Le Messager (Lewiston, Me.)
October 27, 1891

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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I-E 1 i*t* z :i ine j*!alu lo Lu Lu r, «oit ir» lAcl*c est p mille. *r«lue, p« ni•»•»«*•. J«* u>n ai que |•*■>■»€.le ’/jt ‘y ui'M vous *îont- nu piano, joiu*/ nOUH /*«f rl4t,~f }«IH: f’t S>: t,....» Y*t le morceau favon «le monsieur votre jére. Le lendemain. f-it un peu moins gaie que île coutume il y avait pres que île la mélancolie dans son sourire. Avait-iIle ilonc deviné que i-Vtait jour la mériter un jour que le In*au Du&ots était parti? il ne reparut pan de Mtot. I. itiné raire était Jung, bien que n'allant pas tout ù fait en FaU-stine. I>c temps en temps, !t filatcur lisait quelque» fruguunl» de se» lettre». ttî tcalant une vive *at infaction, un peu d’in» pâtit «ce parfois, toujours un îldele t charmant nmvenir. Ixxsque ce» IirtUKS tardai eut trop à se renouveler, Zoé demandait tout à coup l.iUt que le» affaire* vont bien, mon père? —Très bien, régulait en riant M. Aul>crt'u. .Lui d'excellent» voyageur»... un suitoot.... Cï»t décidément uu brave et d.gru* gardon. Il y ava.t une légère rougeur sur la joue île *é elle embrassait son père et cVtait tout. rendant cn pere accoururent des premiers, organisant, activant, diri geant le» secours. II n’y avait plu* qu’à tarder l’inocn •lie. I. ntlftca constructions en pans de bois. Sur quelque» mtisnrcs, encore des toits de chaume. De» rafales d'une violence extrême. Tool brûlait. Fuit heureusement, le» incendié» avaient pu fuir, sauf tiens, ou trois vieitlaid», une femme paralytique. Georges, entraînant par son exemple quelque» généreux compagnons. Geor ge» avait sauvé t es malheureux. Tout à coup, nue femme, une veuve, une mère accourut. Absente depuis la veille, elle arrivait par le tram de nuit. Eperdue, folle de désesjioir, elle criait Mes enfant»! me» pauvrna petits’ m cm pauvre» enfants On l'entoura, on la retint, tandis qu’en se tordant les I ras elle indiquait le pignon de la maison la plus haute. En coup de vent écarta les flammes, et pendant un rapide intervalle, sons le toit, au deuxième étage, il la fenêtre d’une mansarde, on entrevit deux pe tits bras qui t’agitaient. II y eut un ni déchirant de la mère. Inc échelle un** échelle pour re descendre î commanda Georges qui ve nait île se précipiter, qui disparaissait «Uns la maison en fc«. Tou» les habitant» «'arrêtèrent au»* titot irap]ica de stupeur. M. A abcrtin, jusqu'alors ictcnu «l'un autre cf>16, arrivait. —Mon tl!s est perdu A quelques pas (le li, Antoinette et Zoé. Venue» pour apporter de» secours, elle» avaient vu disparaître leur frère au milieu de» flamme». Klle* [restaient li, immobiles, terrifiée», Iréante*. Il y tut uu instant de eilence Au milieu de ce silence, un appel étouffé île George». l'uia un horrible craquement, un ef fondrement du toit, de tout l'intérieur, dans un tourbillon de fumée, dan» une immense gerbe d'étincelles. Zoé, Jetant un cri.s'afla;»»» à la ren rei»e entre les brus d'Antoinetre, qui restait droite, elle, avançant la tête, le» veux démesurément ouvert», effrayante et superlic de péleur. Cependant, parmi la foule, un fus annucincnt de surprise, une grande cla meur de joie. A la place du rideau de flammes qui vient de tomber aussi, la façade encore deUvut,••• et dan» l'encadrement du pigoou,»ui la pautre embrasée, ieorge» tenant le» deux enfants dans »c» bra». Le père, le vieux soldat, saisit IV cbclle et lui-même il coutl en poser le» deux montant» aux pied» de son fils. Georges descend, »c précipite tout chancelant vers sis deux saur» —Prenez.... prenez J soin de ce* deux p.nvrei petit»; Antoinette... vau» qui avez pn résister à l'émotion... —I ’ui, répondit elle sans avoir crm». ience de s paiolea; mais si vous —AU! sï'.iia Un rgt«, tu m'aimes donc l’uia, auccoiubuiit A if‘ io» I ïü* en core iju'à s« Messore*, î*‘ v’S eut '1 «os ftHcce» il t"îi.U.» Mtr Ç!1140j\. i! fcVvanoiMt avec i t denm-r mot —Je t'aime XXIV Lorsque «ai*séc, n’\ répandait qu nue v.a*:ue lueur, profond elcM o, m*• tue au dehors. Sans doute on «tait vi milieu •le la nuit. U referma Us paupiêies, cher* liant A rassembler ses souvenir Il y retr»»uvî* le vieux médecin de la maison. I)’aulre« avec lui.... un long pause ment mile «'te souffrance* aipn'U Uau coup de sang... une ^ruude faiblesse une fièvre violen’e, le délire, un lourd sommeil. H se in*- anoe» t:» ant à quatre mains quoique» v u Ne* n!Ïj 1:1. mm* aüinii* tout*'»» *«*s* «leui j reviens rlau* un instant peine îr» poite *1» irfennnit ilk, ip;*1 tît’^rge*» ver* Anl.Vmitte. I Vf .1-vint tu's J Ve, elle f»A un 5.» 1 -1 «piùr Mo*, .1 timor* i:» porte vi'rée «U* !a terrage, elle apei^ut tout coup la Si m innrt r j ?-r ni t î» t alternhc ave** se* I n\ ag«* «l’Antoinette. Klle tait uivrveil ko«emcnt kdle, belle «urtout de la beauté de l’Ame. f» instant Peo'ge» c-n fut comme ébloui. Puis avec une admiration «Uns laquelle cntraH autant de rcsjKM’t que d'amour Ne pars pas. Tu n’entendras plu» •le ma bouche aucun mot qui puiiae t’alarmer, tu ne liras dans rc**n regard qu’une pieuse adoration. Naehc-U* seu lement, Je n’oublierai pas. Souvient* t«ii. Attendons. F.spéron# et, comme tu me di.ai* tm Jour, donnons nous la main en gens qui s'estiment et comp tent l'un sur l’autre. l»n u peut cire sc souviendra, il nous regarde (Juclquc s instant* pins tard, ren trait. La ionate ttllrmunh s'exécuta comme ?i tien ne s’était passé*. V Cet état île limes se prolongea •la tau! près de dix huit mots. Pum les indifférents, pour tout le momie, rien île changé dans 1a maison Aulicilin t>n citait cctintérieur comme le plus j rc«|s're, le plus calme, le plus eiemi t d'oragea qui ne pnt rencontrer. epen lant, «ou» le II in me apparent de llcorgr», que de passions contenue! sou* celle patiente ficelée, ipiel impa tient amour. Antoinette aussi «oullrait cruelle ment. 1.1« voyait cnnffrjr son amant; ■lie devenait de pliM en plus anxieuse da destin de «on père. I n jour enfin, Dcorgc» se résolut à parler à M. Aulicrtfu. Dès les premier» mot*, celni ei l'ar rêta. .1 ai tout deviné, j.f sait tout, mon fds, et désire sincèrement te voir heu reux J’our ec'a, que faut-il? Ce*t triste J dire, il faut qu’Antoinette n'ait plut d'autre» parent» que nous. J'ai tout lieu de supposer qu'il en est ainsi. Celui qui fut son père a disparu. Oh! met rei hcr lies u« datent pa* d’hier. J'ai «u qu’il avait débarqué New \ork. Depuis, plus de trace*, aucun indice, pas de nouvelles. Tout derniè rement encore, j ni écrit. .1 opère de» renseignements positifs par l'intermé diaire de celte importante maison amé ricains avec laquelle nous sommes en relation depuis peu, Jonathan Davis, Jackson et Cic. Tu me connais, mon enfao*, Je suis de ceux qui ne transi gent jamais avec l'honneur. 11 ne fau drait pa liée n v ouloir. Ht ce que lu souhaites, et je le souhaite aussi, de vient possible, laisse moi la joie de t'en avertir moi-même. Jusque là, u'eu re parlons pas. Tu «aie maintenant que tes vieux sont d'accord avec ceux de ton père. (.'‘était presque un espoir, (’.eorges attendit. Sur ees enfrtfalb-*, H>nri de Mar ville, qui jusqu'alors avait voyagé sans relâche, obtint l'autorisation de venir rendre enliu *e«comptes. II arriva, ne cherchant |ias a dissi muler son ‘-motion, sa jour. (Vptudant il était vêtu île noir de la tête aux pieds, en g-aud deuil. !«f# r: rnu« TinUrfcur, i» \V I'»n, "ht f!« p.iui la n h!i* tour né -t. •_* t't e us dou«R*« À î‘* "îu 'a u vciu* \n iWnqu'* t ;i rf »:Wisfarji'n» Iti lu) •IJ *i* :i t-iirn* it lui }>r« *!ton rouait lUU*f-» unst xi *11 aw» il Ixi |>rov«4 Un km fit», .4x1 I i.4frl) rwonunrml it tu a .-n» tr*>üJi{««l *uh illoutijiin-'i »ty Ihm K. Ilrftd Rim atii) wilh ••«•r) bnl I*!*!*, JVrnr HrnrLlxti n, K) t unipUtnt, Nxirali'i*, aiii-r I i.t t|l# 4 UÎM* \e« I ,UMU)'9a, la*»» l»f .**|i J lr j it y »f U»« Ajijw'(tt«‘, l*l U U«“ Jt n fttl atui aîl nln r {ii^>*r*U«ni t .«U for lws promu* liuloijl la-anutî war li.ule-uüirh. lUe |»»oon *HE 6R0CER DYSPEPSÎA CURE COUPANT, \i ill'.Uin MtlM. Photographies, PORTRAITS AU CRAYON I.:i iimrw coniinu^ et «e coût l mit ru en core ».0 jour*. I t»‘ni|i* de e«>* »var>t*gcê hr>*uin* ê fjfi'.to.rr iffn* At)>>»i ba* ij»f j»o«sih!«*. V k'r,ti vc*»f et exnumer notre kU ktvt>ui« *i r« bieuv» nu*. i. I,. IIAMMONM A Mo 1/t i:i k I muiv I \n?»n s. .M► G le dit ill Ma n ey Viennent de nrrvo.r uu S'I’i w K oN>| I: Mil .K de m \iti iiANiusrss a* \i roMNi; I l I >’l11 A Ut Jbdre# de mi if, de (N ri ne. ’r »v de j i!« t» $:l.no. n*+ r T***" STÎT,'*7e*?f» WW4««*4*»W‘ 1 ViJl'Mtll' T'A O .1 T*T*"*r?,T,*T"*,''l T*T* ^TT«V*?T*Î wi*4 *a w *r tfMilwwWtl, le j-rcmiire ijti&lité et «l l^on rnare*lté. ^>*wVf ne/ rimi* voir. CL EDH ILL MAMLY i‘JU rue IXmiii, I ruidoii, Mo, l'uri& tn »i»u' >lr> >>i Il l’-rk CHAPEAUX! j Mme MunaieU arrive duJc/ ce qu'il y a de jdii** j nouveau i*tit HA I I Al .\,UnNNKI'S, 1 lU'ISAN.S, 1*1.1 M KS, cto., venez nota» voir. .Noua recevrons* «le nouvelle»! nutr •liamlhe» tou» le» jour*» pendant la |»rl\ Hiitil ioit|nm% Ir* plu41 lui» «*f Iimii le monde roui»:»il noire Minute «lu Mm.k Il«>*o (ènTl iîik.k hiv «or.tente de voir *»e* ntuioH. T. L. D. Mandiehl

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