Le Messager (Lewiston, Me.)
March 13, 1906
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Amour ot Haine XVII Haine de femme Le lendemain à minuit, l'express! 4e Hordesux entrait en gare de I*a 1 ri*. Une femme eu descendit et **e; tcie-*a rapidement dans la foule des voyageurs, un léger sac k la main. Cette femme, grande et svelte,ae jeta dan» uu fiacre, dit un mot au cocher H partit bon train aur Ira qoaia. A miu lil trente, ce fiacre s’arrê tait a cinquante pas de l’hôtel de t’iMUfib**) ri*, rue Baint-Guillaume. La dauic tourna par la rue tiir ïielle, ouvrit une |«etite polie, tra versa furtivement le jardin ombra jrf de grands arbre» et monta à sa chambre par un escalier de aerviee Ba femme de chambre l'attendait —Madame a fait un bon voyage ï «libelle —-Merei Trèa Ih»o —Monsieur m a bien reeoraman d Fru(oû Valeoconrt de non côté ét»it â«|iiitté de n« tâehf avec isftniffient de t#ft. fil donuard. If «peetaflf d'une dotjlfnr convena ble, teniperée par U dirait# dont 01 lie sanrait «e dùpewter quand 01 eat lliintifr d'une «i grande for tnna. meule, laouiaa de ('Uamb«‘v re jela ««nu premier aa pelisse aur un tabouret, retira son chapeau ft auwitôt non mari entra. -~Où fi» somme* -non»? demanda 1-eiJe Tivf»«!t. —Mai* d abord voua aemblez ra yoftnante, ma chère! —«1 ’a i ine* raison». Kt revenant à *a question. —Qu'avez voua fait! Il lui raconta en quelques mot le résultat de non exeuraion matin» le à Appartement de «on frère, la découverte de Tarte de mariage e du testament par lequel Philipp* léguait ce qu'il possédait à Made leice Stefan i et a *e« enfanta. À ce nom, fa jeune femme souri* avec lu férwité d'une femelle d« fauve qui tire griffe* et grince .{\p* dent». —d'est bien, déeUra-t elle. Nous; 1 Avoua éeh«|q»é Mie; mai» vous t te* un habile bomuie. Krancok.... —Merci. —Profondément corrompu, par exemple. —Voue me flattez! u moins plut qu'à une partie de cette fortune.Or, je vous avoue que je ru* suis paa raaauré sur l ’îa aue de votre démarche. —Avez* voua donc *i peu de con fia nee en moi et me au p postez-voua incapable de négocier une affaire T —‘Non, assurément, mai» plu j’y réfléchi», plu* je me dis que celle là n*e*t pas «an* présenter quelque» petite# difficulté»...un curé d** cam pagne à acheter...tin regwtre de pa roi*»»' à «opprimer en partie— —En effet, c’eut grave, déclara Louise très ironique. Franco»» Valcncourt. intrigué,ré péta comme un écho; eut grave I Sa frmrn*- le regarda avec corn passion. —Je TOU» ai dit. reprit-ellê: Ja veux non une partie de la fortune de votre oncle, mai» cette fortune tout eutière.J'ai de !a tète.. Je voua affirme que je n 'avais paa besoin de votre exemple pour faire résolu meot le néeesaaire. .evemple détea table au reale... “-Vous dite» T —Kxemple détestable! Voua nt pensez pas que depuis quelques vou avez Mm de faqon à mériter un prix de vertu Voler un testament, deux testaments, supprimer un acte do mariage irrégulier, re dont voua n’ê tes pas juge.., —-l’ilia bas! --Ne craignez rien! Qui doue Bous écouterait Nous sommes ver rouillé» ehez noua; de» portes épais se» nott» défendent nous pouvons librement parler de nos affaire» I> 'ailleurs il faut bien que je voua relaie compte de ma mission comme un subalterne h un chef de bande. -Louise! —Vou» êtes uu grand criminel c'rwt indiscutable —Je vous en supplie... —Laissez-moi parler. Ne voyez vou» pas que uu* joie déborde! J é tais disposée à faire pis que voua j'en eonviona—pour anéantir la traee de re mariage qui ir était par ticulièrement odieux. J'aurai» a elieté i prix d'or la conacienee de quelque Navarrai». endormi le curé ■rai tou» le» narcotique» qui in sensibilisent les âme», et voyez la ebauee! Je reviens pure comme l’eu faut qui ouvre se» yeux à 1» lurniê n-. l.e hasard «'était ehargé de ma cause et l'avait gagnée d'avanee. Kipliquez-vou» —Arrivée aaua encombre û San Julil. qui est bien le pin» affreux village que je eonnaisse, je me suis mise à 1 oeuvre. —Vcm» avez vu ce prêtre? —Non. Mftlif alorai —NV lojTMt pa* vif 1 Je ne l’ai pa* vu par une excellente raison. —1) a quitté le paya? Mieux que eav —H e*t mort î Kt enterré —~î>e quelle façon? Oh de la façon la moins roma neaque du monde. Mai* encore T —1) 'une fièvre |>emif if use qui a fuit de grave» ravagea dan* »a |»â rmtule. A U place de ce curé il y en a m autre? r^îafiaal .-Sa mort ne nous c*t doue d’an mue utilité. Attende*. *-V«rs dau* la tombe, si tu jieui [Mais ai par hasard ton âme voit ee I (pii si, pusse en ee monde, elle saurai que j ni promis de te haïr et que K tiens parole! D’un mouvement de colère. eïlej !e rejeta au fond du tiroir, et lente j ment, ses yen* noirs étincelant de lu joie du triomphe et de eet âcre et douloureux plaisir de la vengeance j .•Ile laissa tomber se* vêtement# un n un. sur le topia, s'étendit sur son lit. ferma les yen*, et vaincue par la lassitude, eile a'eudermit. A la même heure, dans le petit hô tel de Passy. une scène bien iliffé rente ne passait Madeleine, enveloppée dan» un peignoir sotnbre serré autour de sa taille de reine par une cordelière affaissée sur un fauteuil bas, les veux désespérément attachés an berceau de scs enfants, se detnau ..lait ee qu’elle devait faire et par quel chemin die sortirait du gouffre! dans lequel elle était précipitée. 8t. Jean, 16 Deo., 1905 MM. BOIVIN, WILSON CIE'. 1,1 I' .1 1 •IC' r^&’r y X -*J. A‘. ,ui j un jeune homme qui avait eu per* peetive tin héritage énorme, mais i j ne le tenait pas, et, en attendant, iij dépensait tout «on revenu en éeor j liant le capital, eu dépit de» libéra j lité* de son oncle. I IM |>iu* ce qui rl choie clic dix billet* de mille franc*, j De se* bijoux, elle aurait pu obteni* j une aoimue égale, frétait «asc* pour la dépensa cnn-j rante, ce u'était rien en préviaioii do l'avenir. Klle avait songé plu* d'une foui dank ses longues journées de sol i Inde, quand fmn amant était retenu! loin d'elle. Mass une podetrr lui fermait lu Iwmehe dès qu’il s'agissait d?en par ler à Wlilippe, KHe eût été obligée d'aborder an sujet pénible, de faire allusion cette fatalité qui menace le» vieux et les jeunes, les forts et les faibles KHe n 'en avait pas le cu?ur. Kt puis il était ai plein de rie. si CASTORIA Pour Btbét (t Enfants, U Sorts Que Voie Avez Toujours htettt Paru» U Signature de1 étourdissant do verve et de santé j Hile, dé* qu'il paraissait, faisant 'muter se* enfant* sur se* genoux la réunissant à eux dans une étroite caresse, elle sa sentait rassurée. j Et la mort 1 avait pria à l'impro viste j Au foud, elle ae disait que I'hi lippe V'alencourt avait dit tout pré voir; qu’il les aimait trop pour les exposer à la misère, ai un malheur imprévu venait i s'abattre sur lui que son frère trouverait de* in*-] tractions et le» suivrait: tte le» pre miers jour» aceordéa aux affaires! urgentes, elle recevrait de* nouvel I lin et connaîtrait à la foi» le* déci aions de moi amant, de mm mari plutôt, et relies de François Valen conrt. Kt rien ne venait lie* jour* s'émulaient et le mys-j tère le pins profond planait sur cet te situation douloureuse. lui maladie de Josou Kerboët qui l’eût tenue nu courant tle ee qui se passait était mie nouvelle affliction pour elle. Il falluit en tinir. Elle ne pouvait vivre dan* une telle incertitude. Que faire? 1>‘abord s'assurer des droits qu’elle pouvait avoir. A qui s'adresser? Elle lisait peu de journaux, mais eu en pareourant quelques-uns elle avait vu souvent le nom d‘un cer tain de Verne*, un avocat qui se, créait alors une réputatlnu brayait-i te, trop tapaaeuse. la; public ne se rend pas compte j de* moyen* à l'aide desquels le* re tiuiüifum a* fondent d&oj \a presse cette Moiiverame puissance du siècle Le uom de cet avocat était le seul qui uni fût gravé dan* la mémoire de Madeleine, à force de le voir im primé deux la chronique de» causes à iwuHation. LU** igorait son adresse. mai» elle pouvait ae la procurer aisément. 1 je lendemain matin, après avoir embrassé ses enfante avec plus de passion pour se donner du courage^ elle s'habilla avec sein, pour la pfl mière fois depuis la terrible nuij arramre» ses cheveux À la hâte, couvrit à demi d’une petite cap» de deuil, prit l’omnibus de Pas») lit «unie et descendit à la place d l'Opéra. Là elle entra dans un café, se fit servir une tasse de chocolat, en étraueère qui commence ses courses à travers Pans. Et {tendant qu’elle préparait ce léger déjeuner, elle demanda le lïottin Le nom de Varna* était facile à trouver dans cette encyclopédie des boutiques parisiennes. Madeleine reconnut avec plaisir qu’elle aurait peu de chemin à faire pour questionner cet oracle. L'avocat demeurait rue Volney. à quelques pas dit café où elle s*é tait arretée. Elle y arriva à l’heure opportune. M. île Varnes occupait nu appar tement d’apparence luxueuse au OA»TOniA. le* li Îkîs fa Comme c'est fais puaot d‘Ht* réveillé la nuit par le* cri» de renfant qui souffre k mart/re de i* deoil tk>o. Une mere sensible i st UlU jours KKieieuMI du \Anu &rt do «ou enfant tmrx UmMUi"» sous la main Su LE CONFORT DES ENFANTS pour amdaser le pautre petit maL*d*\ parce dans toute» k» maladie* de Feutinee, telle» que «-clique#, durrlnv,, xirmtm terie. coqueluche. et Ittuomnie LE CONFORT DES ENFANTS est agréable praire. et quand on radn»iuj*n> seka pris», criptwe. «net* adotKM**iuis »e font sentir tout oe suit». I. eu faut a enfonce d*c» se» oreiller* •*ee des pet H# murmure# de c*« K-ntementH qui teiH«»lgnéot de» m**r Teiiicui effet# du Confort de» Ko Ko vente «Jm*» tw» le» pharmacien*. 25 cents te flacon. NUIT DE MAUVAIS SOMMEIL.
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BRULEMENTS D'ESTOMAC Une forme antérieure de la dyspepaie.—L'n indice qui devrait être aoignoe. ieU.tsovwr ISUt Mes* leurs. Mua mari soufflait de t-rfllaiwi' d'ali' gmc H ft* pouvait trouver AUIUO tuulage Æmrni iorujo'uo ami tu* corneille dp preu 'dr« soue I.r Annuel Mtlrrs. IJ est complètement guérit d. puu 4*'il «a tah usage. Ktneérement a tou», Mme MEUSHA MKUi.il A NT Hall i madame veut me donner sa carte. -m. XVIIX —CoosuUatioa r tfcu^vous ailé sottement ou par Imwoïû «tatiooDer dans 1 anticham bre d'un ministre, d’un préfet on d’un magistrat Vos affaires vous 5 outilles conduit chez un notaire un avocat ou un avoué! C'est à peu près certain. Avez vous eu ioccasion de rendre viaiu* aux nabab*» de» grands magn *io*7 Peut-être. Une infirmité nelconque voua a-î >Ue conduit chez un docteur ou un docteur ou un empriqne. Tant pis pour vous, mais e’eat probable. Dans ces divers cas voua aurez fait., si vous appartenez au sexe fort une remarque très juste. C’est que dans ce* vestibules varié* une jeu ne femme attend minuit que les au-s très solliciteur* ou client*, et que même, si elle a l'avantage d’être' jolie, elle n'attend pas du tout. C'est un fait tellement hors de jicmte que personne ne s’aviserait é. P au delà de .'Ml an*, porte Ia nijuatnn* de ^_et A 6td faite sou* HA survciÜAnoe V penonn«Ue depuis ba «Woouvwte. VwV774«4w Na permettes à personne de toq» tromper À ce sujet. Toutes les Omtrrfaçofis, les ImltA tions et relui que Tou dit Wre tout au**! t**n ne sont que des üvaii» qi|l turlient Ia sonie des HéWn et des Êofknt» en dA«|fer—L'esperlence À Pettcumtre des essais. Qu’est-ce que Castoria CMtorik est un substitut Inoffensif à l'huile de CwUff au Parégorique, mus Oouttes et au Hirop (Idraaut. Il est agréable nu goût. Il ne contient ni Opium, ni Morphine, ni autre* substance* Ktnwtlqms. Son lit* est sa garantie. U fait disparaître les vers et r«lme les indisposition'. Fiévreuses. Il guérit In Diarrhée et Ia Colique. Il Montage les maladie* laiiMV* par la Dentition, puéril La Constipation et lu FUtiuniUf, Il ■*Assimile Ia nourriture, rlflo l'DttmuM et les Intestin*, donnant ant sommeil naturel et réparateur. ta* Panaeèo de# EsfiuiU.-li'Ami de la Mère. A LE VERITABLE CASTORIA ™It IDIOTE U Sorte Que Vous Avez Toujours Achetée En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans, va ri un rigide a la Uuizot, et trûnaiilj dan» un cabinet sérieux. ù buste»; de magistrats en |>errtiquc sur une bibliothèque bourtve (ie (tru* vu-] itiiue» relié» en veau et ornés cl 'une vénérable poussière. Bien de tel cher. il. île Varne». i Il ressemblait lui-méme à un tlej ce» houle vardier» qu'on depuis I surflorumés fin île siéele, plutôt qu à un homme île loi. Ht eu effet, il passait plus île temps à fréquenter le» salons, ceux où l'un s'amuse et où l'ou flirte liai théâtre», le» cercle* et les eaha rets à la mode, que son cabinet et j le palais. Trente-ileux ans, élégant, enjoué coquet comme une femme, bruni avec cette poudre naturelle que h temps sème sur les cheveux des vt veium, rasé comme un comédien, et il n'y eu avait guère de plus par fait que Ini, —la peau Manche et j mate, 1 o-il faux, la lèvre sardonique| et cruelle, il était plus connu par; se* bonnes fortunes mondaines que par se» stieeè» ap berçait. Célibataire, xl aurait pu vivre lar j gement avec et* qu'il gagnait, niait joueur tumme la* certes et prodigue avec l*a filles, il était Je eaux qui' uni toujours un besoin pressant drj cinquante louis. Au surplus doué d'un flair subtil plu» effronté qnéloquent, plus lu teignant que savant, il tirait puni de toutes les situations qui s'of fraient à lui pour ses intérêts ou pour ses plaisirs Fil* d’un tu»t a ire de Tarronduw ment de Semur qui n'avait laits, qu'une médiocre réputation et peu de bien, il était devenu un assidu de l'hôtel de Blangy, à la smte de quelques servieea rendus au mar quis en matière d'élections; mais là. un* grande affaire, pour em ployer une expression triviale, lui avait raté dans la main ("était celle de son mariage avec t an lise de Chsmbeyre. Très entreprenant et ne doutant de rien, il Tarait courtisée en se eret. (Vite grande jeune tille, brune comme lui, subtile comme lui, ar dente comme Ini, et dont l'intelli gence pétillait pour ainsi dire daim tout son être, lui inspirait une véritatile passion. II faut dire que nette passion sc partageait entre aa personne et les deux millions qn'elle possédait Ijouise lui fit entendre que se» di ligences serais»! inutiles, non parce qu’il lui déplaisait, mais pour de* raison* quelle ne jugea pas à pro pos de lui donner. fi'avocat cil gardait nn certain ressentiment. la*ur une boite, fi. 50 pour ris botte». Yenea cou» voir ou 'écnver-ootw «an, crainte, vous dritre* avoir des conseil» sur votre maladie» su* cornai h ut ion* sont tout k fait gratuites. COS!PAxpliq»** votre étonne j ment. le» circonstance* parti eu lières... étrange*, dan» lesquelles je rh' Nui» trouvée et *y H tout ce 'qui le touchait. C'est de là qu’est venu notre malheur. Je ne ii.se pa>. Je iveimterni Philippe Va [encourt II uie ré|»éta qu’il m‘ai mait et je le cru*. J 'étais seule et triste, r Vmvnrîl* R»«iriî}“ rtwtit M»i» iM «**rx un «■«nâw» r«* MTOItHMit k fiKII .*1.*-» i-41 l'IMPCRIT® il4 ÜANO Tr:ir* 3i*i*i1»**" Js fkHiMO*. .1» ta Vtt IM K »t - (t la .■•.i:*tipacv«a «t Ira IU bl iurt). 4*.-i rii rrii*Mi «Sans im «aa uw mm awtraa rru.. Jrrrait *W«» perrrMM *aW.ll»w pr".»*i'*4« .-ai**»* r*. In K».î«4iir*>V ruictair r-»nf*l'«uvrii« ru aAnna-il qu w- K fcJMK l*Ü. r* vu R» ma »rr% t«* Mm |M>mau.|r».(«»M mm IMK TEil HAMIUXI* aa*>*4»« Artfwv» Di Uarvi Kr-anr.»»4* w«, W>1 V»'0 v.. S' râ'V1'*^ V”»' i)i!» 1» mi ïw‘»i r»t "fk |lrna-l«-laîl VT-* «ti nli 1 «W!f ,*4> IM t#*" A-'Uw* U* I »M<il ui 0*1 ,li)
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A Washington On Mit que le préeideot fteoeevelt est engagé dut one latte du oins Ttru fcveo le sénat p jur (tire edup ter le SeilweT Rate Bill imputent ecx nompiurnitt de oPeurnt de fer de* tarif» maxime afin de mettre en terme à la tarification arbitraire qnVtfle appliquent selon leur Inté Ït on leur bon ulaitir a telle ou lie indoitrie. Le bill Hepburn établit one la commission du ooromeroe entre lu Eut# ter» Inreetle du pourolr de fixer du prix de treDéport nnifor ruu pour chaque eepèos d» mar cha Ddieen Un champion dre oonipagnlu au sinat, M Knox. a tenté de nrotrn lieor oette muure eu y introduisant un amendement entonnant l'appel devant lu cours de Justine contre lu tarifa fixée par l’InteraUte Commerce Commission. dont lu dé cûioni, stlaanéu en justice. ne M raient par exéontolru Bu>t une lu tribunaux ne ae enraient par pro noncée. C'eut oe que le préudeot Kooeerelt Tondrait éviter et e'eet naturelle ment ce que démirent lu oompaxniu En effet, tout procès de m genre de Tküt niie oour ae jasuo** o«uj*Da' i» deux i trois ad*. De plos. le» fraie de justice sont tellement levée an» le mrticulior lée* dtu eee intérêt# p*r le tarification erbîrelr* ' d une décision prie# par une OommiHeiOA établie en vertu d'une loi, meta le contrée a it droit de conférer A cette cotnniiaeion Ue pou voire uèoe*eairee pour que eœ dect eions ecie&t immédiatement exécu toire», Quitte à etre rétroactive ment anuoiéee per une décision ul térieure d'une cour de justice C’est U précisément oe ooe désirait le président Hoow v. it. Or, le commission compétente du eéaet a'eet prononcée en faveur d« MU Qepburn préparé conformément aux vuee du préaident Hooeevelt. D'après oe blll. la commission du commerce intérieur aura le droit de fixer un chiffre maximum poar le** tarifs de transports toutes h-s *oi« qu'on se sera plaint de l'exagéra Man do* tarif» do transporta inté rieure. fluviaux oe terrestres. Ce maximum devra entrer en vigueur pour trois années et trente jour» après qu'il aura été établi par la commission. Le Mil prescrit nn certain sv*té me de comptabilité anx compagnie# de chemins de fer il ordonne la pu blicité d»*a comptes et des procédée d'exploitation de ces compagnies. 8ojez jojonxî Si vous souffres d Indigestion ou de brûleaicnU do l'estomac, prenex le Kodol Dyepep ion (’itre. C’eet ce que dit l’hup. «f Moore d’AtUntJuOe^qui evait souf fert d'indigestion durant vingt tus et qui fut conseillé d’en prendre. IITTY l'EMBRASSEUSE U 08 dépeebe de l'tnladelphienoa* annonce aoe U petite tille de Der by. Pennsylvanie. produit une ri val^e Jack rEmbraaeaur «mttv 1 Kmbraeeeot'e», o'est le nota qa oo lai a donné déjà, e com para devant le Juge de la U-eotrul rolioe Court, eur la plainte d un afcwei qui a été aalué par elled uo*« manière trop effet-tm'oee Catherine j Jordan—c’aet le nom qu ell«* a don né an tribunal —«jet âgée de 80 an*, tré* jolie et d’an* aoprctne élê gntu*e. Un polloeman ae promenait Iran qoillement Walnnt atreet. lorequ il frt abordé per l’arooat plaignant, et requr» de procéder à l amentation d'on* jeune tenune, tuas le prétexte qu'elle embresanit tou* le* nomme» oa’elle rencontrait. L’atocat avnit l’air trè* exoité et dôclara. «J’ai dû e»plov**r la loroe pour me délivrer de ct-tw dame An tribunal, le poluvman fit la déclaration suivante:
pital et eon état cet critique T Un nommé T. W Cordon a cri* nne broaw bler arec trois disciples de la bouteille oui. dlt-l). ont profi té de son messe pour lui dérober 153. tout ce qu’il avait dans ses po ches. Il porta plainte à la polloe et dans l'aprée midi lea trois copains, bien «ronde» étalent arretés par la police é U gare dn Grand Trono et la chose «'arrangera Ocrant le juge Cornlsh P. JJa compagnie des petite obar* ee propos» de faire de grandie amélio rations son réseau da chemin de fer électrique l>é* uu'elle en aéra obtenu la pcrmlselon de* entoritéé, la compagnie fera poser une double voie dans les principales rues de l de- il jwarv c'a AU THÉÂTRE EMPIRE LES DKKaIÜ.KI KH DETKA1NH Le* >ni animée* le» pin» émou vante» qui ne volent encore roe» •ont celle» do Arcble 1> Hhepard. représentant que celui ci mourut en 1884 on le reiMplav* l**ï no pretre irlandais C’est alcre que le» troubles com raencèrent Hig mois le pretre irUn dais persista A rester malgré les proteste Ilot»* de* Canadiens Il fai j Int employer les grands moyens! o’est à dire batailles, emprisonne ruent» et procès. Dii boit mois l’é gliat* fut Fermée, les Canadiens la reot privés de tout recourt! reli gteut. Kt quand je vois ls uerne tournai venir nous dire d’etre Tes- pe tueni A l'autorité, le me ili§:j Pourquoi l'évoque qal avait fermé l'église ans Canadiens de Fall River n’e t il pas voum obéir lui meme à la Hacrêe oongiégation qni fit don- j nei- un pretre canadien ans Cana dlsns de Fall River par l'entremisei de Mgr Moreau de Ht-Hyacinthe Le meme journal ajoute: Le tape, les1 é'eques sont chose* sacrées Le; Pape, oui; dos éveqne» catholique* j oui des éveques irlandais, jaunis A oe propos laisses-uxl vous dire, que dan» un sermon fait par un de n m bous pretre» et que je me rap pellerai toujours. U avait dit entre autre» chose» œci •cUnand la frnno 1 maçonnerie fit sou apparition en France, dans certains diocèse* elle! faisait de grands rang»** et le* éve I i que» laissaient faire. I-c Pans ayant; eu veut de op Qui #e peaeait, écrivit A ce* éveqoea leu quai jftaut de chiant muet». et non *an* rai#eo uutaau'on voit aajourd hm e« oa’e#t devenue la France dent la* bra« de la Franc maçonnerie Eli Dian. je «nia certain que ai la Papa «avait lf» dixième# partie# da oaqui •a pa»#« aujourd'hui parmi la clarté irlandaf* il ns manquerait paa da dire que Isa Canadien* «ont de# chien# muet# Aujourd'hui Fali Ri ver a boit paroi s** canade amétU catnav. e#t ce au* ce fat on mal d’a voir enduré qu'on fermât l'égiiaa N. D de lourde* peodant 18 tx>ol#7 Je Hui# d'avi» qo un ecandalo écla tant *eol pourra faire parvenir da no* nouvelle# A K une Ito i* miMton. de la digetté. do Taeoeot, de la déférence il ne faut me an avoir avec Ica Irlandais D# ne vail lent qn* celA. afin de conaerver la place d'éveque A nn dea lenrv et que leur# prêtre# vivent gn*«#cm**nt A noa dépeu» Mur O'ConneU arriva de K orna où. auront en oernuadé. il a intri gué afin que portland ait ton éva qoe irlandais pour la remplacer. J A. U Pour le# héuiorrhoidcs esaayex la Wilch ITa/el Salve de DeWitt 4b Co., de Chicago. C’eut l’original at le meilleur remède connu. -—Dana *a dernière aérie la poaia dea Etait Unie a émi# milllarda de timbrée. L’ iro prêtai oa da ce a f timbrée, le papier da colle, etc., ont coûté 1398.000, mai# la vante a pro duit 1111.000,000 OR L-RAOUL LAFONO Okirurjrwû-DvntMtÿ, (*r»W du CoiîA«# I>an Uir« 1« HâtUoiurt, m«mbr« d# i'A*«o«uUum Denuir* i« l’KuU du Hturvs 4# tar**u. 9 h midi, 1 h. ISh. p.m.; 1« nit, diili Urv Ix>* tuBdw, inercradU. va dr*ii» «t «air». Téléphone*; B«ire*u, «1X34; K黫f«noe, 6*4-4 Odk«: HAli**# C*iUb*a. rue Li*bou.Le»i*wji (Mil® Prix Réduits pour Colons A p*:tlr du 15 f*vrur }u»qu mu 5 Avril, le prix du p***afc Auge l«*«, Situ i»i. go. Fortlaut, Or» et Vancouver, CJ1. Aiu»l, réduction* pour turrn» di-eviion#. le* trAîn* tourfote* r-* quittent Montréal les *t>o. 7^ CHANGEMENT D’HORAIRE ÜommüoyttDtdiniaocii# Inr Octobre 1900 LES TRAINS QUITTERONT î LEWISTON ET AUBURN 6.CO a. m., pour Porthm) et Bueton* *8.53 a ai pour Moattval et ('bk-Afe. 7 jf 510.05 a ta. pour Port lutwl Kufttua. 52.25 P- poar bl*ud Pond et st* x ioo# !ntr-raiA-«ilA;r'M(. *4.65 P* toM pour Partituid *7.50 p- m., pour Québec, .ntténi il LES TRAINS ARRIVERONT/' 8.40 *•»,dû Ch'cn^o.Quâbec et Montrent 7 *9.35 de Portiaud. tld.il a* m.» de l*)*nd Pond et Jeu «tatiaor iorertiWdUirv*. tL05 P- ta-, de Portland et Boetoa. *4.51 p. ni de Chicago et M ont real. •$.35 P- w d® Port landes Boeton. •Tou# le* Jour# Dimanche excepté. Pour plat ample# information* s'adrei* f fe«tr*lrMM il rwlun 1 */«pétH rfej&î* w «MW*»* *M f*«» MO*M ik iwTiTmiW* t*m'I^ U!ir« fW*t 4«o. W. 4** rvlr* A, A. Ml ftw* fl M*É >M Mfauti énNih M fck tkMMTHi A*. AMICTt*, m il >1 «T rVLM*»U» M* f»« A* «l '«fc muimi r* ft*n 1»>«* L r f'i*»i*ll. M* «tw.iv 1*M$l •’SA'-* ■*Ul: 4 CO.( AUfe’JRN, MAIS*.
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