Le Messager (Lewiston, Me.)
December 4, 1906

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me Année o ICO LE MESSAGER 2 SOUS I LE NUMERO Religion et Nationalité Trois fois par semaine: Mardi, Jeudi, Samedi. i.kuihtox, mi:., 4 itxm. Bslcred u aocond-claM mal! matter Dec. Il, ltOft at tbe poat oflee a» l*tm»to«». fce.. nndar tha Aci of Couireas of Marcb 3, 1871. J. B. COUTURE. Propriétaire-Editeur. LE PHONOGRAPHE QUI CHANTE EN FRANÇAIS LE PHONOGRAPHE EDISON Chaque famille canadienne de Lewiatoo et Auburn devrait être égayée par du de ce» *uperbeu Phooogra pbee. (jette machine joue tonte aorte de muaique de fanfare et d'orchestre, ainsi que de» aoloa. Mon» rumine» lea premier» marcband» qui ont introdnit à Lewiston nn assortiment oomplet de Record» Edison Français Lea vieilles chanson» canadienne» Von» aimeriet le» entendre encore Veneï à cotre magasin -que roda •oye* prêt acheter on non—et M. Loiret ae fer» nn plaisir de vous lea jouer. Conaitiona facile» ai eona le désires Records, 35 et» chacun. Prêt payé. Comptant oa Crédit. Bradford, Conant ai répondit qu’il n aralt irait une an» ’wrte eomme eu tuain et U pria du Ifve ►tr mercredi Mut** Hiiodfleld «oattM Mt et quand elle revint, la police l'em Mire,'. Il eat probable que la malhen ira faire cannai*** nce avec l'aslii Kevperton» le* rbmni blanc*, il mt coûté cher* Mvvr*j(i> i st, iu>rm tion Man* Aaaâ H« Id Mmuk k» $lftO.O#( d nr marnt }»o» arrétéa.—l i «u41W «le chien de New York, 10. —L'art bit* \t»n« liek ruag de retrouver *e* bijou» qu'élit »w*!vt fait voler 11 y a environ un f»oia nr un train, dans l'Etat de Porinajl tante Elle aval' ni!* **vs bijou» dam it«» aacorbe et n avait abandonné quque* minute», va a«oorN qui cou s»*!' Il 50.000 do dUrnan'* et 9\ u'iNK VKivfc Mim Wlkka U I>Um c*t un-ut iliKiwnii- (k- UalUiMti. Maw.— ;«uw d’un marchand de la («aidé et l’une de petites cousines.' lu’alle voulait lui parler vfi de venir h«1 elle ansaitOt Ont te dernière rouvait dans le tstoi»* fort occupée Laos sa maison et fil répondre qu elle re viendrait qu’un peu pins tard Mme A lie* Cooper très et. colère, dit k son fils sur un tôt» itnpérieu* de r« tmrner de suite chez «a tonslne i*rur ul dire de venir immédiatement. Celle- I. laissant là son ouvrage, .courut ne jp ham trop A quoi attribuer cet accès J d«" mauvais humeur, cher Mme Alice' ooper Qui la reçut dan* la salle A m*n- [er, presque A 1 endroit où Char Ile vort he> mourut *1 tragiquement tprè* «voir reproché A sa cousine sa roldeur. A son égard depuis le procès éme Alice Cooi-er. dan* un moment de j [ramie nervosité, s'écria: Tu crois encore que c’est mol qui >1 tué Charlie Northey, u est-ce jmmi? il Bt la cousine u avait pas eu lo temps J le répondre que Mme Alice Cooper *al- Usa ut sur la table quelque* ustensile* il les lui envoyait A 1s figure l4t vie- Imc de cette agression f ne* pliq «labié /enfuit.. JandlH que le mari 4 Ailes 'ooper, témoin de cstlfi scène, prenait, a femme dan* ses bras poissant» et hait de la calmer. Csat pou de temps après l**sée* et plusieurs mitaine Wgtrt- i uent atteint*» par l'explosion qui a’est >rodoit« la nuit dtrBlMf dan* la fa >rlque de roburlt© aitut» pré* d'Annen Au moment de i'ixplwion. *lx cuaU ainH.-H contenant (teNM quatre vingt* Ivre* de robuHte trouvaient etnma c&sinfe* dan* la manufacture 1j» force J Sa J'ekploalon a*e*t fait sentir Jusqu'il fe>m»u«d. c'csi-t-dirs k une diMlB» 4 dlk milles de la ac*n«f du désastre. 1 In grand ootntro d» vitre* y furent 1 irlaéc-s. Sur la route d Annan, toute* a* maison* ont été détruites Jusqu'au K a* du aol Le* personne* tmn blessé*** enfuyaient et» emportant tout ce qui,' tait t mua portable. t ua deuxième exptowkm *'e«t j»rodül*!( e fr matin k 6 heures. Parmi le* tué* trouent le maire et lfj*p«Kteur de police de Wlttan. toc» j lté située dan* le voisina** d*» la ma-;: mfacture Le* sauveteur* étalent oWi-.1 ;é* de tenir à une certaine distance J le cvlloai car 11* craignaient qu'un» ulre explosion ne vint k ae produire t* Chiffonnière Ceci c»t une quegliun. Le meilleur article jamais offert en Chiffonnière de chêne solide, fini doré. Le bois est tout à fait sec, bien fini garanti ne pas gonfler ou craquer. Le despus mesure 17 x 29 pouces, les tiroirs «ont bien ajustés, muni» chacun d’une ser rure les poignées sont en cuivre so lide. Ces Chiffonnières.compiète» avec rouicucs délivrées uans voire maison pour ic prix ae IBTTi Astre». avec ou sans miroir», prix jusqu’à S35.00

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Un a obtenu de bien meilleur* évulta’.x eu Orient qu'en Amérique La méthode suivie dan* lus école» rot vs tan te* du dimanche «ur ce conti ent est certaine ment dèfec.’ueuse. I» conférencier a adieux* un compli rcnt A l'KglW catholique II n déniait é à won auditoire s'il avait uu seul temple d'un enfant, élevé dan* uu or helin.it dirigé par lEglls* de Home, ut De soit pas devenu membre de cut enlevé |x>ut >8tMt de ru»r haudlxe» II» sont encore au large —Dimanche soir, un vol de $&00 a té commis pré» du lac Mooxehead dan» k cabane du paieraaftre de I «-.tension u chemin de for Somerset Après l«l ol et jxior retarder la venue d«e auu>-| lté», I*» voleurs coupèrent le» fli» té-1 ^phonique» ci télégraphique* Ou aoup unn« un ancien coût ruinait rw, mal» u croit qu'il a eu le temps d« #e utet re à 1 abri sur le territoire canadien El» fait de générosité, Il est dlffl* Ile de battre le* directeurs des pupete Um Warren de Weatbrook. Chaque inployé a reçu un diudon A roccasion u Tbanksglvinii. Ut 11 y a 1,200 #m-i lové». l'n nommé Christopher Cugo. de Pater ville, u «ompuru devant le com-j ilsaaire des Etate-lRi*. Uurlelgb, à! Augu*ta, mercredi» vous l'accusation i l’avoir volé de* lettre** au burvau de j [>o#t* de Water ville Cago a été COS j Umaé A subir «ou procès ou* prochal assis** et envoyé en prison. en ai j •‘ttdant, car U u a pu» été capable de! trouver le cautionnement de fiOO *xj- j üf par la cour pour sa mise eu liberté' ,;rovi*uire. Ijt pierre aiwufaïre 4n nouveau pa l-*l« de justice de PoiîUud «té poeée1 mercredi wma le* muplcté du Barreau! lu comté de Cumberland Le principal j orateur fut le juge Wiswel! de la cuuri lapréme du Maine. Une fots terminé,' va*te édifice public aura coûté! ICOO.'UlO. a I N TKAIX DR PRlSOÜMKilH U» gouvernement envoie H“ leiHlmnmh •m-notl*-* auv nwlnx *lan> va nou velle prixiu d'AttLutta I n train unique dans le» annale* du heniln de fer. aux Kiats-l niv. wt ce- j •il qui est parti de Washington àj leux heure* mardi uprè*-midl. à des- ination d'Atlanta (Géorgie). Ce train,! uni posé de rluq v. .mon», a n effet ■our voyageur* M7 hommes t o&daœ-, é* par le* tribunaux fédéraux et qui! wuit transférés de différentes prisons! :5e* Rtata-i'ui* à Atlanta, où oo a ré emment construit un pénitencier fé déral. l.e tralu, dans lequel se trou leut également 4 7 gardleus, arrirerai i Atlanta demain ver* midi lai nuit dernière et ce matin les pri ounlers «ont arrivés ici accompagnés' le raarsbals et de députéa-marshals 15 des prisonnier* viennent de Fltt*-1 •une. JO «i Auburn. £4 de Siug Sing. 6 le Brooklyn, s de Boston, 5* de Tren-; m, S du Philadelphie et 7 de Bubi-' tuorc Tou* ont le* menotte* aux; üiulns et les garderont pendant tour i vovage Ils sont attatchéa par deux.! mai* A pari cet Inconvénient, le* auto-1 rorités fédérales son' pour eu* pleiuee l’égard, car alors qu’un voyageur a Irott k un siège dans c bu que wagon, chaque couple de détenu* a quatre lièges sa disposition afin de pouvoir Sien êt* reposer pondant la nuit. De pli*.*, tout là été prévu pour que le* ,rl*onniers polMcnt manger i leur Uim et. cet effet, un wi'gon restau rant a été attelé *u train l/lge de* prlwounler* varie de l* AUGUSTINE NORMANDIN recevra de* élève* pour le piano, l'or eue et 1 harmonie, cher. «>i* ou 4 do nielle. Pour plu* ample* Information*' i adresser A sa résidence, x'o 104. rue Walnut, Lewlston, Me. V D ir Elles Rendent Forte la Femme Faible. Excursion Spéciale a Montreal, Quebec et Ste-Anne jeudi, 20 décemb tc Pyoutgc aller nt retour de Le w H Auburn, à Montréal ou Québec, |T.5rtl. Trafic Mfr Fortlaikf« K. L l.mrjoy. Knoifurtl l a»*, floit tint: 1*01'K LFW1STON Couiuieucap; le à «!ofc-w 190$. seul ion la i av tk«t«* Pour PorUaoà et lknu>u h 7.20 4 ta, 11.00 a.ni 2.01) et 4 .25 1» ut. Pour la eu 4 Ridge. Montréal et Québec, 7*20 tm, »onr Curban». N -!I B«5>q. Gruvetoa t Jftliiiid Food. 11 00 u tu Pour Fn* van, Lanrmsur et Beecher Kalia, T 20 et ll.OO y ai HebagoLake, Bridgtun, llarrlaoa. Kortk tVu**/ ed Barttott. 7 20, 11.00 a mi et 4.35 9 ut. Four Walerville, Faruiiugtoa d Pblïllp» à t* "iâ it ai et pour Farmiüg Um. Phillips, Rang» le••. SkowLIM\N4Hk Pour Brunswick et Batb. 7 10. 10 GÜ an». 12.30 et 10.55 p m Posir Rock* laod 7.10 a ni excepte de la ferry da Bath à Woolwteb. Pour baogor 7.1® am. 12.30 et 10 55 p m Pour Port land et Hnetor. 16.bO ai» et 10.55 p o, F B BOOTHBAY 6*0 F EVANS, HECTOR DüROCMEft Cits d'ASSUfiANCES tur F Et RLE SPFU'Ci 1-KW1STO», *2 Cléophas Thibault Reitauraicur, NUMERO 4 RUE CHESTNUT Kepaa neivu i kistv heure

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LK NKNK1GKR NE IÆWWTO* Rédigé *n Collaborai iou füMW trm» foi» U m iiihIimn uurdi j«*«iU rt «ane-Ui lh*M' *I.!M ■Rit ..»I Ot feu mot» ..75 eu ywirr moi.»..V» rti Irt-B. mou» 40 eu itdn«'7 Irtlim. rorrt*S»m: NKÜIUEK 17îi ru«* UiM-oiu, I/rwiMon. >|e. Ij*> plu» qu* le» autret journaux. ne publie l^s rorreepoudan » an directeur Kl dor- *l?i» qui connaît veut bl**t nous dire *p*n. nou» putdteroua avei plaisir Kon intéressante lel«re Nou* lut promu: tons le plus atrîc secret. Les grand f^tos qui ont eu liet la semaine dernière dans ta parolaai de monsignor Prévost ft FbII Rfroi pour la bénédiction de la nouvelle Sali Noire*l>unje de LourdcH ooi é’I ▼râlaient canadienne* française* l-a langue française occupait b place d honneur et plusieurs de doi principaux orateurs, lair* et religieux ont adr«**>é la parole. Il d a pas d'incident fe craindri cet te fois-ci Non* remarquons que Mgr Stann et Mgr Harkln* aient Ils »t sont ml» en frais d’éloquente pour con mlocre de leur profond amour te peu pie frnruo-AiDérUaln Mais il n i a pai d bttmstc* mariés *t ennui* dunivé députe deux semai 11 a diraxw jour» Il arrivait di>té hier à l'aoe des reprenant* lions données no Keith. Ut trio L* Bran est tout simplement tnerreU* ienx. Hon exécution de «UfTrovalo re> est superbe et il est doute»* que o* noiera a ait jamais été mieux rendu par lse meilletires troupe» de (i ranci Hier* do oave Tout ce qui a été dit de Mita •LrBron et de >*e« compagnon* e*t bien modeste en comparaison de ce qu«* l'on éprouve en \m entendant Tout le programme d’aiHeure est dt première ordre et parfaitement en rapport avec la réputation du théâtre Keith Le^Labekane août d'habiiee acro bates, et leur petit chien Pete trèe fin. Jenninge et Renfrew chantent bien et en vent amu*1’’ leur auditoire de meme que Dore h et Hoeeell dani leur acte musical Tout ce qui tom r»e son» la main de ces xcentriauei devient un instrument de musique dont ils savent tirer orcflt. Taylor Holmes raconte dee his toires très originales et les jnmoaua Manafield et Wilbur sont confondu! par l auditotr» de meme que par l'a mante de l’un doux qui no peut le« dlff*reneer En somme tonte la représentation est de première cl a» se et mérite on enoouxagem^nt libérai de la part de public KKT-4 F. Qt’K ÇA VOIT* VA MM Saul) h et Moulion 1*# pharma riens bien connuf** à I-rwfaton et Au hum, ont une telle demande 4'Hlndlpo le Tonique et Restaurateur des nerf# rt en reçoivent de si favorables louan qu il* oflicat malmenai»' de le ga rantir pour U guérison de toutes la forint* de maladies de Rognon# et d» désordre# nerveux. Il# en paieront 1 mût s il ne vous donne pa# entière «a tisfactlou- Si vous remployât, c’eai i leur risque et non su voire Une bofti de 5èr. étiquette bleue, grandeur exiri t) bb. remettra la eU ch** le mort Kntoyé par la posta sou# garantis po suive L1CU N’EST PAS CLOS l'oas ceux qui «ont intétes»*» I U l'ilia homérique fait# par le* Fran co- A nié r h «tin* depuis ua peu plus duo {an. ont encore frai* A la mémoire rto I‘id«jt de Watervtlle fêtait au tnoii d© septembre 1*05. Mgr W H O Con nell, alors évéque de Uortland, par un décret qui devait devenir en vigueur le 1er octobre de la même année, créait un*» paroisse Irlandaise hou» le vocable de "Sacred H«nrt" -du Sacré-Cœur— Plu» de JfOfi familles canadienne# '♦talent forcées d’appartenir A la nou vt li** {utrniene. environ ?S familles Ir landaises y appartenaient «le droit et ■certaine» clause» du décret permer ;taw«»i aussi fl un bon nombre de personne* ou famille» de l'ancienne pa ,roi»s** St-François de Salle «1* Joindre fauwi la nouvelle paroisse du Bacré IC«ur. C'est. U que l agnation commen ça Le* Canadien» qui «talent obligée, forcé* d’appartenir A la nouvelle paroi» »e irlandaise avec curé et vicaire Irlan dais. manifestèrent ouvertement leur désir dv ne pas trl.udHi- r. Mar O > 1© gouseet du et ré irlandais.et depuis le 1er octobre 1903. ta Irlandais ne paient ri»*n pour l'usage et lentretieti de régit»©. *oat leur ©#t fourni grarul teraent t en sus Un ont d*JA reçu Iil,000 en argent do lanclenn* parois se Que p*nft©a-vou* de tout cela, com patriotes* Et pareille injustice 9» cou* tint!*’ Après l'Injonction du curé ir landais au K Père OuartAnd «dont 11 est parlé plus haut) toute l'affaire a dû être rapportée à notre nouvel évéquo. afin d’obUuatr un règlement définitif. On dit que le Hév M t'tiariand aurait demandé A Mgr Walab le droit d'oeen* per son église A U ruesse d« 0 brs après que les Irlandais auraient toutes ta place» voulue* d'ici à c« qu'lia pu Usent trouver un local pour le» offices reli gieux. mal* tout, doit restar encore pour un temps indéfini dans l’étal ac tuel’ Que voûta- vous. Il n’y a pas de presse. corom*' vont ta chosea. ta lr tandala mi rotlren» deux ou trois mille piastre* par année, notre argent que noua MfMU pour ta h a ne a A la messe de 9 hr» et ensuite eue une dé peu»*’ pour cru bon» Irlandais pour l'image et l’entretien do l'église, etc pas d Inté rét» à payer, piu d anmironces à payer, pas de chauffage A acheter, pas d'em ployés A payer, etc., jusqu'au vin de messe, cierges. ornementa dont lia ont l'usage gratuit' «Encor* une couple d'année d'un régime semblable et U* épargneront suffisamment pour se b» tir une jolie église’ 8i ta rôle» étaient retm-rsén et si dans cette diplomatie. l'Irlandais Jouait le rôle du COCU au Heu du Canadien, je vous dl* que ç* aé rai» vite réglé Tout patriotes. Il faut cou lier ta vivre» A ces Irlandais qui nous font belle façon aujourd'hui pour avoir notre argent, mais qui ne noua rocou naîtront pas «tir la me lorsque leur partie de trocs sera Joué© Pas un seul de nou», Franco-Américains, ne devrait assister à lu messe de s heures. pArcequ’alor* notre argent va aux Ir landais! Cette messe peut être plus ar comodante pour quelques-uns. Je l ad mets, mai» quand il s'agit d'une lutte aussi sérieuse pour la revendication de nos droit*, il nous faut faire des sacri fice». Il y a trois autre» messes à part la messe des Irlandais Allons A l'une de ce** trot» messes. Noël approche, ce sera le temps de nous montrer géné reux et r»connaissants 4 l'égard de no tre vénéré curé, mais n allons pas lais ser tomber no» enveloppe», no* of frandes de Noél dans le panier de U m*^*e de heure», c'eut un panier ir UmUi». Nous sommes to«» surpris que ta Irlandais tâtonnent tant avant de se dérider ou à trouver un local, ou A »e bâtir une église, cou pont-Je ur le» vivre*, montrons-leur» que noua ne sommes pas aussi naïfs qu'ils le pen sent et 1» disent, et alors nous ta ver rou» penauds.abandonner 1s créehsque nous alimentons pour K» s’il fal lait aller Jusqu â Rouie pour supplier le Saint Mrs de nous accorder dan» l'E glise aux Etats-Cola des droits égaux A ceux dont jouissent les Irlandais. J« «rral le premier A conssllier un- liste de aou» riptioti* publique, et notre In trépide défenseur "L® Messager nous prêtera aans doute son puissant appui Unisson»-noua, nou» voulons la paix et une paix durable, mais nou* ne sacri fierons jamais aucun de no» droits. At tendons. repérons. et J»! l'aapnir que notro nouvel évéqus nous montrera par ses actes qu’il est notre père com mun A tou», à ses diocésains, ©t non tel qu'était son prédécesseur, un accapa reur Irlandais, pour bénéfice des lr landais et nui dépens do no* droit» et de 1» Justice BArrinm AVIS... Par la présente, nous donnons avis à tous nos clients, qu'il n'existe aucune liaison d’affaires entre nous et Shapiro, Bros., acquéreurs du magasin P. A. CAÏN, 191 Rue Lisbon, Lewiaton. Notre rcul magasin est le NEW AUBURN DEPART KENT STORE et trous ne faisons aucune affaire avec eux. J. J. SHÂPIRO BROS., Department Store, New Auburn, iCITY HALL: PATIN à ROULETTES Mardi, Jeudi et Samedi Soirs. De 7.30 A 10 P. M. Le meilleur ordre sera maintenu. Admission, 10c. Orchestre Baker. Le meilleur n est jamais trop bon pour un JONC de MARIAGK el vouj en trouverez un as sortiment complet prix ralsocnables Ghcz IN. ri. riAMliL |BIJOUTIER DIPLOME 240 RUE LI8BON, LEWISTON UNION ST-J.-B. D’AMERIQUE Institution d’un Conseil de Dames à Water ville.— Splendide cérémonie.— Beaux dis cours de M. le curé Charland et de M. le docteur Fortier. L institution d’ur» coa*eil de darnes jde l'Union St-Jean-HaptJst» d’Amérl quit, donné Heu mardi le 27 novem br® A une soirée qui. certainement, était l'nno de» plu» b»'lie* dont la popu 1 latton franeo-aœérie aine de Waterville, [Me., a «u le plaisir d assister. I Drapé aux routeur* national»**, ©«née de fleur» et de verdure. brillamment jillumiuét*. lit grand* «aile 8t-J-Bte rue Temple, mise gracieusement a la di* position du nouveau conseil. offrait un coup d'od! magnifique, cadre splendide '«liane de ln cérémonie imposante et Ins tructive k laquelle nous avoua eu le i bonheur d'assister A ho précisé». Mme A Groudiu, présidante élue du nouveau conseil, monta le» degré* de 1 estrade d'hon [■eur, véritable ma»** de verdure; a »a [droite prirent place, le Rév M. Char* iland et M l'abbé Renaud, à ea gauche, M. J. Voyer. président loitAltiieur, dé légué rvpréMttdit le Président Géné ral de PU Ht-J-Bte d'A M le Dr J. N. ■G Bernard. médecin examinateur En ba» de l’eut rude. Mme J. Voyer. rnal trevjs» de* cérémonie» j Au moment où la Présidente frappait 'de son maillet pour ouvrir la séance, la •allé présentait une coup d mil fééri que. digne de ta plume d un Chà»aau [brland ou d'un i’oppé*. \j- drapeau étoilé flottant au-dessus !d« ia t*te do Mme la Président® ei do iminant fouillt d«* verdure et de !fleurs qu êtait l’estrade d’houneui,adi sait A l’étranger entrant dan» lu salle :que. quelque *oJt le langage que nous 'parlons, nous sommes de loyaux ci toyen» américain*, dévoué» A notre [pays d adoption Rangées eu demi cercle devant 1 es trade et groupe» à gauche, le* officié res et fondatrices du nouveau conseil ati nombre de iS. véritable esstlrn. dont les toilettes atix couleur» doue,*, ©u le blanc prédominait, formaient un bouquet splendide, éblouissant de fral ehvur er de grâce, reine* au milieu des fleur*, no* Canadienne* sont vraiment digne» du titra donné A la femme -u» chef d oeuvre de Dieu” A droite et au milieu, le* Invité» d honneur et le* In vité» Lorsque majestueuse et calme, Mme la Présidente, de son maillet frappant sur la table commanda le aliène*, elle semblait, nouvelle prêtre»*», être en voyé de®» être* supérieur», venu* pour tOM Initier à us coite nouveau. Eft-ll réellement nouveau ce cul»» qui a pour objet la conservation de la langue de nos aïeux et notre persévérant* dans la fol de no* pères? Ni», de tout temps nous. Canadien», avons eu c© culte, nous l'a von* prouvé maintes fol», mais Jusqu'aujourd'hui, le» bomm»s seuls combattaient activement, les femme» demeuraient au foyer Avec la vie in téb»e du X.Xu siècle. l'Union St J-Bte d Amérique a compris que nous avions besoin de foute* nos force» pour lutter contre ceux qui. par intérêt. veulent non* noyer dans grand tout com mun. c'eut alors; que cette société isouvenant u vrca accomplie» par la femme dan# la société et la patrie. Judith et Esthei ont sauvé leur patrie «t leur nation Dteu même, pour sauver le genre hu main. a voulu ms servir d'une femme II a fait la Vierge Marie, corédemptri en de l’humaulté déchue Aussi la sainte Ecriture dit que 1» femme foru Ml un trésor. qu'on doit aller chercher il le faut, aux extrémité» de la terre Mitlicrom lortom qui» inventer.? pro cue. et de uitimna fenlbus pretueni eju.-*." Or les engagements solennel! que voua im pris re soir, mesdames, font d« vous de* néophytes et ils sont tré* opportun* A l'htMin* actuelle puissiez-vous les garder Alors Qusrîle somme de bien vous ferez chex vous et autour de vous. Les avea-vou* bien compris «es engagements? Vous tout êtes obligées, solennel lèvent, A don ner le bon exemple. A pratiquer la re ligion et A parier le français dans vn* familles. C’est très bleu, car pour nous franco-américains, la langue française est le plus farine soutien de notre fol catholique, que nous ne devons Ja mais rougir de professer. VoilA pour quoi vous devox enst-lgnet les prière* ft le catéchisme en français A vos en fants D'ailleurs notre belle langui française, la plu* belle des langue* modernes, se prête admirablement blea A la prière. Cependant U ne faut pas, pour cela, négliger l'étude de I anglais Non, non» vivons dans un pays ou cet te langue nous est nécessaire. Appr» uons-là bien. François lcr disait. Au tant de langues on parle, autant *1« fois homme on tj»t Or nous. Cana n.ens-ftançais, nous sommes deui foli bon.me. car tous ou A peu prés «oui Ici. nous parlons deux langues. On n« saurait eu dire autant des autrui rares» au milieu desquelles nous vi vons. La difficulté avec laquelle Ils apprennent notre langue est immense Je me sou vieil* lorsque J’étais profes sent d anglais au sémluaire de Xlco iet, il nous vint une trentaine de Jeu nes Irlandais, envoyé» des différent! diocèses de la Nouvelle-Angleterre, dans lu but d apprendra le français. J'étais naturellement chargé de ce* nouveaux arrivés Après quelques mol», constatant leur peu de progrès- Com ment se fait-il. leur dla-Je. que. sub mergé* pur des jeune* Canadiens, «oui ne comprenez pas le français? Ail th« frencb bo>* speak engilsb now. fut ta réponse que Je reçus. Apprenons donc autant de langue» que possible. mal* tenon* invinciblement A la nôtre, si in llmcroeat liée A notre fol et pour lu conservation de laquelle no* pères ont ni vaillamment combat tu Oui. *1 aujourd’hui nous sommes quelque cho se. si nous existons même, c’est grAc* aux lune* héroïque* de nos ancêtre* pour Is défonce et le maintien d« noir* langue et de notre fol, toutes deux vio Jeuimont attaquée* par no» vainqueurs après lu conquête du Canada par l’An gleterr* L Albion, alors pers-'-catric*', voulait non» écraser comme elle avait écranê lu catholique friande et pour attetadr* plu» sûrement son but Inique, elle voulu proscrire du coup et notre longu* et notre religion. Non. non. mesdames prions et faisons prier no* enfant* en français. Servons-nous de la langue d« Shakespeare dans nos rapports avec ceux qui ignorent notre belle langue, mais au bon Dieu, parions français -il nous comprendra mieux Soyez donc fidèle* A vos engagement* Soyra mo deste*. humble», charitable». chastes. Obf que c'eat beau des femmes tnodea tes* lima été donné de voyager en com pagnie de plusieurs daines de l'arlsto dratie française lors de mon voyage en Palestine. J’ai été édifié de leur mise modeste, de leur manière affable et na turelle. exempte de toute affectation Il est sûr que si vous remplisses vos obligation* comme membre* du conseil Françoise de PU. St-J.-Bte d'A vou* serez non seulement des femmes mo deste*. des femmes forts». mai* vous fere» de grandes saintes O Canada, solo par M Félix La coût*, grand cboeur par les d*m«# du Cou»ci I Duo de piano et de violon* Mlle* An toinette et Graxleila Grondin Solo -Je piano. Mm» Octave FUet Chanson par Mme Florale Linglol*. Remarques par M. labié Renaud Duo de piano. Mue Bordée et Mlle Mamie Roy M le Dr Portier invité I dire quel que* mot» d encouragement dit: MU. le» membre* du rl«r|4, Mme la Prudente. M le Président, uu>*da rue*. et metMlear*. U y u deux ‘on trot» Jour», j‘al rencontré. Mme votre président*, et elle ni fait la gracieuse invitation d'ablater A l'installation de vo» offl riéres et 4m même »emp*. a! le coeur m'en donnai’ de voua adresser quel que* parole* dent on rarement et d'ap probation En entrain dan» edft* «aile clr. je vous a*M»rt belle réunion de jolie* dame*, et la vraiment imposante cérémonie qui vient d'avoir lieu, m'ont tellement plu, m'ont tellement ému et ranimé, que Je sens en moi «e réchauffer te patriotis me enthousiaste des jour* d'aman. et 'je agis h«ur»«x que vous m (occasion de voua J ••'tu en' 1 h,n-f,». rion ipreuve «n ce mouw'ot de voir I miter t r rî» t nou.^ un 'ont**!! «ief rou» feilcirn de tout c«»ur. me 1 ganisatrice. tcest Mlle FiobiefcauJ vt peur le» MffiUflMaU patrtoîiqu 1 voua enrôlant sous la bannière trou de la nationalité aan&dlanco-fl ta»'#**, t-t Je puli» ajouter, du prott-efi Ki .l'v Aruf-r :.\ifma de»- Em'rI* Fermettes*mol de voua féliciter {sur le choix que vou» ave* fait pour 1 U: L 1 ider A la direction de* premier» p*J w.ir« !;ai—.ante auront, l'espére. (MM fidèle* au ruanu.i qu 'vomi (car %%n cMflê, fit elle* fero&f tout en leur pouvoir pour assurer prompt agrandissement ,.t j„ prospérité général» de voir* conseil parai nouai (Miiifi, quelque eok l'esprit- d'Initiât! ve, d'entreprise de sète, d«- dévouerne»! et de bonne volonté «le celte* qui Mcar les officier* 4*KM suciei* nVnl sont que lu* aervUeara), malgré, jde prendre en votre i-r*>v n. trvj v ji:Ur i?». -1fi m»-« ttfi leur] force au succès de votre soc 1ère. leun efforts resteront presque inefficace», I .votre généreux concours e votre :nfa-’ il gable co-opération. Le vieil adage 1 union fait la force, reste iouJ«irs| vrai. SI vous avw la boni) volonté et surtout la prudence de conserver jai m! von», cet esprit nî le» déw.»rts, c'«*x avec le» gou'tes M d'nau que se forment le« océan*. 1 avec des individus que se composé* a les nisasv*, et les million» après U01 vivent d'unités! Qu'arrlveralt-ll. Mes dames, al chacune de* étoiles du banu firmament du Bon Dieu s« disait: "Ja m’isole. Je me cache, car au milieu dos constellations. Je ne brille pas. Je o» ‘compte presque pas Il arriverait tout simplement qu'il n'y aurait plna de beau ciel. El pourquoi? Parce qq'tl 'n'y aurait plu* d étales, vatlA! Eh blet»! Mesdames, si vous voule* qu* votre conseil grandisse, ue voua conten tes pas de venir briller ici seules, tua la Invite* **t am*ne*-y. madame, voir# bonne voisine, et. si elle ne briite pa» suffisamment par elle-même, fslttA-1* j briller par le reflet de votre bonté, de \otr« douceur et surtout par lu sincérité de vos sentiments envers elle. Indivi duellement, ayez à coeur l'intérêt de votre conseil, travaille* A son succès. (et je suis tertaln qu’avani longtemps, vous «urei une de* sociétés la plua nombreuse, la plus belle et la plus florissante de la NouvelleÀngletarre, Dhu» tous les Ages, U femme a été 1» source et l'Inspiration de tout ce qu'il y a de plus pur. de plus noble et de plu* désintéressé Nous c avons qu A consulter l'histoire pour savoir j durant les grande* convulsions, la*/*! grande calamité* qui ont l'ouleversé uffi.gê l’humanité, elle s'est réTélén j supérieure A l'homme et s'est mtjntré# capable de* plus beaux dévoueinégfcrét des plus héroïque* actions' Et A l'haa- 1 re présente, ou l'on rencontre tant d hommes parmi les ndtres qui ont. 'perdu leur fierté nationale, ai qui ra»-v assimila* i. !,r pom rua paît, pour la préseiw tion de notre belle langue et le salut de notre race dans notre pays d'adop- tlon, je place ma eoaianca ci œoa grand espoir, dans le bon sens, la fiartê !et le patriotisme de no» filles et de uoa •mères franco-américaines. j Chanson: "Le masque de fer", MH» Clara Grondin. Solo de piano “Leu oiseaux dans leurs aids", Mme Bordeo M Fé***3 jlafOlhi Chanson. "O Canada. mon pays. mes 1 amours' M. Bd. Qlguère. I Discours par .V? Joseph V’oyer, Pré* 1 ‘aident Installateur. M. Joseph Vovr r ayant fini ses |marqua» et Instruction» au non*»»» 'conseil eu leur donnant l'autorisation de se choisir un ou plusieurs prési dents d'honneur il fut voté l'instant et à l'unanimité que M le Dr L A. d Ar*> et M. le Dr J. L. Fort 1er «oies» présidents honoraires du conseil. Dko de piano. Mm» Boidea et MH» M llo) 4 A U tin du programme mufcfcai, un r'deau fut tiré, dévoilant un» taWaif. «omptneuseuuur décorée de fleurs, rt ou des jeun** Bile», vêtue» de bdanc+j servirent ft l'audience de déîkieua té/p) fralchlssciuent». 1 succès de la s*drée est dâ a ramie partie au dévouement du exul té d organisation composé do Miaum Williams Roy. Henry Cyr et >l<i“bo*j Pomerleau. ü

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Vente d’Eeoulement DANS LtS Traineaux Pouf Filles Voici no» prix dan* la» Traî neau* pour fille». Ceux de fi5o réduit» à 50Ç. Ceux de fl. ré duit» à 7 5(\ Ceux de 15 et» pour 60(\ Ceux de 85 et» ré duit» à 60C- Ceux de fl 25 réduite à 75(\ Enfin, eeox de $225 sout réduite à SI .66. Pour Garçons Pic» les Traîneaux pour gar çons. les prix sont les soi vaut*. Ceux de 4'lc pour 30C- Ceux de *iOc pour 40(\ Ceux de 75c pour 60C- Ceux de KOo ré duits à TOC- Ceux de $1 00 pour 7 6(\ Ceux de $1.25 ee voudront 86f- Ceux de $1.75 pour 1.1 6. Enfin, ceux de $2.00 pour S 1.36. Ce* prix uoot pour t-onler i«*» îrnioenui .....LE PLUS TOT POSSIBLE. Aussi Polo Sticks M de 5 cts à 50 cts DIONNE’S 188 Rue Lisbon, Lewiston. Nouvelles Locales Téléphone* du MESSAGER N. E. 856 ring 3; Auto.J387. SI vous aver besoin d'on bon par des •h*. aile* k la miaou Jaoelis à 86* Plerr*. Vma aura* ta qualité, la mode et les bas prix La soirée pour le tirage de» lots de» Artisans Canadiens-frança!» aura Ueu le 2Ô décembre dan» tour» usités du college H toc k Toute» ie* personnes qui ont des livrets en main» sont priées de rendre leur* comptes au secrétaire. M Foriier. avant celte data. A VENDRE —ütt lot do belle» et bonne» chaussure* un psu endomma gé*?». pour homme* e» Jeune» gens Très boa marrhé. rhe* M Map. Baalnet 2S5 rne Ltsbon. Anaal répara»**, pri* raisonnable Ouvert tous les aoira. I«» personnes dont le» nota» suivent testent de» lettre* A la po*1* l« 3 6é* mx*r Anna CartMf. Mlle Emma Mi ffiaud. Mlle Àlphoosine laBn», Veu* vè Elzéar L'Reurea*. Mlle Fevatic. Jo*. unitaire. Jo*. Godbout, Charles Gilbert, Ludger Dumont N'hésitex pas à vous adresser au Dr de Reuardive* chirurgien-dentiste. 277 rue liston, coin Cfcssmvt, pour l'ex u-arMon de vo* dent* Par l'emploi de ÙSIectroeoae. composition «mveralne connue d. Inl seul, toute souffrance est gvKSe Avec ses instrument perfec tionnés. ls dent» le* plu* difficile» w»n? enlevées «an* danger Le gax. l'éther e* le chloroforme sont donné» au» person nes qui le désirent. Le Tonique Reconstituant,' composé de Bœuf. Fer et Vin, prépâté par Mite Couture, est en vente à son domicile. 246 rue Park. Bouteilles de 25c, 50c et $t.oo Jeudi soir assemblée d« tou* les membre» de* Modem Woodtnen Camp gt-Loui* d'Aubum pour l'élection des officier» Ton# sont Instamment priés d'y assister ^La grande- partie de whist organisée par le* dames auxiliaires de l'Union St-Joseph kuru Heu mardi le 11 dé cembrw prochain dans les «ailes de l'institut Jacques-Cartier lé» prix se ront f jgisé» dans i**s vitrines de la pharmacie Dnsaauli, rue Lisbon AVIS. Nous avons environ 600 cor des de bouleau que nous désirerions taira aorDr du bol» Tout l'ouvras* préférablement donné à un seul hom me K adresser à MM Lévesque A 8t Uilaire. Canton. Ma, ou à M Aimé Lévesque 60 Zièma rue Auburn n o. La Commission du Service Civil an nonce des examens jour les positions d'AMimant dan-? 1 Elevage du Bétail; Mécanicien en chef pour engin à ia va* pevr. le 12 décembre hnilettr. cordon but et sellier; hkrnacheur. Ingénieur ei plombier, le 26 décembre. Arpen teur. A*?J*»ant. Instituteur, service d»s Philippine* les 27 et 2* décembre; Assistant dan* le service civtl sua Philippine*. gardien de poudrière. I** 2 *t 4 Janvier 19«.. dessinateur en topographie et cartographie, compila leur, analyste. 1« P et 10 Janvier t Dimanche *olr. M Napoléon Morin, SU* ni* Ha'***, a été l'objet veaqu* lot soirée s'est terminée par une par tie de whist avec premier prix, un cen drier. a acné par Al. Wllfrld Houle, un plateau, par Mlle Mile laifotid. petits prix. Mutuelles, par Mme Alphonse Parent et M. Nault. Il eut aussi solo de violon par M. Joa Agnau. pUno par Aille Loretta Fournier, chansons psr M Arthur Jalbert, M Albert Nam-tar. M et Mme CorHvenn ainsi que piano ei chant par Mlles Gertrude Jalbert. Kruerilds Morin. Zépherlnn 1-afond et Côté. la* tout était agrémenté d'ex quis rafraîchi>»**fjj«*nta et nous la di rection de M. Arthur Tou tin et de Mils Km mu Morin M \Hp Morin prie tou* les auteurs de cette jolie réception d'accepter ses remerciement» et sa profonde recon naissance Le» Artisan* de New Auburn sont A organiser pour le 22 janvier JS07, aux salles de lT'nkm Musical*. uns grande soirée tabagie su l*néüce du monument Archambault que l'on doit ériger à Montréal en honneur du fou dateur de la société des Artisans Lentrée est de 25 tta. ïl i aura rafraî chissements, chant et musique M le Dr J B. Marcotte, médecin de la société de* Artisan*!, a offert une Jolie r haine- de montre A celui qui fera entrer le plus grand nombre de mem bre* dan» cette association d'ici au pre mier Janvier IfUÎ La société a elle même décid* de donner fi.Ad A celui qui arrivera scwond dans le nombre des nouveaux membre» Le Artisan* prient le docteur «i* îiREWS JEWELRY STORE 73 Ha» liistx'o. A>( O. Gstgooo, Commi». Disparition de Ernesi L. Ouimet M. Ernest L. Ont met. télégra phiste sa service de le compagnii do obetnm de ter Boston «V Maine, i la gare d'Aver. Mass a disparu d« •■a résidence â Borner ville, No. iîf rua Line, depots plus d'un mois. Malgré d'actives recherches os n’a po trouver aucun* trace de loi i^nand il a qaittè maison, U octobre dernier. M Onimet a dr a na femme on'il allait à Nashua Jonction, où il avait, prétendait IL on emploi. Mais. jonQa'A présent. U (tara.! certain au’il n’est meme nas allé i Nashua Jonction, cl aucune non velle ds loi u a été reçue. Bon père M. Moïse Ouimet, «jo habite Hwanton. Vt, et *on frère, M E. U. Oo met. domicilié au No. 4 avenue Washington à Haverhlll, tu savent non oins oû eet Krnast La femme de oe dernier ne pen s'expliquer la disparition si ètrang» de son mari car ils étalent trêt henreofen ménage Quelques soient vos souffrance* pas sée# et médecines que vous ave «employées sans effet, le Thé Hol liste Itocky Mountain fait de l'homme I plus chétif at le plut faible, un homm fort et en santé 11 en est de même d ;ia femme 3k Ko tenta à U charma .cis Dussault. 'Une fille de 15 ans tu- bureau, via tue. main on cire, plateau à bonbon* et un bouquet de fleur* naturelle». Mlle Vachon|fut *i surprise qu on j dut la soutenir, mai* le* atuoae I mente commencèrent et noue eùme* dc* «PriHivril*-* «‘irmiifnwnt impor tante* wmt fs Iles en Kgypt* On a obtenu de nouveaux détail» au sujet de la découverte, par ie* docteurs Orcenfwl et Muni, de plus de 155 cau se* de papyrus, dont l'existence remon te A ph l'uature, «r fait l»l»l*-»Mt mortellement à Cobalt. —La vtrtiim* a eu lr crâne frac-turf r» ou** jambe horriblement mmUéf In blfn pénible *cet à $)0 sur nt Capot eu mou ton de l’erse et en véritable loup marin t il sera tout aussi bon. Robes de nuit in Miotti Noos ponron» vous siler à tou* snir clmodement poar bien (ma l'urgent. Jolie fliiaeHette île lot ie pont robes de nais 50c Itoboi de sait de 98 et»., m»tè •isi flinellette de première qal ité, bien fuites. Prit spécial 79c Valeur extre deu* nue belle i|ns ité de fliaellette, robe» de unit lien garai»*. Valant tl 95 ponr 98c Robe* de beiaa, matériel flan nellette trèi fort*. 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FEUILLETON DU MESSAC R.~No 1 La Vengeance du Mari 11 faut oupr. Je vom enïé* IteraJ de rurre Tour en revenir an: «•leux Saint-C'lstr. il donc dfn« hier pio fV'*tw> Il V avau loin lu Un f)nionk) leu Dwrivel, U* sub*Qtut, U oir. manda r. Briard, Uhin *©i»tn Vous *ave* qu’U **i tiMfiin C‘’o*it k lis» le PaUt-Chamiy. l'kickiiiM propriété de» Roncier, voua .«ou* KHir^i bien U grand** Uon fHr, une blond*.* f*4« at préiencieuae. doit le mari *'eui mine à S.i Bourué. ruiné de fond en comble Quelle bé t 1m>* ma*u le* sens du ce tcMps-cl sont Joui ors comme If* cartes’ Kt puJ* on «dépense trop el on court après l’ar • et confidentiellement. Il dem.indè df renaetguement*. U» taell àe«rv ma f Bonn** famille et pan jr»! de dollar* à la clef. Il y en aurait mt «;sillon que je n eu «oral* pas éton teéc C a*t »HTT pour un jeun* hoBUM tourné de la aorte, *ar c'eal on phéol*. oc ne peut le nier Pta bCM*»Hl de r »i. j* vou# awittn Dite» an oauaite. fit U marqul 0* t-a rtan* J« continue Saint-Clair «qui n'était paa éloigné de blâmer ton gendre de recevoir ce brillant Jeune lomme cfcnané d avi« il «est retour ®e rornm« un gant Quand on parle* tait de mariage un de cnn jour». Je m'en serai* pas surprix* fut daû» I air. Voilà les nouvelles Maintenant il ce nous re#te plu» qu i tourner le» U Bonne nuit, madame! Vou* ne mVmbnuNMPi pu' Ex* uwi-mol, le ue sais où J'ai la ffi* Je sul* babillard*. mai* Il n» faut t»as m en vouloir ai je voua l*arlo de ect’e absurde histoire des Colombey, c'est pour tous distraire de toi fdéus. fît voua pensé* quand même? Ton jour»’ &n.*' de Sainî-Berau hocha la tête Ah! i*c mère*. ÜhM», comme r l« aiment leur» enfant»* Qui ai mera lent-elle* donc*' mur anor* Hélène avec au accent qui fit treeaaUlir la rlelll* dame Von* avei raison. dlt-HIe C «tel hn amour que je m al pA* connu, tuai» comme Je le comprend* A bientôt! I la» ourqula* baisa le front d'Héléoe O» sortit. Bi quand alla fut dan* 1 Mcallef, g.ie *e d»» Ba fille à Parla, pauvre, dans la i g» ne. daiu U misère petu-êtm! Elle i a bien n»i#o« de trembler! Nattée seule. la pauvre mère tomba g genou* au pied de non lit II* fille eut «ci elle e*i «ans sou tien. sans rewsour» Mon IMeu. aup- ptt»-*-*!le. gyet pitié de HOU* XXIII —KurpriM Quelque* Jour* n’étaient p*i**é». 1 j# peint emp» éclatait dan»» «a nplea* 0pur Juvénile Ait CfeMHUty on *e aérait «'tu «Un» toc roln du par a* ta terrentr*. avant U fait* ia+ ilia» jtetit on fleur» i«* «ytl aw* la notaient poudre *ur les allé## leur* grappe» 4*or; tout était %erl, fl*-uri jATMi f*. tou» rd«é* Ica fouilla sortaient to*- leurs coque» dans un»* ♦,xvd©*lon de »ou* le* raton* du *ol«il r«*f peut-être l« plu* radieux B»o «M-ot de I année K aucune époqr»’ le* pelouM* n or* fient aux regard» de* tou* auasi ve lopté*. la* gaina* et le* ombrage* aont «1 une încomparible fralrbonr L’air eut d’an pureté *an* pareille, eu *em revivre comme dan* un«j «roc«aléa»«unce. an aortjr d’un'1' maladie Heureux ceux qui pouvant Jouir n*»r« de» Joie» de 1* campagne oû tout ««i eKarma et. grâce rapos et pialair dto* î eu a. Ont» heure* sonnaient A la grande tocrlogc d*a» commun* du château Ou paut donner ce titre A la maieon b* Maurice Colombe) 1# t'heunaÿ. bAU pa* Inui» XV pour ton» «te aaa maître**»', eut une habita ts* de grand Mjr\f lonaelliar venait de partir pour P*»ri* m-Iub ie>n habitude de tbaque matin Sou* prétexte d’affaire* ou de de voir* c’était promenade habituelle beaucoup. d» Parisien* «Wll de ce* ubiarfngaa pogr conserver dan* le m* riag*- le* avantage* du célibat.. lia U rire OaMMy était d* t'ouï qui m r* refusent rteu. «laide dan* *a tenue *évèr* en pa toiae pour lui-tnétne et pour le» autre*, ti payait loue le» pialair» que *a gronda fortune lui permettait, mal» «n rriMoquant me* Itarnven MW» le couvert riu «wret I» plu* impénétrable et 1©* 4* hor* d* ihypoertaie la plu» logé f! n eai pa* le seul Quand oo U' sappoeatt au palaU. il jjtwaaü parfois dan» un fiacre fermé, >er» ira hauteur* de la rue de Ifiro* an#n*l. I Là. dan»* un coquet appartomeat. ti( “tnetlftalt le» réticence* de IM» écri vant A »ou amie Berlhe de ChamMalnJ et U en?r*n»l», avec un lu»* modérA dee prodigalité» re*treintus mal» con ▼unable». une jeune et Jolie (llle qw répoodâM nu nom d“ Clara HoI«m> e moeiUaH «an* *Btbouat*«lue lliérUa ge de l'Infortuné* Roee Bwtat Bile sortait d’un 8MIW1& du boule tard o»i l'on vend do» ramie». de» pa rapiuiea et de» bibelot» KUe avait obtenu non brevet d'in» tJtQtrice, comme Rom lleriot. Et répondant, moyennant quarante Francs par mol» et la table. eli* Atali nbUgfe de rAiir, de acheter de» bottine*, «le» gants «it de» chapeaux l'exercer »a profession de domol»»!)* Je boutique *»t ;uir sun rolt de eédei iux caprice* du patron, un satyre au l*el 11 ne manque que de* pied* four îhoa. 1! UiOUlUK-ia I** fille* qui tombent ont en vérité la (itapar' du temps de forte» «fttton» :anc« atténuante* A Invoquer. Clara Boisse était excusable \jh conseiller IU «ut connaissance en tchetant «ne tabatière Ancienne et sa xmquêse en lui offrant un billet de Milia franc* par moi*. Que dTaut.ro* aéraient laisser tao 1er’ Clara fioiaat* était une rousse assea liKtinguée, grande, nilnte. ivr d» >ell«e dent*’ Elle valait mieux; seulement le *tm sellier n'alntait pas A jeter eea ïanknoto* par les fenêtre* Ce n’eat qn un détail sans intérêt jour noua Comment Pterre Brèche nx avait-il ippris cette ffc)ble**c de aôû ennemi? Bien simplement 1! était attaché aux i«a§ de Maurice Colombe? pendant troi» jours Quand le conseiller sortait de son létal de la rue Cambon un fiacre em jusque trol» numéro» plu» loin, ae Mettait iinroédtatrmeai A «a suite, a ar était quand il cessait de marcher et 'autant de nouveau quand la lOitifi Je Maurice Colombey en faisait autant. Le eonnetUer r«*t* un aprèa-midl leux heure» rue de Miroménil C‘«at long pour une simple visite. Flem Brécheux t’informa H n'y avait qu’une femme seule dant x maison, an troisième, et cotte rem ue r était Clara Botta*. Clara, par coquetterie, s'était pen ,i*e à *a fenêtre au moment oü k* con cilier montait dan» sa voiture. Ïj% conseiller leva le* yen* ver» le lalcon du troisième. Il te fit un imperceptible échange le signaux I*j fiacre oû il était en vedette, 'l^rre Brécheux avait tout vu fi était fixé l.e procédé es» A la portée » r«et« U vie de Maurice Colom >ey était aussi régulière qne wml» rormmade est délicieuse VilUMTArray, Saint-Cloud. U- bol* le Boulogne à traverser. i*i* Charopa £iysé*a. forment un véritable parc, un tare aaoa rival* Quel prince pourrait s'en offrir au UPM4»Bt Que Jardlniera travail* aient ferma, dan* tout* l'activité d« »tt.« Ha taon charmante. préparant 1*»« orbeillea, ratissant le» allées od on l'aurait pas trouvé un*- feullla aêcha, oadant le* «taxon* oû pa» un brin na lépawwüt l'autre, faisait' dau* les ro lera et k* lys blsms la chassa aux tiucèra* destructeur» et aux cétoines orselée* d'or, leurs tfinrm ennemis, éaurlce Colombey roulait vers Parla, terré mollement par le trol poupin dt deux carroaak»! anglais Ah! c'était bian le type de l’hom ne benretix t ce moment Hien ne le gênait. rien ne le préoc cupai!. L'argent abondait dan» sa bourse Tout ce qu’un épicurien i«*ut désirer 1 le possédait. Sa maltresse était mieux que joiie, rès élégante, bonne Allé, aaaes spirl u«U* pour amuser, pas aasat pour se aire craindre; ai elle le trompait, elle ‘•ait trop fine pour laisser prendre u d'une biiinetir d'autanr plu* agréa* île qu elle rachetait ses trahison* par .lus de grâces; pas exigeante enfla, e qui étal» aux yeux de ce bourgeois ivare et millionnaire une qualité supé rieure. D un autre cété, sa femme était une personne sans défauts Jamais de querelles Tout ce qu’il décidait était admira ble. c'était surtout dans sa maleoa lue ses arrêt* étaient exécutés sans Asiates et sans oppositions Maurice Colombe» avait, su établir ui domination d une façon stable et Indiscutée Mathilde Saint-Clair douce, résignée, limante et honnête- Il y a plus d'hon létcs femme» à Parts qu'on ne se Piall l le dire acceptai* cette lyranotx pesant» mais déguisée sou» les formel es plus {Milles, sans récriminer et sans1 paraître en souffrir. Elle avait un point de rommiin avec a comtesse de Vltray Btk» étalent mères toutes deui ivec passion .Seulement Mathilde St-Clair. c'étail \i mère triomphante, flère de sa 011e ron tente dés qu elle la voyait sourire I u'elle pouvait l'embrasser. ele coo rentrait fonte» «os tendresse* sur cetu tête monde et rêveuse 1m! reste lui 1m portail guère EHo aurai! donné toutes déclara tSonn de* amauu. le* courflMnarles d, momie et uianrti» *t*t» magnifique* épaules, ge* brai d'un tuodek* admirable, hmi uueins uui fin*» attache». yeux languissant* fa ttgijé* par lu» larme* mats plein* d u n« Indéfinissable d(ww«r. *a chair p«! pilante ei ha tain? tou pi* et forte à II fuK vibrante de* pieds A la tête goui Céinigt» de \a do.;leur A laquelle et U était condamnée dopui» le drame de la Hoche-Morte»', avait Inspiré de nom t/raumvi passion* et elle était faite pour Je« Kurexr.lter et loe rendre emportée* U’i violante», comme celle de I snilrai dont la via était un supplice pire qn« celu de sa viril me I-*»m lettre» quelle avait brfiléea do »nt MB mari dans une minute de co ére et d'exaltation étalent venu** l'as aallUr Jusque dan» la retraite oû «Ile r en fer mal t Mai» Jatimi* une tentation n'avait troublé cette Ame blessée Comme rhe* Mathilde 8alnt*Clair. tontes geg pensée» se courenfraient tur *a fille, mal» *»ir sa fille ai»*eut«. per due «t amèrement pleuré?. Maurice Colombe? lui-même aval! tenté un effort de son côté, mais dis crètement. an effleurant la question d une main délicate, et II avait rotutri* dès le» premiers mot» qu'il était tout lia d insister Rebuté j>ar a comtesse. Il ne man quait pan de rompenuitioa» Dieu mord, tout lui souriait. Il y avait bien une ombre A soo la* bleau. mala *1 légère’ C'é*aif ce beau-père qui n éternlsait vleua banquier tenace qui ne lâchait pas ae« mil hou» et met ta If une mau vaise grâce énorme A réaliser le» espé rance» qu'un gendr* est en droit de mettre en ligne de compte dan» un [contrat comme celui du conseiller avec Mlle Saint-Clair Au surplus 11 avait le moyen d'at C'eut ce qu’il »e disait en descendant le* Champs-fSlysée» d’un bngx train pour aller remiser sa Victoria A son bétel de la rua Caution Knsulic H déjeunerait au café de la Paix: après quoi il ferait un tour A la Uourse pour prendre l'air de ta finance et voir des ami» 1/aprèa-tnidl serait employé utile ment, une visite A la rue Miroménil oû étaJt toujours attendu Ini, le maître de cette esclave blanche qui a’appelalt Clara Bofaae. I Pnla. le retour au Chesnay, en fu niant d'excitent cigares, par une soirée qui devait être merveilleuse, si elle! jrecmmblnlt A la matinée, ai enfin le dîner succulent, en compagnie d* quel que* invités, avec le* perspective* du j «rr acrua l«a fenêtre» d* ia «elle A inan ger Journée K' i*e autre», qui viendraient après. MrllMl tout*» pareille* De remords, aucune Pu le moindre iiourmlt de* faute* de Jeun**** Elle était ai lois, la jeuüenm» ai loin Iios* licrtot, la *t»W4ée Wu val de rtal |re. ai loin aussi i enfant. le fila d«e amour* passagère*. de ilal«*m éphémè re are? une Alla pauvre, mort peut être' Qu'il repoee en pals* Le j>êr ti en «tait pa moins entouré de la considération publique, oo hom |m«» opulent gourmé, intègre, qui lo geait lee autree Pour Pierre Brfehcu*. le rustre de ia Sauvagère. jamaia Ve conseiller ne [lui avait accordé un souvenir pas plus Qu'au* herbes folie* que ton rie* al écrasait dans aee eovraee au milieu de c»w belle* forêt* roya!«* qui étalent presque à lui puisqu’il en jouissait oo maître Pierre Brér-henx! Aurait-il seule Imetit retrouvé ce nom lé das# «a mé moire’ la-* Brêcheur' r atait ai loin annal' Pwndan* qtt’U entrait au café de la paît, le col raide, la tête haute. po*^ine 17a, L*-s intestins sont certainement une des parties fes pins délicates de l'organisme humain fl Ç'v a rien qui soit aussi douloureux et où la moindre affection soit aussi dangereuse. Vous entende* tous les .'ours parler des méfaits de 1 appendicite, cette maladie qui eiaintcnaiit je suis marié et j'habite dans le Maine, oTi Je travaille dans le "Rois, c’est-à-dire au gros ouvrage. Je ne me ressens plus de rien et il me semble que j'engrai sse tous les jours. Quand jJai commencé "à prendre vos Pilules je pesais 120, main te n uifcje pèse? 170. Jamais je ne me suis senti en auv-i bonue condition et je n'oublierai jamais tout îi bien que m,'on Liait les Pilules Moro. C’est grâce à cliesque j'aîcretrouvéja.santé. Croyez à toute ma reconnaissance, LEOPOLD RH BAUME. Biddeford, Me. CONSULTATIONS GRATUITES Adressez vous par lettre ou personnellement, au No 272 rue Saint Denis, si vous désire* avoir des conseils. 1«$ Médecins de ia Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout A faic gratuitement, les informa tion» nécx*ssaires*poiir l’emploi des Pilules Moro et '.ou* indiqueront: aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilule* M«** r »ia»i dlr**, le» per*iean*s c.Joaes feraonn* ua a# montrait aux fanè ('4>mi>lêtcii)en' rassurée. I* délln quant** fit deux pas an avant, s'assit ur un banc rustique. à l'ombra des hêtre» séculaires a A ce moment uua brindille aérh* 1 o brisa noua ses pieds Blanche, effarée comme une che vrette. a» retourna précipitamment, en i achant U lettre dans son corsage. A l’aspec i da «a mère immobile I dix naa d Vile, ella devint rouge com me una cerlae Kt pat un* réaction subite, tout son sang reflua fc son coeur. Blant be. dit gravement Mme Ca ombey. il faut tout m avouer Ma mère! Tou» i> ailleurs tu n'aa plus ri et fc tne cacher C'est mal. mon enfant <»i que tn fais, c'est bien mal lac jeune fille n 'essaya pas da s* tacvlper Elle hésita un* seconda, pâl* e< remblante. mais MSVÜAt Mme Colom be/ lui tendit le» bras, dau» un du pardon sublime, et. vaincue. «144 a y Jeta en tachant son visage sur l'é paulé de sa mère Blanche Colombe y était au prln »m|W de la vie. comme le» fleurs ck plantes du Chôma y éuiei.' printemps de J année A soi» âge. comme dan» la natture |i vient une heure où le coeur *e dila te dans une explosion de t**ndr.*»e Cet ta heura-là sonnait pour la Jtuni fille I —L situ «h-tu donc? murmura dou cernent la mère à son oreille. Blanch* répondit d'un» voix à peina Intelligible: -Oui. Mme Colombe? l'emmena dans un de res pavillons rustiques qui se trou vent dans tous les parcs et la fit as seoir sur un divan car elle semblait prête à défaillir Et là. assise auprès d’eite. tes mains dan» les td»nne*. ht regardant de »e*a yeux pleins d’amour —Ainsi, tu aval» un secret pour U mère? reprit elle —Aurais-Je osé vous l'avouer! Sols sincère As-tu quelque faute à te reprocher? —Oui Et comme sa mère frémissait, elle s'empressa d’ajouter: —D'avoir manquer de confiance en vers vous! Alors elle raconta tout, comment dès le premier Jour oû elle avait enten du le» domestiques parler de l'arrivée do «es voisins au Cbesnay la curiosité I avait poussée de ce côté, comment depuis, le petit parc était devenu le but de **i* promenades. bientôt elle avait entrevu, par ha sard. le Jeune étranger. lia avalent échangé quelque! paro les et une vivo sympathie était né entre eux bien souvent elle était revenue au même endroit: enfin, elle avait eu la faible*»* d accepter une lettre et d’y répondre. Elle avait tort, elle U aavait bien, mais elle était noua le charme. Cet étranger était si doux avec elle si respectueux Jamais il u avait franchi le mur qui h* séparait! il 6e contentait de prendre ses lettres dans une cachette dont lis étaient con venus! Blanche avait commencé as coufo* siou o balbutiant, -a poitrine serrée par l'émotion. Encouragée par le doux regard de m mère, elle s'enhardissait peu à peu. bl*n des fols, dit-elle. J’ai été sur le point de tout te confesser, mais la honte me retenait. Va. Je ne m'excuse pas! Je faisais mal, mais c'était plus fort que moi. Je sentais bien qu’avec lui n’avala rien à craindre. Avec un geste charmant, elle ajouta Tien*. Ils. Ella lui tendit la lettre -Tu rerra* quels sentiments sont les sien»? Quelle délicatesse! Mme Colombe? n'était pas si rassu rée ni si enthousiaste. I ,a délicatesse eût consisté, rtit slie. a s'adresser ft nous et non h toi. blanche défendit son amoureux Elle embrassa sa uiérs, ce qui étslt l'argument 1* plus triomphant qu'eil* pût employer et reprit: —Tu le juges avec nos Idée*. mai* i! est d'un pays où on a d'autres habi tude». Il faut 1 cxcurer. Ce qui est permis là-ba* eet blâmé chez nous Moi seule. Je suis coupable! 11 a*? croit toujours en Amérique' Bst-ee sa fa* te? Elle répéta LU! la lettre eut» eu aaiiai* Mme Colombejr le parlait avec au tant d ai*aucs que le français On aurait pu croire que le Wllet était écrit pour elle. Ma chère Blanche. C'eut avec uue Joie inflaie que )*i lu votre petit mot d'hier Je le «ale par coeur et Je pourrai* vous le réciter Chacun»» de vu* paroles m'est al pré cieuse qu'elle reste gravée dans ma mémoire. Que vous été* bonne’ Nos sentiment* sont le* même*. Je rêve une retraite paisible et fleurie où noua ne soyons entourée que de visage* rlanta. “Il est bien facile de falrs le bon heur des autres quand la fortune ne montre si généreuse envers noua Mata pourquoi quitterions-nous cse retraites charmantes où Je me pla!» tant parce que ma bonne étoile a vou lu que Je vooa y aperçoive pour la première fols 'C'eut A dater de cette minute, ma Blanche adorée, que Je me suis atta ché à la vie. Jusque-là. orphelin de boa un heu re. ayant A pela* connsi tue* parente, je vivais sans but. Mans affection «an* ardeur, a»teint h demi de ce suleeu «I commun duas 1«* brunies de Londres où J’ai vécu m mon arrivée d Amérique, mais inconnu sous votre beau ciel de Paris. Alors seulement J ai compris quel le peut être la félicité d'un homme “Cette félicité Je veux vous la de voir. Blanche., et ne la devoir i nulle autre qu'à vous! Vous êtes plu* heure»»** que moi. “Vous av#z eu pour veiller sur vos Jeunes année» la tendresse d une mère admirable 4 Vous êtes fille unique. Blanche “Ce serait pour aile un grand dés espoir de se séparer de voua. J** ne veux pus être cause d'ne.» telle douleur Si J’avais le bonheur d être agréé par vous et le* vôtre»*. Je 1*1 demande ru U en grâce d’être pour mol ce quVIl* est pour vous et noua ns nous quitte rions jamais! Mat* vous tn épouvantez, avec U fort un* considérable qui repose aur

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*4 ÿ THE NEW PLÀIN MODE RANGE WJ vtiuf H.is thc Patent Swim/ I ire \£lv/ as the Patent Swing Pire To|> whîch opens with onc move ment f the hand the entire fire surface. It is the most valuable improvement «a. in uoking Ranges vet de viscd. Is especially appre ciated when broiling or replcnishing the fire. We want you to sec this splcndid fcaturc. k Kit |»»r U GU1LMET CO, U3 H i« I.mMln L••kioa •votre tète et crains (l'être arcusd de «upidité quand le coeur *rt au Mien "Afitti. «hère adoré*. penaaa que mon âm« eat a vous. que toutes mw* pensée» s'envolent ver* le* ombrages •du Cheanay anus leaquels voua rêver, «t que Je voua atroe avor un» passion que rien ne saurait égaler, si ce n Val i» rnnpect «3 ta J'ai pour voua Juan Rodrigo#*' i ÏA tnére parcourait avec attention «ette lettre dont le* ternies semblaient1 voir été médités pour la flatter et darwaer plus »*rr*U déairs Kl le avait eu contre ce jrrariciti étranger, rontre ce c.mrmeur qui peu. A peu faisait la conquête de tout m>u ait tou rate, un* prévention, une seule S'il avait «Mi lui enlever sa fille! i 811 remmenait loin dglk- au delà! -de* mars! Kt la leur* répondait à celle rain i ?te! Bile lui enlevait a** dernière* de lances* !usidérable, et la fille de Mkhel 8a lot Clair avait làme trop haute pour ra-1 valer l’idéa du maria** i luniou def dc»u caisse» ou da deu* aac» d'argent1 d'égale pesanteur KU«* ne rendu pas la lettre à sa filk» Elle i* kIîjmmx dans sa poche Bile voulait la conserver comme un talisman contra l'éloignement de Blan-; *che Mais, en voyant ce mouvement, la; Jeune ftUe Oui tu» geste die frayeur —Tu ne uio trahira» ra». au moins.! •dit-elle avec un regard suppliant —Comment* —Tu ne raconteras rien à mon itéra?. —Ja ta le promets Mme Côtombvy soupira Elle nenrait que le dénouement était proche et c’aat toujours avec un aar-j ramani d* coeur, avec un wpntlmeot de jalousie poignante qu'une mère céda à un étranger une partie de la tendrea #e que joaqua là cl la possédait tout ditlêre —Ta as été blan imprudent*, mur* aiui a-t-eiit* Biancfc» baissa la téta —Afnai. reprit Vint Cslonbff, tu ne écrit'! —-C'eat vrai Vous a vas part# souvent? -Sauvant —Tu le connais donc bien* —Ja le connais pour l'être le plu» aér» **i la pitm déatntéreaaà de la ~~*t aoaai coma.a le plu* graclaui ai le pina séduisant line rongeur violente colora le pâle ▼tsag* de la jeun* #îi». —La mal est grand, dit la mère, mai» ou peur le réparer' Tu y consentirai';* —Bat*ee que )e veu* autre «b«w* que ton honneur? -Que vu Mi tienne* Ma»» Ja ne nui» pea aeuia raaî éMBi Blanche soupira: —Oui. Il y a mon père Que dira-t-il. —Nous en vicadrfiM à bout Seule ment. plus de tnyaièra! —Je ta le promet» —Votre boite aua lettre», oô eat «•Ite? Blanche a* «eva. sortit du petit P* Villon, et. prenant la main de mère, aile entraîna ver* le mur mitoyen Là. et» ne haussant sur la pointe du pied, «d'c ciauitft* d'un long regard la part voisin Jï déeeri 1* aoleli, eu ae Jouant dans grand» arbre* traçai» d*?« ombre* noi re* aar læ petousse fermant no ae montrai? ni au patlt belvédère, ni dan» le* allées --Comme «»n aérait bien ici! mur mura Blanche Eu *-ffat. c'était un véritable nid daœouT —E* s« près de toi' ajouta-i-elle Aussitôt vûre de n'être pas épiée. 4lb ht quelque pa» le long du mur, écarta la verdure, et sou» le* fouille*, S la piac« d'une pierre tombée, elle Méstgnu à *a mère un trou d'un demi pied carré. lui disant avec un grain tdvaplègiarb* -Cai h' —O jeûneuse4 murmura tristement Mme Colombe) Blanche sourdait tvndreinenl à «a tnêre. Elle m «‘Otait soutenue par uuc for ce qui ne (abandonnerait paa Ella avait un*- aillé* contre le eoc itlDtr. a il avisait de résIstsr Il allait être midi J-h cio* ht d«M ru talus» sonna te pre mier coup du déjuner Viens' ordonna Mme Colombey \m» deu* îi-nmiw remontèrent U grande avenue d* hêtr«*»; Btanrh* pas k* non lira» son* celui de *a mère. ban- J mise de son indulgente, «dre de «on «ppul .Maintenant. dit la mère U faut prendre un parti Veut-(B «uivra mes ronaoil»? -On)W!B« —Ta aunes et jeune homme —Au moins, une grande sympathie pour lui. Ne jouons pas »U' lea mot*. —Je te Jure' Te i'slmcw' répéta Mme Colom be) -Ri tu veu** —Tu désire» l'épouser’ —Ce qu'il y de *0r c'ait qu*il me me pial» mleui que le# autre# Tu au bien réfléchi? 1-a Jeune Bile répondit résolument -Oui Eh bien' la situation que vous vous êtes faite ne peut pas durer. —Alors?,. -Puisque tu «a eu Hfitpt(HlttiM, la faible*** d écrire â te jeune homme. Il faut songer qu'il peut en abuser Blanche, eut un soubresaut sur prise Ëllr était «caudalliée et le dit. Lui. 1* délicates»# même. modèle de déinisreeeement. ce gentleman tbe vsWeaqoe abuse, lâchement de la faible**» de celle qu'il aimait d’un amour si pur! Cétalt une vra«» calomnie lut mère était gagnée d'amure Elle adorait a ce point cette Bile unique qu'elle lui aurait pardonné des fautes plu» grave* Tu vas lui écrire de nouveau, conclut-#!!* Mot* Toi-iuém» une dernlèt* fois —Ef que lui dirai*-;»? —Cs que je vai* te dicter, la?» de-i* femmes arrivaient su psr ron du rbâteau Mme Colombe» conduisit sa fille dans le cabinet du maître et le Bt as seoir devant le m» rétalre Prends une plume ordonna i elle, et écrie. y on tic sr Ma mère sait iout. C«ar rool qui lui ai révélé vos lt» tentions. A vrai dira i ai été un peu aidée par le* eirconstam*#» L'aveu est fait 11 est complet "Il rte rente plus qtt â voue déclarer et â dire â ruse parente ce que tou» av«r* Juk* bon. à tort peut-être. de me dire à mol-mém» “N’béaitea pas. "Quelle occasion plue favota bip («oiurleK-vmt* attendre? Mes voeu* voue accompagneront "K" i Hlam Ws trouvait bien cvtti dictée] un peu froide. mais elP se téetgua i.» t b» du déjeuuer sonna pour] ia seconde fols la* reps* fut silencieux La jeune flll» au fond, était confuse de son aventure la mère ds son côté pesait les ban cs* de bonheur de ce mariage A une heure Blanche quitta le Châ teau du Petit-Ctseaiiv A une heure «Ils. elle jeta U lettre dan* in bol»* mystérieuse, avec des palpitation* de coeur Auparavant elle avait trouve moyen d> «Jouter cette petite note «u crayon. M» mire a décou ver i rucher Elle I» voire lettre en entier: mal» elle est bonu» tn'a pardonné C’eut I»*ll* qui m'a dicté ce que Je vous écris. Ne manques pas de venir trouver mot père Vous Aise sûr d être bien accueil li Voua avex las femmes jurur vous H vous connais*»* le proverbe* Ce que femme veut A bleuté» A *1* heures. Juan Rodrigue* «sca ilada le soin met du mur à laide d une petite échelle cachée dans les arbus tes des massifs I U trouva la ladre e* 1« lut mais froidement Ensutte t] In donna à son compa gnon qui l'attendait, en faction au pied de l'échelle Pierre B ré*-heu* U lut à son tour Pendant cette lecture, «a*« yen* s'ar i fondirent et sa face anguleuse prit dm e*j»r***dan de trionpl*. IMeu merci. le choaea «liaient kob liait' —Bfc® Joué. Jeanne*. a'êerta-4-il. l*a victoire est â nom! -Pw encore Un (larmier effort tou» e*t (lit. Tu a* gagné la mère a’ la Alla, tu ica gticras le j>èr*- Hat ton* fer pendant qui I rat cbaud ---Soit. Je verrai M. Colombe? Quunti’ —Dénia tn. Pourquoi pas ce aoirT *oir. j al affaire Pr#nd« garde. cent ton jour» i»ar: l»*é femme» qu'on périt -Eat-re uue allusion à Jeunne* tCn ffef Kli bien! ?i11. dit Bréchet». A n« uf heure*, lorsque la nuit lt«n-j hait. Juan Rodrigue* quitta le Cbesnaj j t pied et «a dirigea ver» Vaucrwwon h grand* pas A neuf heure* et demie. Il arriva sot» le balcon de Ut villa ftuiaane Une ombre se penchait du balcon »ui le vide. Rite demanda A vol* baw* -Bat-ce toi? Oui. —Monte! Çmelque* aeconde* de plu» et le J««-t e homme la verrait avec frénésie, ùuna s*w bran l/autre. celle du Graud Cbetnay, rétait la fortune. 1 affaire Celle-là. c'était l'amour. XXIV.—Pèrv fl *U Juan Rodrigue* avait dit A ('terre* Brécheui -—Demain' O lendemain étal» un dtma^rti* 0 dimanche n«- préoMilt que de quelques jour» l'arrivé* A Paru de, I artiste que Temple! on. d’Offord; itree*. devait expédier A la rue Bas-’i •an o la- samedi «ttivut, Samuel Komuj, h juif de U rue Uni#*) dAnglaj*. cuntp tait bien imiter che* Je jeune et pr> rig;ue étranger que le* marchande !a lorgnette* de «on ptji appellent en générai une "ponne j»*dlde avalnt.” Or. *1 le brocaamur de diamant* >mg*aJt A son tendear-vous, l’élèv de Pierre Brécheui c oubliait pas ’e *i«fi 1 Aiguillon* par ta soif de l’argent. I poussé par le* perfide» conseil» «Je son [rofessenr. Il état» décidé A tout pour i mquèrlr une position supérieure une Fortune qui lui permît d donné# à lut *an* condition.I vaincu# autan» par sa» amour que par J •a détrew~, U a était ♦pria pour alla dune ardeur iévrauaa, »tol#Blé. an tboaUiti ji beauté touchant# de la Jauaa AU# Ju-attflaft ret emportement An Orand-CH«nu»,T. tout huit à la cenfcanre ai A la pal*. U dimanche la pataie f«rtté ii plaideurs; la Bt>ofM rhfttne. las conseil* d administration *ttdju***ni congé*; Ira prêtantes manquaient donc k Maurice CoJomoc* pour sa pe lta excursion d« cbaqne Jour à Parla. Au fond. Il nVn était p«e fâché. IHat. lui méine n’a t tl pn* éprouvé la boaoto d« se rapoaar quand 11 eut rréé le monda an ait Jours? Le cootaUlan n’avait rien créé mai» repos il’un jour dans la verdure l les fleura, par «ma admirable Iour te# de mal avait bien aon f h arum I) ailleurs. Blanche «nUnirait aon père de prévenance* et de petit* aoins. I RH# lui diaalf d uo# vol* ai douce et I câlina —Tu vas raatar are* noua J'aapért*, t'jjourd hui* Il n’y avait pa» moyen de refuser jeune Aile comptait »»i une vt lie. f>a lettre à «on ami du Petit-Chas nay contanalt un»* prière, presque un ordre, auquel il devait obéir a’il était •in* ère dan* m* déclarai ions. E» Il râlait! Ella avait une fol pro fonde. Douter de lui! Dan* la naïveté de •es dix-huit «B* alla aurait cru cou* I lettre un sarrtiéc* AoMi. dés le matin. était «elle à sa f HièTe eaofeés derrière ses pwaientM* scrutant de se* yeux Inquiet* le* Mutai*** perspectives d** allée» tmir Binifü A du heure*. «Ile entendit du côté rte la grilie ou Train sur la route un on de elocho qui lut 8t passer un brouillard devant les yeux C* par 14 qu'il dorait venir Bil«* redoubla dattes tien et alteu SU, le coeur palpitant. tJo second coup d« cloche, plu* fort, innonça l'arrivé* d'un rtslteur. Elle demeura Immobile, une main [Küié* sur l'appui de ia fenêtre, 1 autre comprimant sa poitrine Bientôt II apparut, lui. l'être au en lu,, élégant. «ourlant, ia tête haute, herchaflt tul-mème de se* grands yeux »olm quoiqu'un qui devait être là,, en tendu «lie Elle ee pencha une seconde- l**ur» regards ae croisèrent Ce ne fut qu’un instant, mais ceux le la Jeune fille étaient si expressif* tue relève de Pierre Iiréc beux pou- I tait entendre leur langage lia lui disaient rtojet sans crainte' Vous avttt dos ililéji dan* la place* Maurice Coloiubey était dan* son i jureaa partlcuili»». un de ces cabinets 1* travail de gens du rnondo qui ne 1 taMmbiwBl point A ceux d«* savants i H. de* hommes d'étude. Tout y «st rangé, brillant. v*ml. ba layé avec un soiti extrême. I On sent que le plumeau du valet i chambre n’y souffre pas un grain do «tte vénérable poussière cultivée avec I itnour par les philosophes et le* pea ix*ux donnaient «tir d*e j**- «Mises douce* à l'mll (njrfea par «Je* naiwlf» de fleura printanières. a/.stéae, lèUrgnnturas vu ros*'s du Bengale. Cinq A «iv Journaux étaient ouverts iur It* bureau du maître et, reuversé lan* nu vaste fauteuil, le conseiller m délectait de 1a lecture d’un article I pu avait le rare privilège d amener in Un perceptible sourire ar nous pour vendre nos Pilules de maison en maison. Nous avons léjà réusi à faire mettre de ces imposteurs en prison, et nous en fe uns mettre encore. Nous ne vouions que la preuve, mais elle est asses Ufficileàétablir.étantdonné quenosdétcctives ne sont pas sur les heux onque cea charlatans passent de maison en maison pour vendre surs pilules, ou bien encore lorsque ces pharmaciens sans scrupule ven tent des Pilules qui sont des imitations des nôtres, soit par la couleur la la boite ou la couleur de noa Pilules. JAMAIS nos pit.ttt.ki tOUGES ne sont vendues à la douzaine on en boitez de CENT à 50 cta. >rix tout à fait ridicule pour une bonne préparation. Les seules véritables PILULES ROUGES sont celles de 1a Compa gnie Chimique Franco Américaine. Rappelez-vous bien ceci et ns roua laissez pas tromper. Adressez toute informatiou concernant ces individus ou imita tons, à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 214 RUE ST-UESIS, MONTREAL objet de U vrsife *t It* petit discours iu'II venait d'écouter. Ou aurait entendu une mouche voler an* le cabinet P'»ur rompre ce silence embarras «nt. te Jeune homme continua: J*- vont dois d'abord les rente-j urinent* les plut» précis sur ut a faruil e sur ms position Ma famille est LORcrablo Mon père et mon grand-pi* e fiaient propriétaire* à la Nonvelie >rléuta. La légation pont voua fournir ous l**e renseignements utiles —Je sais, dit machinalement te coq eiller Pour ma fortune, elle n’est pas omddérable. poarsuivn Jusn Rodri lUél Hein! fit de même le châtelain lu Chcnsr, emporté par l’habitude lès qu'il agissait do chose» d’aigenL Mais (I retomba aussitôt dans sa ré rerie. en se disant --Où diable al-Je vu ce* veui-là' Et aussitôt, un trait de lumière tra rersa sa mémoire Rose Bertot! murmura-t-il. il haussa les épaulas: une grimace le pitié contraria lèvre* Est-*e que je deviens fou' pensa -11 s- «'iir^sén; «iiiieui -Vous dite» que tou» été* né-*... A i» Nouvelle-Orléans En quelle année' il a vingt-sept ani. lt trente a.a: nil huit ul -C'ast tout? -C'eut tout. -Passons aux valeurs. En voici la liste. Juan Rodrigue* donna son carnet u conseiller qui l'examina avec atten tion en accompagnant cat examen de! e» réflexions lion choix Consolidé» Russes.; ente» françaises, obligations des grnn de* compagnie», au total aoUuni** Qulnae mille franc* de rentes nette» fui rupréteuicai un capital de deux nlHions et demi —C'mi peu. je le sala. dit humble» nc-nt Juan U od rimiez —Fortune trà» honorable, reetlfta conto-iller. Combien rapportent voe erraa de là-b—? —l'n revenu élevé, maie aléatoire. -Combien* répétA le in^alstrat —l'ite trentaine de mille traitai. -Voua devtin le* rot»serrer. —81 voua me le coq—Met Maurice Colora bey rendit le carnet tu Jeune homme et ®e leva. (A continuer] Un appel a ceux qui de* sirent faire de l’argent La Olford Ciold Miuing Ctimpiny, do Uoagbtoo, Mai dp, laixirpurà» •ont) i«* lois de l'Etat, vca» cflFro U f rtuur. L amlj»* drm terni* prochain 1a rotnpagnis sera v se le* nachinss le* plus moderne*, les profits ju« vous gagnerez avec vos $10 *ous rit* gajcueront d'autres part* «jus roua laisserez accumuler Jusqu à s lus voj» regrettées de ne pas en avoir ichetA plus Voyuu, compatriotes. envoyss-moi 110. on a vite dépensé $10 et il ne vous e»t« r>n Noua avons besoin de éotr* «distance pour notre entrepris*. U omp&gnle compte sur vous, lorsqu'elle iera «*n opération iule pourra vou* aire bien de» $10 Un service eu at tire un autre «•QUI RISQUE RIEN N’A RIEN.” Adressez à M Adélard t*s«ard. bol Le $v, LftirLmoji, Mc

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CHEZ NOS GENS mi* il»*;.** t AîiZNAW M U- curé l*i ad homme n nonne lundi et mardi aoir wa d«’u* fté.mee* nu ï>fotlt de i feglisa. Mlle Ida Linton. do iiruud Rapitlis, u>àii préparé lee jeitïw-* defltulMriW de* la j srui^si* pour i». 4«*ur«:'* u.ïi*i«aie, Mir.e J. IJ. Kio frv.!*» ivaJl lu ditotiou de* enfante ancrés '«n.tauia lotira et le noBtiiui réalisé fut «i** f ti t' P a rwl rell.as et ceux qui ont prta part au rou rwt, noua d«von* nu*ndonner Mlle Cé lia Fuodort qvl a ré*4tenaent une vol* d artine pour le soprano. *-t M Uodol ph* Devaux qui. *v««- Mile Catherine W«l»h. boum ont donne une tepréaeu taliun magnifique do* Quaker*1 Uu *ouiCi«. Balle comble, et rénultat «splen dide —31 le curé de Uanitdcr. l'abbé Sur prenant, était à Saflnaw «ette wmain^ Mme Jox beau* beaue val dange reusement malade et w>n médecin dé «ncajiéte do la sauver. -1.4* température est idéale et tout fait t.nbwMter nu magnifique hiver -Ce soir cotUBKittC* P* g rue il hasar alleui »nd que nmin font tous les •«*iofno*-!i au profit de leura wtisn ds charité Le maire éJu de 8a*inaw. I Hou M. Baut» est le préfiidoitt de l'AMnela lion H. MAINE —M Léon Carpentier vendu #a lerre. ce Jours dernier*. alla#*? A Bout h Ber«k'k Juif iion nu monsieur Rom. M Carpentier a i intntioo de* 0'ache ter bd« autre (crtn« ailleurs -Il n'y aura pas d«* pAtiftotr A ron le t**t hiver ici sr k*«* marchand# an-dewMxj* du H»H *'y août opposé* de toute leur force cause du bruit qae rili fuit dam leur étalilieaenieut. I ut* pétition «été envoyée par #0* ut»* 8fl*MXBiw tatou mais on ne put pas lui «auver la vie et I! expira dimanche aolr A A hr* 58 gardant aa connaissance près qae jaaqa’A U dernière minute. Le dé funt était Agé d« 21 ans et m parent* demeurent A Brunswick K. C DeWtu St Co de Chicago rboxj qui le Kodol est préparé. flou* assure que ce reauuquaM» «Ufeo'if et correc tif pour l'estomac rat parfaitement con-i forme A la loi »a Menai* wtr la pureté fer lar Hi-drun -Une dé pêche de Montréal annonce comme cer tain que MaeKenfile et Manu ont obte nu le contrAie du chemin de fer Québec *t Lac St-Jean ayant acquis la majorité du stock, et que cette vote ferrée va être annexé» leur réseau de chemin de fer Krkta d«- Qui'-ia-c Mlle Clara Glgnè re a fait une chute «ur la rue latgau chatière et s'eal infligée* d'««sex sérieu ses ont usions A la figure qui ont né cessité les soin* du médecin—l’n nom mé Arthur Marchand, Ife^nss'eat frac turé le bras droli en faisant une chuta hier soir, dans I escalier de In rue de ta Couronne l-n médecin a réduit la frac ture Le gouvernement fédérai cons truira bientôt A l,évl*, une grande salle d exercices militaires—Lue Jeûna ner vau’e nommée Noénaie lotrhance, em ployée ch fi M P. X Perreau If. s'est •ffreusetuent ébouillanté* les deux pied* par Ift chute d'une chaudière rem plie d'eau bouillante l’n Jeune hom me de setaa uns. nommé Koberge. «*n essayant de monter dans une voiture électrique A Montmorency, *mi tombé sons les roue* et «’eat fait écraser un pied. Il a dû aublr l'amputation de et.1 pied. —l’n nommé Bérubé, de la rue Parka, s'est fait écraser entre deux «ragone, A Bt-Koch. vendredi après mi di (ht l a transporté A !'Hdtei-Dleu.- Un p«tl* bon home du nom de l-nnglois, qui plissait dans la rue de la Couronne. »*n dépit des régies de la prudence et des règlement» de la indice, **t tombé sous le» pattes d’un cheval et a été gra vement blessé. —Le cheval d’un nom mé Thérrien a pris le mors aux dents, jeudi sur la rue Richardson \jt Jeune tw*«*r Lafranre a reçu de graves bles sures en Msuiaut de la voiture. A VENDRE —M «iaoo d* 8 logement*, étable, or U 1ère me à Aoboro, 12,'KX) —Maison de 2 logements, *1100 dont î.ï'Xi comptant. 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Juge «I le» truciojon de r«crrondU»inem dt Beau ,Tala Attendu, dit I arrêt, que U* Jour-1 [naUsts* ne sauraient être considéré» j comme dépositaire» par état on pro-j feu*ion de serrera relatif» A un crime de droit «omnium attendu qu'lia ne sont A aucun îiire d**v coolldtmUi nécessaire» auxquels le public e»; forcé de recourir, et que. dé* lor», Ils ne peuvent même, I «ou* prétexte* rt'engagetnenta privé».: affranchir de I obligation sociale qui incombe A tout citoyen de révéler A la Justice 1*-* fait a parvenu* A »a connais sauce. Attendu que le refus 0e déposât; doit être assimilé au refus de compa raître Le Juge d'instruction de Beauvais es-j [tUns-t-il dose que lea Journalistes sont; Ides policier» et qu’lia doivent eux aussi prendre rang parmi lea cawwroles du Grand-Orient î C’enl la question que le Comité général de* AnocUtlMt de la Press*» aura A résoudre dans quelques Jours. r» curieux cas de télépathie vient de ae produire h Milan Ht ns la nuit de samedi 3 novembre, une vieille femme, Mme Blponl. se ré veillait vers 5 heur*** du matin, en pioie A uu affreux cauchemar: Grand Dtet». a'écrlaU-elle. le* yeux plein* de larmes, on est en train do tuer mon Léopoldo risiennes MMMtant k r«ri*]. automnale w(fvt (irofecMon* ut-leux ilt- m Milan.—\%i«* poiiihii d*' iHlirui- llMiiiMiiiHiur: l'heure l.’n de fl!», t'urio. qui rouf hait San* un** plêr* vol tu ne. *e leva pour la -aimer. I*n pauvre femme, rassurée fa voix, *4» rendormit Mal* le réveil de vait Être terrible pour elle Au matin, ut effet, elle apprenait que non fil» I.éo joldo avait été trouvé mort dans une ruelle obacure. la tempe trouée par une jalle de revolver En outre, le» con»'a talion» médicale» /urinirent d'établir que le meurtre ivalt dfl être connut» ft 3 heure» du imtln. c’eit-l dlr# à Hantant même oû; .1 mêie rêvait qu'on aaoaHsinait aoo Allons, volet une nouvelle qui va ré foulr tou» Mm* qui «ont obligé* de ira wm» 1**# mer» pour gagner l'Europe Jn rient d'expérimenter en Allemagne in appareil, basé nr In propriété jti'ont |m corps tournant à grande vl e**« pour coiittervwr leir axe dan* in« position fixe, et qui aurait jKitiri ‘ITet de diminuer le roulis A bord des t»n tuafalle à bord de* b&timeut# uni ridant d une grande dimension et d'un] >ofd» considérable. »i I* ri'esae de ro-j ation du volant est suffisant*, son axe, j |Ut est relié au corps du l*A im*ne. ros-j era dan» une position fixe ef s'opisi**» aux mouvements de roulis du bAti l*e» n^rifWM ont été «ffMduées* ivoc un vieux torpilleur de fiO tonne», e "Haebar" mis A la disposition de l in lenteur. Ile» chantiers privé» de Btettln ait construit un volant de 4S0 kilos, utlonoé par une turbine donnant I.30e Tours A la minute. On a êxécutê l’abord de» osai h eu eau calme, et en nuit* à I» m*»r C'en e*wai» ont réussi, te» roulis de 9 ont été réduit» à 1 par l intervention de l'appareil On a re -ofinn que celui-ci, muni d’un frein lé-, ter. fonctionnait mieux que lorsqu’il ‘tait libre 1^» laine» soulèvent et baissent le bâtiment saus envahir le vont. On s souvent évoqué le mythe de» tsblnea «e Jetant »ntre tea guerriers tour arrêter .use lutte fratricide A pro se*» de» malheureux essai» de guerre ■elljçieuw qui forment la politique cou ante Mal» lea modernes Sabine» ri» juent fort de payer de leur bonheur *»nr intervention généreuse, et c'est lisfement ce qui arrive A la douce An oinette du roman de M fJeorge itonna aour: "L'heure de Dieu", placée entre m père ambitieux, dominé par l'Im* tnctlf machiavélisme des arriviste rulgairee, ut le fiancé qu'elle a élu datiSj secret de *©n c«?ur De cette cruelle «éprise. elle meurt lentement, elle v»| ujecomber, lorsque sonne "l'heure dej Dieu". Vst-A dlre lorsqu* éclate le; 1 raine Intime qui détermine sa ronver j Don l’n pèlerinage A lourdes lui restl-, ne, avec sa fol au devoir sauveur, lai 'onscience de sa vitalité menacée Très •elle et Impressionnante conclusion, l’un livre consacré A l'analyse de* trls «•*«e» et de» lâchetés du temps présent t qui est, eu même temps qu'une forte Itttde sociale, l'originale peinture de la Vie de province'' actuelle. RÏU HAN’NO DE PARIS. rue Nicolas Oharlet. Paria l&e THEATRE EMPIRE CAHft A GRAKTi fraprlflaiim (iérant*. MATINEE ET SOIR LA PETITE ETOILE DE L’EST, "FRAHKIE CARPEHTER V Bnppcetrf# p*r J*re Gr*dj et une excellent© troupe l E SOlK........ PAWSTICR-TÏIO ttitiaée Hejwiob» *otart Su»,«Hin* at IkrtM lyjck* Hercr^di The (isrriduü Oirî f*n«r> i .»>et J]O Jeudi SMtfÜif Th* c, Sût., LE 13 DEC. LAWMKNCXC FORMA Y .Un» TME EiBASSY BALL KEITH’S THEATRE Mat.née, chaque jour à a.JO pRIV Chaque soir, Rideau à 8.15 fl IA Lnn, m eu. “Preoei l'habitsde de Tenir »n Keith" BULLETIN POUR LA SEMAINE TRIO D'OPERA LEBRUN Autooiu>a Frit* N. HuUtnann. T««or J. F. htetat»*, Bariton |*r«Mutant an acte da chant haut* c'»**»* ainsi que ecéoes de l’opér» «Il TROVITORE» Le» LE BAKANS Acrobate* hur»>p*en«. Nou DOBSOH ET RU888LL Mneiciéo» Voyagea»». VUES ANIMÉES TA ï LOU HOLMES, MoDoàogUte Mimiqoe. JENMKGS ET REXFHEW, Chantre», Duteorn, Onuiqae». VUES DE VOYACES SP1ÎCIAL!T1Î MAN8FIELD A WILBCR, préwut«m»til onp comédie-Urne, intitulée "Mo.61 rue Pioêpect." ODI Von» ponte» avoir le même siège chaque «emaine eu donnant votre aunacriptiou eu go chet. Pourquoi ne pa* détenir on régulier VENDREDI-Soir d'amateurs Noe prit habituel» de SS, $3 A SK, en argent comptant, •eront décerné» am rainqneurs New Range Features! 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M Allen de le société Protectrt L ot dae Animaux, itt ailé hier ohm an nomme Koeeell, cultivateur de Ail» rue Main la réprimander parce H ;o U laleaalt poulee a» en# oo choux dah are par on [«rail froid M Allen a|en effet trouvé «apt poroa et pluaieure volalllee dehore preeque gelée, et le oroel fermier e'oet em praeeé de lee mettre a l'abri pour «évtterjdee pouremtee judiciaire». tin dit que planeure oandidate canadien» et emérioetne démocrate» ■ont «or ’ee rente comme maire pour lee élection» du printemtw Mil faut une la dlnelon ee mette dane lee range de oe parti 11 eet «ftr de perdre le pouvoir Lee obéi» dame oratee ne eemt-leot pae apercevoir que Tlmmr ee» encore vivant et prêt avec eee auiii à profiter dee querellee aémoctatiqnee ItrUMffri'ulra. cerv r» à 14 jour» (1eran lia avec 1* PAZOOiSTMENT, irritante», otMiruaniee, lelgnaniea ou irotebéraatee. Sinon argent rvstla 60c Un autre oe* eembleble à celui de Mlle MoClure. eet arrivé lundi eolr prée de la ligne oon lots do Petit f Avon Mill C eet Mlle Almina Dee ebeoee uni e été la victime Avant va un bumme qui la euivait, Mlle Deeobenee «e mil à courir, maie 11 la eulvlt quand meme, la ealelt par lee énaolee. le Jeta par terre et pour l'empeoker de crier lui mit lee doigte dane la buuobe male voyant le dan ger qu'il courait par lee or!» de le jeune fille, ti ont la fuite Cepen •tant, oe marodeur peut être r*-cOn nut car^Mlle Deeobenee lui a mordu amer le» doigte qu'il, doit avoir quelque marqoe car en prenant 1a ruite le malfaiteur lal’a arraché une dent et éoraolé lee entrer Peut etre que quelqu'un eurait la chance de le reconnaître, 11 portait un paletot et une oaequette notre 11 portait nue mouataohe noire naremuée d'on peu de grie. il avait aueei nue paire de gante noire ravee oe blanc.—Com muniqué. 1a aataou d «Dde do Cercle dee débat* de l Aenootation St U., e'eat ouverte hier par on’eénenx et Inté rea-ant débat entre H K rtooat Belleao et M Albert Uurocber. »or le eojet entrant «Eetll pertni» pour le» enfante ao deeeona de 1 an», de travailler lane le- maoolactnre* le» deux ont en taire reaeortlr tnna le» bon» arxonente en fareor de leor Ibéee roaoeetlve M. Albert Dnrorber fat déclaré veinuucurfper lee use» qqi étaient MM .loeelib Côté.Harttéleinv H nard et Zéphirtn (loimond. 1 te» officiel» do Cercle twor ta aalsco 1 tué-07 «ont MM Joteph Hoolin. president; Phthpoe Conlomhe vloe orée El moud Tnrtnmn aeo Jnaeob Ber nard. aee eec. Le nooval horaire dn or.'iraIn de fer Maine Central aéra tm» en force A partir de S roorant Samedi prochain, feu» do ’itnma j calé" Conception. qui **at d'ubltga j tion In Meeea«er ne paraîtra, paa. Lh» recette# de U dernière exnoei lion de Topebam ont été de $iO.-l 23j. 4H. A I »tenir le prix d'entrée à oette populaire «xpoeltion eem de 35 oie an lien de ote. Lm> leurs da patin d’y orendre leor* ébats. C'eet nn bon amusement qui fait malheureusement de nom lires mi* v lotîmes é c heu us année *t non* conseillerons aux patineur» et pati nen*e* d'etre prudente et de u> pue trop exposer «a danger en ne ba •ardent ao large *ar une glace trop mince pour le» porter. 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Voter, vice président de l'Union 8t-J Ble d'Amérluoe. et Mme foyer, «ont allés é Wstervtlle la semaine dernière faire l'installa tlon li t* nouveau conseil d* dames On trouvera dan* le présent numéro an compte rendu complet de oelte cérémonie. La vente dee liqueur# A l agenue de la vil!» a rapporté IH04.Ï5 pour la semaine dernière. M Waller H 8aw7«r. agent pour U Union Watwr Power Co., (Uni une lettre datée d'hier, dit uu'll u'y a aucune crainte de fermeture de nos moulins pour manque d’eau d lot aa 1er uwrn prochain, quand bien m- me il ne pleurerait pas d'ici là cette date; qo il 7 a sur abon ianoe d'eau dans non grands lacs od notre rivière prend sa aonroe et que la fermeture de nos filatures hier, et, aojoord'hui a été causé.* par la glace j et la neige congelée qui eu barras «aient rempeUemenl U*» membre# de la (iarde d'Hon neor Qo'wt 4 organiser le Conseil 1181 de ri nion 81- Jean Baptiste, es pèrcnt avoir leurs uni formes pour le printemps prochain. fe l'errelli qui sera 4 Lewiston le 14 courant, aura 4 lot ter contre un4des trois forte 4 bras solvants dont le chois n’a pas en core été defini li veine ni arreté Pietro. Btenre on Kl mai d Le Conseil IM de l'Union Ht Jean Baptiste d Amérique a initié di manche dernier dans candidats et a eçu 19 nouvel les applications. A cette meme assemblée a eu lien l'é lection des officiers qui a donné le résultat soi vaut: Directeur spiri tuel. Kér E («anthier; jl*rée hono raire. J. B. Labonté; Doyen, Arthur Bracelets, Etc Von* trouver»* ce )o'il y a de plu* doo teeu eu (ait de Brace let* et de Bijouteries à très bas prix au DRE et S JEWELRŸ STORE Alf.-O. l.E^non.i .unru». Carte Spéciale Notre Vente d'Ouverture pour les Fêtes est commencée lundi, le 3 décembre. Nos quatre étages sont rem plies de Marchandises de Noël provenant des marchés étrangers et domestiques. Vous trouverez certainement ici un cadeau approprié, qu’importe à qui il est destiné, ou combien vous voulez payer. Vous trouverez dans notre assortiment un cadeau pour chacun de la famille, pour les amis éloignés et rapprochés, et les Marchan dises de chaque section de notre établissement métropolitain sont disposées de manière à ce que d’un seul coup d’oeil vous apperce viez ce qu’il vous convient, aussi bien à vous-même qu’à votre porte-monnaie. 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