w j remettre à U tiinponitiou de *a clientèle. M le i*hftnnari* n K4. finribaui’ *c fer* ontctulri* sur le piano eu i concert de dimanche prochain, a r Association 8t I>mnif*Miue. La ttiontrw mise eu rfifle, pur Mm" Unanime H allé été *a£n#;e par Mlle i Alex la a Bérubé, «3 rue Mai» le KKMK SlKMKJSTH Merrt de tout coeur i*u* nombre»- pernohaes qui ont sympathie* avec nous et qui notut ont aeeime* dans I» «ruelle épreuve que noua a roêïufe** lu divine Providence par U i n or! de notre m*re bien-aimee, Mme j Smnlalü» Mare ou*. Merci ç.aliment a ceux et celles qui ont envoyé des fleur» et Ue« bouquet» «pt rituel», eux porteur» et h ceux et celle» qui ouf i ssaiaté eux funérailles. t‘«» murque» j de »yMf«att)1hi et (Tktultfé ont été pour noue une douce roasointloti dan* ret i Jour* d'épreuve# et de douleur* i SI*»* Aon époo*. STANISLAS MAKCOl X i Se» enfants, Béatrice, Adrien ne, J Irma, Irène Alfred, Aurélie». 1 Albe-t et Edouard Lepap’s Butternut Bread A «mi rirte que le beurr#. Aumu dAHcteux qu«W*r«ntt iiu'à caipw de lVn*|Uitt Simule que la demande ite Tuaw d’itre adiets tantum n‘*»ir» 4*03 d'op fue'.f lor, frf n rr y -Th* ««1 ma i» \jt n ».*i t cou vaincu qp '>o v», le muljre l# liber »é. fi fa’*Mrt a »wja$rab?, e'eut —te» U'OtftB»1a*Alr«,a imt trou tf qv*« Thaw ucst pas un être dftwilrfetti rom me Jerome a vou lu le tnî cmir# et qn’il pwii» i»ar faltrmetii; etrr Ul*w* en liberté k l m *’atteiid que d'un moment à l'au tre. Téval* de Matteawart »*’ra enfin libéré. t) in» tou# le* rm, Th«« et su brave aont dan» U jitbila tfon et il| e*purent pin» que Ittwcdii LK* ri.HM>\NFH hMitUUMiCNt l’aiseï/r i i'hunmtien Irtlwr l»w*‘>u»«tH U» ixri()DD#i tïaigre* eouttren! tout «tint» terrien t de manque de t»ou» rtture HJ vmti; ète* maigre* e’e#l parce que îü nt«ritlure que »ou* mange? n>st et flu'elî» pum* travera la' système uni rebAtlr U chair et lij» Uatojti comme elle le de trait. j j Voua p>uv*y facilement devenir graa et rojgeaud ru faisant «nage de Samoa* txle nourriture formant Je» tlf-am» qui quand elle eut pris» aux repu#. détient auiudt&t un filmant j fautant du U chair et mettant de la vie dan» Il eang Samoa* |-»-bAtit le ajratèm*. «ne» de ta chair «|ir hw* m, rtin*n« le têtu» de la wmite au* Jt>u«r» pâte» et fai» j - j commanda hautement 11 donne la j meilleure i»r» uvc de «a ennAaiK1* i Bamotte n K’iMvfili tWïr tenir ci» aide ù ne4 w&lhimr; ptr-c 4 fVtTK tirnt'H fc«t \U >Mtr nss #i’j* init'tpU*ur, le graciai Sai V.ï.li*- ciîüf 4t'» fti«K-/ttUX, î'awyfftfifct J* «Jlvaüt «uï J*1*». or tri ih* de tqir au* KtaU'-CnU. C ®ki 'unique ored usait t?t de pou ■Ur^tltje* a* jetèirmif A Isi ri-' îAt'« t-o-je r-*:ü ReMfaaHV A la «iiulr par Vinol la» fort 1m vio idleniëm» dépen dent de la nourriture et de 1 anemil lauioit convenable alimente. et A tntdn» qti« la digestion soit bonne tout le corpa «oufTre Mine C VV. Hu»t»y. de Mo«nda vUle, W. dit "Durant d«a an née» j’étais dank uo«t condition de faltdoMM* et d épuiaement, et Je ne pou va rien trouver pour tne faire du bien. Vin ni ma fut recommandé et Je l'essayai. Avant, ri avoir tiui la première boutetlle j étal* mieux. Je commuai »on usage et je nui.» main tenant Musai bien que jauiata J'ai décidé plusieurs â eu prendre avec le même résultat Noua connalaaont* la grande puie aiince de Ylnol. notre délicieux ton! que au fol*- «le morue et au fer, «au» bulle, pour bâtir Je» peraounes fai ble», é pulsée», et pour I»** toux ohro vtl-iuva. îa« rhumes et affection» pul monaires. et c'eut in raison jtour la quelle noua garanÜtiaotiK de voua re mettre votre argent il ne voua fait pan de bien. Charles Martel, phar macien. Wakefivtd Frète», pharma ciens, l**«rl*ton, Maine Vlno! aaî vendu â llrbQHWirk par George Dra P 8 —■-Notre Saxo Salve est vrai ment merveilleux pour recrénia. Noua Je garantUaona. Récentes Nouvelles —f*t? htm>au d»* pirate de Milli HoeUet. Mftirif, a au feu c« matin, lie 4iré-iclt nf Wilson w* rend en tente hâte On efuit qu'il |*:ihk** quelque eh ose L'Insouciance et l'Indifférence les deux frères ennemis ,%reuiwuW K*tir (hwi !'•»«.rr«j wur#t».v« bm^ m>«aat« peur tu» irtui ptKniuit *t iQuit*.r »«ir# roui* *«ta vhtvrn an compta Mus. «nota*» niais* «atra êi^x, d oc* voua le Im froMir «t Iommi saua i«u tl-W rvBiiu*i»l i-o'i« pruvos* «'t. «*J*i a» dit*r»«i *»t>ntlr« 4 par cent d’intérêt sur ici depots d'éDi»gn*3 LEWISTCN TRUST COMPANY, LtWiSTON, MAINE Charles Normand. romml» canadien Branche* à Llvbon Fai la, M« chaule Fai la et Freej>ort. M. JOSEPHAT MIN PROFESSEUR DE VIOLON M. Josaphat Morin, le violoniste, olcii connu de cette rlili*. annonce pair la pr«wïiue qu i! «a ouvrir un* j nouvelie classe un studio 124 rue l.isbon édifice SfoiiiUt j«o*ir Iet« «ou nien«,ants C'eîle dîna' s’ouvrira le 12 janvier lî‘14. «Uns le bat de fier mettre aux jeunes «t#* de coonuen j r»*r leurs étude» aussi à b©nt\«» heur»- j lit' bie, fi prix plus raisonnable: st avec U méthode convenable I Le cachet set\, ronimr le départe- j Bnf-tU ordinaire. r>»;t-ft-(lfre nue lu y«n prit** et nn exercise de clame p«i* semaine pour le prU de 50 et» Ce système eni vendues avee U tra rftntie de remettre I argent. On j»cut se procurer ces préparations en h h iret*Kant à M. Pomerleau, qui demeure sur la irran/Tnte dans l» maison de M. Joseph Labree, Dimanches')!'-. 18 janvier 1911. aux salles de L’ASSOCIATION St»DOMINIQUE GRAND CONCERT-SACRE ET RECREATIF Pour le bénéfice des dent concurrents (îauvin-Parent Mlle Laura Kernarrf d’Auburn, Pane des meilleures chanteuses des dejx villes chantera r>«»ur U preaiè* re (ois à PAssociâtIon. M. le Phaimac en R. S. EUribeauU Pun des meilleurs pianistes de Lew-sma nous a promis son concours pour d. manche. Le U meus M. Joseph Marcoux de Lewiston sortira d'une vali-e et d’un sac de papier attaché. Lise* mercredi sur le “Messager” le joli programme pour dimanche soir ÂbMiIÏÏ6î^“ lôc^rt’25c. ul"> VENEZ EN FOULE k- un» «*4 •«•-•-il•' e >t,. V- v j •■V :i.ir
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Comment un Evêque s’y prend pour angliciser au dépens de la Foi. (De la “Justice" de Biddeford) L’Eglise a toujours rom-j battu reçoit; neutre, prorlu-l ma ut la nécessité de former le coeur de l’enfant à la pra tique de la vertu, en même temps que son intelligence »'ouvre à la science. Sans la formation morale, la science rend l'homme puissant jwtur le mal. Voilà pourquoi i'Ecole Paroissiale est une nécessité dans ce lu*.vs et voilà aussi pourquoi l’Eglise non seult n.-etit en courage. mais eommandc de bâtir des écoles catholiques. Beaucoup d'évêques com prennent leur devoir à ce su jet. D'autres cepemlanS sem blent donner raison à ceux qui les accusent, d’être avant tout les agents tinglieisa teurs d’un gouvernement qui ne les paie pas. Pour ceux-ci,la tâche sem ble être île retarder autant que possible, la fondation d’une éo**lc paroissutie au sein tic ce s populations dont la langue maternelle n'est pas l’anglais. On pousse ces1 enfanta à l’école neutre on, en ce pars, l'anglais seul est de règle. C’est la religion sa crifiée à l’anglicisation! Si, suuk ec rapport, il est une paroisse qui n souffert, c’est bien la paroisse cana dienne de Rtimford! Quel héroïsme chez ces gens! Que n’a-t-on pas fait de puis dix ans pour faire avor- ter leur projet d’une écolej catholique, pair maintenir leurs enfants à l’école neu tre. pour leur faire prdre plus sûrement leur français quand même ils y laisse-1 raient aussi leur religion! Peu impiété qu’ils soient catholiques, d’abord qu’ils oublieront leur langue! Pour se pourvoir d'une cole paroissiale, nos Pana-; diens de Ruinforil, secondés par leur curé, s’étaient sai-j gués pour bâtir un soiibasse- i meut d’église, dans lequel ils pourraient avoir l’office di-l vin et leur ancienne église j serait convertie en école.: fVtte entrepris*1 leur a valu une grosse dette.mais qu’im porte! ils voulaient une éeo-l le et rien ne leur coûtait. On les laissa ainsi si* ber cer d'espiir jusqu’au ptra ebèvement de leur nouvel édifice puis, par un trait de) plume, l'Autorité divisa la paroisse, donnant la moitié des biens, y compris la vieil le église, aux fidèles de lan gue anglaise. On prit bien soin de laisser toute l’énor me dette à la vieille jaunis se française. (Oisons en pas sant que ee partage injuste n’a jamais été rectifié). 1 >11 même trait de plume, on croyait tuer jour long temps l’école catholique fran çaisel .Mais non: ce# pauvre lions se remirent au travail et au sacrifice pour baisser leur dette et avoir leur éco le. la- jour vint où l’on crut s'adresser à Ie t-èfjue pour être autorisé à tiâtir. F.t pour tout encouragement, l'évê que leur dit: “Quand votre dette sera réduite à mille dollars, von* liât irez." Leur coup était donc lutin* que pour lu deuxième fois. l’as de découragement; un se remit à l’oeuvre et les ef forts lie cessèrent pas tant que ladite dette ne fut pas deseelldlte à 20 mille pias tres. >n avait la parole de 1 e vêqtte. mais on en ignorait la valeur! Sa (îratideur se ehaniea de la leur faire eoimaitre. Aussi lorsqu’à nouveau, iis s’adressèrent à lui, la répon se fut Je ramasser encore tant de milliers de piastres et qu'ensuite, i! leur donne rait la permission de bâtir. Quelle dérision! Admirons Ut patienc.» com me la foi de et» pauvres gens rebuté» pour la troisième foi» nar lotir propre évêque et «via au mépris tir la paro le donnée. ("était ('vident: l'Autori té ne voulait pas leur laisser bâtir leur école catholique. Peu importe! semblent, mur murer ces bonnes gens; l'é vêque ne nous découragera [►«us et nous aurons notre eole catholique! (ht ramasse encore le ma got ifiq*osé puis ton va trou ver IVvtVpte qui, enfin, DE HONTE, leur donne la per mission tant de fois gagnée, Mats, ils surent bientôt que quand un évêque ne veut pas d’école catholique dans une paroisse, il est bien diffi cile 1 -André de la panasse Xt losepii, quand ces deux pa roisses'furent fondées, l'oiir ijitoi luire une exception quand |es Irlandais se séjdi rent dtfs Canadiens? l'our "ftioi deux jsml.s et deux sures? I t e sont toutes ers injusti ces ajoutées les unes aux mi tres. qui font tm (roupie! l'oiiiiln* de rage et essaver de secouer le joug de l’op-1 ipressellr, du despote que se j montre Mgr Wulsli! Qui) Ion rosse l'injustice et la |*!rséention et les trou Ides enfseront du même coup “L'Action Sociale" et Mgr Walsti j Le (Wml journal catholi que ilq Québec, traitait la ajueHtiqii scolaire, ecs jours dernie rs et tle son art idc nous ijvons extrait et* qui suit: 1 f Ï/Kmwe veut jtmmr h enfant» cathuÎMjlirn U**'» feule» qui notent jvminwgjt le prolwiitfemeiit «le la I faim) le J: Elle sait que I enfant a besoin. pour ne développer luirimv» |uïfu^»c»*nt. d'être ôl|vj«i| d’horreur.'* A1oiij jiu*' c**la sonne diffé rent tli* la doctrine de Mgr Walsh; prônée u Au£usta, le 20 février 10lit, quand il dî nait: ‘Il iTy pa* de loi daiiH J Kvli* mt qui (tin|>èehe leu enfanta de fré quenter l'école publique.M Rempaillage •i iV|>4n£»• Mvu'.iv*, 4" «ri» lèauiilc* |xmr i'mH’’*1 «l* •♦rt'utiî* C. G THGGLES sa iCAiir s»tacïT lewistom D*U4!*k4 Ht|l TMpLiiM 2*7-61 La jeunesse de Carpentier .-François Di à Lens.-La Régénératrice.-Au tourn] Béthune.-Le championnat de Pai R*aum*r dans !e cadre re niant restreint "Je renonce à dire le ma! que j’é prouva) A venir U bout d» ce dtufdo ttn d«tc h ail» A Ki la fsçurt dont Je ru a perçu* de ne* disposition* pour la boxe vau: d être contée. "l-s. Hegénérètrl»« pondait une! section «le boxe, réservée aux adulte* qui stolllsent aux méthodes d«* U i»f*Xe française, sonie alor» en bori-l neur J.e# pupille» étaient, en géué rsi, fort attentif» aux exercice» et aux arwvurw «1e leur» «lue» et peu- daur le* poses. il» égayaient eux i auiwr» à 1* tonte, en ajant won de yro- i flter de mon état défendu. «'eux qui connaissent la région du Nord ulgnurent pa* que lorsque l’heure de la récréation retentit, il e«t d uaage de transporter au va baret et de vider une oo deux plate» de bière gau.ii>* de la lice* né-, rai rie* attendaient avec Impatienc e te moment pour u poulain. et le 1# mars» Ht‘7 le petit Lvuenlx. alors âgé de 13 «tu était engagé dan» le chant ploonat du inonde amateur de boxo irançstlM*. L'énergie farouche d£ Ployée pur 1* go*** dt* Lena au coure» le ce tournoi souleva i admiration de tou» lea «porumien présenta qui ne pouvaient en croire leur» yeux, **l c'e»t hu millu d’un enihouMiaanic ndeacrlptlble qu’il reçut la médaille •i‘or «1e ia Fédération Française de» .Société* de Boxe l’KKMIKK CHAMPIONNAT Carpentier termina sa carrière d« >ox© française en remportant Pu j fia le championnat amateur du mon te le 11 mars 15108. Il avait, alora 1t ans La boxe anglais© commença à cette *i>o-j’.ie de prendre faveur auprès du publie sportif de Descamps qui cou ru*! s* ait bien les dispositions et les aptitudes de son élève et l'avenir ré servé U uu pareil phénomène, était bien résolu à le lancer, et lut avec, dans le «port a la mode. La Plut* grande difficulté était de vaincre ie* susceptibilités du père Carpentier. Pour le vieux et rude mineur l'ho rizon tu- bornait au b mutin h ou U 1er. ton ambition était de voir ses ills k«erpétuer les traditions de la fa mille. C’eut alora que Deacampi dut com mencer de faire preuve * discutable, un champion, un vrai champion qui. h son poids, pourra se mesurer avec n Importe que! box eur du monde." Paroles prophétiques que l'avenir devait se charger de vérifier J emprunte, «o compte rendu des “Sports", le récit émouvant de 1» fin du combat Au treizième round, atteint d’un direct k l'estomac, Carpentier toro j bail dans les corde* et était projeté hors du ring. 11 s** relevait Immédia tement et revenait an combat 11 est bon de slitnaler que le ring était tout a fait défectueux, u ayant que deux cordes au lieu de trots. La bataille reprenait plus ac harnée que Jamais VI Kl- iXH’iWUK 1 Au quatorzième round Carpentier ml» deux fuis knock-down. se rele I vati faisait ta« i t'-«pendant U «tait U bout. «ej-ti#»tue round, Salnto» uui a i uviHiver. i envoie Quatre f'»Sâ à terre- Toujours Carpe»'! relève et. revient au combat Je dix-huitième round. Le a déclaré qu'il veut fit* vingt rotin de et, titubant, sur Stalir.on qu'il rrni-jK- d** ment Kt presque ijm> avoir été \t(s II s'écroule pour m relever au! uh udi.s uii enort aurnumain A moment. Bol» tvanlon yu soigne avec F Iv^atniw et Adoîj dan» i* rin#, reaipoixm bm#-l»-^rw* et l'enlév». Carpctifel débat et» criant qu'li veut battre encor* public. que extraordinaire fi» de combat a thou*Ja#irjé et ém», applaudit à tou» rompre. (Vendant que Saiuioa tou couvert de eueur et de aatix vient1 etn brader «on adversaire et Je ce au*m ue sa défait*: 1 il «al*. dit *e petit lad, tu oi'u f*Pé joliment dur et j’ai tien rru, un instant, que va y «Hait. Mai* Carpentier désolé, pleure et inventive M«'H soigneur* Je pouvais tenir jusqu à ta lin, os cesse-t-il de répéter. Tel fut (e premier grand combat de i arpent 1er comme professionnel. On peut, par ce récit, se rendre «■ornp te que ce fut un vrai iuatch de cham pionnat. VKTUIRKî* KT DEFAITE Après deux mois de repo* et d’eu tntluenjent Carpentier rencontrait Simon h la natte du Tivoli et ie bat tait au point en dix rondes. 1« 2S fé vrier 1*9». 1 I.a m*nue année, i« mars, tlîurla le knorkoutstt au 7a round par ntt direct au coeur. Put# suivit une longue série de vic toires. Deacamps pensa alors son poulain **tt état d'affronter leu champions et le 15 octobre 1*0* il lui (atauit ren contrer. à Lille, Paul TU. champion de France des poids bantam*. Pendant les 15 rounds de 2 minu tes que dura le match, cm fut entre les deux jeunes pugilistes an véri table combat où la fores, la souples se et 1a tactique étaient étroitement unies Durant trente minutes. Car pentier et TU se boxèrent avec nu courage, une ardeur et un sang froid admirables, sans toutefois parvenir au knock out. ui même prendre Pua sur l'autre un arantage marqué, METHODES HIEEEUEYrMS Et cependant, quelles méthode* différentes emploient pour combattra ces deux champions. i’hea TU. où l’on ren «outre déjà la structure d un athlète, tout réside dans la force et 1 admirable énergie avec laquelle 11 encaisse les plus redoutables swings, t’hes Carpentier, c’est h» jeu d'esqul ves qui prime CW sa souplesse, son agilité et surtout la rapidité de ses coups En un mut, si TU nous a don né l'impression d’étre plu* puissant et meilleur encaisseur que Carpen tier, p«r contre ce dernier nous a montré, d une façon manifeste, qu’il était un boxeur scientifique dans tou te l’acception du ter me. UR%TS HKVMt NK* Huit jours après, Carpentier don nait sa revanche à Dorgeuille qu'il urait rota knockout en 11 reprises le 17 juillet à Lille. Cette rencontre a» disputa à Paris et Dorgeuilie fut hal tu aul point* en 10 rondes. Puis c’est la faine un* bataille rtt anche contre le champion de Fronça Paul TU que Carpentier gagna haut 1 la main à la salle Tirait le 22 4é» j veflibre. DANS LA (LAMSIS DK* PDI DH PUNKS Il débute en battant l'Acglaia jYoung Warner le IS janvier l»lé, le S, U bat (j*lllaut. le S février, à j Hrmellee. Sp«.rt IMckard, champion 'de Newmarket. le février ceat la tour de Lamkln k o en rondes, ton* tefota te 12 U était battu par ane dé cision arbitraire daaa ton match con tre Huck Shlne ex-champlon d'An gleterre. En avril, il prend sa revanche aar Gloria le battant par k o en H round* a Len»; le ÎS mal à Lyon U bat t'uny emballent rasm!»tance. Suite sur ia 4éuie page
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LA FRANC-MAÇONNERIE au Canada on umblt donner au mouvement franc-maçonnique «ne Importance beaucoup plu* grande Qtt aux Eiata-l'ais, et cette ©cra aion on noue demande que Me est tu forte numérique de cette •*»«>*é né faste, tant cbea t Oncle Sam ou au* delà de ligne 4Sème, et dan» les acre* p*>* du monde Voici, par l'entremise de ,H6 I >gc* et ï,«07,$lü maçons. Au Canada, Il y *ü*K lofes et Sî,li*> adhérent* Ce total se *10 eov posw- ainsi Ontario tient U tète tout nature!- j lMa«nt, avec 421 lofes et membre* Haroliton est le siège pro j trinclal Québec possède C4 lofes et Ç.SÎ3 francs-maçon». Montréal a le triste j honneur d'ètre le siège provincial d** la secte Manitoba vient ensuite avec j 74 loges et fi 191 membres. Siège j principal, Wlnripeg Nouvelle-Ecosse 72 loges. 6.V37 SM tu très: siège principal, Halifax Colombie Anglaise &î lof»*, f>,T75 membres, siège principal. Vie-j toc!» I Alberta «4 logea. 4.49K membres; pi'ége principal. Edmonton. Sa»tatrtt«w*n: 83 la***, 4.04* membre*; principal. ftffina Nouveau Brunswick: 30 loues. Î.946 membre*. *i&g« principal, lia ttfa» Ile du Prince Edouard' 14 lofes, 7S1 membres, *U-f* principal, Buni* me raid* Ko Euro;#, fl y a 4.70$ Ion** et t J» 3,2 H fraaca-m&coQB En Afrique. 20 loue* «t 750 ro*œ En Ocêanl#: I7« lofe* «t 43.40S mtcuBi 11 y a là tan» nul doute dp* omis On peut donc dire qu'il y a dan# 1« monde entier 24,000 lofe* et î. lno,n*ut franc*-maçon*. i*a firme ••*t d avta qu'au cour* de l aiinAf écoutée il y a *u 500 nou velle* lofe* et plu* de 30,000 non eaux initl*# C'mt l’Amérique qui **t la plut.; in fente* par la f runc-m abonner le I'aIu* r Amérique du Nord, Irai «iiats Vnia et le Canada rtfunia, 11 y a 15.053 în*e* et 1,56 7.470 m#m- Noire rontinent rompt* non r dans *oc ptu* de lof** ei de franc»-j maçon* que ton* le* autre# paya rPu ni* L'A ri’FHque n'ent pas le berceau 1 de ta f r»an Eapagne qu’en Baliilqu*. etc Ainat en Fiança OU il# eont devenu» paiManti grâce à leur infernal toupet, I#» franc»-niAi;r>n« n# poeeftdent pa# t H0.000 membre#; la Fann*yl vania, 4»l log#*, 104,00») membre**. Toutefois II conviant de remarquer qu'aux Etat»'Unie la travail accompli par la fruit c-maçonnerie ec-ntra l'E gitne catholique h# fait beaucoup moins ouvertement qu’au Canada. ■fïi*IlI**ÏP»a«l^*s«*«w*««»**'***®*®»«H®«*****i**B L'INFLUENCE MORALISATRICE DE L'IGNORANCE Un nouveau son de cloche: L’instruction engendre des criminels. Un compliment à nos collèges —Notre mission providentielle. La 41 Trihuntt** d«* Woonaockri, HR.-L. est partie en uruerrw contre ’l‘mslrurtk>n. qui. d’après elle, ne n»-ri q» h fuire de» déelamcn, de* râlé». de* anairhmte», de» le* et de*, rrimmcl». Voycr plutôt •l.'tMlrs'-twM" l a i*>* (nrM «ju i>« i* IW-* pMl* WMlai» S’** A** r* teb*«iiM I) *3fût d* j»**»r as rpsp d s*il ««R «tsmitiquo* «TMUiiMftla» fW»wr r**dw- i« 4«> U «eiU de »v»W »*»*rtkoti irai «a» b^np!«nl •n"* ««r* d“».»*•*»'*, r» R* **m» P** iUi>«r*> -!tu iadiqs*» ar A cette platitude fcHmère vojci Ce que répond tin confrère de Montréal
San* noua attarder k penaor que voilà bien an compliment de pre mier ordn pour no* coHéfre#, il noui wra permit de noua étonner iir tant de jieaiimiitme «I de dire que cela ne repo»** #ur aucun fait. Ainm, su l’on te reporte au der mer rapport de# inspecteur* de prisons de la province de Québec, l’on trouvera, par exemple, que Hitr 8249 jvwr. ne# condamnées en 1011, il y en avait. 1921 illet tré#. »»it le quart et pemminc ne soutiendra que e‘e*t là la propor tion prête au jeu de ce» et ci*! noir*. tl est évident que nous »lln«» nous armer de façon magnifique pour remplir notre fa mofan« u*1 j •»«f ux|e queue, d'aprêa un journal d*> raéf-j fectuer la sépara lion t*a queue avait un pouce et demi j de longueur, avec diamètre maxi mum de troir ligne*. On l'enleva j 'était une ma#** de gralnee. sotta la i peau. avec une artère volumlneuNe au milieu I n revêtement de poil# i étendait «tir lit peau. Il aval» aucune anomalie de la colonne ver- i ln-’uraîe, comme on put le constater deux moi h plus tard, I enfaut étant ü.ort d'une arthrite auppurfe au g*-; 6>tt. enfanta k queue mont encore av^er fréquenta Martela, de Berlin, leur a consacré un mémoire voici trente ans. lui queue est de constitution ?a riitlr. On y a trouvé la prolongation du mxtjx, d« petites vertèbre» sur numéraires; d'autres fols cita ne t en; crm* que des parties molka. tendant de lnnas siècles, cela a été une tradition «n France, en Fcos *e «n rornoualllos, que les Anglais avalent une queue, qu’ils étaient ••tou*#’*, comme on disait alors. «Pour citations voir l« 'Dictionnaire de Iftaclenae langue française”, de GiMlefroi, au moi "eoé On peut voir aussi le Glossaire d« I»u t’anfte, q cite un passage de Mathieu Pa ris, vers 12&0. et un autre d« Jac ques do VUrjr, même époque 1. D’où pouvait venir retu legvtide qui d allU-jir* n est pent-ftre pas tcul h tait aorte à Pheur* présente, lue»* dont l« beau temps se place h 1 époque des qumiièiue et selniêiue siècles? tVolr la “Jeton* d'Are" d A Fraise). U wmlil«r«it qu elle a eu roa point de départ dans une affaire relatée tlari# la *l* yen prêts pour maux interne» ou externes. 10.1 A WM D'USAOB f, S JOKJTRO* ft 00. Uc. Le* Pinon'i Pilb faOrtCMüt TooatipftUoa *t Sports et Jeux MniTmiiY- «lu Mviuf La H>dul du Maint» est main* ir-nan» fnrapliHl* pour re prtnt«mr>«. [avec l.i partie* dont »o!el douta l'or I dre» ml vaut 1T» avril U couru à Providence. 1 lir, te etulj 1,avril a gu I tirm* un de plu* belW joute» dej {•(Uillea d.2.V2 i HmmlcKf Ht 77 79—240 i Hl»i« l'rnvoHt K.4.» l.AVAI, 751 76 74 76 HO S6 «2 96 S4 75».24! H2—24H 86—2641 tiUrm-qur 94 H2 79—24o A. IHwlip H7 H4 75»— .200 j ir! i v t-a il H2 8.7 78—2471 421 «09 401 12.'6! j La vu) \9 14 5T5 15 18 454 I1 22 3*1 A ta partie de boxe. jeudi «oir, llirM de ville d’Angusta, il y avait un»* &K*i*tan«*« de 800 per* iwnmti. 1Canadien lîay Wond, de Fai! River eut ta dessus dan* presque toute* ta* reprise* contre ta bon batailtau. ..Uter, cta C-am bridtrc, Mas*. — F«Wrjile avec un salaire d* $1*5,000 par année doc jouait Tan pa»wé aur 1* «-lui» (*)inùtmati Na tjorinl. Waller .kih.mn du club Wa&bmsrton et Joe Wood du elnb Bmton Américain ont refusé $.'{0 000 chacun pour niw*r rejoindre Tinker sur mu* üiiue mineur* “Kim: lus d'argent. Ceux qui préten dent cela ne savent pas ce qu’ils disent. Cela montre combien ceux qui font cou rir de tels bruit» ignorent les ressources du Mexique. “Savez vous combien d’haciendas il y a au Mexi aueî Soixante-dix mille et toutes très importantes. Iji plupart ne paient pas d'im pôt*. Chacune d’entre elles peut être imposée de 5,000 pesos, soit 2,50 dollars. Ceci fait un total de dôO millions de pesos—175 millions de dollars—que je peux me pro eurer quand je le désirerai. “Mon gouvernement est loin de faire faillite; que les banquiers européens nous prêtent de l’argent ou non, cela n'a pas d'importance.” EVITEZ LE CATARRHE K*»p4r«w HjohjH.—Il partit# l’Air que von* rwpira H in# Unlirawol Pourquoi continuer k souffrir da catarrhe, d'un* tète embarrassée, d'une roi* couverte et d'autre» trou* Mes des organes respiratoires, quand votre pharmacien »ou» vendra Hyo uiei arec une garantie de remettre Je prix d achat s’il n «ntt pas satis faisant iHyomei eat an médicament agréa Me, inoffenelf et antiseptique, qus tous respire* quelques fois par Jour k travers un petit inhalateur. 11 sou lage effectivement et promptement toutes lot» décharges catarrhales, re niflement», mauvaise naleine, veux larmoyants et format ion de croûtes dans le nez, ou 1 argent est remis. l'n appareil complet d'Hyomti, consistant en un inhalateur et une bouteille d'Hyomel, coûte .00. et, les bouteilles extra si le besoin s’en fait ensuite sentir, ne coûtent que S0 cts. Faites toujours usas* d'Hyomel pour les bronchites, le froid dans la tète, voix couverte, croup de* en fants et toute maladie inflammatoi re des r*:an«•» respiratoire*. Aon.5-12. Les Menaces du Japon La réception de M. de la Barra est un avertissement pour les Etats-Unis. Parti f, Janvier.—U» professeur tiatliaumn Ferreru, Phistorieu et le] critique Italien. vient de faire para» i tr«* dans Figaro" un article intt* I lui* Japon et Amérique1'. •'Peu de per sonnet. dlt-H. ont fait attention aux unt communauté d o ngtne avec lea Japonais, et lait par tie du pays sur lesquels le Japon a des droit* qui perdent dan» la nuit de* temps." Le professeur Ferrero pense que le Japon se sert de cas théorie* eth nologique* très rasues et Ineertaluv* pour entrer en relation avec certains pays ce qui pourrait amener dans la »uit« un conflit avec lea KtatsCnla. Ü voit clairement que le» Jap tul* ont besoin d’amie au moment où i'on édicte tant de loi* contre les rare* Jaunes, mats il déclare aussi que leur attitude engendrera d'insurmonta ble» difficulté* entre le Japon et le» KtuU'lnts L érivain Italien prétend que dans les honneurs accordés à M de ia Bar ra trois ans après des événement* qui Bonr la cause de» remerciements qu'il vient offrir nu mikado. laisse entrevoir la politique curieuse du Japon à l'égard de l'Amérique.
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LeM E-SAC1EK Pnblte- (ntt» (nin U M-mintn»- laidl, mwnMli «rl f ilrwll iWtnz«« moi* fl 541 11 lut nu;U 11 W hlx moi» 75 et* Qiutrr bu4* 60 cl* Troie wtili 40 et* Pour In Canada, e'eat I* double, i/abonnemeat «**1 payable d'avance. 1a loi dit qil* tout abonné k un Journal *«»ra tenu r«*«pon»able Jua qui» ce que tou* lea arréragea «oient payé* et qu'li ait douué ordre de d tarant louer l'envoi. U date qui est «tir l'étiquette à la au I te du votre adresse Indique l’é rbéance de votre abonnement. l^ea h bon né* qui nous écrivent pour „f*Jre cdapner leur adresse doi vent toujours, **n même tempe, men tionner leur ancienne résidence afin de «avoir od |l» m trouvent aur noe Hâte* et aussi pour éviter de* er reur ver nous avons souvent plu* aieuf* personnes du même nom ré aident à différente «miroita. Adressez LK MESSAGER Z2& rue LisboB, Lewlatou, Maine Téléphone 1766 et 1441»-K. c.*nxnbrea franc al-1*» vienueit' 4** v«w un»* lt*! pK.iawiauH 0** l a *u*»na oti «lui ehenrhert» à loftuen- j fer q(tf* ju* lHtfD'*n!* qui* »-e j le» pêrea de !aou auli*-* pe> nonne* attn de retirer îe* «nfuntzc de» «•coics puwilquen1. C ette toi «U dtriirée contre le cl**: *ré et lt'*i catholiques A ce propos, révdque de Mende a sdresôf k sou clor^e une aüw u j tin© dar»à tenu*!!* U n *llt que la le» pour J a deiU laïque déchaîner* cutrr* metiRte-v t** l^-a catholiques devraient jH>*er à rap*'t»tafi‘.tî de c*Ui> lot. GO 70 WESTERN CANADA NGW k .idr ûs IW llMAMriM, S»(M*4kl‘:lMiW»a AilWfU, «««wra fcutnWd ,U é* »«j A 1 «AlU I»4»»W* WlMtll"* miniï, j raclix, t I* f«i>4*«uroit dm Ai «a w*r 1*3 a mt ■rj.4 d** r vu>n» «*a huhhI*- cj»u*r. Iüv4r t*J» •‘.I'MMm-h** J>K4. m*Wfc llWi'Wt* 4 t, filial U n»-***.* uitiy in»# fMftÿttMU*. i/r UMM-.UW* *«r wni'1 'Min, l*i» M«*“*■*•« P***1" U^.uiu p»«r mut 4» |«**o*'W«u l ,r„^ l.a*»»tur* «I rnriarr.% u*c*.ftt*nt l»a U»» rf*u, >1»*:* e eu lieu le luaruge \l«* M NapoKov Blala, de Boston, a» «ht MU# LIioU Koai, de Lewuuon 1>m* noueraux époux août parti* en veynt- oc Hc*.e« Montrai. A feur te tour lia tfirpo* domicile Bougea, Mn.« Ituiafeo ileuy. de Ne* Au turn, efct. U* retour il'«a» i>roï:w-«»*iur «,*dm i ftîii deux coucurr*Btw tiw r.U'.i">t. tion. MM r-iï,# r Gau tli» «i RtNii>!{4j(r,x île* dueies. telle pair*? de t[ui du ivn \.*s Boa Mari hè, |.vr if a K aé par M Paul KoberRv 2éxn«t botte de rijEarer», don de Ih Phnrma/i* Richard. niaient par VI Arthur l-eblond. rouHolatIon, toile de t*ba«. don de M Edmond ïton i de-uu. magné# par M. Antonio lia FtîûU U» r» 1 r ait h Ii't-vik h fx qyt f »i- I rem servi» ont lu- donnait par mm I *uts ^riL-v houÎMow. Orner Pu j r«*ut Un joli pioKiaiitmw de chaut et puno a étd donc.»- maulie comme ce «•P p» par ,VH*e l/nnl** accompagnée pur *a toour Mlle Lau |BHBEBBBBHBBilB£llfiBliaBBBS£BlElEXBBBBBBBBBBBBBBBBBBBflBflflBBBBBaBBBBBBBBBBflBBBBBBBBBa VITE! HATEZ-VOUS!!| BBBBBBBBBaBBBBBBBBBBBBfllBBBBBflBBBBBBBBBBBBBBBBSIBBBBBBBBBBBBBBBBGBBBflBBBBBBl S Economisez en profitant des Marchés Séduisants que nous offrons et qui écouleront ces Marchandises promptement iH^âB*a£33S*H3Keaiii!Mauiiflronam Capots, Costumes, Robes à des épargnes remarquables CAPOTS Capots de $10.00 pour $5.00 Capot* de $15.00 pour 7.98 Capots de $18.50 pour 10.00 COSTUMES Costumes de $15.00 pour $7.98 Costumes de $20.00 pour 9.98 Costume* de $25 00 pour 13.50 ROBES Robes de $7 50 pour $3.98 Robes en Soie de $15.00 pour 8.98 Etc. Etc, Etc. N'attendez pas plus longtemps si vous voulei avoir votre part.
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Mme J£ L#vwr»|ue. 1 'Mlle Md» MitW’i, K-*** iNrltUr, Mlle Biauwrlui St Fierrè, Hotte TintvL Vn*« onlMn* d'iuuj* de "I I>fu?»ten Ocwita HS wh* rai». vernitfjiil d-emtar. l'«:Ciui{-f'ai'U«r,r que Fa réunion j eut IU*u et députa fcr* Juaqu’*» U lu* 3*‘ du soir, U plu» franche galte l'fqcna parmi l'ajeiiatante, t:b««un fai sant *a port pour contribuer mu pro gramme de chant, rouai que. histoire* et uufreti amusement» Pris à l Im proviste M fut port A en lu» bit» «ta travail, de an boutique de tail leur à la nulle de ririsHrut oà quel que* parole* de U iminlajie p«r un nupurb# dm» blé du la tu VSK CiliAVK ItRRIlTK Lai victoire de L.»on était emore pré^Me ù la mémoire 4»» tou* que Car»(«m 1er «eMetum. mut-étrw la plus *ravpon*r pour activer (Mtlm du K o t'Ifrpenlier lavait peu après» cette écrwiunt* défaite dan* «ne ien*outre de# plu* merveilleuses a ter non an et en rival Put;! Tiî ptt##é lui «usai damj lu eut émir i«s de» pool* plumea. 0« j l» rarement eu Franc* rom bai uilcàx équilibré. Il, *r\ PofDS-irt.fifU C àr peupler pause ensuite dan# le# poids'iÿfets vc termine r*nn*4» par •î«f brtlluM** victoires *mr Achille*, |Vn-v Wlluon, Jim Campbell. Yonne William*. itandail. J*» champion bel ge IH* ml en «»t Jack Daniel*. Il «**t liât ta fc. Pari* au point pav l*let Je 27 janvier 15» 11 et pa*ae »ior» «Jura» i* catégorie «Ira poida mi* moy en* w citer-we)Kti?»J, l«r niar* U bat Yomig Nipper ti l'ari*. le 12. Ilurry Staeaaenu, à le par Je K O. au 1er round, le 16 h I.D'Kc, Henri Marchand K ci. u 6 ruade* et le 26 il terminait le bilan du moi* par uti* victoire aux point* »ur 1«> fameux boxeur anxlata Jack Meibm* qu’il avait jeté »roU fut» k terre dura* le cour* du combat Rr. avril, ta rentier prit part a n (grand* combat.» et le* «agio» ton* le* trot*: le 1er, Roubaix. H battait le ruMi boxeur «nglai» Kld Stioo*. le S. à Bruxelles, tîeo. t'oiburn et le 23. 6 Arm*., Henri Marchand K Ot en 7 ronde*. «at.WDES lilTIlLUM l^wnn«tttp 4tore la nfrte des grau- l*«* b'4 ta H les, celles tjwi o»« *rM i J -iipciitter une réputation mondiale. I mal II Ttnuvitnirt' au Cirque «Je Farb le boxeur américain Fr*nk JwfOfhrey; dif au Journal tqumif, n.«*rveH)*'»m*i»'i «t dirigé par non wa ti «tirer fïeiwra mp«t ü conduit tu le ey lori« ijerhutné un e»st le talaqijeur •le Wet, «tnc le ftttogdroitf, In «'fente H U n*é«rf«4v»n d'un vieux routier du rioK Frank tuf beau attaquer ctuit w* «n démon et chercher a écœurer ton Jr«»uv rl>al. H se heurta au«B c*a k un adversaire en mou te ment qui esquivait. auutait de côté, fuyait pour rentier rudalnement du gauche, alntrt quîl venait preaquw de tourner le ‘lus et qui. dans î*-s fameux eorpa fc-çorpa ou Frank Loughrcy pus*e IMinr pouvoir mettre A Pont de m>uf fU- les plu* entraînés. eut tout ht lernp* le meilleur l*. petit Lensols employa Ift toule bonne tactique en 1 we tir rente, telle de John non contre Je JT rie* au lieu de batailler, de lut ter, de chercher à rendre coup pour coup. Il se contenta d'appuyer mur le bras, de fatiguer le de mort furieux «tu'll avait devant lui de tulle sorte qu aprCn le dixième round, ce fur Loughtay qui faiblit tandis que Car pentier rentrait L jm»o tour et domi nait dHhk l'attaque. vV lui réellement tm '.ré* tntau combat, Qd la «elenca triompha de pnlM*toi> et par iaqueife Carpentier de. se ûcitupi ven-cot grand cbacu «.'elle appréciation (alunit bien au «tirer de l'avenir; au«*»t rat -ce avec j -ne grandi; confiance qui». trois ne marnes après, uru» rencontre était ar- i rélée avec K ua tache, tenant du titre pour le championnat de France dc*> poldn weitera Le tombât disputa Je 15 Juin, au Cirque de Parta, et le lendemain la prcjiSe célébrait avec enthnuaiaa nue la vie foire du "prodige len»ois‘ IX)-\THK VOi'NG JOHKl’HH 23 octobre, le Jeune prodige rencontre le champion «-citer d'Aii- I fcletcrre, Young Joaeph». au Ring* Hall de bon dre*, ruai» lafiugon» lui i raconter lui-même ce combat: 'Trot* jour* avant le combat. Je! pesai*, horreur* 71 kilos &0U. soit 5 kilo* de trop. fa» saut à U corde re- doubla. J'abnort»»! de U vapeur eu masse. .Mort anxiété n aval' d'égal que le désespoir de mon p&urr* manager Deseamp». Arec cruauté il me mit à la diète Que Je souffrais! An Pour üe deux Jours tfe ce régime, tmnit manger, ni boire, j avala ta bouche eu feu. J.a vente du match. «n sor tâJBil du bain de vajatur, je me pmt-1 pit^t du»» U piacîlie. d'aval* teii* ment, «oit que mon ce ul désir était j plonger et daller boire quelque» gorgée* d«> cette onde peu fl Urée I "Le dimanche «t;*r J avuia encor»*1 3 ktio* k perdre, le lendemain matin 2 livre» et. pâle, livide, «'ayant quo la peau et les os, je me présentai Pendant mi peuage k ï heures de I a prés-midi Je me feuat* a indue de- bout mai» javcuaaf» «6 küos S‘M) J'états uu ft« provient d un coup de couac qu i. sa« porta au coin de l'oeil droit. Une »#ale chôme était à redouter: la dle quallficatiou. Mbit j'avatM autant de *an*-frolU pour ne pa* tomber danrf le piège. C’e*t que je ne nui» pa# un enfant J’ai dlx-aept an».1 Apre» avoir tut» K o w 19 no»*to bre l'excellent boxeur Battüng lat croix en round» il est déflult ire tnent maU-'hé ave» Harry larwia. IL FAIT KAl’Ifi A HA HH Y 14SWI1» U combat eut lien le 13 décembre. X Paria, et Carpentier remporta net tentent la victoire aux poluta. Ce combat «ou le va bien de» criti que», voici du reate ce qu en dit Deecaïup» “l** iut**. la fouîe, tou* le» joar ORll»te» ont été uuaolu:; X conuta tér que la victoire de1* Georges était teccmuetable. a !T an*, il a fait mieux que Wlll e L*»lm, il a fait fcufhl bien que. Léo ftouck. Je croie j qne r>»t. IA un fémulut enviable dont non* pou»on* ètr*- fier». "ttiee dee tne repro* chutent. avant l« cornbet, de ialaaer «arpent 1er rencontrer Ha--ry Lewis»; ■••'eïnKd trop »pùhv|i, tkcûifaii* oa. 11 abîmera pour tou jour» votre poulain tt lui dfcrç»dB«rtt w* roeai. t arpontler ne peut ex.ater contre uu homme ,w*mniable. Qun* n'aèi-j# pau» entendu? SI toiea du*. mal«.ré foute t«n roiulaiice Iné branlable, il m'arrivait partout d’ar t'olr «le* innitMin*» de (l^cottrajtrturnt. Je me demandais «1 i# u 'aval* pa» fort Or, fl suffisait que je retienne voir tra»aMer U*or«»a rt «uaaltàl Jo redevenais plut ferme que jamala dâtjg mon opinion. Je ne pouvais con cevoir qa*U puise* être battu. Je suia trop heureux de ce ancre* pour ln aister. J'eu suis fier, très fier Je- ré méré'* au nom de Carpentier et nu mien, !oua «eux qui ont bU* voulu noua adresser dea coaipUruebu* tré* flatfeur» J'eaptre que jamais le pu-^, IjIJc ne pourra regretter d'avoir trop*’ admiré mon mlalu Noua posterons rapidement sur lea combat» livré* par Carpentier pen dant* te» deux derrière» année* \\m M»»t trop priser ta A ta mémoire da Uma le* sport*.nea dont l attention avait été attirée depuis plusieurs moi* par le» prouesse» de autre hé ros Sc* combat** contre Jlin Sullivan, lUiljr Papke. Frank k ta usai, Je* Smith, Witlfe Lewis, Bombardé» Wetla sont de l'histoire présents et *at inuiüv d'y »*wv*}ui,r il. HUBERT.
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IIEiSBIlHHIHIIlINiaiMHIUin BffiB&BBBBBBBBBBBBXBBIBBBBBBBBBBBlIBBBBBSflBSBiaBlBBB NOUVEAU SERVICE AU THEATRE GEM Irf »er\u*« tiinif du lietiernl Film Ksehange it été di*r«nth. Kfciw Caïn, Klein*. Eclipse, Edison, S*lig, Melie* et Knaanajt. ET ES PU'S il «Vit *n*uiv le* DROITS EXCLUSIFS D'EXÎillHKR, dam no* dru* ville*, lit, merveilleuse* production* de l'UNIVERSAL FILM EXCIîiANUR, In "plu* (traiideiuHmt fueture de er relire du monde,** et rompre!. Mit te* enmpatrnie* suivante»: lmp, Kciair, tb’ld Seal, Hibou. Nestor Cr vital, Joker, FYontier. Power*, Km, Vietiir. COMPRENEZ VOUS CE QUE CE LA VliUT DIRE tel* veut dire que le* meilleur» filin* de* plu» grande» manulaiture» du monde seront «u Théâtre de Lewistwn. veut dire une te* plu» mtuoé» photo-drame» que l’tintent peut avoir seront au Ovm Théâtre. ,1 |;i veut dire que vou» pourra* au (lem voir le* plu* beaux photo-drame», m*urpim*abl.'s dan* l'Etat jxuir et*. GRAND PROGRAMME AU OEM THEATRE LA REMANIE PROCHAINE Aujourd'hui «t demain, 12 «t 13 janvier Sï£KfiHBBB3BBBBBBBBBBBBBBlBBBBBB8BB «!£S!«KSS2ISKBIH! AMOUR ve LOI'* charmante ci médh- drame en 2 partit"», am* teint** d 'amour. la vue ornée de ait tint lotut délieieuM1* plein»*» de rires Hérité, dirigée t jouée pur Kim? Baggot. FAUT PAYER Fne comédie par 1 ’i0lu* TOUT PORT EN TEMPETE'* Vitajrruph. ••■*médie ave- fîeorge Kuiulel et Ch» lieunett. SACRIFICE Magnifnpic draine Yitagraph avec Oeorg II oit **t Myrtlc rvs#!*i ,alioi»* d:»*r unité*, la pcennere à Th prieur* »h la amud# à frti 4?»jü*»;u à 4i?ruutai!u*iit de. le* vue». A tdMtw iU l» rrand ur d-- le wfe il faut domw*'* deux r-p^KenUiioii* fit» pu»* hut* om i-atr* n« put' «jit îuui voir. I*rix pas* pJ.ua Haut» que 10 i.*la. Httfanb, à la matiié»*t et*; ltir*qii'âcrompmma de tiH.ru 1-nn .il i, S*.- ô 11«. Theatre Gem. Frank S. Hoy, Gérant, Joîrn T. McCarthy, Prop. Kl K J V;iv-r. A viit.ro -sûret.* l'as i|r î A». on riwjitt 4»* Tt*àlrr 4,* s I- i j,.,.,. J, ii !m.- >tVrt-fcvlii*» il «li-^rmiiuliT. mai. douillet jHirte» rue ruelle ijubott. ....,|u. veut «lire: i;h thratr»1 sur lu jutoripsln ru»-, tri mrrv villeux protfrxu.tiw tir pboio-tinunru, dtum un rnUtang* iitnwtilv. propre, AUSOI.l’HENT niir. n P' p Sj m m m
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i^l4gu Royal. Ligue R, mardi goir. Opel v» Mont- i Ligue A. mercredi soir, yatlanaJ} v« Invincible. Llg.w 11. vendredi Hoir, Lijoie vb Laval. I,p «.Jnt» Ka*l Boulon ilclori^ni Le Î d'Auburn fut vaincu v*ndre i-ii fol»*, h!» j* u do baeketball »»?i* le :ub .Hijjfh Jknool dr Port 1 fi»«J dan» ce dernier endroit par uu ■■•cor* de 35 it J1 pointa. Kr^tl aitob. receveur du club '‘teveland AiueTlcaii a encor* aigu* -il cou’.ra*. ixiur joues avec r» uk*tue i*: b, c printemps. Frfd Mb#, de Port tond, jouera ■u*- joute de quille» dt* du parties, vendredi aolr de cette menu J ne. è >'»•(tond contre \rrhk Walsh de Unit au, le meilleur joueur de celle «ille Ott* joute sera Jot»£« aux .tlkea ixmgfclfo» Square. VJ Itodolphe Hamel, b joutler, •ont de recevoir une belle ou b** en jKent avec emblème du jeu de baat* •'■ull qu'il a donnée an club k'h.etk* «in eat sorti champion de a ligue Tain rit> pour lanure ltJli. Le club New Vt»rk Nations! lusic Hall Aujourd’hui c>flr«jika rm* «v finis ïhh «as 4«« !si »r-*mh v!—lltivMv TfMMOXet-. Vu trefoli dlrwfrice Un II. F. Keitli itar» I«U* Up»*«H HfUH' Hl»i»k IV*. Mil’i»if IVim K.il»**—H \fl 1*1 FS a ib'fuit. «hiu* lUtv parti*' i?k bail i|ui mt ibn* j'iuli li. Mt ll>»»unit\ ^iHtr«ü»k, ta **hib rhifHjju la ligut* AnirrifJiiut», par m.» lit-Hu Hi or*' 4 à M. La partit* a thiir 11 ri’j>-»**'«». Ensuite b* Oiieago a b- «*lub de la plan? tin num tf»* Vi t. rmii •*t «IfiFiirr fut battu jwir «<i H» à ‘ï. OMBR tai vi.v. Sf-f-ii* <1. “Oftiitairod üootl»” pr ndueiwiu ,f„ Ridum! JViUh-ft .îu fatnmis tirant* de Kupi-ne Brima i i Kiii)»ire l<* l’O janvier,
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eHMMUMBHMtMHHHI FEUILLETON DU MK&tAUEK No «I Le Secret de Rochegrise IL.. ISI t La M»rionnt' ouvrait les ynii tout grand» et «m* disait en seiouant «m» t#t® ridés qu# recouvrait jusqu au» jfrut l« bunort d«e dMittll» Doir# -—Uu>« *dr, c>st uu« fie Qui noua est v«nu«t Alors os entendit frapper A la por t® du presbytère. —Celui-là prend bien sott temps, maugréa la Mariounne Kt elle alla ouvrir de sot» pu difc tret. La profil anguleut de M le ebev» lier Albert de Stagnes parut Otte vision eut le fàrheti* i-mvoir de rembrunir toutes ftsurea î, intendant demandait il Changer quelques paroles ave* l'abbé Clé ment. Manouun* lui désigna l« terrasse Il vint de *on pas raide et martelé ver» le croupe de n*A a-iht» Que le pilier d'angle. kdaissJI'. en brique», cru os. dérobait à ses rencards M de Soumet» er**‘» les triât» wsr che* et se trouva oup devant (mlu( qu'il cborrhait et qat était ap puyé sur le br** rie Martbw -*ur quelque» pua au-deviairt de lm. Les >os\ de lia tendant flxérsni sur I» visage de 1» jeune fille. pim glissaient sur «dus de 'n-n-ent pout revenir à Maribe. «t un Ira.; b le ntt an jçe «.empara de lui Mb. la gorge *c+ie, neuf teste- i ui*at Lors de lui, ristenéant 'Uor efeait à reprendre sot. «jdcflnh et n y parvenait pas. ï! cm» mon t*ux de l'iiiteudant ne pou valant ne détacher de* y»ox de- I» )ffun«> fille. Tout rUi suite *m antagonisme j tait révélé entre ta* d*m regard* j Pu#* Jutt#* de volonté sctablmsair Jriais la puUs&m-** des prunelles de Marthe. redevenue pour un Instant j U dompteuse de tigre*. saBlrroait de plu» cil plus. Infiniment su péri* u re l’n silènes «'était fait. Tout# l'action a»* ont entrait dau* ce duel de* regards. Inopinément «t j violemment sagas* M. de 8o*h*‘A souffrait visible-, ment: ses paupières battaient à pe tits coups, le* veine# de son front dessinaient sur la pesa broutée de# cordon* Ataaeni, sa respiration de venait courte, saccadé* Appelant h sou aide toute IVner *r»e dont 11 était tapant*, U eut le geste ramassé des deux main* et de tout le corps de quelqu'un qui re» l*ou#»•- un fardeau écrasant, puis se détournant brusquement, il eu alla, trébuchant, mai assujetti sur ses Jaru be» Quand il eut disparu DE SG’JRAUD postM nr*r n K*« ijfrt *i ci *4 mari* eh**, I* f-' 1.4 Ortcnta.1-! CtioraMi -*«1 on.,* pooJt*»' Ji'twîiJn t*WM»ri»Up t-# «NVftJ** CM ît f**>t H H» r f m m Mtr h» .iw *f Milr 1W fi 1» jh*wh 1» ’jm ctn4 fl wm'* *t Ul:*’ »w muM t au #rubai«r,r«* .in.«••*-», i>ar tt} l»r"4';HnV. !j«* f.lV-Wl ÿ"M la v 1 #3 !*.*nur->m «î- *4> #*1 l!•■»* 1338. T, hflPPSÎ 4 K», ftcî *im$ —t*>»t M d* ri,igü«»s? demanda Armand Sorel —Oui. f4pomoh av«*at iu «u bord du torrent I** jour oû vous trouvâtes CJÿtneiit et Mdvrtb«*? —Oui. Bt I» vieillard ajouta -—Celui que Clament a vu la nuli d» la mort du marquis, Oiseau dp malheur ou bM? dp proie* murmura to> jeune homme Marthe «tait venue appuyer sur aon épaulé —■-IS4U» lia proie, répond {Celle tout bar Son regard est celui d'un fauve la? vieux M Peyrusse. front ap payé sur sa main tremblante. r4p« «ait avec nn aèrent de terreur ^—Oh' Rocrbesrisie! Kocijefri Fin de la première partie. iïr. i»rîx duc Heur* rIé Tfkt et bénédiction» le c*r«-ueh du «iv Him.'bvfrit# fui «îciK-#uri»i -iunit- le «ar«Nia ancestral H la foui-. **nu«- aièa-nt j.»r eunuatUf qui* par défér*>t:M;:*\ m ifittcipa Que faire main* «natif T ■®B »iU M. g* Vatiitreuei# su i*«fii&t>'aiit rfsrîi*-M aj.H’tr'a it k ;,u> de fatHHe ijul suivit I» vùémoiue S«iu de*i.r e&t été,, Man «.ertéine îneuî. d* retourner à fJ«rl* t-c th- re prendre. un »rép»« au chapeau, «.a vie 4e «rlubman et de khi levât dh r raf fin*4 MâU al 'modéra#'' qu'il fut, ne pouvait avoir dan» le» jambe* leur factotum, ce grand «aroKrtff# de Bogues dont le bec crochu m horripile! |l a de quoi devenir fou, m» parole* l*e valet de rbutubn? lui apporta son courrier lrn immmu de lettre* et de d' i-hea, -De» roodolfano e* au lUlovrraro me* fit-il. Ont donnant te qu il a de |«;e>iie»n eu France qui croient obligé#* de muer un pleur d encre sur la tombe du marquis d Ko* begnse* la»» trois quart* de ce» personne* ne l'ont limai» vu l aoiro quart Mais ne phhoie, phone t>aa Apre* tout. c«# letrrei e» papier» bleu* vont tu‘occuper pet, •Uni une neure t> aéra autant u»e et cela répoo-1 dalt a tout t!n VaJbreuiM* avait éi* i pris aux côté» du roi François lei à Favie, u» antre avau commandé] le* garde» d** Heurt IV, uu autre a Vftlt couwpir* i»v#c Montmorency, cnn trw Klcbelieu, un autre avait été guil loti né «n 1731. Cela «w «tavah et U iMr» du nom, trè* aufliaante. ne are féminine, que tiri llaalt la inoustache hitaiu-clair a j boiulante et aoyetme. Le# y eux, de moyen éclat, étalent mobile». le front volontaire, le» »our**r »onue étaient hi nolgnéca qu'l) me pa rat**j*tt pas avoir franchi U» seuil r«- 4oHUt>t de ta seconde Jeune*»* Irritable et caprkieu*. il n avait j point dan» son (on»! d« méchanceté I noire, ruai* une résistance k sa *o-1 tonte, un* bleaaur* de vanité pou vaient te jeter dans if® uolèrea a v*»u«l#s et violente® de# nature* fa; b ira Kt ii pétillait Justement à un* blés •or** dr vanité. Se duc Henri, et» UrO- i lant à petit* coups ms cigarette A celle que lui avait faite cette dompteuse, cette miss HJta, qui» avait été «i godiche, )ut ciubmar. par «trallMK#, de croire IntéieanaïUr et pure, d'après ne* propo* el e» «1 Comment diable «'était Ü laie»’ tromper à ce point? Quel rdlc ridicule 11 avait jonc pré* d'elle! t omnie elle de vait. se tttoquet d«* sa crédulité et de niaiserie. avec wiut qui avau vntairée, avec *«>o amant: ICt le dépit. et U charme for*:*s* que ce U# créature répandait autour d'elle et dont il *w> M-niitJt encor* pé nétre. faisaient «Uns son Arm* un slti Kuiler mélange dont il a irritait «i souffrait rê*iicB»eet. Ahî «on ami lord Kandolph lloltey avait été plus clairvoyant en lu pro Uraaut dangereuse et fausae’ A ce souvenir qui p*n»a dan* lul, lu. voilà. U dépéché aï- j Fort iü‘'-onl tj u«f. élit «art datée «le Pari* et algnée ite« Initiales d« lord i lUndoipil Holie) K. H. ■ivacimdu» fi lles*ru,ou, Tel finit 3e texte. kéiurriL de M «le Vaihr*itin> im> i fmucèrajir et il trois*» d'un piov.vr». j ment n*'|àeux le papier bleu du t'*i»- I frutmuei Al t *t fêtai* libre’ *V rl* Mï d vu accent de menace. A la ri.tiexiou «on courroux «e al ma nu ta si -Si j'ttai» lit»'*, qu'eat-ce que je j fer Ai»?,, il ftt«m certainemeut n’i j rai* pas pie rae'tre aux trounec* de; cette pfspre çr taire mol-même U i tnm>gae mouchard» que lord Han i doipti en ploie' Alors quoi?,. j Prendre |wtienc* et esperer uue bon j ne owaafc in «le r^uim be Bell») Vertu l» patler.eé. mai* dit-: Hélie a pfatiquer... £4 difficile mê me que j renonce. li !«va et fit cloua ou trot» foi» le tour de la chambre Son «»n:tult allait croiWMiuf Ah' !>fen non! Je ne suis pas fait pour diriger tout «oui aie» con trarletéa? Il n'y a que I* bruit, le mouvement, le* mille pente* affaire» de Pari» ijul puissent débatra»»er un homme d'une Idée désagréable et fixe le», utie idée pareille voua ferait: périr »u |e«n Jours Àuw*t. décidé meut, point de «talion prolongée en cm vieux tiiur» Je vain donner de» ordre* pour mon départ immédiat. Kl ceUtt belle réauluUoii prise. Je; dur de V*Ibreusc revint asseoir d** vaut le fa»l et vu* mit a ti»ùnn«rr d'octogénaire" C'eat tdioii ni» parole! Qjeiqu«| petits coups fuient frap pés» A la mrt« Qui pou mit bien venir «aua fai re amioaoti Entre:p f*a l>ortr*anbf de M de Vnlbreuae. ce fut 1* dtMe*i*e. ce fut *4. H* muie qui entra Il «e levi précipitamment Comment? Von*, ma éhèra? Oui Mo» qui vien* uni* daman der ftutiU'ti’Ss ici? SI voy| le permette*. —A e*t «|ue j‘»i brûlé de» quanti té* de cigarette* et que U chambre est pleine {H* fumée MM» j» ne déteste pas cette at mosphère If gère tuent ambrée! Et ta duebeetw» eut en aspirant l’air un mouvenlent de* narine» et une tRine tout b lait gractetiM* presque mutine dont l'expreoaicM) fut un nou veau sujet d'étonnement pour «on Kl le était fort belle, U dm l]«*c Julla, d'uni: beauté blonde. er*« r# tfulMre et tfé» académique, f'bevelu* re ftbondanlp. buste ulj tural. jcran de noMe#»» *1*' port et rie maint bit. On la citait comme une de* plu» Jfs Ile» féru moi de l’arl* et le» «putetiea mondaine* tant aient avec comptai aatice à chtiqu* occasion le retour* do «es veux, le marbre de sa peau, la Br4«e ait if ni de »e« mouvement* ■Mu foiilme. disait ToliHtlîer* le dot'. c>»t lue Diane drbNppd* du leurre et ijue le premier couturier de l'Ari» h&litlle? Kt en p«i*Unt d'une Diana de ruât* j hre. il miv •«il tien ie qu'il dînait le I duc de VaitlfeUM» j Julla avait aîor« trente-quatre an» je* >e trouvait dans le plein épanoui» sement d'uni* beauté dont 1 'évolution Irrite lui assurait encore de l»om 'irpuima années de suce a» Dé» la ««tond* annNt de son ma 'ia#te avec Henri de Vatbrewas, une rupture fatt,l«* était survenue entre j *>pr,,u3i, dt- oract>re et de tempA j rair-nt si différent». **t lu vie Intime j»v»ii été abandonnée, le*» Jeune» lïiune* t mit louer en f a habiter le iwf j ;r e bétel, mils leurs relations ne t?or j nérent aux rencontres journalière» i «lu déjwji»«r et du dîner, au* visite# tuondsl»«a!» et sus réceptions «►Minées. t’#t arrangement enchanta Henri de VaJbrtru*» tuais l'on ne eut pa* s'il attrista U Jeun*- duché»»»*. car pas un trait de eon beau visage n eu fut altéré KH* r*Hh«»rçba des succès «1e beauté, les obtint facilement et s'en Contents Jamais aucune tentative de rap prochement na*alt été esquissée de part et d'autre Aussi la visite Impromptue de Ju lie ehe* sou mari était elle par *Ue mftno un événement estraordinaire: mm enjoœmcot visible et voulu en était uu autre au moins aussi irnpor tant. •—Oh! oh? se «lit Je duc “In peetto” qu est-ce qui* «eia veut dire? Très galamment il barsa la main de sa femme et lui Qt compliment: —Madame, vous navet Jamais été plus fraîche et pins Jolie! En fait, le «ompltment était d une «Vactltud* rigoureuse Julia, qui n avait pas encore eu le len«j>s de recevoir toilettés de deuil rom mandées k Farl* thei son c* ulurier. était habillée d une robe d Intérieur. sole blanche a longue traîne dont la ceinture et les garni ture de couleur avaient été hâtive ment remplacées par des rubans de satin noir l-e «orsage Se h»nerf laissait voir le haut d une gorge éblouissante. Et le regard connaisseur de Vaf breusi? rendait hommage h la perfec tion des forme» entrevues l,« ci ojfCic voua sérieusement répond! bel le en prenant place dans lé fauteuil qu i! lui offrait. -—Fol d» gentilhomme! .-Alors, Infiniment merci' Kl elle «u» un sourire tréa iducé* jrétmutfin Pourquoi diable, a* Citait Henri dw Valb/a»»#é, la duc b es se est.-elle si aimable? Pourquoi évitai transforma Htm b®«ré«#»\ te «toi» l'avouer, de sa mauière dètee habituelle* Et que peut-elle «ta moi* J« p.*» suis point rassuré Néanmoins, il u;*i«if«^ia auctf* né linpatiene*. «t a‘tendit que Juli* voulût Mèii s'*.«pM'iuéc. Otte atteule ne fui pas longue et «wn» hc-jfMr la, Jeune Femme reprit: Ma présume tous parait peut wl,’é iiïftttflte, étant donné le inalon J. 8. IURCÜTTE M. G. MHUK IN UIIIll K4.1K* trnt rv> lAïbtm iUurw d« t>ur*ftu 4* à ,A fer* a,ni Z â 4 ft ij« 7 à I p m. *ai, Pemi Hvdüdor. H a, !>h'-S‘pvB M bsMMi(e t.n«MUii. l> eU. MarWi,, Me. M»»r f. Meure, Kr»»v M*. m* H MsIL OvfOHI Me. I». Mi*>d?. l'Art!«ad. Mert I hondier partUatL Ida H lixtMn J.la. Me #1.1*4 00 l.Otpl -M (KWUHi 1.000 00 I.IwTm 5 u ta 5 1 2h *t l.txm f*rt •■•««iirb A.Parent. rhürjtaUrûrjg, P.Q 1.04# 44 Tb**>ut« Eeeion. t Y (J 474 7* Char*** Québec 5àrt. 1.0*0 07.' M Ai«s« Tonrttur VketariaTi!}* ft.ri04l.etf AlHN> Martel loiOes. J Ou 00 Par cession et dotation: Owlfeoid Coutur», WoidaJord. Ma, Ou* «0 Katprh P 8hsnn*«. Tttpaàai» Ma. A12.t»tf TturWM KAtan*»» Autant. J?2 i r,-»^»oa Vl>» 58 (dam Éaucbar l.awiMion, 19ft 80 Honore O.timavM- f>anvt’,la Jet 18# Th Antonn* OadaraC *Ul4«tar4. 4P» fit ■io*. O»»*!*, BuH-fard. HUI AUiMitf# Racftatta. Idefcao. 1.005 d-fl PlnUppa Pupatu. Autant, 9t9.tc de Portland, Maine. 1 Art if sm SI 44^«i>rs S 12 fli.TSH.m?* I «••T'I I.SM.B7».»ï LOUIS LACNANCE, Coll«f*> Mlcrfc, J^wUrton, M« i >'f>i«pbou« No &I9-R, tendu P*tt veillant eaeoamguaeaj d»*4. *1 U r. U. ARRIVAGES R ,,s >*«««1 U» *9.44 9., (K 4«u(h ut«fU I1. P. 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FEUILLETON «8u‘t*l tenant tout f»n l'BJiî*!* r*‘i atw; mol que uuuw «tomme* a un tournant de Hoir» vie. —y u'appel**-cou» tournant* ou oarn*?? —Le moment ou par aulte de la modification de» caracièrea. de ï Ml*, de* cirrouatance» Ultérieure*, cer tain* rbiiiKruuMiUi doivent produi te duu* 1 «kimtei.ce de* ptrkuutuit Kii nomme*- nou* la. duchtaw? —Je le crol* —-Je ie rroi* aueat. pour ne pu* \oua déaofellftar. Alor*. mou cher Ireari, puisque de voir* «v*-u même noua avon» tt peu pr*a perdu notre pa**»’. Je tien* voua demander »t vous n»* pennes pat qu'il «oit iiécreaaM'e de uiifuk ameitaicer notre avenir? Voua vene* trie demander e#U? fit de Valbrea** perdu dans W rai aaiauenmit développé par na femme et nui dégagé' Nulle paye holoal* pour le iim ment II ne agit que de rhoaea ma térielle» —J al eu te natta un entretien avec U notaire de ML I*.- ümn.}ui« de Koch*?rrl#« et il en résulte que *é BoronMioB e»f beaucoup plu# impor tante qu«* noua ne pouvions, i espérer ui& mère et moi Yrnüir.eiut? Man père, en dehor# «lu domaine de HochegriM-. iat**** vite fortune ab solument liquide et dtaopnlhle de mpt usii)ion*. -Que me direa-voui là?- #'é cn» le duc qui tressauta aur son fau teuil La a lut p> vérité MM* Je marqul» ne ve«cenit de pretendre qu il naît pauvre comm* Job et mainte# fola H a opoué uni demandeur 4* BOb#!'!*# que VOU# lui de», madame lu ruarquiKe et voua, un refus formel bn»f #ur non dénae —C'est vrai, mal» 11 thésaurisait an aerret —1>» tier homme" J'admire la fa»;on dont U défendait ck»tj trésor!.», Et je voua fébrile de tout mon coeur d avoir né trompé* dm:» voa «*»pd rnnrei», t pour qu« —Je tAcbai* de roua faire entre voir fout l’heure combien cette si tuation était désavantageuse et re gretta M# Ah* «‘était la que vou# vouliei en venir'*. (“était la votre plan?... Oscar Cloutier 15*1 rue Pine Lewiston, Agent Spécial pour la PENH MUTUAL LIFE INSURANCE CO, DE PHILADELPHIE 65 années de traite ment îi!)éral aux déten teurs de polices. Plus de $600,000,000 de poli ces en force, dont un ben nombre à Lewiston et Auburn et autres parties du Maine. Toutes les sortes d’as surances sur la vie. Met oauplUueiua. voua Htm devenu» d une Jolie fore# en diplomatie, ma hêr« Julta, vf. M de V»Uor* tt«e «'arrêt*. lu»» ef foru de 1* jeune femme pour conær ver J# >i*utfrv souriant quelle avait' montré en arrivant devenaient luef ttcacea, et Ait larme» roulaient dau* ae» yeux. —Henri’ Henri! ««k-rU-l-eHe j Voua ne miv« Jamais aimée Le dur prit un air navre: --Je voua en supplie, ma rhêre en funt. arrêlex-vou» nur cette petite *t i »e Cliaeex paa dune îa arène de» re- j ureta et de* ubjuratlon» coin-1 tneBceruent de noue entretien n'était pa* banal et J'j prenais Intérêt. Far «rfiure, évitons lieux com muns, si cMl doit continuer Soit, quelque* mots æulecnent -—A votre gré. —Je ue cul» ce que voua ave* été vta-4-via de mol 0*1 votre secret «iarder-l# Mol. je voua ai aimé folle ment, de tête, d Imagination. J aval»! dix-sept »o# uc coeur et ie corps n «m aient pas prêt» Noos avons «-prouvé de mu tuellea désillusion* Et notre maria g** qoe j«* voulai* à mourir, -♦•iiun «le* voua, à mourir'.-a'eat rompu d niaisement, comme lar.f d autre*, hu bout rie quelques mol» Mon Dieu que voulez-vous C'est un malheur —Je ne récrimine ap». iv-s année» et de* année* tse «ont écoulée* J'a» vu arec déptt, mal* sans rien fnir» pour tou» retenir, que voua cou» ékugitlt* de plu» en plu» et quel abîme de «épuration *e cri'usait ebu que Jour davantage entre non» —Je regrette profondément, cru -—Four tant, je nui put* ct»ÿ un seul testant de tou» aimer, plu# rnleoc qu'au premier Jour. Dite* aveî-voue Jamais douté de mol?.. Il répondit gravement —Jamais —-Alors, Henri, Je Tien* A tou» loyaiennut, franc bernent, et je vu un dl* Hu n d'irrémédiat-le, rien d «b •olu ne noua *épare U a y a entre non* que de» malentendu» et de» lu» pression» fausse#. —-Con*a«*r«rea par le temps -Oui, Je mai» Ce M*ra phi» dtffl elle a effacer >1*1» avec beaucoup de bonne volonté. N e» mettre*-vuu* Ut du ch estoc avait dominé toute TalWetup* émue et le sourire réparai» «*alt sur se* lèvre1» "•-J«liai Julia* Vou» été* une irré sistible rtit Panier**»**! Mai* quelle idée bilane de vouloir réeciehailnér voire mari qui nen tic ut niai», quand la foule de vos adorateurs. -Je veux. écria-t-ella sans le I. Uer achever, être heureuse com me le* autre» femme* qulque» uunée» au moins pendant qu i) en est temps encore. par vous que le n ai caaaé d aimer... que j'ai ht non attitude était «I atoofera, et U était si rlkdleuieat fo*U«, eu dévoi lant cet Inattendu et très Impérieux vouloir que VI de Valbreose. malgré son arvptPlsme et iu>» défiances, «n •cntlt touché. Mal», ma chère 4tilla, halbuiU f II, Je voua aime aus«i crojeg le bien et Je Muai» heureu». c oui, trèa heure ut 11 ne reprit bleo vite et avec un —Far eiemple. ma parole, ce eera piquant le rcaiariag* que tous ré «m. S'il connu» mure, nous ti en dirons rien à noa ami»; ou «ou* c b an son lierait Juin» eut un geste de déeourag* m*nf. Orftce A «on reprit léger, 1*» du» lui échappait toujours. Mais elle *r«it uq« volonté fente d arriver a •on but. et ae garda bien do montrer la secrète douleur que lui cauaaieot N*s paro.e» de son mari. Ville Uuhjt au oontraire d# répondre aur te rué me ton —Ota ne chanson ne que ce que Ion envie? Jenleudr»! cea chansons avec joie! Fui» aprèa une légère pause —-Je ni" vous en dl» pa» devant» ge Vous ui'avea suffisamment com prise Tendant la milb au duc: —-Allons, vous Mi'svifi promis tou te votre bonne volonté. Cela me suf fit! pour le moment J e spor e que voua coudre* hier» réfléc hir lon*ua# mu* le» aolréea dont voua avec fait a —Voua me précipita* de plu» et plua dam» Ihi abtmea d'étonnement* Sortet-ca bleu vite, duc, ef pré pare*-mol' une bonne réponae. Vou» «ave# avec quelle anxiété Je l'at tend* A Mon», »u revoir. l ue dernière preaaton de main» et elle »>n alla avec un grand froufrou iJp laimant Henri de Valbreu tout abaeourdi. IS Quand II «ut quelque peu r*i**em Mé m esprit*. le due *e lai»** totn >*r dan» non fauteuil. |H*r f»l« n«, »e* :ablç, J air 4 un lanuute qu un vient U■ retirer d uo trou 4>au tré* pru —Oat une Révolution. fl* II ave-.* in 4^Mî»poir comique, un*’ ttévotu lion de parlai*. niai» une ItévuîuOoa l*>ut de même. Qui edi pensé cela de !b durheu**' (hurumnle d’ail leur* i*e rire lui va bleu On ne la olanaki** (Mil pft* *ou» cet aspect. C'était dont-j mate. Ob! le* femme*!. Et le duc «ecoua la tête d'un air (ouvainru et navré. —Ou», mal*, reprit-il, ai cette dé tûim be de la duché*»* **t extrême- j lient flatteuae pour nia, vauHê. elle o 716. Doue. distribuons le* ordre» j «4 connAquem*. Et I» duc de VaîbreuiM* fl» corn- j tlwncér secrète mont me* préparatifs d» départ. La duchesse nul savait combien j 1 Taule nie tu de non mari a Kiichégfit»» éailt précieux pour *e-* projeta àj lJ>n« U aérait iuKalalftaabta ftvuit j pria la précaution de faire surveiller j i'Ippartetuent du due Bien vit* elle »ut ce qui ﻫ» I wtlt. i..« tioleot dépit gu elle éprouva ftit cependant tempère par celte flexion: j—Il fuit, donc 11 a peur! la» tolr, a» dîner, elle lui dit, tou Jt*urn (trarlttOM#: j—Ave* voua déjh Hong* à votre rr t*t la moindre dee »h(*w». je vo»t le milieu qui rouvleitt. Von» ave» ralaon. approvat-elle pré» ipitammeiit, décidé# à ne rl^n prendre an tnauvat**' part A Pan«. K» elle eut l'adresse de détourner la *-ouvvraatlon et de parler d# ebo*-»» i Indifférente* mal» point eonuveuiM*. j Ce fut ver*» quatre heurt** du a* ir que M 1e Valbreuee fut informé que deu* nie*#i*tir* demandaient Jt avoir I honnMir de lui parler. «oui le» détective* de lord i Kftfldolph, rfii le duc. Oà diable j vais-le le* recevoir? Cect que Je ne me tb* pu* h la dlKrrctitn dm mura 1 le* de ce vieux château politique. i> j doit *tie machiné cou»nu* on déc »r j d opéra On f Jouerai! la "Tour de Tout e« faisant ce» réflexion». Il J me rendait au petit «alun d’attente, j un le* visiteur» avaient été Intro- doit*. i étaient, en effet. If* tu»nora&i>*>» f«»i1**(u«n Rrp4 et Pilter. Tf*« etnpreii**», iis «aluèrent le j •duc »v«k une gravité auperb* -i»-Alîî »hî ur*r HOU* f't**» AA A. AAA AA A A A, L'enfant qui ne dort pti dépérit Toutes les. Ingres savent confort) il e>t ts:pnfhitu qnf le Mbé ait «iu tu»n:ns*il Jvn pic un». «gîtât son, sc* cris imlx|acnt qa’»l anufire. V’ne «lot* cm «Jeu* tic SIROP CALVIN Four le» Inient». duirn* Mtrtfw* «m ANU OAUVlh". calmera touffranerft et lui j rendra le norotuci). On devrait en «voir toujom* une bouteille 4 la maison pour le» CM de C dique». Diarrhée, Dr *«nt«ri«, Rhume, Toux. Bn« chite, Coqueluche, Manque 4m Sommeil, Dentition Diftide. Cm qm'mm “Chrr V C.diniii. l'.rihr 3 rt*îr »otrr UfV qw1 Mm( mm ftiut d« *imnq««r A* wm.i*rll kdaiivshtrtwrnt Wa, «t *r wotrr tKvtMifmtiiott, le Viiiwnumdt W smor CAUV1N 1.t RawUllM Ftwlucfect «U, En Vhntr l'ARToi-r 2*c l\ ito^rciu,! CONTRE LA NtVRAl .CIC mm d... CACHETS CAUVIN. Effet niMdMi, imHh* cwUk*. 23c I* Italie, ta f»d«iL J* A. L. GAUVIN, I*hartM.vot»»-Ckiwi*fe, Montré*! T. MENARD, Distributeur, Love!!, SJ«« i I san* doute Uni envoyé* de mou ami lord Hoiiey? -—Noua sont aura en powMMMdon de j cal honneur, fit le petit Brod. —Cet appréciable honneur, ajou j la Ptlter. —ICt voua ave*, paraît-il. de* t-bo- üu?» interessantra à me dire! —PU ter et mol. oc ut oaona »»ou* j en flatter. -Non» Déon#. Votre G non? Brod ..Eh bien? vene*. Noua causerons en plein air, dune un endroit écarté du parc. l-es tout Anjflaia «inclinèrent pro fondément. Le duc le* conduisit par de* cor ridor* détourné* à l'arriére du châ teau fl il* Rivjçnèrent ensemble un rond-point désert qu'un* futaie claire entourait. Aucune oreille indlarrète ne pou valt w? trouver dausi le* environ*. —Parle* maintenant. Qu’avea vous à m'apprendra —Son» ferons observer t Votre Grèce commencèrent Brod et Pil ier. ra* tous te* aetti a sa roi*. qu«f diable’ Je n'y comprendrai* goutte.... Vouh. le petit &U»ad. qui parai*»*'* avoir I» langue plu» dallée, parlas et vît»* O cou» ilul-uli* ne «saurait durer longtemps. ?a figure poupine rte Brod, naiu relieuieut ro«ï, pri* d*s ton* écirl* t**», par 1 effet dt*. plaisir que tuf eau sait le chai* flâneur «lu due. Au .‘na traire. le mufle pu U**ai de PDter, so contracta désagréablement et fut en tou* pointa celui d'un bouledogue •—Noua ferons olmerver A Votre Grâce, avait repris le petit Brod, que nous r«e pou trotta uoui periuettrw d« réellement pmriwr le» choec* qui 1 intérwent dans l’eneembie de la mission donnée à noua par le lord notre maître, —■•4'or b leu! niai* tout m'intfife* *m T 4^ue Votre Grâce me pardonne, mal* k* ordre* que noua avoua re çu* portent que «ou* «levons répon dre au.* quemions e vous Inter roge? Buwl s'inclina avec u.n sourire «a* gageant. «oit. Ce ne sera pas long Ott «st miss Kl va? —La je»n« lit le est actuellement tout prè* d’ici, au village «le Moues* tier. —-A Monestier?. s'et-rla Ut duc avsc un hant-le-corps de surprise Le Mo«»e«t.ier-de-Margerlde?. L4? Tout près?. —t‘V*t rein fu.'me*. fit la figure riante du rutilant M.od Mais il n’jr a point d’bdtel, point d’auberge dans e* »Kitiï t-aj* de mon tagne. t Uvt qui est-elle? —Cliea M le pasteur, e'est-à dire, Votre Grâce, cba 1« digne curé du village. —tbe* w cure!... vtmh qui «ft curieux! —(”e«t ce que Je dlsnix tout A ("heure à mon excellent rnt constipés. Ij« coeur est atuwù trouble. tos rojmona font tmiment mal et la faiblesse générale s’ensuit. U 'homme avec dis dispomthUiK jraie» devient «on* bre, rien ne l'ai uns»-. ri.» ne l'interet»**. Occupé qu’il »*Ht tout 1* temps* île w»n estomac, d peut à peine appliquer non esprit ailleurs que lit où eut «on tuai. Hommes, soyez forts; ta Imtaifie de la vie est rude, prépareg-voiw. Si votre constitution est bmiue, conserve/, ta bonne si vos nerf» «*mt sain» et ferme», ifardez-leti ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte; s'ils anitt faible#, veiller jonrncllcmc.it et donnez-leur h- traitement voulu. Si votre digestion va mal, «ri vos vivre», au lien de vous fortifier «ont une cause -l'enuuia et de malaise* pour vous pre nez U« Pilules XXX clics feront de vous un bornut* plein de ^mirage? elles vous donneront tfppét’t, aideront votre digestion, chasseront le» idées noire» de votre ?erv«HU, >;ur dieu sont une smivetfardt contre le dépérissement et la décadence de la constitution. tëlWont tfuéri des milliers d hommes, elle» peuvent aussi voua guérir. Ij** Pilule» Tontçt:»» XXX ne sont pua un remède secret, une plein» H«te de leur» Ingrédient* étant imprimée et assermenté» sur le couvert de chaque boite f«e* ingrédients qui «titrent dans la composition dm Pilule» Tout que» XXX sont choisis aux salsoi* de leur pius grande vertue médici nale et haMtement combinés duos un des plus grands laboratoires 4« monde, re qui fait le succès toujours grandissant des Pilules Tonique* XXX l-ea au» en té» aédieales de toutes les écoles, recommandent disque ingrédient qui entre dan» la ûmb» position do» Pli»lu» Tonique» XXX pour uu tonique sûr et eflfe«tif |K»»r le sang «t 1m serfs, pour l’antei» H les maladie» par \m pauvreté du sang; tais que rhumatisant. maladie» de» remue», débilité nar rons», la aevrnigéa tu setatlgu» U daium Ht-Ouy, très utile dans letasis »t In paralysie parti»!)», an tout que pour la dyvpeqnd* et la eearUpattoa eh roui que. IM* DB lKJüMPIXRlé-U XXX Pli Co. pramet de pajsr «etta somme à toutes personnes, cfctmin tes. spécial**»*», pbermaeiens, médecins, qui prouveront qi» ioa PI)nie» Toniques XXX ne purifient nt n» feiUéest pas le sang. OBAdtrs pu»vlb ooirriiurr Bstfttl 6« Vm)|u«i utrttl 4* OsetieM Bxti’flll 4« Qsi*«i*i*s Xsirtil 4* UtiuKwb# hm F.r nédsM nttVil 4 AlsSs Kell» ButMUQi é'Amtê WîlIimantU', (k)iu, Il mît. 1913. trois que le* Pilule» Toniques XXX m’oit sauvé là vk. Depuis ptuektm année*. j* AiMiiïratM d’un#* grande faiblesse. J'ai été aoiguée par plusieurs médecin* et j’ai pris b* a Group de ra méde*. mais en vaut, je ne r^usminm bien, tirât*#» à vos pilulesTtmiqnnt XXX suis complète» meut guérir et en parfait* santé. Mrs. FRKD RICHAUD, 1W27 rue Main, Wiltimantk, Conn. la*# Fila!#** Toniques XXX sont en vente ehe* tous les marchands «J# remèdes. Non# !es envoyons aussi par is poste sur réception du prix. t»0 et* une botte; $2.5-0 six botte». Toute» les lettres doivent être adres sées: XXX I1IX CO„ STM9 i.INBOX NTIItCKT. I.KWISTOX, M.U\K. ÿ
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Notes Locale./' TrU'|>boM «1» ITb l^vew^ue. du Webster Hoiul M. Platrrtt 3*. Perreault o»:t u été transféré k Augusfa par l'Assurait'** jxiur lusuelle lî travaille. était h l>:-wi«i.»u hier. U w«- dit a o hanté de •on nouveau séjour et du sy mpailil que accueil que lui fait par?oui la géuéreujM» population canadienne «de la capitale «lu Maine l.*nu la prr •orne de M Perreault l'Orphéon perd un fondateur actif e* une h ,ime VOIX de Itatusc et en Mme Perreautfr notre j**;«uUtton perd une forte pia tklate toujours, prfic a aider le mou veinent musical. M et Maie tV.TtuiuB •irofit tcstaJIé* reh ftère de Mme I efebvre. Jeudi t-olr Je Si janvier, avait lieu innUkiléHoo de» dignitaire* pour 4 année 19i l du Conseil l.aval No ir,ft de iCalon (J A M UA4N«« Vallée. président iiiârtttlUteur, aide de MM Joseph Lainben, A IMiiejiu et Emile Paujuei fe comme maître Je cérémonie prtv da siorw a lia «tu 11 al ion »W ofti Ucres sultani*.*» ln>>ej.ae. Mm** MaLtna Ttilbeewl» P^nMenle Honoraire. 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Agé de SS «in*, domicilié rti« Ws^r, été trouvé mort pré» de poêle de l.k cuisine hier matin vers 7 heures Le défunt était arrivé du chantier la vell!# et appa remment, était eu bonne .“.anté On croit qu'il rat mort d uAo indigestion aigu* car U avait pria un topieu* souper nui Outre »nn épouav qui est retenue au ht par la maladie depuis tputcni# moi», il laiws# cinq enfantai. Je piu* vieil* 4je1 de an* et la* cadet du* H mol» H lam*# éga lement deux frères,.. MM lnOUî* et Joseph ,l,abWI. rte Ifomatan. Ht--» fu Uéfallle» ont ou iti*u ch après--ni bit au l’tmeMére »1y ht paroi*»»' O» dé funt ne portait aucune wmirimai et s h funiflie CMt pratidemem il»un h» twuwrtn manquent d'urgent et 4e pro ci*Uîft5.. Lorsque mors «von* vu Mme («Kilt}# c*t matin, elle noua a dtt qu SI ne lui refait plu» «tue I! ÏR et* ur fi-ut pour ïuMiîi-!(f lie* cinq enfn.nla wt tjîï'eilr tf'cut revoyait pu* le Jour ofi élit; pourrait travailler, eiaiti m fein.tr d» rbnmaJifUii»-» députa plu étaiirs îfiota. l.a «Qt'ieté Ü*f-Vincent de Poui d«it a'»»» eu per rte la famille et pcnmol» k tvs nefoina. ’Ctt# |.+fi|t*é t.\r im« «p «iUr tfttti) Na,|Xrtc-po !>i.ifr-e*- iU'i 110Un ÇtCiiffcfttt Wxtihfv 'i'ï 1 mt- rtï ur’tîïjh'' yOiro- pin- v- ^tria-! r lit Il •jnf*U‘- Ait .JioMt '.ic* «t r=. n «m.» 1» 11 m. M. 14&>f ttïl ,i"o!l »*ü»lf":îti|i' il. l'occamuïi au jour t|# l'An, «G*** lu l'TTn** tl'un *’***n vr u:ié jtmiuinç fi»1 vai-Hîue à; Lew imt.» 11 !v 1er fioTM’.r. Tou» l** membre» du t'oasétl l: 11 on £t-Joseph «M»nt prié» d‘«wl**or à leur wm'mîi!^ fM*t"tli »olr Ou y féru riniïtallttilou de» oflh«.i»r» pour' r»nn#«' lt*H 1 1 y uurw nue»! ch tut.. uvuajQUi» %.i mfralc'htE»cmont» M Ar-, thttr Davian. de WaiorvÜN-, pr‘»Mucei»orcon*" «a» uu*> rte belle* comédie* qui ont tant de voftu* rt*’ I uo* jour* \Ml*t«r,-v et vous pustaerea I ccrtalueincnt une trH agréalil* *»i réc SI e« «éphlne et Cora Bernard, de Le*» taton; au*ci deux RI*. M Louk Ber nard. de W a ter ville et Ml Joseph Bernard,, de iaiwlstuii. Son service sera chanté demain tu»U11 a li:« à Céflliie St-Pierre. La dérunte avait vu le Jour A St VB tor de Triait. Iteauoe, Qué, et demeurait à Leaiaton depnia treiie un». Elle a nuitwub* 4 un cancer de l'stiomac. M. te Dr Dumont eut 4e retour de put» hter matin de «a promenade Montré*! qu'l! dû prolonger pour auM? de maladie \.*t,«jnet nuültel des W4vd**r Soeur# de l Hrtpital aux uii-de.ln* de fftte itiKituüati trt à k*um comp* a tut H»v h ter aolr At#r*a te reps*», TRP. (Mil fit quelque» rem a ru u tt» et le» petite» Jïltea |'o> phplivmt r*>I,WW,I|W,W,|| Touiauh Ha portai, tenait gr«ct dance tvifc |p célèbre fia y W»otl pour k* matcber contre un terrible boxeur bostooaia tlu nom di* Fiynu lia y W:«od est re ('ntiadlen uni n *nt mesuré avec Alger Auguste ?a -wm/iine dernière. C'eit a p«u P*J nu der ineiketirs boxeur# de* Kiwis--I ni* fi MO livn»s “Kl vont im* malrîii#"K aie»'- F!>»n. du-IL vous ttlk-u vtfir un#» bataille plu* belle n'rv mu» l'o'l» il'Aaifiisu: car Flynri n a pa%, nji.itw Alger t'b attitude «I* Mar ü rWeium; -Aj;sb?U'rie. H *•'*1 ir.r{,r)Urv dé teiu» a soucia': ton, ti y«v EUera sJs? rort-aak»® pour #e i ro ctiter le» i»*irout«i»to Ut» pieu# ré **MI* «tfî-’-ft t ««mut iïkik-fj, H de Ww«f Jeudi Mm* mtiiu br»>N d*> HrlïictOftua cf nnî.^ ta t'AiîUf..i. pjukiii^ réuni# bîCE' laiti;- ir.-Her t'rtoi^n pl'fUf« t?« la* «'Au*najiu.ri uk 'ii'iiiîilc Tou# nti:uî ie*«;‘h fût le plu*. va çt plu» entière coït tint»* »v k CiuuJ «k* lu lutte. A part k* dei rdtttiu* il a été, ;i#vi. ^7h rue Uabon. L'h ne «rie»i 8«one. Xjmlclllë au Nu II bloc. Haie». #>*t (nuftirê uu bra#, i hf**r luaüu, en descendant. f‘e»r un deuil profond dan» pluuleur# il*» no# pin* ri««jw/# uu« maUdlw de quelque» «•‘tïialtiea aouffertv* avec un*» r^ai^nu Mon tout* chrétienne Mme Pb«nh. d» iwrn. nom dn nile. Orfe JanWle. tu J** jour à KtnitMjr, comté de Lrumnuood. f\ y éuit a#ée de 7H an» «>t d* meurnt» à i^wtoon «lepul» vltttrt iirM| au». Outre «on mari, elle tiiJciHs pour pleurer »ti perte quatr»* fille#, Mines Joseph l#bd>rr, «le Ht de Kînry, Mme J P 0 San fier et Mlle». Marie et Kdwina. rf(> Mm# i# ion. Aussi iro*# fil#, Ikirtblus et Joiw*j’h, de LewJistou. et IJIrî»*. Huly j*. S»Kk»u*he»an. Kl le Jat*eè également doits whih, Mine veuve InJie Onpl--#.*!# et. la aoeur Klmlre. de la rr>î»unun*uîd dm» Soeur# Grluc» ie Vff'itJtrAal: auhiiI ur. frère. F*. Hx .Mnr-lle. de Leur tatou. Seize petit# «tifaniH «d. un arriAre p»>ti(-«(ifaiit lui survivent. t.a «Ier un te appartenait u la i*m iot4 de# Oaoittfl de Hte-A"iie et au Tiera-Ordr+ de Si FraAf.oi#. Son wr>k*» moetuftlre «K*ra thanté m„r fr«dl matin k ÿb-Pi«er» AJHn* Itonniiu* K«»u* «>gt de retour d u;u' a&reaid»? promenade ehe* don ami# à hlsdinlm. Rapport Annuel de la Paroisse ST-PIERRE [T ST-PAUL LEWISTON. MAINE. ANNÉE 1913 'npulation familles, ville. 1650; tianlieiie 1!)T: eiemeriïjuits 7«i7_’. non eomniunitiuls 2035 •ihfanis freipient mit les éeole», taptêuie» lariages Valeur «le» propriétés •elle actuelle \*snrajtee» i et dea lianes fîmes non loué* V'Ilfs !e» lies ilminnehe» Oeuvre ili-s titlieenseies. ete. o;(e 4e paroisse eï pèlerinage à ‘étriliUtion* smiliiire» entes intérêts ete. l'ente» 'ItneésftirieH ’i i i-iyeri et reeettes diverses if-'» propriété* île I itlise Ste Aune campagne 70—131” ;>707 lltat 345 155 121 ♦lrt2.000.0tl 31.350.00 22.600.00 2,50500 15.451.15 3.517.05 rt.'irt.rti •‘*,+14.05 25.24 470.33 3,7 trt,42 1 066.00 R-eçltr»de lïel.tnev au lie .janvier r»i a l'tt eit'sve ru 1er vUe* iln.ion t'IMfc'flKRK .leüviar 1913 l.029.7ÿ! ■itt,rt:Mi.30 Sits-î 10 i.aoi+Kî «lolM i.+iy.r» 1 >ejv.vies lie.! au 31 décembre LUS DW’KVSKS bafaircs du curé et de quatre vieaere* t'ctrailes. prédications et services Ntcristain et rïtipioyéa Si|ef'î'.fte et sanctuaire Onaaiiiste, chantre» et musique hantTage, éclairage, eau, pour l'êaiise 1 hautîage, éclairage, eau, peur les école* fourniture* et réparation* à réalise f'onruitimoi et réparations aux école» NaUire* des maîtresse Intérêts, assurance*, etc “’lr- l.-s diocésain**, eslbé.tiHticuui lVpcieu** diverse* Képaratiou* ans propriété* de l’église Dépense* rte 1913. Amortissement de le dette ♦202.09 ♦2.4ml (SI ‘élû.ott 1.549.25 ft.VI.S-i 1 41256 93.5 62 566.96 1,426,:*' j .mm s.rtvo.oo 2,1117 t t 1,290.49 9)9.14 343.16 #22,046.09 12,000.00 Ko caisse le 3! décembre ♦34.04tf.09 10,444.21 Total #44.996.90 KKlit.K.M KNTS DK LA PAROISSE Le* baptême* font, le dintanebe. à 5h. et les autre» iour* t e fat semaine, 7h. du aoir. excepté le samedi. Un doit prévenir p«,. «i»nt la jourooe. 1 Les en:.fessions ont lieu, te samedi après-midi de :t à «b..* à par tir de (h. du hoir. Les autre* jours de l« semaine, de 6b 15 à n avant la messe cliantee. Pour la veille du 1er moire-li du mois on l'iiti ud les confession» des enfants de !*b. à mfa.fi, et à 4h les en». de* personne*. a 4h. et le soir, à Th. 30 U» autre» semaine* lu* ro&r*2»aioii« de* eiuatiU oui heu le vendredi. à 4h. Le* mariages se font le lundi, à Th., avee'n dite, sauf diajmai lion spéculé. .Se présenter trois aemaiue» h l’avance po“r la pithli eatioa de» butta el les dispense» A obtenir, s’il y |jcU. On doit pré Miller Ica certificat* de Imptémc. Les dimanelie». de Pâque* à la Toussaint. horaire d'été- messes a hli ib 30, »b. 15. grand’nienae il 10H. 30. De la Toussait à Pâ(Z£ lrr:^,verrrr vt**7h- v>- iV 4ü. I. aprcH-mun, office à Ah. b'* jour* de fêtes d’obÜRation. messes è 6h. 13. Th. mnd'mea v a Mi, Le soir office À ,h. 30. Les jours ordinaires, messe à «h 15 vrn!,.| mes*.. u /h soir. ,'hapclrt ou office à 7h :(0 (I fi! m K m m m m n m k «a m Les Finances île la Ville Wkîi le rapport mensuel dp IVx immat cur de* comptes.M, John M. k'r.vriw. montrant U* total de* dé a» muta de la ville pour le moi* de léeetobre b'r-inU automobile $7tf9.5Ô 'btr.au drt«y(jiène 114.7* tel de ville Bp‘U'(i r'j u —t empira i rea luO.PO ’t ifroîine de policé llihtioflu «^ue publique H7W.92 IT-ife l'*ortd* contingent tepirtem» nt du feu Voirie Intérêt Keoi^ manuelle ur municipale ivH*-e rji.45 :i7«».:îk 2,3$û «il IVrium de jeux VtVîi» SalaiFVB 55C.IW J*'"!'» 8,967,54 IVunion» d Ktnt 1,3,î|.00 Liiniit'rt'n 569.33 Support. îles pauvre» 2,«15J»1 At)ttrJue. eoiistniittum 3461 Aoneduc, dépenses courantes 1,066.19 ToUI fJ4.275.26 Ou maorie de Pékin, Chine. d’« préa irn rapport offiriel, nue Pas molli* de -1 .nef Chinois eut été eitfr eutés. OU nourri de l'nouée tS13, de ce nombre.. ptasiçurs'iStatéûi «îés'per tnrliateuHi, poittMr», 'U- 1rs. rie* brigand».