Le Messager (Lewiston, Me.)
February 8, 1898

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ISe Année Xo ss LE MESSAGER. 2 Sots h* Nmnertt -T— RELIGION ET NATIONALITE LEWISTON. ME, MARDI 3 FEVRIER 1898 l’uMIé Jet Mardi* et Vendredi*.—-Kûtewd a»£*vctaé I Mail Mat ter at tha Uwtaton i'taM O* «a Délit***!* et Larmes C'est samcd'. jour de paie, et l oo vrier brave et courageux père de fa mille, en revient -.uveuscrnenî, gar dant dans sa bourse, en toile bltue aux cordons serte le fruit de ses jours de vaillant labeur. Goutte b goutte, sous la chaleur des four neaux dévorants, sous l'etouffante atmosphère des ateliers, la sueur échappée de son front est tombée au creuset du travail et vient d en sortir transformée en un brillant louis d'or. La femme attend au lo gis son mari un fieu en retard, car il faut comptrr qu’aujrurd'hui il rapporte son salaire. Epouse dé vouée, la mensgère a proprement rangé ton intérieur Dans la no dette cuisine, la table blanche étale sou ton sobloonenx et le plancher vigoureusement frotté ‘rappeloeil de sa nuance franche et proprette Dans ce nid lègue un parfum Je gaiete que respire avec délices et irahit avec mille cris la turbulente volée de petits 1 Dans la pièce se répand le fumet du repas qui attend le retour du pere. La frugale collation du soir est succulente poui l'ouvrier sortant de l'atelier, b en p us que les mets raf finé qui lutte contre la dyspepsie du jouisseur Le brave homme est rentré su logis, et son premier salut pour la femme et les eniants a été un sou —Lucien a-t il été »agc —Oh oui, tapa: c'c*t samedi, tien* vois tou* me* bon point* Et le rode travailleur sent un sang chaud lui monter jusqu'à son ceeur: ii prend Se petit être entre «es br.a*. le porte sur ce* genoux, le caresse, le cajole, rit, l'amuse un instant, et U mère est radieuse Mais pourq 01 Henriette ne lient elle pas pria de moi1 Où donc est-elle cachée dans un coin —Allons, M'eîte. allez auprès de papa et bien que ceia ne sera plus Elle a été grondée à l’école et n’a pas de bons points. —Tu seras plus sage —Oui, papa —Bien sûr? Oui. Houp' alors. une. deux trois. Ht ses poignets robustes, le gai! lard renié»'! comme une plume, et la maintient tous un gros baiser. —A table, les enfant» A propos, tiens, femme, garde la bourse: demain je prendrai mon dimanche pour la partie de car tes chez le père I-aferge Et devint la copieuse assiette de soope qui ouvre le repas, la conver sation s'engage, s'anime; les gamins se taquinent, entament un inoffen srf pugilat de cuillerées, les remon trances paternelles intervennenf, tout le monde rit. est heureux. Nommez moi un palais doré tou jours éveillé par les échos de festi vités mondaines, qui vaille le roan sarde où s’abrite une semblable fa mille. Je vous offre l'univers entier pour le chercher Du heures sont sonnée* et ie re pos commun a revendiqué «es droit*. Dans la rue presque déserte, ur. homme bavant, gesticulant, le feu tte défont» dans sa chute sur le pavé de l’estaminet, et dans les boues du chemin, braille le dernier itwiiBW» O* &r Inhtflé abus* étét.e- r>*t s* vsmW* fiu-ny »t» l'Mtftkt ç«it te Ml». n-eifr A IImkub* «t irükrtt WMfU-trt' ns *bm v- pt f H»‘tism*tr.f tm» x-vriUtfcc- frfc? iml lté. f»M-f t« t» pt•TObti'VW» Ml pu 1» pil»W •msr té tMJ"' . i'î’MUMrMMs L»w* %t*r, IV. refrain à a mode entre deux hoquet* d'ivrogne La feu me attend anxieuse dans I* chamh-e misérable devant le fo yer sans d anime son homme n’est pas tenir K elle sait bien, hélas! ce que cels veut dire On va le lui rendre bestial, la paupière alourdie, I» bouche empâ tée, bredouillant des mois incohé rent», !a main légère ptèie à pondre, par l'argument de la bote fauve, à la moindre remontrance Les enfants ont demande a sou per, ne comprenant rien, ce sotr-là a l'impatience de U mète qui leur défend d'-être br, yanta. Le ret tant du pain bis leur a été partagé ils ont mange seuls et sc sont lut La femme a préparé lés couchet tes et vite elle a endormi les petits, en priant Dieu qu’ils De voient pas leur père L'épouse harrasrée s'assied à la lueur de la mauvaise lampe, rapièce les hardes du ménage, en attcnda.it la brute Onre heures.., La ]®r!e cri* sur ses gonds on pas lourd, ms! équi libre. fait gémir l'escalier, tandis qu'entre les deux murs détonnent rie* jurons, des blasphèmes, qui chassent loin du toit pauvre, la bé nédiction de Dieu La béte est là, étendue sur son grabat. Un dernier geste bala ce sa tète, obéttsant à une pensée chi mérique. bientôt, s'abattant comme une masse de plomb, te sommeil jette cette intelligence atrophiée et vaincue par a démence alcoolique dans le fève délirant du cabaret La mère est seule i présent. Son inquiétude cherche la poche de l’p vrog..e. en retire la bourse aux cor dons élargis, compte d une main fiévreuse et tombe sur un siège bci'euK, la iote entre le* mains, la gorge pleine de sanglots —Mon Dieu qui donnera de main à manger a ces petits inno cents Kemmes martyres, benisse,: les coeur* d’or qui, par pitié pour vous seules, tii.ni cette misère, ]«rpé tuent l'oeuvre charitable et sociale j dca Conférence* de St-Vincent~ de-I’aul. Emue H. Plus d'un mille MwWvhi!- font it«ï*tJo Menthol Cough S ÿ PU p >ur t* tou»» l» rr i KitutiwHdi'irt comme «u^lcur si tout *utru. I# Meath»»} tnijfh Syraji ea vetfil part-mt, 25p U Nmle H*». CATASTROPHE. j Un Irai» m se Heurta a un autre. Soniervülit, 4 fcv Entre 30 et 40 personne* ont été plut ou nui ns blessée*, dont une mortellement, sans compter une locomotive et deux wagons brise* à la gare de Winter Eli *ur le Botton Maine, dtn» un terrible accident qui est ar rivé à 7 h. ta. hier malin. Un train bondé de voyageur» a été heurté par derrière par un autre train, lui aussi rempli de monde. lut dernière tempête est dan» une certaine mesure responsable de cet te catastrophe, vu qu'aucun des si gnaux sur U voie ne mamruvrait, mais il semble qu'il y a eu aussi confusion de la part des employés de ces deux trains Vu que la voie sur la distance d’un mille avant d'arriver à la gare est parfaitement droi e. il semble rait que le mécanicien Labgmaid, ayant charge du train qui a tampon né l'autre, aurait dû ajiercevoir ce dernier Convoi, mai» il a prétendu après l'accident que la vapeur lui ca cbait la vue. Le train qui attendait à la gars prenant de* vo-,ageürs, était un con voi iocai de Stoneham, tandis que l'express à destination de Boston qui vint le frapper venait de Con N KH v KAfSK >'inar* eut tou jours nue boène il 'activité Ile* acheteur» de tontes les parties du comté et méuie du Maiue viennent et le-ter on envoient leurs commandes. Notre vente d’habits a en on bon sucres Aucun magasin dans le Maine n'a offert de tels Bargains I Le prix que nous demandons ne paye pas meme le drap. Voyez nos Habits de $2.98 Avant qu'il* «oient écoulée. Ils vint de bonne qualité. Voyez ceux de $4.88 Itemu patrons. Cli«»iot tout laine, Plaide, c»rrc.i‘!5 bleu» et noir» Casimir et Worsted valant $10.00. Voyez ceux de $7.88 Bien faits, élégant* et à la mode, en plaid», rayé», car reaux, noirs et bleus, elsys noirs et gris. Valant 113.50, 113.00 et $16.50. Ils seront donnés 17,88. Pardessus el Ulsters N’aohete» pas avant d'avoir vtt le» IJsrguin» qne nom offrons. Tout, Mut étonné» car non» le* vendons à sacrrfice. Si vous eu voulez ui venez et non* voua les montrerons. No» capot» en fourrure »b vendent i promptement. Non* nVn avon* plus qne cinquante. S'il vous en fant j un, c'est le temps de l'acheter. Le prix des fourrure* augmente rapi i dt meut. K-l également enlevé par les lias prix.

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LE MKSSAGERj t'urnif' le» Mardis et Vendredis AYj'4'r tu collaboration. nmNCHF.KT Un un, M-JO ;—Six mois. 7Je Trois mois, 40c. On ne ptend pas d'abonnement pour ■Muas de trois mois. Invariable usent d'avance. Toute» lettres, correspondances, etc., concernant TAdmimsiration et la Rédaction, doivent être adressée* comme suit UC XÎ55A3S2, Lswirtcn. liais» 172 EUS UKCOLK Le procès d Emile '/o'i, accusé d'avoir insulté l'armée fraüçiise, a éié commencé à l’an», hier En tS'ib. les indiennes se ven datent 19} et» la vergî de nos j joui-, or. les a vu. s descin tre jus qu i iJet» U verge. De I» JO à ««40, tes filatures de 1 Lowcü ci des au.te» partie* de la Nouveie-Angleterre taisaient tca I vailler leur» emploi i r de 5 heures du mUm à heure* du soir, soit ij heures par jour. Nous Usons dans le CcAitua:. ur CsjVOtfï' M. l'abbé Mirants, agent 'Je U Société de Colonisation de Québec, est actuellement en correspondance avec la compagnie dit Grand Tronc pour «rgialwr le retour en avril, de 25 familles de Lewiston, Maine, j t»« prenant environ» TïO personne*. Ces Canadiens rapatriés s en vont prendre de» terres dans U vallée de Hatapédia. I•niobitahl rment, h nouvelle c,i»e manufacturière soi Etats Uni* va nous rendre des milliers de nos compatriote» mais, il vai mieux te dire de? maintenant, le pays n'est guère prêt à les recevoir.” LA GRÈYK Nous entrons dans 1» quitrit-me semaine de la grève qui sévit à New Bedford, Mass, à Biddeford et à L-wiston et rien nest chan gé dans i'uUrtuJe de» deux parties. La sympathie du public en géné rai semble augmenter pour les mai heureur qui luttent pour leur pain a Jusqu'à ce jour la somme cutlee L-:à New Belfortl pour lesgrévistes s'été c à #1.345 64 et de partout ou annonce des soirées, etc au profit de la bonne cause. Un jju nsl de Lowe a recueüi 1 *4rJ° x ll-mmchr prochain il y aura a Boston, sept grands concert» qui ne manqueront pas de donna de for Us recettes. A Bi kjeford le* arbitres nommé* i pour '4»her d'arranger !e» difij .mi tés, n'ont encore nen (lit et» ce KOI Ici aussi le sentiment public est tavmatilc sus gréviste*. Le cultivateur qui criait hier dan* km rue» de Hiddclurd -Voici une chutge de bois pour le» grévistes et ce u'c»t pas tout car je veut qa'it» gagnent" en est un bon ex euplt. Ce cvltivrteur conduisait une granit voiture remplie de boi* de dtautlage traînée par deux cbe «aux Le gi-uverneraent de Québec croit psiuvoir proater de ladt iresne que nous subissons et induire nus cotnpitriotci à aller s'établir sur de» terre* nouvelles. Dans ce but très lavable au point de vue du Ca nton. des jeunes prêtres donnent des conférences sur la valeur des «•très* que le gouvernement Mar Um •eut coloniser. M rabbé Marquis parcourt les centres canadiens de U Nouvelle Aagfcsçts* iatis ce but pour le •Wapte de la l'rovmce de Québec. L’Enfant pleure, il veut son Castorla, Il est vr*i que les vallée* da lac Si Jean, d« h MaUpédù et autre» sont réellement très propices à U culture, mais jusqu'à ce jour tous le* étions qui ont été tente» pour amener ne* Canadien» de» lî’ats Uni* à aller s‘y établir ont été nul» lise (tôt qu'il* soient plu* fruc tueux aujourd'hui mais nous en doutons. M. Vablti Kiève donnera vendre di »oir à i Oféra Houte une confé rence *ur la fertile vallée de U Ma tapedia qt.’fl connaît très bien pour avoir parcourue en tou* «en». L» Muttpédia s'étend depuis les dernières concession* de» comté» de Kon»u-«t et de Matarie jusqu a la rivière Ristigouche, qui se jette dans Sa H tic des Chaleurs LA REDUCTION A NATICK Dans itrrUxins tas etU atUit 20 e j Nat IC k. K 1,4 —Une f c -o té- j nérale «c» ouvrier» uv U fjbnqttr j de coton de ce village a bien failli éclater, lundi après midi, quand il j leur a été donne de constater dans quelle mesure on avait te luit leur» salaires si maigres. Iran* cci tains cas la réduction atteint so par cent, et le* ca* où «Ile atteint l6 p. c. sont tre* nombreux. Heu reniement que le* ouvrier» ont écouté la voix de la p u ience. j et qu'il» se sont souvenu de* sage* j conseil* de M ts curé \V. H Mee r.an, qui le» avait mis en garde le dimanche précédent contre le* dé visions précipitées et inconsidérée», I Nos ouvrier* pari m: sérieuse ment de linon pour U revendica tion de leurs droits. LES ETATS-UNIS ET LA PRUSSE Washington, 2. —La dépêche de j Berlin relative asm mesure* pruhi j bitiv«a prises pat i* gouvernement prussien à i'égard de* fruits frais ri Amr ttt tie a causé une vive «en i Sitiuo dans les régions officielles M. Dmglry. l'auteur du tarif douanier actuellement en vigueur au* Etat* Uni*, a dit qu'à son avis les raisons sanitaires invoquées par le gouvernement prussien ne sont que des prétextes jx>ur empêcher j l’importation des fruits en Amé j rique. 11 n’est pu vrai que les fruits soient infestés de parasite» Le» Ktitti Unis pourraient fout aussi bien prohiber 1 importation des vins allemands pour des raison* sanitaires Nous ne pouvons faire aucune objection lorsque l'Al lemagne établit Ica droit* qu elle j juge utiles sur les importations de I toute espece. C'est son affaire et non la mitre. Mais lorsque le gou vernement prussien entreprend de prohiber l'imputation de produit* américains en se basant sur des nn 1 11» sanitaire* qui n'existent [.as en réalité, i' viole l'esprit de no* trai tés commerciaux avec l’Allemagne Le président, en vertu de la loi de 1890, a le» pouvoirs nécessaire» i pour répondre par des mesures ;na iogue» à cette violation des traité». Il peut aux terme* de l’article ç de cette loi. prohiber l’importation de tels produits allemands qu'il dési gnera.” Contrairement à ce que dit M Dinglcy sur les fruits d’Amérique non infestés de parasites, les repré sentants des Etats du l'aeirique ad mlttent qu’un insecte nomme mai ling ufoth" fait de» ravages parmi les princiers dan» 1 Orégon et te Wash iigton A II chambre des leprésentant*. M. McGuire, de la Caiiiornie, a présenté une résolution demandant communication de 1a correiqion. d.nce du gouvernement des Etats Unis avec l’Allemagne au sujet de la menurc prohibitive qui vient de frapper les fruits d'Amérique. L'exportation des pommes tl’A rncriq je a pri* une grande impor tasse depuis quelques année* En 18964)7. on a ex|H>rté I.Jtq.Sqé ba rils de pommes, principalement vers le* )torts anglais. La quantité expédiée a Hambourg a été de 111, 090 b*ril» valant fil 3,483 Il «*t probable que des réexjiédi tiens se luot des ports anglais vers i'AIJetugnc, mats la statistique j n’en tient pas compte, CRAVES ACCUSATIONS Perte, s ,filtre nr Charles Tufptr far un jtmrn.-il oetuenateur I! serait evmfH e d-tm le tauf du Klvndthe Ottawa, 4 —L'arrangement con clu entre M Laurier et MM. Mann McKenzie en vue de la eonstruc tion d'un chemin de fer au Klon dike eut loin de rencontrer l’appro bation de tous 1! e»t vrai que air Char le» Tup per a approuvé cet arrangement, qui donne trot» raillions d acres de terrains miniers en paiement de 150 milles Je chemin de fer mais le H'firid, l'organe le plu* imper tant de» tories d'Ontario, accuse violemment le vieus chef conserva teur rie tremper dans une mauvaise affaire, d'être personnellement in téressé dan» lé contrat de Mann St McKenzie, d'être lu merci de sir William Van Home et de M Shaiighnessey, d’avoir fait de la vé ritable conspiration lors de son sé tour dans la Colombie- Anglaise. De son côté, le sénateur Miiler, l'un des chefs conservateur» au Sé nat. accuse sfr Charles Tuppcr d a voir un immense intérêt (a ttg fenana! mterrst), dan* le chemin du Kloudike, et de sacnhcr le parti conservateur pour de* motifs per sonnets. Le sénateur Miller pré lit que le Sénat refuse;» de ratifier le coup du Ktoadikm" comme il a refusé de ratifier celui du Drummond. Au nombre de* journaux qui dé noncent le gouvernement, l’un des plus violents est U Presse, de Mont ré»!, qui dit S'il faut en croire le Star, M. Mann a déclaré' mercredi à Vancou ver que son chemin tra «porterait cette année entre ;o et 500,000 Lin Ile» SS Jm (ri.f 'ri A >50 la tanne -tauv plu» que modéré—cela donnera, dès la pre diière année, une recette de quin.ie millions de piastres pour un chr min qui ne coûtera pas trou mil lions. Et c'en pour permettre à ileu* i entreoeurs de iaire une aussi belle affaire, que te gou vci neroant leur octroie pré» de quatre millions d'acres de terrains atirjiètes 1 Comme M. Tarte l’a déjà avou. dans la Paine, plus de vingt diffc rentes compagnies rolliciuient du gouvernement de» chartes pour I construire des cbcmiio de 1er *em j blables à celui de MM Mann » yen» claies, rit», Il sourit S Km» tins qui t'approchent le Menlbot SmoHiIiik Syrup est su vint* partout. SS et» la feoateslle l'QPhlON O'UN REPUBIIGAII M. John G Craford, undesrépu blicains le* plu* éminent* du New Hampibire, vient d'adresser au M'ancktsttr Rvdgtt au sujet des re dictions de salaires récemment opé rée* dans l'industrie du coton une lettre assez longue qui peut se ré sumer ainsi l.c* habitants du Nord invo quent la compétition des fabricant» du Sud pour justifier la réduction. Cependant, ce sont eus mêmes qui organisaient des compagnies, il il y a quelques années, pour établir des fabriques dans les Ktats du Sud. Ce sont eux mêmes qui ont ctéé l'industrie du Sud, dans i espé rante de trouver dans cette psrtte du oays un ouvrier moins fier et plus facile à satisfaire que celui du Nord et quand ils auront imposé u l’ouvrier du Sud, ils chercheront ci cure à meilleur marché ils iront sVn procurer à l'étranger, et ils alüiisseront de nouveau le salaire diî l'ouvrier du pays afin de soute n r la concurrence qa'ils se seront, en quelque* sorte, suscitée eux me i tocs. Que leur importe la condition d* l’ouvrier A leurs yeux, ce qu'il fnut avant tou", c'est de conserver nax actions de buts fabriques la haute valeur possible, et la compa gnie Amoskeig, de Miochestcr. va nous donner la preuve de cet I avancé cm pair, ictians .ic cettrc importante corporation se vendent i!i .a dan* le do* et lî précipita sur vo mor ceau de bois. Desjardins av it revu de* blessures internes et une branche lui avait pénétré dans l'aine. L'infortuné a succombé au bout de dix butt heures de grandes senti rances. Tadoussae, 3. Nous avons un pont de glace depuis deux jours en face de Tadoussae. Six hommes sont traversés sur ta glace ce matin de la l'ointe i Bouleau à Tadoussae. Un magnifique pont de glace re lie maintenant St Michel de Belle chasse à nie d'Orléans. Ou dit que le pont de g ace est formé ju« qu’à rite Madame. Valcoort, 5, -Un ouvrier du nom de Kusébe Marte', â1 veut son Castoria. Qu’est-ce que le la* üHttiriA e*l le rt'fiKsh* «l> hr *aniu«*l Pttchfr pour Icn et !j*h «•niant». U tt«* wifirnu* ui opium. ni »»»or |»liin« ni iMH tmc autre /»»«*:>ta«»ro narvor»«|»it et l'ImlU* île rii'iii. Il «**t uj^r» t uramnti par t|tiVii ont lait «lepui* tri nt an* «le* million* «l«* iin*rt% la* .istnriu fl«* t r*i f le* ef «‘alun* la lierre. L(‘ (lUrtoHit \)té\ivn% le* Y»»ml*Hi*iii«>ni* «le laiv «allié «hi uiicn, il iptèrit la «tiurrliée et I»** itlitjiM-s tèelie*. la* '.«t |»r «i Ç**.uri* «t J* reméJr jr Le C:\ntoria. le Ci.*', -’a '•'•♦«■H i,. >r i-ifl.-,.. ,,*«1» *sljrf*V«r 4 afrs.i*^ .V V X.-* »n*l -iu« dh* «ftfeuri» •A 'e da Mfw -p?- extt» »*se**+ v.-.rmï »Kc.. son parrain lui i conseille de t retourner en Italie et Kocco lui avait confié une somme de qu'il devait remettre à sa famille. I>ans l'intervalle, Aarardit est tombé malade et es’, arrivé a la Nouvelle Orléans il y est denmuré une vingtaine de jours Deux jours avant le meurtre, il était a’h rejoindre son filieu; «t les deux hommes qu-ttaient 1a paroisse St Jacques ensemble dans l'inten tion de jirendrc te steamship liri tanma eu route pour l'Italie. De puis lors Roeco n'avait reçu aucune nouvelle d'eux Or, une iiuif, te jeune Rucqj dit que son frère lui est apparu en j su h g." et lui a appris q i 1 avait été ___ Pour douieut» dV-Iinnae, iVjjr'I Mil-, maux de télé, jirene» les PJluleS C. T. C. Uueriaon lertslue. bu vente jurui ji, 4-V la b“lle. assassiné par ion parrain, AxtariUa. Le (pardon a été profondément trou ble par celte rta eût o i à laquelle il a d’ailleurs ajouté foi. quoiqu'il n'eût aucune autre raison de croire que son frère avait été tué et qu’il ignorât le meurtre mystérieux dont la police s'occupait dans le même temps, et dont la victime était In connue aussi bien que les auteur». Le cadavre avait été trouvé dans une malle Kucco se fit conduire ait piste de police, et en jetant les yeux sur les vêtement* et la photographie du corps de l'inconnu, il s'est mi» k sangloter en reconnaissant son frère Sur la liste le» passager» qui de vaient partir à bord du ••Britarmia" était inscrit le nom de Rnsario Co simâno, ce q-it Lisse à supposer que At/irilia lut a volé son nom aussi bien que sa bourse. Le navire avait quitté le port L veille de cette r évitai «ut. LES MARI ACES MIXTES CatkoUquet et f toit Hauts New York. 4 l,es catholique* de* KUtl Uni-i vont présenter à Mgr Mirtiadti une pétition lui de mandât: de faire de* déclaration* au sujet du mariage entre catholi que* et protestant*. Lei j»éti ion naires désirent que Mgr Martinelli fasse de* réglements universel» sur le* conditions auxquelles 1* Eglise ca tholique permettrait à l'un de ses membre* d'épouser uu protestant ou une protestante, et sur les céré monie» des mariage» de ce genre. Mgr K ûn est arrivé dernièrement a St-Louis, retour de Home, avec un bref pipai réglementant les loi» du mariage 1! fera connaître pro chaïuemcnt les décisions du |>ape. Ma servante est fort joviale. Lorsqu'elle casse une assiette. elle rit au.r Anal» L«g Pilais de 1er Ko « «AMfr par rt fort M «Ih* nrrf« Je •ante* ItemMü faUal ronm* l« îo Nervosité, I l opurvlé •in **t l»»« thr-o.rtjft*» ivoiltabt* •ii* «f iii.ni.situ e- N|>* rialcasM'Ot aux pertrfi bta»Jtni, eb)o  toUtf* I» fil.ij.n4 J*'- lié e h MJ»)**. R re»tt ch*-* ni-v. pn- rtfs.uri'* p*»»r W«« ht4',r. Si* tsotLc* rw»ur $3 C* «t* Pliai-*» Me Ker ILm# filUWl)

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Notes Locales Téléphone, J 56-3 Mlle TeL l'epin a transfère son salon de couture au No 306 rue Litbon, Repas à toute heure au restaurant de Aurèlï Gagné. 96 rue Lincoln. guérir U loux «t te rhucue Répétition de chant, jeudi soir, pour le» demoiselles seulement. I,es chercheurs de bons marchi 4 devraient jeter un d’œil sur l’annonce du magasin Manufactu rer's Eastern Outlet Co,. publiée dans ce numéro. Ce soir, assemblée mensuelle de j l’Union St-Joscph Le nombre de morts parmi notre population, pendant le mois der nier, a été de vingt. Aux dames et demoiselles qui souffrent du Beau Ma! ou dérange ment, noua .conseillons l'usage de l'Emplâtre des 7 douleurs de la Sœur Marie de la Croix Le souU gement est immédiat Jeudi soir, assemblée mensuelle des Forestiers Catholiques. Des nouvelles machines à filer viennent d’ètrc remues pour les fila tures Commenta! Les filature* du Sud font blan chir une partie de leurs cotonnades j à 1» Hieachcry de Lewiston. Durant la semaine finissant 1 mercredi, les fabriques d’Auburn ont expédié 4060 caisses de chaus sure*. Les dépenses de la vii’e durant l'année *e terminant le. 1er janvier ont élé de $2»? 35093 ftammic* i t'Islw «i. uuk- "U dissipant «è* ri>n (0?«r». W-» rkl* prH". vés.ks petites dartmi IsHitMi**», bs rt«‘. Voir aux sounaee* Es wm* cher le Ih latin-h». Il y avait exhibition de boxe hier soir k i'H/itcl de ville. Ptè. de 1 joo personnes s'amusaient à voir des leuncs gens se donner lies coup* de poing C’est écœurant pour ne pas dut- plus Le surioten lant des école» pu bliques. M Phiüpps, va traduire de vaut les tribunaux les marchands qui vendent Je* cigarette* aux en tants. Ou sait que la lot impose une lorte amen ;c pour ce délit Jeudi soir assemblée des membres du Cercle Papineau, dans le but de reconstituer cette société sur de nouvelles bases. M Estes, l’agent du Continental, a fait un don de 50 vg* de coton .1 I Hôpital des S-eii's de la Charité. L’assemVéi que l'Awoution St-Dominitjie levait tenir vendredi soir a été remise plus tari a cause de ta (oirée donnée au profit des gréviste! ce soir là. lui rumeur disant que i agent Bean des fitatures Androscoggtn «liait dé missi>tnuer,i st dénuée de fondement Le bal t onné en l'honneur du gouverneur au profit de l'église ir landaise St‘Joseph, il y a deux se marnes, a rapporté $816 zJ de re cettes nettes, les dépenses ayant etc de #19* yfi Pour rvtain te eau* proniptMiMUt et donner de» y* rone*. Il u'r a i>a* -te t-i loUa. de i|!w-t* Qu routeur* quVfte* orient, qui pui-e- nî 1 valieer avec Vin de ÿmti i|«lita an 1er II ht larnebe. Pour eoowlitin- de «etie vérité, tl »*y a «tu detsander t>J loin» des qui «1 ont fait maire. La vente eeuleatem «fana le Or t.aro. ht Ï3 et 2Î* ru»1 Spruve. KO!*l IUlkaii’» d'Auburn tien t (Iront leur jaunit le 3 f de féviier au «oir, aria rie nommer des candi- dat* pour if» élections municipale* de mars. KOBEXtC S UH Ml Htl.Mf gorrii ira ittiol tir a»r»> I.e proyrimtoc de la soirc-j de j vendredi pmca-un, au profit des j grévistes de l'Atidroscogçtn sera comme suit Conférence par M. I abbé Georges W. brève l ’iul, comédie e i in acté /iVA.fiVasr-. Mme H. F. Roy Pot pourri caoaii-rt et O Canada, par quel ucs membres du cbucor de i'orgue, musique. etc. Pour U*4 bonne coupe de che veu*. aller cher M Pierre Thibiutt. Le Sua disait hier matin que l jo des jpérares canadiens sont, retournés a j Canada par suite de la grève, Nous avons été aux infor mations et nous pouvons affirmer j que ie con rère se trompe grande ment. M Brjsin nous a dit qu'il n'y a pas p us de sept familles qui I sont retournées au pays natal. D'ailleurs pourquoi s en retourne- raient elles Cette crise n'est pat jour durer longtemps II est im- possible qu’un pareil eta! de choses se {uoi-inge au-delà de quelques mois. KVMRICK IXH'ftH B à LS H ut vri>.lu partout j Mile Luinina Dumont, de la Ri vtere du Leup. qui était en protne- nadc à Lew.st m depuis une couple de semaine. eut repartie pour L.iw j tente vendiedi dernier où elle visi- tera encore quelque» autre» [tarent* et ami* StUe Dumont est une as m bonne musicienne et a aussi (ait 1 admiratiot ,e plusieurs jeunes Sens pour ta beauté. L'une de* plu» belles réce fiions que lui aient faite* se» amies est certainement celle tic U soirée costumée donnée par j Je» 1 rites H rucher, rus Jtjte». Le» m*-4t-cllw tnr.nrm» eutpMntl lit UKnit ’StOI «H IIU.M* La cause te M Timothée Rqr nard vs Merrill, le propriétaire de j U llqjn ntn-et Laundry a étéplaidée I aux assises d'Auburn hier La fille j de M. Hi rntra «'était accidentelle- J ment écrast-e la main dans une m» j chine lorsqu'elle travaillait pour I cette buanderie. De là la poursuite, M. Ik-rnard réclamait £j,ooo de 1 dommages mus il a perdu. Alors il intenta u te autre action, au mon- tant de £2,1100 cette lou. pour la j perte des service» que son enfant p vsit lui 'apporter Là il eut gain de cause et ta cour lut accorda uu verdict pou '£‘>12,JO que M Mer rill sera obligé de payer à M. Hcr nard iiOIlKRK HHU Wf HLL

Sic pour ni!»- mamie l».>«tnlto C’est ce *oir que MM L. T. Chabot et L. L Langevin, les vain eu* au jeu de wbisr, défrayent le souper aux vainqueur». MM J Ci Chabot et Frank Aube, pur un ma gnifique banquet cher le restaura leur M C'é >pha» Thibault Comme on peut le voir par la liste des mets que nous donnons ci-après, le» vain eu» veulent faire le» chose» i'une manière princiere. Voici les prin cipaux plus qui seront servis lit.».»»* *j« t.*t« 1. (tf I 4 la **«t no* «#i isatHrlr rt?•, InnftUM -J*' tef» |rfi»a«it si *tt» l«l»'1»i*. «5 IW.»rî ftiMVim I-nsatly. !K**,r»Ss, rttw*? ciÿ*r* us Us* »m «U' Ia banqu.t »e terminera pat d'éloquent» discoure L'assemblée de vendredi soir au bloc Dominicain 1er moo«c mrntée M. l.'zotte a fait un dis cours d'une vingtaine de minu.es au cou'» duquel il a admis franche ment n'avott pu rien faire pour ses compatriotes comme il l avait pro mis le printemps dernier avant d c'ire élu l! en rejeté la faute sur le» conseillera Lebrun et Béli veau, deux républicains, qui. dit il, “se «ont vendus comme des v-" Alors, une voix dan» I audience a demandé à M Li/otte de nommer le .roisicme des v. n;jis elle n'a pas obtenue de réfWise. D'au tres discours assez intéressant» ont aussi été donnés. Nous sommes heureux de constater que le* Ca naclien" semblent prendre plu* d m térét aux chose» politique». «UIWIMS BAUfAM gu/Mt U-* dm La Pak Ccmpany commence ra au printemps, aur la rue Main, la construction d ur» immense ma gasin qui sera le plu* beau H le plut considérable ne 1 Etat du Maine I-a batiste sera'prc-;e à être occupée le printemps suivant. La maison l'tck tait de brriUnte* a flaires dan» le commères de» marchandise» de nouveautés et son crédit est il’imitr dans n’importe quelle grande ville des Etats Uni*. Dirigée psr de* hommes dont le» qualité» commer ciale* ont lait leur* preuve», cette maison vend i meilleur marché que n’importe où c’est un magasin de confiance. Le» part* dan» Sa nou velte construction se vendent rapt dénient et aujourd'hui la grande somme nécessaire :k cette entreprise est assurée Les actions sont rie fioo pièce. C’cat un placement sür qui rapportera le moins 10 p c. W«Ui* vm* romwiit» pM* ta* r«r«»iTfc> »j«n twMaoli* «N |MR«ri, M* C# U* «ersa 'H t'tKÎunrt K 'L*m-*nnr» fui»* le t|ivtft4 -x- ,v Ta. |p»*è«rf |MT î*h* MrttyfllIMM#*- ÎV mttiAt* t|#Tf%H tH 4»n» n«r M»r p**Bnri,..•>•*» F, J. A O., »4 f**«r rpt p** A»* t+iH+ n m* |*i Usrfji» ursrru; n» *»e-; *ur i* ri d* *rf «a« E, Une mou me dans les chapeaux. ucluul l'anglais et le franco*. aussi un commis d'ex périence dans le» msrehandises eècbes chex Jacob kabatchmtk. rue Lincoln. A LOUER.—Un beau magasin avec chambre en arrière, dans U hausse Hacker. l>cmenagcx où vous ierex des affaires. Lo)er, J?. Aussi un bon logement de 4 chambres, nouvellement tapissé cl peint pour 55. S'adresser 1 F. M. Hacker, 10S rue Fine, j8. AVIS—Le* personnes qui ne sont (ras abonnés au Messager p:u vent se le procurer aux endroit* uivant* Mme C. V llionne, «.lias Morneau, jo» Il recuit. Aurèle Gagné. Mlle Atnarélic Huard, à !a Librairie Française, rue Spruce, cher Oéophas Tniba.lt. re*t»uM leur rucCbcstnut et cher Joseph Manou*. 59 rue Mroad, à New Auburn A VENDRE'—La propriété de Caroline St Pierre, épouse de Edouard St Pierre, dans le Petit Canada. En vente bon marché par M H E. Pelletier, 27 Chest. ttut. Cetie propriété est la mieux située du Petit-Canada n, o. WORMSI In 'TH-irèr. C .1 H.Mél TRlfE'S Pi?l WORM ELIXIR Ijî %J\r r*^**^**^ coiifrr ù s mi *Hj* J**« Mtfimr* »‘t h*» ftdutt^* **t I Klinir *i'\ Dt True, to u**#** IvjhjU 4fü m»«. J’ftx :tv. MEURTRE ET LYNCH AU KLONDIKE Uni notre dernier numéro non* dision» qu no bouvier (eo.v boy) du 1 nom de Tanner avait été pendu par les mineur» pouf avoir assassiné deux des leurs Voici les nouveaux détails de ce double meurtre et lie l'exécution qui s'en est »uivie, que nous avons re«. Tendant cette conférence, Tan ner ne tenait au dehors tout ptés de U teste et entendait tout ce qui se disait à son sujet, ce qui était loin d’étte flatteur pour tut fi (ut soudain pm d'une rage foHe, courut A «ne teste voisine et s'empara d’un pisto'et. Il revint et relevant la toü\ il dit aux qmtrç autres qu i! avait tout entendu leur conversation a son sujet. Cal! fut ie premier à lui rc pondre —Ecoute, Tanner, si to ne peux agir comme un horo ne tu lcrais mieux de sortir. —Si vous croyez faire un fou de moi, vous vous trompez, répliqua Tsnicr. et ce disant t! tira une bille sur Ctll, le tuant raide Un deuxième coup atteignit Lee en pleine jeutrine et il tomba à son tour expirant dix minutes plus tard. Tanner ayant éteint la luraiere d'un troisième coup de pistolet, se tint A l'entrée de la tente, attendant i comme il la dit plus tard— que Urne» et Tierce surtjscnt pour les tuer A leur tour. V rprmUiK ceux ci avaient cru î plus prudent de rester à l'intérieur. Sur les entrefaites, un nommé Scott «rriv.i jusqu'à Tanner qui l'ihfotmi froidement qu’il avait* tué «Jeun hommes et attendait les deux autres pour s'en débarrasser Scott donna I alarme et un jeune homme du nom de Miller, de Buf falo, N, Ym arriva 1! ordonna à Tanner de lui donner son arme Tanner obéit sans dire un mot. Le même soir, 44 membres de cette expédition décidèrent d'accor der uo procès au meurtrier. Kinjj, un avocat de -San Francis co. présida cette range tribunal. Le procès dura de 10 hr» p. rn. jusqu à 4 brs a. en., et l'accusé fut trouvé coupable. On procéda à voter pour décider de son sort. Trente-neuf se dé durèrent en faveur de la pendaison, trois pour le tuer d'une balie et les deux autres étaient en faveur de l'envoyer à Sitka pour l'y faire ju ger L opinion de il majorité prévalut Tasser fut pendu une bramhe d'arlm* 4 tohcuies du matin, le 3 janvier. Tiinner avait la corde au cou qttatd ses exécuteur* lui deraan lièrent s'il avait quelques recom mandations à leur fa re avant de mourir. Ami», dit il, savez vous que vous aller pcn.ire le meilleur nuur de 1 Alaska Ses dermeres paroles furent —Voyons, dite? allez vous me pendre droit ou allez vous me se couer de haut en bas On l'informa qu'on tirerait !s corde tout droit et il s'écria —AU nght, bvys. Ut hrrgo Tous tirèrent sur la corde et quelques secondes plus tard. s. n cadavre se ba'auçiit dans le vide. Tanner n a rien voulu dire de I son pas»c. excepté qu'il c.ait orphe- I lin deguis l'âge oc neuf ans Les cadavres de Lee et Cell. I ainsi que celui de Tanner, ont été enterres 1 Val ica. Lee avait une femme Dans le Massachusetts et une petite nlle de 7 ans. FAUTE DE FONDS tint éi iuV paroissial* rst obligée J* ft rrn*r ses port** Xevv-Hcdiord, Mot., 5 —M. le "uré (ni) ury, cure du Sacré-Cceur, j a cauft tonte une sensation à New Bedford en luisant annoncer la j nouvelle que l'éoole de cette pa roisse, faute de fond», allait fermer ses porte*. Cette t coie est fréquentée par 5t'TE VI-MMSB. R.f.P.A.N-S _u,\ cjjTÜ*_I tto* «tm’ini ftmrf Rlfwi T»»«|MW>wf>»w4 JO»**** CUra»«4r-T»k'» t UlttU r*»*Ae-*rf y«KI BM K v i. «V. «mat «HBuwt h %tmr%f'A -L*m 1 iW-> tn.,1 V li-r» A» mvfcfy» w«*—. VT>»; «Ivli». 5*» *bm .-■.î«**r. •jv'wüM'.>» 'HiriH)W^>il ».T ti-k «AM- trtii, Aay «»4.ir»-« ».*r 0 ns cvota Aai«|f. i ••rrtptj t* tU- k-l|Mf V*WMal JN w» v -.^hm s., ïartTTtW lh* ■■■■A* />t>w.»n*iMf d* natenr. Me*! leur mfdeeim éu privJemp». Une ut* —Ui ÿtûrimm *n r**nU*?a ni Ire A" wff»** ton/ nun***, Om ne f*nt +*r.o!ice TELEPHONE. 326-2. 80 YEAR8* EXPERIENCE Patents OciiâNa Co^tBHOHT* 4c. Ar.r-.r:» e»-'rrttn m»» A’H. «iT MMrtain i«r optr.um frase •L"*Mer m» 1h»»U.oR W |E-4»«bty têtEEWM» t ■'■■■■ME r».>pp«jrtrt}»«>ui|ik»«fttk*S. HmiM-rA l'siant» iM--r« fn>* u-lesi ueurt t* r urtr-af i-v*j«tïtr». I‘^jr.1 Wf (Ako»t *hT»>SHl»1 Mnr-fi Alix rwetw epres-faU W*-., *T'v« Nil ee»r«is (il MlD ScicntiTic American. bM4«nNrl3 illitRfMMl *m|It -HalRlTi ..f #n* •■Wsl trjAH N«»éxJ«ilr*s? MUNN t Ce.**'*”*”’ New Tort •'T'if. #1. fCMltlMfts». JJ.7. TON AS no WA RPF, U»rRN(w-»««. 1.11,-■r' sr» d. >H\ >lti .1 u» itr> M#àH il*»"*' r^»>a»M *<»£4». bu**?, US

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