Le Messager (Lewiston, Me.)
April 21, 1906
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27mc Année i No 15 LE 2 SOUS \\Æ NUMERO Religion et Nationalité. Lewlaton. Maine, Samedi. 21 Avril 1906 Bnlerml u •ecrma-rl**» mal! mattrr IVc ïï. 11105 »t tu» p«t oHtc* «t L*wl«ton, Mi., ornior tb» Act ut Concrr.» of Marrh 3. 1H7». B. COUTURE. Propriétalre.Edileur. Pie X et la Séparation Plus d’Associations cultuelles **aris, 11 Avril, j L» rfçoil (1a Rome, d'an «personne très informée.» Iss reu seigRementa qui suivent sur le# ré solutions (jbe rie X_ L'événement montrera ai oes renseignement# sont absolument exacts. «Le pape et ses oonseiliera oonti nuent à garder une réserve prudent** •ur le* instruction# oui seront en i voyéa# aux évequee étaux fidèles sur l'exécution de la loi dite de séné ration. Mai# il n'*#l plus permis d'i gnorer par tout ce ont transpire. qo* tes résolutions du* salut père sont ir révoeablement arretée#Jet qu'il ré futera 1 autoriflatiosJdeforéHr dec ae- j soclat uns cultuelle# iaquasi nnani niMfdsa cardinaux et dt*s* prcîatSi partage .cotte manière de voir, la loi dite d«* séparation est définitive- ment considérée oomroc une sort# de constitution civil du clergé, entée' sur une spoliation que l«* saint sièg** ne peut un# ni os accepter qu»* se# prèdéoeasnuni n‘ont accepté la pre rniAre constitution civile. «8e prêter à une telle dégradation à un tel assujettissement serait le déshonneur d# l’Eglise et on consi dère aoe mieux vaut l’Eglise mar tyre que l'Eglise déshonorée. I>* martvr**, dit on. vivifie, le dèshcn neur tue «Jusqu'ici on avait accueilli è Rome toutes le?* personne», de quel que opinion ao’elles fussent, venant apporter des conseil#: maintenant, la port# est fermée à tous les conct liateur*. I^e pape est las des conseils do pusillanimité dont on l'a obsédé, et.’aveo la sérénité inébranlable d’un homme de foi.JI est résolu é accomplir ce qa’il considère comme son devoir envers la chrétienté. «Deux faite on» oontrtbné beau coup à le fi***r définitivement dans le parti d'act* résistance intraitable. D'abord 1»* sacrifies» faits par tan» de pauvres gêna à la défenae do leur fol. lors de* inventaires, et U consi dérerait comme une défection de tic pu* tout* nir c**s femme# emprison née*. ws officiers Qui on» brisé leur épée* ces malheureux m nt tombée an DbsS des égltsesprcfanée*. l'oie l'a dmometatlon de* «cardinaux v«rt*> A 1> t*l «aKi pal de France par des eue sa tcte et à ton insu: le pape en est encore plue alarmé qn'offensé. «On n'oublie pae le* services au’ on» renia* A la cause oa»bo'.iqoe des homme» aussi éminent* uoe J MM. Brnneuére. d'Haussonville, Van dal, Denya Coohin, Anatole Lerov Beaniien et on n'ignore pas la haute vslenr sociale de p* rsonnes aussi universellement reapectéea a ne le marquis de Vogûé, le prince d'Aren berg, etc., et c'est précisément poor cela qo'on a été contristé de l'irré r* polarité d'an-immixtion qui consti tuerait nn prédeédent plein de périls «Celui de ces périls a ne redoute le plus le saint peré, o’est l’mfln erc? qu'aurait une capitulation en France *nr sa situation internatio mie. tl est. en effet. d’autre* pars catholiques avec lesauel* il a eotndo dor tendre et oom patissant J1 résiste parce qu'on l’y oblige. mais il serait désolé quo de cette résistance nécessaire pussent résulter des troubles ou Quoi que ce •oit ressemblant à la guerre civile ICn Franco connut tmrtout.il ne vent que la paix. 1a concorde, l'oslon. 11 eût espéré jusqu au bout que le eu fmge «raiverrai fera ju*tio» de la loi iniqoe.qu’il ne donnera pas A ee* députés le mandat de l'appliquer d oue manière anodin», c'est--à-dire hypocrite, maie dn 1a révoquer. de rétablir le budget dee caltes. ce qui aurait pour conséquence le rétablis sement de* relations avec le saint siège. la conclusion d'on nouveau concordat et 1a pacification N'attri buer. donc pas à des irréeototion* oe qui est dû à un calcul de charité. «Si le pape réunit les évêques français, c* ne sera fias pour subor donner à l'avis de leur majorité des décision* délà prises «ju’il considère comme relevant de son autorité apostolique seule, ce sera pour les interroger sur des qnetslons uetto ment déterminées.» A WASHINGTON Waebington. IV.—Le oréaldent Rooaevclt. adreaec aa congrès on meaaage relatif à la question due ae «aranoe» eor la rie. Le congru* o pe* le droit dédio t»r an» loi fédérale >ar le* ew-crnn o»e. cette atK'etioa étant, do rtaeort de* législature» de* Eut»; 11 oeut ton t» foie voter non loi qoi serait ap plicable no eeol district de Colom bie. mai» qui pourrait devenir nn modèle nir lequel chaque F.ut cal querait ensuite ea législation rela tive aux assurances. Ceet dana oe bol qu'une convention dite des as surance* s'est réunie à Chicago; elle comprenait une centaine de gouver neurs, d'attorneys gén» ranx et de commiMNiirea dns nf*nrancea de» K ta ta et territoire» de I* Coton, et le résultat de travaux a été la ré daction d'un projet de loi que le pr. aident tr a nam et an coogrèa en lai recommandant de l'adopter. Ce projet qui. bien entendu, ne e'eppllqaerett qa'ee dletriet de Oo lomM*. protéBerelt le» droite dee norteare de policée eene empiéter eor lee droite dee oompegniee et mettreit (In eaz eboe qsl ont été dévoilée $10 de récompense ErnMt Chapman, charpentier ds pou métier. Damait au ooin de Walt pt de New ttreetp A New -York, lora quo non attention fut attirée par os portefeuille, bien gonflé qui tron vait dan- le rnlMMan. 1j« chat» ntlcr raniaaHi U, portefeuille «an- que per* tonne «’et» I'mtHI dosa n« har dn voieinag# et. A «a grande etopéfatlon, «'aperçut qnMI conte* nait pour $1,750,000 de chèque# ket valeurs diverse*. Ias brave homme n’eut qa’nne pensée. Mlle do rapporter an ploa vl te «a trouvaille à la banuacA laqnel le elle appartenait, celle de Wolf Brut. *fc Co.,dont le nom pe trouvait A l'intérieur dn portefeuille. Chap tnan, comme on peut bien le Donner, fat reçu A la banque A Iras ou ver ta. on io félicita sur son honnêteté, et, pour la réooMpen-er d avoir rapuor* té $1,750,000. on lui remit générés semet $10 dan» la main; pr.Jn on le congédia. Un phénomène Un remarquable phénomène a at ttr» l attention d«*i* tuédectns de Ne* wark el de New York nn enfant eet né à Kowark avec le cœar compté tvmttnt n dehors de la cavité thora cique. U'est le quatrième enfant de Mme Charles Held. demeurant dans Catu den «treet; né dimanche dernier l'enfant eet mort nier dam» l'après midi. l/e médecin qai soigualt Mme Catnden n’eot pas pins tôt remar que la position du coeur Cbea le bé bé. qu’il fit transporter la mère et l'anfant A l'hOpital. et s'entendit avec ses confrères au saint d’une opération. Les chirurgiens avaient l'intention de rep aoer le coeur dans la poitrine en pratiquant une onver lare aadessus du sein gauche de l'enfant, et en repoussant douce* mont l'organe après avoir écarté loi lét-ea. Im mort du nouveau-né «n pecha l'opération. I> après lea médecins, le cteur était assez volumineux las ventri cules étaient complètement séparée, le gauche atteignant le coo et le droit reposant sur les premières cô tes [jo c«rar ae trouvait daus'pointeia en haut. L’organe si curieusement placé accomplissait normalepmenl sa fouotion, ot l’on a compté vingt pulsations à la minute, jusqu'au momeolide la mort de l'entant. Ist mere ae porte parfaitement. Le prêtre nVat rien kauh noc v«r tu éprouvée et le monde requiert d«? iiui cette vertu, avant de lui ttceor d»*r entièrement la continue e et l* j respect que réclament son miiiisièrt sacré. Uns bagarre dans l'Arkansas lîna dé pocha d’Belena, Arkan»**. AU qu’nna hagarr* ê'y t*»% produite à l'occasion daa felca d» k’âijnes. 1* bagarre «u lieu dans nn camp «Tonvrier» de la ligne dnj chemin de 1er à* Uorlef. Arkau&a». entre dee (ireca, de» hlaveajjet dee Italien» qni m font querellé» an aujet d'nne qoeatlon rrligianio Ello> dore plu «leur» heure». Jet le» habitants de» environ» ne pouvant réussir à répa rer le* combattant» ont demandé l aide de ta police qui eat arrivé de illelt-na. l>eox Grec*. et non neuf comme on l avait annoncé tout d’a bord. ont été toéa, Il y a une ving laine de tdeeéee. Un esturgeon de 700 livres On mande de Philadelphie qoe le pfae Etend poieson qnt avait jaroatv étd péché dan» U Delt-ware KtTér on eetOTEnon peaiint 70fl livrée et d o rte langnncr de 7 pi edi qnt eet éllé «é foire prendra dette tel filete de IL William Meyer t aie non fila. Tan dent péchaient crée de Wn hlnKt'm Perk. Icieannne violente eeootua» aotvta de ploeleore autres Ja été Imprime* é lettre f leta. Avec P mit» In peint» du monde et entée g ne leur berqne e été enr le point de chavirer é'ploelenre reprlet-e.ua I ont réeaet 4 métier la rl «e, et lé. en ‘amenant («ara filet». Ile j ont trou jvéen eetergeon comme Ile n'en 1 avaient imitai» encore vu. lia l’ont j toi- à coupa do béton et l oot en L.lé» „»»4» tw.». S «AC Un Suicide à Québec IIÎ4?r noir, vers les» six heure*, un nommé Frém i le, à«é dVnviroo 40 111», t tombé en ha» «1** sa voiture «*t a été écrasé par les chars. Rov avait W un» t laisse; une femme et «les enfullt*. LA MFILLEUBE i’L,ai;»s rui il Acheter J ON CH g dn AI, UANCES, liâ ODES et t^nt» Iftutre DijrMirie hn nu Jow-lr; HU>rr.73 RUE LISBON Al». Q. GAGNON, Commu. Lt® pertes de lAllemugne dans le Sud Africain La tfiterre «Hilixiiale, dans le Sud O w*st africain allemand, a routé à l'armée allemande en tout 2,1 K) homme*. y compris 1rs niions m«H sneré* ail débu! de rimmrreetion 1.22b soldats unit morts, 721 ont été blessés. l.’JdO ont été renvoyés eu Allemagne en congé de eonvales ••«■ri. e. •>•»n-Oenti»t«, re, ruembi* ii«* 2‘Aa*>treoUur» de l'K.Ui du M»me.—Heure» J» bureau, h mbit, l h. à 6_h. p- tn. Us *oir, »ie 7 ht». Lr» Imuiw, mercredi», ven dredi» et samedi» soir*. Téléphone# bureau, iii-M, K*»id*uT*r*i rr.eitruiux le» pin* d*ii* i-ats. et plu» u n-lrvë uuatnxe vVNS KNUOMW\‘JKK, ni le çuulear ni le. liv*u JOSEPH LEBLANC, Prop, 139 Main Street. Paè o 3 Le merveilleux tuyau de chemmee qui couvre tout l'arrière du fourneau du Poêle de Cuisine QUAKER HOME économise le combustible et le temps. EN VENTE CHEZ A. L. E. F. GOSS CO. Rues Lincoln et Main, Lewiston, Maine.
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f LK M^MiKK DK LKWIHTON Iiodigf (VfUâN»r»tiMa iKun foi» I» M'Diaiur, mardi, et »»uhmJi. Dotai'' moi».$I.M> Hait mol*. $1.00 Mi moi».TüVrt* Qa*t r«* moi*..Vf ci» Trot» n»oj.*.40 ci» A4m« i |f-t4rc«. eorrv»g»oMt*ac«*t •4c., couine II rali LK MtXhAGKJt 171 n»»* I.hkoIu. I#«I»U>u, Main*. OUVRONS DONC LES YEUX On trouve encore île# «eus *jui n..* fUivctit parque cV»t par H au moyen de- u naturalisation qu’ils peuvent Je rneiux h'hhI.t et nider Se» autns. u ’uvoM.v-nou# pas dit. que h h vofjü-i.imw pu» fait pour cette «ruvre ss injuriante de ia naturalisai ion î iVcscnieihcnt uousn 'av ou» pas l'idée de traiter la quation. Cette ouvre
«♦erupent, sinon n»ix parents qui nu! travaillé afin «V faire de leurs en-! fauts de* homme* instruit!*, iiouont hles, utiles et d aetiou. Il est temps, uVat-ce pas que nous ouvrions le* yeux et que nous ira v.ullmru* â notre tour â donner au temps et h l'avenir îles hommes il aetioij. îles Beaveti, de» Tierney, des Ihdsney. des Stanif- et des i Voimeil. Les Irlandais n’ont point eu peur des institutions atuérieaine*. Aussi je'est h ers institutions qu ‘ils doi vent ce qu ils sont Il ne faut pas en douter, l’a venir est entre no* mains dans ces Kfttts de U Nouvelle Angleterre II iVu îdéjHMul que de nous Mais irrand 1 heu. ee n'est pas en tirant de 1 ar rière, en restant timide et m tar dant 1 enfant sous la cloche de la manufacture tout le jour que nous eu ferons des h oui mes d'action et d 'avenir. eii.es, it y a des familles «pii oui besoin du travail d«*s in fants, ina:s nous l’avons déjà dit dans c.*s centres manufacturiers de lu Nouvelle*Angleterre, il y a trop, de vienUards à quarante et a cin quante huk. il y h trop «1 enfants aux travaux assidus qui plutôt de-; vraient être dans les ér*»le*. Le sujet est inépuisable a tous ceux «pii se disent patriot*»* et qui; b’ sont dans 1 âme, à ceux qui ai-j ment notre nationalité et «pu v» vent de ses deniers, journalistes.! médecin*. avo«*Hfs ou pr»i.r«* l‘au tel. donnons nous doue la main et jurons (tous sur l’autel de la put ri* j de nous faire missionnaire* auprès des nôtres dans le véritable sens «lu mot, il ans le luit de convaincre les chefs de famille qu’il y va «le leurl devoir il élever des fils —et des til-j les qui feront leur gloire et leur bonheur et qui seront pour le temps et l'avenir do* homme* d’action. l’n* product-on élaboré© d© l'opé r«* Pirate» de I'oomdmi #er» donne© mardi et riiwrc rtxli de la se maine prochain**, an i).réÀtre fCnsptre jMtr an oerci© d'amateur», aon# la direction «te M (Jeorga Lovrell Tra ct do Boaton. Ce* amateur» com prennent le# meilleure* vol* parmi 1 notre population de langaa ABKlatae. j •ntr'autre* Mme# limite J Bitter. Marina Lafktn Cootnb», Berth* K Miller. Mlle Florence U Olnglov j ainsi oue notre compatriote. Mlle Killia Biouin MM Nell t> MrFar den. Cari Marshall, Frederick A. j Kennedy. Cl vert K Parker et W. P. j Atwood. Ce» dernier» *ont auopurtéa par un ch** or de toi* mixte#, nombreux «•t polaant, et aoo» la dlreetioa a un j maître tel ‘jne M Tracr. lie ne raau- j q no root t Thé* et Cafée No» tabiettea «ont \i\x-, ni®» d’ai» ncsfirtetseot considérable d'Kpio>tfte* à votre ch longueur A H ota ptèeo, chez arr loi menu», que Pex ton tien de la rue Main à U Coder «ni la Lin coin «**ra oonetrnite «ou» pou Mme» Pierre Provost et Magloiro BoUloc ►ont dav>. Outre 1a danse ave»' j prix pour les meilleurs valseur# Il y j aura nue courue de lf>0 verges pour amateur# avec médaillé en or et en argent pour le# deux premier» vain «lueur». L’entrée an terrain n est que de 10 cmi. I^e# Artisan* de L«rwi*ton ont don- né jeudi dernier une charmante soi j réedc whi»t 4 leur# membre# et 4 leur amis Ont remporté le# honneur#; aux carte# Mme François Carrier. 1er prix, une carpette. Mme Kvarirtt# Ducharme 2ètne prix, an plateau à fruit# Mil»* Kit se Aithot, ooneolatiou. Chea lo« homme# 1er prix. M Fran coi# Linotte, service 4 toilette; 2« rae prix, M (ieti. D au nette. servie** 4 eau; petit prix. M Kvarlste buohar me. Ai-rA» la parti»» de carte#, il y eut chant, musique et rafralohieae Si vous vtnile/ rire, allez entendre j M. Arthur Olivier, au théâtre Kiupi re lundi noir proehaiu. -talent jendl aoir a j U noire* de whlat de* Art:naît» de Lewlcton. Jeodl prochain grande noir** de v.bl*t par la Conseil Ht-Jean Bt» de i l'Union Ht-Jean Bte d'Amérique, au profit de la airfé Cana dienne, août tenu* par Mlles Céiina IMklKiiricrM et Aurore Parent, deux «Ctrl*?*»* 4ju«* îr public aune toujours à applaudir. Ver* 1 lire 45. oe matin, nos pom pier» étalent appela à combattre on Incendie violent an No. 133 rue Lin coln, ancienne bât:*»* «La Pharma oie d*' la Feuille d'Krarde» cl occu pée par M Potier, un Israélite qol T tient une épicerie au premier éta ge et a mou domicile an recoud, to de eee compatriote* M A. Kueenberg axait une chambre à l attiqoe et e'eet lui qui le premier découvrit l'incendie Eveillé par une éoaleee fumée qui faillit leaphyxier ot pir le craquement de» flamme*. Il de» oendit avec difficulté au second éta ge, éveiller le» membre» «le la famil le Potter qui dormaient profondé ment et ton» r»'eurent que le terni)» de sortir de la bàiteee dont l'arriére était déjà tout en feu Le iruTupier» r firent un travail habile bien que difficile et 11* réue mrent A limiter P «dénient de»lro teur à cette 5dtime bien qu'elle fut A proximité de groe bloc* en boi». M Petter non» dit que la bdtieee achetée do M. Chaa Martel appar tient maintenant a un de et* jeune» frère» qui demeure aveo lui. il non» dit que ln magasin de grooerie» n*« foule* ne transportant, pour tâcher do trouver chacun ea ptd oonune JadiH à Daweon. lln v A pu* cependant le* memes dif fioul té* que pour arriver au Klondvke, vu que 1a Lie do (irend Tronc voua v conduira. tueruf en char dortoir. Au coure de Ia aaison prochaine oha cun devrait ne faire un devoir d’al ler vi>*lier oet fcldorado de notre paye, dan* le but de visiter leu tni oee et d’en profiter ai potwible. et de faire un voyage d'agrément. l‘our plue ample* lnlorinatlona d'adreeaer à M J. yuinlan * Ifiiwml Pond et le* «talion* Intermédiaire*. $3.05 P- œ., de Port Land et Boa ton. *4.55 p- u) de Chicago et Montréal- *8 35 p. m., de Purtlandet Boston. •Tou* le* tour». dimanche excepté. Pour plan nüi|.l-'« iufurmution» s'uifisstr à e. h. povnton. Agent Lewis tou et Aulurr TRIBUNE LIBRE POUR CUMMINOS M. Réducteur, i \«»is «Irpuis quelque temps |ilai>H un journal du matin, «le Fré quente* insinuations sur I»* désir des Canadiens d’ttvnir un shérif qui »•••!r11 j«r*'Diu*r tenu»* d’oftûv. piiw, je dé (forai quj que ce «oit fos député*, d 'après *e* mat met von* ont aussi rempli lr»r devoir cou*, cieucieuse ruent sans doute. mai» avec «I«* véritable» égards pour rai* eompatriotcH. Ils n'ont pa» essaye de se servir de tous le* petit* m»>y* eus |x>ur faire de» migres à tout le monde, et rendre la vie presque impossible dan» notre ville et dan» le comté de 1 ’Androaeoggin. Dans le» circonstance* et avec l'embarras de la ComirnsMou 8tur gi», le shérif Cummings a agi avec prudence et modération, il n’a com mis aucun acte qui devrait lui en lever le nomination pour un second terme d'office eoiriute la chivse m pratique toujours. Kt en cela il au ra l'appui <les Canadien* du comté et de la ville, quoiqu’en dise l’ins pirateur du journal du matin. Un franc démocrate canadien. Téléphone» du MESSAGER N. E. 356 ring 3; Auto. 1387. —L'Evénement de la Saison “UNE ERREUR JUDICIAIRE’’ Far la "Gaieté Canadienne" GRAND DRAMK EN 5 ACTES ET 7 TABLEAUX au— EMPIRE THEATRE DE LEWiSTON LUNDI 23 AVRIL 1906 DIRECTION J. B COUTURE Diitribation de 1a Pièce; Marquis d’Ainglade, joueur ruiné 3. B. Marcotte Jean Périn. ex-chef de tire-lames Arthur Olivier Philippe d’Ainglade. fils du marquis, .Art. Bélanger Comte Montdomery, riche seigneur, .Tréfilé Simard Chevalier de Vildr&c, aventurier, Alb Laliberté Coimnandaut d'Katanges,.Thomas Bélanger Vicomte Robert Montdomery.Albert Richard Landrin, aliéné de Bicctre.Pierre Lachance Jacques, valet du comte,.Nap. Desjardin* l,e lieutenant de police,. Adélard Parent l?n jeune marié.;.J B Couture Le garçon d'honneur..Louis Laplaute lui marunise d’Ainglade.Mlle Aurore Parent l/ouise de Montdomery, Mlle Céline Deslauriers La mariée.Mlle Rose Anctil IVernier Gardien et Geôlier, Léon Simard Deuxième Ganlicn,.. .Lonia Implante GENS DE L A NOCE Mlle» Cécile Jolieuuir. Laura Dupuis. Blanche Vail lauconii. Lydia Samsou, Marie-Louise Samson et Gabriclie Laliberté. FORÇATS ET SOLDATS Ozéu Ganiache, Florian Marquis. Narcisac Pelletier, Joseph Grave! et Joseph Parent. “Ah! que! elTet cela me fait.’’’ grand chiritr et danse par toute la noce. Chansonnettes dans les entr'actes UNE ERREUR JUDICIAIRE Scénario Prologue.—Le Carrefour des Trois Routes. Premier Acte.—Un Secret de Famille. Deuxième Acte.— Au nom du Roi Troisième Acte —Le Cachot de lu Tournelle.—Le* Adieux du Condamné. Quatrième Acte.—Le départ de la Chaîne. Cinquième Acte.—1er Tableau Les Sécréta de Jean Félin.—La poursuite de* eonpablcs. Cinquième Acte.—2ème Tableau: La Revanche. La scène se passe à Paris en 1688. Musique par l'Orrhester Brunelle. PRIX 19. 25. 33 et 80 et». Billet* en rente à la PHARMACIE DUSSAULT, me Liibon, Lewiston.
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La Surdité Guérie! l/»*n*eO'!‘‘üs ut oUtr *>t tore a u ï «i%iktirtfciin toninse incmabk-a, *t tWjw# «w&itttt >i» i rueîl* fciïÎK tmu devrait *'lr« r» »v »au‘ A Uiior k iiouTeta tiuitrroci»! dv la *unlité,k lufjlleor reurkie l'Hino croire U ■uirdiH. ® tikkUmtuI, qui s per* fecitounl «en» merveilleuse nouvelle n.étl>u*le nn^t-ai *rvs d'étude et «le rechert h*s *ev entinque*. f**t une olTrOU'UEM iiiUHS «»r 1» co4mcm de UsardiM. Si vout *tes sourd. si vous perde* T entendement à au s«rt*m d^rf, ce liune** »{ii'{ikii4e «ou» donner» uu CONSEIL MEDICAL CRATIS il vouseuverra mu diiqfnimlk de »olr» eu, et Tuât montrer» coin aient U aurdit^ peut Hr» (p»Cn'*. ‘^arui qu'il >uu> en oofltr un mu U von* donner» le bénéfice de et* «est** eon oaitt^nce* *or le traitement «le 1» mntiti» Uppondiur aax question# nui ou non, écrive» voir* non. et votre adresse lisiblement vor le» Iqrne» pointillé**, détouj*:* le v'qojkmj Médoid t;nU«:t tltRTojci i*r U ni»Ü* imnje liiateiMiit au Sperjai»etc en surdité SPBOlij.E ‘JM Irai* Building, BOSTON, Eknre* «s un» tu» ou en frnin.aia. Sn;cs i'tV.t ütLcL puait. leu «milieu nui liaient-elles ï Le» oreille* vous semblent elle» rcmpliU Ptrdes-voa» r 1 y tourne an cet de re tour de Misonl». Montana. où ont riécé-1* tir de frérea et dont 1«h funér aille* ont oo lien A Montréal Hl vooa vonle* rooterm vus four rnrea en^exoet lente condition et lee préaerver don cuite*. aile* A 1» phar macie Martel acheter a ne livre de camphre en boole à î> et*. on ou graina A 7 eta. ON PKMAND& one *er vante pour nn petit ménage, l'aaj de lavage. $3.00 par semaine—K adreescr an bureau du dcntiaie H. Lafond. C. O. La société Ht JBf* d Auburn pou tinuc ar* préparatif* x>onr la célé bration de la prochaine fete natio nale, le 34 juin prochain. MM Lh^prés et Cte serviront de main de 11 br« 30 â 2 hra an de leur# délicieux dîners. Ijs prix n’eet t|0e de 25 ot*». bien qa'U ar excellent- est au New En «la ni Snpplv Co, So 117 rue ldsr»on. M. R. Bt Hilaire en est le gérant et M. Lnnit Poisson est employé ear la voiture pour porter les ordre* A do miette. Tout est A très bon marché et on T donne de *nperbea primes. j Dimanche soir, répétition du «rend chu*ur de l’Aeoectaticn Ht I>o ml nique et dimanche matin répéti lion de la fanfare. 1 La farniil» de Mro» Joseph Le miens «*t cruellement éprouvée de pnl« quelque terap». Htm quelques {semaines. «un mari se Devait dans I ’e rivière Anar. grande soirée da v> tuât par les Modem Woodoten do camp Ht Loula d'Aoborn. dana les ealiee (le 1 Jus titot Jacques Cartier. Le publio r eat cordialement invité. 21-34. M!rVE KRKKÎ'K JtTDfCLMREM grand drame français en 7 actes, an Théâtre Empire, le 23 avril 1903, par la Gaieté Canadienne. Billets i la Pharmacie Dussault-: 15, 25, 3J et 50 cts. Le clou de U saison. l*a officier» de la Commtssltn Htnrgis ont fort amaeé an oortsin nombre de personne» hier tirés midi, mal» à leor* dépens oeponAnt, ('rotant avoir affaire à on raideur de trblikey, il» arrêtèrent oo em ployé d'one compagnie de téldihone qm »or l'invitation de la part des officier» de montrer oe qu'l atait dan- ta petite valise, leor véiba les on* après le- autres ton* lié ootils dont il avait à »e servir peur la pesé d’un nouvel iostroment. inutile de dire qo ils lâchèrent leor homme et è leor eoorte hont». car b sarcasme des témoins de leur b*ne ent kd libre cours, i C’eut demain U dimanche de U Quasi modo. P1 von» voule* on beau ci bon Jon© de mariait*, il tact aller ch«i T. N. Oaîtné, 252 me Lisbon. bijoutier «*t opticien_ no. L'extincteur chien Joui» fié «ppa 1* à éteindre nn commencement d'incendie hier avant nildi à la Ma nnel Training H.ibooL Feu do dom mages» On peut maintenant a*» procnrur chex MM Desprée et Cl*». de» carte» pour la pension an renne ou i la nmlw. Hommes 13.00. dame» $2.50. Ceux qui aiment nm* bonne nourri tore feront 1 Venait* cio leur cuisine et pourront loger par eux meme» Le» Modem Woodmen du Camp Lanrier do Levriaton ont donné» une autre de leur» populaire* soirée» mardi dernier et nom me toujoore l'assistance était fort n ombre a#o. II a fallu 100 table» pour les amateur» de whist dont voici Ira non» de» vainqueur» ehev le» darne». 1er prit. Mme Lanxé Anmotte; Sème prix. Mlle Anna Caron consolation. Mlle Maggie Oagnon do côté de# hom me», 1er prix. M. Albert Fournier. 2me prix, M. Ovlla Hamel, petit prix. Joseph Raymond Le* diffé rente» bonraea ont été gagnée» nom tue suit: bourse» de $5.00. Mlle» Amande I)e»pré» et Marie Marquis, bourse de $10. M. Alphonse Himard bourse de $20. M. Arthur T. Fortin. Bourse» de $1.00 sut le# billet» d en trée, MM. Joseph Picard, fieorge Hoquette, Henri Tétranlt, Mme Henri Laçasse et Mlle JCmelta Bélt veau Après U partie de cart**. det rafraîchissement# forent servie en abondance et chacun y passa une trèa agréable soirée. CHEZ NOS GENS MAINS LUI BON —La société Ht-Jean Baptlt#* de Lis bon eu vendredi soir. ow en thonsiant# aa#*niWée «pécule, con voquée dan# le bol d'entendre quel que# oralenre **ui la grande question de la Cane# Nationale et au-st pour mettre A l'Atari# le projet de w’affi lier A la société de l'Colon Ht-Jean Baptiste d'Amériqoe. L’aaaetnblée état* présidé# par M. Haodia# Ca ron. président de la société. C'est In» qui avec M Joe. Labrfe avait or ganieé la soirée qui a été parfaite ment réussie. Sot l'estrade étaient présenta le» officier» de la société et le# visiteur* suivante: MM Joseph Vover. Joseph Côté et Zéphlrln Vin cent do Comité Fermanetit de la Cause Nationale, Joaeph [#v«Kjot». Fortnnat Belleaa et Adalbert Rot do Lewlston Henri LangeMer de Woonacket. représentent l'Unloft Ht Jean ilaptteto d'Amériqoe. l»xcel lenta discours ont été prononcé# et il n’r a aucun doute qae les réutri Ut* seront satisfaisant*. Sans en trer «Uns les details des procédures rie celte assemblé*, noas nonvoua dire que 1*h» Canadien* ri* U a bon ne restent pas en arrière dans la'grand mouvement national qui s* poursuit actuellement WRHTHKOOK —I/Onion et Joseph de We»V brook est à nrjt«Li«»r one grandi» soirée dramatinue et musicale pour te lundi. 30 avril, à la aalle dea Odd Kelloua. rut* Main. Lee pièce* «ni* vante# seront donnée#: udus Célestin. fil» d'Isidore. Emile Na deao Mas*.la#, ami do César Glrodot, Léon Caiscjr Clémentine, femme d'Isidore. Ma rie Anne Thérianlt Ilortenae. femme de Lefauohoir, Marie Louise Laberge Pauline, fille de Félix. Alexine Lafond Premier Domeetiqoe. Camille Lan dry Deuxième Domesttooe, Marcelle Thérianlt. | i j J liru'frit*. iatvu «**t ;hli« prix iiViï ».*M Mur «jt. MT58 c,1» longueur, à 25 et* pièce DEPARTEMENT DES BAS Ici aussi marchés spéciaux. N 'importe ‘|iic! jour tu semaine proehaine vous (marrez acheter notre comptoir, 3 (mires il- ti'iitn port* ipirllr sort* de Bas No. 38. Pour SI .00 THE A. W. FOWLES, 184 RUE LISBON, LEWISTON dea Etat» Uni», Léon Nadeau Morice a«den* n>eani opérette comique, «i ra donnée durant hw en tr'aete* par Mlle* Laura La polo te et Alexine Lafoud. Le roue!que «ora fournie par Por ehettre de la taofare canadienne. —L Union 8t doaeph ee prépare A la célébration de sa fete patronale, dimanche fi mai. par ra»«d*tanœ A la uncaee et la réception de la rninto corn ru no: on. 8KOWUEMAM *-Le 14, do courant, Mme Jo». F A. Bilodeau, a donné le jour A ono jolie grotte fille, qni a reçu an ban tetoo le» nom» de Marie Hoae Cathe rine l'arrain et marraine, M Ué déon Poulin et Mlle Hoaalie Bilodeau —Le* Foreatier* catholique* de la Cour fct Antoine de Padune fe ront lent communion pascalo en oorpe, dimanche le 22 avril. AL’ÜÜHTA —M. Ovide Côté, eat de retour d'une visite A ton péro gravement, malade A B t-Sébastien, comté de Beance. AVIS.-—La semaine prochaine. M Laplanto continuera la ooileotion choa no* abonnés d’Auguata. Wa ter vile, Bkowbegttn. eto. NOUVELLES DIVERSES On a'attend à mu» y-rê-v*» de iniiMri en* A Chicago, 1.» siwi.u prochaine, car 1rs instrimmn listes rte lequel «les autres pays: ut»#* moyenne «le 50 millions de tonnes par année. —I’Ium de 10.000 personnes août employée* dans les mine* «ie *el «Je t’Aulriehe-llongrie. —Ijii grand bijoutier français vient «l’inventer un outil pour gra ver lu surface «les diamants. *—Le lieutenant Sehmiklt. fusdlé a Ot«*hak«>tT le 10 mars, pour s’être ré voilé «-outre l'odieux gouverne tuent de Russie, a laissé toute sa fortune. #150.1*00. au fonds «les ré volutionnaires. Ot h«mime était un béruff. et l’avenir eu fera un saint. Mm# Karah Hert»har«lt possède une robe «pii a coûté $7.,VH». Hile est en satin iivoire orné»* »le diamants et autre* perle» précieuse». I.élément frarmo-anu'rieam vient «le perdre un il«- ws meilleur* éeri va.ns «tans la fM-rsnuue de M. Kd j nmijil de NeVer*. «ié*?é»té ee* jours dernière a Central Fa Ils, fî l. Ither Juliette. Parrain «I marraine. M. Howard Oodj de Port land Me., el Mlle Ku*y Kmond de LewiMton. Le 17, Mme .Itacnh Ciontier. une fille. Marie Juliette Amenda ON DKMANDR on** baleinière el deux fille*» de table à la maiaon de pension <ie Mu»e Alfred Oiijn^re. <1 f Bat^* ttlock. Canal Ht AVIS AUX FEMMES $100. DE RECOMPENSE De temps a autre, nous avons à mettre nos clientes en garde contre certains individus qui cherchent, par tous les moyens possibles, à imi ter les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Attention, Mesdames, ne vous laissez pas tromper. Exigez tou jours. sur l'etiquette rte cl aque Imite, le nom de la Compagnie Chi mique Franco-Américaine Ce sont les seules qui guerisent les femmes, et nous ne voulons pas être tenns responsables de toute» ces pilule* rouges vendues à la douzaine ou au CENT, à des prix ridicules. Nous paierons volontiers 5100 de récompense à la femme qui noua aidera dans l'arrestation et la conviction du premier individu qui vendra de ses pilules rouges, disant que cq sont iea nôtres. Aidez nous à vous protéger contre ces malfaiteurs qui ne sont ni médecins, ni pharmaciens, et qui souvent se disent médecins envoyé* par nous pour vendre nos Pilules de maison en maison. Nous avons déjà réusi à faire mettre de ces imposteurs en prison, et nous en fe rons mettre encore. Nous ne voulons que la preuve, mais elle est asset dil.liil* à établir, étant donné que nos détectives ne sont pas lieux lorsque ces charlatans passent de maison en maison pour vendre leurs pilules, on bien encore lorsque ces pharmaciens sans scrupule ven dent des Pilule* qui sont des imitations des nôtres, soit par la couleur de la boite ou la couleur de nos Pilules. JAMAIS nos PILULES ROUGES ne sont vendues à la douzaine ou en boites de CENT à 50 et*, prix tout à fait ridicule pour une bonne préparation Les seules véritables PILULES ROUCES sont celles de U Compa gnie Chimique Franco Américain». Rappelez vous bien ceci et u* vous laissez pas tromper. Adressez toute information concernant ces individus ou imita tons, à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 21* RUE ST-DENIS, MONTRER.
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Amour et Haine ~7 Feuilleton du Mesunger t^uan* »ax| tnviiés. tout entier* »qi joats*»n ne s'oocapateot peint de rm qui pouvait tramer .*n dehors de leur* propres affaires. L« à;a:i» u aarstérieoa *p cachait donc *..a* :n légèreté et l'éclat d une comêdi. tell- qu'il s'en P oe ohaqc* année dan* les grands domaines do Fiance L'i&fttitatrice an milieu de cette tonit de ri.u. 1res et de valet*. pas sai t comme une énigme incomprise, arec sa robe sombre «lu matin, Voo jours correct* et seatoihtte» mo deste* ma.» non .eu*blés de la soirée, en sonie* a al sur son passage cos té moignages d admiration qm êolo sent pour airui dire spontanément son* les pieds des Jolies filles —Qu elle est belîo’Wuede fois «11» avait pu entendre oe ronrmnre! I^a v.ellla oomtesse de fclvrv, nne brave dam". a-ar.âtre furieuse do ses rouant* don** hivers qui cuit là avec sa petite fille, ont- nlonde f* d*. maigre et plats. 4 :a peau tnve lée de tachas .te rousseur. Qu elle arait vocia accoler au futur marquis de bank r grommelait entre las fans**’* dont# de Sun râtelier ■—Om, trop belle pour coe servan te! Cette petite Blangy est bien Im prudente ma fol ti'SrQOi*e était imprdente, en effet, mai» pour raison* que la douairière no soupçonnait pas la» autre» fiaient favorable* à «vit* étrangère qoooUimdU> et *ra eteos*. Ion jour» à la plao». nrtute joaqn »o bonr de* unulea. du née Q‘on« étonuaot* mémoire et qui. ne «acrif ant «n plate)r «i>oie drnx moi* ane nat*s Elten VaDbar? :a>t arrivée à Blau^r, une MOOtMlon de projeta ««topaient dan» ea cervelle. mal# à me*are que le temps «écoutait. l'ideo principale qni *e dégageait rnJt> plu,H que le* autre* Mai* dépité* l oiirl* mp». il épui j»mt eri va:n fou* les moyen*. CASTORIA Pour Brbt» et Entants. la Sale Que Vous Avez Ioüiows Achetée Porte Signature UlTre*. prbère». ru n n'avait réus si. 1 ..-i Xr*u»i**ur I'AiihUum* le dé routait. Toutefois cette froideur était gra cèliM*. polîlt SOU fittilt*’ Après l'entrevue de la maison 1)1 h- de flr«U KîgMU'i. lit jeune tille parut s'humaniser I*;ir m»' pente elle dé ri vu ériem:e jKMjr ne pas le com prendre et redoublait «uduccs. i l'n soir, pendant une valse. Made jb ine le surprit dosant a tîaston de lirazev. avec un certain regard qiri la désignait Lu bête est sur ses fin». Le eir-ur «le l'orgueilleuse fille bondit de colère mais elle paya TuiMai.t d après d'un sourire nette déshonorante iraj>ertineuce. I>* oacttrinouchea r»e jeuivûient P«* durer toujours. Il y fallait une lin jour «u* i« i ouKüHiiii, au mu imcnt où rmatitutrice montait a sa [chambre. ver* on/** heurt*, a pré# [une soirée où elle «‘était montrée Udin* complaisante que jamais. elle sentit qu'on lui jriuwmit dau» la jniam un billet, et. en mémo temps, j une voix bien connue. celle de «on |audacieux adorateur, lui dit avec un m-eent familier: I Prenez et lue*/. Rentrée cher elle lut eu effet le* lui* liçue* de cette lettre: Vous ave* juré de me rendre fou Je le suis. Accorde* mot uo ren dez voua ou ej ne réponds pas de imoil Demain, jour des morts, rha cun sera occupé de son côté Ttou ver vons à trots heures au pavillon de Diane, pies de léUng des Cy gnes J y serai avant voua Tendres baiser», Maurice.” l’n sourire cruel mineur» le* lè i vres dt* U jeune tille, î —Oui, j’irai,* penaa-t-eHe, pour [ton malheur peut être. XXVIII.—Le pavillon de Diane I S'il e*t un jour lugubre lans l’an iné*\ cY*t le triste jour qui porte i sur le calendrier cette funèbre rubri . qui «îéte*u*nf lt* dimauehe oeeupation dont li s hérite-»-* «ostis et lt*?* fila d«* fa mille. l'fneé* date* ta limite vie» ne se M»ucifnt puère, j»*uiiv Urazoy hasarda qtt’oii pouvait courir «pieiqrus» lapin* dans k par»*. u»ai« eVst un divertiw ment assez piètre. «‘il ne w* termine pas par la mort violent»* de ees ron deur*. vt quand m jmndre parle elle a le tort do faire «lu luniit. Or le j«»ur d**s morts ressemble hvmm ho/ noirs nu dimanche dk*« protestants I) «*»t coimuudile de ne jma h* troubler. l,e vicomte pnqmsa une prome nade à cheval. M#utn*e se montra froid. —*r«i mieux à faire, insinua t d avec une irrumu*»» éuiifiuativpu*. Quoi donc? —A II voilai L’auii le* regarda avec curiosité mai», poliment, n insista pas. l>e quoi s'agissait U doue T 1U achevèrent leurs cigarette* en se promenant. I u quart d'heure passa 1.4» jeune vicomte s'ennuyait fer iu*\ d'autant mieux que non «mi H camarade lui parut ne pua »'ennuy er H 8**7.. Maurice de Blangy avait «a figu re des bous jours. Otte laine de couteau rayonnait. le* vicomte de Itrazey jugea qu'il v avait anguille sous roche. D'autre part. Maurice tournait aans cease la tète de droite à gauche parfois en haut, vers les fenêtre* |du premier et du second étage, du j second surtout, comme s'il avait jdô y découvrir ou qu’il y «fit «t tendu quelque aigual. II ne r eu montra point. Le* fenêtres demeuraient obsti nément closes. Brazey. qui peu à peu ne formait une idée, suivait ce manège avec in térêt. Qu'at tends-tu donc T demanda* t il à sou ami (V qu’il attendait? Rien. T*u di gne imperceptible, un de ces cliigiie* nicnts d yeux rapides comme l’é clair et qui eu disent plus que de* phrases entières. Kn un mot, la réponse à anti bil let de la veille U obtint mieux «m’il ne désirait. Le vicomte s'éloigna un instant pour conter fleurette à deux dames qui venaient de se montrer à IVx t iv mi té du château et se dirigeaient d’un pas de promenade vers l'égliac de Blangy où la messe sonnait à toute volée. r.U«i avaient un bon kilométré a faire dans h* parc en suivant U» al lée* jonchée» de feuilles sèche*. L 'église a supérieurement fixé eette lamentable solennité de» tré passés. J-a nature elle-même lui prête *n? ne dura pas vingt seconde» l.a fenêtre *e referma avec quel que précipitation, et le jeune homme s’éloigna du même côté que son cou» pagnon en fredonnant, dan» son en thousiasme, t»a cri d’amour qui dut être l*»i*i* étonne 4e fr* trouver dans *>w bouche Avon* ittH vif* et mon âme! A vou* mmi «‘jmh‘ et mon bras! jVifif ào/i I tien,i‘honneur «'I sa dame Heureux uni brave le trépas! Pour épée ij t) avait iju'un silm pie joue terminé- |*«r mie pente h,.. tliU'pe à fouetter les ehiefl*. et son bras n était pas de ceux t«• 111 onj «b>îve attendre no "ruud seeuurs Main- il était tri"i;i|»hn;it et ce! triomphe l’enlevait aux nues I’ar malheur, un autre en était; témoin, et rot autre, ]‘institutrice| l’avait très elistiiieteimut entrevit; aux «um ta, mois les mbre* épars; h griffes ou 4e les briser aw: Viutrt foin ;i avait é d'abor-j «1er l'Anglaise, et elle élulaiî ae* cf-i fortk avw autant ».le pirs.dano ut pardonner, riche, le maître enfin ("était là U* grand mot. Entre Jeau Nigaud et Maurice de Itlangy, refait la lutte cotre le ri elle et le pauvre, le maître et le va let, autant qu’entre de» rivaux qui; >e «Imputent une femme dan» Far jdeur d’une jalousie féroce. I Cette lutte durait depuiU de* %ri-i née*, depuis «pie le garde avait nn le pied ïi lllangy. j Elle a était envenimée de mil’t I Mémoire» dont la sauvage rie de K i garni avait été atteinte, et soi j amour pour la splendide créature |«pcil avait ramenée de lleaune ne i faisait qu’y mettre le comble. Et ee Maurice remporterait de nouveau Il la prendrait comme les autres! j levant lui! Sh victoire était assez claire! Ni gaud. au moment où l’Anglaise ae î eept ait le rendez-vous du jeune J homme, n avait peut-être pas enten du le* parole*, mais il en avait com pris le sens. Elle avait dit trois heures! Au mouvement «les lèvres, axait tout deviné C‘éla*t un rendez-vous. D’hüleur* tout l 'indiquait. Le billet tfom à la main, le geste, le sourire! de*n Nigaud avait la finesse îles fauves de ho* bois, leur» ruses, leur j férocité presque. En un no tant, il Ise décida. La Sorte Que Vous Ave* Toujours Arlict^e et qui rst eu UNme depuis an delà de itO ans* porte ta signature de a été fuite miim sa surveillance f!»»nm*ile depuis sa découverte, 5 permettez a pmu»u« de voua tromper il ce sujet. Toutes les Contrefaçons les Imita lions et celui que l’on dit être tout au«si bon ne sont que «les essais t|iii mettent lu .sutté des Kel*é* et des Enfants eu danger— L'evpcrleiic© à l’i-ucoutri* des essais. Qu’est-ce que Castoria Cnstoria est un sul»stitut inoflcusif à l'huile de l'wrtor nu Parégorique, auv (iouttes et au Sirop Calmant. 11 est agréable au goût. Il ne contient ni Opium, ni Morphine, ni autres substituées Narcotiques. Son âge est sa garantie. (1 fait disparaître les vers et calme les indisposition* Fiévreuses. Il guérit La l>iarrlis© et lit Colique. Il Moulage les maladies enlisées par U Ib ntttion, guérit la Constipation et la Flatuosité, Il s'assimile la nourriture, régie l'Estomac et les In test) us, dormant un sommeil naturel et réparateur, la Panacée de» Enfants.- L'Ami de lu Mère. li VÉRITABLE CASTORIA PORTE TOUJOURS La Sorte Que ïoas Avez Toujours Achetée En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans. Ce rendez-vous u'aurait pas lien, ou i! y Assisterait. L’intérieur du château était le seul endroit qu’il lui tût interdit de surveiller. Au dehors il était libre. La matinée se passa pour lui au milieu de transes mortelle». Il vit les hôte» du marquis aller et venir ù leur affaires, les uns à l'église. le» autre» en promenade, a pied dans le parc, ou à cheval au* environ*; Puis le déjeuner eut son tour. Le garde errait autour du château en évitant d’être vu Le* convive» se disiH'rsèrent enfin de tous eôté». Deux heures sonnèrent aux ronv mon», puis une demie. Alors d*un fourré dan» lequel il était tapi. Jean Rigaud viit Maurice sortir, faire un détour et se perdre dans le taillis, du côté du pavillon de Diane. Ch instant après, le jeune homme reparut mao*, eu regardant du cô té* d'où il venait. Hiignud vit une petite colonne de fumée s’élever au dessus du pavillon. i^ue voulait dire cette fumée? Tout à coup Jean Kignud se tou cha le front. Il était fixé. t**tte lurocç fut j*>ur lui ce que 1** fvil de* cabane» des bûcheron* ou de sabotier* eut pour le vo.xjujcur égaré dans le* bois. jf 11 prit «a courre en se divmuwlant derrière 1*s projeta les pi us violeuta fermentaient dans »a tête. ii attendit avec impatience. Hou attente ue pouvait être lon gue. La jeune fille avait dit: trois heures. linéique» minutes seulement le séparaient «lu moment indiqué. Nigaud hésitait immobile «iatm l'escalier, examinant le yrenier plein de débris, dé meubles en pour rit tire et de bois «le ehattffaiçe ver-r* moulu sous de* poutre* Kanûes d'in nombrable* toile* d araignée, quand le sable cria «ou* le pas d'un couple qui «‘aproehait lentement rt. Ht garni gravit les dernières mar che» de l'escalier et s'étendit sur le plancher. Au même instant une vois dit: —N’ayez pas peur. Entrez. Il In reconnut saas peine. C’était la v5ix de Maurice de Blamry. l#e jeune homme entra avec l'in* itutriee. Miss Eiien Vaubury était très cal me, «lu moins eu apparence. Elle examina avec curiosité le singulier appart‘*mnt où on la con duisait et dit avec 1 accent briîf^j niiqnc qui donnait «lu piquant à *k*ü moindre parole»: —A oh! c ‘est très bizarre ici. Pourquoi m*v amenez-vous, cher monsieur? —Pourquoi? Pour être *eul avec, vous ut» instant, p«*ur que vous »a— cillez enfiu tout ce que j*- pense, tout ce que je désire, tout c»* que je veux.... Ahhcvcz vous, miss Elle». I.‘amoureux tirait ave»* «tifftculté* C? à**»* ÏTOUIA. ta iate Qv»V?rîltr?Tte>3 s tëat* /i/fâÛZÙu
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-üBHUïk: GEO. MORTIMER Cie. J SEULS A&ENTS, BOSTON. 1 bur le parquet, h eau»*' des errv&s b*s. un de»* grands c*n*|>éa de jonc doré et rapprocha du feu. —CrpyO' v ou» qu'on boit en si ire té j ici? demanda 1 'Aniriai.se. —4Vrtes. 1‘ersoimc neutre depuis uu demi-siècle dam* cette chaumière en rumen de ne wns pas *i ma mère! elle même se doute de mou e.fis j te tire. 11 Ajouta en riant. -€i' qu’on a dû nom» y donner j de mauvais exemple*, miss Ellen j La jeune fille s'a-sit sari» cérémo nie sur U* canapé, dérouta les den telles de sa mantille et mit a nu son, cou aux ligne*. Mj|**rbes. étinee-j îant de blancheur dans l'étoffe noi-j rt* de la robe. —Quoique ViHJS eu ja lisiez, dit elle, je ne suis pas tninquille; aie;, droit au but. t^ue voulez-vous? La1 ton ne manquait pas d’une cer taine raideur, mais le regard doux et caressant conqn'iisait sa bêche i Seulement, b* garde entcmUit les pendes et ne voyait pa* le rigard Maurice s'assit tout auprès de 1 'Anglaise qui recula d'un pan eu disant ras h» pros. je >o;j> ru iu pn». Maint**» fut de l'air d'une nymphe . le k« v que je n'ai p»ft reu-j •k«>ntr«^ sur mou chemin une lillo qui mut diurne île vous servir «le femme de chambre, que vous êtes une di~j vine vrature et que je vous midraij i.i phts heureuse et la plus env iée j des femmes, en échange de» divins plaisirs que je voudrais vous devoir Kn vérité? fit elle railleumneut j 11 se répandit en projets. érieur. i l n éclair passa dans scs yeux Quelqu'un était là, lligaod sans j douté e Elle »'étonnait de ne l avoir pas aperçu depuis quelques) heure» Maurice tout entier à complète jne distingua rien, I L'oreille de la jeune bile ne 1 ’uvaij |pourtant pas trompée. r et»ut I«* garde qui se rts tressâtj à demi, penché sur le voie de 1 calicr, blême de colère et de jal«u j m**. prêt h bondir. essayant de tii-j mt le» paroles «le l'Anglaise. l u»* anxiété serrait sa poilrnr j Qu 'allait-elle répondre Non. «lit f«-rmeinent mWV an tuiry Jt k«inté et ne le cacha pas. --J'avais espéré une autre issue de et rende/ vous, dit-il d une voix »èel»e. Vous voua êtes montrée si charmante. Oh! •*—Hi charnu»- presque!... —Illusion —En tout cas si peu offensée «le qculques libertés... d'une humeur ai égale, si «minante... Pourquoi me fâcherais je? En Angleterre personne n’oserait nous faire de telles propositions, mais vos mœurs ne août pas les nôtre*.... ("est vrai Maurice tourna le dos et arjwnta ih chaumière dont les tenture» pen daient lamentablement aux murs iwi jeune tille w leva également, mai» elle ee tint debout, tftléciae. hésitante, en allongeant se* petits pieds devant la flamme de U che minée Evidemment, si sou amoureux était dé^it, elle l'était de son côté Comme lui, elle attendait mieux de cette eutrevue. Cependant il fallait en finir. Après une minute d'hésitation, elle roula de nouveau autour de mu» cou et de se» cheveux sa mantille espagnole, j-’ta un coup d mil à une des glace» suant l'humidité et dont le tain avait coulé par places et se disposa à sortir comme à regret. Elle arrivait an seuil et considé rait d’un «fil bilieux la statue de IMarie réduite à l’état de la Vénus de Mile» par l’injure des hivers, avec ses lévrier» gisant en morceaux dans l'herbe, quand cle sentit son jmignet serré entre les doigts convulsive ment agité». t’n ni"? n>•• >rr toujours flattée I *1 ri 1*1 J* n* \*.M< •lira! pas «pi»* tiVn soin point touchée mais j** jm* veux rieu devoir à la surprise... Pensez-v de nouveau... est mutile. Je vous en prie. —Je no changerai pas. —Kh bleui vous «un*/ se. -Quand? -Demain.... soir au sulou... Bon. —Mais à une condition!.... —Laquelle! —Jusque-là vous ne dire/, rien de cette proposition.... à personne. Pas même à ma mère T Pas même à votre mère. Pas même à Thérèse? —A personne... t’n seul mot et tout est rompu. P —rotirquoi ce caprice T —Que voua importe! —Puisque voua le voulez, j'obéi rai. Cependant.je voua dois uu *vev if voua! —Cette offre, ou plutôt cette de mande que je vous fai». Thérèse me l’a inspirée. ~~Ah! fit l’Anglaise dont le sour cil se fronça. —Thérèse ne cessa de me vanter vos qualités, votre beauté, vos ta lents... Votre wcur e»t un ange Le ton s'accordait ?utl avec les paroles. On sentait dans la voix une dureté, une sorte de colère pareille à colle qu’on éprouve en devant quelque service à ceux que l’on dé teste —C‘est convenu, conclut l’An glaise, demain soir Jusque J A, je réfléchirai.. J Vu ai besoin... Cette deui&ndeiue bouleverse... J’y étais si peu préparée. Et silcuee! —Puisque vous l’exigez —Envers tous! -Envers tous. —Quittons-nous... Mon absence [A suivre sur la fcèrne page) OABTOniA. tnu U Jfü &‘S V îUS TB’JjfttfUcfcmi AUX AMATEURS DU BON CIGARE Lisez ceci avec attention. Beau Piano SMip Hoffman DE $300. 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DE SAN FRANCISCO Cinq autres villes détruites .1 Les pertes de vie se chiffrent par milliers. Pertes matérielles éva= luées à 500 millions de dollars. La vio* fr-rrible de* eiiimii* Tient de •'«battre »nr|la ville de Han Francisco L’d tremblement de terio
cdaco avec l'extérieur. n'eet auà #*îpt bcnre# do mutin qo 11 été aihle de fa/te connaître ao d* bon- la nouvelle de la catastrophe !-h pre* ixiiére aecou»##»* été la uln** fort* ao on tût juin*!* r»**#eDtte en C»ll forci»*; ce#! celle dont Ifs* consé quence# vont le# plu# désaetreuH*# il a en. plot» tara, a heure# lf». tmtj antre eaeou#*** trè- violent**, oui a fait i*»r #nlt«* do l effondrement de malton* déjà en Partie ruiné**#, de nouvelle* victime* 1* première nouvelle trè# •oui nuait de ce terrible dcMn»trw a été apportée à New York tmr une dépê che priv6# q a'ad restait à de# ban quier# leur rcrre#pon-«entir le nîan«t'r plufti*mai villagea furent détruite et une trentaine de vetncv D*a tuée» dan* cett-r \alWc. en 1*72. par le» aeconeae* du »ol, i-a Caiiforme trunve placée, ea réalité, atn* la meme sono vol canique qne l'Amérique centrale, la Colombie. l'Equateur. le i'érou et le Chili, dan* 1 a*« de nette Cordillère8 de* Andee, qui rat «1 fréquemment eeooaée t»ar le» tremblement* de terre. On »e euovlent on'il v a deux mot h, U côte de lu i olorabie a i'W ravagé* tmr un raz de marée auccè dar.t m de tcrtc» secoua**» *i*nr>l»*tropbe: LE DKHAHTB* Han Francisco, 18.—l-e tremble metu de terre et le» incendie» qnl ont *uivi ont cau*é leidn* grand dé •astre uni ait Jamais frappé la Cali fornie. Dan» Han Francisco meme, on estime one plusieurs centaine* de personnes ont péri, et le nombre des blessé# est conaldrable. Toot le Qoartter deraffairre» e«1 en ruine»; A cansedo manque d'eau, on ne pent arrêter lia flamme» som ment qu'en fairant vanter A ladvna mile les bâtiments menacé», initia oela ne auffit [ai et i incendie propage avec nm> effrayante rapi dité. II e>t absolument impossible d'es timer, qnnnd A présent, les porte» causée», car l'étendue de la catas trophe ne sera pas connue avant «jur ton» le» incendie» soient éteints. D«a millier» de personne» *ont «ans abri et réfugiée* actuellement dam la» oarcs et »nr le» *»qoar*», avec le» ooeluoe» objet» qu'elle» ont pn sau ver de la catastrophe. L'état de siège été proclamé, de» patrouille* d infant» rte et de cava lerie parcourent le» rues do bas de la ville, des gare» sont postée» as tour d*» benaue*. is+9 principaux bâtira* ni# de 1» vlll» ont df Hé détruit* et on ne mit iom Quand on verra In fin de cet iranien** déaardre. I* vi11** do H»n Francisco e*t uree que (xmiolèteim'Dt luolée du rente On rn«nt de tetre a’eat produit tout à coup à l heure* 13 minute* do matin. «ecooffea allant de l'aet à l’oneat. Tout d e bord le aol graduellement «en levé poia. un boni de quelques se conde*. on* aecouae* bru»qne a été rceaenMe. le* cheminée* ont com mène* A tomber le* maison» font lézardée», oælllant »ar lotira tonde tien*. Ia* habitant*. aaifi* de ter reur, te font précipité* dan* le* rota la plupart encore en toilette de nuit; roui» A peine étaient lia de hort qu'lia étaient aafaillte pur nne plaie de pierre*. de brique* *'t d'ar doise* D>« pana de mura entier* tombaient, brotunt sou* leur* poids le* muIh*ureu* fugitif*. Il eat A remarquer une parmi ceux Qui sont r«> étaient en fen. A eette heure là on e«timatt à fc0 millions de dollar* le riiiffre des dégâts matin. à y hacres un millier d'hommes da Prcsldo «ont arrivé# en ville, bientôt suivis de 1.000 hommes du l'ie d'infanterie venant d Angel l-lend I*j# soldats ont r« va l ordre de t:rer sur toute per son ne surprise à dévaliser les mort* et de veiller sur tons les objets qne les habitants ont piarés dans les met pour Us soostratre aui flammes liens cents hommes du First Cal ifornia Artillerv ont pour mission de surveiller Kliis Street.: dons au 1res compagnie» *nvoient «les J» trouille»» dans Broadway et dans le quartier Italien. hiM» construction» »n acier ont b»*o nonp mieux rndeté que celle» en liriqnM, et parmi 1*** première* trè* peu ont été endommagée» bien sérieusement Le Monadnock Office Building, haut de on/e étage», oui état! en cour» de oonatrnctmn fait rependant exception. car le nmr ton! entier de I» façade postérieure s ert écroulé et le» mure dre antre» façade» pr*»entent d’immense» lé nardea t^uelgm-t-nn» de» dooke et hangar». »or le tord do l'eau, ont glleeé dan» ta baie. La haute tour de l’Union Ferry e-U encore debout, mai» 11 faudra l'abattre demain La nouveau City Hall, anl a conté pin» do aept million* de dollar*,.» est effondré en partis le toit a glissé dan» ta cour et tente» lot ton-ellr» en pierre» *ont tombée». L»nt blrew»» ont Alé enrevelis »ou» le* romea d’un mur en Irt iueeet iwtuvp# par le* porn um employé» compagnie* de télégraphe ont dü Quitter ^an Frttn cieoo et tU ont établi à Oakiand de l'autre côté de 1» baie do» bureaux uroviaoi e* d où le* dépêche» ton* expédié»» Personne net entériné a entrer dan* la ville mai» d**a centaine» dhomme». de femme* et d enfant» quittent s»n Kr»nei»cso per le» trains et pur le# bateaux. Le South ern Pactfio Kailroad transporte gra toltcment le* fugitif» On a établi, pré» de U baie, de» ambulance» provisoire» cù le» morte et le» bit*»»*» sont apportée de ton te» le* partie» de la ville A 1 »lde de véhicule» de tontes sortes, automo bile». fourgon». voiture» de maître, etc Beaucoup de médecin» ont offert leur» service». Oo a dû déplacer le» individu» détenu* au palais de justice la «e uondc «eooQHse avant ébranlé la tour de cet Miflue; on craint qu'elle ne ‘écrou le. Volet une tinte partielle dea priit •ipaux bâtiment» détroit» oo en (ocncuagé»: I* bâtiment dn journal le . eitièrement détroit; «e ilearat Building, effondré; le bâtiment Clan» Sprekels. ra vag. par te» flamme»; Letirar d Opéra Hon»e. entière, mentdétroll la tronpe d'opéra de BJ Cotried. qui venait de commen cer eeereprénentatlonM. a perdu feint ton mgériel et la pin* grandepartie de» co»t>me» de» artiste» L bùte Winchester. entièrement détroit t»r le tremblement de terre; L'égllaeépiacopale de Saint-Lo ke. à moi 11 A détruite; devra cire dé moli* L'éaltae Saint* Dominique, dan» Pierre *tre«t. entièrement dé truite; perte 1300,000; .^9 Ias Uptuini Building dan» Wua <1 Baitery etreete. totalement détruit; perte», causée» par te feo oti par te tremblement de terre. La plupart de ces compagnie» oui leur siège dan» lo» Etat* de 1 Est ou en Europe. Le cûef île police a fait fermer Ion» le» cabaret» de ta ville Beaucoup de personne» oui uni vonlu, ce matin, retirer leur argent de» banque». inai» (‘elle» ci ont déct* dé d« fermer teur» boréaux afin de prévenir une panique financière. t*an Franciico, 1». 9 heures il a soir.—L incendie continue à s'é tendre «Un» U* quartier des affaire», et on fait continuellement sauter d*-» maison» à U dynamite pour ar rêter le» flamme». c^aatre voleurs ont été tués par tes soldat*. ceux oi avant reçu l’or dre de tirer mo* arertiweioent pré alable vur tonte personne surpris# en flagrant délit de pillage. On rapporte, à 9 benrea do sci^ que tout le quartier environnant uT Poste et la Monnaie a été détruit. Le Cltv Hall est brûlé et U palais de jutai ce est BMtc&oé. RECIT D'LN TFKMOIN OC U LA 1RS J New.York. 18. La Western Union Telegrarh Company, qni eat rattachée par one ligne directe A mm bureau de Oakiand. Californie, reçoit A rbaoae instant U récit d*a événement» an fnr et A rmmare qu’lia «e déroulent L'in^rrunent télégraphique du horeaod* New York enregistre de» vibrations cau sées par le» tremolcment» de terre Qni ne produisent de l’autre côté du continent «Le» explosion# de dynamite qui •e DrooWnt de l'autre côté du port sont parfois a-*ourd1i»*an!o». dit le télégraphiste d'Oakland On essaye de faire nanter dne pétée entiers de maison*, afin d enraver le progrès de l’incendie. Par moments. U ville «le Han Francisco eat enveloppée dans un épata nuage de fumée; mai» quand oe rideau eotr'ouvre. peut voir les flammes ou» dévorent l«*s ma-sons et des poutres projetée» dans les airs par les «rplostonsde dy nam i te. Toute activité b ornai ne semble avoir owwr, Le service dee bacs A vapeur entre Oaklacd et San Francisco a été entièrement suspen du. Personne ne peut pénétrer dans la ville incendiée. Toute tentative et réprimée par les troapes. «Lee secousse» causée# par Im [Suite à la Septième Page]
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La Catastrophe de Frisco Suite de la Sixième Page tremblement» do terre «ont preeque Continue*. quelque#nam «ont mk violente». La population Mt dgu» un tel «Ut de nervosité, aoe chaque foi* qoe le »*ol tremble, tocs o«)a x qai eont encore tien» leur* mai eon» e'empreeeont de eorilr dau« U me. Un grand nombre dee mai sont de ban Franoieoo ont été *1 forte ment eodotnmagdee per Lee tremble menti- de terre de ce znatin. qa il mit dangereux, pour qol qoe ne soit» de vouloir y pénétrer ao*«i long tempe qoe 1**» mouvement* «terni que* «e font *entlr. après !ee informatlona reines du Ban Francisco pur 1» gooterne jmnat. 11 s'eet éconlè nu intcrtall» de ir«Ér henr.* un Ire la première et.la W -joie Jaeodoew-, oelle cl achetant la distraction dwe batiment» déjà ébranlée. Isi numbre dee victimes a é.èvera à ptnaienia mtlliere. Le préetdent Kooeetelt a muni f-nté on profond intérêt pour tonte» le» nonvellee rclalitee nu tremble, ment de terri' de Beu Francisco. Ile b .une heore ce matin, il a entot» le télégramme soitaot, à la foie an liureroéarjtleon» C'. Par die, i Ba «J’ai reçu Je nouvelle qu'on trein j biemenft de terre a\att oooaetonné un grand détaatre à San Francisco, ruais je s»' rien d-* pr»M?is Adreeees-Tuus à moi pour ton# le* KerriOH» que Je puis rendre Fia» tard U a envoyé encore ao maire.de tien Franc ;soo la dépêche suivante oramento, et au maire Eugène K. Sohmit*. à Han Francisco: «Je ressens profondément 1 bar reor de la oataatropbe qui affilée San Franciet» et je protide bien part au malheur de vos ooneitoyer*. Ht le gouvernement fédéral peut faire quelque chose pour voua aider, il le fen».> lie pr- aident Kooervelt on envoyé au Konr»Tnear l’ar&eo une antre dépêche. «Il était difficile, «a premier «bord, d'n jouter foi aux nouvelle# nnnon.-s.nliU oelamtté qui frappe San Francisco J’ati rN««n« nn wo fond ctumrin et je vous Meure de toute# me* fympathle# pour v.o» et U population de Heu Francisco et de toute la Californie Faits#-moi aa voir o« que le Kouvarnement fédéral peut faire Hor rinitiati ve do speaker Un doo. le président de la commission du bodtfst, à la chambra de» repré •entants. a préparé la résolution *nl vante qui a été pr« •entée à la cham bre et au j»énnt «Il est décidé, par le eenat «t lu chambre de# représentant» de* K ta ta Uni# d Amérique, a-eernMéa en congrès, que le secrétaire do la kîoerre eet autorî».- à prêter aux maire# de iSan Francisco. Berkeley, oakland. Alameda et antre# ville# éprouvée# par le tremblement de terre, un nombre de tente# suffisan te# pour procurerai n abri aux per * sismographe a enregistré nn trem blement de terre éloigné d'nne grati de violence. Lee indication* sont de nature A faire croire qne lee secous se* ont été beaucoup plue violente# qne celle# qnl ont été ressentie# dor nleretnent dan» l'ile de Forinoee. Le président Roosveelt a reço dn gouverneur de l'Etat de Californie. M Pardee, la dépêche suivante Hacramento, 18. Par an.te de Hn t- i ru pilou de# oomniunntoation# té légrephique. l’étendue dn déeaetre de han Francisco n’eet pas elaide ment connue ici. maie la «itoation est assort ment très grave J a popu iation de Californie apprécie votre prompte offre de*#t#tan* e et votre empressement an sujet dee reneei gnonn-nts. l/M troupe» de 1 Etat foat le# patrouilles néce#eaire# et non# noue adresserons A voue si nou» avons besoin du gouvernement fé déral iJ’autre part. M Taft. secrétaire de La goerra. a reçu do général Fane ton la dépêche solvente 4Non# avons besoin de plusieurs milliers de tente# et de tou# lee vi vres an* von# pourrez non» envoyer. ] Le département de la guerre va donner immédiatement le# ordres nécessaire» pour faire face aux de mandes dn général Funston. Oaklaml, 18. 8 heure# dn #oir.— l. iDoenii» ooi dévore h ville de 8*a Franclaoo augmente en violence Le» flammes fw propagent «Un» tonton le» directions nas-i bien dan» quartier de» af fatre>. qui deut* celui de» réaid^nena. Ou annonce qu'au moment oft l’on Unit faire sauter une intltun à l'ai de de ûy nainlto, une explosion prématurée a tnn» située» Aaua *e quartier des affaire» de San Joee ont été démolie» ou fortement endom magée*. On oattm* qo* dan» oette ville le nombre de* mort» s'élève A 50 De» voyageur» arrivant d'autres ville» de la Californie auporlent de» nouvelle» relative» au désastre Han ta Cru*. Moi itérer, Uilroy et liollta t»‘r «ont presque entièrement détrut te* On .annonce qu'à hanta Cru* le nombre de» morte «et trée élevé LE TREMBLEMENT DE TRERE Destruction «I»' la petit* ville «Santa Rosa, l'une des plus jolies de la Californie. la*» rapporta vruAiJt de presque toute* les partie» «le la 4‘filiforme sont très alarmant* Hanta Kokh. l'u ne de* plu* jolies ville* de l’Etat dans Ie riche comté de Tonona, est complètement détruite. Il a dix mille personne* sans asile et le chif fre tlivi mort* s'élèvera probable meut à pri* d’un millier. Tou* les éditiez* sont détruit*, H ceux que le trcmhirnsmt de terre a épargné* ont été ravagés par le feu. Quatre vingt compagnies d aisu r au ces Certains journaux aîfmiieui que HO compagnies d assure!»ce* mit dé ridé* de paver jusqu'au dernier son Je* réels mal ion* de leur* client», sans chercher *i le* dégâts Oflt été causé» par le tremblement de terre |ou le* incendies qui s'er» suivirent. Le chef de police de San Kraiiei* «•*5 avait ordonné la fermeture «le tous les débit» «le boison* dès que le feu *e fût eomuniquer à la ville. Les particularités de 8;m Francisco l*n téléphone par aeuc habitant* I n Xlotel «le Ville de $7,UlÜtO00. l'n hôtel contenant L40Ü cham bre* et ÎHK) bains De nombreux théâtres ouvert* toute l année. I ne bibliothèque publique conte nant rjlMNM) volume». l u bain public pouvant recevoir 2/H K» baigneur* l'ne population de HH» aines. La troiimêiur ville coinmereialo l**s Etats Toi* Rapport officiel Le général Funstun, «le Sun Fran* i-Hni fl auvt*z lorluioomoiil jpas nous envoyer trop tl** tente* et tlo vivre**. Doux cent mille persou j nos sorti sans yjte la*» produits »ii I mouîuHvs sont très rares, tous les rnayasin* ou marche» «h* prov lisons I ôtant détruit*. Tous le* édifiée» «lu j gouvernement sont aussi en ruine* SOMMAIRE DU DESASTRE i Les dernières nouvelles «le t'ali > toute»* part» arrivent de» rap de nouveauk désastre»». ville# suivante* sont nu#m eu partie détruite#: Kcahisburq. ‘-rrHville, Clovcrdttie, Yoj.land et L kiak. Alaitieda. atrcour* Bout envoyés de tou# le* eotupatfnien d 'assurance# ont pour JpJôirùOI.UKK) de risque# dan# fn ville «le San Francisco. Pour plu «ieur* «t entre elle# ainsi que pour nombre de sociétés de *eoour?i mutn *1» ee aéra la faillite. l u rapport de Martine/ dit que la Banque de Martinez, l'un de# plu# lieaux édifie»4# de cette ville, a été létnjite. On estime que le» perte» à San bVimemeo s'élèveront à plusieufs •entame» de million». I n expert affirme «pie le# j>ertesj le vi»*# seront plutôt près de lrrji*». à lier îeley. s) offert de pr«*ndrc à su char j je MK» p«-r*orine*. la* maire Sehimd/. a nommé mij •oujité de f*0 citoyens, ayant pleinj >ouvoir !ic et de demander partout aussi les ü'foiii's *utum n'nient lieu fout de suit*’, *»nj veut craindre de «rave* désorder* Us* plu*» riche* habitants eux-ne -j un*» ne peuvent acheter «les* vivre*, j Ként «1 un survivant M. .1. P, Anthony, un commercant j le fUe'tftc (Imve. eut arrivé H Sah ims hier matin, venant (1e Sim Kran j mjw*e violence terrible. On eût «lit que a t«rre soulevait et retomba;! iruNpiement. Le batiment dan* le piel il était loué, haut «U* aux étapes r:it soulevé amlessu* se* fondâ mes et le toit s'effondra lit ^riiiitl nombre de personne* «ijjées au Itaumna II*'tel, homme*, ’emnies et enfant», *c précipitèrent mmédmtement ver* toute» 1rs is uio* et la rue fut bientôt pleine d» i moule. lTr»e paniuiiu* se produisit l nnwpie le* débris de» maison» eom imueèreut à pleuvoir sur la foule. jm Attinony ipponc rerN en apparence à ’out ce iec»ms*e. Je mi-s h compter les seconde»—en r! ji emteerile les causes i• lu tremblement île terre, je main j tiens i,ue le phénomène est la eon séi|iietiee iju ret>« ml iss# tuent #le la i masse souterraine. (V refroidisse »u«*ril st aeeompaiffié «l’une eontrac tint» et. naturellement, de divers mouvements «b* la «‘route terrestre •I ai entendu «lire «|iie l‘éruption du Vésuve n était pan étrangère à la eatastrophe San Francisco. niais eelu est une absurdité. "Mon sismographe a été brisé par le tremblement «le terre.je n’ai «lotie aucun graphique «lu phénomène. "tenant à dire *i le» scimhihkcs w* renometU*ront. cela m’est aussi im possible qu’il me l’était de prévoir celles d’hier.’* Une proclamation du maire de San Francisco L* maire Kchir.iLr. a constitué un comité de salut public composé «b* citoyen» éminents, et il a publié, «l’aeeord avec ce covité, la procla mation suivante “Aux eitoycu» de San Francisco: *‘L«s troU|>es fédérale», «jui font maintenant le service de i»>licc «lans iiin* partie le voile, ont été auto riM-es par moi. ainsi «pie l«»s hoinui#*» «le l.i |M*]i«-e nmmeipaie, à tuer tou te personne qui *«-rait surprise pil lant maisons «les habitants ou comnet tau! d'autres crimes. “Dans ces eireonstanec*. je fais appei à fous les citoyens «lotit les af faire» nVxijrent pas impérieuHetnent l«*ur aliM-nc*1 »le leurs foyers, et je leur#l emaïub1 «le rester cher eux a prés l i tombée «le U nuit. “Je «lois mettre u usai tous les ci toyen* en partie «‘outre le dauber d’incemlie provenant «U* chemiuées de tuyaux de ira/., et#*., défectueux ou endoumiacé*. Un vote du Congres U* .sénat de Washington a adopté un projet de résolution autorisant le troiiveruement fédéral h disposer d’une somme rie pour venir en aide aux victimes du tremble ment «le terre de ?San Francisco. le*rs«pio la résolution voté** par le sénat a été présentée à la chaut* bre, M. Tuwney, présblent de la comriUKsion «lu budget. projxwé de jM-rter a un million de dollars le crédit projeté et «le rendre plus ef ficace l’asistanee du trnuvcrncment fédéral en décidant «pie le secrétai re du trésor, le secrétaire «le la ma rine et le secrétaire «lu commerce et «lu travail devraient coopérer avec le secrétaire de la tpierre. i.Vtte pr«>p«isition h été* adoptée et elb* aura p«»ure ffét «le rendre dis ponibles t««us les navires «lu jj«»uvor nemeut «*n ce moment sur la «; ajouter aux ap provisionnements disponibles appar tenai t à l'administration militaire, et à les faire distribuer aux person nes sans abri ou dans le besoin par suite du tremblement de terre «lu 1K avril et de l'incendie «pii h sujvi Le secrétaire de la guerre s'assure ra la emi|M*rrtti««n «les autorités de l’Ktat «I* l’aliforiiie. «les maires «le San Francise»*. Herkelcy, Oukland, Aiameda. et autres villes de la côte lit Catastrophe. “Le secrétaire tin tréaor, le «ecré- 4 aire de Ih marin*? et le secrétaire lu commerce t-t ilu travail devront oopérer «vit l*’ neorétaire de la pierre, en vu*’ de |H»rt«-r assistance une populhl iorm «lont il s’agit. I uti i*M*t!on de* transport*. navire» de douane cl mitre* bâtiment* «les \hits I nb dépendant de leur nd- ninistratkm étant autorisée. "l*niir permetit*» au secrétaire de a guerre de se conformer à la pré- 1 eut* résolution loi. un crédit d un niliii d» sans, ii* noir, à **i\ heure», le présnident ïwosevelt a *ijn»é la rés«*luîion de* leii\ chambre* du eoiurrè*. Jn appel du Président Roosevelt au peuple américain Après avoir conféré avec Mlle UaM lîoardiuHü, de la t’roix Hou :e N n t tonale Américaine. U- préai lent Roosevelt a fait publier, wm* orme de proclamation, un appel au •**u{de américain,janir venir en aide tux habitants «le San Francisco. Le •résilient demande que tmiti1» les imiNi-riptio;vH «ôtent remises a I» L’rrnx Koujre Américaine, qui a pris des disposition* pour la distribution in«-rho»îi«|»jf des secours. Voici 1»* texte complet Oc in pro clamation du Président; "Kn présence d'une calamité na tionale aussi effroyable que e«»lle «Je San Francisco, les secours de tonte la nation devraient être eonfiés à ia Croix Ronge Américaine. Forgani tiiiii eyliii àyéjioi iiiib/mb mhbb ■aition nationale ia plus à mêuit tiVu entreprendre la distribution. I n agent de ia Croix Rouge. nom tué à cet effet. le Dr Kdward Divine, [•art aujourd’hui de New York pour lu Californie, où il coopérera avec ia* section de ia Croix Roture, de cet Ktaf, à l'oeuvre du secours. ■‘Afin que cette oeuvre s'accom plisse avec méthode. et afin que ica "MmseriptioitH qui. jVn suis sûr vont affluer—«oient sagement ad ministrée», je fais appel nu peuple les KtatsJ'nis tout entier, à toute# les villes, les chambres de commerce comités de seet»urs et aux particuli ers. pour leur demander d exprimer leurs sympathie» et de prêter leur tssistanee par des souscription* à la Voix Rouge Nationale Américaine, ûes souscriptions peuvent être en voyées à l'honorable Charles llal amKeep. trésorier de la Croit Rou ?e. à Washington, f>. C à M Jacob rl SchetT. trésorier de la Croit Rou ?e à New York, ou antres trésorier» oc»u\ de la Croix Rouge: elles se *ont transmises de Waslèiigtou hiix tirent» de la Croit Rouge de Cali ’omic. Théodore Koosevrh Autres villes détruite* f.es nouvelles rouies de Cintéri *ur sont des pin* alarmantes. Comme on le sait. Santa Rosa est otrtleimul détruite Tout «piar iir «lis nifaircH de cette jolie ville •sf eu ruines, il ne reste pas nue mai uni debout. le* grand palais de jus ice ni*fit «te quatre étages et *nr dotnbé d'un dôme*, n’est plu» qu'uu inia* de hriqtm* »*t il*- pierres. La parti** de la ville nun détruite mr le tremblement de tem* l’a été >ar rineendië, «pu a éclaté peu *t mV i quartier de» affaire, 1® feu i inuftié le» Antre* partie de la vil e. le» habitants ont du abandonner >réeipitumment leur»* maisons. sans •mjHirtcr autres choses que leurs vê vinenth. Kéfugién dan* I*1* champs .'oisinsi de In ville, il* ont assisté, «ans pouvoir I arrêter, k Fin-emti# te leurs foyer*. On a retiré quantité de cadavres les rumen encore fumant***; on ime que le nombre des victimes xc au moins de 2t*h peut-être attein Ira-t-il 500. Plusieurs localités situées dau* en eointén de Meitdodno et de La ie. ont également souffert Partout o nombre des victimes est eoit&idé ■aMe. Dans un hôtel italien «le San José Itu s'est écroulé, huit Italien* ont •té tués. Lu destruction «lu riwiirniîique «si e des aliénés d’Agnew. prés de San losé. est otnpléte. l'JO cadavres ont té retiré* «les ruines, et «»n croit pt'il y en a autres La petite \ille de llruvvlev, à 120 miles au sud «le Angeles. a été iétrwite par le tremblement «le t«*r *e. Il ne reste pas une maison debout nais on croit cependant que perxoï. ir n’a péri. la* population de San Francisco l’est pas découragée La classe ri •be sc préoccupe déjà de la reeon* nietiori «le lu ville et «le la diatribii iiin des secours aux victimes pau r«s. Les secours sont immédiats et ffectifs. Le total des souscriptions l’élèvent déjà à plus «U' jfcjtaHHKi. )i» a cummeneé aujourd’hui la f*i iro-ation quotidienne de ôO.OMO Uti eoinpfttfnie un animer» i avi li* Kailmuri offre transport irrit ait h tou* feux qui désirent se tni Jre djiiiH une ville «le l’intérieur. Les rom mui»ief.t ions tétéeraphi jneH direetf» entre San Pranriseo •t le rrafe «lu inonde «MVilisé ont été ■établies EMPIRE THEATRE 24 25 AVRIL 1906 "Les Pirates de Penzance" Opera-Comique IOO— PERSONNACES —10O Uh«i*nr» tré» f.irt* Joli*» till k Kich-’s Centaine» Splendide» décor» luis *1.00, :j. so«ii» ci». Certificats en vctits a U Phartoacie McOar wu*in »u gutvbci tla l_» secte fpi o'iwnj»* hiumvI» maint, lux ré<iait» mr Iimi* ie*ciwail'u *Ur fer.
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FEUILLETON (aoite) pourrait être r» maruuée -Mais ,?espère!.. dit Mnuii* en |H*rtant la main de tw jeune tille à ses lèvre*. --4e im* viniw défends pas.. niiez. ij obéit. Kl le restait nur 1* h. uil. immrdûlê. Du pied de la statue «le IIuuj»*. il lui envoya un baiser. I/intfitutriep prêtait ’or**i Elle entendit fies pa** au de»u*> «le sa tête et «oriit h non tour. Une joie eruelle se refléta sur #otj vtMure. Elle savait ee qu'elle voulait sa voir Elle venait de dispamif r*» à l'ex trémité il‘une alUV ipti sr* di ripe vers le ehâtcau lorsque «ban Ki^attd *e montra dans ouverture «le la porte donnant nur l'evalier. 8ea traits étaient borniernent con trarie* par l‘effort auquel il se li Trait depuis le coin mener meut de Uetitretu ii de Mann* illuup.v ivec 1h jeune tille. Elle avait conduit sou intnpue avec une adresse féi mur lesquelle* il aurait Tendu v»u âtur. Ave£q**s41e perlidie elle avait fait •ntemlre à rot «mtr» Mutant «lont elle devinait la préseuee qu'elle n 'était pav éloignée d'accepter se* offres! Comme elle l'avait flatté ni se dé clarant touchée de ses efforts et eu faisant son éloge! Kigaud restfc longtemps affalé sur le canaja* de je ne «pie la jeune fille venait de quitter. I/a fête entre ses maris, les yeux rouges sang. fixés sur les char bon* du foyer, il ressassit dan* «on esprit les paroles qu'il venait d'en tendre Comment pouvait il lutter, lui, Î VIN ST. JEAN-1 BAPTISTE. TONIQUE APfRiTIF DIGESTIF. D’une efficacité merveilleuse contre les maiapies du Foie, 1 de* Rognons, «Je l'Estomac. VAathme, i'K-créma, les Serofu îea et toutes les Affection* de U Peau. Il est d’une valeur inestimable pour 1rs firmes qui souffrent des maladies par ticuhcres .N leur sexe. Le Vin SL Ma®, trc* agréable au goût, et so cialement excellent pour les Enfants, auxquelles on peut le donner saris crainte dans le* ta» d‘lniM>iniiivm?h. t#rte. C rdUjue», »-tr. F*lte» Peu ••ï* d'une (h >u teille. Kn %*nfr dan* toute* le» pbar» maeie». $1.00 U buuKtilc, fc bot** Utile pour $$.00. 3. B. lllorin €it. Mrff!»f«rd, Me. AgtctalgénérMUK pour le Canada et les KlateUtil». an tarde. même avec tu somme qu’il h v ii î l. m misérable nient gagnée. >outre nitrifier de tautdt* million»? i était impossible, j Elle céderait! r'était écrit. A cette pensée, i) ravagea se» ehe [veux dan» un ««ci*» de rage. Eh bto» non, ü ne ï'aurait pas’! I Tout j fl u tôt 'où Horn-ttlf On ne te voit plu*. -Oa va bien depuis le temps, mon vieux K i gaud? Comme tu deviens sauvage! Virguie *'approcha du partie qui ne répondait pas et haussait les épaule* en riant, mai* jaune, comme le remarqua Pitard en sourdine, et l'attira auprès d'une petite table dan* un coin. à gauche de *a re* peetahle mère, et Là, pendant qu il s’installait sur un tabouret adossé à U muraille dans l'angle du comp toir tpi "U touchait on messieurs ont raison, Jean. lit-elle. H noua eu fait mal de ne plu» vous voir. t^uVst-ee que vous devenez Moi, rien. Soyez franc; navet* vous ce qu'on raconte? Ma foi, non. 4ui e'estT Pour svir. qu’on le sait, dit (\t.s segram II répare lu bicoque à foml. Il était t*-îrip» l’a croulait. Il pa rait qu'il est cousu d'or. I>e quel pays? l u étrangler, un Anglais. Drôle d'idée de s’enterrer dan* un trou pareil —l'n trou! dit le maréchal fer rant. Je vomirais lien l'avoir, moi! il vient souvent chez noua, dit Virginie, l’n maître homme qui u'u pas le* yeux dans sa poche. —La langue mm plu», observa la veuve. —ext-ee lus «souvent de pondeuses privées de nourriture calcaire. Il est diftirde de donner exacte ment la mesure des grain» néceasai r**s journellement à l’alimentation d’n ne poule K ne poule Initiée litre d« chercher à droite et à gauche u rie grande quantité d’insectes et d'herbes de toute» sortes, consom mera beaucoup moins de «train» qu’ une bête enfermée dan» un parquet. t’es graina, comme toute autre espèce de nourriture, doivent être donné» dan» des ustensile* spéciaux ternit» dan» un état d'excesaive pro pret/*. La boisson doit toujours être de l’eau très propre, point cs»eiiti»*i. Uo conte d'Edgar Poe Cent vraiment une histoire extra ordinaire que celle qui vient d’nr iriver, flans une petite ville de la Ibanlieue parisienne, au secrétaire [d’un des plus sympathiques députés du département de la Seine. (V jeune homme, soutTrant d’un violent mal de dents, s’en a Ht: chez un dentiste de la localité renommé par son adresse, et lui demanda de le soigner. Asseyez-vous là. lut dit le pra ticien. en lui désignant un grand fauteuil, je vais vous arracher voire dent; mais aujourd'hui j’ai envie de travailler, je vous extirperai tous les crocs de votre mâchoire, et ça ne vous coûtera pas cher. Pardon, répartit le secrétaire cri .entendant ce singulier discours de désire que vous m'arrachiez, une dent mais non pas toutes. —Comment, vous réclamez! dit le dentiste, au lieu de me remercier mai* voua êtes un ingrat: tenez, voi ci un revolver, et il dirigea son ar me vers visage du patient sîujm’ fait: ai vous faîtes un momcimut pendant que je van» vois débarras ser de vos crocs, je vous brûle la «•••rvclle. lie malheureux jeune homme dut s»* résigner ..Kl l«* dentiste lui area ha nue. deux, trois, quatre, huit neuf canines et molaires..... Kuhn, [cette scène atroce k'acheva. M. X Ma tête enflée, crachant le sang i pleine bouche, put fuir. Il alla ra iconter sa méjfei ven turc au eonimissai ir-1 de police «pii h fuit immédiate* meut interner le dentiste. EST-CE ENCORE UN MEURTRE? Le cadavre de M. Hector Roy, de St-Jcan l'Evangeliste, trouvé près de St Jean, Canada. A j»eine le silence vient il «J*» se ifaire à Ht-Jean sur l'affaire Lnthb rien. voici qu’une nouvelle mort :mystérieuse vient jeter l'émoi dans la population de cette prospère pe tite ville H s'agit «le la mort de M. Hector Roy, cultivateur «le Ja paroisse «le Ht-Jean l'Evangéliste, dont le cada vre a etc trouvé mardi soir prés de ia voie du Orand Tronc. Vers oii/c heures du soir, deux jeunes tco» nommés Charest et I tenu vais revenaient «h* la campagne quand .dans I ’obsrurité, ils aj>creu reut une voiture double chargée «le planches, qui n aval* paa de conduc teur. Intrigués, ils h approchèrent et, ne voyant personne dans les en virons, ils crurent que le meilleur parti 4 prendref était de ramener la voiture à la vi'/c. Ils arrivèrent k l*hôtel de M. Ca mille Oiarest «»t tirent connaître l’é trange découverte qu'ils venaient de faire. Il y avait alors à l'hAtel M I*. A. l'outré, charretier, et M K«*r tufiat Lancmidt, un des employés j de rhotel. Kn examinant lu voiturei de plus près, ils aperçurent du sang I *ur les roues et dam* la voiture, lia voieure était chargée de plan-1 Refaire sa santé aux rayons du soleil Ponr qoe le bébé profit* il loi faut la a&nté. Ce qu‘il y a de plu* hygiénique pour l'enfant est de respirer le bon air et des bains de soleil. Il n‘*8t pas trop tôt ponr vous prépares à profiter de» b» aux joora de la a&ivon. Même votre bélié ne demanderai» pas mieux que de faire son choix parmi no» élégants «Go-Carte» et Voitures que nous avons étalées ici. Prix des grande» voiture» fl>.00 et dan» le» petites $2.75 Devons-nous vous les montrer? -o Fret payé. Comptant ou crédit. 1EAOFOBD. CnSiNT KO 199-203 Rue Lisbon. -O i* r* ta' 3. i Ctï* I Ü» .te- 1 -Ç»V .s, -«f'.v Le Poele de cuisine ‘Sterling* n'a pas d’egal k_______ .i ..11 I |ehe». Ocï aida M. Lanciault h devi ner à qui appartenait l'équipage jear vers 7 hrs 30 la veille, M. Roy jetait oassé (levant l'hotel (’harest et. avait parlé à M .Laneiault à la 'porte. Ayant fait ces constatations, on décida d’aller faire des recherches là l’endroit où la voiture avait été II rouvée. j MM. Poutre et I^ineiault parti rent av»v les deux jeunes Ken* Le chemin publie è cet endroit longe la voie du Oraml Troue. I Environ 200 pieds pi tu* loin, vers lia eampa^fuc, de l'endroit où la j voilure avait été trouvée, ils ii{»erçu rent. à la lueur de leur fanal, le ea
davre d’un homme qu’ils ne tardè rent pas à reconnaître comme étant celui de M. Hector Koy, que tous connaissaient très bien. La tète xi* i formait qu’une plaie vive. Une mare 1 «le sanir assez considérable l’entou rait. U était couché sur le côté droit et était vêtu de ses habita de tra vail. Us avertirent immédiatement Ici autorités et le eatiavre fut tnuispor-1 té ehe* un imf repreneur de pompe**' funèbre où une enquête sera êtffcne. NUIT DE MAUVAIS Comme e'cirt fati jjuadT. d Être réveillé la nuit par 1rs iri* do l'enfant qui aouffre te martyre de la demi SOMMEIL. Une mere sensible eut toujours m«trieuse .lu bleu âtre de mm enfant, et aura foujour» «ma ta main le LE CONFORT DES ENFANTS pour aouUjfr Î* pauvre petit malade, parce dan* toute# le* mal ai lie >i de 1 enfance. telle» que colique», Jiarrbec, dyséet» terlc, coqueluche. et insomnie LE CONFORT DES ENFANTS c«t ftifreablc A t«r*n*lre, et quand on ^administre aelon pro* rrii*tT'»n *ea effets adnuc'v*»** se font sentir tout de suite. L'enfant nuit* orelncr» »v«* de* petit» TO«rmttr*.a de eon Icrit. mvuU qui tenioijfne&t «le* mer te»lieux effet* du Confort de# En Eu vente ch»:* tous pharmacien*. 25 cents le flacon. THEATRE EMPIRE Cahn& Grant* Props-Gerantar AUJOURDHUf, iu*tiL>:tiea»«* Corné lie The Irish Pawnbrokers UN VO CAN Ufc PL l*lR Üramie-» «priantes mu-oegle* PRIX Mal Kufai<(i IV, A<Iu!im 24c. Soif, 1^, 2i, 30, ÔO t U. l*w«trU «u »«aU FASÏ-OAY-Matinée et Soir #ouleva»U* tare” cua«ical« :i “The Real Widow Brown,f f V17SIQI7K i ?LAi»ru MKI.omS Et Vaudeville. l’m populaire*. PATINOIR du CITY HALL 1 Grand: Cours: Ûmate co Soir Dis Concourants N'y manquez pas. Tous les Siège/ Gratuite ADMISSION IOc