Le Messager (Lewiston, Me.)
March 13, 1906

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2éme Année No 113 LE MESSAGER P çan** *rv*r**.*0t 2 SOUS NUMERO Religion et Nationalité. Lewlston, Maine. Mardi, 13 Mars 1906 B*t*r*4 u (Monl-CUM nul) onit«r Doe, II. IIH tu* pool oMmi »l Uwlitoo. m» uav. H Char tond avait oepesdast écrit à ara ï-onfréren qn il approa valt d avanoa tout oe qoe 1 on ferait as l’honneur de Mgr Uoonelll U y avait donc à ou deux rénniose. qnotre prttree Irlandais et trolepre tne oanadlena plan.! ««oaietsr le yraoa iomre ni tien connaître t m confrère* la rnleon innicnre^de ou réuaiuna. Une leur* de Mptr O'Ccnnell leur fat toe. de ne leqaeüe Moneetgnear émettait le déeir de rencontrer me prètrae et an euaai grand nombre tjpgg poealtée de eeo oanlUee à ou rércaton qo'on ornaleerelt avant eon départ définitif de Portlnnd Ut Onte de In fete. le lien de U réa nlon. lae dételle de l'orgenleetlon. en an mot tant eemblelt etre ont and drj», et lae membree da clergé orèeente approuvèrent la tant enne mot dite! Ceet ae qui none a «la an bnnqaet de Coran». On dit: «Maintenant qoe Monrnl gnenr Ta. onbUone lee dtffé. rente pneeée. et tone donnonn loi nn «glorloae rend off». Oompntriotee. oe bnnqaet n an bat, oa il non e pu. S'il n an bat aae peut il etref Ce ne peat être notre choae qun d’nlflrmer car notre préeeooe i ce bnnqaet que non» eommee eatiefalte de la manière areo laquelle Mgr O'Cooneli a traité le* Canadiene dorant son épleoopat à Portland. C'ect noar noue ane mentère d ap prouver eon antipathie a l'égard de notre roue, eon déeir de détrnirn notre langea, et de noae IRLAN DAISES Coopérer an encode de ce ban (met e'eet admettre que non* nvoe^ea tort de oombattre la poli tiqaa de Mxr O'Cannell, comme none l’arotn, fait denai* elx mol*. Cn certificat pablio d'admiration et d'approbation i ml os siaaU I voi là b> bot As banquet l'U ni u et Il c'en s «sa, 11 àlsit tout é feit inutile d'en porter. Il été décrété PAR QUI DE DROIT on* te langue anglaise «or» LA BEI’LE «s usage le noir do 1 do oosrsst à l'hOtel Lafuyette! On s Invité on prêt» canadien et aonl no laïque canadien à porter due toute oe soir là mate EN ANULA1HI de ne esche pu que les pietm en. oadleoa nient ooofié à oc oe leur» uooftéree le droit de lee représenter et eurtont d'exprimer en leur nom lee sentiments qui animent le clergé canadien do Maine, à l’égard do lear ancien évoque. Kneolte et réel lenaent le» pretree onaadiena ont donné oe droit à qsetqo’nn et que ce quelqu'un dise blés la pensée de ne oetnmeltnote. 11 nuta ans rode tâche à remplir! H’il «'arroge oe droit, os «’ll pute contre Isa senti mente de en oonfrém et centre lee idée* reconnue de son penale, il MOI8BONNEMA certainement CE QU IL AURA RKMJL, D'entre uert. pu on laïque «ma dlen fmuoala qulqu marquant, n-1 mat os indus» qs’tl soit, s's te drotl cl aller prenster de l'snosoa sa som de en oompaMctun à notre ancien évoque Mgr W. B. O'Ces netl. Personne n'en n reçu la nain alun et an oomaatrlote qui ternit pareil acte de nrviilame et de trahi son nationale w verrait vit* fermer In portée de noe anemblén sa tic •ttet! 11 ta lait du n révolter. Il tant respecter le oaractére noté de noe ralatetrn: niais U ne faut pu nos plu s'avilir. Nous avons des droite comme Canadien», l'Kglia* an est fiére al Elle noos approuve dana U conservation on 1a revendication de ce#.droite. Alun allons, v noble, ment. Quand Doua aurons fait on pu en avant. m non* iiuxiai pu leurrer pu au* adrerva)ree aoua pré texte que le drapean qn on aune prtrente «h INC >1>>RE1 Qn on or ganiea nne fera aane bot pratique. a*u raison «(fixant*. autant d'appdte empoisonnée recouverte d'une légère ouuobe de encre et qui prendront due plu aulf* oue noue. C'en «et a*ee», qu’on utile eu ban quet de Cerame du i t nui il oa le veut, pour noua, noue auront le rapport prArlg et détaillé de ne qui j a été dit et lait d exe egepm for cée*. et quand le banquet aura eu lieu noue noue réexrroot pour al on la droit de donner tranchemeut no tre opinion enr 1e qullté et le quan tité de l'enoeu qu'on j e brûlé. Suicide jl Canada Un jeune homme se pend i Ste-Marguerite Simon 8t Hilaire. Agé de 23 as*, file de M Cyrille Hi-Hilalr«, culu rateur de Balate-Mergnxrtt* comté de Dorcheetor. e été trouvé pendn daue la grange à l’Empire, lundi prochain. ETES-VOUS VENU VISITER LA NOUVELLE MACHINE A COUDRE “STANDARD" Un travail assidu de Sept Heures avec l’ancienne Machine à *1navettes”, se fait dans 4 avec celle à “rotation.” Y a-t-il une modiste ou une ménagère qui puisse s'acharner à donner trois rudes heures de travail pénible, à toutes le** sept,sur une ancienne Machine quand ce travail peut se faire dans 4 heure** de bien aise avec la nouvelle «Standard» à rotation La «Standard avec navettes à rotation, fait le travail des «Sept Heures» de l'ancienne Machine dans Quatre Heures. L’opérateur sur une Michine à coudre «Stan dard» fait autant d'ouvrage depuis 8 heures le matin à 5 heures du soir, qu'un autre opérateur sur l'ancienne Ma chine à «navettes» qui travaillera péniblement, en com mençant à la même heure et qui terminera son travail à on te heures ou minuit Vous savez qu'il vous est impossible d’agir ainsi. Et aucune couturière n’a raison d'employer quelqu'un pour mettre h cette tâche pénible et ennuyeuse. Donc, vous voyez de suite que vous ne pouvez voua dispenser de la Machine Standard avec navettes à rota tion. Réalisant que certaine* personne* ne peuvent payer comptant pour de ces splendides Machines, nous avons formé un plan d'achat QUI VOUS SERA AVANTAGEUX. Si avantageux, que le travail extra que produira cette Machine suffira amplement à la payer. Les termes d’achat sont $5.00 COMPTANT ET $3.00 PAR MOIS. Et vous choisiasez dans une série de Modèles varié*—les plus belles et les meil leure* Machine# coudre confectionnées. RAPPELEZ-VOUS que la Machine 1 rotation «Standard» Fait 17& points loreqoe las entrai ti'eo font qo« 100. Fonctionne 75 p. c pins lég^r (•niant qne le# antres Machines. Fait moiun dn brait que tonte satr» Machine. L !V« f*lt qse déni motion» d'sijnitto loraqnr l'ancienne ea faut trois ponYnn potst ils scntiire Possède la pins grc» se ' Contient 100 vgs de fil No 80. Se conpe pas le fil qnvid son monvamsut eut renversé. 8an»e dn temps et de l’occupAtios. i Pouvez-vous tenir a l’ancienne machine Donc, c’est à vous de venir les visiter. COMPTANT OU CREDIT. NOUS PAYONS LE FRET. Atherton Furniture Com’y 220 Rue Lisbon, Lewis ton, Me. remporter. Lm c-atboltqnca m dtrt. fsnt Ter» U préfeclare. mal» U* •ont refoulé» »or U plan# Saint Pierre. C'eut »lor» qu'ena contre manifestation ne orolnlt. «Lire socialistes au numbre de deux cent», chantent l'elnteroatlunale» et la «UarmaKnolo.et. comme leur* voix non» dominée» par celles de» catholique». il» leur lancent de» or dnr»» rameutée» à terre, c'eit le si gnal lie le haaairc, carie» ratholi Qoea, qol «ont armée de oannea. ee JatAtnnt aor lea soclalliitee M 1m ho rlon* ideuvent Lm carieux »e un-: vaut épouvantée dene la peniqae. lea («mai»» at laa enfanta roulent h I ♦arm, at lea bleesée «ont nombreux j Lea gendarme» Interviennent aven la police et tonnent enr la croupe ilea oa tbollaaea. uni résiste. Devant: cette réslatanoe, lea gendarme» frap. Hast areo la cruaaa de leur carabine et blaeaeot qnelqnea pereonnee. A lenr tour, lie sont aaaailtla. et plual aura doivent quitter le» range poor aller ae taire panser. (D'natre part, la lutte oontinoe toujoore entre cathottqnee et mxdn Uttae. Un oontre.maotf*»tant r aie i A terre arec n:.a grave bleaeura an CTine. L»i tneléeae fait pin» violente liane le» me» avot»!nant la cathé drale. <* oh» vaux, lin médecin ee tient en per-S manette, a l'bOtal de ville A qnatra heure», senleroenl, une accalmie ne produit. 1-na gendarme» exécutent dea char*»» en tout aena. «Pltlfleura centaine» da oatbolt. qnea parcourent la villa en cona- puant le préfet et on manifestant devant la loge maçonnique. A aix heure». Un bagarre# continuent, mate rotin» violente» qu'an débat On compte huit arrestation».

Trois petite* règle» [mur être bien cl muni pour rendre la vie heuren-! *e: sourie* le matin, sourie* le midi et le »or primer, le fîocky Mountain j Teu eu vente à la UliHrmacie Hua- j sault, rue Liston. —Un nommé Bodfield Pluœmcr. Agé de 5 S an*, a'eat pendu dane la «rang» de Webever Kelaay A Bristol, où 11 [pensionnait. J w v.. ïïikv Mangez ce qae Vous Voulez Me moore* paa de faim on ne mitee un* d« diète, mais emplojret UMi o se et guérisse* vcs troubles d'estomac. Le traitement des «roubles d'esto mac consiste généralement dans une alite rigide. qat souvent (ait pree qne mourir de tslm le patient. Na tnrellement ce serait (elle pour qet One 00 soit qal sait que certaine ali ments sont positivement dorante geablee et (nneetee île eontinuer à lee manger tneroe o* nisrî qo’ll rnit le traitement dn M o ns. mal* dans l«e cas ordinaires de trouble* de l'estoroso il n'fil pas nécessaire d'endurer la (a.m ou de «e sonniel tre à la diète el on emploi le Mi o ne de bonne (ni, une tablette avant chaque rep.s Ce remède srlentuique, ponr U cure des troubles de 1 estomac, agit sur le svstimii digestif toqt entier et renforce les organes de manière i oe qu’ils soient oapablee de digérer toute nourriture qae l'on amie» sans crainte ni détresse. Le pharmacien R. K finrnhaae de New Auburn a tant de ooufiance an pouvoir dn Mi o na pour guérir lee troublée de l'estomac et les maux qui eu résultent qu'il donne une garantie avec chaque boite de SO cents, qu'il remboursera l'argent à moins qu'il ns guérisse. HECTOR OUROCHCR Agent des C/es d ASSURANCES sur h FEU •faW UV ta JMT RI E .Hi'lU CK I-KWISTOJI, Ml.

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Ut MtetMAGKIt l»ü LEWlSTuN IW-dUtfé es Collaborât l**u f«Mié irai» foi** U wiiuior, mardi, y ué* le mutin, le* membres du comité d orgauiwilioi; étaient a i'uruvre pour taire une réception! digue et convenable aux uombreux délégué» et uou.» pouvons dire àj leurs louanges qu'il* ont bien tait le» t-huses. A Si lie* prccwea, comme le cnn jiortait U lettre etreulatre aux ao i eiétes iialitiaale» de l'Etat du Mai ne, M. Joseph Voyer, président du «imité pr»\lauire de la Cause Nu t tonale ouvrit la première «éanee de U Convention il. Voter, au nom de l'Institut et «le toute* Im aoeiété* nationale* de tamisUm. souhaita la bienvenu, «tu délégué» et «pré» leur avoir rapjjelé le but tle la Convention, il le* pria de se mettre au travail des délibération* de la manière ta plus effaetive. Ce travail eommetu a par la no mtaation d'uu comité des lettres de eréam-e qui fut ainsi composé: MM Irmté tluay, Narcisse Carneau et L. N. tïendrean. Ce comité fit bientôt rapport que la Convention se composait de lit* délégué» dont roiei le* nom*: DELEGUES A LA CONVENTION BRUNSWICK 8>*.|été St„l .Baptiste -Edmond Lebel, Eéphtriu Fournier. WUfrid Tbéberge Wronpe Forestier* d'Amérique. Adélard t'aaarant. t>r J H. Riopel, .1 H A. Bermoi Artisan»--Ant. Bélanger, Lud srer Massé., Prudent Ituiinr, Jr. LISBON tiocW-te .St .1 -Baptiste -Claudia* Caron, J*»» Imbne, Kxea* Cbendle LEWI8TON Institut t-Joaepb.-“Ol!vih Houle, Elie Ko; Kubiu Viuernl. CnDm*il 1 s!. U S. A !—Joseph LiKureua, Alfred Anaelin, Tréfilé Boucher Conseil Datorielle. (U. S A./ I* X. Marcotte, Dr K. Ufomi. *1 E j O Rouaaeau. AUBURN tironpe Si Tant.Jo*h Uvcs-j Rouvert, J. (i. liour 4. L. A. lJ'Ara». I>r A. Joly, I)r J. A. Piriaelt WESTBROOK l'nioii St-Joaeph.—Améiiée Vail laneourt. Ofatphas Boueher. Oéo phax Aube. Artisans.--Loui» K. Kameon, Jo* A. Marier. Kroest Obéi. AUtJUBTA Société St-4. liaptiste.—Atf. J1*, tenaude, Réal IVllrli*-r, Cvprien Pe tit. Artisan*.—Cieorire Implante, L. J. Côté, Martial Miehaud. Cour Ht-Anguatin. (O. O. K) Paul d Autenib Edmond Doyuo, Ci. A. Cloutier. FAUriZU) Société St J -Ht*.—Noël (irégoi re. K. X. Landry. Société Christophe Colomb.—Oc tave Rov. Chas W Poulin EUMPORD F ALLE Con-.il Laval. (tJ. R. A.}—Sé vérin Belliveau, Endra* Atifrer. J. Arthur M»isan. Artinana.—W. P Lambert. Dr L Ct. lu-aieur. David Mercier UVERMORE FALL8 Comuil Martel. (P. S. A.)—Nap. L Heureux. Adélard Rentier. CARIBOU. Dr L P. Laflèehe PORT SENT—Dr J L. An-liant hanlt PEEtt CH VILLE—Dr I. Côté. VAN BÜREN.-Dr O. A. Boulay liieu que n'étant pot* eu cure par-, (alternent rétabli, le T. U. P. Mie iliun. a‘rat fait un devoir de ae. ren dra la contention et c’eut lui qui fit la prière d ouverture, le» KK. Père» Bacon, Fouehère, Relletnare autre» prêtre* assistent égale mrnl la jiJupart de» aéamte*. La presse est représentée par MM. Arthur Côté, J. K. Martin et Wil frid Hergerun de la" Presse", Fortu nul Ilelleau de la" Patrie.” Edmond II* liair de “POpiuiou Publique" de Woiceater. .1. L. K L*E anime de la "Trilimte” de Vi'oonaoéket el L, X. Cietnlrwm du Messager". Cea deruiera oecupenl une large table au centre de la salle et semblent avoir une grande part dit travail qui a'y fait. M «yw avait eiuttaile la uteu venue au* il''!-'*;ués gu nom tic» so ciéVi*. rV*l au nom de la paroisse 4110 le T. R. Pore Mot bon leur fit le même souhait. Ces premières for malité* d’ouverture revêtaient un rarhrt d'an» aoleunité imposant» et tou» le» délégué* semblgient corn prendre runportane» de leur mis «ion au milieu de noua. Après le* expirations préeiww du président il »r forma un comité dr i-inq membre» pour suggérer le nombre et le* «barge* dr* officiers de la convention 1 V comité fui ennijKiaé de MM. J Il Bernier. Brunswick. S Béliveau. Rumford Kall*. I'ayncst tl. Dnpré. de Biddeford, le Dr t. P. Dnehar me il» Leivistoh et le Dr Jolv de WaterriUe Après que ce eomiié eut donné le compte rendu de son travail les dé légués procédèrent à l’éleetiou des officier* de la Convention qui sont le* suivante: i’résiileut. Joseph Voyer. tiewia ton 1er Vue président, Dr Joly, W« terrille. îotiie Vice-Président, t’bald D Boisvert, Biddeford. Secrétaire. Joseph Côté, Dcwiaton 1er Aast. Sec.. Tj. N. C>cndr»«n, Lewistou, 2ème Aast Sec.. Dr I». A. D’Argy Wsterville. ITtimier, A. T. Rony. Anhuro. Au cours de cette séanee, M. Al fred Bonneau de Biddeford traits 1 THE A. W. FOWLES CO., 134 rue Liston, Lewiston Les nouvelles de cette semaine a notre magasin concernent l’assortiment de vetements du printemps. Venez avec vos amis voir les nonveautés. VETEMENTS PRETS A FORTES Costumes de Printemps Il u'est pas trop de bonne heure pour voua procurer un île ces jolie .modèle» que voue (muter choisir parmi nos nombreux patrons et qui sont dm dernière» nouveautés de ce printemps l.a vente rapide de dm joli» Cos tumes ''st plu» que satisfaisante et pour qu'ele *-ère macnsiii et vi Kit**36 surt out k» département de* Corsage*. Si vous ji'en achetez pan. eels voua portera intérêt de voir ce [qu’il .y a de plus nouveaux dans le» i t\ «range* en Lingerie Française en Lawn et Ainll Perte, Mousseline |S'Aies avec manches courtes ou lon igues, prix depuis 98 cts à $5 00 I De très jolies mode* dans les Cor jMtwre* en Bote Chiffon. Crêpe de Chi jtu*. Moaaaline. 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Notre «rhéteur n été obligé de retourner aux niar elles pour renouveler ce» marchait dises qui viennent d'arriver Nouveau l’anama, nouveau Serge j nouveau Worsted. nouveau Mohair et plusieiira autre» patrons de Soie ainsi que l.airie Naturel, depuis 50 et» à JS 00 Noua avons les marchandisc» qui! vous eonvienilront ainsi que le»j prix SOIES! SOIES! I.e* uiiuvelea Soies du printemps j viennent d'arriver, Elles sont ett; fin carreauté et des plus belles eoli j leur». Elles devraient se vendreI e phi* kl excellentes religieuses avaient pré paré un joli programme de chaut et d»* musique avec leurs orphe lins et avant le départ des délégué* elle» leur servirent nue délicieuse collation qui fut grandement ap précié. Le aéanoe de ce matin a été com ro» nom I» dînions. l'nne don plot active» de U convention. C'net dits aa'll y «o beaucoup de travail de UH et eartont de eaperbee dlsooure OUI! U qoeetton dM école» p». rolmtalee qo’lt i'agi»e»lt dedlaenter et elle le fnt admirablement par l'a vooat OUIr de WaterlrlU. M Ar thnr Ponaant de Wa terri Ile M. Al fred Konihian de Blddetord, le R P. Noël de Lewleton. l'avocat Bellean de Lewleton. U Edmond Lcbel de Urnnewlck. le R. P. Mothon cor* de liewlatnn et U. Nap L'Henrenx île CbiaholuM. Dorant le» déllhrationa on télé gramme do bon» aonbalte fnt reçu de la part de M Celui» Morin, ee crétalre de l'Aaeoolation Canado Américaine de Mancbeater N. H., et le secrétaire fnt aneaitbt antotlaé a en aocnaer réception leur qol pri rent part A la continuation da U dlacoealoa vont M Joseph Côté da l»wleton. II. U Dr Dnoharme da Lewietoa et II. Nap Sanaooor d'Ao bore. Lee nome de MM. Y. X Bellean, U N. Uendrean. Dr Oandrean et t. X. taiidr.r feront ajoutée an comité dr» réeolntlona ponr l'aider dans aon volumineux travail. M l’avocat Dnpré de Biddeford avait A plmlenre réprimé dorant la convention pria part A la diacnaslon anr le» différent» «ojet». mata U ré aervali ponr la question do clergé national on diaconra magistral qoa noue aiiu-rioue à pouvoir reprodui re. Otait un* revendication rai aonnée. flère et noble de ne» droit* nr mite terre de» K ta la Unie. C”é tal» i'ulvtorlqo* de no* grief» et de noire géncrcmlté ma* borne en ver* j no* propres oppreeeeora. Malgré le j leniue limité boni chaque uretour M. Uapré reçut une véritable ova tion b Vojer qui laiaea non fauteuil de proeldeut et fit nue ha rang ne vl gonrenae en faveur de no* auoiété* i qui étalent en poaition ia tXcfega» été élujmsira dt> Danger avec «icq quartiers dém<X'rate» contre deoql républicaine. 8a majorité a été d# 955 voix. A Augneta, la victoire a été plu» éclatante eneore. L- a démocrate! ont élu lenr maire, M F. W. l’taia tod par 470 de mej .rite, et ils ont remporté 7 quartier» sur H Une jaune femme prend de 1 huila de cèdre pour de 1 "Voile d’olive et expire quelques heures plus tard dans d'atroces souffrances Vers le» ouae heure», hier matin. M. Oscar Roger», épicier de 1a rue Kiebon, ae rendait cher lui comme d’habitude peur prendre non diuer. Kit arrivant à sa demeure, rue La fayitre pré» de l'hôpital, il trouva m» deux enfants, René et Kva, âgés respectivement île d et 6 an», jouant dans la cour. En eutraut il remar qua la petite Bertha, âgée de 4 ans. frère Trefflé âgé d'environ ItTtn» seulement. Comme â l'ordinaire ü caressa ses enfanta puis ne voyaut pas leur mère |«rèa d’eux, il appela TRiSTB ACCIDENT h# le mm*', aucune répons». Alors t jeta un rnranl furtif qui le frappa il effroi S» pauvre femme irisait sur k plancher presque inanimée près de la laide de U cuisine. 11 s empressa d'abord de la relever, puis constatant la gravité de la si tuation il se rendit pii bâte àl'hô pital |K*nr quérir le secoure nirces saire. Heureusement, le* docteur* Barihault et flnertin étnient pré sent* et s'empressèrent de s*' rendr* auprès de la malheureuse. Mau il était trop tard et ver* 3 hrs 30 de l’après-midi la |*auvre femme expi ra:t dans d’atroces souffrances. On dit que Mme Royer* prit pat erreur de l’huile de oèdre donuir servait M. Royer* eontre des rhu matismes. <7’en1 eequi causa sa mort. F*a défunte était âirée de 34 an» et était dans une position intéres sante Elle était native du Saut lit Réeollet. près de Montréal. Elle laisse no mari éploré avec quatre orphelins. René, Eva. Ror the et Trefflé

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Une Epouvantable Catastrophe EN FRANCE i Plus de 1,100 morts dans une explosion de mine de charbon -De eaplotdon de irez, terri Me 1) ne .en rat prvbe.fi le ment jtaitli produit* «o Kr.no*, m Use -.medi malt* â.n* le. mlnm d> D.rtxin d. l'ourrièrra. de et» S'ont nom l ie d» ma:b*ur 1 1 non d>» i rai d*e*ré l.n» Ira ailara t DM urnfvndeor de 700 pied» met roa km W rre Un* dei— te» de U 11* d km *1 raraedt nur d t un* 1 n. metM-mt» ut oxkli en I If* «m*rt*r» g al Un* deprabe de Onnftidra». dira d dt dit *ne In.rra Ira train livra pose «navra ira nneen tel m trouvent en.«ur* an fond d* la raine j ont été atnnduadaa. Ira laWrM étal ervoalera Toute U l'tanoe a été urofonU ment émo* par lémndm da dera. Ire qui, oralt-oa. rat M pin» tarrltl* qui eott )anat» arrivé. Cm dépacb* daté* de dimancb» isattu dit que 1,7«5 mineur, «ont ’irarandua, raaradi. dan» la mine ,ie Conrrldr» cl que tel o-t été ra uenén d la nartau*. 11 en rrater.il Mono 1.70» ttnpnfoniié» dan» 1* uin» On craint qna da nouvelle* tentative* tour Ira «eoonrlr relent inutile». Le» ranviittan qal «ont revenu» la rurfao» (tirant (gu* de noavall*» tentait rra |unr »*oonrir Ira tnaltleu- nu qnt «ont encore dan» la min* •ont Inntllr*. Dix de# mineurs du puits No. 11 •ont ressortis Tirants, malt aucun des 85* o»Wie à trnntuin, ‘THE AMERICAN LORD’ firU H hrv>odhunt et C I'. Puer. Prm 1 M>. $1.00, 75, dO. H> rnietU MERCREDI STAR VAUDEVILLE CO, LUTTE fi BRAS LE CORPS 4—#r toitUnt le* j.lu« f*. nrtrot tmgiîietrfc KJ» «THITERONK Tt JACK PAf.MKK 4« Fait Ki»* r. ftcmüi (naoiplot. Dmm kit» d« “Atnj'pe qoi (mu." Pm 16. 26, 3ic- an vente. JEUDI ÉT VENDREDI AVEC MATINEE* VUES ORIGINALES ET ANIMEES DE ‘SHEPARD’ Comme occasion spaciale Samedi Mal. et soir WMÂrë£r~,Tli Marriaieof Kilty’ Ustij Toute la population de Courtière» aat plongée dana la déeolatlon. Le» eoèoe» lee plu» déaolantee m panent i l'orifte» dee pnlte et lie gendar mée éprouvent tonte» aorte» dedlll «mitée pour maintenir la foula de moi qot ventent oonnaltre 1» tort da leur* parente. A Lille, oo aat une que la nombre dee morte doit etre de 1,000 à l.too Ce» chiffra» cependant doivent etra donné» aone toute» réanrvm. juaqo'à m qo» l’on ait pu obtanir dea dé taila plue préoie. lie* «filtra* preeeéee l'appelaient, M. gyltcetre i 4té tronré mort eut U route, à on*e mille* de n demeure Il renoontm U mort en revenant. L* père et le vente do défaut et j cinq eceare demeurent dîne ce ooin té, à Htinfold et Warwlok. —Jeudi dernier, l’eugtn à tapeur «O moulin do M. H. Konaeeao. de Pontbrland, fit axeloelcn, L'aocl dent fnt oooaelonné probablement par la âéfectuoaité d'une aoupape. lieareneeinent qae la chambre de l'engin était déaerte en ce moment, et peroonoe ne anblt d'accident M Rooeeean tonffre dea nertea ooneidé rablee, par le fait qu'il lui faudra acheter an nouvel enala et lee tra vaut eeront euapendae pendant plu •leur» «emainee —Le nommé l'hlléa* Gagné a été tenu lcrmn'dlement re«Don»aMe de rinuendte ae U grange de M Dente Auuiont de til-éirxlg de Montcalm. a été condamné par le magletrat La croix de Juliette. 4 eept ane de ba gne. Gagné a été traueféré au bagne de Ht Vincent de Puni Le Kennedy'» Laxative Honey Tar eliBwae le rhume. Ag«st renia. W. KirrUÜ à C* I». W. WTggt» é Ce. Wekefteid Broe. A W. OxuaiiI J«vfcn H- Whttoejr. Warren A Kurkar MepieLeaJ Drag dure Ce meilleur Cigare de t’A mérlque pour Sc, OTOQO LE BLARNEY, IOc Faits à Lewlaton LES SUITES DE LA SEPARATION UNE AUDIENCE DE PIE X Paria, 3 mars. U» journaliste français a été reçu par le pape qui lui a fait lea décla ration**ulvanta# en italien, aussitôt traduite# en français par un camé rie? «(Je que le pnpe demande au* ca tholiques franoal*. o’esl de faire ab négation de leur# préférences poli tique* pour s unir solidement.de fn oçn inébranlable, dans la défense des Intérêt* de la religion. Ce qu’il exige d'eux comme pontife et com me père. o est l'obéissance à la dé cision qu'il prendra, aux conseil# qu'il donnera. 11 faut qu'oo obéisse en France. 11 le tant. 11 le tant. «L'union dan* l'obéissance, tel est l’ordre qqx doft rallier toute# les bonnes volontés *t tous les courages. Il faut qu'en France on soit bien décidé à obéir. Te) es.t le point es* scnttol. Répétas o*la, et pnisqne l'on parait si pressé do recevoir las avis an pape, dites qae te premier oa’ti donne est pour recommander l’union, le désintéressement de soi et l'obélat-ance. «C’est encore obéir que de savoir attendre «Je connais le règlement com mentateur de la loi. ou tout an moins 1 en connais l'esprit et le pro-: jet Je l'étudie, pesant chaque met et analysant chaque intention. Vol- ci d'ailleurs la façon dont je prof?è- de, et U n’y a oa* d’inconvénient A ce qu'elle soit oonnoe en France. J’ai sollicité sur la question beau coup a «vit; J ai recueilli ton» œai qol «ont venu* spontanément s'of IfIr. De tons oes avis et de ton» n» conseil*, j'ai constitué an trésor cè le puise sans compter. Jo cherche j'étudie, le compare. et quand le moment me paraîtra opportun. je prendre! nn dernier conseil aoprèe de Celui QOi ne peut se tromper. A ce moment là, il fendre obéir. «Volm U conclusion: qu'on «oit en francs bien convaincu aae le pape ne méconnaît le responsabilité uni. hi iocomte, qu'il oet fermement résolu 4 i'eeeotner pleine et entier* qnend le moment sere venu. He* conseil* et ses ordres seront alors «i orécis et si formels qne nul uo pour 1 ra le» enfreindre «an» entrer en ré voile ouverte »veo les lois de l'Egii- ee. Jusque là, que lee catholiques j •'uniseent et que devant le danger lie n'aient ao'one volonté: celle d'o béir à leor pastenr. Qu'Il* laissent celai ci chercher encore quelque tempe dans lé* ode et la prière la solution définitive. 1/heurs viendra vite où ils auront besoin de lotit leor courage et de tout leur dévoue- j ment.» Cette petite douleur dan», le do» Menace tôt rognoui. Si voua lui pennettn* de a* continuer UHit voir» mi aoutfrir• j Preuea intmédialemem le remède fwori du l»r j David Kennedy t"e*t le traitement le pl j ce» ‘.atu conte* toute* le* mai adi«m Je Ku*not>«, du l'oie el du Sau* Ecrivit au Dr David j K*n.c»'» Som. Kondout, N. V.. pour une boutr .ile-KUxntdloti *rati»,et un pamphlet rr 1 dical. fl JW chd* tou* :r» droguiate*. —Jonh Urana. autrefois cia Lew- iaton, a été trouvé mort dimanoû* matin clan* la prison d* An*osta oû 11 avait été dépott* ivra la veilla. 21 était A«6 d'environ 36 ans al fils d« Thomas Crano. de la Bines AlJey. ùewistcn. Avez-vous Essayé le» nouveau* OiNtcrt» lUpédilif* rendent numtriunl l*t» Atm luit» complet». D-ZBBTA f'oudiug vite préparée et parlait© «.elle D £rrU pour daaacrt a 10 u le j«*qu*t; Foedre l>*Zerta pour crème t la *?ace. 2 pnrpwtt pour et*. Cinq aavMir» diftlrcnOr». l'o eaaai tiw» cou»aiucra de la facilite de taire l»a nr,etl leur* dettaerte ««a» trouble et avec pea de dé peaae. Douces votre «oicaumd •aufourd’hn). Chez T. N. GAGNE Vou» trouvère* ica jours le plus grand a»M>rt luier.t de Jonc*

M-rit» à toute licnrt' du jour Jute* q'uà 10 l»r» p. ta. IVuMon A U »miinr Itortuo euiaiitr tic famille.— ttrj rut Llwvl». Mc. nouvelles_Locales réléphniM** Ju MESSAGER N. K. dût» ring J; Auto. ldbï. La rameur i'mI répandu* d*puis quelque* jour* qa© l'administrateur do diocèse. le Reed. JE. F. Il crier, avait été nommé évoque comme eaoceepenr de Mgr OConn»ll. Le Rrd. M Hurlej a prie eor lut de dénoncer U nouvelle comme non fondée. Ki voue roulez an beea et bon jono de mariatre, il faut aller ohes T. N. Gagné, 262 rue Lie bon. bijoutier et opticien^_n. o. M Emile LU j n ne. coaett uotear en bâtiment*, vient de passer an oon trat avec la Schiller Vereia Corpo ration ioor I érection d un édifice en brique* A langl* de* rue» Aëb et Canal, eo arriére de la t Atlas* Mc* (Jiliicudly. Cet édifice devra avoir 6, 600 pieds de superficie. Il *era oc cupé par dee magasins au rca de ehaassf e et par d**v salles de réo* nion ardeeene. Le tout deera etre W rminé pour le 1er octobre 1906. Merci rii noir a-snotnnite trée spé ciale et trée important* des mem bree de VUnion flt-Joseph aux miles Ineti ta t. La Compagnie Militaire Nationale donnera son bal annnel le 25 avril eoir dana la grande «aile de l'Hotel de Ville. La dune* sera précédée d an concert et d'évolution» miii taire». L’entrée eera de LO cta le couple. AVIS.—Nous avertiisaona ijrw pra tique* qu’il n’y a plue que 2 jour* avant le tirage des troiv Intg que nous avons placés «tous non vitrine*. Ile seront tirés jeudi soir h* 15 à heures, t^ue ceux qui n’ont pas en core de chances sur ces objet» vien nent acheter avant jeudi soir. Le premier lot est un chiffonnier va lant *22.00; Je deuxième lot. un aer-| vice de vaisselle valant *$.SQ; le1 troisième lot, une table on enivre v.dant *7.00. Nous donnons les tim bres rouge*.—F. X. MARCOTTE FRÈRE. 1043 MM. Chu bot et Richard eootre va nne samedi eoir de New-ïork où ils étaient élite acheter lee marchai) diaee pour leur magasin agrandi dont l'on ver tore solennelle ee fera rare le 35 mare. On sait en effet qo'à la «cite de limu-udle qui a tout gâché cor éta- Utseement il r a deux moie. MM Chabot et Richard décidèrent de lutter ton! 1«» bat de l'édifice où lia étaient. Ha ocoaoeront donc tont le! rende chaneeée et 1a moitié de l é tag« an ilanaa. Ce aéra avec i'eck at l'a a1, le plot grand magasin de non j reaotte des deux ville*, et on éta hliaeement a ai tara honneur aux j 14,000 Canadien# français de henri*. tOSetAobnro Vuüà ton beaux ioure qui ■'en viennent «I il von* faudra an petit r»ioM« pour promener a> bébé. Voua, n'en trouverez dm de plan beeax i qu'au magasin de menbtee de K Provoat Fila 201 rue Lincoln Le* prix en sont trèa raiaonnahie*. Allée voir leur» petite . Prix (1e 14.00 à $28.00. J. 16 mare. Le Rev. Père Butler, ouro de le paralaeo St-Joæph de In rae Main, eat 4 terminer l'organisation de deux grande concerta an bénéfice de ton églia* et qui eeront donnée par se# élève* aid*>a de la fanfare H ta Cécile atoai ane de quelque* artie tea. Le premier oonœrt aura lien samedi après-midi. fete ëfc Patrice, et aéra réservé anx enfante; l'antre *e donnera dimanche eoir pour tout le monde (V* concerta auront lien 4 l’Botel de Ville. Poor de bonne* luneru** bien aine* téee venex me voir.—T Sr. Mange, ocuhat« et opticien diplôme. 252 roe L '.«bon. n. o. M. le maire Webeter annonçait avant le* élection* ooe la ville allait pouvoir réduire de $2ü,0OC la dette municipale. Bien de* ennemie politi que* beepaatent lea épaulé* en di moi que œt avancé du maire démo crate était imaginaire et fait dans le but de tromper le* électeur* pour imieux capter leura vote* Or. ce* ennemi* étaient dan* l'erreur. L'ad mimatration de M. Web*ter a été ji'noertea plu» «âges et h n nu te* qu'ait eue* Lvwiaton et en effet ce n'wt ta» de $20,000 que la dette de i notre ville irn, réduite mata bien de $21 000! j M. et Mme «loeeph Partit offrent jb-ur* plus «incèrtü rciniMviemeiit# j COMPOSEE DE I NOUVELLES DROGUES i Choque prescription rempli* chez nos* est cotDpoHÔ» de nooTellez drogues- fraîches, paras, fortes, tel» »eot dire que entre prêt eriptioa don ner» les meilleurs résultat?. Chose importent* »u patient et important su luédi cm. rfAJI’M BtHNHASI, FW«i*cien KuifûM. Coi» 4k* rctM H>(nn da- leur marUjr**. _v /ÿ A VENDRE, duo* maison» an Pê- lit Canada, l'on* a 4 beaux logo* mont». Paotre A H a tac terrai na.po ton» en bonne condition et à trè» boa marché. R’adsevter A Thomas Paradis. 3 Riv*r Bsreet «-13.20.X7. Un terrible accident a h. An moment où la locomotive de man*»»ler Ky en reonmn7»nd*nt I» Médecin» 4a l’ére John Uoérll Me rhnme» et tonte» le* eriertlon* de le. e: r*e et il «wDomon» On ’etge oee an» me. dreioe brevetée it voire phnrmncleo ne 1'» m* envove» Il oonr on» «rende bonteill*. fret* detureee uevé*. I* Fethir John Mvdonr.r,

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Amour ot Haine XVII Haine de femme Le lendemain à minuit, l'express! 4e Hordesux entrait en gare de I*a 1 ri*. Une femme eu descendit et **e; tcie-*a rapidement dans la foule des voyageurs, un léger sac k la main. Cette femme, grande et svelte,ae jeta dan» uu fiacre, dit un mot au cocher H partit bon train aur Ira qoaia. A miu lil trente, ce fiacre s’arrê tait a cinquante pas de l’hôtel de t’iMUfib**) ri*, rue Baint-Guillaume. La dauic tourna par la rue tiir ïielle, ouvrit une |«etite polie, tra versa furtivement le jardin ombra jrf de grands arbre» et monta à sa chambre par un escalier de aerviee Ba femme de chambre l'attendait —Madame a fait un bon voyage ï «libelle —-Merei Trèa Ih»o —Monsieur m a bien reeoraman d Fru(oû Valeoconrt de non côté ét»it â«|iiitté de n« tâehf avec isftniffient de t#ft. fil donuard. If «peetaflf d'une dotjlfnr convena ble, teniperée par U dirait# dont 01 lie sanrait «e dùpewter quand 01 eat lliintifr d'une «i grande for tnna. meule, laouiaa de ('Uamb«‘v re jela ««nu premier aa pelisse aur un tabouret, retira son chapeau ft auwitôt non mari entra. -~Où fi» somme* -non»? demanda 1-eiJe Tivf»«!t. —Mai* d abord voua aemblez ra yoftnante, ma chère! —«1 ’a i ine* raison». Kt revenant à *a question. —Qu'avez voua fait! Il lui raconta en quelques mot le résultat de non exeuraion matin» le à Appartement de «on frère, la découverte de Tarte de mariage e du testament par lequel Philipp* léguait ce qu'il possédait à Made leice Stefan i et a *e« enfanta. À ce nom, fa jeune femme souri* avec lu férwité d'une femelle d« fauve qui tire griffe* et grince .{\p* dent». —d'est bien, déeUra-t elle. Nous; 1 Avoua éeh«|q»é Mie; mai» vous t te* un habile bomuie. Krancok.... —Merci. —Profondément corrompu, par exemple. —Voue me flattez! u moins plut qu'à une partie de cette fortune.Or, je vous avoue que je ru* suis paa raaauré sur l ’îa aue de votre démarche. —Avez* voua donc *i peu de con fia nee en moi et me au p postez-voua incapable de négocier une affaire T —‘Non, assurément, mai» plu j’y réfléchi», plu* je me dis que celle là n*e*t pas «an* présenter quelque» petite# difficulté»...un curé d** cam pagne à acheter...tin regwtre de pa roi*»»' à «opprimer en partie— —En effet, c’eut grave, déclara Louise très ironique. Franco»» Valcncourt. intrigué,ré péta comme un écho; eut grave I Sa frmrn*- le regarda avec corn passion. —Je TOU» ai dit. reprit-ellê: Ja veux non une partie de la fortune de votre oncle, mai» cette fortune tout eutière.J'ai de !a tète.. Je voua affirme que je n 'avais paa besoin de votre exemple pour faire résolu meot le néeesaaire. .evemple détea table au reale... “-Vous dite» T —Kxemple détestable! Voua nt pensez pas que depuis quelques vou avez Mm de faqon à mériter un prix de vertu Voler un testament, deux testaments, supprimer un acte do mariage irrégulier, re dont voua n’ê tes pas juge.., —-l’ilia bas! --Ne craignez rien! Qui doue Bous écouterait Nous sommes ver rouillé» ehez noua; de» portes épais se» nott» défendent nous pouvons librement parler de nos affaire» I> 'ailleurs il faut bien que je voua relaie compte de ma mission comme un subalterne h un chef de bande. -Louise! —Vou» êtes uu grand criminel c'rwt indiscutable —Je vous en supplie... —Laissez-moi parler. Ne voyez vou» pas que uu* joie déborde! J é tais disposée à faire pis que voua j'en eonviona—pour anéantir la traee de re mariage qui ir était par ticulièrement odieux. J'aurai» a elieté i prix d'or la conacienee de quelque Navarrai». endormi le curé ■rai tou» le» narcotique» qui in sensibilisent les âme», et voyez la ebauee! Je reviens pure comme l’eu faut qui ouvre se» yeux à 1» lurniê n-. l.e hasard «'était ehargé de ma cause et l'avait gagnée d'avanee. Kipliquez-vou» —Arrivée aaua encombre û San Julil. qui est bien le pin» affreux village que je eonnaisse, je me suis mise à 1 oeuvre. —Vcm» avez vu ce prêtre? —Non. Mftlif alorai —NV lojTMt pa* vif 1 Je ne l’ai pa* vu par une excellente raison. —1) a quitté le paya? Mieux que eav —H e*t mort î Kt enterré —~î>e quelle façon? Oh de la façon la moins roma neaque du monde. Mai* encore T —1) 'une fièvre |>emif if use qui a fuit de grave» ravagea dan* »a |»â rmtule. A U place de ce curé il y en a m autre? r^îafiaal .-Sa mort ne nous c*t doue d’an mue utilité. Attende*. *-V«rs dau* la tombe, si tu jieui [Mais ai par hasard ton âme voit ee I (pii si, pusse en ee monde, elle saurai que j ni promis de te haïr et que K tiens parole! D’un mouvement de colère. eïlej !e rejeta au fond du tiroir, et lente j ment, ses yen* noirs étincelant de lu joie du triomphe et de eet âcre et douloureux plaisir de la vengeance j .•Ile laissa tomber se* vêtement# un n un. sur le topia, s'étendit sur son lit. ferma les yen*, et vaincue par la lassitude, eile a'eudermit. A la même heure, dans le petit hô tel de Passy. une scène bien iliffé rente ne passait Madeleine, enveloppée dan» un peignoir sotnbre serré autour de sa taille de reine par une cordelière affaissée sur un fauteuil bas, les veux désespérément attachés an berceau de scs enfants, se detnau ..lait ee qu’elle devait faire et par quel chemin die sortirait du gouffre! dans lequel elle était précipitée. 8t. Jean, 16 Deo., 1905 MM. BOIVIN, WILSON CIE'. 1,1 I' .1 1 •IC' r^&’r y X -*J. A‘. ,ui j un jeune homme qui avait eu per* peetive tin héritage énorme, mais i j ne le tenait pas, et, en attendant, iij dépensait tout «on revenu en éeor j liant le capital, eu dépit de» libéra j lité* de son oncle. I IM |>iu* ce qui rl choie clic dix billet* de mille franc*, j De se* bijoux, elle aurait pu obteni* j une aoimue égale, frétait «asc* pour la dépensa cnn-j rante, ce u'était rien en préviaioii do l'avenir. Klle avait songé plu* d'une foui dank ses longues journées de sol i Inde, quand fmn amant était retenu! loin d'elle. Mass une podetrr lui fermait lu Iwmehe dès qu’il s'agissait d?en par ler à Wlilippe, KHe eût été obligée d'aborder an sujet pénible, de faire allusion cette fatalité qui menace le» vieux et les jeunes, les forts et les faibles KHe n 'en avait pas le cu?ur. Kt puis il était ai plein de rie. si CASTORIA Pour Btbét (t Enfants, U Sorts Que Voie Avez Toujours htettt Paru» U Signature de1 étourdissant do verve et de santé j Hile, dé* qu'il paraissait, faisant 'muter se* enfant* sur se* genoux la réunissant à eux dans une étroite caresse, elle sa sentait rassurée. j Et la mort 1 avait pria à l'impro viste j Au foud, elle ae disait que I'hi lippe V'alencourt avait dit tout pré voir; qu’il les aimait trop pour les exposer à la misère, ai un malheur imprévu venait i s'abattre sur lui que son frère trouverait de* in*-] tractions et le» suivrait: tte le» pre miers jour» aceordéa aux affaires! urgentes, elle recevrait de* nouvel I lin et connaîtrait à la foi» le* déci aions de moi amant, de mm mari plutôt, et relies de François Valen conrt. Kt rien ne venait lie* jour* s'émulaient et le mys-j tère le pins profond planait sur cet te situation douloureuse. lui maladie de Josou Kerboët qui l’eût tenue nu courant tle ee qui se passait était mie nouvelle affliction pour elle. Il falluit en tinir. Elle ne pouvait vivre dan* une telle incertitude. Que faire? 1>‘abord s'assurer des droits qu’elle pouvait avoir. A qui s'adresser? Elle lisait peu de journaux, mais eu en pareourant quelques-uns elle avait vu souvent le nom d‘un cer tain de Verne*, un avocat qui se, créait alors une réputatlnu brayait-i te, trop tapaaeuse. la; public ne se rend pas compte j de* moyen* à l'aide desquels le* re tiuiüifum a* fondent d&oj \a presse cette Moiiverame puissance du siècle Le uom de cet avocat était le seul qui uni fût gravé dan* la mémoire de Madeleine, à force de le voir im primé deux la chronique de» causes à iwuHation. LU** igorait son adresse. mai» elle pouvait ae la procurer aisément. 1 je lendemain matin, après avoir embrassé ses enfante avec plus de passion pour se donner du courage^ elle s'habilla avec sein, pour la pfl mière fois depuis la terrible nuij arramre» ses cheveux À la hâte, couvrit à demi d’une petite cap» de deuil, prit l’omnibus de Pas») lit «unie et descendit à la place d l'Opéra. Là elle entra dans un café, se fit servir une tasse de chocolat, en étraueère qui commence ses courses à travers Pans. Et {tendant qu’elle préparait ce léger déjeuner, elle demanda le lïottin Le nom de Varna* était facile à trouver dans cette encyclopédie des boutiques parisiennes. Madeleine reconnut avec plaisir qu’elle aurait peu de chemin à faire pour questionner cet oracle. L'avocat demeurait rue Volney. à quelques pas dit café où elle s*é tait arretée. Elle y arriva à l’heure opportune. M. île Varnes occupait nu appar tement d’apparence luxueuse au OA»TOniA. le* li Îkîs fa Comme c'est fais puaot d‘Ht* réveillé la nuit par le* cri» de renfant qui souffre k mart/re de i* deoil tk>o. Une mere sensible i st UlU jours KKieieuMI du \Anu &rt do «ou enfant tmrx UmMUi"» sous la main Su LE CONFORT DES ENFANTS pour amdaser le pautre petit maL*d*\ parce dans toute» k» maladie* de Feutinee, telle» que «-clique#, durrlnv,, xirmtm terie. coqueluche. et Ittuomnie LE CONFORT DES ENFANTS est agréable praire. et quand on radn»iuj*n> seka pris», criptwe. «net* adotKM**iuis »e font sentir tout oe suit». I. eu faut a enfonce d*c» se» oreiller* •*ee des pet H# murmure# de c*« K-ntementH qui teiH«»lgnéot de» m**r Teiiicui effet# du Confort de» Ko Ko vente «Jm*» tw» le» pharmacien*. 25 cents te flacon. NUIT DE MAUVAIS SOMMEIL.

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BRULEMENTS D'ESTOMAC Une forme antérieure de la dyspepaie.—L'n indice qui devrait être aoignoe. ieU.tsovwr ISUt Mes* leurs. Mua mari soufflait de t-rfllaiwi' d'ali' gmc H ft* pouvait trouver AUIUO tuulage Æmrni iorujo'uo ami tu* corneille dp preu 'dr« soue I.r Annuel Mtlrrs. IJ est complètement guérit d. puu 4*'il «a tah usage. Ktneérement a tou», Mme MEUSHA MKUi.il A NT Hall i madame veut me donner sa carte. -m. XVIIX —CoosuUatioa r tfcu^vous ailé sottement ou par Imwoïû «tatiooDer dans 1 anticham bre d'un ministre, d’un préfet on d’un magistrat Vos affaires vous 5 outilles conduit chez un notaire un avocat ou un avoué! C'est à peu près certain. Avez vous eu ioccasion de rendre viaiu* aux nabab*» de» grands magn *io*7 Peut-être. Une infirmité nelconque voua a-î >Ue conduit chez un docteur ou un docteur ou un empriqne. Tant pis pour vous, mais e’eat probable. Dans ces divers cas voua aurez fait., si vous appartenez au sexe fort une remarque très juste. C’est que dans ce* vestibules varié* une jeu ne femme attend minuit que les au-s très solliciteur* ou client*, et que même, si elle a l'avantage d’être' jolie, elle n'attend pas du tout. C'est un fait tellement hors de jicmte que personne ne s’aviserait é. P au delà de .'Ml an*, porte Ia nijuatnn* de ^_et A 6td faite sou* HA survciÜAnoe V penonn«Ue depuis ba «Woouvwte. VwV774«4w Na permettes à personne de toq» tromper À ce sujet. Toutes les Omtrrfaçofis, les ImltA tions et relui que Tou dit Wre tout au**! t**n ne sont que des üvaii» qi|l turlient Ia sonie des HéWn et des Êofknt» en dA«|fer—L'esperlence À Pettcumtre des essais. Qu’est-ce que Castoria CMtorik est un substitut Inoffensif à l'huile de CwUff au Parégorique, mus Oouttes et au Hirop (Idraaut. Il est agréable nu goût. Il ne contient ni Opium, ni Morphine, ni autre* substance* Ktnwtlqms. Son lit* est sa garantie. U fait disparaître les vers et r«lme les indisposition'. Fiévreuses. Il guérit In Diarrhée et Ia Colique. Il Montage les maladie* laiiMV* par la Dentition, puéril La Constipation et lu FUtiuniUf, Il ■*Assimile Ia nourriture, rlflo l'DttmuM et les Intestin*, donnant ant sommeil naturel et réparateur. ta* Panaeèo de# EsfiuiU.-li'Ami de la Mère. A LE VERITABLE CASTORIA ™It IDIOTE U Sorte Que Vous Avez Toujours Achetée En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans, va ri un rigide a la Uuizot, et trûnaiilj dan» un cabinet sérieux. ù buste»; de magistrats en |>errtiquc sur une bibliothèque bourtve (ie (tru* vu-] itiiue» relié» en veau et ornés cl 'une vénérable poussière. Bien de tel cher. il. île Varne». i Il ressemblait lui-méme à un tlej ce» houle vardier» qu'on depuis I surflorumés fin île siéele, plutôt qu à un homme île loi. Ht eu effet, il passait plus île temps à fréquenter le» salons, ceux où l'un s'amuse et où l'ou flirte liai théâtre», le» cercle* et les eaha rets à la mode, que son cabinet et j le palais. Trente-ileux ans, élégant, enjoué coquet comme une femme, bruni avec cette poudre naturelle que h temps sème sur les cheveux des vt veium, rasé comme un comédien, et il n'y eu avait guère de plus par fait que Ini, —la peau Manche et j mate, 1 o-il faux, la lèvre sardonique| et cruelle, il était plus connu par; se* bonnes fortunes mondaines que par se» stieeè» ap berçait. Célibataire, xl aurait pu vivre lar j gement avec et* qu'il gagnait, niait joueur tumme la* certes et prodigue avec l*a filles, il était Je eaux qui' uni toujours un besoin pressant drj cinquante louis. Au surplus doué d'un flair subtil plu» effronté qnéloquent, plus lu teignant que savant, il tirait puni de toutes les situations qui s'of fraient à lui pour ses intérêts ou pour ses plaisirs Fil* d’un tu»t a ire de Tarronduw ment de Semur qui n'avait laits, qu'une médiocre réputation et peu de bien, il était devenu un assidu de l'hôtel de Blangy, à la smte de quelques servieea rendus au mar quis en matière d'élections; mais là. un* grande affaire, pour em ployer une expression triviale, lui avait raté dans la main ("était celle de son mariage avec t an lise de Chsmbeyre. Très entreprenant et ne doutant de rien, il Tarait courtisée en se eret. (Vite grande jeune tille, brune comme lui, subtile comme lui, ar dente comme Ini, et dont l'intelli gence pétillait pour ainsi dire daim tout son être, lui inspirait une véritatile passion. II faut dire que nette passion sc partageait entre aa personne et les deux millions qn'elle possédait Ijouise lui fit entendre que se» di ligences serais»! inutiles, non parce qu’il lui déplaisait, mais pour de* raison* quelle ne jugea pas à pro pos de lui donner. fi'avocat cil gardait nn certain ressentiment. la*ur une boite, fi. 50 pour ris botte». Yenea cou» voir ou 'écnver-ootw «an, crainte, vous dritre* avoir des conseil» sur votre maladie» su* cornai h ut ion* sont tout k fait gratuites. COS!PAxpliq»** votre étonne j ment. le» circonstance* parti eu lières... étrange*, dan» lesquelles je rh' Nui» trouvée et *y H tout ce 'qui le touchait. C'est de là qu’est venu notre malheur. Je ne ii.se pa>. Je iveimterni Philippe Va [encourt II uie ré|»éta qu’il m‘ai mait et je le cru*. J 'étais seule et triste, r Vmvnrîl* R»«iriî}“ rtwtit M»i» iM «**rx un «■«nâw» r«* MTOItHMit k fiKII .*1.*-» i-41 l'IMPCRIT® il4 ÜANO Tr:ir* 3i*i*i1»**" Js fkHiMO*. .1» ta Vtt IM K »t - (t la .■•.i:*tipacv«a «t Ira IU bl iurt). 4*.-i rii rrii*Mi «Sans im «aa uw mm awtraa rru.. Jrrrait *W«» perrrMM *aW.ll»w pr".»*i'*4« .-ai**»* r*. In K».î«4iir*>V ruictair r-»nf*l'«uvrii« ru aAnna-il qu w- K fcJMK l*Ü. r* vu R» ma »rr% t«* Mm |M>mau.|r».(«»M mm IMK TEil HAMIUXI* aa*>*4»« Artfwv» Di Uarvi Kr-anr.»»4* w«, W>1 V»'0 v.. S' râ'V1'*^ V”»' i)i!» 1» mi ïw‘»i r»t "fk |lrna-l«-laîl VT-* «ti nli 1 «W!f ,*4> IM t#*" A-'Uw* U* I »M<il ui 0*1 ,li)

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i.'.SE-'S?. J— rEl'IU.ETOS t.ult.l Je l'aimau trop âvcagléja^it pouri lu'opposer h *e* ilptiw. Je vins» de-! jn« urer à Pa«a) Il nie wjuit chaque] *u:r. Le tettip^piuiaait vite. U était' beureux. —El voua? —Moi. je ?.'étais presque*. Noua eûmes deux «ai faut*. Akfs je Itii rappelai sh promesse, ou plutôt *1 y songe* de lui même. Le mariage de San Juha eut lieu. Plus tard jkoim devinai noua mettre en règle en Franc* —Et voua ne 1 ’ave* pas fait —Pi* encore. Le* doigta de de Yaruc* Kat tireuf la charge sur son bureau. *—t' eat un prêtre qui voua a ma riée? uJ\*> curé du village. —Paa de }Hiiilieatiou* en France, naturel irmett —Je l’ignore. -—Voua avez l'acte? Madeleine «eroua la tète. —Où est 1T reprît l'avocat avec quelque impatience. —Mon mixi en possédait une co pie. —Qui vont l'a «lit? —Lui-mêne très «cuvent. —Il aurait dû voua la remettre. —Sain doute La mort l'a surpris ai vite? murmura la jeune femme en fondai)t en larme*. De Vnruo parut touché de cette douleur ai vraie. V on* ave* dit San Juin» 7 de manda t il ;)J»n doucement. Où e*t «7 En Navarre. l*mi d'Echalar —Vous» n y éle* jamais retournée? —«Voua 'autorité* télégraphier pour obtenir ce* pièce»? —4e Vê* fait. —Eh bien? —L'église ***t bridée. le prêtre toort. les r«»iristre« disparus! —Mais alors, plu» de preuve*, rien. nous somme* perdus. Au Ittoins vomi jKwaéde* de* lettre*? —De qui —De votre «munit. —De mon mari, r;'lifta U Jeune Wive. Beaucoup. —C>ù /woil-eUe»? —-LÀ. Madeleine tira, h regret, de s» poebo une lia#*** de lettre*, *e# chè re* relique». —Voua me le* laisserez. ordftfim» de Varna*; je les examinerai à loi* air. —Oui, monsieur. —Due dernière question, Votre état de fortune, quel eat-ilî J en tends oueile* «ont vos ressources? —Très limitée*. -—Comment —Philippe recevait une pension de non oncle: en outre, il possédait quelque* terre* en Bourgogne. Noua vivion» a**»»*/ largement. la? monde auii appartement partwidi«r, la pe tite maison de Paasy, absorbaient' iûu revenu et au delà. Pe aorte que cette mort voua laia-j m dans do grands embarras. Pas de testament —Philippe en a fait un certaine —Voua ne Pavez pas? —Il était chez lui avec le* pièce»' StücM pour ses enfants. j —I/apartetnent est livré aonl frère? —Oui, monsieur comme tout U j «•«te. —Diable pensa l’avocat, Ile «liait devenir une véritable puissance, d'autant mieux que son esprit actif et souple ia rendait au* si redoutable que son argent Son parti fut pris a usai té t i t omme le* ambitieux doué* d'une sagacité quelconque, U se tourna •lu l'oit' iiu soleil levant (Vite détention criminelle, cette 'rrtl!Int'ii île ses devoir* profession nel* le* plus sacrés étaient d'autant moins exenxables que le* lettres qu'il possédait établissaient la sin cérité des déclaration» de sa mal heureuse cliente. U s'en liseur» etif les parcourant, l-a plupart liaient une véritable valeur elles prouvaient que Made leine Stetant élait bien la femme t|e l’tiilip)ie Valrm-oort, que se* Cil lant» étau-ut à bu et. qu’il en recon naissait la paternité avec la même franchise et la même ardeur qu’il mettait à proelaruec Sou amour. nu faire de» aruiea pins tard. Sou plan était tracé. Knsuitt il ferma son cabinet, «'ha billa, prit nu fiacre et se fit conduire à l'hôtel de la rue Saint-Ouillaonie Onu» heure» (tonnaient uarnl il y arriva. Il Ht paner sa carte et aussitôt le valet de pied revint et dit —Monsieur est sorti, mai* ai mon sieur veut ne donner la peine de nie suivre, madame recevra monsieur De Vîmes ne «e fil pas prier. L‘empressement de Mme Valen eourt a le recevoir eût été pour lui une révélation, s'il n'ettt déjà tout deviné. Ko pussesion de lu’hétel de ltlan pv et de l'a[>partement de »on frère François Valencourt avait fait main basse sur tout ce qui pouvait justifier le* prétention* de Made leine .Stéfani et de rottVer mon dé vouement. Vous h ave* doue pas de run l'-i.ne, vous non plus! I lie Varnes s'empara de la main die Mme Valeneourl et d'une voix qui v dirait «vee lin art consommé —Je irai nue de l'amitié pour voila.,., une ardente Hmdié.,.et je désire i|«e vous la met tira à IV.1 preuve. Il ,v avilit tout* une déclaration i dans cette phrase. Mme Valeneoiirt »e mordit les iè-j vres, hé*ita une seeoude et dit fine i ment --Je voua écoute, mais puisqu’il s'agit d'affaires, suppoae*. je votis| prie, que vous ayex mon tnari de I vant vous. —éiavea-vnu», commenta l'avocat en se renversant sur le dossier de aon fauteuil dans une pose aban donnée qui lui était familière, que si j'étais moins fidèle à des sympa thie» si mal récompensées et l'hom me acerbe, difficile et méchant qu’ou se plaît à voir en moi, j'au rais une belle occasion de troubler la prospérité dont vous êtes acca blé». mon heureux rival et vous. fA continuer] Mort Tragique Mme H. Benoit expire en se rendant à l'église Norlh Adams JO.—Mm» D. Be noit, éeée tv, an olüi la «r»v ire, n*. »«tU llwttem»»-*H''n, ikajape 1 qte» les r*--ule«fa si* «é U le* rolfcjors. f'srf» 'l. t trHrt iwinisj "mus U- te» r*w t V-este» NM HMtrst* -rt'tif*!»'» qt l «ooWrri-t. ri (star *l« "t^vie 11 sua p«#,itKik-r-a ni.i*m» sqsre». *‘4-s ri tre Mr.1t et t. t» -»•«étai t t*> “••ula^r r.-ttot «wntlt. " rrl« i* Soanekis, t É Les Orangistes ne veu lent pas tolérer le cru» cifix dans les écoles Wiantpeg. H. Le Western Ban lier». le nouvel or ira ne officie?! dee orengletea. a oublié. oetto semaine, on long article, de aignifteatloB peu dooteoee, vu que U n M H 1*. Robün, de ee jna tllier de 1 accnaatlon do louer de t'onlnkis publiant.» Vient enentte one revue de la qot*tion. en terminant au rrfua «la grmvernrmeot d'apporer tu» blil d’inetro* fcion obligatoire par défé ra no*. pour les catholique*, et l'ar ticle continue: «Un homme public ml* 1» tn vcnsabiliié de déclarer qa'tl ji n Manitoba de* éooles appelle* éoolea pabllqae*, entretenue» pur 1er. fond* pnt>liotK*uU Tient de Caire baptieer nn iniant qui n'a qn’nn braa ponr ton* item braa. Lee denz jambe» et le braa «an ■ha mananent complètement. U ne •cate an* le braa droit, qal pat d'ail eora aoasl bien oonatttnè une le ee alt nelni d on antre enfant le» médecin» de la localité a'Inte ’»e»ent beaucoup à ce ce» ezlranrdl taire, l/enfanl. qnl e»t (ln eext naronlla. ]onit d'ona bonne annt* ihtalone. Tenez Y'Mt (H'tita heureux et en nul» le'ur délicatesse exige di emAtle» doux et bienfaisants. le "fbé Iltilialer'a ttoelty Mountain'' b» tiendra bien et fort». 35 et». T! é H tablette»—Pharmacie Dussault. ENFANTS DELICATS Le* cnt»a(n dp peuvent avoir un* bonne s*nt« ai t«a in ta* tint we «ont p** en bonne condition- Ix* fou* produit 'ooionn tangue *pai»fte, mauvaise hairJcte, roavtL pat ion. I loDMK U» i'Hulea Aajer, «aérât. Fa* 4* Mtmt Mau p«tiet qu'au prix des plus grands efforts que les troupes aîné rl>3.6w> Augmentation dan* kl aurplui..................... 4*9.148 Augmentât ton dan* le revenu annoel-.... ,07^^76 Augmentationd»naleaansurar.ee «te «ndiat l'Rtafi do Mate*mkQett: T Polit**, 8.904; A#**runo«*...«.*.... #,*1^:1» KecUmatkmt écemomit p*yé«* à Lrwbttm Paul Kir. haï d KOt ru** Unvo'n.... .f2(»n0 Christopher rioott, 143 ru* Horion....... John A Spencer, H4 rue Xddle......«i. IJtOO Lonh Mct*r»w, A AndMiacegglri Bloek....1,060 Dr Wm H BraaU.M? me LI#boo..........t..... 3 000 EréU* Brulé,8 rueCroaa.. I,r*no I.oum M**»ier. 39t» rue l.l-bon... 1,000 Patrick J Minuit g 1 rne Vfater........ MO Han ntt h Mr!*>um>gK *7» rue Baie*.300 Mcula» L»»>yl*.807 nie l.lmvili...... 300 John./. Freeman, 3 rua Flr.it, Auburn................................ 1.006 PhUo*4ne Paré, 47 me Mtti.♦ 306 OU.lue Ui aie. ni Pieroe........ MO 1 WHatioo éeh-J# et p%fém Jo*eph O. L. Uirurd, 133 r#î Oxford.*.* 1,000 T>is-iu’uf rérlarua?ion* ou* payée* en HKri, «aivant la loi de M6b*( «i6i rttieu de l'Etat 4aa ülaiar. représentai t ua total da»»u*auca de 033,438 16. Bureaux 4 !aet«lies, sakuder. A Hruniwick, Me, t'. H. Tbériaalt. gerant. Boston Outlet Co. x Le Magasin en dessous du prix. Nous venons d'ajouter à notre Stock, un as» sortiment complet de bas, pour hommes, da mes et enfants. Nos prix sont les plus bas. Nos chaussures de printemps sont arrivées. Un assortiment de Chaussures W. L. DOUGLASS $3.00 S3.50 BOSTON OUTLET GG., 113 rue Lisbon.

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A Washington On Mit que le préeideot fteoeevelt est engagé dut one latte du oins Ttru fcveo le sénat p jur (tire edup ter le SeilweT Rate Bill imputent ecx nompiurnitt de oPeurnt de fer de* tarif» maxime afin de mettre en terme à la tarification arbitraire qnVtfle appliquent selon leur Inté Ït on leur bon ulaitir a telle ou lie indoitrie. Le bill Hepburn établit one la commission du ooromeroe entre lu Eut# ter» Inreetle du pourolr de fixer du prix de treDéport nnifor ruu pour chaque eepèos d» mar cha Ddieen Un champion dre oonipagnlu au sinat, M Knox. a tenté de nrotrn lieor oette muure eu y introduisant un amendement entonnant l'appel devant lu cours de Justine contre lu tarifa fixée par l’InteraUte Commerce Commission. dont lu dé cûioni, stlaanéu en justice. ne M raient par exéontolru Bu>t une lu tribunaux ne ae enraient par pro noncée. C'eut oe que le préudeot Kooeerelt Tondrait éviter et e'eet naturelle ment ce que démirent lu oompaxniu En effet, tout procès de m genre de Tküt niie oour ae jasuo** o«uj*Da' i» deux i trois ad*. De plos. le» fraie de justice sont tellement levée an» le mrticulior lée* dtu eee intérêt# p*r le tarification erbîrelr* ' d une décision prie# par une OommiHeiOA établie en vertu d'une loi, meta le contrée a it droit de conférer A cette cotnniiaeion Ue pou voire uèoe*eairee pour que eœ dect eions ecie&t immédiatement exécu toire», Quitte à etre rétroactive ment anuoiéee per une décision ul térieure d'une cour de justice C’est U précisément oe ooe désirait le président Hoow v. it. Or, le commission compétente du eéaet a'eet prononcée en faveur d« MU Qepburn préparé conformément aux vuee du préaident Hooeevelt. D'après oe blll. la commission du commerce intérieur aura le droit de fixer un chiffre maximum poar le** tarifs de transports toutes h-s *oi« qu'on se sera plaint de l'exagéra Man do* tarif» do transporta inté rieure. fluviaux oe terrestres. Ce maximum devra entrer en vigueur pour trois années et trente jour» après qu'il aura été établi par la commission. Le Mil prescrit nn certain sv*té me de comptabilité anx compagnie# de chemins de fer il ordonne la pu blicité d»*a comptes et des procédée d'exploitation de ces compagnies. 8ojez jojonxî Si vous souffres d Indigestion ou de brûleaicnU do l'estomac, prenex le Kodol Dyepep ion (’itre. C’eet ce que dit l’hup. «f Moore d’AtUntJuOe^qui evait souf fert d'indigestion durant vingt tus et qui fut conseillé d’en prendre. IITTY l'EMBRASSEUSE U 08 dépeebe de l'tnladelphienoa* annonce aoe U petite tille de Der by. Pennsylvanie. produit une ri val^e Jack rEmbraaeaur «mttv 1 Kmbraeeeot'e», o'est le nota qa oo lai a donné déjà, e com para devant le Juge de la U-eotrul rolioe Court, eur la plainte d un afcwei qui a été aalué par elled uo*« manière trop effet-tm'oee Catherine j Jordan—c’aet le nom qu ell«* a don né an tribunal —«jet âgée de 80 an*, tré* jolie et d’an* aoprctne élê gntu*e. Un polloeman ae promenait Iran qoillement Walnnt atreet. lorequ il frt abordé per l’arooat plaignant, et requr» de procéder à l amentation d'on* jeune tenune, tuas le prétexte qu'elle embresanit tou* le* nomme» oa’elle rencontrait. L’atocat avnit l’air trè* exoité et dôclara. «J’ai dû e»plov**r la loroe pour me délivrer de ct-tw dame An tribunal, le poluvman fit la déclaration suivante:

pital et eon état cet critique T Un nommé T. W Cordon a cri* nne broaw bler arec trois disciples de la bouteille oui. dlt-l). ont profi té de son messe pour lui dérober 153. tout ce qu’il avait dans ses po ches. Il porta plainte à la polloe et dans l'aprée midi lea trois copains, bien «ronde» étalent arretés par la police é U gare dn Grand Trono et la chose «'arrangera Ocrant le juge Cornlsh P. JJa compagnie des petite obar* ee propos» de faire de grandie amélio rations son réseau da chemin de fer électrique l>é* uu'elle en aéra obtenu la pcrmlselon de* entoritéé, la compagnie fera poser une double voie dans les principales rues de l de- il jwarv c'a AU THÉÂTRE EMPIRE LES DKKaIÜ.KI KH DETKA1NH Le* >ni animée* le» pin» émou vante» qui ne volent encore roe» •ont celle» do Arcble 1> Hhepard. représentant que celui ci mourut en 1884 on le reiMplav* l**ï no pretre irlandais C’est alcre que le» troubles com raencèrent Hig mois le pretre irUn dais persista A rester malgré les proteste Ilot»* de* Canadiens Il fai j Int employer les grands moyens! o’est à dire batailles, emprisonne ruent» et procès. Dii boit mois l’é gliat* fut Fermée, les Canadiens la reot privés de tout recourt! reli gteut. Kt quand je vois ls uerne tournai venir nous dire d’etre Tes- pe tueni A l'autorité, le me ili§:j Pourquoi l'évoque qal avait fermé l'église ans Canadiens de Fall River n’e t il pas voum obéir lui meme à la Hacrêe oongiégation qni fit don- j nei- un pretre canadien ans Cana dlsns de Fall River par l'entremisei de Mgr Moreau de Ht-Hyacinthe Le meme journal ajoute: Le tape, les1 é'eques sont chose* sacrées Le; Pape, oui; dos éveqne» catholique* j oui des éveques irlandais, jaunis A oe propos laisses-uxl vous dire, que dan» un sermon fait par un de n m bous pretre» et que je me rap pellerai toujours. U avait dit entre autre» chose» œci •cUnand la frnno 1 maçonnerie fit sou apparition en France, dans certains diocèse* elle! faisait de grands rang»** et le* éve I i que» laissaient faire. I-c Pans ayant; eu veut de op Qui #e peaeait, écrivit A ce* éveqoea leu quai jftaut de chiant muet». et non *an* rai#eo uutaau'on voit aajourd hm e« oa’e#t devenue la France dent la* bra« de la Franc maçonnerie Eli Dian. je «nia certain que ai la Papa «avait lf» dixième# partie# da oaqui •a pa»#« aujourd'hui parmi la clarté irlandaf* il ns manquerait paa da dire que Isa Canadien* «ont de# chien# muet# Aujourd'hui Fali Ri ver a boit paroi s** canade amétU catnav. e#t ce au* ce fat on mal d’a voir enduré qu'on fermât l'égiiaa N. D de lourde* peodant 18 tx>ol#7 Je Hui# d'avi» qo un ecandalo écla tant *eol pourra faire parvenir da no* nouvelle# A K une Ito i* miMton. de la digetté. do Taeoeot, de la déférence il ne faut me an avoir avec Ica Irlandais D# ne vail lent qn* celA. afin de conaerver la place d'éveque A nn dea lenrv et que leur# prêtre# vivent gn*«#cm**nt A noa dépeu» Mur O'ConneU arriva de K orna où. auront en oernuadé. il a intri gué afin que portland ait ton éva qoe irlandais pour la remplacer. J A. U Pour le# héuiorrhoidcs esaayex la Wilch ITa/el Salve de DeWitt 4b Co., de Chicago. C’eut l’original at le meilleur remède connu. -—Dana *a dernière aérie la poaia dea Etait Unie a émi# milllarda de timbrée. L’ iro prêtai oa da ce a f timbrée, le papier da colle, etc., ont coûté 1398.000, mai# la vante a pro duit 1111.000,000 OR L-RAOUL LAFONO Okirurjrwû-DvntMtÿ, (*r»W du CoiîA«# I>an Uir« 1« HâtUoiurt, m«mbr« d# i'A*«o«uUum Denuir* i« l’KuU du Hturvs 4# tar**u. 9 h midi, 1 h. ISh. p.m.; 1« nit, diili Urv Ix>* tuBdw, inercradU. va dr*ii» «t «air». Téléphone*; B«ire*u, «1X34; K黫f«noe, 6*4-4 Odk«: HAli**# C*iUb*a. rue Li*bou.Le»i*wji (Mil® Prix Réduits pour Colons A p*:tlr du 15 f*vrur }u»qu mu 5 Avril, le prix du p***afc Auge l«*«, Situ i»i. go. Fortlaut, Or» et Vancouver, CJ1. Aiu»l, réduction* pour turrn» di-eviion#. le* trAîn* tourfote* r-* quittent Montréal les *t>o. 7^ CHANGEMENT D’HORAIRE ÜommüoyttDtdiniaocii# Inr Octobre 1900 LES TRAINS QUITTERONT î LEWISTON ET AUBURN 6.CO a. m., pour Porthm) et Bueton* *8.53 a ai pour Moattval et ('bk-Afe. 7 jf 510.05 a ta. pour Port lutwl Kufttua. 52.25 P- poar bl*ud Pond et st* x ioo# !ntr-raiA-«ilA;r'M(. *4.65 P* toM pour Partituid *7.50 p- m., pour Québec, .ntténi il LES TRAINS ARRIVERONT/' 8.40 *•»,dû Ch'cn^o.Quâbec et Montrent 7 *9.35 de Portiaud. tld.il a* m.» de l*)*nd Pond et Jeu «tatiaor iorertiWdUirv*. tL05 P- ta-, de Portland et Boetoa. *4.51 p. ni de Chicago et M ont real. •$.35 P- w d® Port landes Boeton. •Tou# le* Jour# Dimanche excepté. Pour plat ample# information* s'adrei* f fe«tr*lrMM il rwlun 1 */«pétH rfej&î* w «MW*»* *M f*«» MO*M ik iwTiTmiW* t*m'I^ U!ir« fW*t 4«o. W. 4** rvlr* A, A. Ml ftw* fl M*É >M Mfauti énNih M fck tkMMTHi A*. AMICTt*, m il >1 «T rVLM*»U» M* f»« A* «l '«fc muimi r* ft*n 1»>«* L r f'i*»i*ll. M* «tw.iv 1*M$l •’SA'-* ■*Ul: 4 CO.( AUfe’JRN, MAIS*.

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Tableau general des Statistiques relatives aux Canadiens-Fr. Diocèse de Portland, Etat du Maine, Waterville, ce 25 sep., 190), J. L. Portier, M. D„ Rapp. VILLES OU VILLAGES CoiBléi 1—— Paroièiw v NOM. PC CURÉ _'_ Nationalité Noms des Vicaires Nationalité Il Ecoles Paroissiales f! Terops consacré à Penieignemcnt du français Autres Institutions Paroissiales j Valeur de* Propriété* I REMARQUES Augusta Buideford Biddeford Brunswick Bath _ Caribou *—v. ChUhotm et Livermoré F ail* Rttmford l'alla Jay Rilcy Dealer ,_... t Dover, SangerriLIe k Foxcroft..^...... Fairneld Fort Fairfield..„u*^.—: Fort Kent French ville-.. f Jackman Green ville J... LoweJUown kockwod Strip. Long Fond To’nship Lewiatoü Auburn— Liibor. Lisbon Falla__ Lo*er Grand Isle. MadavtiîKa North Lyndon Oldtovrn Orono Fort!and. Deering-. Fresque Isle Ashland— Fariaington Wmthrop S te Agathe St Francis Plantation Sanford Skowhegan Madison South Berwick South Brcwer et Brewer Springvale. Van Bureo Cyr Flan tnt ion—x-.. Haut! in Plantation. iGaswell Plantation WaHagras Watervüie_—, Westbrook r\Vtno J Vanceboro Montagne Ban croît North Bancroft Lincoln Wytopitlock South Paris Gilhead.. Mcchanic Falla .r~+*~ Winterport Bucksport r North Vassaîboro Oakiand Hou! ton... MiUinocket ...u,.—-. Gardiner w IlalloweU Bactgor ___ Bangor Togo* Togua UUbertviUe, Canton. Ï-M: Kennebec York York Cumberland Sagadxhoc Aroostook Androscoggin Androscoggin Franklm Fenobacot. ?isc»toqui#>.~ Somerset Aroostook Aroostook Aroostook Somerset wc.„ Piscataqais .1. Franklin Somerset Somerset Androsco^gin Androaeoggin Androscoggin Aroostook r.; Aroostook Aroostook Penobscot Penob'KOt _.. Cumberland Aroostook w. Aroostook v».V Franklin Kennebec Aroostook Aroostook York Somerset Somerset York Penobscot York __ Aroostook Aroostook_ Aroostook Aroostook Aroostook Kennebec Cumberland Penobscot Washington Penobscot Aroostook ..r^ Aroostook Penobscot Aroostook Oxford Oxford_ Androsçoggin Waldo__ Hancock Kennebec Kennebec Aroostook Aroostook Kennebec Kennebec Penobscot „J Penobscot Kennebec Oxford— J j Si Augustin St Joseph St-André St Jean-Baptiste. Immaculée C. N. U. do St-Rosaire Ste Rose de Lima I>eux missions Ste Anne St Thomas Xnw*,»,. Cœur Imm. de M St Denis _ St-Louis i,«_ Ste-Luce St-Antoine Ste-Famille St-Thoraas C'ha^lle nou bénite Chapelle non bénite St Lierre Ste Anne ..w. St Patîlce NM). du M. Carmel St-David Saeré-Cegur St Joseph Ste Marie __...... Sacré-Cœur Nativité de la S. V. Mission St Joseph St-François Xavier Ste-Agathe St.Charles. St-Ignace N*. l>. de Lourdes Mission St-Michel Sîe-Thérêse Notre-Damea St-Bruno _ St-Joseph _,*-i. St Frs de Sales St-Hyacinthe Sacré-Cœur Anges-Gardiens St-Mathitu Mission) Mission Ste Brigitte Mission Ste-Marie Stjoseph Sacré-Coéur St-îohn Ste-Marie Chapelle non bénite TOTAL i S88 i&;o 1S99 1£76 1858 1*99 2898 «S 94 1S70 1S40 189? 1893 tSi)2 I$oJ I&C)2 1S7 I 18S6 1890 *«53 i*7* 1881 1846 1883 i88| **73 1889 1894 1892 1S3I *«79 *8'»S 1SS9 1838 1869 iSSo 1873 Rvd A. Hamel Rvd K. Dupont ........._: Rvd L. Bcrgerun _... j Rvd J. B. Sekinger j Rvd M C, McDonough Rvd E. Gauthier Rvd N. J. Horan j Rvd N- Horan Rvd S. j. Horan __ Rvd J. \V. Houitkan Rvd W. HouHhaa „L. j Rvd V, À Jvuvain _.w.r,.. Rvd J. P. Manning__ j Rvd F. X. Burqae™..,, Rvd C, Sivéroa _; Rvd For est,__ j Rvd J. Forest_j Rvd f. Forest j Rvd ï. Forestv. Rvd J, Forest 1^,! Rvd Père Férir: Rvd P E» Bradley Rvd P. K. Bradley] Rvd C- O. Giagras j Rvd E- Ltcnaud Rvd C. F. Marsan Rvd F. X. Trudeî Rvd M. Harrington Ville épiscopale j Rvd A. C. Lamière........] Rvd A. C. Lavivièr«_ i Rvd J. S. DésileU._.,j Rvd J. X. Désiîets.-u«., Rvd P. Gory ..._ j Rvd M. Danoncourt. j Rvd J. McGmnis., —.j Rvd A. O, Lacroix ^_! Rvd A. O. Lacroix j Rvd F, Goçraan... »_. Rvd H. Hamaker ...1_! Rvd A. E. Desjardins j Rvd j. Gemsson._. Rvd Marcoux _^_j Rvd V. CharJand j Rvd A. Dugré _ Rvd M. Reilhr __ Rvd M Reilly Rvd M. Reilly _...... Rvd M. Reillv Rvd M. Reilly ...___ Rvd M. Reilly Rvd j. F. Kealy. Rvd Wm Lonergan.. i Rvd M. A. Clarv Rvd J McCarthy Rvd J« P. N’eliigaa Kvd E. McÜiveeny Rvd M. C O’Brien Canadien Fr. Canadien-Fr. Canadien-Fr. Américain Irlandais..I Canadien Irlandais Irlandais J Irlandais Irlandais

Irlandais Canadien Irlandais Canadien j Beige j Canadien Canadien _i Canadien Canadien Canadien Français j Irlandais. If landais v-.. j Canadien.*- Français i Canadien j Canadien L* Irlandais ..._ Canadien.. Canadien... Canadien_*.... Canadien___ Français Canadien-; Irlandais Canadien Canadien_i Irlandais _ Hollandais Canadien Français Canadien Canadien Canadien__ Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandais Am. Irlandaià Ara Irlandais Am. $3 Canadiens 4 Français «4 Irlandais 1 I Hollandais i 8*1^ j Rvd J. Drolet Ktd3°° i *5° 45° j ÎÛO 935 3*5 iSo «s 64 Sî *335 j 750; 300; •1800 35°° 'S» 20? aooa 755 j «35e 4501 55° 4 50 28 «6 5575 3*5 «75 250 »5 *6 5 *5 80 65 4* 36 »*s: ‘5 45", 2 7 5 '*5! 4»5 «Si 55 75999 *Ae» SIMM aSoo 75°^; 3J*° 1 55° 182 955 400 j t*8oo j 3*f j 158 79 6* 83! *5351 6 •750 3«Si6 53°° 3*5 17 5 350 *5 3(1 '*5 «5 «0 f’S 36 2H5 65 45° *75 's-: ”5 *5! 5° 75°7» tou Act iien» ,Ac» di«o« l'ne__ Une Un*_ Une Aucune __ Aucune _ Une.. K M*è« 4*#tM mm Une_» Troia il Seulesd’état Ecoles d'ét.*t Ecole» d'état Une-,_! Ecole* d'état Ecole* d'état. Une__ i Une Une_ y>° S8o; I 8 o 3«o 130c j 350 3°° 1 43 *45 3i5 67° 10; ÏA moitié du temps La moitié du temps Plu» 000 200,00O 50,000 35,000 30.000 10.000 7,000 **500 »,ooc j 18.000 j 6tooo 15.000 30.000 1 o,poc 1 3.000 800 500 400,000 4.000 1.000 1.0001 5.000 to,ooo 30,000 6,500! 1,300 7.000 3,500; 7.000 5,00c 35'°°°' Tout va bien. Paraisse modèle et canadivnne-fr. Tout va bien. rit#**-* «w»t MX4 M#n. atat?i**:>ai>*- I'*rw»*s* «U m, |r**v*t» »t no tet»r MpWMlJ* •&f i«i.« H*ri* ut. mu>*4>M» fr lé f«*# te t>«rdraBt 'Mt i« gmad ««iin On »ntot« Tout va bien. Tout va assez bien. Assez bien, curé tris dévoué Assez bien, curé tris dévoué. Tout va à merveille. U* a*w«te»n«mé *u frauda** M mmmigtt* *frf Le* clmti Tout va bien. Tout va bieu. curé très dévoué Tout va bien, curé très dévoué. Tout va bien, cuié très dévoué. Tout va bien, curé très dévoué. Tout va bien, curé très dévoué. Tout vi à mervrifte. Assez bien. Assez bien’ 12 écoles d*Ktal, maia catholiques. Ecoles d'Etat, mais catholiques. Ecoles d’Etat, mai» catholiques. Keoie p*rt':**i*> mu» U àintvkton C«tt» ItetpteM «st ptu. mai» n« pnHf* cawéiimmifr. jxMinut us fonputr mn paroi»»*. >^r’ Les choses n‘ vont p»stt>U)oaisbien Lé français é»t tasnooup n«ri*. Iras» ftuuvo* lé» «col*» on j anmigaa lé rr*t*^u* ParotM* «AztestMliémeut r»j»adiéiu>*-fr. «t veut reiter aisii. Tout va bien. Le curé parle tti. bleu le français.