Le Messager (Lewiston, Me.)
January 10, 1899

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U prociaiiiation da prudent ON CROIT QU’ELLE SERA IEFFECTIVE Le nouveau cabinet philippin décidé à résister, a'ii le faut, par la force de» trmls.—L'indépendarce ou la mort, disent le* Philippin». Washington 9—Le présidente»! plu» que jauni» persuadé que ta proclama! ica aux P tillippios, le» engageant, dans leur intérêt, â *î soumettre il l’autorité de» Etati Uoi*. aura le plu» heureux effet, et que quelque» jours toit au plus de vront maintenant s'icouler pour nou» apjioner la nouvelle que tout «*t rentré énn* "ordre Le teite de U piochmatioil a été aujourd'hui rendu pu'ilic. v>£ art irapor tante à l'insurrection centre lai do mination espagnole. Ministre des finames, général Tria». Ministre ces travaux publics, Gre gorio Goriaga. C’est an avocat de grand talent ayant exerté les fonc d’attorney général aux 'les Vuayax, tous la domination espagnole. On a appris ici, d'une source sQre, que Aguinaido ne s'est pas enfui, mais a quitté Manille pour la région montagneuse en arrière de Cavité, afin de se mittre en meiure de pou. voir se rendre sécréterai nt à lloilo. La personne fou rnissan cette nou velle a aussi assuré le gouver nement américain que lia Philippin» avaient absolument décile de s'op '■t... r 4 V poser par la force des trucs a toute occupation militaire tic» principale! villes par Ici tioirpes américaines. *ir son ennemi. L'hintuire de lîresme», relative ment au -tMaine» a été dite seule ment dan» des en té:es et dît. para graphes de débâ', sms ta rajotdfe particule de preuve pour l'apjjHtÿ.çr. Jusqu'au temps présent l'hitioire n'a été qu'une accusation, mai» hier on a obtenu d'Arnauto le* cp-^tves du RrcotKfntraiû d'anjourd hui, dans lesquelles sont relatés leif aits qui lui (ont croire que Brcsmh» a été le principal instrument rotk-ît** vlrltabk? et mt*f V«-Uk-ua« ébifca wh vth-iu r\i*> fuit ,1 JMtrAÎtf** Aiît Pws.i U*' U figUM? toute tt’fct il«* t|tt*r|t|ut> I.rtiu:^ qu’élit- «oU: ïachs* de üvrxs&ntky TAC U JAI/'\ BS OU MAHQü*% TAXEE* OP pat XTS îfOtnm BQVï OXX 1>'ACSl.i'ttTiTfCX DABI t i PAHl.VKlShS' à ic„ KTC. î tiüX USAGE BitMB CLAJBM LA BSA U LA EL va tm va «reçu r, A K AM ti l’rlx T5c U b«»at»i;i* En Tente ««ohwflt etiet.ie pmprict«in Docteur Felti Laroche 33 35 rue Spruee, t> *r Mon, US PiLULtS BU 0«5. JASQUEI «~*Hiv#\f ilt.rH*ir«ui«M n-41, 9, l HECTOR DUROCMEN csMPâsiïFs mmv 11\\ Ütot Uoncitr, n frw, l+wiau n. Ht i Abonnez-vous au Messager S 1.50 par année 1* $24 ffiüfflg $24 Sur «a rout«* «lu Traiowajr ù 16 iciDotr» lu huai de la ru** I.lni* o, «lia loti j pour *34 «uiiivriH nt, ou d*-u;t lot* pour >43. ««oodiouu*: $i 00 toinpun! »r. 60 et» pmi j r** pin* (Mi loti vt imIu» à chs-iu* {M r«oon«’. Toutr *j»plUsi»4«t doit £tr*» faite »fU*l à 30 jour*.-- tu*! ki> M. Wakjuo(, S irew* Ltebou. Levittots, Me» N L M 4.-A. »*r» p.mr mua &r»«uam« i|iN Vr.>« «mM î »îImî»w 4*i, S

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de l>»;.rlr, lire *ottt tlt-gx ctK«*« qn'i.i tut crfïlt prit’HUMii; et i ce* roudit.tora ÀEfciritJak> :**m *cptii*e» par Irt lioroau* ton* U \\r ési.tin- u u*u:>)ir. ê Uoe Pi>lk*e J tT0**nri»ee j' 5 wr U vie f j*e«t être J appelée wi S Blanc. DRAPEAU El PAIX s Quî protèg» ffttnfiied’tan h-.^mom 5 eoip&-ta« i'Avenir de (umbrr dan* !.i fnWf. 1 *l un placement qui m* fa H )a-^ i suai* dt îiut. Ton» utrttfear», B a plu* s*o-J •rnis f-î Là (Am i*enr»' kderm's et k* plu* *0r* pituMteeflCa? d’Miunfcrc *vr ta vie hO'tX. aetwV»* Ü ION MUTUIL LIFE ÏKSliRSJICE COUPAIT,. PORTIA^O, HEINE I S s rrM LMii>'hnr4«,Prrkld^»i Arthur L. Baie*, I iro-Pr**. T Dm it jm»**- d» 9i:.ar p*.*4> W w «k* *»iun* >i»tw rf.Bf©b V

•vl J a CHABOT «lOBITFTJMf Drpm I;âtis»e Atninson, Kuc Civlos* —M; P. P. TREM3ÎLAY avocat fellrgr bit,chambre 1 I,««I»imi

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LhS >1 KSSAGEli Publié îea Mardis et Vendredi» Rédigé in coüafaratitn. SHOSSEWENT Un au, Jt 50 —Si* mois, 75c;— Troiu mais, 40c. On r.c prend pis d'abonnement peut moi.-;» de trois mois. Invariable^ ment d'avance. Toute* lettre*. correspondances, etc., concernant l'Administration et la Rédaction, doivent être adressée» comme suit U tX-Zlï.ïZ. LttrlKOT:. Mais* :72 ZT2 LnrCCLÎÎ L Ab NEXjON Toronto 6 Le Toronto World qui fait de l'apiM-obation au gouver Bernent libéral du Canada, publie un article i sensation ious le titre: L* Canada a* tord de taltme dan» lequel il prévient les habitants du pays que les circonstances sont critiques'et que le raain'.iea du Ca nada comme puissance libre et in dépendante de 1 Amérique du Nord est dès à présent mis en question. «A moins qui) les Canadiens dé clare le World ne comprennent pas la gravité de la tâtuation et ne pren lient carrément position, ils sont menacés de se trouver pris entre un mouvement annexionniste surgis sant aux Etats -Unis—lequel vise rait U domination sur tout le conti aeut —et un gn,nd parti en Angle terre qtn sera prit à faire tous les sacrifices possible? aux Etats-Unis, CB échange d’un appui quelconque donné i l’Angleterre dans sa lutte erntre 1a Kussie, la France et les antres puissance) européennes. Le World fait ensuite illusion au récent discours ce M. James H. Wilson i Maçon, Géorgie, dans ie qnel cet orateur s esprmé l’espoir qu'il verrait le jour où le drapeau étoilé flotterait |ttrlout en Améri que, depuis le nord glacé jusqu'au régions ensoleillées de l'Amérique centrale. >Nous croyons ajoute le World que ces paroles de M. Wilson ne font que montrer trop bien l'opinion d'un grand nombre d'Américains maintenant que tour besoin d'expan sion est éveillé duos U direction du Nord. Si, un jour ils se mettent dans la tête qu'il leur suffira pour réussir d'aller uset loin dans leur grtod jeu de qui semble être leur meilleure et leur plus forte caite en diplomatie, ils [imposeront l'annexion au Cacada, que celui-ci la veille ou non». En terminant, ê journal ajoute «Nous sommes plus prés de l'ab sorption Jpir les Etats-Unis que nous ne t’avons jimais été Est-ce que Je* Canadiens s'en rendent compte -î ;t■■ .....1 •H AVIS!» !d. T Petit. vi» tera nos abonnés de Lewis'on et A iburn au fur et i mesure que les abonnements seront dus afin d'éviter Us arrérager, cela sera i l'avantage de tout le monde. liA LlUIiHTlï Tous les actes re**e associée, aur la ques'ioa de l'exposition cooniale dei Etat*, a dit ce qui nuit c En auumant que met idées suri» sujet tout antiques ou pas appropriées à ce* temps progressif;!, j'éprojve de la surprise à voir ceruins indigènes de nos nouvelles possessions refuser d’acquiescer aua bém fices que leur procurera l'avantage d être guidés par nous et je ne vois jias comment cela pourrait ennuyer le miens du momie le* partisans de [explosion coloniale. On devrai!, immoler ces indigènes qui voudraient avoir mieua que ce que nous kul offrons. On ne devrait pas reculer devant la né' cessité de tuer quelques raillera et tnéate des centaines de mille Phi lippins NAISSANCES Le 7, Mme Charles Poulin, un Bis, A fred. LeS, Mme Télesphoie Plaute, une fille, Marie Alice 11 rida. Le S, Mme Alphome Catcti, un fil». Octave Joseph Robert. Les Philippines Les lies Philippines, au nombre de l.ooo et plus sont situées dans U mer de Chine formant un pays de 114,000 milles carré» et ayant une population de près de 8.000 ouo Pour comparaison disons que la su perficie de ces Iles est deux fois celle de l'Etat de l'Illinois et que la population également est i peu près deux fois celle de notre Ktat. I C'est donc un grand pays, plus de la moitié de la France en étendue, dont il est question aujourd’hui Fl ce vaste domaine est i neuf ou dis mille milles de 1a Californie., de sorte que ie voyage de Sao Fran 1 cisco 4 Manille coutume de troit 4 quatre semaines de temps. Le aot de cea Iles eat très fertile comme d’aitleura de tout ces paya j des Tropiques, et il contient de plut dea dépôts de minéraux et des minet de charbon. Lea principaux produits sont, pour l'année 1896 j Le chanvre 114.51,',000, le sucre j >10,975,000, le tabac, >3 159,000, 1 le coco >356.000, U charbon, >356, 000. La source dea importations en 18x4 était de >28,529,777 et lea exportations pour la même an nte >35.149,984. 1 La population est mixte dani lea 1 villes et les porta de mer. I.e gros du peuple eat de la race malaise. Il y a plut de 100,000 Chinoia qui sont intéressés dans ie commerce ainsi que dea Japonais Lea classes dirigeantes, tout naturellcrnenî.sont i des Espagnols avec un contingent d'Européen» de presque toutes lea langues. L’on considère qu'il y a encore près d'un million d’indi gènes qui vivent sous leur propre forme de gouvernenient dans Vin térieur des Iles tout it fait iodépen J dantc de toute autorité étrangère. Quant 4 la religior;, c'est le ca tholicisme qui règne tmr ces masses. t l.es religieux missionnaire*, tels que les Franciscains, les Augustin», 1 les Dominicains et 1er Jésuites,sont dans U colonie depuitt la fondation rn£m* de Manille «oui Philippe II, en 1571 On distribue U populi tion chrétienne (oui le* différent» ordre», comme suit En 1*9», le» Augustin» Avaient 3,257,131 pa roiuien» le* Franciscain» avaient 1,010,853 paroissiens; tandis que le» Dominicain» en avaient 699.857 les Jésuite* en 1H95 231.065 ;et le clergé séculier en 1592 en avait 967,204. T.e tout forme un peu plus de 6,000,000. 11 va sans dire que ces gens là n'ont pas tous été convertis dé» le comirenceraeit de la colonie espagnole à Manille. Ce fut un travail dur et tris lent que cet apostolat de» Philippines. En core actuellement il y a.un million de* habitants de 1' ntérieur qui n'ont pu être converti,! au christia nisme. Cependant, un comparai son avec 1a misère des autres pays païens, celles des Philippines sont des plus belles sous tous les rap ports, Des voyageurs, protestants même disent que ce pruple est heu reus et paisible, qu'il a uo grand respect pour ses supérieurs spiri tuels. Un des farts les plus re marquabiei, c'est que resclivigo fut aboli par l'Eglise et l'Etat. liés le enmrarncesicnt du règne esja- gnol dan» ce» régions. j Quant aux aptitude» et aux j moeur» de ce» gens-là. il va «ans dire qu e ls» diffèrent béaucoupces j nôtre*. Le climat trop.tal tend que l'on liait ces peuplade» pour l'émancipation par la révol’e Voili comment ce peuple fut perverti et jeté dans le mécontentement et la guern: par une génération a peu près du rogne des «Sociétés secrétes». 1 Maintenant sous ce qui est «dve nu depuis quelque mois. Notre pays déclara la guerre i IMCspagne au sujet de Cuba. C'était une guerre pour l'humanité, une guerre humanitaire, une guerre pour libé rcr des peuples oppressés, disait-on et mal gouvernés Pour se faciliter la destruction de son ennemi, les Etats-Unis tirent cause ccmmune avec Cornez à Cuba et Aguinaldo au» Philippines, toisdeus cjicfadea révoltés contre le pouvoir d-t l'Es pagne dans leurs pays respectif*. Dewcy a'tœpai* de Manille, Sampson dî Cuba. Le traité de Paix abandonne aux américains tous ces pays et Puerto Rico. Qw4ta Wi mhm wno baïUsU r»que on savait fort peu le chose* de ces régions septentrion;.!!?» éten dues: seuls le» bords de lu baie de G éorgie et du Lac Snpéricuf étaient c-nous. Même après la construction dt Pacifique Canadien jusqu’au jour 1 01 fut publiée la carte de M. Bell »ur le* gisements de roiner.it nk kehfères, c'est à-dire en ilk-2, les I roches du district de Sudbury é'aieot j supposées trop âgées pour cantcnnr I tue quantité de houille queil-s qu'ci le fût. car elles remontaient. i l'épo que laurentienne et huron iienne. Mus dans un foaçage effectué pour I dé rouvrir des minerais sorcières, on constata la présence d'une luperfi ci< oblongue de formation ct.mbrien ne, formée principalement de sables de couleur foncée et d'ardosi» noi I I nu, d’environ ta milles de lugeur et d’environ 40 milles de longueur s'étendant dans la direction de Nord Est, depuis la ville de Trii! jusque 1 vois le» rives du lac Walmpitoe. Dans cette formation cambrienne, I un proapecteur à U recbetciic de minerai* aurifères avait iiécauvert un banc d'anthracite d’cx.*«llente 1 qualité, trci propre, compact et j d'u-ae qualité rappelant le œelieuro anthracite de Pensylranie. i l.’étendue du gisement n’a pat encore été déterminé avec assurance i mais ta veine a plus de 10 piecs d’é puirseur et un certain nombre de mineurs travaillent actueilenent a la dégager. lt est très probable que d’autres gisements carbonifère* esis tent dans la région et bien que ta cho.ie n'aie pas été ébruitée, ni cer tain nombre de mineurs se sont déjà rctului sur les lieux pour l'es rîoiter. j Ii eit parfaitement possible eue la hou Ile pour le chauffage es s:c un pntj plus haut, et dans ce cas h: dis trict de Sudbury serait appelé à de venir prochainement le district car b'il.fére le pins étendu du monde,, ectisr. Dans tous les cas, si tx gi se otnt do houille a une épainseur permanente et que sa qualité soit analogue aux échantillons prélevés I à Sa surface, ce sera pour la prsvin crj l'Ontario une source considéra ble de richesses

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l!uc brlie cérémonie Musique insfument»le, chant, déclamation, discours, rafraîchisse ments, il y en rivait pour to s les goits à ia belle «cirée des Fores tiers Catholiques, dimanche soir, i l’hstcl Je ville. On faisait l’instal lation des officiel a des cours St Pierre et St-Paul, et à cette occa sion i jeu près ;’CO personnes s’é taient rendues i l’appel des Foret tiers. A huit heures, la séance fut ou verte par un mur ciau de piano tiré de l'opéra Faust, et bien eaecuté, par Mme Koy. hoauite, M. Nor mand lit sn joli discours pour an noncer le but de la réunion. Il nomma M. Pierre Thibault comme installateur et M. Thibault fit les choses d’une manière solennelle et imposante. Chtcun des officiers reéd a anation, “Papineau ML* Talbot. I>u«» de chaut, M et Mme A- Cdtd, m. par M. (vreet. Chant. “taNull” par M Marin avew violon obligafo par M. Brus*lie. Quatuor, “ihe M«*on” et “The iîttad” par MM. Martin, Perron, Itorneau H tien UNE EXPLOSION Tut 9 ftrumutl fi tn h’t.tjf 40 Londrei, 7—Une grandi; bouil loire qui te trouvait dans le chan tier de contraction de navire He nri! t, à llarlting, une place à sept milles d‘io$erst! aucun espoir de es sauver. Le coi pi des victimes étaii; nffteu sement mutité, hn ucuup étaient méconnaiiMiWe*. l e cadi.'ue d'un jeune honnie fut treuvé à plus de 303 verges du lieu de IMccidcnt. Un certain nombre; d homme» et d'enfants ont d-tpiru. A une de mt-lieue lie il. tes vinea du toutes I les marsan soûl briiée*. L'effet terrifiant de i'eiplosion peut érrt: jugé par ceci qu'une grosse pi-tqje de fei a passé à tra quait de mille de là, et qu'lia trou j va des débris dans toutes lu» direc j lions, à des cenUinis rie veges du 1 chtmier. Le chantier lui-même, dont les Lltisses couvraient pîu sieurs arpents 2 été totalement rasé et la plupart des ateliers et des ha bitations des environs ne puaentent plus qu'ui amas du ruine. Des portes et dus chàjsi» ont élii proje tfs eu loin et une quantité de j«o teaua du télégraphe et du tftépho. e ont été b usés ou renversé». 11 va tint dire qe'ii a eu des U«i»>*»t» -f s Mr.", «u J •4-.H- b.i'i» ti Ü l-'it ’t1.» :iT.rf Tl *jm»- üf ■..-sg odie«*t-»1, mnh «as ul-i. SS petite fa llbingse. o*f«»iit* hmst II l»rd siai w r»ii Ki!f wi'-ti ut-p*»i io« rtspie»r» i.»ias^ Xi (lui »a*rf, ti«»l *ot lta-hir.* Min**»ina »n St SS lit» r**-î«*M sUaat th* «m«. t** tiMvy *«4 tj Es a-ir. jh- (mmi •our*-, i*)' «nrigh, MJ lit; lie-la M u( tn* im sviar-, a mJi 'i-Liif tf th» l**v t fi «aUiitig dû.. _,, f»»«, «nd ofVse i» turdrou, eoafV-aàoM. J i TRUE S i I P!fi wonM g ELIXIR J i« fcw «f ll> «*r 11 P WVi4f»r u« ••nu *r«- J*»« %-.»4 cyff» h»: cunHn- «i br*r»* *.f :he toi t" r*i,4r«-u Prit* A»* s j r t Mf r à s^Ëàriss SSoiaœë hxmx s hssk TKU'i cr iiiS L8* 7BKS 4 e* ksuUih 4Vt|UuU tt «."•JtUlek t.jl Ht n.Ai* *>î>« v.ii'flM pgr »w^*-!w--* L** *TKifit(1*jN» ***«1 In**» **l)o«., i«é!H U-itl* tU»uv&M re«*|*vr.é** iilüeile, *t;ntii* «iwe ex tJ«,aj*iu **i n««lAn^n (E«ood r«i -tu v, «la **r m g j j-À-Ti.*; HrvM*»K nt »i»« re*>t», r*„ki ru xr-i' trt t'fcl KX IK du iJt Tfi!» IJ i* «-s ai* 47 lp -4-»wkrj»tii* rwn d»* rt 4N flnr* •«r'titrdn i4i;«4 «{Mti-.'M, rte *1. il», et tlikil» Vit U* *e» nuU* 4in» e» f-, et* rhet k>0* l*» J VtJ IRI K* O.. 4 «bar;,. Hi Uia V*r ‘«î n *î- fr»c scènes «motivante* lorsque U» tnt-ré*, le« femme* et le* autre» la tent» de» victime» tout arrivés sur le lieu du désastre. LA RUSSIE ET LES ETATS UNIS Londres, 6 —Le Daily CronùD publie le» impression» d'un améri cain en Chine et qui a récemment voyagé en Sibérie, Mongolio et Mandchourie. Il dit Les Ktats Unis n'ont rien à craindre de la Russie et rien il ga gner en prêtant main forte 1 l'An glcterrc dans la prochaine guerre. «Dés que le réseau de chemin de fer russes tira complet, on commencera la russianisation du paya en le développa it et en esp'oi tant les richesse» minière» iné puiaablea qu'il contient. Le seul espoir pour I Angleter re est de pouvoir organiser une for midable armée chinoise pour faire échec i la Russie Evidemment, cela signifie U guerre, mais mieux vaut U guerre aujourd'hui que dans jo ans, alors que la Russie aura consolidé sa domination et achevé son oeuvre. NOUVELLES OU CANADA Dana l'explosion d'une mine L. Laroqae, M. Kcilcy, et 4 Finlandais ont été tués au nouveau canal de Solange», P Q Or mis le jf-u à deus mèches explosive* à la fois, et l'on -croyait que le* Jeux explosion* avaient eu iieu. Mais quand le» .hommes retouri itert an travail, la seconde raine édati avec ic fésut: ai que l’on sait Le fh art J racontiï qu'un couple de Sherbrooke a tr^o, comme ca deau de Noc', laissé sur le ptrroo par Santa CUuc ssns doute, puisque le messager s disparu après avoir traopéà le porte, deux paquets dont l'un contenait un enfant tout joufflu et l'autre des vêremtnts |»ur i ha billa. L'on nous dit que, prenant les choses philosophiquement. I -s deux époux, ainsi ioup'm- a 1,1 gra tifiés, ont adopté le bambin. L* Rév. O Cor-nol, l'un des plus vieu» sinon le plus vl-nx prêtre d'Amérique, est mort "vendredi à Montréal à l ige de «rrl Î4r» On vou» donne le temp» voulu pour vendre U pou Ire et nou» vou* expédions le» objet* «ur réception de l'argent. Cette poudre se vend facilement. ADKKSHKi: ALCERIA TOILET CO, 300 rn« U%b9«i, Lrwi>l«a, 91e Le Forgeron de la Paix CHANSON PATRIOTIQUE Dans un village minuit sodoc Vn forgeron frappe le fer Veillant au bratitr qu’il rayonne. Son marteau s'élive dans l’air Il retombe, et sa main velue I.'accompagne d'une chataon En forgeant un toc de chirrue, Pour une prochaine moisson. Refrain. C'est pour la paix que mon marteau travaille Loin des canons je vis en liberté, Je façonne l'acier qui sert 1 la semaille, Ht ne forge du 1er que pour l'humanité. Soudain par la porte qui l'ouvre {Entre une femrn au teint bronzé Sous un grand manteau qui la couvre Pille tient un glaive brisé lut poitrine est taute sanglante, F.t l'homme en fronçant lus sourcils Lui dit avec épouvante pemrne, que viens tu (aire ici Refrain.... A!or», lui répond l'Etrangère Dam ici sillons je meta u sang Keconnais moi, je suis la guerre Et forge moi moi sabre i 1 instant I.e forgeron sais t la larnt Et la broyant sois ses outils l.ui dit sois miudite, femme, l’uisque tu m'enlevas mua fila. Refrain..., lin rapprochtuuni franto alle mand Les journa, x français rontinuert 1 s'occuper de la possibilité et des conséquences d'un rapprochement j franco-allemand. \f kvéncmtnt. de l’aril, a fait interviewer à ce tu jet nn M Ot'o Arendt, membre fin ReichvUg. qm déclare ceci En son immense majorité le péuplc allemand ré’é brerait, coram un jour je rlélivrinee, le jour où'e fieuple fmcçiis lui tendrai: la u ..in. Ce jour doit-il lurrc jamais —Je l'ignore. Mais ai que je puis dire, c’est qu'à aucune époque, l’opportunité dure réconciliation francoajrmande n'a é'c aus grande qu’à cette heure, j Nous noue trouvons en présent* d’une situation I nouvelle et sensiblement pire que l'ancienne Depuis que les troupci angloégyptiennes or.t m>s en dérou’e des bandes île derviches médiocrement armés et que la flotte des Etais Uni» a fait la triste marine c-pagnole qui manquait de tout, les Anglais et les Américains semblent avoir complètement per du la «file, lis ne lèvent plus que U conquête du monde par l'angto-taxonolsme. Ne p enons tien au tragique .'soit. Mai* prenons au sérieux cette recrudescence d’impérialisme qui menace 1 Europe continentale dans ses tzuvret vive*. A l'alliance à deux. op| l'alliance à troir. Elançais. Russes et Allemands unis, non* formons un bloc si formidable, q ie rien ne saurait résister à son choc. —Reste à savoir quelle serait, dans cette Jerniérc «SC CHEZ NOS GENS

MAINE HRUNSWICK La aoiiée dramatique «t musicale 1 donnée par la fanfare St Jean Hap liste, de Brunswick, le 4 janvier, nui la direction de M, Lorenno I Morin, a obteun un beau succès fi nanties. Lu MaUJUtivv aé'ébitm j jouée, aussi bien sous le rapport de i expressi-m que pour le geste. Les costume# étaient bien appropriés 1 la pièce. Plusieurs affirment q se c’est une de* plus belles soirées qu'lit encore vu Brunswick. Nous n’avons jamais su un auiai grand nombre de personnes souff-ir de U grippe, que depuis quelques semaines. i Vin de Quinquina au i'i:u 1 Préparé jar ie Docteur FELIX LABO CEE Membre i>* la Soctrfré Médicale le Paris Ce »>a dont la fornule nouvelle a été approuvée par l'Académie dt Médecine de France, eat joumellemer.t employé dans le» Hôpitaux c’e»t dire qu’on ne connaît pas de MEILLEUR FORTIFIANT ou dit PUIS PUISSANT TONIQUE il est bien prouvé que, pris i ta dose de une i deux cuillerées à soupe avant les repas, il txeitf ’nffAtt facilite la digestion et détruit la dyspepsie, II fait disparaître les pâles couleurs en refainnt le sang, il guérit ta leucorrh/e nu perte! hlanckes et débarra jse du battement de coeur si commun cbei les jeunes personnes faibles en smg Les femmes sur le retour de l'âge ne auraient trouver de raeiilcnt auxiliaire. EN VENTE HKZ LE Pr Félix, Laroche COIN DES RUE* SPRUCE ET PARK, I.EWISTON, MAIN!? N. B.—Chaque bautedle est capsulée et porte le nom du Ht et eus Feux Laroche. $1.00 IA GRANDE BOUTEILLE. hypothèse, l'attitude des autres grande» p’.iitMioces continentales. J —Klles feraient nécessairement adhésion i l'.illian liance franco russe iillemande. Ce qui pourrait con duire avant longtemps i un désarmement partie! sur terre, mais la condition première de tout ce!a gtt dans la réconciliation de la France et de l'Aile magne. Si, par malheur, cette réconciliation devait pas se produire, alors, sam doute, nous subirons dans ua avenir plus ou moins prochain, parallèlement, des dé sastres économiques et des catastrophes politiques qui, souvent répétés, finiraient psr réduire les gran" des puissances eiuopécnnca d'aujourd hui au rang d’Etats de second cadre, auxquels tout râle important dans le monde serait, dès lors, interdit. Li "Taira in Mi” ai 20 Actvur», U» .Vctntr» BSTftfce, 4 5, 25, 35 CTS.

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LE FEUILLETON OU MESSAGER.'—NO 1 Ei 1 —Alloni. «ois raisonnable, je reviendrai birnlAt. X-.S TESTAMENT D UN MARTYR Il svait voulu oublier sa douleur, et il souffrait «l'y avoir assez réussi pour oublier a rec elle sa mire, sa dignité, tout ce qui l'avait liait keureus et fier. Enfin, il se ressaisit et écrivit à Rosalie Trouniard la lettre ijue nous connaisse™, et qui a'Ata à la ciéature qu'une partie de ses tour ments. Emma, à force de prières, de larmes et de caresses, le retint en core pendant quelques jours. Fuis, après une quinzaine environ passée dans cette bétel, i! en sortit, disant i Emma dans un dernier kaiser. —Allons, sois raisonnable, je re viendrai bientôt. XI Tandis que Jean U Miche oubliait U vie réelle dan* le» délice» de Vite Enchantée, Rosalie Troussard seuf fruit mort et pa»»ion. La paufre femme était née avec cet inttinct de l’honneur ai impérieux, si exclu sif) ti intransigeant quand il »e fè ve oppe dan* une à tnt vraiment flé béenre. L'homme de» hautes classes rafh-, né par l’éducation,{sait modérer à l'occasion, ce que peut avoir d’ex ctiuif ce sentiment, sujet à s'égarer comme tous ica autres. Mai», lorsqu'il s'empare d’un es prit rudimentaire et inculte, il y jé gne en naître absolu il s’y impose «n tyran, il peut faire faire des fo lies et même commettre des crimes. Rosalie Trouisard était exaspé'ée par l'écho des potins, des quolibets, de» allusions cruelles dont l’escapr de de son fils était le prétexte, soit dans la maison de U rue Rodier.sbit dans l'atelier de la place de la Bourse. Consciemment ca inc. nscitm ment, tous ses voisins semblaient prendre à tâche d'envenimer la biewore qui saignait à son catnr loysl. Mme Goupilluud la regardait avec une commisération tout A fait irritante La concierge, Mme LamUtte, loi disait tans cesse —Ma jiauvie midame Tioussard! M. Taponnet, quand il Ij. rencon trait dam l'escalier, clignait de i'uril d'on sir qui lui donnait envie de le gifler à tour de bras. Jusqu'au père Pulastron, qui lâ connaissait un peu et qui ot on matin en croquant des cfritts», lui tenir des ;jropos capables dit chan ger sa colère en frénésie. Lui, il a’élut pai de Tu ris de ceux qui cassait du sucre sur la tè te de Jean la Miche. Tt ne savait pas si, à un Age et dans !ns mêmes circonstances, il n'tm aurait fa» fait autant Beaucoup criaient contre ui qui, au tond, l'enviaient Après tout, quoi Socs Louis XIII et Louis XlVc’éta-.t tris bien vu. Il n'y avait qo'i relire le» Meksqutaitti d'Alexandre Dumai l'ére. Est-ce que Porthos et ses amis ne ne fai saient pas régaler jar les dtenes f La moralité es: unit question de la titude.on d’époque. Maintenant c'est très mai ru de tricher au jeu. Sous 1-ouii, XIV déjà nommé, c'était tout ce qu’il y a de mieux porté. Ii est bien con nu que le Koi-Soleil liait in carte a i'écarté et que Une de Mainte 1 non préparait des «biscuits» su bac cara; il n'y avait qu'à lire les «Mé moires du chevalier de Graiocot». Et puis, d'ailleurs, a Kilocl.it n’é tait pas sans influences,elle pouvait pousser son ami dans les beaux emplois. Jeas ne,serait ai le pre mier qui arriverait par cet escalier U, i un consulat «u à une préfec ture. —Mdle miil.ons de milliards de militasses de pdtards de tocs les j diables 1 s'éctia Rosalie au dernier paroxysme de la funrur Voulut vous i me ficher !e camp, démantibulé, ou je vous coiffe avec mon poêlon, plein de graisse bouillante Le père Polastron n'était pas r homme i affronter un pareil :ham poing, et sans dire un mot, il t'en fuit, te! un zèbre XI! Le soir même, Rosalie frous sard était chez elle, tricotant avec mélancolie des bas de laine grise, pour les enfants d’une salle d'asile, lorsqu’on frappa i sa porte. —Entrez! dit-elle machinale ment. La porte s'ouvnt. Elle regarda. Jean était sur le seuil. Rosalie se leva d'une pièce, t'œU flambant d'indignation. —Ah ben! vou* avez un rude toupet, vous! s'écria telle. Qui été» vous? Que venez-vous chercher ici? —Je suis votre fila adoptif, et je viens vous embrasser. —Vous! mon fils adoptif? Allons donc! Vous l’avei été. mais je vous renie Quant A m’embrasser, vous pouvez vous fouiller si vous ave* des poches. J'aimerais mieux m’appliquer une pelle rougic sur la bouche ça me brûlerait, mais ça ne me salirait pas! Jean la Miche était pourpre. —Comment avez-vous Je coura ge de juger avec cette cruauté une escapade de jeune homme? dit-il Et en quoi ai-je mérité les paroles affreuse! que vous me jetez A la fi gure? —Ecoute Jean, reprit Rosalie Troussâtd, si l'on t'avait rapporté ici saoûl comme la bourrique à Ro bespierre, si tu avais été te fiche des coups dans les bastringues, si tu avais pria tout simplement une vé cu, tu te propose» sans doute encore de vivre tu» crochets d'une fille qui dépense, ou pluiflt qui g.uptlie plus de cent mille francs par an. Toi qui as à peine de quoi vivre... —Tu as mangé le pain qu'elle doit à la (ébauche, tu t’ea vautré sur les sofas que paient les imbécile) qui l'entretiennent, tu as fait un métier qui s'appelle d'un nom que tr« quoi retarder Les Pilules Routes du l>r. Coderre n'ont •ju’ imr rni**w »n, Mai .«xr AUUi L douleun t ec a moindre n>n;rr'vjjj **fi f U g ait l’esto nac. Je peo**i» bien ttaurir et l’êta;-* bien] découragée à la pen*é) de ni nv« prtMf enfant?. Une .unte m? considl^ un }>ilf d*»*iyer Lt Pilule» Routes du Dr. Coderre. J: cû rumen ç.ul eu prendre M et comme j'étais l»tt* tVxai.'émes rien. Ce que no i* disons de* Pib îles Rotins th» fK Crvferre vrai. Nous ne publions jimais le portrait et le témoi gnage d’une femme guérie tans svi consentement. Les Pilules Rouget du î)r. Colcrre guérissent mf&itti blemcnt cet languiisaites et douloureuse» maladies particulières aux femmes. C’est le remède qui donne la force, U santé, et chai se tous le t ennuis et les tristesse» de la vie à toutes les femmes oui le prennent conscien cieusement. Elles guérissent le beau mal, les irrégula rités, la suppîevion des règles. Us règle* douloureuses et abondantes, K le "cffThêe. rrt.l de cœur cl nausées; relit à 1a crinstitution de J'enfant elle* ne contien nent ni itKvrphine, ci opium ci rien de da terreux, elk» |>eti'en? pii«e* par la plus bible jeune tille. K’oübÜCi pfl* que nous avons à votre disposition un r;t i pw* «3** ne grande cxp^nciHi dmslcbai unreDuliso «te*femmes. Ecrive* lui uneiie*crip- v/i^! ttoii uxnpicu vi.trt maladie. ii tous répudir* absolu fbeit pour nt*n. b sabre qui rae crèvera le cœur. ,fe serai mort pour la Kranct le sat g versé |*oar la patrie efface tout, ut nous verrons bien si vous suret le courage de ne pas pardonner à ram cadavre. L'ixpres’io i du visage de Roas tie Troussrrd changea subitement. Sou sir fu i.u» devint uu air atte i dri, et ses yeux te rem|lirent ce .'armes. 1 il.. —Ah Je*- ah mon enfant!.. Ta as dit ce qu’il fallait pour me désarmer. C'est mon vieux soldat, c'est mon pauvre défunt qui t'ins pire cette pensée. Va j’ai eu tort de dira que tu u’étais pas un hom me. Tu es un homme de crendre que tu avais été fou Mais ta folie, mon pauvre garçon, a causé un terrible scandale et tu as raison de vouloir la faire oublier en te butant bravement pour ton pays. Reviens moi avec ta médaille mi litaire et malheur à celui qui ne te saluerait pas je loi écraserait le net contre tes godillots —Alors, vous me pardonnerez Vous m'aimes encore —Je t'aime plus que jamais, et je te demande pardon. Jean se jeta dans les bras de sa mire qui le serra tendrement. Ils restèrent longtemps ainsi, mê lant leurs larmes. X1U Kostolos n'étsit pas homme à dépenser follement les raille francs que loi avait donnés le baron de Luckner, sous prétexte de se dé dommager un peu de ses juurs de misère noire. Son premier soin fut de se pour voir de vêtements et de liage, ce qui i Pari* est l'affaire de quelque* I minutes, Puis, comme il désirait ne pas trop s'éloigner de son ami Filocbe il loua une jietite chambre conve nable rue Lamartine et il garnit des meubles strictement nécessaires achetés d’occasion au passage Saul» nier. Après quoi, il écrivit au baron poui lui donner son adresse. Dm» son nouveau logement, il te faitiit appeler Giuseppe Zerbini, te disait Napolitain, et il ne lui état pas difficile de soutenir ce râle car il parlait couramment l'italien, et son nctent hellénique pouvait être confondu avec celui des tu)ett du roi riumbert. En somme, de cette fs<,on toute simple, il était fort bien caché et cela explique comment il avait échappé aus perquisitions de Jacques Brizard. Lfc;s le lendemain de son installa tion c'est à dire un peu plus d'une seras Ine spri-s sa visite au baron de l.uckncr, ii vit arriver Moche qui avait, comme on dit, un air de cir constance. —Eh bienl mon cher monsieur Oscar, dit le Grec, quoi de nou veau!1 Mon vieux, il y a de nouveau que c'est pour demain, répondit Fi loche —Quoi? qu'est-ce qui est pour demain?

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—Tu ne te souviens pas? l as ëf h )|Uik iwl (rvivtiit F» MUrkt hr [cold coin mince méat l’iuitl* Huth' f pi£f>*r4»6t«r. IÀ' Mcv*e «t ArU MON DK KT «i;;E PKND'ANT «3 ANS H. KSI VKN1IIJ AL' PM HAUT 1*111 A. II. SK VK»I> MAINTKNANT OINy NOUS, CO II >1K I.K SAVON BKI'X. I.K* UOISCKMLV SO N T CKOH KT 105 I A MENE ytAMTKQC II. Y A ï’.'l ANS. UK1HAMDKZ- I.K A VO'KK KPICIKK. II. HîT STL'IIOK I»K LNINTINlT.lt A ALIIK TKII U* MAI'VAIS SAVON QÜANOON l'KLT AV OUI I.K MKl l.l.ltL It AU SIEM K PIUX propriétaire d'ici, M. ltonivard, m'a donne carte blanche pour taiui.T vi aiter nu serres aus pénétra «ri »4 I ta lia. l 'rti» «ib-mlir r>»r lu cb'arrfc*. i*a II» Ta oM'di «/or* t «riU r*»* it iy~ r m*» j Mit t*. L«! rniKcrh» v«t un- bV»Ur ei.u«tit-;*auo>'0 .is ♦?«*nt a rSor ce poa WOfO «éiottia q offre Ji'hz le r*r>4uy*-ia«e porzr j rh«

U Me 4ai .é&ifaiiitg t. Jt MfC-VSV*0». Tu»d*(>«r ,wpk«'M'-i»M.TAc. roi*--k.otA». ersuite une bonne friture de l'Oise, monsieur n'ignore pas que, vu la limpidité de nos eaux, notre poi*> son est infiniment supérieur à celui de 1a Seine. Té je crois bien les Parisien*; nourissent leurs goujoas avec de* suicidés. Ensuite, uu lapin sauté c'est la spécialité de U maison. —De garenne f —Pas précisément c'est un de mes élèves. —De choux, alors/... .soupe su* choux: lapin aux choux, ça fait bien des choux dans un seuil dîner. —J'ai «près un beau petit poulet rôti, avec une salade de chicorée. —Parfait; nous disons une sala de de chicorée avec un chapon, —Pardon, monsieur, j’ai dit ua poulet. non, tu n y es pas, moi bon: je veux dire une tranche de pain frottée d'ail; vous ne connais sez paq i,a par ici —Faites excuse, monsieur; mais nous n'en abusons pas, rapport aux dames. —Chez nous, tout le monde «s mange on s’eotrepeste entre amis, «lors ça n'a pas d'importance. —Enfin je vous offrirai un déli cienx fromage de Hollande c’est un de mes smis qui me l'envoie d'Auvergne. —Tout çs nous va comme un gant. Servez-nous vite, car ça bat le rappel dans mon estomac. Après lu soupe et la friture, le père Colleret était devenu pas mal communicatif. —Magniez vous, dit-il, que je sais originaite des Andleya. Défunt mon gtand'père était aide-jardinier chez M. le comte de Gondrevifle. Il a été guillotiné comme ariato le par ces chouans de convention nei—pss M. le comte, mon grand pè’e. r*.vef v. Défunt non pire a eu l'idée de venir «e fixer ici, quand j'étaix tout petiot II a été jardinii# chez M. le marquis de Cédicourt, près d’Ae ver t Ça se pourrait bien que je soi» le premier de ma famille qui •erve chez an maître qui n'est pas noble. V a pas it dire du mal de M. fio aivard c’eut du brave monde, ont c'est du bmve monde mais ça n'est pas né. Il a été comme qui dirait marchand de meubles... y a pas de sots métiers, mais ça n'est pas flatteurs pour ses domes tiques.... encore un petit coup, n'est ce pas munsieur —A la v6tre. Après la salade, le vieux jardi nier avait tout à (ait changé ses manières. J Il était devenu familier du reste I1 avait la langue fort pâteuse, avec une déplorable tendance à redoubler les r et à changer lea v en w. —Y a pas i dire, criait il en ta pant sur la labié c> fait du bien par où ça passe.... N'est ce pas M. le Marseillais Vous n'avez pas du bon petit rtginglard comme ça dans vos pays f Vos vins ça peut se couper avec un couteau. V a à boi re et à mang r. Parlez-moi de ce es petit blanc là... .Le vin d'Anjou [A Mtivrr «r U kuitihtu

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hmh Locales Téléphone, 3$'5 -3 Ce «oir, assenblée du bureau de direction dei Artisans Cens diens. Mlitt M arguer te Desjardins, du couvert de StA le sandre, Kamo». ratka, P. Q, eit en promenade chez ses parents. La «ente de déménagement au nagaan B. Peck Co est un vé ritable sucrés. Le magasin est bondé d'acheteurs et toui s'em pressent de profiter des bargains exceptionnels qm sont ofterts. Kepas servis t toute heure* au restaurant de Atxèle Gagné,\c/> rua Lincoln. Les personne» dont les noms suivent avaient des lettres à hl poste de Lewiston le 9 du courant Ovide DaHaire, Ifred Lamarre, Jo seph Stacachial, Mitelde Holarison, Liier ïzxe et Delis Terrailt. M. L. L. Lanfevin informe le public qu'il vend de l’huile de char bon. On est prit; de laisser le» Commandes chex M. F. l'Heureux, 365 u,c Lixbon. M l’avocat I*. F. Trerab'ay a transféré ses buteaux dans le Col lege 111k, coin des rues Cbestnut et Lisbo», Chambra No 4. j.lj L sent jusqu'à lundi. Hhi*» iriert oa s» joir.-er.».. w ta Liru** lautfret 4« Iidbu UU'-« I** |;N*rn»tci« M iviài»taeei f* f pelée au chevit d« la vieille noire qui est dangeteusen ent malade. Les Entants de. Manc ont du i leurs élections annuelles dimanc in dernier et en voici lit résultat l’ii( sidente, Mlle Amanrta Gagnon, lire assistante. Mlle Marie Jeanne SJ.- j ricrrc; crac asstsuoir, mire r\n m Sirot» secrétaire. Mlle Gabrielle «le Renardiveu j tlesorière, M ie Ariélie Jancle, directrice du chant. Mile Alkla Chevalier. Cette société de jeut es 611e» compte su tueüemeot'300 membres. i M. l'avocat Blouin a maintenait tes bureaux.»!; No 363 rue Lisbcti, au coin des rues Cedar et Lisbeu. Scs clients sont prit* d'en prendte note. Communication téléphonique No 149-4. n.o. Voici le rés lira! des élections je l'Association lit-Dominique qui art eu lieu vendredi dernier Président, William. E. M iher, réélu vice pré sident, J. B. Jmelle porte drapei.11, Joseph Marcotte; secrétaire des 8 nances, J-B. St-Pi;rre; trésorier, Joseph COté, réélu; secrétaire ar chiviste. William A. McClurc,rééi'i; commissaire ordonnateur, Joseph Lemieux; curateur, Wiilie Four nier; bibliothkaire, Etxébert L'ti mont visiteur des malsdes, Joseph UeauJry, réé u. Cette société compte actuel lemer t 50 membres et fait de rapides progrès. Elle Pension de première classe t en lie par Mme Deslauriers au No 113 rue Ash. iYnaion variée et cira t plus auccalentes, chambres rot.a blées et chaulées i la vapeur, lia Ion i la dispoMtion des pensionnai res. #2.50 par Humaine, lavaj es compila. n. occupe! a d* vastes et spacieuses Mlle* dans la nouvelle bSt s«ache tée dernièrement par les KR PP Dominicains. C'eut e'C r à m Nanti que U («nuit rijîne sur le rouir de l'butlï'-ue AVer un tetnt vcrm.tl uue femme t**t loujouM Urlte Or. pour «voir t,-tnt vero* U. cette (tettu ciuire tant recherche* U suait .te fuir* u-ti*e de lu JaMluu Ataèrieniue irt vente fit» le Dr t aruche. SU rue Sptuev MM Alphonse Desjardins et King sont allés à la pé.he hier à Jiœmy Pond, près Webster, et ont remporté 37 beaux brochets et quan tité d'autres poissons. Ces mes sieurs sont pour le présent cham pions de la pèche. M. Henry Li tolte, qui se trouve ainsi excham pion, nous prie d» dire que cela est dû à la grippe, mai* qu'il te pro pose de regagner sa place avant peu. rnroêdi- le plu* »etif centre l'anSmte et le feibleeee g, aérais e*i le Vin de tjum qolna en Fer du 1er I-arocli*. OlceceUrnt tooiqw e ted tte preor,. et le* permîmes Isilde» qui en (vol tell UMge lent en tiftul* sunvldéretlnn. Ko eeuie (eulv-nient ehee te docteur lul-a*éui«, £1 et dû rue Mpruee. Voici le résultat des élections des Dames de Ste Anne Directeur R. P. Grottes u, présidente, Mme Narcisse Baurque; trésorière, Mme P, X. Angers; conseillères, Mmes Ssbm Vincent, K Martin, Etienne Langetier, Thomas Cro!eau.Hubert Kivard, Louis Rincourt. Kugcue i Beauregard, Jules Piché. Deschène, Thomas Saucier, Joseph Perron, Olivier Dostic, P. X. Marcotte, Magloirc Jolicceur, Aleaaadre Vour nieret Magluire Molduc. Cette so ciété compte actuellement 415 membres et fait beaucoup de bien à no* familles indigente».—Commu niqué jwMir la guêrlxiQ iî**> 'loukur* Wiumkn $nt l** Be*u waN un* 4ty Sortir M-tïi* û roi». L*t> tu a mil z r«rtici« »u l){ Uarochm On devrait donner un ramèJe Contre le* vert au» enfants qui souf frent d'indigestions, qui grincent des der.'s et qui ressentent des dé mangeaisons car» le nez. le rectum et l'anus, avant que leur santé «oit minée par tous rca malaise*. Un pamphlet traitant te* maladie» Je* enfants ser3 crtvojé gratuitement par le docteur J. F. True, d'Au burn. L'éüsir du docteur True est un remède qui tue et chasse le* vers chez le» enfants et les adultes, i Les personnes qui veulent s’ha biller à bon marche et avoir quelque chose de propre et de convenable n'ont qu'à jeter un coup d'ieil sur l'annonce de la Banncr Clothmg House, publiée dans le présent nu méro. no. Vient U’fltre reçu on ben» lot cl* chtme* *1» Jonc dont le prix e«t ite qw n*>u» Tendron* pour 0*1 U1» 4* potjr $178, cungunla de meubt** l'rovoet A Fil», rue Lincoln. n.o. M. R. Terrasson de Renardivea qui nous a quittés depuis cinq mois pour aller terminer ses études den taires à Mont- éal, après avoir ache vé la première partie de ses études su «Montréal Dental Laboratory and Gold Works.» vient d'entrer comme assistant à l'Institut Çen taire Franco-Américain, rue St- j Denis. M. de Kenardivet se pro pose, dans quelques temps, de venir définitivement se fiser parmi nous. Mme veuve Gustave Legendre remercie cordialement toutes le» personne* qui l'ont encouragée dans l'épreuve qu'elle vient de subir, par ticulièrement le* membres de l'Ins titut F- C., le» officiers de palice.etc. Intuitions lie mariage enregis trées A l'Hd'eldc ville M. Joschü Gaudette avec Vielle Hoiianna Hou léetM J. B Bernier avec Melle I.umina Oelrnurt. L'officier de police Seule, qt i était retenu i sa chirotm par la maladie, prend beaucoup de raieuj. Le département de U vjirie est A mettre nos rues en bon état L'Institut Jacques-Carter viert de perdre devant le juge Savage d’Auburn le procès que lui avait iti tenté M. Joseph St-Laurunt de St Cbristophe, P. Q. En 1894, JVC S.-Laurent quittait I.ewiiton pour ici uciucuici 4U V4nd.it rait tombé maltidede l'asthme. L'Ins titut lui paya ses secours durent quelque temps; mais ayant entendu dire que St Laurent était incapatve de travailler, l'Institut envoya un homme au Canada pour s’assure r des faits. A la suite de ess précau tions on cessa de payer ui le puu ve défavorable aux société?, quud les preuve* ne sont pas bien clairs» et certaines. Il y aura des exameni pour le service civil le 4 février proebj in dans le bureau de poste pour les personnes qui veulent obtenir de l'emploi comase facteura <u commis de poste. L’eiamioation te fera sur l'épellation, l'arithmétique, i’écritt re U géographie des Etats Vnis et la lecture des adresses. Les candidats doivent être citoyens américains, être en bonne santé, peser au moins 1*5, avoir au moins 5 pieds 4 pou ces de taille et être entn! les âges de 21 440 ans Les candidats sont priés de faite application â J. IL. Ambrose, à la poste de Lcwiston, avant le 28 janvier 1899 On esa minera aussi Us candidats pour Isa positions de concierge et de chauf leur. Le temps est aux idées généreu ses. L'un de nos médecins améri cains, le docteur Hawkins, vient d’avoir une de ces idées. Il vient d'ouvrir un dispensaire public dans les anciens bureaus du Or L. J. Martel rue Lincoln, oè les malades pauvres seront traités grntuitement tous les jours, le dimanche excepté, le 7 hr» à 10 du soir. I* docteur Hawkins est secondédans ses ef fort» par plusieurs citc-ycns chirita Mes qui désirent rester dans l'om bre et il espère qu'avant peu de temps tou» nos médecins viendront donner 1 cette œuvre une heure de i leur temps par semaine Comme i nous l'avons dit les vrais pauvres

i seront soignés pour rien et rece vront même les remèdes gratuite 1 ment mais ceas qui piurront payer les remèdes au moins seront les bienvenus. Ce dispensaire pub'ic et gratuit est situé au-dessus de la pharmacie de U Feuille d'Era ble. Iles patron de i/hopitil Dimanche «pria midi, une cin quantaine des citoyen* de l-ewlston se réunissaient à l'Hôpital tou* U 1 présidence du Kév. P Grolîcau afin de *e former en société dan* le but d'aider cette admirable iusti'wion .-ut fait tant de bien aux malheu reux. Notre curé ouvrit la séance en faisant ressortir tout le bien accom pli par no» bonnet Sœur» et en dé montrant que (tour apporter us sou lageaient encore plus efficace aux Souffrances spirituelle» et corpo relles des nombreuses personnes qui en ont besoin, le» Srrurs dé sirent pue tous mettent l'épaule i U roue et leur aident de leur in fluence, de leur bourxtî, de leur tra vail et surtout en disant du bien de rHôpital et eu faisant souvent rex S-irtir aux yeux du public l'utilité d une semblable institution. Les Saturé ont besoin tl'« Hôptta? plus vaaie pour abriter toutes le» souf frances qui vont leur demander asile et que, dans leur grand coeur, e le» voudraient pouvoir toute con a* gent eat nécessaire. C'eut pour cela qu’une société de Dûmes fa tronnesaes a été formée ii a quelques semaines et que dea Patrons l’ont été dimanche. M W P. Lambctt répéta, eu an glais, les principales paroles do R. P. Grolleau et M. McGil’icuddy vint à son tour dire son dévouement pour 1a bonne cause. Â!ors on passa au; élections Présidents honoraires, le G ou ver neur Power», S. G. Mgr Healry. le Rév. Père Grolleau et le Rév. Père Butler présidents actifs, MM. L. T. Chabot et P J. Cronin *ice présiuents, MM. K. P. Langtcy et A. B. Hayes; trésorier. M. Chs Cioutier; secrétaire, M. William Lambert. Comité exécutif MM.: W. E. Robinson, M. Haas, D. J. McGiilicuddy, A.T.Reny, J. E.Cur ran, I. B Isancson, N. Hould, G. Whitney, F. L’Heureux et J. B. Couture. Messieurs jirésents i t'assemblée: M. Beaulieu, f. Gilbert. L. T. Chs bot, A. Cailler, A. T. Retiy, Z, Blouin, R B. Hayes, Martin Haas, E. Sacré, F. Dca jardins, T. Croteau W. A. Robimon, Geo A. Wbituey, E. Desjardins. A Chapiain, j H. Reny. J. Vervlle, J. E O Rousseau F. H Kcrrigi.n, D. J. McGiliicud dy, P. J Minnihan, I. B, Isaacson. J. Lixotte, J. M. Curran, T. Rocbe leao, N. lioull, M. Grenier, J. Gd bert. C. C’outier, N. Despin», W. A. McCIure, H Mirais, S Bibeau, F. J. Maher, J. Hould, J. P. Mur phy, H Miller, H. Dostie, C. Four nier, K P. Langley, E. K. P'ahey, P. J. Crooir. J. Voyer. J J. Haley F. L'Heureux. W P Lambert, E. Lingeüer, lUibeau, G. Deshaie», K. Cloutieret J. B. Couture. Pour faire partie de» patrons,on a cru bon d'établir une soupscription annuelle d'un dollar qui a été versée par tous les membres présent». Le comité exécutif va immédiatement •'aboucher avec le comité de» dames pour organiser une série de con cert», de soirée* dramatique* oa autre* pouvant rapporter de beaux bénéfice* i cette belle oeuvre. Sé parent que U population toujoun si généreuse, secondera le» effort* dei deux nouvelle* sociétés. I-a sé-.ie de» soirées ouvrira la semaine pr «chaîne, le ig, dans la salle de !a Grande Armée au coin des tues Piie et I.isboo, par une partie de cartes publique. L’entrée sera de 2jc et on croit pouvoir réaliser ainsi une cinquantaine de dollars au moins. Qu'on se le dise. LE SAINT.LAURENT O craint un inondation au Canada Montréal, 7—Les pluies abon dantes qui ont rendu nos rues ira prttiquables. et mis nos trottoirs (ians un état absolument dégoûtant, oct eu pou? effet d'élever d'une cumière.inquiétante le niveau do fleuve Sl-Laurcnt. Ct-tie crue soadaine <lu llauve ne s'est pas en core vue à une époque aussi avan cée de l'hiver. Les quiis sont ab soiument recouverts d'eaa et de glicect les caissons remplis de pirtres cl dé terre que 1a commis sion clti havre fcit caler vis-à vi* la pl «ce Jacquet-Cartier, «ont complè tement disparu tou» l’eau, Lrt ptleaux de télégraphe, »ur te» quai# or t été arraché» par la glace que la force terrible du courant refoule et •nonceite tant cesse. A di« heure», hier matin, l'eau avait pàesque atteint le niveau de la r ue <*:s commissaires, et »i l'on n'avait e mur de revêtement pour ptotége; le bai de la ville, il est certain que plusieurs magasins de gios sciaient déjà inondé. De a*.pt à dix heures, l’eau a’eat élevée d’un pied. Actuellement, le niveau de l'eau est de 37 pieda. A la même date, l’un dernier U n'était que de 31 pie Is et 3 pouces Une foule de curieux accourent «1 bord du fleuve comme ils se rendent aux jours de la débâcle, le printemps, pour suivre les moove ment» de la glace. Une seule chose peut empêcher la débâ-le complète: c'est une bais se considérable dans la température Ct^ qui va se produire nous annon cent les dépêches de Toronto. Les habitants du village de La ptairie craignent une inondation .Heureusement, les travaux que la municipalité et le gouvernement dit fait exécuter pour protéger le village contre les inondations sont, jusqu'à un certani point, une garan tie contre le danger.

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AVIS «wa,. Je remercie mes amis et le* client» Je U Ramier pour leur ptésetl ercourageinto;. J'ai vendu le bail et l'ameublement du magasin i. M M. Ma ne.i llonnallie et il» prendront possession Je mon magaslo le Ier mir». Je »ui» par le fait obligé d'écouier mon »tork pour cette date Je préfère vendre tout ce que j’-i en magasin et le» bai pria m'a» uirtnt un écoulement complet avant cette dnte. C'est uni! occasion favorable d'acheter de» marchandise» de tonfiancc i deu prix rid cilles, L. CEO. O. I3ABBITT. i C'est le temps de dénouer les cordons de votre bourse et de profiter des avantages exceptionnels qui vous sont Offerts. Vente à sacrifice Ecoulement complet de stock d'IIabita, Pardessus en fourrure. Imperméable, Chapeaux, Casquette» et Lingerie de U BANNER CLOTHING HOUSE. Le magasin est continuellement bondé jusqu'au» porte». Personne n u encore vu une vente semblable à Lewiston. C'e»t une occasion unique et il est de votre intérêt d'en profiter. Un client qui a été satisfait vaut mieux qu'une annonce. Tous ceux qa visitent noire magasin en sortent contents et le disent a leutsamis. Cette vente fait (ut car. tout le monde achète Ne restez pas en arrière Pardessus t Ulsters tout laine, en kersey, 'ciator et chinchilüa, valant 6, 7.50 «t Jt8 50. pour les écouler 18 -do pour les écouler J7 80. Pardessus et ulsters, ce qu'il y a de mieux en kersey noir, bleu, brun, olive et en d rap. Beaux ulsters en véritable cbinchi la, 20 onces de laine irlandaise, valant 18, 20 et $22 pour cette vente Jq So. Ides centaine:! dit pantalons à sacrifice. Pantalons de travail pour 37c Pantalons en chtviorte noire valant $1 75 pour 89c. Des paires, tout laine, valant I300 pour -47 Des paires en wersteds, cheviotte, Casimir en ciay laine el soie, valant 4 00 4 JO et 5.ou pour $2 98. Kc- fers en chine ailla bleu, valant 4.50 pour $2.24 Pardessus doubiéii en peau de mouton, collets en orduroy avec doubles boutonn ères, jxiur les écouler J.98 Pardessus doublés en caoutchouc pour 1.69 PARDESSUS EN FOURRURE I Occaaioo unique ii acheter un pardeous en fourrure preique pttar ries* Chapeaux valant 11 25 et t 50 pour... .69c; ceux de i 1.75 et ::.oe poar j 98c; casquette* valant 23c et 35c pour... .9»-; celle* de 38c pour.... 19c, j telle* de 69c pour. .33c; celle* de 98c pour... .47c. Lingerie en tuérino valant 50c pour,. 15c; en laine écoiui»!, awiti conié. valant 75c et i I 00 pour... .38e. C'est tout le temps de trou* faire une ré*»rvc. «as en mérino 20c pour. .9c; ceux de 25c pour.... I2(c; en cx*ia*ir valant 39c pour.... tgc, valant 48c pour....23c. Meilleure qualité dn ha* valant 50c pour.... 25c. Gro* ba» valant 38c pour.... 19c. Chemise* rayée* noir valant 39c pour.... 18, autre* valant 35c pour.... 23c. 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Habits doubles et simples révéra, tout laine, en plaid», cheviotte. noirs et bleus, i la mode et é'égants, valant 8.00, tooo et il 00 Vous avei votre choix pour f 3 90 Habits, beaux patrons, bien faits, thics habits d'affaires, valant 15.00 et 18 OO, pour les écouler tj 80. Chicx habits en tweed, clay et worsteds, faits par les meilleurs tsi leurs, va’ant 18.00, 20 00 et 12 50 pour les écouler 89 80 Habits pour Enfants Habits, culottes valant f 1 50, 175 et 2 ix> pour_69c. Un lot double et simple revers valant f 1 98 pour_98c. Habits, culotte» courtes, en laine, durables valant certainement £3 aa pour cette ventefl.47; habits valant 83 50,4.00 et 4 50 (mur... ,f 19I 263 habits, bien faits valant fs 00 et 6 00 oour les écouler f2 98. Keefers en laine, chinchilla, astrakan et en drap, doublures en ivorsteff, collets haut valant S4 no pour. .Il 98 Pardessus et uisters valant 82.00 pour..,98c; 83 00 pour.. ,ft 47, f 4 tt 4 50 et 5 00. pour... .81.98. Culottes courtes presque pour non. BANNER CL0TH1NG HOUSE\ Les Freres Babbiff, Proprietaires. 140 Rue Lisbon. Commis.— Charles Lacombe, Florian Desjanliins, Eugène Bélanger.—J.-B. Lamontagne, 'railleur. Lewiston, Me. LES JUIFS Ce qu'il* veulent, ce qu’il» peuvent Un grandi rabbin (prêtre des Juif») a écrit dernièrement en Angleterre quelques pige* où tout e*t dit ouvertement. Nous citont f.or* donc que nou* nous seront ren du Ici unique* possessrurs de tout l’or du monda, U mie puiswnce pissera entre nos main*, et alors s'accompliront les promettes faites .1 Abraham. Dix-huit siècles ont appartenu i nos enne mis, nais le; siècle actuel et les siècles futurs doivent n>ui appartenir i nout, fi!» d’israé', et nous ajipartieidront sûrement Puis le grand rabbin, esaminant la situation matérielle de T Europe, constate avec orgueil que U richesse pub’iqu: est passée presque tout entière soi mains de Juifs que Ici Etals obérés de dett ts par les emprunta qu’ils on! faits aux bloque! juive», sont en quelque sorte U but merci, et qu’en bien des pays, l'agriculture elle-même, ms gré la difficul té d’accuparer toutes les itropriétcs territoriiles, est sous leur dépendance Après un rapide examet de la situation pré sente, le grand rabbin passe i un ordre de ebo !*es plus relevé, et il pounmit «L'Eglise chrétienne étsnt un -le nos plus dangereux ennemis, nous : Bos ton. Environ cooo train» de chemins d fer entrent et sortent tous les jours dtns cette im mense construction qui peut contenir 5 >.000 personnes et qui est éclairée par â.235 lumières électriques tu bâtisse a S50 pieds de long aur 725 de large et foirae une éttndue dit 13 acres A part le bois, il est entré dans la oons truction de cette bâtisse monstre IJ millioiis de brique», 74,000 verj[V* cube* d'asphalte, 32,000 verge* cube» de granit, 30 millions de livre* d'acier équivalant à l:KX> plein» wagons,200,000 pied* cube* de pierre, 125.000 baril» de ciment, 1 jo,000 pied» carré* «le vitre «t 40,000 livre* de mastic. Le* cadeaux reçu» par Léon XIII pendant l'année qui vient de s'écouler se son! élevé* 4 plu» de 42,000 000. Il jr a environ 18 mois, Jcrry Murphy mi neur de Calumet, vendait à un explorateur du Klondike *on fameux «bien race St Bernard, Barnty Le chien a été emmené à Dawson City et a rendu 4 son maitie de grand* service*. Son nouveau maître en était absolument satis fait, Il parait que «Barney» n'était pu aussi satisfait, car il a fa usai compagnie au mineur du Yulion et est arrive .1 1a maison de Murphy, 4 Calumet On se dumande comment cet in telligent quadrupède a pu retrouver son chemin depuis l'Alaska. M. Long le secrétait e de la guerre, vient de présenter su congrès et* "demandes de crédit pour la construction de 15 vaisseaux de guerre. Ces vaisseau* coûteront 4)O.26y,;'0O CHANGEMENT OE BOURREAU Une personnalité reirarqmble disparait de la vtc public en France. .11 s'agit de N. il .obier, qui eserçdt depuis près de cinquante ars les fonctions d’exécuteur dt hautes ce ivres. S m fi.» qui l’aidait depuis quelques années, va, dit on. lui succéder. La femme de M lloibler est la fil e d un ancien bourrsau de Nantes Dan* sa longue carrière, M lisible,- a guillotiné cin quante trois criminels. Su appointements s’éle vaient i 4i2co par an <n out-c, le gouverne ment français lui allouait annuellement #2000 pour remiser la guillo ine et U tenir en bon état. Tou* ms frais de voyage, qu te montaient 4 en viron 412,500 par an. étaient pi^és r le gou vernement Chaque exécution capitule coûte

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