Le Messager (Lewiston, Me.)
October 25, 1906
Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.
The text was read from the page scans by machine (OCR), so it has mistakes and its columns may run together. See the pages · About this title · At the Library of Congress
Page 1
LE MESSAGER 2 SOUS LE NUMERO *u **o élection e’ewt la cabale qui fait tout. SI voua voulez Meu tre le j**r mettre, brave» électeur», noua allons ••xaralrter luequ à quel point ce cuisinier de la gibelotte électorale a raisin, un même temps jKimrquot les citoyen» de ce pava se font pas toujours un hou usage de leur droit de vote. Avant d'entrer daa* le vif d« la guestioti, en»endon**nt>ui Il t i trois i-atégurl*»» d'électeurs Lu crapule qui se vend J/éJecteur qui, Inconscient de Vlm porunci de aon acte, se laissa facile ment circonvenir pur des flatteries ou l«pr1t de parti qui tend de plu* on, plus à disparaître était nioin* redouta-; ble que le roereamUlsn»* politique qui implante chaque Jour davantage dan» n«>* n*o«ur». Citoyens du Canada, exiger qu'on i S Nous Sommes Prêts à vous recevoir s
MICHACLS-STCRN FINE CLOTHINa PARDESSUS HABITS Noua avons un assor timent de Pardessus in surpassabies tant qu'à la qualité de lamarchan dise et de la modo. NOS HABITS Nous avons les habits noirs et de couleurs, faits à doubles “basques” ou simples et dans les der nières coupes. Nos prix sont très raisonnables. Dans ce département vous trouvera* ce qu'il y a de mieux en fait de sous-vêtement» et arti cles de toilette. Ce sont de très jolies marchan dises. fl y va de votre Intérêt de venir nous faire une visite afin de vous con vaincre que la qualité des marchandises que nous offrons est Inapré ciabie. iTSfNous donnerons tou jours les timbres rouges ou locaux. \JA ■■■DI J AN ELLE A St-PIERRE, S 272-274 Rae Li*bon, College Bit, Lewwtoa. J élève vos fils dans le respect. de* I^urtu droits d'fl»n«um leur d»» tgu&at en même terni-* comment II» devront W«rtW ces droits *1. en homme* de coeur. Un atno nt leur terre natale dans laquelle Ils se courberont un Jour aux côtés d« twux qui «otir. morts en leur léguant un passé wins tache. Quand la génération nouvelle aura grandi ainsi éduquée on ne verra plus au Parlement des Iioiuoih «tant ache té leur mandat ou .‘ayant obtenu par la cabale. Alors tant le# comtés enver ront |H»«r les représenter A U chambre, des député# honnête*. éclairés, loyaux, quand même Us n auraient Jamais per du leur temps A distribuer de# coupa de chapeaux. des poignée# de main» et A «miter, tout d«- noir v*»a. aux en terrements d uo bout A l'autre de l'an née ARSENIE BESSEITE l.VJti VOTACiK.S UN L’AN -Mhh) rr/*%l«k>n» uDKliiiM'» Farl*. 1S octobre. Le “Peîmton s Matrarine", de I>on dres, a ouvert une curieuse enquête: ‘Comment voyageia-t-on nu début du siècle prochain l*i genre humaine »-tl le droit d\*pérer pour ian 2*»UC« quelque nouveau progrès accompli pour ainsi dire d’un eeftl bond et sem blable A relui qui u anlvi la création de* premier* rb«»iDl de fer, IVAprée l'enquête ouverte par la ‘Fearson Magasine”. 1cm hauts digni taires de» chemins de fer anglais ne paraissent nullement dlsjrfwéa A croire A une révolution prochain* dans lin* duitrle dM tranaporta en commua mr David Salomon». directeur de la Compagnie des South-Eaetern and ChatinSn Rnllwax, et air James Thomp son. président du «maeil 4 administra lion du 0*1* dcuiian Ksilsay, déclarent un et I autre quel*# volt» ferrées se ront encore à l'aurore du vingt et unlè me siècle ce qu'elle* «ont aujourd'hui, t'est-à-dlr« 1«a grande» artère* de la civilisation, mais que leur outillage ne perfectionnera qu’avec une extrême lenteur. ïje dlrectvurdn South-Kaatern, qui a écrit d important* ouvrage# sur Fêler* IrtcJt* bom pas se jtrtmoocer sur le joint de savoir al en mode de tiaettoa deviendra jamais a*se* économique pour être appliqué a a tfluuport do* marchandUwa, mats iî liera. tUf-O, sflrè* mont employé pour les trains du voya geurs qui pourront aller de l’une A l’au tre extrémité do la Gmnde-Frctajçne avec une viteuMc* de trola cent vingt kilomètres A Theure. Seulement. sir David Halotnons ne croit pan que ce progrès puisse *c réaliser avant dru* générations. Admettons que ces prodige» de vi tesse puissent être réalisés **n» dau g»r jx.ur la vis des voyageur», ce* ç*r* fcctiOMMBtttta facile# A prévoir et *qu( même en ce moment ne paraissent ar rêtés par aucune. In. possibilité maté rlslle d'exécution absolument Instir* mon table ne son* rien auprès du pro grè* immense qui a été réalisé d’no seul coup en 1825. loiaqu» la première locomotive a parcouru le trajet de fjitr lington A Stocktoo? L'expérience m'é tait faite que sur un pet» nombre de kilomètre*, mais elle était décisive. Elle prouvait que dans un avenir rap proché ie# voyage* ne dureraient pas plus d'heures qts'il* ne duraient autre fois d«* Jour*. A défaut M chemuw de fer q«l. malgré toutes «es améliorations iiot*cl iisbic'*, ne pourraient réaliser pour la seconde fois un pareil miracle, eatne t ht navigation aérienne qu'il faudra demander la suppression définitive d# cette chose et de ce mot qui s'appelait autrefois la distance et n’a pas encore entièrement disparu* *81 le gouvernement britannique, dit sir Htrain Maxim, voulait dépenser le quart d*1 la somme que les «ipérisscas *ur les ballons dirigeable* ont cofltée i la France. Je roe chargerais, moyen nant un prix de d'ux millions cinq fent mille francs de mettre dans trois ans au plustardl’Angletefre en pnsata llOft d'une machine volante. Mais coa iti« J'ai déjà sacrifié cinq cent mille franc» sur ma fortune personnelle et que ma femme m‘a fait Jurer de no pas dépenser un ton de plus ponr cette n vent loti. je ne ferai plus de nouvelles expériences i mon frais'** Si l'Inventeur des aéroplanes paraît quelque peu découragé, en revanche M George Griffith croit fermement au tri omphe prochain de la navigation uérlatt ne Four donner une preuve de la con fiance que lui inspire ce mode de loco motion. le romancier a fait le trajet de Londres nu champ de bataille d'Afln pourt à bord d une machine volante dont il h donné une description minu tieuse. Malheureusement, ce voyage et cet appareil n ont Jamais existé que dans l'imagination du Juin Verne de l'Angleterre. Bien que l'homme soit un bipède qui. par se* instinct* naturels, éprouve de la répugnance à s'éloigner de l'écor ce du globe terrestre, un Jour viendra peut-être oÛ le* Parisiens du vingt et unième siècle prendront le paquebot aérien pour New-York ou Constanti nople avec autant de facilité et oan* ion ni Tester plus de crainte que leurs ancêtre» en montant dan» l'omnibus de lu Ylüéttê ou dv l'Odéon. l*ne génération qui a vu nattre les royona X et la télégraphie sud* fil et le radium a l« droi* de raywr la moi Impossible du vocabulaire de la ml«n ee, «au» oublier toutefois que les gran des découverte* ont «*n général quelque chose d'imprévu comme une illumina tion soudaine. Les progrès depuis trop Vêtements à Crédit Departement des Hommes Nous en avons dans toutes les modes portées, et les matériaux en vo| Pardessus longs, demi longueur et courts. Votre choix dans le» étc Covert. Kersey, Melton et Mélange» Oxford. N'attendez pas à tard afin d'économiser, vous n'avez pas besoin d'argent en achetant. Departement des Dames Il n’y a jamais eu autant de variétés dan» les Costumes de Dames et vous les trouverez toute» dans notre département. Les étoffes populaires sont la enitienne, le Broadcloth, la Cheviote rude. Venez les voir. Vous i trouverez ce que vous désirez. Nos prix vous satisferont. 6 $11.50, $15, 16.50, 18.50, 22.50, $25, $35. MANTEAUX pour Dames Vous trouverez ici le capot long, le capot court, et toutes les espèces de Capots. Notre collection est exceptionnellement belle, elle fut aoigneu- sement choisie chez les meilleurs manufacturiers. Toutes les meilleure» S étoffes. Prix satisfaisants pour toutes. 2 $7.50, 12.50, $15, 18.50, 22.00, 25.00? a •3
Ouvert chaque mercredi et samedi soir, Bâtisse du MUSIC HALL, longtemps annoncée, comme c'eut le «a» de la navigation aérienne. ne ee réalisent pas toujours.
u» KLKimw ni e xovidiURK l w u|*in|un «le M. Itryan Le Conoioew journal de H W J Ur>an. dan» dc-n commentaire* qu'il publie aur U campagne otectomie dur.» l’Etat de New-York. dit M qui doit: “La campagne électorale dan* l'Etat de New-York attire l'attention géné rale. M. Hearst o»t combattu avec a cbarnemest par len représentant* de* grand»* corporation* et par (ce édi teur* de* journaux rivaux L'histoire de U campagne actuelle dan* cet Btat ne commence pu* avec la nomination de» convention» républicai ne et démocrate; elle commence en ré alité. irie la publication d une lettre dcM Alton B. Parker, candidat démo crate à la présidence de la république, au début de la campagne électorale de J»04. "Dan* cette lettre, le Juge Parker accuaalt le* chef* républicain* qui me naient la campagne d'avoir sollicité de* subside* au pré* de* grand* trusta [et de* corporation». et 1* présideut liooaevelt a combattu avec chaleur ce* 'accusation* qu'l) a déclarée* fausse» et méchante*. Lu président mettait même *e* adversaire» au défi de prou ver que ce* subside» eussent été de mandé» “C'e*t alors que fut formé le fameux comité Armstrong, chargé d’une en quête sur le* affaire* d'assurance*, et que M. Char Je* E Hugues, aujourd'hui cunoldat républicain aux fonction» de 'gouverneur, fl» son apparition, il fut chargé de procéder à l'enquêta. Au Icourt de celle-ci. le* haut» fonction naire» de* compagnie* d'assurance* (vinrent témoigner devant lui et décla rer paisiblement qu’il» avaient large jment contribué, en 1*9$, 1900 et 1904 ,aux fond» affectée par le parti répu ._ bUcain A campagne* élettonh» pouf ta présidence. "Ce* déclarations ont exclu» au plu* haut point l'intlrtt dp la nation, e; 1p peuple attendait avec une curiosité lm* patiente que MM Geofg* H. Cortelyou et CorneHu* Hlls* fuhM&t invité* a apporter leur* témoignages. lai mitua Uoti était annurément intéressante. Ma.*, ultime toute* le* enquête** con duite* dan* de semblable* conditions, celle-ci «'arrêta court. juste au mo ment oft elle allait donner ses plus ca rient et *e* plus importants résultats. MM. Cort*l>ou et bits* ne furent point appelé* à témoigner. Quelque* moi* plus tard, les dépê che* de la press* rapportaient que, de l'avis du président Roosevelt, M. Char les B. Hugues était i hnniaie que le* républicains devaient notnuter comme candidat aux fonctions de gouverneur de i'Kfat de New-York. Qui est M Charles K Hugues" Et toute la presse républicaine répondit en choeur: "C'est r homme qui a porté la sonde dans la plaie de* scandales u assurances." "Cette réponse n'est pas exacte. Il a enfoncé la sonde tout Juste assez pro fondément pour faire tressaillir le* chefs du parti républicain; put», obé issant k un signe significatif, lui faJ Hant comprendre qu'il était temps de s'arrêter, il l'a retirée de la piale. Et c'est ainsi qu’il a été nommé candidat gouverneur. [>ar les oiéiuea homme* qui ont tressailli dès qu’il a voulu pé nétrer tes mystère* scandaleux des af faire* d'assurance." -0... n ClHé POLONAIS EST RA TTC difficultés entre le Rév Père T. U Priybylski. cur» de la paroisse polo naise catholique de la Sainte-Trinlté. k Weetfleld, Mass., et certaine* de ouailles, qui durent depuis-Jent; ri* de juillet dernier, ont atieiuf Té wnntble dimanche soir, quand quelque* m»rois siens mécontenta ont gravement battu leur pajdiif. Ui police a réussi 4 sauver le prêtre
à têtu|W *?t à r*‘inpArht*r do succomber A de brutales attaques On a pris ««‘pf mandats d'arre*iaùon contre .mrant d'assaillants et avant minuit, trois arrestations Avaient #M opérées. la» autres suivront I^s individus arrêté# *or»t. Thomas Kanteurklewlc*. président de la soci été Uttéralr** de i„ parois* Michel Ktici>n«Ki. Qui n'eut Ici que depuis deus ou trois mois que J*on croit être un ancien membre de Ja police de Saint Pétcmbourg. Antoine K un naît i, un lurent do Michel. f7»e uemtmblfe de 1» société littérai re Ue In paroisse «levait avoir lieu hier soir danr le aous-soi dr réalise Kan Unrklwtci. qui fait partie de la fac tion opposé* an curé, avait r*<o ordre de ne pas franchir le seoit du s«-uba» «e tuent de l'église. A «on arrivée, le euré Prrybylsfci lui ordonna de partir, tuais l'homme refusa On prétend que sur ce. le curé sortit un pistolet pour foteer Kanteurkiewlcz a sortir l ne bagarre générale s'ensuivit. Von* l<iM on» rr*nde erreur ai von* L'acbfU» pi.* to* montres chas N. H. HAMEL, Bijoutier diplômé, 240 fa*
Page 2
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 3
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 4
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 5
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 6
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 7
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 8
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.