Le Messager (Lewiston, Me.)
January 13, 1903

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

C' 23e Année Tn««v Fnrarinpp LeenooTfseuxrhomee soûl œ»or»i*, omis 1 uua Liiiauiiu. le» rhumes enrecinéisbesiieoup plu» d«n gereui, c'eut «ouïe »i tou* imez 1* ooDuumption. L» Ayer Cherry .^Vctor»! «uênt presque tous les ose de nette terrible msladie, le consomption. Sur, 7Sc, 11.86. J C Ayer Co Ijowell, M»m. Un hôtel monstre II eat, dan» la ville de New V'otk un établissement fameua entre tous |par aa riche»»e et ta magnificence, noua voulorn dire le Waldarf Aatoria Dana cet h6tel co'oaaal von: et viennent 512 employée qui offrent quotidiennement leur* aervicea à ptua de troia mille penaionnaiiea En s'abstenant de boiaaona aitoo Itquea et de cigares de choix, un homme qui a aoin de modérer lea pourboire» peut y vivre moyennant hait dollara par jour. A ce prix il I ne mènera paa. bien entendu, l'eia» teace d’un Sybarite, mais, du moina i! aéra confortablement logé et nourri il anra, en outre, à aa «lie- position,les 1,511 employée de ’é tafciatemert et pourra jouir ttnt à ton aiae do luxe dont il aéra en touré muaiqoe, tableaux, statuts, lambris dores, tapis de haute inse et autres trésors d'art et le faste dont regorgent lea salons et tors lea autres appartement du plaa sotnp'oeux de tous lea hôtels, en un mot il sera aussi bien logé qu'un potentat étranger ou un Américain archi-miliiounsire dans ses palais lea pins riches et lea plus luxueux. Ajou tel y U satisfaction bien appréciable de vivre dans un hôtel princier avec j le minimum de dépenses possible. L»e coût au awimrcn «nnun (u Wairtorf-Aitona a’é’ève au chiff e monstrueux de près de deux mil loni de doilxrt Le tableau suivant accuse avec pré ision le montant 4f« dépenses effectuées' durant Us douxe mois finissant le 30 novembre dernier Coût de Maintien Viande Yaiailles Poisson, huîtres, efc Légumes Fruits Lait et céme Oeufs Beurre Epicerie, etc Savon Combustible Fleurs Vin», etc Cigitret Musique Voit ores Vainse! e Tapt, etc Argenterie Linge Fourmtuine de bureau Totaux f 230003 120.000 64.500 ,84.000 51.500 50.100 24000 76.000 149.900 12.000 12 5,000 31.000 245 000 I 10,000 22.000 149000 100,000 26.000 10.000 30000 14 000 Tôt»] $1,; .'4,000 Ce* chiffre* »ont officiel*. Quant au montant du bail, seul» MM As toi et BoHt en possèdent le secret Le salaire annuel de» i 500 cm Sgiployé» s'éève à (du* d'un million de dollars. Passons maintenant i la lingerie et voyons ce qu on met i la dispo silion de* habitué* du Waldorl As loris serviettes, 20 000 essuie mains, 12.000; taie» d'oreillers. K 3 Joo draps de lit, 3.800 Cuisi nier*, garçsos de table, servantes, s'utiliseot pas moins de 12000 ta bliers Passent quotidiennement sur le» tables: 20000 assiettes, tasse» et soucoupe», 18000 caillera et autant de fourchette* et de onffseaux Enfin. de» apparie CASTORIA Pour Bebes *t Enfanta U Sortît Voie Arez TaulKirs Ar.hetéa menti spacieux et situés à 45 pied» j tu J es tout du niveau de 1a chaussée renferment constamment des ctgs res au montant de 300000 dollars. L'administration va de pair avec cet établissement colossal le pro prtétaire. M Holdt, son chargé d'af U res, M Milliard ainsi que leurs subordonnés immédiats, sont, on peut le dire, continuellement sur pieds. Visitez l'hôtel i toute heure, soit du jour, soit de la nuit vous les verrez sans cesse en éveil et vous vous demanderez avec étonnement 4 quelle heure ila peuvent bien i prendre un peu de repos. La télégraphie sens fU Pour télégraphier d'un point à un nuire depuis que Morte a inven té le télégraphe électrique il y a quelque cinquante tnt, il fallait qu'un fil réunit lea deui pointa Or, aujoutd’hui. ce fil n’eat plu» né ceraare grice i l'invention de Pila lien Marconi dont le nom aéra pis cé parmi lea grand» bienfaiteur» de l'bumanité. 1 jl télégraphie tara fi) eat un fait accompli et fonctionne entre la côte de Terreoeuve et celle d'An gleterre. Lea câbles tout marina qui ont cofi’é de* millions dont devenus hors de mode et leurs jour* sont comptés. Partout on leur tobati tuera des tour» système Marconi La té égra"bieaana fil te fait pni des courants électriques lancés i travers l'espace. Voici d'ailleurs ce qu’en dit Pin venteur lui-même. Signor Marconi i. Me» messages sans fil ne peu vent jamais être obstrues dans leur transmission 2 I-a distance n'en affecte ni la certitude ni la vitesse, 3. Trente mots â la minute ont été obtenu» déjà on obtiendra pro bablemcnt davantage. 4 Les messages se transmettent aussi bien par terre que par mer et on peut également bien télégraphier de New Yuik à San Francisco que de Terreoeuve en Angleterre. 5. On peut télégraphier avec au cès le jour ou durant 1rs ténèbres seulement !a nuit les vibrations électriques sont 50 pour cent plus fortes. 6. Le secret des messages sans être entièrement assuré, pent être anticipé. 7. ‘Il ne faut que f200.000 pour établir mon système entre deux point», quelque soit la distance, sur mer ou sur terre. 8. Ides messages sans fil peuvent être sûremeut lancés i travers le Pacifique, l'Atlantique et tout autre océan, ou d'une côte â l'autre de n'importe quels continents, et ceia à un taux aussi bas que celui qu’oo es'ge présentement entre New York et Philadelphie, c’estâdire un tou du mot 9 Eu mer, les vaisseaux ayant le système Marconi peuvent facile ment communiquer toutes les heu res avec la terre. Un lotdal gigantesque Le plus grand soldat de '.'armée allemande sst actuellement le tout officier Taplick, dont la taille n’est pat intérieure à 6 pieds 11J pouces Il n'a que 24 ans et a été armurier. Guillaume *11 a donné l'ordre d'incoporer le géant au je escadron des gardes du cor|is. et dans cette qualité oa l'a vu te jour de l'An de vant le chlteso royal de lierlio par mi les gardes commandés au servi ce de gala. Il n'a pas été facile de trouver un cheval pouvant porter avec aisance ce cavalier gigantesque. LES DONATIONS DE 1902 AUX ETATS-UNIS Mien une le* donations faites ap* institutions fdwatlonnellos, tailles et religieuse» des Etat» Cm dnrant 1902 soient moins ooosirtéip bles qoe celle* de 1*01, elle* naMi dent encore de hesnconp mile* (M tonte »nuAe antérieure à 1*01. Eu 1 *00, U somme totale de tw» munificence* «'élesa 4 863,181.101, BU qui fot considéré comme nn beau j résultat; mais en 1*01. montant atteignit le chitfte énotm* de t i 2Ï„ BS*. 732. Les donation» de 1*02 s'élèvent* I77.147.187, chiffre qnl est. Lia» oonp audessn* de la moyenne, *uc tont si l'on tnet de edt* isnnés 1 (ICI. Il e*t douten* qoo l'année l»*i! «oit ans»» féconde en largesse» de le j genre Le» maillon» d'éduoatio» ont rapa de» don» abondant* an oonr» da l'ah- née derutare t’ont quarante «oa*»» d’entre elle» ont touohé M7.800,40(1, en lot» de »1.000 i 11.000 600. pro dm ta de donation» indl-tdnalle». f La» église» st las oommanaafÉI religion»»» ont roç» |4,B88,TOO. d ta somm» ne comprend pas la» 0S.l pour la fondation de trente qu bibliothèque*; en 19P0. 9'l «0,0*4 pour dix-neuf en 1901. *12, *88,5*0 ponr cent neuf: et en 190Ï, *2 598, 500 pour 9*. Le fameux millionnare nméut cain a donc fait *ri««r 258 biblio thèque* aux Ktate Unt», an oodt to tal de *19,930,050. Il vient d'offrir *1.500.000 t ta ville de Philadelphie pour le même objet. Bref. ta philanthropie a fait y bonne* truvre*. en 1902. dan* la flflh publique ni ('■ruai ne. e* Dmilliers de bienfaiteur» ont contribué de leur araeut i aidée d excellente* inatitâtions et à *n fonder d antre#. «u*»i benne*. C’est que le riche semble ,-ntÉi comprendre le bien immense quf 11 peut «orner autour de ini en confiai t i des établieeamont* utiles et dot ble» le trop plein de ses trénors. -j F Brûlée vive Mme Margaret Wiilooghby. dg4e de 63 ani et demeurant a New-Yoék Uucat 63e rue. vient d être blitlé» vive dan» ion appartement. Elle respirait encore lorsqu'on eat venu à ion accours et a dû hurrtblemeîjl souffrir, car ses vêtement» etaieft complètement consumés et elle avait reçu de telles bifilurts qu'elle était méconnaissable. Il pouvait être environ 10 heurt» du matin, lorsque la concierge, q*i demeure au dessus de Mrse W| lougby, ae trouva incommodée ptr une odeur de laine btû ée. Hile te dirigea vers l'appartement de Me» Wiiloughby, et en ayant ouvert la porte, trouva la malheureuse femn|e dans l'état dont noua parlona pl*s haut. La concierge donna l'alatisie et aussitôt après s évanouit Un policeman et un |>eu plus tard utse ambulance arrivé ent aur les lied* au ;moment même où Mme W|l loughby rendait le dernier soupir On se perd en conjectures aur la façon dont le (eu a pris aus vête ment» de I» victime. Oa croit et pendant qu’en voulant mettre une casserole sur son fourneau qui è ait ouvert. Mme Wiiloughby aura per du l'équilibre et que le leu a'étast communiqué 1 se» vêtements, prise de p:ur, elle sera tombée par terre et n’aura pas eu la force d'ouvrir sa porte et de crier «Au accours.» Quelques bons livres qui ont fait beaucoup de mal Le ccmte de Jersey conta un jour qu’t) faillit perdre ia vie pour avoir entendu lire le fameux «Pick wirk Paper»» de D'ckens Per dam la coovalracence d'une grave maladie, son précepteur lui ayant !u des aaaages du chef-d'œuvre an glaia, l'enfant (ut pris d’un ai vio lent accès de rire qu'il tomba dana une rechute dont les médeena dé •eaoé'érer.t un moment de le sau ver On dit que 1 impératrice d AMc magne ne permet pas a U goutte j Mnte de tes enfanta de leur lire des récita d'aventures dent les trois heures qui précèdent leur coucher, j la lectuie de «Robinson Crutoe» ayant troublé vivement !e sommeil des jeunet princes. \jt soir venu, «s ne leur lit plut que des histoires de chaste ou des contes i tendances religieuses Qui croirait queePsul ttVirginia» a failli causer un grand malheur i Lamartine enfant I Le futur grand poète prit une pastorale que, sespa nota lui ayant réfuté de la lumière t l'heure où ils voulaient qu'il dor mit. d s'éclairait avec des morceaui de papier roulé qu'il allumait les uns aus autres. Ce que faisant, il mit ic feu a la malton. Gunzberg, a'étant trouvé dans un cas pareil, gagna une grave opbtat mie i lire au clair de lune «Teléœt que», de Fénel'in. On assure que Mac Nab, le fan •ter du Chat-Noir, i dont il mourut en un câÉfrétUmft.*4éuX'SU Maria liait», qui tari a 'ait été donne par nae aoeur de charité tuberculeuse Enfin, Abdul Hamid, le sultan actue1, ae faisant traduire, pendant qn’U déjeunait il y a quelque vingt ans) les «Trois Mousquetaires», de Dumas, a tla de travers une grosse aié e de poisson ea riant d'un trait Ile l’ortho», et faillit en mourir. Grande Vente semi-annuelle a réduction Département des Capots Capots de $10.00, $12.50, $15.00 et $18.00, pour cette vente sont tous réduits à Capo de $10.00, $12.50 et $13.50, 32 pouces, sont tous rduits à Tous nos Capots de $15.00 et $16.00, seront vendus à cette occasion pour

O 00 00 Collerettes Collerette» de *i pour SI5.00 Collerette» de tlf> pour |0,00 Collerette» de 11-50, 8,98 Collerette» de *10.00, g,9g Collerette» de |7.'i0 et *8, 5»00 lin lot de Collerette» pour 2.98 Peignoir» de *1.00 pour (Jt' Un lot d» Jupon» raerceriré» T»Uut *1.00 ponr 79*' Capots en fourrure Boas en fourrure A grande rédactioa Capot* eu imitation de «eal et en »«ai élec trique le» prix étaient de $50, $42.50, $30.00 réduit» à $40, $32.50, $22.50 Boas de depuis 980 chacun jus qu'à $20.00. Noire magasin eat tou jours ta vieille place de con fiance où vous êtes sûres de toujours avoir pour la valeur de votre argent. Vous serez reçues courtoisement et traitées avec satisfaction. Venez noua voir. Toile à nappes Coupoua de filature», 1 J, 2, 2). 2J et a verge* de longueur. Lot 1 —86 pouce* de largeur, valant 66c, pour 490 Lot 2 —72 pouoe» de largeur, va lant 75e, pour 590 Lot 3 72 pouce* de largeur, va lant tl.OO, pour 69<' 2,500 verg"» de nouvelle indienne pria régulier 5c, pour 40 500 verges de listliug il* 12-,cts pour IOC linge de dessous et Bas Camisoles ouatées pour JtUM, épaisseur extra, tous le* poiat* jus qu'aux plus grand», pour 1 9Ç Costumes combinaison pour en {sots, ouatés, seulement I9f Bu oustés épais, nous les ren dons trois paires pour 2SC R»au Plaid pour robes d'enfants les prix sont de 12 et 2 SC N. B. Toute personne achetant pour $1.00 recevra gratuitement un de noa magnifiques Chromos. Commis.- Mlles Léocadie Sabourin, Delcla Pelletier et Mélina Chabot.' M. Arthur Laverdière. FARRAR, CRAIG COMPANY 204 RUE LISBON, LEWISTON. 22 ET 26 RUE FINE. Cil Un Grand Succès C'EST NOTRE Vente à Réduction de Janvier Les prix dans chaque département dé fient toute concurrence Nous mentionnons BERCEUSES 3 échantillons finis en acajou, siège bourré, larges bras, l'ancien prix était de $4.25. Réduites à Autres Berceuses en rattan, fortes et durables, valant autrefois $4.00. Nous les vendons Voua /erti aurpria de ce que voua pouvez faire dan a ce département avec un petit montant d'argent Atherton Furniture Co. LEWISTON, MAINE. Comptant on Crédit. Som payow la fret. Commi» Canadien#— MM. Eddie Beandette et V. Onellette. ■Mû

HMÜ ■ànae en —w E» Californie il B été extrait oo miné 70,000 tonne*de roc pour une d'or, Oe vend maintenant de» pilule* j de thé. Il f en a 14 à l’once et chacune tait une grande tue* de tbd. F. 7/ TREMBLAY, AVOCAT «ST MOTAIBE College Btk, Chimbre.* Lewlsion (Vwnhow «MJ HECTOR OUROCHER K«M 1»» Cto rAssoraness sur le fn Bine Darwhrr. rue Hpntce. I,*»ut»n Me.

Page 2

%c Messager Bf.WOlt es CoUABOSATWS Pabiie ina mardi» et Vendredi» ABONNEMENT DOCk-K MOIS *1.50 HUIT MOIS *1 OO BIX MOI* 75C “JCATBE MOIS. 60c fBOIS MOIS 40C On ne prend p» d'abonnement p»s moins de (rois mois. lors tisbleœeiit payable d'arnnee. Tonte* lettre» correspondance*, etc. concernant l'Administration 70 U B- i .clion, doireut être adres sé*» comme il aoit LE ME8Ï ACER, Mae UacNs, l.ea l*len. Ne. n dpi* «le Kart* U prt motion de M pmi» H Hvde. pré aident de U Fédération de l'Alliance lYancwtaç aux Etat* Cni*. an grade d'officier de le Légion A'Honncur On calcule que T «i«a fivKt r rw t»>rnM»4 i ÏVRAJM tf M i 1.1.1» Jlti T H Kl.* ■•.pkts,\ .iwniTHS'i. -«n I tu fil H IttOtdk* »b# t Hll l*. {♦«•l'T s. alLhi»*.i pais iiiirôfti'i» f f*r iiakiujou ï»t*I**M***l>*rti,ft s# lu m* Mr*. wimWt1# üo-uhim *in»#."»4ad Vieil*. l« wiiup tic Mm» *ut«M«nir» Ht WBJ>k»jr* du mal «V an* »*»r de* atiUmc* de m*»t mm* pou* Ivh r* f**#» U meéitoat fumlle emtfk» i* t u»rrb»V, le* c‘a'teu fondeur était citée comme nne chose extraordinaire En 1830 on oon»ldé mit comme prodigieux le* imite de minet atteignant 1800 pied»,anjcnr d hui, on extrait couramment la houille et le* rainerai* à prée d'un mille de profondeur Uana l'antiquité. I! existait repen liant déjà des mines relativement profonde*. Héron, (l'Alexandrie.par 1* d'une mine de plomb argentifère, exploitée par lea Athénien» trois siè cle* avant Jésus Christ, où l'on rorait un pnit* rrenaè au di-x«ou« dnsol: la plupart de* autres n'a vaient d'ailleurs qu'une soixantaine de pieds. t; mi a la profondeur de 80 oo *0 pied» qoe furent explot' t*«* Isa première* mina* de bouille •oatarralne* en Angleterre, A la tin da seizième siècle Louage il» U pondre permit bientôt tl attaquer ■l'H concbes plaa profonde* et de* 1J88. à la urine de Bvaadeoert, on ex. trayait lei-barbon i ïïfi piwlaaade* nit dn aol. Aujourd'hui le niveau de a.000 pied» «at atteint on dépanné dan* an certain nom lire d« mince, dont voici la nomenclature En France, le poita de I» honillèrb d'Ebouletdan* k Hante Saône 3,100 pied*. En Belgique. ceux de SP*. Henriet te an carbeonage da Fléau 3.700 pied*, de Vivien à Uillv 3.300 pied* et de Viornoy A Andelne* 3.01* pied»; En (Srandc Bretagne le* houillère» do PenCleton et d'A*hton Mon» po* aédent de* imita de 3.073 à 3,100 pied*. En Allemagne, la profondeur de 3.000 pied» n'a pa» encore été at teinte, bien que le célèbre «codage de Paroechwiti ctitrepri» i»r le gon verneinent, ait tionvé ht charbon A la protondear de 8.100 pied». Le ula» grand poil» actnel est celui de» boni Hère» Kainer Wilhelm II A, tkuathal qui atteint 3,000 pied». LE MiMOUE BE CMiRBOI Vran nvrailli mm wmvwvivvu «00,009 malades à Chic**» «Par «uite de ia mitère cautèr par le manque de charbon, 300,000 personne* an moine aont plaa ou a.oin# malade* à Chicago Voi'i le bulletin alarmant publié par le Bureau d'Hyg'èae de U grande ville de l'Oueat. La mortalité a augmenté d'une laça., alarmante cet hiver i Chica go et te* médecin* en accusent le* auteur* de la g'ève du charbon qu'il» déclarent «coupable* de meut* tre*|en gro» La mortalité ebrx le* enfant* du rant la aemaine dernière a été de 10 pour cent plu* forte que durant a semaine corteipondante de 1903. -t parmi le* vieille* prraonnc*, le* iécèa aonl 36 par cent plu* nom breoï IL VEND SA FEMME Un frère prête m femme à ton frère contre une montre Cobonr*. Ont, Walter Rey solda et aa hoUe-aotar Annie C. Rey nolds ont été condamnée t quatre moi» de prison tMnr hlgnmie, et George Rev nold*, frère de Waller et mari d'Annie, a été condamné i truie moi* de prteon ponr aroir pou* -0 lee coup* Mo* t commettre leur fante. Le juge lai de trio» imputé l'otiUgatiou do reprendre aa femme i l>rjnr*tion de «a aentenre. Walter Kernolda. qui demenre au Michigan. vint récemment faire une virile à aun frère George qni habite idana le canton I*ercy Walter avait une montre en or qni faiaait envie i George, et George avait nne femme jolie que convoitait Walter Un mai ohé fnt conclu entre le* deott frère*. Il fnt convenu qoe George aoreit la montre et donnerait en échange «a femme, aea enfanta et l'amenble. ment de la mat «on On rénsalt A ae procurer une licen ce, le mariage ent lien et tout allait pour le mieux dana le meilleur dea monde», lomqne la police ent vent de l’affaire et vint v mette le ne*. Le* prisonnier* sont de torfatte ignorante: c'est ponrqnol le juge n'a pa» été plus aévére. Un nouveau cas de picote ('eu déc'aié i Sa ilo'd. samciii. sur la rue Main. C'eut une Ctialienn employé- au* fi attire* de Spting cale ANNONCE IMPORTANTE ■^■-y de TjJl Cie Chabot Richard C’est avec plaisir que nous annonçons au public île Lewiston. d’Auburn et des environs l'ouverture de notre élégant magasin dans la nouvelle bâtisse McGillicuddy, 166 rue Lisbon, Lewiston, Me. Mercredi, le 14, l'apres-midi et le soir Notre premier plancher sera occupé par u^e ligne générale de Nouveautés, telle que Soies, Velours. Etoffes noires à robes. Etoffe- noire et de couleur pour Corsages, Doublures, Lingeries de maison. Toiles, Marchandises lavables de couleur. Etoffes blanches, Dentelles, Hamourgs, Garnitures, Boutons, Divers, Rubans, Atticles de cou et de toilette. Bas, Sous-Vêtements, etc. A notre vaste second plancher, les dames trouveront nos marchand-scs rangées pour la plus grande commodité «t la plus grande aisance. Leurs emplettes seront un plaisir plutôt qu'une lâche. Elles trouveront une ligne complète de marchan dises confectionnés Costumes, Manteaux. Corsages, Jupes, Peignoirs, Vêtements pour enfants. Jupons. Corsets, Sous-Vêtements, Chapeaux, etc. Transactions fisbles, marchandises de confiance à des prix honnêtes et satisfaction garantie sous tous les rapports. Noos nous sommes assuré les services d’un grand nombre de personnes corn pétentes qui se feront un plaisir de vous servir avec affabilité. Nous invitons tout le monde à venir assister à notre ouverture qui aura lieu mercredi, apro-midi et soir. L'Orchestre Brinelle nous fera entendre les meilleurs morceaux de son répertoire. NOTRE PRINCIPE Cie CHABOT RICHARD L. T. CHABOT WM. RICHARD 166 rue Lisbon, Nouvelle bâtisse McOiliicuddy, Lewiston CHEZ NOS GENS BRUNSWICK. MK Mme Amb.olse Caron et ta fille We Ro*e, de Sandy Bay, P. Q, -ont en visite chu Mme Ve Louis E. C'roo, du No 6G Iman Aven e RÜMFORD FALLS Nota* agent visite nos abonné* de Bomferd o«tt« ■emalne. Prière d« le Man reoevoir. Joseph Houffard, â^é de 14 ans et fils de M. Thomas Boudard, a été victime d'un pénible accident 1 lama ulactuie de sacs de papier, mardi malin. Son b'aa droit a été prit dans une mach ne, lacéré et cassé su-dessus du coude. VKjfcTERVILLE Le Dr Honoré Nid e>t décédé i heures 45 aatnedi malin chet ou fils Joseph sur U rue Water il était résident en cette ville depuis 2{ an* et t'était aura de l'an detx, Hart y Cole. CONTRE LES VOLEURS DE BANQUES Wuhington. 10—Le départe ment de» brevet» vient d'en accor dtr un 4 M J urne» Weilcr Castle man, qui a inventé une trappe au tomatique contre lea voleur» qui rendraient dan» lea banque» pour iea dévaliaer. La trappe automatique de M Caatleman e»t construite au niveau du plancher et ai bien dissimulée que l'œil le mieux exercé ne peut! la voir. Le» banque» qui adopte- j ront ton invention pourront «an» crainte défier le» voleurs, car lors qu'un bandit, le revolver au poing. se présentera devant le caissier et j ui ordonnera de lever les mains en l'air, celui-ci n'aura qu'l appuyer sur un bouton, à portée de son pied, et le bandit dispari tira dans le sous-sol de la banque où. comme déclare l’inventeur, <on pourra le cueillir 1 volonté Le seol désagrément de cette in j vention serait au cas cù le catssi- r, dans un moment de distraction, presserait du pied le bouton de la trappe au moment où un riche citent de ia banque se présenterait 1 son j guichet. A travers le Maine Samedi, Geo D Hughe», l'unj des plus hatil s commis voyageurs du Maine, est mort suhitrmem 1] Brunswick où il demeurait depuis i; ans. Il avait 45 ans Frank McCaualanJ, igé de <13! ana a éiétuéinstantanément samedi, matin 1 la manufacture Hoilings worth de Winsiow Le malheu reus s’était fait pieodre dans un J arbre de coucbc. La guerre ta plus coût euae dea temps moderne» a tt a g •crie et- i vile dea Kut»-Un<« (1862) Un' eu estime le coût à 2 o«o raitliun» de loait pour le* deux 0 a». On ne peut tire juste si t'on n’eat humain. 1 Les automobile* en France fan*, io—Le barin Henri de Rothschild, dans une conférenqjp donnée car lai devant l'Automobile Club, sur soo usage ci estant de i'au roroobile depuis sept ans, a dtt que M. Scrpoilet avait prédit que sa nouvelle machine de course à va peur donnerait sur une courte ai* tance une vitesse de 98 milles à l’heure 90e les machines de course au pétrole de 1903 égaleraient pro bablemeot Le baron de Rothschild a dit qu'il croyait que l’électricité aérait plua lard la principale force motrice des automobiles destinés au service des villes. Il a prédit que dans dis ans on ne verra plus a Paris un seul véhicule mû pir la force ani male. Quelquea heures avant cette con férence, le baron de Rotbachrfd avait été condamné par le tribunal li à trot* jours de prison et à to frÿncs d'amende pourcxcaé de vitesae. Il n'était pas présent à l'audience et a été condamné par défaut. Il inter jettera probablement appel Mme Du Gast, qui a pris part â la course Paris- Bet Im. a été condamnée à la même peine. Notes Diverses Une foula d'hommes, femmes et enfanté a pillé un traio de charbon, dimanche à Chelsea prés de Bus ton, et en a enlevé environ dm tonnea Chaque homme, femme et enfant avait soit un seau, une chatl- itère, ou uo panier et let employé* a du train ont dû faire venir la polie* en toute bite. un seul puteur a pu eue arrête. Patrick Magec, un vétéran de la guerre de Crimée, a été trouvé gelé a mort data son logis rue Coaamoo à l-awrence, Mass, samedi Soir. Tous les moyens pour ramener lu vieillard à la vie ont été inutiles. William Priera. Agé de 10 ans, a été biû'é A mort dans l’incendie de «a maison samedi A Point du Cbéo^ Neauveau-Bruiitwi k. Sa rotor a aurai été grièvement b; 0 ée. Per te* matctiellca ooo

Page 3

Nouvelles Locales 1 tépBaïe, 356-J Avaient des lettre* à I* |kj*Iq le lï dn courant JacV Heafimont. Dab ner Doran. Peter Denooteao. Ëlaéar UuM S. Mme (leo ISachéncs. Mme Itabey. Blsnrne Lnnaard. Angrlina labranrbe Elisabeth Marchand tienne Leblarrlie, autrement dit •4L* Marine» et Jack Dnlv nn antre ancien boxeur ont été arrêté* la se maine dernière 4 Bamtor son* l’ao cnaatîan d'an roi de 122. »ar la per sonar de John Met ann de Lewtaton. an «amarmde arec qol lia avalent tait la noce, 'i'ona les denx ont été condamné* a passer une partie de rblrer en prison U et Unir J. A Martin, dont te mariage a en lira hier matin *cc> partie snsaitôt ponr leur vorage de non* à Bouton et atjtree Tille* de 1* Nouvelle Angleterre M Martin ont rat amatant «nrintendant de la rom patenta d'aaanranoe Métropolitaine eat on de no* ienner gens art il» et entreprenant* à qui l'avenir promet beaucoup. M et Mme Martin lieront de retour à Lnwiston jeudi prochain. A non assemblée de dimanche, le ont tbe navel; ejre* duft; itching nose, short, dr\ rougir, gi tagofthcteeüa; fttartin^tlunng Aeep, lever and oftrn cœivuLviona. Tkt itrUtn 'ptitjkc for u«*riwf ts TRUE S PIN WORM ELIXIR It bu ti««u -jv*d *iuv» m y», u»d faa* r -«'»red lb'»i«ao Ki.x:c 1/ «rwrtn* un» praa* tii K aUJraj*) Ui+tv U bot A K m no barrir bol iurn MM *u*d f*» ni- II-»ronir.on-MmipU-iut* of chudfwa- 1 Prwo «mu. opr. >r>l»r ta ma. le* attiras sjBspiôcoa» tout m uvalsa Hal-lua iloul* ors »u .uatbrtl; jau* frlstus; riemattfaKlsau Junte, •oui «toba. *rà.van anf» cia drnta; «A-ras rt sr usant tas ooorulatoa» la aafrMqw cariait, (Miter la» aar» r»'w ifton a passé la résolution snl vante qui sers envoyée as Congrès de Wasbtnrton

vendredi On non* dit que l'agence de» qunnr» (ait de bonne» affaire* de pu!» le ter Janvier. Ko effet le l*é poaé i nette charge a dfl a ad blindé* an oommi» afin de répondre aux de mande» d'one clientèle qm augmen te ohaqne jour Il e»t évident que malgré tout* la vigllenoe de» aae!(tanta shérif*. Ut» rond encore du whlakr dan» MH(• bonne ville de Lewtston. I* nomnrv de* jieraonuea en bolaaoa que né))* rencontrions hier aur b rue était anaai considérable qu'avant le rdft me actuel Tant qu'il a» fabriquée» du whisky fl a'en boira. Le» affaire» n'ont pas «té prospère» à 1a grande épicerie e* opérative sur U me Main et d'iotj A quelques Jours elle puera* à liai» trea malps 11 rat tout probahb ooe MM Hpear St Webster deviendront acquéreurs et qn'ib y transférèrent leur magaian actuel au coin des me» Middle et Main. Le public aéra henrenx d'appra*. dre qu’une nouvelle compagnie de* taire vient de se former et afin de uouaaer b» affaires avec plus d'aeM vtté, elle donner» pendant laa ÉÈL Dr oc haines semaine» b bénéâpP d une grands rédaction dan* ie* bis. plombage* en or etc. C‘ame* l’atrunnee •e» de l'Hôpital jeudi auréemtdi i l'Hôpital mémo ;mnr l'élection du» Otttcièraa. Le* républicain* *embientquelqH* P«a divine» *ar le choix de leur can didat à lm mairie. D'attré* U* précé dente. l'avocat Hkelton aurait droit à une féconde nemination, mal* on «ouitile en certain* quartier* étr» ft Yorablo 1 la candidature de i'Acbfe vin F. C. Farr bien oonnn ettré* noua luire dune notre ville. Bee no», tireur emploré* parmi leaqoel* noua comptons plusieurs Canadien». lai •ont trâ* dévouée «t 1 ’anttBMM hi*t coop. Il n’T a encan dont» que oe ata rait un fort candidat. Bamivli dernier le* *ctu* shérif» ont (ait une visite an reetaurant de Dan Long *ur la rue Liebon et ont t>u trouver une bouteille de bière. Encouragés par ce premier auooéa il» j «ont retourné* lundi matin et ont découvert une cachette où étalent deux doomine* de bouteille* de Mè re. Ce matin le propriétaire a paru à la cour et a demandé nue ton pro cèc fat remta è vendredi ce qui toi fat accordé Sri Loog prétend que dan* le nremier a*, la bière a été ai* portée dan» »on reetaurant tau due pensionnaire» uni a'en «ont servi» durant le repa». Dan* 1» t ond ca* la caehette remonterait du «i loin que U. Long croit qu'elle a rid -’-tre faite par v:m prédécc*»»UT, Kn effü* la bière n'était plna bonne et lee hou teilli» étaient recouverte» de pou* •ière et de (Us d araignée. la» qualité et la beauté de* ouvra ge* eu or —jaune ou rang»»— noué* par le Dr H de Kenanliva*. Ueot'Ue 277 rue Lisbon. noln 4 heatnnt leur donne une vogue toujours grandi* ■ante. Un Evénement Commercial Le premier grand magasin de marchandises sèches canadien I- T. Chabot Demain, U janvier 1903, «ers un* date mé morable dan» {‘histoire commercialla d*« ('«a» tiens-français de Levkton. Jamais, dep« islguBe querenteiB* d’eeaé«e qe’U» sont IfLlu ici, ks Canadien» s'armant f* glerif-ei de la poaseMion d'un magna.» da tour eau u» vraiment digne {de ce nom. lia 1 avaient 1«* rajir- reniant* pour ainsi dire doua «, qui comptant surtout eur leur patronage. La magasin Chabot k Richard occupe la moi-1 Ué du premier et his trots-quart* do 'second j étage de la nouvelle U»i«ee McCiUlkoddy, voi sin de M. fc. à. Pt al. c'est-à -dire use saperfi- I eie de 6,009 pied» environ. Le» vit. nu** et l'entrée sent très •■este» et surmontées d’ense» gnee dont les i*uis»4V eu relief surent 1» pk» bel elle» t Urne «ai été «wdectmmte* \mr «fltre artiste M- J. B. O. Kooréeau. qui e*e»t acqnt» une js ru célébrité dans e«t art. An desvas nombre»*»* lumière* tBCMtJeaceiiL-e «t k car tain*. v‘.»r>K>- al artiatament imrtallf* manueaaa, rovtuiiica. t:Up«Ml, fleur*, palleteriea ft loua i«* article* ai roqueU qui parant ru** charmau (nuadienua*. l 'eat au«ai «ut *e plancher que m Je* chatnhreafda couture, de cha pellerie, >e* bureaux à admlnistra üeo» et Jet cabinet# «le toi! latte. Bref, le Grand MagaaiQ renadieu'eat tout ce j qu'il p a de plu* modarae et fait honneur à tou* no* compatriote*. IA, no* ai.heteaæ» ne- root tou jour* et&rea de trouver de* marchai' du*m de ceu6at.ee. cbetviee par éea eeanju*- aeur* et vendue* per de* ami» dont le* ctf-rt» j viacront toujours À plaire avant tout a la «lias- j h-le canadienne tur laquelle on compte parti* c >1 lie renie nt. guacd k* Canadiens parleront de leur j cher I«awt*ton, Ile pourront *e renier ti'é- galar Un autre* életoent* et ne glorifier d'un établi*aeoteat égal ea h-sut- et eu assortiment à nltnpoite uael nagaein du Usine A noe compatriote* de faire de cet été- hMssemeni tin iwcél tou jour» grand'.*- saut l# feront-i!» f Sou* le» per ou», n ou* eu eotutoea certain. S U n'a pan toute ta eilmtèi* dea 12.000 Canadiens- qui pourraient aeoir dis maga sin* comme ceiuwl, dv# maison* de ban que, dr* parts dan* tua fabriqua», etc., si nous placions mieux aotre argent.—te magasin tlmbot A Richard aura tonj>>«r« sa rateosonfeto part Vat ee que mm amis désireat #9 e s»» ea que. auras *o tomme» convainc*, mm g*os leur dornpow W«vrm*tw flMjr*»» «ont Uh «HW«« wtt vrirhom drareatiq* t et1 n;u*ton!»» où in» oot frvqu. nt ueut soulevé de.» applao Jkaemeuu. M I. >u T. Chabot. le plus viras d«‘ k I tir até KtoiH «t> 1**9 Aprétj uvo r p» né uo«* parti» «i«* ro.i adokaoeac* a Biddefoiil, il ait* À M«*i;nc.»l jv- *rv •.-rade* A !*Ac«drraie coaim«rctal* de In KraU'J*' ville canadienne U vt **t »b'l à LeoUtoo depui* une vingtaine d'année» et a été longt- mp» l'un de* directeurs de lu tuaion Prck. M. W. Htehard, ioü miik*',* eet Igé de tl ans et uafif de Worce ter. Ma»». A I S*f«de |1 an*. «.'eet-Adire apré* la Le doutmii uâgMio Cfaeboi A Ricbud «orf de aâ invrv, mu p*ra il KHitru Canada **t te frnut hotniu* tt. .«e* -ttvloa an coitegy d'Anhaba-ka Apr»*« *i *»t Mira au u.s*a*io l*et‘k où II eut charge d i départ*» «wrt^aa-rliapwrai r ***r «moarh» aefce irur durant ‘jtiety'ir* année* dru* Mainte* partent •n*'*wmt bl«i te» deux langue* ct/»Unt rr «*Dm4a par te* awtn* iM'iouamda. tl* rut rw qualité* pour que te «oc prrâoankl de no*n» niagaain a* com pcaeia d'une :reftU) broa et HainUtoc Mior* J-a rtroti. i' cirrloft rt Purge!', MM J. A Wfb* i>t i-uul* Martin, Hsjr*. McGraw Hoylert K »fg. Le* à oea aen^ble» ont p!u* d’er H»ence qje ’ea autre*» 36 Occasions C’eat le rêan'tat de notre ir.ve*' taire. En voulez-vona an Eta» voua prêt à remplir envers u»ee mème la promeaaa que tooii vom êtes faite* depaia lougtempe? Si voue y penaei •eneuaimeat, von» réaliaarez que roua avez maie tanant devant vooa la tempe at I* chanoe. Encore nne foia, nona avoua H occaaions. Chaque patron tet modèle de forma, de bon gntt et ci* travail. Vone ne trouverez pas lenra pareil». Par conaêqornt, tt aérait an perdu d'argumenter t pro pou de no» priz, noa* u'avon» qu'une choaa dasa l’eaprit e: miei Non» vonlona vendre troia dcm zaioea de Sofas nnasi vite qno poe aible. C'eut un des pin» Iteaetx étalagea de bonrrnrea qne vont pniaaiez voir. Il y en adana tonte* lee coalenra Quelque» anggee tiona teniemeet DANS LES SOFAS Sofas en peluche Mohair, 3 COSfWrS, Sofas en velours, très large, siège bourré, pied re courbé, $14,00 Sofa en chêne so lide Fantasote, $25 Un attre sem blable, bien ou vragé et large, $31 SOFAS AVEC COUVER TURE EN CUIR, TRES EPAISSE BOURRURE ET VALANT *50, $37.50 Si roo* été» inter***- non» roua priona il* Ton* rappeler qoil a'f "n a paa item semblable*, à ception il** »ofak en peluche Mo hair à «S50. 81 Ton* commande» par la porte, tou» are» l'avant»#.' d* notre juge ment Pni», «i tou* n’êie» pa» *a tiafail, retournez la mnrehandta* et non» feron» de même de votre argent Non» Tonl-n» rendre, mat» non» Tooloua tutti vous plaire. C’a»! un* tutti bonne manière que poa aibl* île donner aux personne* do debora l’occaaion d'acb»t»r. Le• personne* de la ville *t de* en»i rona riendrout sans doute nooa voir. Bradford, Conant Co. 199-203 Rce Lisbon.Lewistos. Non» pajona le fret. Argent comptant on b crédit O.-C. VANOAL, COMMIS*

Page 4

Jfeailleton du Mc-usager No 6 L’OR INFAME ROMAN PARISIEN Il l'ratriiM dans le# urofondeur» 4a parc et de là il entendit le brait d'cne voiinr* lem-Oe à fond de tram scr la route de Brest pour essayer de satisfaire le dernier déair de cet homme |tu allait moarir. Aaais sur nn banc au bord dn rnis Mau. i! entendit encore le mouve ment des marin» et le murmure don voir de 'roi qui lea aocomnaunaient vendant une, aune lea ordres do doc leur, ile transportaient le bleeeA siana nos c bavure de la Kningnette «à on d“v«it tenter an dernier effort ponr le sauver. A dent bonnes et demie, la voitu re revint, ramenant à Flétan (fi* «voir reçn qaeluoe* f neetanemcnte dn tunjor. était «poTwhéi «on tonr. Elle le «apulU, le» «Mine jointe»: —8»nee*le. doctatw' —Je le voudrai». —les iMnrret voo»? U «wons Vie Cétaii U oad»» n ition hlqb»ppel dn unülieareo*. ht nédocin «Jouta voi* —Tont oe qne non» pouvons e* *»yer. te major et moi. t'«l de lai LE BAUME RHUMAL “Y goûter un* foi», e'eit Padopttr pour touwurï." Il n‘y a pas un rhume qui, pris i son début, résiste i l'action énergique du BACHE RHUMAL, le merveilleux spé cifique français n'est pas un remède dispendieuf il est agréable A prendre, n'exige pas de régime spécial, on l'em porte avec toi A l'ateiier, au bureau, et l’on se soigne tout en continuant i vaquer i ses occupations ordinaire». N'est-ce pas là l’idéal du traitement du RbWBA, de la Toux, de la Consoir pilon, de la Bronchite Le BACHE RHUMAL, qui ne se vend que il cents la bouteille, a accompli des guérisons tans nombre qui le pro clament LE “SAUVEUR DE L'HUMANITÉ." Faites-en l'essai i la première occasion. Vous le t»ou verer dans toutes les pharmacies et épiceries. A vendre par tous les droguistes et marchands de mé decine. Prix, seulement 25 cents la bouteille. Un beau tiiatfalt toujoursplaisir OrienUI Crram eu Imbelllueur magique du Dr T.-Felli Gouraud WT «r.1 MMl« U ft «44

J* I* L à H«TT*> HD» «1? l** CttU* prMMnm OtHuto* t«m w« *w .«r*ttn. ie« (Uoum, I» UrfB.* 4» «r*i mud bminii •bi;i la moto» iMffatuftr* la* pont la r**t* '■l^i tOM W |«teriuw*iMM pw io» ui»r ra»j. U iTim baron s'adressa à l’un d'eux et lui demanda d’un ton familier en désignant une porte abondamment capitonnée —Maître Basset est là? —Oui. monsieur. —Oocupé? —Je ne pense pas. igpr respect pour bat million» du client, doublement important à cause d'eux d'abord et enautto nar re on'il était le propriétaire île la maison, l'aspirant an barreau au le va. ouvrit la porte et dit à demi voix —B le baron rerronnaeaire von* voir, cher maitrn. Le baron Ferrand Le cher maître, nn homme du ne cinquantaine d'année» wo et ner tmi, de petite taille, le vUoge orné d'ane torét de polie grisonnant» tail lée à l'ancienne mode de la boaoebe. vraie tête de griffon. anx yettx pé taillante, ne leva précipitamment et en deux tau (nt «or leoenUdeeon cabinet la bonche en neuf: —('ber baron! Entrer, donc! Et il a'etnpreeea, offrant nn aièg* à non vieitenr. Maître Baiwr-t était aana contredit nn de* avocat» le* pins en vue et le* pin* occupé* dn barreau de r*ari». nn dece* bnmme* d'affeiree alerte» d'esprit. infatigable» du langue, qni reçoivent entant de oonfeseion» A eux «unis que vingt prêtrea réuni*. Lft baruu Claude iuatallè dan» nn exoelleut fantenil, semblait portai 99 Mi LU MHS Mon pu la plu* Grande Bou aille Ka le eou et, inclinent de cot* U tendit le» oreille*. Le héron reprit: —Von* .on* eonvener de mon me riegeî —Parfaitement —Von* voo» rappeler qce j'ai eoooiw- il y e dix en* environ nne jeune fille, nno orpheline... —Charmant”! —Ko effet, charmant”, von» avex raison Ç'eet mémo ce charme indé niable ont fnt l'noiqne caoae de ma détermination. Madomoi«elle du Ro mit était pauvre qne belle Elle lioaaédait en tant dix-neuf mille six rente franc* de valeur» jm produi *aient sept nent vingt franc» de rn venn*. lai face légèrement chafouine de U, Bae»”t eut une petite expreaaion de gaieté —Cela n augmentait nu sensible ment Totre fortune. dit-il. —A ami. fidèle à me* principe» fiai «uni do ne l»m»i» rien exposer «an» nécessité. j adopterai pour mon contrat le régime de la «épuration de bien» pare et «impie. —C’était prudent. la> baron ajouta Et comme mademoiselle dn Ro tor. trop flattée de cette union inm pérée, ne me demandait pan d'aran taire, je ne loi *en accordai attcnn. me réservant de baser me* libérai! té» fntnre» *ur l'affection qu'elle m'inspirerait pin» lard. En consè nuenca. unelqnes jour» après le ma. nage, je fi» un testament en Ma fa venr. mai» depuis deux jour» il eut anéanti. ZSÜH —Comment? —Brillé, réduit en cendre»! Ijo» lérro» menues de 1 avocat se replièrent sur elles nie mes, comme une tmnncfen déroute in baron tira un câbler de papiers de m ooche.^ Citait aoQ contrai de mariage. Lisez, cher maître, dit-il. D'un coup d'artl. maître Basset 1* parcourut et déclara en le rendant i »on propriétaire —Ceet court et net. —N’eet-oe pas? Et fixant de eon petit œil ftria sou rie eon richissime client —Voudriex-vous combler de nou veau le* lacunes de ce contrat et as surer l'avenir de 1a baronne? Pas dn tont —Alors?... —de riens vont prier, sn con traire, de faire prononcer su plus tôt le divorce entre noos. —Ab! bail! —De toute la vitesse dont 'tous pourra* agir. —Est-ce pressé? —Plu» promptement,ce sera jugé, mieux v» vaudra. tOftWl —Madame la baronne eat Jeune? —Au moment de son mariase elle avait a peine dix sept an». Elle s ex. TU R PI NA ICS MERES LC LOUAMOCMT lin Tonique Vermifuge, Prompt, de Confiance et un Remede Infaillible contre les VERS F— Dis parai tn* Presque Instantané* Tome Especes de VERS Après avoir fait usage de ce remède, les vers ne revienne!»* jamais. TljRPINA est non seulement une cure contre les rej», tk lie U est aussi un Prevenbi sûr. En vente chei tous les pturiae- crens et les vendeurs de remMes patentés.

Page 5

ftclcmMtt vingt-six aujourd'hui. —C'est presque une entant —n In repsunsabililé de ses nets». —Ken* doute. Von» ave* de* me. tif« sêrienx pour pretalre one telle résolution —Il* ne manquent tin*. —On citait votre ménage, pardon nez moi d'etaplorer oe terme bour geois. comme un modèle. Vous mê me vous m’avez vanté quelquefois les qualités admirables de cette Jeu no femme. —Je ne dis pas non,. J'avais tort, voilé tout. —l’es difficultés se sont élevées entre voua? —Je n’en prévoyais aucune tout récemment encore. 11 en est surve nu brusquement ont vous étonne ront comme elles m’ont étonné moi tnétne —Voyons-les M Basset était blasé par nn exer oies déjà long de son honorable et lucrative nrofeew m Cependant, il se tourna ver» son client, croisa ses jambes l'une sur l’antre et se mit à son sise dans sou fauteuil comme on fait an tbMtre pour asiaster à an spectacle intéres sant La baron Claude continua —Voici le hit. La baronne m’a appris elle même 11 y a deux jours, par une lettre écrite de sa main, quelle avait nn amant —Est-ce possible:- fit négligem ment lavouat —-t, est certain. un ancien aun d'enfance qu'elle avait dn épouser. Elle m’m déclaré dan» cette même fcttre. avec candeur et sincérité. qV après quelane» année» d absence elle l'avait revu inopinément I«tr hasard, et qu'elle partait avec Inl poor ne pine retenir —Diable! —Lorsque Je ln* cette lettre, il était environ deux heures de l'a près-midi. J'abrège. Quelques In» ta ne plu» tard Je na val*. ne me demandez pe* comment, que l'amant de la baronne» appelait ptert» de Tresmes. qn'tl était chef de bataillon d'infanterie de marine et qn'tl partait le aoir même poor Brest où il devait embarquer le lendemain, nvey elle un» doote. Mon uarti fut pri» auvistét Le rôle de mari dupé et ridieole ne me plaît pas. J'ai frété à la bêle nn train •pénal et Je rai» arrivé à Brest aux environ» de qnotre heure» do ma. tin. Me» amoureux y débarquaient, mmm» Je Tarai» prévu, ver» boit ^Meures et descendaient dan» une obambre de l'blitel on Je ne me tron vai» moitném» Cette chambre tou citait è la mioone —Singulière coïncidence —Que J'aval* préparée. Cher maî tre. ne tant-il pa» tou jour» aider nn peu le hasard' —Et ensuite? —A dix heure* nn procès verbal de constat était dressé par nn in telligent commissaire de polloe —Von* ave» ce procès-verbalî —Parfaitement A midi, dan» nn village, très plttor» que, ma foi 1 de» «avirons de Brest. J'avais nne ren oontrv avec le capitaine d« Tri* nu» qnl venait de recevoir me» té moins. t el» se lassait dans un parc admirable qni. si je ne me trompe appartient à un prince russe une les sombres beauté» de la HrrU/nf ont unie: eW» midi trente on transpor tait dantfnn cabaret voisin, snr nn brtuoard improvisé, le oonunan dant —Il est blessé —Il est mort. Maître Basset n était pas nn hom me d'épée. U n'aimait que les tournois ora toires Il tressauta sons le coup d une surprise désagréable. —Mort! murmura 111. ye baron ne sonriiiiu meme pa». —11 y a parioi» de muUieureax coupe, dit il On (line sur nne touf fe d'herbe, on oublie de parer une botte qu’on éviterait nvéc la plu» grande facilité par une «mole pi rouette. «U a une •noonde il» distrac tion et un accident tnt vite arrivé! Bref, a mon grand regret, le» chose» «ont pâmée» comme le tou» r» conte J'ajouterai, pour que tou» tachiez toute le vérité, que. mettant le ooinble au scandale, ia baronne, réclamée par sou amant qui allait expirer, ae trouvait à son cbevet au montent où je quittais ce lieu i la foi* Joyeux et funèbre, e» m'a salué de oe cri qui ne m'a uas autrement ému: Aseaesin! .11 s'arrêta. L'avocat souffla bruyamment —le momie tnt plein de drame» extraordinaire», dit-il. après un ins. tant île silence, et b* vfttre me ren -a- t CASTOniA. rVat&KléMutâdfhi /f >4 i '.JS tXl Kçi[e« mCZ&0faiéîi Les Pilules Hpuges, lorsqu'elles sont prises avec soin, guérissent toujours les troubles du retour de l’age, comme elles ont guéri Madame Odile Lanous. Lorsque j'ai commencé Apreodr ks Pilule* Routes, il y avait 11 an# que j'étais J J-, Ce d'un mai terrible il* ï'eato iti.u-; j'étais bien qu. Iqu. j-wm k.h. souffrir, tuai* 1* raque le* iouteur# reprenak■: t j'e i avau» pour deux ou lroi» mu» à endurer des torturr* aana nom Tr- -ta médecins m a aietii traitée eau* pouvoir me g« r r il n‘y en a qu'un qui avait pu me soulager pour quelque temps. m «ta le mal avait e;»u:te repri* avec tant d'intensité que tout mon corpe «a avait été arfmé. j'étais tréa fiihlc. me* mrud*res devenaient engour dis et j'étaia tellement d.’courage* que je *ui« même allée jusqu a désirer la «tort. J'avais plusieurs fois enü n>lu f«rler Je 1'efiksclté de» Pilule» Rougi-s, j’avais aussi ta plmieurs bon» témoignages en faveur de Cxtte mé lecina, mat# je tenai# peu i l'employer, car je croyais qu'il n'jr avait pour moi a.«mu espoir de salut. Mon mari pensait tout autre ment, il voulait ma guérison et ne reculai devant rkn pour 1 obtenir H toc recommanda donc, il me força u-.èioe à ftarer les Pilules Ranges et me fit écrire ans Médecins Spécia istes de 1a Cie Chimique Franco-Américaine. Après qoeques jours je reçue d’en* sia boites de Pilules Rouges que i mari avait ordonnées, puis une foule d'avis qui devaient m'aider dans mon traitement. Au bout de trots atmair.es il s’était fait beaucoup de changement dans ma cooatitu* ion, cela m'encouragea et je continuai de me soigner comme on me r»eait indique KlUWUI, jr a pin» aucune douleur. je *ui» gra»»*, "*>rw et je lai» tout mon outrage. Je r.'oublierai pnuu 1 qui je doi» U »*nté, Je recommanderai tue jour» le» Pilule» Rouge* comme uu remède sûr, et dan» ma famille je le» emploierai «le préférence à toute »utre médecin*. MADAilE ODILE LANOL'5, Tilbury. Ont. Madame Thomas Trudeau, guérie par les Pilules Rouges, d'une maladie qui lui durait depuis cinq ans. Je crois réellement que le» Pii nies Rouges sont le meilleur remède dont le» femme* puissent se ser vir. puisqu elle# m'ont guérie lorsque quatre me le cins n'svaient pu rien faire pour me soulager j’étais malade depuis dnq an», j'avais pris beaucoup de re mèdes et je me préparais à mourir, lorsque sur un journal j'ai lu un bon témoignage en faveur des Pi lules Rouges. Aussitôt lecoursge m'est revenu, j'ai écrit aua Médecins Spécialistes de 1a Cie Chimi que Franco-Américaine, j 'ai pris leurs Pilules Routes et su bout de six mois j'étais bien. C'était du froid qui avait été la cause de mes souffrances; j'étais devenue très faible, je mangeais peu. je digérai» mal, i avais tics étouffements, j'étai» constipée et j'svnis beaucoup d'autres troublé». Maintenant tout cela est disparti, je jouis d'une santé parfaite. J'employai en même temps que les Pilules Rou ges, les Tablettes Purgatives de 1a Cie Chimique Franco-Américaine. flADAME THOMAS TRUDEAU, Indien Rlvsr, iTlch. Les Pllufea Rouget no sont que pour los Ftmmn. Les Pilule* Rouge* ne sont que pour le» femme» étant spécialement adaptée* à la constitution «le* personne» du »e*c, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elle» souffrent, connue le "beau nul," le* symptôme» du retour dé l'Age, le* dérange ment», les irrégularité», le» hémorragies, le» trouilles de la gestation elle» soulagent aussi le» douleur» de l’enfantement et donnent au* mères 1a force de bien nourrir leurs enfanta Eu guérissant staff le* différente» maladie» île matrice auxquelles le* femmes sont exposées, elle* soulagent conséquemment les manx de tête et dv»tomac, lesdnuleiiM de côtés et de rems et enfin toutes les autres souffrances qui sont U séquence naturelle de ce» maladie*. Le* ssihs qui souffrent de constipation devront prendre, en mtiM tempo que les Pilules Rouges, le* Tablette» Purgative» qui sont, comme les première» manufacturée* par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Le» consultation» données au No. l/l rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialiste» de la Cie Chimique France Américaine, sont absolument gratuite» Ce* messieurs donnent aussi de» consultation* gratuites, par lettres, an* femmes malade» qui, ne pouvant se rendre à leurs bureau*, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les Inquiète Les Pilule* Rouges ne *ont jamais vendue* de porte en porte, et le» Médecins de Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en de-bon Pec-eintlle de 1* boite dre Pilule* Roture*. (le leur* mirraui. I,es rilttles Ron^c», tle plu».portent tou jour* le uotu de la Couipaflitje Chimi que Frauco-Antérl t -iiue sur l’étiqurttc riM!|;r qui les en toure. Si votre marchand ne tient H»lu» véri taUc* IHluk-s Ron fles, noua vous 1rs enverront tur ri ccjrtioo du prix, 50c taboite ou aix boites yovi pr.ya. I* papier 4e l'tareloppe eet blaac, imprimé ea nmgt. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, 274 St-Denta, Montréal. Si vous souffrez d'un effort prenez tes Pilules Ai rétablieront vos forces et feront disparaître les douleurs que vous ressentez. Je me suis fait traiter par trois médecins, mab le mal d'estomacetlcsdoulcurs dans le dus que j'en dlirais depuis longtemps ne diminuaient pas. J’en étais rendu à un point qn'ancun aliment ne pouvait digérer; j'avais des vomissements quand, pour me soutenir, j'essayais de prendre quelques aliments. J'ai passé tout un hiver sans travailler tant j’étais malade et faible, mais je n'eus pas aussitôt pris les Pilules Moro que j’ai cunstatédu soulagement j’ai pris plusieurs Iwttes de cette médecine, l’amélioration de ma santé s'accentua de plus en pins, pais vint ensuite ma guérison parfaite Dès le commencement du traitement, je m’étais adressé aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro et le» renseignements que j'en ai reçu* m’ont beaucoup aidé J'ai donc i les rener cier de l'intérét qu'ils out porté à mon cas et j’ai de grandes louanges i faire de leurs JOSEPH CARRIER. Coatfcook, Que. “J’ai pris les Pilules Moro pour le mal de tête, l'impureté du sang et la mauvaise digestion elle* m’ont remis sur pied dans l'espace de six semaines. Du chaud et du froid que j’avais pris en travaillant avaient été la cause des troubles dont je souffrais. Avant d'employer les Pilules Moro j’étais plus sou vent couché que debout, je souffrais aussi des reins, aujourd'hui je suis en parfaite santé et je travaille fort connue jamais.'' NAPOLEON QAIIDKEAU. St-Jérôme, Lac Ht*Jeaa Qui. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Le* Pilules Moro «'adressent à tontes les «Sections qui «ont l'apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelle* à tout traitement. Elles sont nn réparateur du sang, un restaurateur de l'estoiuac et de 1a nutrition, et leur emploi peut être indifféremment continué sans aucun danger et arec le plus grand succès, par tel hommes faibles ou souffrant». Elles s'assimilent aisément, sont tolérées par les plttl difficile*, et jus leur influence on voit le rapide développement des tore*», la dispantturt des maladies et l'accroisse meut de la muté générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sûr las effort*.” la mal da rognas*, tait mao* ds téta, Isa affection» da la vessie, Ut gravai!*, la rhumatisme et las névraf gtaa, les scrofules, la manqua d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et tenta* Isa sains maladies si fréquentes chez le* hommes. Elles sont annal un spécifique de l'atonie et de la faiblesse des organes sernel*. les tonifient lorsqu’ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si impôt tante* de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous nn petit volume ton* les agent* capables de restaurer les forces. Le* nerfs débilités et Inactif» retrouvent en elles tonte la paissance énergique de le jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts etqômplets, qne faut il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse medienbon qui s guéri tant d'hommes sduffranta Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, an No. 1714 rue Ste-Catherine, Montréal, de- consultations gratuites sur toutes le* maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent snssi des consultations pat lettres, et le» hommes malades qui de- Fac-similé de U boit» de* FUalea Moro meurent au loin peuvent écrire et (aire une description de» symptôme* qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conseil* et des tv is qui les conduiront A îa santé. Les Pilules Moro se ven dent yc la boite on six boite» pour $1 50. Si votre mar chand ne les tient pas nous vous le» enverrons sur récep tion du prix. o* fï HMM MÎfti' k.15 MAlÂDtff M CôtU*I M! POtfi r «I vwt' lu i^ «ut** w 1 I M rot* 0(« MM»4 tr rwt lu moumJf «(MVltf A, 1 g«M C» NNMKIt CT Humt.ooyli S.v»9»ilfa te; Tapé -hiitm S* bonne* toi m% bor» de donte. En d#u* toute, cher maître, tna fille, l'enfant qui txrrto mon n> m, s’astj pas 4 moi Elle «et à ltil.Il a névé ea dette. 1j'antre oonnabte, la prinei. paie, snbaiste Je veut qn'ulle taie la eienne oroellement Ce secret res t -re entre mina. Ma fille m'appar tient légalement Je la sarde Von» forer son Imuent proclamer l'Indigni té de la tuére «t je voua «n fournirai les preuve* Arrivons an divorce. U> reste tue renarde Vu* Été* bien déridé.* Von* me connaisses. Je n'agit pas aana avoir réfléchi —n tant donc mettre le* fers an 'f««V... —Hans délai. —lata femmes sont fragiles. Elles s« repentent aonvent d nno minute d'entraI arment l'eut être la baron ne «et elle désespérée —rjn'lmpurte Von» ne pardonnons pas? —Jamais. 1/avorat connaissait son client do longue date et il s'exprimait avec une si indomptable énergie qu'il n osa insister. “Ouest ta baronne» demanda «-il. —A Breat. nam* aucun doute. an VtH da commandant. (xcncér A loi rendre le* dernier* devoir*. 4e orot» qu'il* s'avaient pin* de parent* ni l'un ni l'antre. —Un mot encor*. eet officier poe tédait-ll quelque* bien*? —Un petit manoir A ma eonnai». sauce, dont il portait le nom Trw» me*, dana l'Oise, lia» trf* loin do domaine de Hcanval, avec qnelnoe* pièce# de terre d'un revenu misèra ble, un millier de franc* environ. C'eat IA qne la baronne, aa conaine. a été élevée pré* de lai VoiM devi ne* k roman. —Àkéinent. Une amitié 4 enfan ce, d**« promeaaee échangées. nne aé l«r«tlon forcée et. au dernier mo ment, one faible»*e... Vous re nu et l'ébloui arment de votre for tune a fait le rcate L'avocat songea: Ha aviva enfanta! La fatalité n'était-elle pas oins coupable qn'enx? Mais lue accès d'attendrissement (La suite s*'- U page) Sirop sentants TEL QrB préparé par ut •~»DR. CODERRE,~~ Professeur «le Malice Médicale et de rherapeutMjtic *'L« flntor t*Eh EsFA*rr»“ wt prlfftré U»P*** probation dt*« Prof***eun» H!k« mat enfant* «huas \m em à* Colique*. I>i&rrh£t, Pyw*«ferle. DntfHbu) d-'uloursttf*, K*> ftNfota T«muu Lih-uue. PrU: il wlS. U Ntkilte.

Page 6

La Grande Vente A 50 cts DANS LE DOLLAR secontinuetoejours au magasin de R. M. Lewsen Co. Des centaines et des centaines de personnes sont veriues visiter notre magasin et en sont reparties chargées de paquets. C’est que les prix sont extraordinairement bas et les marchandises de première qualité. Toutes les dames de Lewiston et d'Âuburn sont invitées d’assister à cette grande vente. On est prié de se rappeler que la vente se terminera le 31 Janvier. VOTRE ARGENT VOUS SERA REMIS Si vous trouvez ailleurs des Marchandises semblables POUR MOINS DU DOUBLE DU PRIX QUE NOUS DEMANDONS R. M. Lewsen revient encore à Lewiston. CHta fota, bous resteront seulement TRENTE JOURS avec vous «t nous espérons soin tendre •»«*f d* marchandise* ponr que cela dore *ti moins trois ou quatre a»u*. Nous emjoikfl fwrroe^nt •ne cou# recevrons rotn* visite AU NUMERO 1 23 RUE LISBON, où nia» nombreux couuuia tous nM»vroot JUSQU’AU 31 JANVIER 1903. Tous nos Vêtements ou fourrures sont garantis pour 2 ans. Magasin ouvert tous les soirs jusqu’à 9 heures, Corsages en laine et en soie pour dames CnTHtge» de haute qualité, en l»ine, qui devaient être Tendu* 1*250, 13.50, $3.96. $4.50, 15, $*>.96, ♦T.50 |H50, grande variété de patron* et couleur». von» seront offert* pour $1.50, $1.75, $1.98, $2.50, $2.98 Cor,»p»i> en «oie pour d*me«, ce* cornage* *ont fabriqué* en peau de soi* et crêpé Duché»ce. Le* pru régulier» «ont de $5 à $1650 Non» le» offron» pour $2.98, $3.98, $5, $6.50, $7.50 et $10.00 Boas «b aeal électrique,6-qneuea, readn* partout ti ra, «ealetnent dent à chaque nliento à canee do nombre liant» que noa» nrona. Intre prit, 59 cts ■n lot de Boue» opposants noir, I» prit partant Mt de W.9N Ce tellement à chaque client Notre mu eet eenlement d» S 1.49 On lot de Capot» Monte-Carlo, M poneea de longnenr, noir, castor, Men, tan, brun, considéré le meil leor rétament de |T £0. Noua lea reedon» Maternent S4.25 l'o lot de Capota ajouté* en ker eejr tont laine oontnree à «trappe, doublé* en aattu. raient 97 50- le pi'i «ers d* S2.98 Ne lot dea Cortomee de pma» ■ade, patrona Norfolk et Eeton, Îaa nu clan# ce lot ne Tant moine e 110. Qnelqnee-nn* raient 11 i 50 Notre prit, 55.00 ü» lot de CotaaRe* en Flanelle française, tente» lea ooolenra, plia plat» et pltaaéa, rslenr *1 98. Non» lea rendons •enWment 89 ctJ Etalement dan* k abaqne per •ohm. Do lot de Jupe* de promenade, en Orford Vilen et noir. cootore# i elot, d'entree en plein flaring, lent l'iSWi Notre prix, *1.49 Capots Monte-Carlo; De lot de O»pot# MonUOarloj en Kerwy de 1» American Woolen Cm, tonte# lee oooleor*, mannfac-j torée poor être Tendu* 110. Notre prix eet seulement de S5.50 Un lot d* Depot* Monte-Oerln qan m.ue deriont Tendre 112.50; eout rédait# à $6.89 Cu lot il** Capota Mutit^'Cailo j dau« tout**# le# ccmlt-ari, doahlo eU Monte-Carlo en peso de soie réduit* de moitié. Lot de Costcme* de promenade en mélange tout laine, patron Nor folk, valant de $12.60 à $19.80,pour S7.50 Lot de Coatnme* de promenade, $8.98 Antre* Coatlns»* aui prixanivant* 10.00 .valant $1750 10.98.valant $1860 12.80 valant $20.00 13.98. valant $21 50 16.00 valant $2250 10.60 valant $25 00 Jnpon* merceriaé valant $160, $198, fâ 60 et $*.75 pour 79 99c .25, 1.50 Seulement qn'nn de chacun det patron* à chaque cliente. Capots ii (ovrors Lot de Capot* en aeal électrique valant $20 pour SI 1.50 Loi de Capote en teal électrique 'lune de* meilleure* ralenre i rJ5 *ur le marché pour S12.50 Lot de Capote ea oear Mal ra tant ISS pour S20 Noua répareront eue capote gra tuitement pendant dent an», ainai que d'autree Capota en aaal oear et électrique de plat beat prix que noue offriront b 25,30 et S35 Ce» Capote tout de M et 30 pce de longeur et raient de paie 40 à *85 Foulards, Manchons an fournira Lot de Foulard* en raton Talant 13 60 pont S 1.98 Lot de Fonlerde en Sable Op i posants valant 15 pour 52.75 Lot de Poularde ea oppoteua dé haute qualité, te vendant de *5.98 à 16.98 pour 83.75 Long* Boa» en Sable Oppoatum valant depnia *7 50 à *11 io pour S3.98, $5,15,98 $6.98 -fi boa* sa renard isabella at «aille, aussi bon* sinon meilleur* que CO ni rendus ailleurs depoia *7.90 $1250 pour $4.50, $5.50, $6.75 St $7.56 Dom ea loutre, renard, raton, 1 JDI et écureuil râlant tilt 4 $40. S8.50 i 825 JUPES 1 Tntes noa Jupes de promenade et de toilette nue noue offrant tout faites d’étoffe strictement tout laioe et dans lea dernières coupes 7, 9, II, 13,17 laissa, excepté le lot annoncé 4 91.49 dans une aut re oo lonua, noa prix sont comme suit Jupes de $s.oo, 52.75 J upes de 95.98, 83.69 Jupes de 97.50, 84.89 Jupes de 98.98, 95.98 Aussi Jupes de meilleure qus. lité en pesa de soie, 4 des prix égal meut bsa Manchons pour dam»* et deani. selles 4 WSc, 11.90, 91.98. 92.79, 93.60. *3 98, 94.50 et plue, relent presque le double. Commis Canadiens" R, M. LEWSEN COMPANY. Y Incorporée, t 123 rue Liston, Lewiston Nouvelles Locales Intention* de mariage enregistife* »u bureau du greffier de In ville OH va Dnfrenne et üélina Paradia; Al fred Roy et Ann* Leblanc Jeudi Mrir nu eunbawonn-nt. b* BédlctioD du T. 8. Sacrement. Le plan de 1* «aile aine) ino le» billet* pour ia grande Hoirie de» Fo restier* de la Cour St- l'aol ont ètf (Uponée cbe* MM Jatwile st-Pler re. En oonr mnaicipal*. ne matin, Edouard Ht i'wrrf été appelé à ré pondra à un»' aocaaatiun da aol »nr la personne de Frank B. Revn.dda, on étranger arrivant dea chantier*, fit-Pierre I nit fait U oonnaiaaaitnr de Beynolda as main ha après-midi et aurèa avoir prta quelques verreenvec Bon nouvel a un toi anrait soulagé le (tournât de t» V mit* de IM.00 Se voyant er usb par la police Edonaid r/■« Ni premier train pour Brnuawtck in J il T fnt rejoint ana aitét par l'oftWe» Ctanm qui a urée ou* vir* j_ wttiWB d# la port de aon prisonnier pôt le ramener à lawiaton. Ce matin il a été condamné é su bir «ou prccéa aux jirucbatoea aaei •r* de la cour enpréine et i donner lantion uonr le montant de 11,000. Ne pouvant rronvee oe montant II devrn attendre non privé* d la prl aon d'Anbnrn. CARTE D AVIS *♦ MUMttt F»hU. 4»i «I ec r- rnhê* o# pa* U (MHHIté fat UMl. nMMI ta* %aolMÜ«« d* «UM-a i'anrru t*l W rtmViiC ri*. Wg*»rîe>4 Brm, Jé» h WLitoey Ua* tormtitmr*, D- a, '«an» i. ta. A MUM U TtxtmAé r Varna II**** M Rodolphe Rot de Beth émit à LewUton aoiourdhni, par atfatro*.. Achetez to* hatlea et aaaollne» chez Mae Bolduc. rue Lincoln Bidons gratin Tété|ibono 682-W. «•v Reims mp-tU tonte heure eu res taurant de IL Omir Parent Aurai ptmtnonnairca à lu semaine n o. Un lot de eoruwtee de roboe rshlrt .-aist» en tlanelle, réduite à Î5 et» —J H Keny. 2« ru* Choc tout.

Cour tout vo» arocub'enttn't de maisons, y compris les tapis de tou tes sottes, adressez vous à la tnaieon l'iorost F rue Lincoln n o. l'ondrca de toilette, tmrfntus dé licieux. i bon marché à la P Karma est* Français!).—L. N. Moraler, phar macien diplômé. Etant à préparer pour l'Inven taire, m>n» vendrons cette semaine an lot d'indienne on coupon* noar 3 ota U vont», ton» un lot d lndien no ouatée valant et 10 et» la verge pour S cta et n —Alfred Oa gnon, tloratui». 14 1*. (Quoique ne ven ant plu» de ma j dune* i envoie, nous avons tou jouis en main ic« algui'lc» pour* tou le* ica mach.ocs aiati que tes autres scctanMc*.— E. F tu von Fil*. Calotte* Tarn ('hbanter de 11.00 réduite 1 et* che» ,J. H. Beu y. 2# rue Chretnut. ï. Pour un beau chiffonnier, grau d*ur glace IrançaHt. tuotr» bombé», (double »wel!), gr»nd» mtr ebé» Allez cbei K. Promut A Fila, rue Lincoln n. o. Dr L>. BAOUL LAPOWtt ohirnr (Ciendonii«te. itredué fin Potléire De» taire du Baltimore, bâtit** Dalla ban. rue Uabon. Lnrlatns. Téléphone. 411 M. n-o. Tablette*. pilnlM. remède* païen té» et toute* autre* drogue* popnlai re# à krende* réduction» A 1* Phar macie Franpai**.—L. N. Meaaier pharmacien diplômé Pour voa cadeau de noce*, s’ou blie» pa* aoe voua trourew* tout ce que voua voudrez au lire»'a Jewe! rr htore 37 rue Ijabot».—Alfred tlagnon. ooinmi». 13 H. A VENDRE, on cheval. avec voi ture double pont promenade, alemh à on ei ot» la paire obe* J. H Reny, 2t rue (tbeetnat 13-10. Un nouveau magasin d'épicerie aéra ouvert samedi 1 l'ancienne pla ça de MM Pelletier Tondreau aur la rori’heatnut. Uin. portante» ame liontion* ont été faite* a la tAtime et en font nn de nos plu* joli» ma K**tn Ce»t M Arthur J. Aairer qui «s est la propriétaire M. Aoger est un jeune homme actif, intelligent et entreprenant dont la auccéa ne fait pas de dont». système qn'il déaire Introduire eat strictement le commerce an comptant et 11 tiendra l'assortiment le plu* uouvean et le plue complet dan* toute» le» éninps ■viandes fralcbo» et en «nnaervee, etc, i etc M Angcr compte anr l'encon i rarement <lu public canadien auquel i II promet la satisfaction la plu» en.1 Hère M Alphonse Ki ma ni de la malton L himarü Fil* cal rentré dan» ta famine après un «éjonr de aept «e maine» i l'Hépttal de* Surora ot il a été traité on ne Mat mien*. 11 re mercie iinbltqaemrnt le* lionne* Strur* de l'attention et «la dévoue nient qu'elle* lai ont témoigné*. ON OEM AN DK. an bon coupenr (te viande dan» nne bonne étrtoerie H'adrener au tloreager 9-13 A VENDRE, on mairaain de bon bon* et oontiaeriM, 1 tréa bon mar obé et oonditioaa de paiement* faci ler Bon poate. H'adrewer à Crrille La branche. 331 me Liabon. é-9 A LOUER. —Un excellent loge mert- Si* chambre», premier pian cher. Seulement J10.00 No 179 rue Parle Sadrciacr au 2 hue étage. n 0 Naissances Le 10 M'iieGef'ite laBoordak,, on fil», Joseph Edmond Antonm Parrain et mari aine, M et Mme Ei.mond LeBourdii», de Bruni •ick Le 11, Mme Arthur Deelaortera. on filin, Joseph Arthur Edouard Adrien Le il. Mme J. B. La montaient tme filin, Marie Roue Y tonne Le II, Mme Achille Champagne, nne fille. Marie Anna Léda. Lejll. Mme J B, Tardif, une fil le. Claire. Fablola. Le il. Mme Mnemm iiremer. nne fille, Marie Joaéuhlne Wilheltnine. Le 11. Mme J B. Raymond. une fille. Marie Phlluutètki Y t oh ne Ro aanna lie If. Mme Uencll Boldoe. nn fil». Jueeuh Alcide. Alliera. Le 12, Mme Alfred Tanteéle, une fille. Marte Anna Yronno. Décès Le 8, Napoléon Blonln. Agé de 31 an» 8 moi* 33 jour». Il fallait par tie dee Artleana qui vont paver $1.. I MK) A we héritier». La picole Hait cm de picote ont été ûéeoo vert» à Btddoford samedi. Ce vont Alexandre Roiuein. lïs Kim Street. Sifrutd Bonuber. 42 l’irmon La ne, et mm quatre enfant» Mme Cèle*tin Deroer» et «on fil*. Etourdissement* guéris W. H. McDonald d'Kast f#ba*o, dit: «Outre la rbamatlmse.Wnt MD la«é par votre <L F. Atvrood ter*.» J'avai* de «érieux aooé* de vertige et pouvais 4 peine me tenir debout. Une bouteille du «L. F.» m'a (OM Je n'en al pa* en depoie. Ueci a été fait devant lo juge de paix Lironto Norton.» Une noce monetre Quarante-boit-tannes filles et femme» do comté de Kokomo, in dien». vont partir proche moment pour Kuxiiv. Dakota dn Nord, et *e marier den» cette ville avec dea bon mes ,o a'elle» n ont iamala va» auparavant Il y a de cola plusieurs KO mai ne*. M J. K. Waller», qui autrefois de meuralt à Kokomo. maie vit en oe moment A Boitbv, écrivit à un jour nal de Kokomo qu'il y avait A Finit bv SOfl hommes proie A se marier ai on leur trouvait des femme» Quelque» jour* tilu» tard. 34. «al ter» recevait une centaine de lettre» de jeunes fille» et femme» de Koki mo désireuse» de se rendre A KoftJxjr ponr y contracter le» non» lien» de l'hvménée Lee nom» de ce» femme» forent communiqué» an* homme» de Bn*by, désireux de se marier, ex nue eorreenundanceactive s'ensuivit aussitôt et va ee terminer prêchai nnment par quarante huit mariante». Xqutee ce# jeunes fille» et femme» vont partir ensemble de Kokomp et »e marieront le jour même de leur

Page 7

LEROI D’ESPAGNE On veut l'kiM/zIner Au œomeot uà le fui Alphonse, le reine douairière Cbrlctipe et le coor revenaient de 1 église A Madrid m Corelj après-midi. nn homme qnt a d'abord prétendu appeler Collado et a encoite donne le nom de Petto a tiré on POBD do revolver cor une de» voiture* do cortège roval La halle manqua le but et penonDe ne Int blessé Le roi entendit le conn de (en et mit U tête A la portière, mai» M lot immédiatement tiré en arrière par la reine mère qui était aaa'M» à ne» côté* dan* la voiture L'eecorte, composée de «Tarde* civile.eest jetée «or l'auteur de cet attentat et l’a terraesé. Petto a été eondoit an po»te de police ou il a dit qo il n’avait ta* l'intention amour tus Etats-Unis comme ail leurs étant aveugle, et la police déclare que Lawrence Kaynor a de cette façon escroqué, une aom me de 15 ojo Le piua amusant de l'affaire est que Lawrence Kaynor, alias Laura Markhmite, etc..., est déjà mariée et que son époux a élé ané.é i accusation de ne pat aïoir ignoté tes escroqueries commises par ta temme et d'y avoir préié la main Fermi toute la journée aujourd’hui Le gros Magasin du Novelty Cloak Store est fermé toute la journée aujourd’hui afin de marquer les prix de réduction et en même temps préparer la plus grande vente d’écoule*» i ment de l’année. Tous nos Vêtements, ete., seront vendus à n’importe quel prix. Notre intention est de faire un nettoyage complet dans chaque département. Tout le monde con* naît notre immense assortiment, et nos bas prix en général. Mais à cette grande vente les prix seront encore réduits de moitié, et dans quelques ca's encore moins. NOVELTY CLOAK STORE Anne PliûiltüC Xou roua Invitons apéelalemeut ï aâaiatar b pette grande vente et noua IIUS uIIOIIIGSi von» rewercionn pour l'encouragement donné doue le p**«$ Michel Bl Pierre. Mlle* Boulanger, Alice txelair, A- Duuu, Alto» Leclair. Mme* Lacroix et Drapeau. 126-128 RUE LISBOK, LEWISTON. BATISSE SANDS. Les bandits de Chicago Chicago, 8 Jjanvrer.—t’iinicur» bandiia. au cou» de la nuit der nière, ont pé.-.étré dan» deu* cabs reu de la partie oueat de celte mille et ont tu étré dans le cabaret de M Anton Duflelt, et 1a scène qui s'était passée dans l’tutre é's blissement s’est répétée. M Du flek, ayant voulu résister au ban dits, s été tué par eus, et lia ont pu voler 4 leur aise le contenu du tiroir-caisse sans être autrement inquiétés. Le /c*ndal« de le cour de Sexe Bruxelles, io.—I*e bruit d'un* réconciliation probante entre la piiocetae royale de Saxe et too ma ri, bruit qui avait couru autre part il y a quelque* jour*, a court ici de nouveau La famille de M Giron •urait dit que le jeune homme avait complètement rompu avec la prie taie, qui e»t désireuse de »e récon cilier avec son mari, 1-es négocia non» continuent dan* ce but entre la princesse et 1a cour de Saxe Genève, 10 janvier. -On croit ici qu un arrangement entre la pnn cette et sa fam'lie aura probable ■lient lieu. Le* sentiments mater ncls de Is piincessc Louise la pous sent à 'conclure des arrangements lut permettant de revoir tes enfants dont le souvenir, dit-on, la fait sou vent pleurer. On ne croit pas d’ailleura quelle cjoigne son mari ou reprenne son ang mais il est possible qu'elle ha bite en Saxe où élit pourra quel quefois voir «es enfants. M i-a chenal, avocat de la princesse, de mande le divorce avec liberté de voir le* enfants. Salzbourg. io innvier.—La fa mille de l'archiduc Léopold Ferai naod, (1ère de la prince*»® royale de Si ze, a décidé de lui payer une -ominc de >6oo 000, à condition qu'il renonce 4 loua aea droite eut et domaine» de la famille, -u*—-—. La coueoinmation annuelle du *m en Franee eet en moyenne de i j gallons par téie. Les plu» grands piangeui» de p* utea au monde eont iea ft igt», viennent ensuite Ica Irlandais. Un pays où l’on n« se marie plus Ce par* antimatrimonlal par ex. eellence c'est l'Irlande II y a même tant de vieille» fille* dans la verte tria qu'on Bruirait tre publiée par les soins dn Home Offioe nous rêvé le nette situation tréa narticnliére à savoir une eine de la moitié de» fem me* d’Irlande ayant vingt ans et an dessus sont célibataire*. Dana le comté de Leinster, snr iOO femmee il y a 43 vieilles fille* dans le oom té d Tlfter. il y en 1» Même nro portion; iUm le Muntser. 1a propor tion eut encore do 40 poor 100. Une invention anglaise bond ru*. ».—L'amirauté anglaise 'uoonpe de 1a constrwstion d'un nouveau navire de guerre oui pourra rendre complètement nulle» b» at tau une dre torpilleur* son*-marin» U* détails en «ont gardée avec le plue grand: eeeret- MB Une grande antorité en matière» navales aJdiUone o'eet lune de» in ventions irejilo» remarquable» des terape^modernee. be natir» eera aus si efficace pour l'attaque que pour la défense. CASTOR IA La üarit On» T»W Atm TmtJour» Acheta et gnl eut en nxage drpuin an drlk de 30 un», porte la «l*o»»»r« de et a été «Ute sa *urveill»ueo pemonnelle depuis Mi découverte. Ve perinettea k personne de vaa» tromper h ce it.tjri. Toute» le* t'ontreravons, IM Iwlta tiwu et celui |ue l'on dit être tout annal boa ae «ont que de» «wili qui mettent la Muté de» HdM» et de* Entant* eu donner— LVxperleace k 1'eneontre de» n-Hii^e uepin» au acin <2? Qu'est-ce que Castorla adtorta e»t un substitut liiotTeotiif à l’huile de (buter ou Parégorique, aux tioutte» et au Hlrop Calmant, n eut agréable au goût. Il ne contient al Opium, al Morphine, ni nuire» »ub»t«ttce» Narcotique». boa dge eut IW garantie. Il fait disparaître le» vent et calme le» Indisposition» Klévrense*. Il guérit In IMarrhêe et la Colique. Il roulage le» maladie* causée» par la Dentition, guérit la Constipation et la Flatuootté, Il »'a»»imUe la uoarrituro, régla l'Estomac et le* Intestin». donnant un rom me il naturel et réparateur. La Panacée de» Entant».- L'Ami de la Mère. LE VÉRITABLE CASTOR IA PORTE TOUJOURS La Signature de '■UcJtM U Sorte Que Vous Avez Toujours Achetée En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans. (n Vf nie dan toutes les bonnes EiMei NORTON-CHAPMAN CO, ACtNTS POUR L’ETAT PORTLAND, MAINE. Si vous dédirez faire u/tge d’une fa rine de choix et que ■‘expérience peut produire ou que Tar dent peut acheter, il faut voir à ce que chaque baril soit éti quetté comme ceci PlLLSBURY’S Best a U espère vivre 200 ans A Santa Koaa, Californie, il ent ité us nommé Andrew Joseph I Thompson qui ett âgé de 113 ant. 1 Bien qu'il ait de fautte dents et que tes cheveux soient aussi rares que sur un renoua, te centenaire s encore les yeux vifs et est très alerte «J'espère me rendre à aoo ans, disait M Thompson tout récem ment, et jouir jusqued’une bonne santé. Mon système est bien sim ple. D'abord, jamais je ne me fais de peine sur quoi que ce soit, ne me préoccupe de rien et me force à toujours être en bonne humeur. Depuis que je suis retiré de la vie active, il y a de cela une soixantai i ne d'aunées, je n’ai jamais laissé I passer an seul jour -ans taire pren dre à mon corps un bain de soleil, durtat une heure ou deux. Près de iss maison j’ai au endos où je me promène nu comme Dieu m'a i fait J’ai lé un petit lac. quelques <arbres et un jardin de roses où je vagabonde en prenant mes bains de soliel. Les rayons solaire» péné trent dans mes vieux os et leur donne une nouvelle vigueur. Ma peau entière eat aussi brune que celle d u t sauvage. Pour la froide tempérât ure,j'â’(tor le toit de mamai rnaison, une cabane de verre confor tablement mite, dans laquelle j’ex pose mou vieux coipr à l’act on bienfaisante de l'aatre céleste grlce auquel j’espère bien vivre encore de très nombreuses années Docteur EMMONS Le Imümmt MiMusi ce utwu r _ #*!i 4M ewjiense* 4» et.si*.ses*. Les Wmm* N» le 4«si*an. rwiAiMtwuiiMi fm le ilhutei <Wn« cotre trvrsU.Pt»* U Une Variété De Valeurs cwpspii m« nui tarit* üflin Mytiilto

Page 8

SnpsÉOf Ettiip DE. MORTIMER Le Grand l^ernecle de Famille Pour Usage Interne et Externe. Garder le dan» eetrt famille la maladie arrive lortçuon a‘y attend le moiaa. IL GUERIRA: CHOLERA, CHOLERA H'iRBJS, DIARRHEE. DISSEDTIRIE, COLIQUES Ef CHAItRIS, TR iUHLES DESIOMAC Et DES INTESTINS, DOULEURS DANS LE DOS E T US COTES. U Récupérai! ure»t aari« ée»! uunire i». Minimal l*mra. i! o j a paa de douleuia uclieu*.* ou li t‘»nn»»lu»,m|OÏl ne i.uiavaaoulagrr.et Han» la |,lni>ait >ie» u». Il puérile II tonjoui» fur employé avant tonte aiitm médecin*. paire uO", '‘rua pt«ei|u* um le» cae traitée. Il a été prnttré une c étal’ le aenl cuérl-aenr Ka vente cher ton» laa pharmacien» et détallleuia de médecine* patentée» Prix, 23 cents la Bouteille. Ag»al», G«a Mortimer «i Cl* *4T AUenltc BOSTON, MASS. de oet excellent robtn aétalont je mli Ion*». In baron •'était levé. U déposa «or I» bureau d# l'avo Ht on« liaaae de dix mille frmn.» —-O nrt pour le» premier» frai*, dit-il Se rien. cher mxttrn •t »llon« an «alop. —8or« tranqnille. lia ao qmiMérent. La minute d'émotion de M Ban net était déjà pâmée —Une belle ailaire. pensa t-il, et aven une pointe de drame qui ne i fera pa» mal dan» le pav«a*e. Déoi-j dément 1 année «era bonne Une belle affaire Tout «et U poor un avocat qui en teo i non métier «t qui eat dans le train I) abondant» honoraire» t un eu Jet anr loouel il put»»* broder de brilla ntt* rarlation». que lui faut-il de plu»? L'affaire Ferrand «outre 1a baron me Ferrand, née Gabriel!# do Boxov, me laimait rien à déairer £Ue ettl suffi à mettre un débu tant on vedette, M bat set. arocat d'un réputation eolidemeat établie, membre dn oon mil de l'ordre, a’il ton» plaît, aa rant nomme un profeaeeur, malin eomme un atnim. émouvant an be soin. et roné comme nne potence, devait en tirer le meilleur parti. “Pour aon client et pour lui mime, bien entendu Malheur é eea adversaire»' A l'heure où le baron était en non férenoe avec loi. Uabrielle, désolée, l'éme en deuil >le aon ami et de m» espérance», accablée de remord» et somprenant que tout état perdu dé normal» pour elle, veillait au chevet de celui que aon amour avait tué. Beule avec lui. dan* cette nham brv d auberge nretonne. nllecontem- j plaît 1e mêle et doux vmaxe oui kb blait dormir et »ur lequel la mort avait imprimé la tranquille aéné rité du repua 8es lèvre» sonnaient à quelques Te du passé. La malheureuse enviait j •UE «Ht. J] naval! lira A bu reprocher. brave qui était allé au-devant d'un nortel danger tau» î*>ur. »ùr .l a vaneo qu'il Bavait rira i attendre de la ehevalerie d un adversaire eus •i certain d'une victoire facile que le brigand armé Jusqu'aux dents qui guette au passage un voyageur sans défense Comme elle aurait voulu être mor te: Des fenêtre» de la chambre où elle se tenait, la mer infinie lui appa raissait remuée car le souffle d'un vent fral-bissant qui s'était élevé dans la nuit. 11 lui semblait qu'elle eût été heu reuse d" se sentir hallotée I»r les vague.» qui moutonnaient au large, pour v trouver un rep.*» qu'elle n'aurait plus ailleurs 13 ne seul*- pennée U roterait. Celle dé aa|filie! WM lai mutait-il. sinon cette en fant qn'oo ne pourrait pu lai enle ver* jom. Elle le supposait. da moine V Ole. «'était possible à ne* yetu. Fortune, titre.| position, luxe et toi lettre, d lamente et bijon», vani Un du monde qnl l'avaient affolée, tuât lui échappait à la fot» [et elle n'accordait pea même an regret A oee cbtmèree[dn passé. Mal» «a fille, eus enfant, on[ ne lai Oterait nu» Uni donc aurait ce courage? Aqhi malgré ica craintes. »aa dou leurs, aee regret*. elle voulait vivre. Ce lien tout puissant la rattaritsii à l'extatenoe, al odieuse pourtant et ai dore deeornmt* Poor elle la, C«a heures passèrent avec nne len teur .iéawipèrmnte Enfin to matin dn deuxième tour arriva et avec tnt U* cruel» prépare ttf» «le l'étemelle séparation qui vin rent redoubler *o* angoisse* Elle «e latdit pourtant, araomre irra uixin ao cimetière rat ami de •on enfance qn eUo pleurait amère, menti elle lui fi. «lever antirè» de l'église (la village Où il «tait venn mourir, eprèe avoir couru le inonde d'un bout A l'autre, une tombe nree que poétiaoe A oane>- du ai te admira oie qni l'environnait, et elle reprit le rbetnin de Pari». Où pouvait elle oc rendre* A ae maison de l'avenne Montai gne? Elle en eût trouvé Ira portes^ ter mèea Elle chercha nn m»nge dans un bétel de la rue des Cannelure Et U, elle écrivit ras unvlqae» li gne* A son mari «Monaieor. «.le vous ai outragé et n'attends pas de pardon d'une faute qui .n nn mérite nas «Déjà «on* ton* été* ftwllom*I vengé. «Votre première victime renoue daos nn ooin perdu de nette Breta gne où rot» .'ta* allé U ponmnivre. «Je ne duale tm* qae voue ne me trafliexnvec 1» tn.'m* rigueur «Je connais tonte étendue de me» tort* «Je nn «une ré*i*lor*i o** «Je n'en aurai* ai le moyen ni le r-onrage. «Ordonne* donc «Tooa le* aveu* que rime exige rez. de moi, je le* ferai. «Tonte* le* condition* qae 'von* uiumoserex. ie le* accepte d'a vance. «Je ne von» demande qn'nne grâ ce. celle de ne pa* me séparer de ma fille «Elle eet jeane. elle a besoin de* aoin* et de l'affection d'tuie mère. «Ne l'en prive* tma. je von* en •applte à genou*. «Je rais quelles défiance* vont mm QUININE CUC AIT Jk CUCRIT LES RHUMES **Oi*tfr LA GRIPPE EN 24 HEURES-- EIS JOURS LC MEILLELft ftlMffE COML' LC WALOI TIH 36 TABLETTES POUR SB CENTS A VOIC WW M OCMANDCA “HILE.*».” C'IET U MUT VRAI T A BAC. •vu* dû cono*vi>ir.qu«l* doato» ▼on» i tourmentent. quelle averalon petit- i être vous in*pirv nniouid'hui cette «niant bien innocente do ma faiblea- ■e et de ma duplicité; main ai on petit avoir de la haine ponr ceux ont non* ont trompé* on trahi». nom ment l'étendrait-on i une douce créature qui ne non* a jamal* donné que de* careoae» «Frapper moi aqaei cruellement. une voua voudra*. Je n’ai ni le droit ni la volonté de m'en plaindre, mai* j éoarifnet la. Je voua on conjure. «No m anachiiü tau Se aenl Mon qm me rente et l’nnione eonaolation oui ntl i »e adoucir une ex latence dé eormai* vonée à la trieteaae et i la tendon. «Je ne (al* que itueer t Paria «Je vata ni eniermer A Treemee, i dan* le pauvre manoir qne Je B'an rai* dû Jamais quitter. «Je le tien* de l'amitié de celui ■que von* ave» ai impitoyablement frappé,bien qu’il fût cent fois moine i coupable que moi. «Héla»! moi-mémo j aurai* vonln, von» aimer, réeiater A un entraine ment qui m'éponvantait! «Une pmneanoe plus forte qne ma volonté non* a perdue! «J étais la aenle parente que le malheureux ae connût. 1 attendrai dan* cette triste mai- «on le* arrot* (la la juatiee. xAdieu, moMMUl. journaux remplirent leur» oo- Ion oc» pendant qmüqnea Jour» de détail» plua ou motn# véridique# at 1 romancaane» anr la mariage du bu-1 ron Claude, anr la fuite de UabneUe et là duel fatal de aon mari arec la i commandant de,Tno «a. Pendant oe procès. IlebrleUe aej tint cloîtrée pour ainai dire. Elle était vêtue de noir et en deuil: de aon ami. Ou la voyait à i*>ina errer comme un» ombre aotta Isa arbre» qui entou raient le petit manoir ton jour» «ra oieux dan» aa robe de lierre et avec ae# élégante# tourelle». Elle devint preaque célébré aana le aavoir. é oauae dn bruit qui ae f»i»ait autour de aon nom. Elle tint parole. Elle n'eesera pu# de ae défendre L affaire fut Jugée avec une «été- i rtté praeqn» aana exemple dana le» annale» dn palala. M. Baaaet. n'usa de aon éloquence que pour le* juge# qui l'écoutèrent axer la faveur qu’on accorde en gé Déni aux million#, surtout quand il* n'ont rien à an reprocher, et tou; prouvait que dan» oe début le» j tort» n'étaient paa do leur oôté. J Pondant que Pintelligeot avocat j la représentait comme un modèle de dépravation et de fnn»»eté et chan i tait en dithyrambe* d'autant pio» i élogieux qu'lia étaient pins chère- ment payé# le dèaiméruaMUKint et le# qualité# aolide» et brillante» de j aon mari, tiabrielle confinée dana lea étroite» limite» de «on jardin, ne recevait de* nouvelle» du ùebor» que par un petit jnnrnnl no nne villn geoiae qui loi aervait de femme de ménage. lui apportait chaque matin. Apréa avoir été richiaaime baron- j ne Ferrand, elle eût é peine pu dit- i poeer de quelque# louia. at elle n'eùt trouvé dan» le i*>rtefeuülé de aon i ami. au moment de sa mort, deux i ou trois blllota de mille franc» qui i servirent é payer *a tombe et dont {elle c*rservait précieusement le reste. Aux premier» jours n sont, eue finit aoutiwf »nr nu twno rtiatlune. i l'endroit tadtnn o* file avait reçu le première vint» do liaron. lorsque dans la courte avenoe conduisant 4 sa maison, elle apin\at os visiteur gui se dirigent* ver» elle 4 ua* lent», en examinant i-nrH'Osemrnt cette denienrv de nentilhousm* pauvre, réduit à une ooeitlon précaire et qol conserve un reste do tenue et de di. TRV te«roi«M s* "L- F.” Thr Tnii “L F.H Atfwd’s BUtm lifter rach ni ri!: it currt dvtpeptii. J5c, nz. bcttle.—AH dealers. Essayes une eelîlrrô* thé de I* F." Le vériuhla *‘i.. F i'moâ'l Biiffr' »prè» chaque repas. S9 is U bouteille dl»in», Von» ave* été don* foi* faible... Ut fortune von* a tentée d'abord, et elle a étouffe amour: l eroonr eat reve nu et 11 a été le pin* fort i Il répéta —J» Tons plains do fond de motf dmo. mais 11 ne tant me nomp«*f «or U piti* de ont homme. Von* an m bmn lni loniller 1* poitrine, von* ne lni tronrere* peut do onr. Tonte votre vie. von» snbiren l'effet de te» reeeentimente. il ne revient jamaia «or ne mrti pria. D von* tauMionnAnsent aimée. Maintenant il von* hait avec la mémo emnortement et. 1*1 rnalb mr. von* lni en avw donné le droit. U inaUta doooement. —Bt je von» dl» la vérité, e’eat ponr voua éviter de fatumea oapéran ee». Ecrive*. Je me chargerai de vo tre lettre. A COUTIHIÎK* HORAIRE Le et apré* le ttft.aaptembre IMt Let train» quittent i*wUtou et Auburn H h. t. m., toua* e» tour», a.Wf» t» et 4M p tn, excepté le dimanche, pour Purtlaod et Bouton. Pour Montréal, Chicago et l'Ouaet, I ht a. tn. excepté le dimanche, et 7 h 90 p 4 tou*» laa jour». Pour Québec, 7 b 50 p tous le» jour». Pour Wlaud Pond et le» niât ion* lu fer ai éd taire», 9 b a tn et i h 3u p.m uxcepté la dimanche, et 7 h W p in tou» le» jours. Arrivant de Portlaad, tout le» jour» ex cepté le dimanche, 940am, 3 h 06 p tn S 2* p m tou» le» jour». lie Chicago et Montréal 5 b 40 a m tous Ica tour* et 5 h dtljp tu excepté le d^ manche. Eta Québec, d hJ40 m. tou» Ica jour». Ile U'aud Food et le* »r*tioa# in* tanaéduirea. 5 h 40 a u» t«»aa le» tours et 10 b 30 a la et h 30 p m escepté le d* marche. S&KVl' ï DU DIM ANCH1 itaIm quittent Le«l«t«»o pour r. De Berlin, à 7 hre 06 p. m. Pour ïm billet* et information* géoé mies. adrotMMHtou* i K. EL Boynton, Argent. Cleoplas Thibaolt RESTAURATEUR Numéro 4 Rue Cheytnut Ile pu eerris i toute heure. TBOIS PETITS VERRES =DE> WN ST MICHEL AT Pris Chaque Jour rendent La Force La Santé AUX MALADES LES PLUS PALES ET LES PLUS FAIBLES. n n'r a p*i 4'Aatab,1M tir PriblcMe, pu de Débilité qui pulAAcnt rester eux cUcSj bWBUiauiU dr n Tonique Reconstituant fMicrfi COWIN. WILSON û CO. MOPf**StCAjL« CANADA. S;ii A !{w -J f or4*