Le Messager (Lewiston, Me.)
August 9, 1906

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d'honneur «1«* ne p-i* 11 n-'" fit ‘i r«* fsrt purole d'honneut r Kenne dy qui montra effectivement se* méri tes- Preuve de tna guérison. c‘e*l que j ai été depuis accepté dans quatre Compagnie* d'».**uran« l.e ftev. Yelslev es» le pasteur d« •formée de St. Paris. Ohio. I! de doute qu. la dyspepsie et rlmmique, au**i bien le* faibles.*.-» particulière* .■O*. H enlève promptement, et difficultés à retenir l’urine, ••i.ie avoir à lever plu nuit, et Tait disparaître l»*i ? vicomte avait doue un rendez vou» »vw lu Juive. Co*t bon. dl»-ll. Tu eeran de -Quand monsieur le marquis veut U partir? A Hn8?ant J'entre au chAtetiu Pt je reviens Il s'éloigna en effet dan* «a direc tion et. disparut. Le palefrenier æ demandait ce qui s'ôtait, {'ufcfté. t> retour Imprévu l'étonnait. Mais che* M de C."ha*t*v, le* valet* étalent drewaéa A l'obélsiuuire san* l.e cocher du commandant était re parti mur l'ordre du marquis avec une llitne pour non maître sur une carte: A l’heure dite et au lieu convenu Claude s‘av*nn chemin Il marchait «tir le** parquet* avec «les précautions de malfi-lteur Hientût II parvint fi *ou apparte Toui v était cnroie dan» I** dé*m iJr«» de son dépat t d* U qu'il fitult parti quel '■j'.*-* b«*ur*-» plus fût pour aller pr*,j» dre nuv Font*Tielle» la femme qui a ait été «on mauvais Ré nie. la veuve d’une de «en vieil me*. lappâi A I aide duquel le père- v.njjoir de M>n 111* lavait attiré K; quelle attire aurait jK»**édé sur lui «ine ituRsi Irrésistible puissance’ 1! p««*a «e* dotRti* crispé» de rage et de regret dnn« ne» cheveux. Jeta «on purdesnut* *pr un** chalæ. et ni( devant un «oerétulre «tir lequel gisait dte ilr rnu for tune mit irait»* pour Atre emploi vn bonnes oeuvre* .riri*tm>t> Jet qu'il fut quelque# instant# A trou C'étalf un pelotont de ce cordonnet de couleur très fort, avec lequel on HUMjand les (aideaux Il en coupa une lertalu** longueur et fit A Tune de* rxtrémi?A* un noeud coulant qu'il carltu sur sa poitrine. P lis il quitta sa chambre e*. par il»' hui*.» luiiiuwin, ü k >iuu' «•xtéinité «1u hâteao. C'eut IA que -e vicomte de Moiit Itliirf* habitait dan- ses fréquent* jour*» A Chuïej, où il Jouissait d'une autorité aussi K*»nde que celle du mat're lui-même. Arrivé A la |*orfe. Claude frappa un coup aeo. On ne lui répondit pa«* d almtd Il était preuaé. Il frappa de tou veau, l’iie voix effrayée demanda: Qui eat là? N'aie pis* peur Vu» moi' lai reenrnmanda'Ion n'était pas su*' Lu porte était fermée ,;u verrou 1 ..i réponse du marquis aval! pro doit sur »«»n courir» un effet de torptl-j le A cet appel. Hugues de Montglél» «'étuis dressé sur son séant Que se passai’-11'’ Claude n'étull (loin pan tombé dans1 laxft il ne reviendrai! pas. 81 te traître veillait, attentif aux moindre* bruit h de cette maison «*oll iwlre. croyant A chaque instant ap prendre la nouvelle d'une catastrophe prévu-* i était comme l'hérliler pré somptif d'un*' couronne qui attend de minute en minute la nouvelle du der nier Kouptr de non prédécesseur. Kn le dénonçnni à celui dont 11 avait vendu le-* seer ds. ht «ointes**' d«* lîaiiues n'espéral* «ju'une peine pour lui et Ce n'était pas* Celle qu'elle lui avait préparée sans le vouloir. K Ile uîinaisMtlt le marquis K11 «avait que. déshonoré, placé iitri' Il ti.inlf lu îiiMlt 11 i la mort H w* ferait sauter 1.» çcrvcllt' rirait aussi idée du vieux I)e» banquier. n méditant le bâti ment. a axait p«ta douté tint* seconde de la r*tfolu'lon qu'un rente- d honneur dicterait à l'ennemi c|ti’tl avait «on Mat* dans la pontée- de la Julie, que fallait-il au tnarqut* de Chaze> jHutr «taàfier la frahlsou tl* non tou *1» ivux minutes et quelque*» ligne* •racée», à. la hâte et remisea à son Ju

Ki» déshéritant Montjilan*. il pr« 1 liait *a r•-variée. J a mol* elle n'aurait aupposé que eu\ que hou ancien amant avaient si I fério iiieDf outr^Ké* auraient l.t fai Meaw. la irénérotd'é. “i * plu* habit*-* (te trompent dan* leur* t-uitul* rfaïuh était forte, mais elle «éialt trompée A won tt'Ui i Le marquis était libre, i Itlfrne de sut i#rl*e et dé|M»uvant*% Hugues, hh*1» *ur sou lit. ne faisait pas un mouvement. j Ouvre donc reprit fluide J'ai deux minute* seulement A mol et quelque* mots A t« «lire I Vn bruit de pu* traînant* ne flt entendre lai porte «ouvrit outil» la* marquis ne la referma pas A quoi bon? Il était seul dans lu château »vw le vlcitmte j P*»?sonne ne pouvait les Interrom pre j 1 ai testament et le parcouru qu'il a jvait accompli depuis se»n arrivée n'a vuient pas pris cvi*-tu «Jlie* IM»»n nu*’ lu ne *.i•:Uj*é .J un rrvolm pliPY1 sur la fable nul? Allons ilon»-’ ttr-ll avec uiéprl Tu nVwnil» pus t'en -i«*r% 11 l'n pi.r.d« nettement. Le temps passe J iivais arrangé mes plan» «le façon A assuré ma sécurité. Du moins je le croyais Quelqu'un u pataugé dan? u;*-s affaire» et a tout bouleverse Ce qtielqu un. c'est toi’ Le regard du muiquls était ««1 dur, ee» traits exprlrnaleji tan? de féroce dédain que Je vicomte demeura muet. dnlHitd Je ne t’avalN pa» fait de mal. tendant. Je t’ai accueilli connue uu e iiiuHia le et un patent. Ma maison était I» tienne Tu pouvais prendre rariçent «ans compter dans tua bour se Mal» tu en voulais davantage t»l voulu lu tOUt les titres et le» rétif es la fortuite et uoui. L’n est ou plus! heureux? .Sara b' murmura Motif Klurs. Suiuh ne pouvait pu» tout savoir, vers* cent cinquante mUI« frauc* Hacbelet le baron Lambert Sa• rali n'est pus allée a Sbll lelbèv (ouït* 1er dutJH lue» papiers... Sut U S n.» pas volé «luttai mon tiroir l’adresse de l.e\ mens. U* droguiste qui m vendu lu poudr»*.. Ne rpiik donc pas. Tu ne tromperai* personne. le* voleur, c'eut loi Ha alla lu vu rftder dans ma «•îtambre Hardie u menti. lutdie est un bon domestique, plus «•lait vovutit que se maître D'ail leurs. j «i de quoi te confondre. Il tira de s.» p«Kh«* la lettre de la Juive et le» billet* de sOD.OUlin FNf-«e ton é. r'tur* cela? (Ilt-il l'aithazar voyant le» troU mots d* Ut nuiléuh’f Ion Man*' Thfcel' f’ba iê*‘ flamboyer sur l**n mur» rte son palul*. n'éprouva pu* un** plus ttior-j telle épOUVHMte la* vicomte renversa »ur te «1er ilt* son fauteuil. «*n proie à une terreur qui dfcompoealt traits Sa figure roue étal’ devenue ter reuse. et de terreuse verte. Se» vrtii bleu faïence, étrangement agrandi*. exprimaient une frayeur presque grotesque •—lié ponds «loue, dit Chaxey qui s'étall levé et le dominait de sa gran de mille MaU c'est Inutile! A quoi ti«o» nhrT Ainsi tu mauvais Jeté sur un échafaud, toi. Montglui*. eu t»»»n paient. omplabunt e* «ervliitd») en tre tous! V. est iû ce que tu rouiul*. l u arrivé A te» Ans feUe nuit Jal fié arrêté. Jugé, condamné A huit heures J estVu'o» al moi-même la sen tence. Demain. tu hériterais de mol •d tu vivais.. Mais Je val» te Juger A mon tour, te condamner et t'exécuter, toi qui iuh pas tl ‘ti'UH* Il mi|K»vta dans une explosion de ecière uoudaine. •Tien»' reprit-ll. 11» étalent IA mit A 1 heure, dans un repaire* ht j deux. uufour de moi «omiue de» chien» de meule autour d'un cerf dont l hal lali *cnne. I’ y avait le* J ou «set. pa rent» de cette Jeanne à laquelle tu m'a» conduit et qt»“ J ai violée, les Morund. rierre. son fiancé, te» uutv*».! «es amis*, le commandant Bonnln. I*»j tuteur. le gardien de retto malheureu se qu» J al brûlée à petit feu: Philip-, I*» Hochard. sot; amant; Desro robes.J le père de Fernand, lâchement assas sin*. avec ton aide’ lia m'arracbcnt reite femme pour laquelle J'auraU vendu mon Ame; lia me condamnent à des Enfants r r i k J i DM J. EVIER Y CODERRE. IYjJ'wut ù* .ViH^rc f-iN M f SiH'-i* ! r x r«' «*t r- 1 1 'f* r '-j. tli*n il**» |*rof«»n»u'» i uri i l. j* VI, cir-ip r* i« jrr»rol«* cn'.ftincf ï'U r"f»nl» I*b* i*"' 1 1» r. 1 *i*r rb*-*. I'f* «iterlr. l>*i»'ltk*ü dji-ourei'*, IrMiur-i*. T 4. hl*-itn«\ c.. ri>. >•*«4 444»44»*»«M»#»44 MERES ET NOURRICES Mac! arec soin le* avantag j SIROP DE CODERRE *ur tout S»r»»p Calmant ou Cordial «j .r Maladies des Enfants. l.r 1*01* l>I> i:\l iNTa IH 1>K OIH RKr prv t par»-a vin. muant la formule «1;. I>r Coderre et a té employé par ’t:» !nt-t j-ruti^ue pri'. j««n-iant îlot anr.tt s a\ n&t a i del i d« r»o nn> 1 et l.r. MKOI* lit; l’OnilRRi: tst hautement r-commande pnr ira r.jf«'*an.r« la f.vc ilc Je ni-*'!«n du M ft r um«, t rt.» e SÎ*op r*i t*r^j arf- ■1»-' »ft*'a*P»H> Ui'»•uf.oii-* t> i'.**a maladie* de» feiuruet»«t T J h Mm vil». M. l>. il Aaatomle. M M. 1» Cr *f ijlrirnl»* «’l '»'ii-*oS>ef. ï» l’rof. »le t'hiinle *1 -tr Vb&riuacle. 0 IIkt*ih I’m tik» M 1*. l*rut. «Vin»t!.y. L. l'v. jiu. 1» Are.hamUail'. I. I'. lUt: t. t t rente lt»-i te» i >iarmea*ne. \>m!a*a gt* p*r Gocr~e Mortimer k Cie. 247 Atlantic Avenue, Boston, Mass. »e»asass»sssw»ssn»s»»msnsw»4»»mwsss»ss issssnMmm#nn**#inssMsss«sss«issss uss«s«»**M*ii mi»« mo't! K h bien! ce ne ta» ut pas ces j ip-ns qui ni ont traquf. surpris», que^ h»l»; U» sont dan»» leur droit! C e*tj ol, toi le traître, le fourbe. U* liehe jül vendais ma tête A 1 ennemi K»j mis !•/*rlr et périr rulsèratdenseni. J»1 regrette de n avoir pas été frappa. .1 Un»- balle sur ce» champ# de haliill!**| lue tu fuyais on te cachant dans te» bureaux derrière d inutiles pai*era*-j m-a. Ma mort aura de la grandeur lit.utd mémo l.;t ti»»nno sera relie des r 11“* r.» t l Uou 'eux qui s** suicident liait'» un grenier. avec un bout d** rk.uivie Jjw‘r*'v le »ran*por-J Mi*.. Montglurs ehsaja de se lever lK»ur( fuir. I/ans ce mouvement, il élera la au-dessus du dossier du lit »uri [.quel il était affaissé’ j I... marquis lui jeta comme un lasso j le noeud coulant qu'il avait préparé) r't rnbntr.it «te» pledn A demi étranglé tlrice* cria le vicomte Me fera- -on grAce k mol? répit-, 4»a Claude au paroxvmne de la rug»*^ c*. bit. il entraîna d u* nv ma lu au pied du mur «on cousin J ont lu lue*- v i »’lnjee blanche >1 deux per«»ur ainsi dire évanouie nminw un rêve. au moment ob tl croyait U» tenir ci un *es br.n. et II rendait seul a\ec mu désespoir, itmini'1 un falll sur Je# ruiner do »:t maiwni écroulée I! s'élntii.H dan» va voiture en disant au palefrenier. Mewançon, hôtel de Pari#' l.e kiii|iA fila d nue vile#*»** modérée d'abord A travers Je pare d** C'haiey. bientôt JJ arrJv.i a la route qui «-on* 1 lit en Jik'tie dioJte à Hesançou. Le» d»*ux iM-rcheron# entraînaient U voilure d'un train rapide et aoutemi. C'étaient deux vaillantes bêtes. I.e bercement J*-*» ressort# endor mait le marquis Main tenant. après l'effort dont U venait de se livrer, il était nous le •oup d'un aerablcnient profond, à peu rès comme »in voyageur de» Alptn» étourdi i>ur une avalanche de neige. Il c'avait |«ln>« le courage de peusor ni de réfjé« hlr à sa situation. Le condamné qui attend dans aa .•ellule le réveil fatal doit éprouver ni engourdissement pareil. I a- mare ni» ne soitli de cette tor» i**ur qu’au moment où le coupé ressaut a sur le» pavés Itiaugaux de a capitale franc-comtoise Alors 11 se secoua et reprit tonte sa ;>ulrtsanee sur lui-tnêmc, I*e coupé, ralentissant sa vitesse, ourtia dans des rtirs tortueuse», pu»* •a «ou» une utrtt.' et s'arrêta. U fiait arrivé. Claude sauta de sa voiture. II sv trouvait dans une cour d au* écrire entourée de hautes muraille* ,rt éclairée par un seul bec de gaz Son conducteur l'interrogea d ut regard Tenez-vous prêt ft repartir! oi* louua le maître l'n garçon endormi s'était présenté *ur le seuil. —Mme la comtesse de Ganoea est ici* demanda le marquis —Je le crois. Et mol j en suis sûr Le numéro Je sa de sa chambre* l'n gurçou d'hOtel ne refuse guère de répondre X un voyageur qui arrive Jana un coupé attelé d'une paire de l'hevauv â de piix. avec un cocher en livrée srr le siège. D ailleurs. le ton était tram haut et péremptoire. De plu», le marquis de «’hazey n étail pas Inconnu X Ihôtel de Paris (A continuer]

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