Le Messager (Lewiston, Me.)
January 27, 1899
Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.
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r xt 1 m »?ç Je» aUvi1 a Té’cç.huiic-, 350-J Chapeaux tout giri.G pour ço-; j Toutes nos fc ru.es de rhap.1 .1 25c in ’i>tira.t»:mcnt. Au -«n! des plies Mutin: rue Lisbon. Asstrnb c.: de 'a Ligue SvG,»ire, ci’Auburn, d manche £o«r a 7 nrs 30, dans le louai ordinaire. Dimanche aura lieu îa vente des#| bancs à notre cgüs; Achcti r, votre Huile et Gnzoline chez Majrloire lîoliuc, 96 rue Hlakc. j Prière de donner vos commandes j au restaurant Gagné, 96 rue Lin 1 col». i«;f j Robes de nuit en ftaneiicttc va- j lant et 2 5 pour 59 et s seu'c j nient chez les Dlies O Donnell, au j Fair Jupons courts en flanelle va- j lant 50 et s jour 29 et s. Ce sont des bargains quoi M Napoléon Latig'îvin, qui a etc j retenu au lit par la maladie depuis j quatre semaines est presque corn plctemcnt rétabli Le dentiste Field, d’Auburn, ex trait les den .s gratuitement tous les lundis. Voir l'annonce n.o. Les laitiers qui veulent se ren- j dre compte de la qualité du lait i qu’ils ont vendu pendant 1rs six j mois derniers, n’on' qu’à infoinicr l inspcctrir, M I C MeriiÜ, do j publier pesanteur moyenne de j leur lait perdant ce laps de temps. Les personnes qui ac b lieront i pour un mordant de 55 00 chez les i Dites O D r.eîl. au Fair, recevront comme j'irnt* un ;o*i mai-1eau p ur bébés NTcrra uC Lrolle, ne n. i*,- fl.,,ür.„r ,o(tn j M M V L -.y, sur;ntrr la/.; r York -L..-Î-. i’inté'êt de la fouir*.-» 1 Un tuccur Dca! ratio:-1-; qu’a j leu.H An seront ir .t.s- fnru-és îaricr. p.tr su*îe u* >a i FUlti,; v’ 3 T j■— mer.»- A’ -tic tu'vm:’' de»;.,-.- -••-•.-m pré lire ce que va devenir notre po l puLticm si elle continue à boire de î Ce .te ClîU 1 (5 SU Ctf SCI ai» U.:C bonne «obaire pou ÎCS journaliste» î La personne qui au dormir b.v j zar, a g.i^né le corset donné .tr h;- j Diles O* Donnell. «lu Kair, est priée j d'aller le réclamer ;t présenter une note signée par tes Kvdes Sieurs j qui avaient la charge de la t *î>'e I sur laquelle cet objet était placé comme preuve qu’tile est bien la J personne à qui revient cct article i Ithriui*-trn'Ti **u rin jour.—r'TiK* w w I i'.. o: M Ri" kii'.ac a- :..t-r.i,uip * B. Q. Mercredi procha n, dans la silie du bdxk Dominicain, assemblée générale de tous Ici Artisans Cana- diens Français, A cette reunion on procédera aux élections senies trieües. Les membres du bureau j de direction sont priés de s'assem bîerdans le local ordinaire avant de se rendre à l'assemblée générale. ÎVij«W,'r UrtfT* l*« B i «MufBiit*. T ;>ulr« i«-« o.t*.'c» 'U n’ t II limi-vr. uii ÎBf» .-n r i» j u*r .‘Fi 1*» I rur, ••yvi»' f VufCi «M»*. I*»'». SV, Ot#* b»rui%' i* no. l'iUbj'iU'-: i;r»'u.—Lrt J. F. l'rut A l u., Auliuin, Sir. M Geo O i ibHtt, le [•r-'prit; t ti»c (iu rrag.*» d'habits Haoner Cloihing Il ou 50 a dumé rfcrr; ri'r e* n--:-: Ü.,c tiv- remplie d- ;M .îs de toutes sortes ai.x pctds mts de Lorphelinat. *B-f Kt.ï‘.rà kji fj jc l.t P-innu» «i.r '-•omj» fl- i'houi tirUJ il UfM- ft. ’tv.ii U il vrn» il. .-t:i* j^Mti t-Uirv tant rr l-aiixh*', :!3 ru-- hj*rur*-. Mercredi dernier, ur c chau le dis cussion politique eut lieu entre un fermier de Greertfi et 1; propriétaire d’un magasin de la rue Lisbun. Notre /crmier verscnne de alhhan et ci la au cours d'une as semblée et dans 11 sallî d’inc so ciété secrète de 1 ewiston. Il au rait mène tenté de se servir d’un revolver qu’il tenait à t.* main Stevens attribuait à Call.iban le I ot q »e »u hile, Mlle Stevens. avait perdu son emploi comme ni. ifrrsse dVcuh*, vu q :e »hjn fais _ t iv ;ie a C n m oi S a iviiil i V 1 lu» âr, «if oau-t i l t-.iM«4 Hi-talo t-r Vu n: r,. i i 10 J r lu t M‘ I.irit tm I t I 1 ru V111 Pau -a ruî:>*H. Ma Vir TlS-Oiv h- f J-'hors û.f.- Mr at e-v. no o r: é St ■v\,.-r î Ven SI \i, r ,;é v 7J prûiS--sj;| s a r. is i 1 (’V -t v.o I •’v. doa.ipb: ,V S, 1 •jfati-: et I lou. volt U ;>y s.ïlis ce 1 ^.raîique rh’.erst qu'il “U*, «-r ;iiK aie et è-; epde.! U conv, rtir r. n p-ibS c l '.isme avant m mot. ln-stnc vient uu mou îo democ aîc, vit dé Rjocratc et meurt démocrate. M. l'avocat Hiouiti a nuioîcnant scs bureaux au No 363 rue I.Kbott, au coir; des ris Cedar et I.ixbon. Ses clients sont pries d'en prendre note Communication Itléphntouue No 14 y 4. o. Nous venons fie recevoir fi-: îa Havane une lettre de M Lvariste A Labonté qui nous uppreni que la 1ère Batterie Jur*i >n eht/ !«*i DîJe» >Donne'!, &.j Iuir, h!o.: tin Miis.c H i l M rl Mme Thurn .s I’ "i!in. de Sic Croix, comté Loibmièrc, P O, Sont en j ro.ircnuvj chez M. X .mer l.crnuy, de New Auburn Mme K P. LanRÎey, accompa gnée de scs deux entants, est ailee en promenada à Au^usta. Jh-iPum*. jmitr Pi ri«im il* «-hiuS-ur** ,knii«*r(i j. (r l»- Itniu m il, «ipjUiijue* un-t KniflrîiM- ii« Si ur M.iiirii*- li roi*. I»* tti;»uibi>r s de# f i'oes et u son mari rej>ose actuellement. M Napoléon 1/Heureux, de Chisholm, est en promenade cher son frère, Flavien. M. Joseph Darius Dcscham beault et Mlle Aman la Mélanger ont fait enregistrer leur intention de mariage A l'Hotel de vd!e. Nous voyons par les nouvelles d’Augusfa que M Henjamin Des jardins vient de demander À la Lé gislature de passer un acte Tautori uni à maintcnii un quai dans !a rivièie New Meadows MM Napoléon Portier et frère viennent d’acheter la cour A bois de M David Kmond, sur la rue du Canal, près i;r a î,.'Wis'on de j uis »p,4 itie ans par je Cercle do Arn.it'.tirs c’est l'un de* collabo rât nrs de 2a rtinerbc qui va se donner mardi sn»r au Music Hall et aussi l'auteur de la (\iuie .v/,7/r que jouera dans que'| es nuis le Clpb Musical Littéraire. l.cs Lofants 'le Marie auront leur soirée .je famille annuelle le f j février prochain (mari i gras Celte soitée sera donnée dans le b oc 1>irninicain t t le nouvel or chestre Ste C ci ile se fera entendre poi.r I première fois. Un inconnu a é*é tué sur le Grand Tronc hier S'-ir près île Kish Pond On a trouvé sur 1 ai une adresse portant la souscription: .ur lotnpa g»H*r is t r î petits oneauri qu'il avait apprivoise:s et ave: irsr.uels le vi' niafil sn’;ta*re sent retenait comme s'il* eussent été deti êtres hunaius Quand on vmt chercher le c.»;fuut pour h; conduire nu Re fu^.- 30 U t»Mi! •il!**. »*-nhf, rSt fcr «r* Un», 'ot'-nni» mi, î:e u>ininK', 1 mit* T. I l.étHit b»»J, ti W ■U tr*»*»«•, À 6 l‘«. al U a l'n citer Kotiui u*«u i -Jn Uf Sav.Iu-. Aja l«- lit b*r I Muritbj, rAuU*ü,‘Ji I r hratH'i’.e A li nia n| V17810 ni1, f Aüsoar,!? Vu!" Cha »son bachique n 4 pot s par «*C \o\x avrc acoi'np ig»!« »»sent i *r. he^trc Ce ch«t;'i' >ert île ht: Je aux premier et ikriicf actes. On. hei f raison par notre \t;tuosc canadien, M Arthur Htin»\ie. ‘i I.* Laurier.» ch.-o-on 'îr.:-, à M Wiltrn. I .a\■•» *rr I I» orure T.-.pLr r. i> -,îf.. .Wü Dr; Vi I i: li-.î-, M".- UlJüi 9fip 4, U U
'■ÜîH't nir.J tare NE.'W hAMP'.H!R:: i OfOS •i S 1 .rt,
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K i V IvUt .1 a; A’ -in. a ité. Le I vi, i n t on d-Ui« ;tio:i j*.* 11 i.rcsse à uoil CAKTE D AVIS M V> Kj-c'j i 4-1 Wjiril il î. .‘mil. W J 1 il»! 't-v'r H Wr.tf. P A tr.miii. h. il li I V,,n.;»r. Ii.ii r PETITES NOTES L’uoiversiic Ya'edc New Haven, (.'onn contient actuellement 2511 élevés L'un des privilège* du péjiJcut est que, tn sortant de charge, il peut empcrler tous les bibelots qui se trouver t dans son logement de !a Maison Manche. Un admira teur du président vient de pîu;er sur le pupitre de M. McRinley un encrier qui a coûté 51,000 et que le président aourra emporter lorsqu’il quittera îc capito’e *1 «*»!tia«r«, v:at«-n!'*ri»i***. \dn-g I si'/ «Vr». It. .1 h fj t. iUer, lr*»U, Mhü.
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Ou *i f v >unc u’ètrc Itadens jt "Çl S-: C ’.c, i cette tilv m i j ,i {/lus inUres» ».ïit que je *'w i’.: pertaaiv Vi>US» vtii'fi', arjns'.-j' r U ‘piquet qu« je ifii fri rtc «vec vous. J es père que vous .aie revaudrez r\î. Pour s.ur, tt je vm iramo te prouver tuut de feiâlc que ;c te pur CoiDRiCnt cc:a J Iôn te donnant un bon conseil. —Parlez, ni'*:î père KepiqucV Ti s, passrr eu jugement, n'est c j>as —je le crains. —Tu fieras condamné. —J’en ai peur. A mort, peut être Brrrrou Le président te graciera L*n chic type, que j‘te dis î —Ou t'enverra à la «Nouvelle.» C’est pas encore le Paradis sur terre. —On s*en échiipjc. a c’est vrai. Lh bien mon pet i: Kiïoche, si tu t'échappes de U «Nouvelle» et si tu reviens en Hui ope, ru: te dé guise plus en gen;iihommc. Peur quoi donc ça Parce que ça ne vu pas à ton genre ce beauté —Vous voulez insinuer que j'ai l’air d’un tpignou’>. Pas précisément, mais tu manques de race. Daine, je ne suis pas né sous des «nombrils» dorés. i se voit tu a* le nez en trompette, des mains comme des battoir», des pieds comme des bu teaux. et tu parles comme si tu te gargarisais tout le tcmjn avec I eau de la Seine. a Asnières. Dites donc, l'inspecteur, vous m’arrangez bien. —C os: oans ton interet. lie plus, mon pauvre Filoohe, tu es golfeur comme (ci l^agîifïe. —Moi ?_ j —Toi.... Ko quoi f i —En le ce que» tu fais bêtises sur bêt ises. Qu’est ce que c'est que ce nom de Ki'pelmomle dont tu t es rifublé —Dame, je î’ai vu dans un ro man historique du {.ère Dumas, il m’a plu parce qu’ 1 est ronflant et qu’il ressemble a rupin» --11 te faisait trop remarquer Si tu avais su glisser discrètement tu n'aurais pas l'honneur et le désa grément de voyager .i l'heure ac tuelle avec ton bon ami Repiquet. —C'est possible. mais c’était si bon de (dire un peu son marquis! i —Avec ça que tu le faisais bien —Je !c faisais mal Le maître d'bôtel de Bruxelles m'en a appris de belles sur ton Qu'est ce qu'ii vous a dit —Qjt* tu avais une drôle de te •me à table M ji Je m’y tiens tre* bien i ra été cbiq rement élevé la dessus u.a pivs tuâ Il* -.4-r•»!.» iru* r!J -u,‘*. *u» HOP P .ASTER CÜ«P»*V, *03!OS, **S5. «ratupides» que j’cn étais b’eu. Ils auraient bien pu t'apprendre }ue lorsqu'on dîne avec des geas du grand monde, i! ne faut pas manger sa soupe en portant M>n assiette sous son meiton, corn me une espèce de plat à barbe. ((’a, c'est rapport a la propreté, histoire de ne pas salir mon devant de cherrise. Possible mai* çi ne se fiât jamais cher. M îe duc de Montrno rency. Iî est aussi du plus nuu vais goût de se servir d’un pilon de volaille, comme d'un goipilUin.pnur donner a bénédiction à la société Histoire de rire. --«Idem», il faut -éviter quand on a bu un verre de *in de faire claquer sa langue et de dire, en c»i gnunt d -Ce que j eu disais, c’était par patriotisme Chiuvinismc intempestif?. «Idem», il est bon de s’absterir lorsque le ganpin vous a verté le cafc de réclamer le «bain de pieds» puis le «tgioria», le 4 pousse-calo. !a «rincetto. lu «surir cette> et le «réminiqui.» Pèic Repiquet, j î voua jure que je r.c me suis pas «'n ingueitin gué'» Au salon pourtant tu t'émanci pais: tu as voulu «flirter». Heu quoi*. ..On xtc flntc donc pal d»»ns le grand nicnde* I! y a manière et manière. Tu étais assis près d'une jeune comtesse allemande de la plus hî u te voiëe: tu lui as dit: «Comtesse vous avez des yeux si brillants qu’on a tout le temps envi d'y a!- j lumer sa cigarette» —Citait donc pis gentil cela* Un peu familier. lai petite dame n’a pas ma! pris la chose, puisqu’elle a rigolé comine une baleine Il y avait de quoi?... .(/a t'a cncouraçé; alors tu lui îsdit: «Vous êtes gaie, comtesse, j a me les gins gais; quand vous viendrez k Paris, ne manquez pas de me faire vio:ti: j en mon magnifique hôtel du fau bourg Sarnt-Gcrtrain. .Vous de manderez le marquis 'iontran de Kupc'monde, tous mes durnestiqaea vous indiqueront ma chambre. Kh bien! ri ri a estonutpe personne, on n'a jamait été au si gai dan.M un salon. —Je t’é.oate. î.s mari 1 la comtesse t’a dit: «Kt moi, nur-q iis, voua ne m'invit'z pi? -’jüv lui a* tu ;>c rn en souvior» V'*Ui ifiV-tr.iji ç t scr.i’.t une :i i ll :r\ ;)'ii li;r ut r-ui^ir iû.onu. me* am rires I•-1 c’tyiit nul rv4 N.til cnf.int, v.»V .mus voici Tu laisse*- tomber ton ch ipera tu veux le ramasser, tu nia'chc» dessus, a!ors tu t'adresses a ti tnè rne une invective tellement salée que je n’ose 3a répéter nie me ici J'ai reconnu mes torts. J’ai dit. Mesdames et messieurs, je suis fautif, j'ai dit un vilain mot! mais faut m’excuser, il fait si chaud. ça m'a échappé de la main! Ah' tü îs une manière de ver nir tes gaides, toi? Zut... vous n'etes jamais content, je vais pionccr un brin. Kt fatiqué par ses récentes emo tions le Mienomène s'endormit. C'est par suite de cette conversa tion que Ma ie de Champreux avait été arté’ée M Au boutée quatre jours seule ment, Marie put être transférée a -Saint La /are. >n la mit au secret le plus ab solu. Cette ins*itution du secret est fort attaquée de nos jours, non seulement ir des esprits à ten dances refor matrices ou révolution narres, mais par des penseurs aussi sages que modérés. Kn réalité: le secret remplace l'ancienne «question-.» Cette subs* t (tut ion a tout d'abord l'air d’un progrès, car nos nerfs délicats tres saillent douloureusement lorsque nous évoquons l'image du malheu reux broyé pu le brodequin ou disloqué sur le chevalet. Mais il ne faut pas perdre de vue que pour certaines na’ ures im presaives c sensi'ivcs, les souf (rances murales peuvent Cite plus intolérables que les tortures physi ques or quelles souffrances mo rales plus atroce?, plus désespé rantes, phis véritablement infci nales, que l'incertitude, l’angoisse, tous les navremtnts, toutes le» vexations du «secret Ignorer parfois ce dont on vous accuse. Ne rien sjvoir du sort de ceux qui vous sont chers, ni de re qu'ds pensent de vous, être obligé de comprimer un irré sistible besoin d’expansion, une inextinguible soif de sympathie en présence de visages hostiles ou d’attitudes soupçonneuses subir une interminable série d’humilia tions et d'avanies sans protesta tion ou résistance possible.... Se peut il rien s’imaginer de plus abo minable et de plus cruel Ajoutons que souvent à ces ago nies morales viennent sc superpo ser les tourments extérieurs qui ne rapjH.*llent que trop les anciens procédé» judiciaires, cVst la nour riture insuflisante, les brut.i’ité-i voulue* «les gu liens, l’accablante fatigue d’inttirrogiî'jife-» cite-- min i b1c% le r c t a t de certain objets I t ioi N I»i vi v t\i: indispensables aux soins intimes, ce qui pour les femmes d'une certaine éducation peut constituer jn véri table supplice tout cela n est il pas barbare et ne semble! i! pas contraire à nos meurs adoucies, surtout lorsqu'on se dit eue ces vexations inouïes peuvent légale ment infligées à des malheureux simplement inculpés et pat consé quent présumés innocents Rie a ne fut épargné a Marie de ChdPupreux Mlle dut épu ser l'a mer calice goutte a goutte. mais ce J qui lui était tout particulièrement j pénible, ce qui lui tenaillait le et ur et les nerfs jus qu'à lui donner de i folies crises de désespoir, c'était de i n'ivoir aucune nouvelle de Jacques Rtizard l*«»urquoi cet homme excellent et qui lui avait inr-ntr» un si tendre j intérêt ne lui avait il rien «lit de l'attentat commis dans son Intel de l la rue de Trcvise Pourquoi l'a ban donnait il aux nains de ses i aveugles et farouches persécuteur-»? Ra croyait il donc coupable La 1 supposait il assez infâme pour avoir j armé contre lui, son bienfaiteur, le j bras de 1A thés assassins? Telles étaient les douloureuses j questions—douloureuses et tnso labiés, hélas f—qui se présentaient sans cesse à l’esprit de l'infortunée. Mlle n’eut d'abord à rnr qui se M.MI? .!t à l'abri le t*» it »et*r.»ciie. Aussi claie ce vol-eitu-rs i’i* tj ii i! t r ri r yv. x M tt j \rl n! n,■;;>? ci 'jti.. \{Uv-s i rc‘.:iwiis rct« m' T.t.\ ?>t im, 1 j t .r itrpim 'i j- s!* ru .1 15 x s rj’tiV. f.jY-.i Il est i i u:; r ü x i|i u\ r>. in;;e jui tï confunor cr. v>i mOmc. M. Tb:rori-CU iS avait si scu vent entendu vi:iîer s n coup -i ml d’aigle 4a'iî er» liait arrivé a se croire cap.rb e rie juger du premier coup pour si hubüe ou compliqué qu'»l fut. C'était donc i grande peine qu’il revenait sur une première] impres s ion Or sa première impression au sujet de la «fi'le Lcnoir> ‘avait été détestable. Parce que. C ertes. M Thiron Clu.ns était tout prêt a convenir que sa phy sionomie et les minières ne cette jeune personne prévenaient en s. faveur tnais une des théories favo rites do jugea d’instruction était que dans un temps de civilisation avance comme le nore, les notions vulgaires de j hvsiognomome ne servant plus a rien; que le vice devenu savant sait se cacher sous les dehors les plus flatteurs, et que le crime n'ayant plus honte de loi méme et croyant exister en vertu d’un droit, perd absolument l’espèce de timidité et île vergogne qui le r e n d ait re con n ai s q-r î'on n’a r». a a r p::» *r. \1 :i»»oi Ma i v iurn-r u\ et 1 »£ikiir tkmu nu mi u 1111. o ii,m f APAHDBsorrrBA.ici J si i>n Doii ri r., inthumiî oü FXTKRSK, 4JV! N* »iMT 1/1.1 L'it jUC vols tve/ pris au nom n pi re. Vois convien Ire/, au surplus, que la fls.ition que vous venez me révé ler n’est pas un titre en votre fa vci r. -Pourquoi dune, ni )nsM'eur rron per: eût il e!ê coupable d'un meur re, c:!a prouverait i! q ie je s iis eomp ce d'un vol et d'un assassi na! -V.mm tr<; i.vrc: b.ni. ruilemoi selle, 'jue je n'entreprenne pas avec vous une discussion sur «l’atavis me Veuille/ nie dir; quelle fut votre existence jcyqu’à U mort de votre rnere. Avec la plus entié e franchise, Made racont i 3.1 vie en Mexique, puis en Angleterre. Il résulte Je votre récit, m t le inoistüe, dit M. Thiro.i Cîuras, que votre mère a été expulsée de cliei. tous ceux qui l’ont eue à leur ser vice. —Hélas monsieur, vous en savez le motif. rln ttfet, ;e n’msiste pas. En arrivant à l’aris vous a ver logé rue de Vaugirard. Là votre mère vous a la.sic taire an triste métier. Vous posiez, «l'ensemble* dans des ate liers île pétrître Moi, monsieur s’écria Marie au comble de la surprise. Qui donc a pu vous dire cette absurdité —Mais tous vos voisins en té moignent. C'est un coméragc absolument ridicule monsieur, ii oc m'atteint pas. J'ai servi de movièle, un fois, pour un tableau religieux, à M. Ro ger Cavaiî’on, un jeune peintre qui logeait près de nous, rue Vaugiiard, et cela avec l'autorisation <:e ma mère et en sa préscnc:. M Kog^r Cavaüion est un ga an: homme, et i! témoignera de ce tait, origine évi dente de l’odieux «racontar» de «mes voisins —Je ne vois guère la r c esoté de déranger M. Cavadlun pour un fai: i importance minime.... —Je crains, monsieur, que vous ne ni eussiez attribue plu- de gra vit. s M tût dû tourner metr moi. Surv.illez vos ivtrous, mode mui vous ne m .vembu pas av d bi n t* n v.«lr si v).is ••t.-.n-vn -i ar. Ui.it ou.
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