Le Messager (Lewiston, Me.)
January 13, 1881
Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.
The text was read from the page scans by machine (OCR), so it has mistakes and its columns may run together. See the pages · About this title · At the Library of Congress
Page 1
LE MESSAGER HJmUwuulifirr pw*lt U*’ Joaili. AKI^^ENUT i »o...... ai.» 6nuii... TC 40 JU' -vU* rf1#JNNM*. I» te«« lüMrUD uqte 4** at*'*o .'me*. Le- R.Anow rit* qui be aerout p*»publl* •mii t drkntlt*. Tu’iVv* rum*«tM«u:l*or*-* qui «leomnéM oui de m-u* ut>e muni»* devnMit^îrr «r.rup* jcnee*. d'une 4e fl cetitiiM I üj.le* communie-»lK»u».U« .»u I aduHutfttrat1>«*a *»e» ironie *.iU L* Memaihcr, Lewirtot, Me.
f
«t=« TAwir oca 0C8 ANNONCES l p**or le» «iiit.-i i-e* 4 h.(i|fn teriovi* •Son» Itbilun» toute* réclame-*, 4«m»o4«# 4Vnip! Jéaou 4'emploi*, i raleo» 4e ÔU« et tio» |*»ui prrrnWv lo*erli«*n et 4* l'entlu pour chaque iti*ertkMi »ut.»équent«, pourvu qu'elle» fe «lépA**ent un demi pouce. \jt* au |u>uce* 4e iuùm«uv0« tn*»U«c« e) ilw» il pulilU-e» rai*ou Je 'if* cer.ttu*. pooi-ru a Vile» ne rontirnneiktqtte !r* but»* ei le» ke. Poa» r* nécrologie#, ?«.udote»we», etr.T injure pi Ik qufTe«piiOd»me#, lettre», envoi* d'argent .doivent erre adrew#»*-* rumine »ull I.K Memiokh, LeuUlon. Me Vol. 1. LEW1ST0N, ME., Jeudi, lil Janvier 1*AJ. No -Kl Guide des Acheteurs. Allen de Maxwell MAXlf jUlTKifcKA Kt J-Lalil. nm A> M-'uMi-n itr tvuii, m. a rlnt «leurré»* plu* p»o*n Arment que par au* une autre Ugm N«»U* «et établie. OR. WOODÜÜRY FILS DEirrUTBI f’JMdüUl'KY bUX' au*Jode» -ueaUaboa et ho»J Peu».. ut te te leur atteiittuB et i-otit prvt* é aatiifstre toute* ftemjane* qui aur Hit L+acrfu do leur* ttfYkr*. «>ti t. eiapl.de que «te» matériaux de jremiér» qualité S. E. MAY CIE .(I IKU a («UHTIKK» Aft-m* v thai #vj i»«t« ’ofaia *p«ü» 4|> S«*|,*OJ *4{ P»»’» y* ••«4 Ki ru J if 'n*n ŒHO03H S HUTCHINSON l S4VA6E Wü'ir v*u\ iKM'ikTn^ *1.. H. P. Dorman él Cie. HOIS OH A UFPAGE CHAH H O.VS hl CA RS PAIIL£ ET FOIN Eh Gro* ni tn Dr h/il j Ku* CUettnut RUE LINCOLN, «n bas. l’D plUilM£T*^ 4«*»**Moa d« irHe piierlr. lu** per'wn ue*. qui de b«m» ;xirtrAlU A n^lirtil «aéivla que Ueum, lenuen; bien d* »1 •lier «tî «Tat>Ue*riuri« t rt U?» ouvra*;** qui »*y CK W. lOBVIOIf i*f" Ob lie i'rvad lAè de i-ort r*lu bi «lu* »b«d»f fK DHS. GOIïDAlüi» A W1UTK UtKTlKTM B*’U*r 4« l.fi'runi 11m. I. LcwWtub, >l*4»r. J. W. BBKDE Mvb VOrVILIÜ MAGASIN :*f» ETOlLIW. ru* 11 UalMNt «ou. ml* van* thm, l„ U*eu* Vc»|r l'üMwr. Pharmacies. I kK JOHN tiRKKLT l*» butât*, 114, nw Uabn». Vuir i t. Iltt HA RTKL A UC t .tn d*a rue* Urnuda «tCbrautui \uir la* ronce. II W l.LAKK A Cil., fctn «U* nud LMm»» tt ÀJÊÀi, K. J e-iotm, l ulBiiita ranadleu. Vuto1'»» Po«l««, êc. ’HB üRKK.VM OOt» ¥,«-i*au4tacâ eu fer. an ferbJaue, en Bot», au *U* IVt, ru» Uafco». TL. MU TT, t*t |OJ m« LUiros. »4HutuU r* radlen, üiV t'uiM. Quincaltlories. JH DA Y A CIE ot'hi tw*a *3 peur, kai et eau. ciprW e t»au*rMt en pi>>aô. No. 10, rue Mai t. en ttu, Bol* de lervlce. KC. MNtiKIE A Cl K Wfean »ur la ru* Mata Yolr l'aauoiiM*. At»unne«i. (2 vr M AXrtKLÜ. m>1 lAUBf i* la *aw»a* 1 4 Rptryn*, rot U*U,c Dsrttisr.es. 0*1. BKASN, D. M D., ««in dm rur* UbM et 0*1 Avocat* IHrUMPRft BoUTKfc. cfcMftbm S»*t faAB£W. BiMà 4-0Uat.ro ll Uaur-ktl et \>r*%** lr« vuaiu aux J D B «A!.. BT, nu> Mata (au baat |f** la mr LkH*Aw. Chemin fmt. y RA ND TRONC rua Lincoln Feuilleton. LE LOUP BLANC pu paul racvAi» I A CHAUbKK ITR, F i awii qui avais pnur graud’psur I quand je rom voyait errer «ou» coo vert, autour de ma maison Cotamt ai un Treuil pouvait tromper, couine pi tout «p»'il y a de bon, de noble, de i grnetatix, de lovai, nu ae trouvait pan j toujours réunit à coup *ûr Jtua Inccrnr j d’un Tteiul î i Mai*, voulut eoooiti objecter Di dit r qu» restait incrédule dans tout en que vous venu* de dire, je un rois point de preuve. Point de preuvn I s'éorls l'elo i ébahi. Votre regard nVst-il pas ©0inl i du monsieur Nicolas Votre roi*, votre ige, U médaille, la haine d# Vaur.oy, 1 qui ross a volé votre i ramena»- hérita* î ge... Écoute* ajouta-t-il tout i coup en s* di casant sut scs pieds Vous avi ez pr» a de *ix aus alors, «t Pieu m’a donné un vinage ju’oti se j nul oublier quand on l a vu une fuis.... Je ne vous connais pas, iaterrom i |dt Didier. l'rlo Jlouau ielu(> bon uc ut chambre. On enleuJit daoa U piéoe >oUn« un Inuit duo agitée et ruivee Innl «ir toi. Paît il te fit un tilei-.ee. I‘uilana la chambre et attei gnit d'un bond le lit prêt duquel Didier .tait Ion jour» ntendu. I A In vue de cet homme dont l«e elle* veux liane» tombaient épura *er aea épaule», Didier éprouva un# commo tion étrange. Il paeea U main aur von front li pluaieam rtprlaM comme pour «aiiir un aouvenir rebelle. I.'homme était U, devant lui, Imnio. j bile, en proie à une vwlble et violante anxiété. Le travail de Didier dora touglemp». C’était un effort plein de souffrance et qui ruinait de la pâleur»«r «un viaag». Kofi a, et tout d’ua coup, Il parut voir elait eu an mémoire. Cm rougeur pu—t couvrir ea joue, et a» boaobe ouvrit presque involoutairement pour prononcer ce nom .Iran mauu i Pc!o Itouao frappe h* mains l'uin i>OM l'autre avec tranapon. i ti m convient de moi sont t e’é» eml-il In Itraira au* peur de mon i irai m m l’auvre petit monsieur I II 1 rc sont ient île mut I —Oui, dit leempilaiue je lue an» vicna de vou» et de liiee d'aalrc» 1 dîmes encore. Un monde de coulenira I rntehk mon cerveau. Je m me lien»* I ail peu, hier, lerajae J'ai ern recoo j naître le» leuloree de celte cluiubra où l’ol m'avait mi» 'était la vôtre autrefois. l)li l pic Diru anil béni pour n’avoir point coûter t que la vaillant truac perdit joaqu'i >a dernière branche 1 Que Dieu et, Notre-Dame eoient bénie pour la joie qui déborde de mon pauvre co ur Il ae lit un matant de ailcnce. Le capitaine ae recueillait en convenir». Kleur itevUeoèt* naît, pleurait et re mercia.t Notre-Dame de McForét. Kl Jean Blanc, penché cor la main de aon jeune maître, aavourait l’allégreuM qui empilerait nui à rua. Au iK-ui de quelque» minute», Jean Blanc m redreaaa. Se» •eurnila étaient jtgèrei ti nt froncé» et aea trait» erprl mèreot une grave réavlutiou. £l maintenant, dit-il, üuotgc» Trcml, voua fie» Bretou et noble; il voua bat regagner l’héritage de votre père U-et entier nobleaae et fortune Jean Blanc n’eut pii.» li«'»oin de don* urr y Avant de m séparer do Jean UUnc, j ie capitaine lui «erra la maiu. Ce doit Hre, en effet, une noble race que celle de Treuil, dit il, rt je su** fier d'avoir uu peu de ce bon aang dans les veines. Ce vt'eet pae une fa* mille vulgaire qui peut avoir des servi* teura tels que vous. Jean Blanc, mon j ami, je voua remercie. --jû ir b i.tn mteui que moi, rw. poedlt l’albloo* avec modestie J ado mort |M>«r voua, le bon ga.çoo J) w*mluit mU, mon aieur ieorg-.s il vont aimait tant Pauvre Juileî murmura Didier J c’était unovur fidèle et pur..*. Calait na timon t interrompit Jean blanc. A propoa, notre m onsieur, it faudra oublier que voua avez porté '.'uniforme de France. Leu o* de votre aies! blanchissent libhaa et s'élèveraient contre «un* ai votre rertait an roi de l’aria î Iæ capitaine ne répondit pond. Il boucla «on ceinturon, remit «on feu* in* et w diapoea à partir. Sur le seuil était Marie qui n’appuyait an mur et avait perdu non aonrire Une triste (tenace lui était enfin ve* nue. Elle •'était demandé ce que pou* voit être la fille du charbonnier pour l'héritier de Treuil. Ko paaaant auprès d'elle le capitaine la prit par la main. Jean, •t*i» ami, dit-il eu souriant voua auriez eu grand tort de me tuer, car j’ai tram1 Marie tu noble dame. Et, 11 Dieu me donne vie, faudra décor bai* que tout 1« monde la traite ainsi. Maria ledevîul joyeuse. Le capitaine parût* l’elo itou an s'approcha de sa tlleefc la baisa au front. Enfin;, dit-il d'uu# voix gtate et triste, tu v* ma *cule joie en cenx beure* apr**, lia Monter raina i de la foeae-aat-Loup* préaentaiaat ua a«pect inuaité et vraiment aotennel. Ce nVuil plu* tu» dé«ordre qui rem plumait U cavera*, l,t première foia j que noue avoua pénétré dan* la retraita de* l.bmoi8K1.U( vkiobivj: kt iupruoI PELLB l.OClafc. (Suite Aussi, depuis «on enfante, a-t-elle (oui accepté de confiance, «avoir, plai sirs et religion. Elle «'appelle made moiselle Vintoiine II..U i»cbe héri tière qu'importe ce qu’elle peut être hora de là Elle chaule avec une froideur qui donne le frfoeon, et «on organe eut no* notone elle parle avec une noncha lance qui fait désirer quVtle te taise le |>lu« possible. Mademoiselle Vicions», à qui sou fiancé ne donne pas le bras, s’avance avec on air de pafaitc indifférencié àcA» té d’une jeune parente qui l'a accompa gnée dans la voiture. Que di«-lo il** la politesse de ton fiancé f demande cette amie, qui est aussi bavarde que Yietoriae est taci turne. Que pai \e* ta Ut politesse Mai*, Victorilie, ai tu t'inquiètes peu île lui, pourquoi le prends-tu pour époux Ma chère Louise, tu me fai* là une cotte question. Il faut bien que je me marie u» jour ou l’autre. Tu spolies cela une raison 4t n‘en nais rien, mai* maman la trouve suffisante et, comme on dit riuiendutti fort nche. et qu’en outre il doit faire une donation considérable à Willem au printemps prochain.... Mai* a. onneltra que ma fiancée u'eet pue exiger ,nte. Le jeunr honmtv prononça cet parte les avau use ironie pleine d’emerwme, puis, quittant hrnsquemeut son ami, la a'approebt de sa fiancée, et lui utfrit le bras. Voyez-vous natta tombe A notre [auebe dit-il à Victorine d’une vois grave et qrfonde. Cellé qu’entoure un grillage dll »ll«. Oui c'est la tombe d'une Jeu ne fille qqi fut teute mon existence. Vietsriae levé iss yeux, l u rayon de sympathie illuminait «on virage. Mais elle vit que les paupières de Willem ee baissaient pour cacher une larme, et, intimidée par ectte émotion, aile na pnt que répondre avee embarras Y relisent Le jeune homme s'ajouta pat sue parole. Quasi) le aervice fut terminé, U rea ta en arriére Jeu ainsi et vint «'arrêter prêt de la tombe de aa bienaitnée. Il troova aur la dalle sn bouquet de (Oaea blanches. Wiliem «e «outint de l'avoir vn entre lea siaisi de aa ttanoée, et us isalant il fut tounbé de cette moelle sympathie témoignée par aa femme i I amante qui n’était plu*. Mai» Il »e persuada bientôt que Victorine arail laissé tomber le bouquet par distrac tion, et, mit par cette Idée, il aelait lee Heure et les jeta «ur nn autre tombeau. Ce mouvement ne reata pas inaperyu. liegarde, dit l’officianao amie de Victorine U ne laisse pas même fea Heure reposer aur a» tombe. Victoriae détourna la tète aune ré pondre. Tu ne t’en offenses pua T Oh non, il a le droit d’agir coni ma il vent. En vérité, Willem Boîtier eet lou, balbutia la mêra de Viotorine à l'ortil île son mari, le rie lie négociant, taudis que l'intendant et aa famua recevaient lue félicitation» de quelque* amis qui, en retour, fureut Invité* à dîner à Ti daaau Il m'eal fort difficile de rap porter Cette façon de traiter ma Hile. Ne voua inquiètes pas de cela, ré pondit son mari à vota basse, et nppn Ici-tous que le domaine de TtJanae vaut an demi-million, et que, dans quelques mois, je_ Le négociant toussa pour ne pas «obérer aa phrase. Il fut compris pourtant, car sa fem me inclina 1a télé et ne ee plaignit plus. IV r.A Btu K rir.ijt i urt le beaupebk L« château de Tidanaa, ancien do» eifeine do la couronne, valait, en effet, un demi-million, et était d'une magni ficence vraiment royal. J’ai 5ù troia 'oie plue d’apparte* mente qu'il ne faut avait coutume de dire l'iniea-lant avec un eourire de aatief action. Tidanaa était de plus admirablement «tué, meublé comme un palan», et habi té par dee gnne qui eeabUlent être ve nue au monde pour régner eu æigneure tnt toet lee envi roue. On comprend ainémcai qu’un pire ayant une fille à marier fût heureux de l'uuir à l’héritier d’un auaei epieodide patrimoine. {A continuer.)
Page 2
\,ï,\TKHf:t> Ai h fi 11.\ fur A SU Mt II MA r TK& .1 T LKHLiTi/MrtST OtH A j 44 LE MESSAGER Ije* *i»uu*n qui rb*t ic>nt «te r*^wl« Br» vou 4iwni bW-h n^u» »n àttimrravif w» n»u* «littmttil I» tr anaHeMMr «i>r*ia» ic«r CM.nr*Jir »fie» t»‘4.-ut (4 Idtrr** dalLft llr'Uir wiiaini' d» KOvI'Tt.au l>ur*-Ml du Mumii&rr v»ut «I *fwr en fr&r.t{« tri que ttltr.ni d1© no* Ire clergé et désir j le iitour de tisv&n* atl i.u Canada. S. un et tendu qua lm sympathies de ce jourrta' soin toute* lit k rai et» et qu'il cite à potuiic.ii lea organe* de oe parti au v-aua'la.” L« Svut'tütêîr a «ne singulière façon d'apprecier ie* tiw «a*. Quoi, pare* qu'il plaît a quelque* xiH-gal* de publier une petite salait, parce qu'il à quelque» »ola dimulUr groesiercni'iot Italie clergé, fauU conclure «le IA que ica Canadien* de* Juat» (Juin ont per «lu leur fol et leur hvnueur Faut**! jugtr lc« Canadien» émigré, uou par le g*and nombre de lcuu-nai.l tout ce qui a un carat t> re catholique et national, mai* par i oe petite feui le aussi misérable, aussi insignifiante qtie les quelque* Ca nadiens déchus qui la rédigent AVonii, confrère, un peu de charité ebréteuna. Si noua allioui suivra votre exemple et juger du Canada par ce qui nous en arrive «le temps en t'-rnps, quelli idée, g «and Dieu, aurions-»* ma de ikh frères que nous avoua laissé* au pa/a Si souk avons no te petit Sui.**e de Ijosrel*, n'avez-vous pas votre Avr*w* de Montréal, avec des noms aussi sa oudien» que ceux des IWaulieu et dm Dori ou Si noua jt; gloss des choaee i votre façon, que enserions-nous des dangeis que court ht foi catholique vu Canadien iiaant ute dépêche venant de Montréal, et ainsi conçue Mlle Bemhardt n'a tenu nul comp te de lu lettre puhitt* par l’évèqae Fa bre a vie la critique de I écrivain an ayme à qui ce prtla; a soumis la pièce aAJrùnn* L**M’itur *r. Il aurait été imposai b le de loi faire une plus grande ovation ou d'exprimer un blâme plus sévère de se* diffumateur* clé noam de* d«uc religions. p«a l'ovation et le biûuie inpliquc* par le persoouel de la nomhreiae asaistsn e qui remplissait la théât U le soir. Elle comprenait près* que tout le barreau i»irotv»n du culte et pour Hat ter Irt Atnûfic.iin* qui le» méprisent et *e ificquott ifeut, ce diaeai ouverte mouton qu’il*fiai Mit depuis ongtemp*. j cV*t~à«Iiie protestant*. Kl tj o I est lu pasteur de cette brillante oongr'gatioti CW U pins j ignorant., te plu* »ut comme le plu* vil j de !a btjtde, c’ett no pauvre fou qi i s’empare J'cne bible- qu'il ne contpren 1 pus et qi i la pioche en l’interpri iatt i de travin à *m> mince et »ot auditoire j Voilà c*.i que sont congtégal i«> n» niuadienn(apiote«tarile« des Ltits l ni* avec leur* pasteur*, qui fout trem bler uot-xî pusillainme coftfrèru du lV >o. La question la plus Un portante et qui a la jyéwéanoe sur tou tim u*, a u ue Mimi i I p*a po»«tblmi an l.- inm*? qui con 1 nailrail le* noau» J#» ctiKiidaU ui devoir ou qui ao oepii au* tbldrg* qu*il ne peut remplir d’uo* amuiri* oruiv^n^lu H ealt»fai* “hhle pour VK-l le luOLtiâ. Il y riai»«Ri«i t ignorance ou I uiaHronaoUtû dan« tou* te§ cm* on le» rapporte iTmh pa* reodua confor mué k I reprit «I* la loi. I>epui« q»« qui pt écède a é té écrit, noua appnüKMi* que M. liai* t.r«-o* t/rrttnoH, a étu élu (.éi.ateur eu rem* placement du iiuatcur Hamiin, ©i que l'IaUted a (té *rudtm> gourerLeur «lu Maine. P. M. \a machine à ion Ire U linge, qui a ulueuu U tué lai lie d« hron/.«- d« l’en* position «In l’Ktal do Maine, était celle exhibée par M. T. L. I*iati du no 105, i rue Lithon, Lewtalon, Me. Nos compatriotes clans l'Etat do i Raine. _ j Sous ce titre nous linons «Uns U i /Vo«'«f/*uie l’ang w tnsnUlion rapide «lu nombre des C'a ntt)i« 14 v»i* *u bu resu de p«sle. Le /W du j que «i ls population'îansdienm ftat>- j çs»s« ouucinue k toiire dans ls 44 même proportion Hit sers s» sut M ioti^leuqm vu nu-sure de faite ls loi 4* dans l'Etat du Maint et dVIire 44 gouverneur. lionne *r à ts nations 44 lilé ranadientie-fratiçiise î M Oui, mais f*otir faire une élection, il font lire citoyen qt 'on oej l'oublie j GOR&SSPONIANCK. HaverhiU, Ma»e.,K jauv. ÎMfil, .V. h Niduetêur, Le lcr pvm 1*81 a Ùé pour une de no» b» ave* familln» lanadioune* uti Jour dont le souvenir nu »e perdra long» et heu reus jours. Tel est il pets près l'abrégé de cette adresse, à laquelle Mme Prévost, quai quo liés émue, sut répoadre, en pieu nuit, par de belle» paroles qui firent veiaer des 1 armes à tenu* les pur son ne* présentée. lui soirée qui a suivi a*esl passée en souhaits de bonne auuée et en histoires et divertissement» du bon vieux temps Il était consolant pouf cette mère qui perdait, il n'y a que quelque* mois, un époux chéri, de voir entourée do j ses enfant» dans un aussi beau jour. Le tour de l'an est un l**u jour au j Canada, tuais il l’eel dnvantage ici, i poisqoVn noua rappela ut notre jeune âge, nos réjouissances d'aitrefoi», nous i pensons aussi à la patrie et. faisons de» j vœux pour la prospérité du Canada. Un ami. |Le 'iruwullrur de W or ce» ter est prié de reproduire.] AFFAIRES DEUSOPE. Glasgow 6 Un cor i cependant ir-1 landais du ÿVmes rapporté qtTII a eu One entrevue avec u» F» ulun haut pis oé, et que ce dernier lai a attira»- que les Fèuiens e'étaient d’ahorl opposés a j l’organisation de la ligue agraire, mais j ?n’en«uiie il» sont entré» duos la ligue, j M distribution de» arme» continue avec vigueur. Tout homme qui fournit j un ioui» r«?>t «ne carabine Hôlder «t j de» accoutrenient». Las Féniuns ne pensent |«a agir en dehors de l’Irlande, mai» ilu sont dé- i terminé» à frapper un grand coup dans leur pays et au parlement anglais* Loodrvs, o janvier 1mm bruits de guerre premirot do la consif lance. On annonce de Co|»eubagac qu'un conflit entre la Grèce et la Turquie est tawti* uo»t. Tonts-l'ois, une déjéclw de linrliu j annonce que ie roi de Grèce est favo- râble au projet d’arbitrage européen et j qu'Ü est opposé â la guerre. ignare», o janvier. mu manne d'Alexandrie tu fikmditrd: u Lee deux envoyé du roi d’Abjaainia om «u avec 1» kbc div* une entrevue au court de laquelle il* lui ont ruai* moc lettre Je leur touverainl déclarant avait donné IVtJre .1 ouvrir tou* leu chemin* Je romuiunicAliou entre i'Kgpt* et l'Abyeaiaie.'* Paria 6 jaav. Le premier détache* uuot Je» îim éaieura chargé* éiea éxpio- raUmi* au canal Je Panama mi parti aujourd'hui. U# Lmr|« le» h aocotn-j ctit* ioaqn’à I» gare de tbtroo de fer. Une roulé tnnotubi*!»! CW M. Liante qui eut aujourd'hui aur I 1*> lapis î! est question de loi offrir te portefeuille je secrétaire d’K tu!, et il serait, dit-on déposé à l*ac copier. L objet prÛKipil de oatle oro* position, dans l'esprit de M. iîsrtield et de ses intimes, sciait de distraire M. llUlaw de U politique de l’Etat du Mai ne, Où ii a pris une position tellement ib-oihaal* qu'une partie notable do parti républicain dans cet K«at est au jourd'hui liésafleetiouné*, au point qu’il a fallu dans la dernière campagne pré sidentielle fane 4e grands eflort*et dé penser beaucoup «iargent pour arra cher «u parti dûmocraiiqne I» majorité qu’t! avait obtenue dans les élections focales.” (epebnt comme il serait difficile de faire taire M. RI ai ne, dont la parole •et «ne puivano1, qui le rend justement orgmiilicoi ou parle de faire revivre en projet qui «en*.J de donner aux tuetnbree du cabinet, place au congrès, ainsi que U el»o*t as fait «É France et es Angleterre. Tonte# ces cIkmsh sont, bien coten du, à l'état de lumenr, et rien de dé fiuitif ti’a encore transpiré au dehors. ÏA9 Démocrates «rt eu une assem blée monstre au Oxyvr /MsfrVu/c.cUns le but ds réorganiser leur parti, t’n comi té de 50 membres a clé nommé aux fins de poursuivre la réorganisation du parti tout en agissant en accord avec le comité l'entrai qui h‘a rien f*Hu de aca 1*00 voir*. On m.’iiufo de \V ashington à 1a •Uu* du 31 décembre: La nouvelle apportée de Caris par le cAbie que le premier détarhemerl «Tin Ïénieiirs et d'ouvriers jsxir le canal «In ’snsma partira «je France le 3 Janvier prochain, eai accueillie A WsHbîagtoti Avec de* cipivesion* «le satisfaction par l«u unit de lYtUrepris» du canal «V Nicaragua. \âs capitaine Phelps a dit anj»»ir«rbui 44 Je pence que lé premier eoup de pioche pour l'ouvertu re du canal, 1» première pelletée de terre retournée, éveil le» ont le* Améri cain* comme rien ne Ta fait encore jne* qu'le» au danger qui réside dan* la pro jet de M. «le l«»*epff et de ww .irais, et stimulera le congre* à prendre le* uu-aure* prompte* vt énergique* pour frustrer cette tentative d'amener une partie du continent américaine noua U domination d'une puissance et rangé ■g 11 -■'IL? .HJ, JJL-JLÜ'JJlJJSLÏ. A FF A llî ES 1) ü O AN AD A Noua empruntons tes lignes auivan les à la correspond***? (l’tHtaw* du Vtmrritr «A \h»,trhtl Le gouvernement a décidé que tou te* le* séances de la Chambre aéraient consacrée* A la discussion du contrat du Pacifique à partir de vendredi et jusqu'à ce que le voie soit pria »ur cet te question. L'impression générale e*t 3ue le vote aéra pria au roinruvruvraenl e la semai*- prochaine. Les chef* de l'opposition disent eux-mêmes que la dlaciundoQ ne «aurait être prolongée plus longtemps L» C»*trai du Pacifique une fois ra tifié par la Chambre, quel sera la ques tion annuité soumise à l’élude et à l'ap probation des b’pu té* Si j’en croie le* rumeur», qui ma semblent fond-en, le gouvernement a’ernprsMvraitdesoumelre un vaste pro jet d "immigration pour peupler l'Ouest Canadien, en y dirigeant le* émigrant* de t'Kurope, Hien do mien, «.sus doute. Seule ment, j« me permettrai de due qu'il aé rait désirable, dan* ce cas, de songer non-seulement A établir dan» le» plai nes de notre grand Ouest, les étran gers venant de l'autre côté de t'ooéan, mai#encore à y rapatrier no* compa triotes qui souffrent du ruai du pays, en dépi4» de* avantages fort problémati que* que leur offre la grands république américains, li ferait plus avantageux, •ans doute, de les voir revenir «lan* la province de (Québec,!* or patrie de eu*ur mais li la chose n'est pas praticable, qu'on leur atnute au moins une place au soleil du Canada. I* Canada, c'est toujours la palri des Canadiens-Français bien que le sé jour de toute* M-a province* ne leur •oit pas également agréable. U médaille d'urgent, accordée jHir l'expo* jlk'U de VEtat du Maine pour U meilleure et plu» belle collec tion do ferblanterie, a été obtenue par M. T. I.I’rat du no 1W, rue Li«bon, Lewmînn, Me. NOUVELLES GENERALES. Le Weekly Commercial de ltengor dit w l'n réttdaul de Biaiue, «et parti Vautre jour pour Hooltou, et pour ae pt former du froid babilla de quatre paire* de chausaoim, un* paire de aouib Ùerc Mauvagua, deux pair ce de chîb^oh», un épais pantalon, doux corps, iroia chemise* de llariclle, uu jilet, un aur tout, deux |«arda»*u*, un pardewu» eu caoutchouc, «n journal ployé «ur Ve»lo in ac, deux («ouchoita de col, et deux paire* deiitilaiue*.” Noua iaiuauna la responsabilité de cet u nouvelle à notre confier»*. Noua accusons réception du C« nmfK. Un rapporte de Beau fort, Caroline du aud. qur Ue»o no signale la cnuveraiun au c-itholicls uio d« vingt-iinq ministre» ritualiatea anglais. Quinte nouveaux euthoilrine de Frederick Brown qui en est mort jeudi aulr. Le !j père, tout eu exprimant »s* regrets de j ce qui eal arrivé, déclare qu'il était dans le cas de légitimé défense. NOUVELLES DU CANADA, jj Québec. l.fc NOCVKI. OKftlK DR L'tliLlIB »T VATM> It y a va il foutu fiOtabreuAe j À IVgliaw St PaUlCC, HW» «oîl, H l’oC* wiu se rendre à la station de |*lice où If» Un» De sud tu et Gaucher, appelé» par le constable Ga ueM, out extrait de >e* rein» uno balle d'un faible calibre, et lui ont prodigué les soins que requérait «ou éuk La douxelle, qui était ivre dan* U» terni», Be peut ne rendre compte de ortie ex* plmdon du r*t*HMÎr»cnl de ccu t quel le avait probablement injurie* elle a été, hier mutin, »û«s le* «oroa du* auto rité* municipale», conduite k 'Hbwa, cher, quelque*-un» de *e» proche*. Jy'l fét Çttutia Otuwa. Le* ami» d« 31. '*Ttu. S. Skead, qui vient d’arriver du Nord-Oueft, où il est employé à clôturer le elleloin de fer du Pacifique, regretteront d*Appren dra l'accident qui lui »ai arrivé ce» jour» dernicie, en celte ville. Une bou teille d’eatf-forU? qur*l tenait à in maiu fit exuloMton, une partie du liquide lui volant daim Fusil droit. Noua espéton* t}u* cet accident u’aura aucun léaultat fâche jx Le cadran de U tour centrale de* hùllast*» du parlement a mal commencé l'année. De put* samedi, il marqae tou jours la mémo heurt*, et no* conci toyen*, qui comptaient toujours sur .A lui pour régler leur montre», le vouent aux gémonies. Faut dire, nu»»i, que le froid qu’il a fait ce» jour* dernier» était bien de nature à geler même d.*s tné ewnaffic» plu» fort» que le sien. Ça re viendra avec le priateoip». Encore, \e cadran Mti bureau de poste (s'arrête pas avant que l’autre ne reparte. î t Le Vitu a* fa. Ytmachicha. D îna..' Ue dt'Btar un pé«iU» aeri vl-jüt eal utrivé dan» le* circonstance» qui unirent l'o |*nt garçoo dû trota ni», enfant de U. l'iusper Bell amer*, était à jouer prèa d'un |ocle fut nnivrié tut le malheutsux enfant, qni fut allreuse mant blessé et brûlé. Mardi, en |.»a rre enfant n'était pua encore mort et souffrait horriblement. Sherbrooke. Noua h*oa* dar.a In ffaaairr uttrtK i‘ as i ou a i.n Dimanche daruier, lu 2 du coûtant, nn donnait lecture, au prône, d’un* leur» pa»lora Ic pour enœuruger la colonisation et ordonner une collecte dan* toulea Isa église» du diocèse pour tenir en aide à celte icttvre patriotique, lut grand at pubéant mouvctueul unpritné à laeolo* nidation, et par la prime* cl plar laaapô tres du celle eenvre, vient de recevoir, datte le diocèse de Sherbrooke, le «no tion de la haute autorité religieuse. Sotte régule d'un* proleettoo aua»i eltt eace, c«|>éroua que l’uuion dea efforts Commune, quelque petit que eotl le euetingeut de chacun, produira lea plue heureux réenliale. S’il est uoe icuare qui suit digne de l'union de tou tan lea bonne» volonté», cVat bien l'aî de que ion peut uccotder au coura geux pionnier qui s'enfonce tl -ns la fo rêt poui convertir en plaines fertiles ce* terres incultes qui ne piodnieant, rien pour la société. Isa collecte
Page 3
sert faite dans e« i>at re devra donc pas manquer d’ètre «bandante. St Hjradmfet. l'n mécanicien nonmé IMrion, fi fait eu société conventionnelle avec une femme qui avait Louché son coeur* Mai» rien n*»st éternel pas lem^me par fait amour àushi Horion avant kfc U coude plu* que de raiao ne pci supporter le* tendre» reproche! de sa vertueuse com pagne ci il osa, d»ua sa .'oWs aveugle, frapper d'abord, ai» mettre h la porte, ctlle qui Pavait tout aimé. Ko sortant la dite femme avril mie la main dans une vitre et s’etat grié-remeot blessée au poignet. Aussi fit-elie taire son co ur et traduisit elle «Irvaut M. te juge de paix 1.amoureux la trop brutal amant. Il eut beau invoquer le» instanla de bonheur qu'il lm avait fuit goûter, i'n nunle ouiiagée re quiert châtiment. M. le juge de pus, tout en recoin* minuta ai à t «ue Dulcinée vengerasee de tic plus être patisan île l'amour U bre, condamna l'aic-un »i une rt»r; ite de tient mois si mieux n'ai me payer $40.00. O inout'•lance, voila de te» t-eop* votre refait *o» ffre de» vomis •tmenis, de U diarrhée, des vents ou d«* coliques, le Co«au im rapport iva fidfr de cette awiocialioft. Le* uu-aeieum d-mt Le nom* attirent j ont été nommée |*our fermer ce comité qui devra fatre rapport la Lance du 1 troi»i> ou mardi d* janvier llr. L. .1. Martel, J. fc. Oontier, Che. Kabooriu. Statuai** Mat noua, J. L B«!* kao et lr Prt aident do Club. Le an jet de di«û!e de milliers de pcrsoiiie* âe Leuis ton cl «les place* eu vit 011 naît les, 00*» avons profité de l'ocras iou pour faire des euipletlea u bon imuché. Nous ne comprenons pas quelles rai ftons peuvent porter ces iimm-ut* faire ainsi le sacrifie»? le tenu marclmti dist". Do» iflkl*», qtt ont 4 j«iuu ôté touché* par «l qui ti’oui aotiffert aucun dommage, dorment pour !a moitié du prix ordi «air* U «roton, les indienne*, la flxiMdkr» totite «tq»èua u'v rien totupren dre durit tou* usé ca* nous invitons no* lioleoia A profiter de oe bon temps, qui t e ae verra probahlemviii plu* dans JLewIiton. Kmf d«** ca* elo^tiOlitcb. le lié dactrur du .HW.n/er *er* à son bureau ne trheetiiut, chaque jt le* |«tw de ht «lté en donne root aria au puhik, le un eut ou sera. S’il y a de* loi» qui défendent Ica cour se* dan* le* rues de la ville, qu’on h*» mettant eu forcetu» qu'oitle* aunulient, car elle* «art aujourd'hui lutron rnor Irn élcCUCüf de» *lu l lub Draw atique, f|«»>r Ikulc. (l’ar ordre,) J««. Jouils, San A'oit. Ijp9 |>«(*om;e* dont k* nom» «ui vent ont dft» lettre» au bureau de po-te de celte ville Al bina Ualpn, Fampbi'e Moreau, An ai te IkmeF»"*, virait Marte Peubant. Alviua Gau'.bi-rr, Malviria Lefcinn, dea 1 «ai «mie, K-gma Virgmt. Kbui- célébrer b victoire qu'ai ail renportoe cette Demoiae'le, j et dent le prix a été la montre d'oi of- ferle à la Utile la plu*, populaire de Lewiftton. Le* convive* te «u>m nés ta rée d nue h eu it: a«M» avancée, em portant un agt »aMe «ouver-ir de celle j belle fête intime. Kceia ofltona m*■» rvicmS mente aux DelUe Ht. Fient pour la gvacttmvt» in vitât ou qu'elle* noue oui (aile d'aoua ter h cette partie de plaisir nos o^tcu patiena noue oui privé «1* roue y ren dre, nai« otite r Vo «oronee |ra« ta du» reooMiaimani d« teer attention délica te. M. Florian Ibh'janMo* lient une mai» mj de pension pour homme* seule ment au oo 15 de te rue Kim. Beat lita, bonne table locaUt-n agré able et prix rédblu. WorotfUr, Sais. Lm Maire Ktlity a écrit a un page dltis'otre mu moi pal* qu; fait honneur à son jugement . tre nombre non* «îorne oqvendantdroit à quatre aergenl* de ville, Le tYavatti&ir. Fall River, Iam, J W. Mi! ut-, employé À U Ban que 1 Focasèet, h l’anglo îfes mes lb*d* ford et Main, a pris lu fuite Lundi der nier. On a découvert qu'il t rait détourné Libtairie du “Messager'' I. ft.lu crin** Le i'mf du DUfile.. L*i‘ ÏM l.‘At«e« .urtiurvur, tranche lioH5* et thro mu* or rouwit........1. fc L'Ain11 «ulwiear, uni.. ,p J011 du i luvtlen, uni.. 1.fc» fleure» rti,/tsUrn.....1........ l.Jt) fteeueH tjr Prière®, rancbc il>r*e et chro mo* tir couvert.... .R* ltc»-u«M â'- Pr4crm, trunchc dmvV et ègHtOt* 1 N Un» (Ji MUil'm, trfcmbe dorée .f.|T> Encrvifc de Pi*Hm. miu‘br douw.......... fa* PutiMü-r i'r\c*tr, tranche dorec et watt»- i urne *ei*rtw couvert.... r Livre Mcmt i»our KufM*tr.il* 'ju 4 IP Non* V-'»UH ftUAtt reçu i'Atm»IMn»b Agricole Irf (Ahu^iiu fi de* KttiiiUIct. AvUx jim-ltu* nu* H IC*» qui Uïitlcnibrn* tu*e foui» de r.'B-Hjr tocr.U d ;4u* utile* pour le* ajrrlruiuur* et 1*1» men ^vn»*. Le j»m «J** ce» Ua eut Jrt centr diwor. On pt U»d de* r»U»îipll** di, 1 Cl * Au
~tf> M •.a»
m ;V> .t-S Les Herbes et Racines SS. SAUVAGE. GSD. TUCEEE C'r» Uin^ur ou uu rasa» ai» arU» I* K* •ont J un i:» t-voirt-fsH» Il a'» a qu* Lr« t-.&m-t j-r» psr*l r., qui «ont. M e v«t rwttr fc tr ertwlK uputarMv nui* U-e tiertiM, ir. 1 u*i Wqrt» i-îyttr LiwUUrfi ru vtM’f clu1* ise »j*r4to> du marte N-j» iîiaIU 4e bonheur ir» rt. lUfM^nt* lî ™”.j; ..j..j ■i!*^!-?’""?■:■■'■—■■■?p d«* fun U de ta banque ao montant d’i p viron 7,000 dollar*. On avait offert 1100 «Je réeompfcuiv pour di «ouvrir U lico d«n U retraite b«r «juîll était entre Je* maitM du la police Je New-York. Milnv Ont un jetinn boa. «urne d’e» >i rom Ti ujs. Il a l ût («mine et un enfant de S k* main, a 1) ar»i*| «uô par la nié té, treuîle *iij Ctutiie eiiàiimeut I M Oufttieiiile, H L isî Wau matin un bien triste a«t t dent cat arrivé dan* uu viUga à Mwla rue veuve Marianne Prccotirt. lTne vu vcriur* avait été faite dune le pianciiut f*our y C"U»u une un «seali«?r; aan« y peuocr elle «.-tme la p«wtu d«» la chat>* bre rfc «e trouve cette ouverturere et faisant tnt faux pas tombe à /étage inférieur. I* l>r. Legria qei fut ap|« té «le vmtu lui adtninmtra le* aoi»ia id ccenaite*. Dana aa chute cite *V*l fn«L turé «im cC>U} et T it« une profonde ti «üaioti mir le derrière de la tète- Kl U a perdu beaucoup de aang et ne Irunr* datif un étal dangereux, vu «on grald iige Dr. a bon ci*p«»ir de gnéi ieon.
Sfowtaryport, Ha. t,'üt bouilloire de U mamjfnfUr* Dodge C*H expifMlon. Thh* •loplojrt* ont }»«rtia I» vie p*r cau-M* île cet sic h' dent, A plusieurs ont 4tf plu* ou moi aérien** inini bieMcft. PortUnd, Ke. Un employé du AW# do cet je ville a et un bra* terriblement nullité dan* uim de* prc**»et» de iVUulj«M*m*at. Une femme, Agée dt plu* de *4 •na, a cJ nm*' naiMancc ii tou île ça* faut. Or» ne dit paa *i le Dame Mt auiôib caine. North Jny, He. l’n jeune homme du non do J> naa Lool, part il «atnedi dernier pour •lier che* an o*Kdef ii -an» dis»!ai.ee d’e» demi mille et comme «on abrwn.r lie prolongeait d'une iounl*>r« niai tuant», on fit de», recherche* et on trouva acn cadavre terr»bl*m*i»l inutile août vb mouli»» par lequel il a 4« p»a»er peiir abréger ton chemin. Branrariok. ;ef’;'l& Il y i |*n pr»*a un moi#, il cir culait de* bruit* allant à dire que le l)r Ibbert, notrefoi* de village, et a 1 mort fi ou* tomme* heureux de |*wt voir contredire ca» rumeur*. Lb docte* r a été trèu malade, il est vrai, uni» il etl in»e» r maint«naut et demeure aviç ai famille à SoutbbriJge Ma**. Le BOSTON STORE 2>T© 111, IE^-u.e I_jis"b©3TL Ou tr»tt*i*rA A ee btUt nn«r**in *U% Marchandises de Nouveautés ET DE GOUT IV* t»>UtQ tlc***ll|rik.iii. à t»rit {»î'4S IrW *fV% n'ilAjtult' «jUHk ywl'fiU *rvwn: •"•trr *J*H* !ik% «aiuiue/. «‘t von» m*ivz wui*ratt«. THOMAS P. WATSON,. III, Kiir l.lthon. I,cwl»lon. Tic, H'. II. liCUM**'*. rrn;»J*»vé jiaik* jfwfafti-iïn*'»» i, M E. Kit là l-r* #>i>t fine £*r*i tte prmr U publie de l'eJWi «ci:*.- «lu rHuêJf 1*1 *^at> j.*r lv m itl jvreynMKlri11 >i Tluvirr^i*. 1^-# «U- i«l Fsttt1 »l» aonf nut-.i» iltpuU ihm «l*Wtat imIh la ditpi*nttof» toujours ilWJM.J'* de j/r»iu|te rett» jKvfrxmlt'io dw» W» 4ifWW NMit4MM Il t tu* tum «çuttd utuitbre , rnèijiy tt«a il v. K. -1 I>u|«-o». «Min- ùr«l Je R*-v. Tru-Ul. curé. juirnUne fil» Vf, tlrf. IVrrf-i-nb, tflwWrorilf U h»k!«:**' W, Jcan-JUptStr M 4. lî. l'm •iiIphL, J. N I.tbcu'y, i(»ar-:,bao4. h*.,-eitni1. '11.1 II lf.Wl*tS '.toril oit«|*îiiuirn* un aaiMnfftwnt ro»v«pletd« Maf lian 11*wh Jel'af. l«tr, H de Kti«ra4«'.\ Keni f-a’ew'aV*. Ba>eUn bt-miAirry. *up|it*rtetJii» «t Mit» -1*01 K M VAI.IÎIB DK $30,000 de MARCHANDISES De Nouveautés et de Goût Seront trtidins* *mn î« plu* court dôlai, et de» condition» comme il u'en a H6 offert dan» Lewiaton, ch«*a nubien rs 3L. C. ZL/£OOI3E Sz CIE No 5, Fry© Block, Rue Lisbon €»i» fcUf*h*,tntt#« »y#nl muu* 40«- #t moine du prix ordinal ru. Qu ou rcvu.rque qui- te* .Vfurçhuodiv» tAl+K M4cblHfi«»Msnrhlf )m tilitnrh* f-gr tN.nunMulu#eiiVoV** *ree s»0«me.' *U* de L«’*t«*îtKl> TrltîRKN, Ar IMmw, luforaw Je jniMU' ttj«ftL!e iI'su jk* «eue w>ott«‘lw‘ en Min «rxevpté vr.U«-* «tu'H cH.f»trs* !efn JiMcuAum! prt»m urd*' V il est expressément défendu DE LIRE CETTE ANNONCE I&uua i »‘tnr de prt.llltr »U*f granda avanWjfpA «pfniTr-nl mewlenr* A«t »n rfc>i»r>c.« fjtii rtwU-nl piuetiw un hrtW)Uiiir>i;i mwiortJ tin to>it« IA Vide 4l WM»*; I** R»fc»î Icnr** l'ratt-iue* du U vUi*. Vra« voir M. AUCUSTIN CUAY iu popuitirr wtniduvf» an ad {en de rw m;j*ertw* isWl-ltMieWClri, et YOU!> M rrtffvttetrif {.an v-Ærv vUttC. LYCKIJU BLOCK,— UliK MSBGS 1 G rande C EX K A (T ÜE HARDES Confectionnées Les
i i ru; pris du GTOCCS trot satire dcl t et seront réduits, de mniore a sire le tout a ntt le assis de /«Trier. Ain de fadütor aotre dentenagsment, usas Ten drons, durant les 11 jours quittât suivre, nos .es Confectionnes a des conditions casino il n'en a jasais ate of fert dans Lewistsa, ir-* pcrvnnu*-* ijul ûot tosoffetS'un Ms*d «ïnfwilonuv feront tiins de* »ewir •■ndnr o.ue rferite. üftn «T*volr l« M GASiN DES ETOILES ffo 6, Rue Lisbon, Su** Porte KR«HTIX, tournai* rànadirn.* G rand Massacre LiC. No E NOUVEAUTES N 5, Frye Block, Rue Lisbon Meyiieurs »rCfMVPiît en p.**s»’«xk« \Vim limurne*, rl étant «»r \e point de prendre r.VttKfuif*. Tf»»r*il tir réduire I- .1# leur» imuvhafKli*** «fin lî'&tllger leur t}« towpa oiar.'liandbNi*. i «me M'»r IU t‘. îteftre A (Sf, ni frrrt an beau SST CVK, pua» eatiadleo. 1 M Mcu I ri-fajli 5, rue Alfred, Biddeford, Me. iiHTHUR SANDS lafuixto te» pratique* gjl'il h’fjil procure i«« urflou* U* 34. HKNRT P BKUIARt». lb'-chard >i* ft-re un jvî«l anaàtvufM. avec «ut attention toute j>*r« •'re. Non* feront ukh bo* rifort* pour irç umt le monde. ASSORTIMENT DE N0UVEAÜTE8 J Eut Je jritw coR«bjéfal>l« il re n« i‘K sont nri rr. ts i: e w» rrs i*tlT t'ne »UUi" r>t &&THUB 8AVXK» 8-1 Jtuu!;i, Fvkr» \blftk) MdrO.auitUi* en forfeUAC, (ismilurr île ruttiiie. Ouvrage» en forWsnr, n» jçïue et en J7.li* xé. eut*'.* »:>r No 105, RUE LISBON, ^iirûOT*. j NOi: l» .VNï I.ÏJ-K. Samuel Smith, jr. j Offre c|«* uv*ui4.i^*»«*4 *1 rts Von* u haut «s jirix»*ao*> «Üfcrtt d« Oit élshli»JN'tu«*1i.t (MJKlblw. A {Allé* Uvi ivn4*‘e une vkke su i j An SI, rue Jlalue, Au Ml, I BIDDEFORD, M& >V
Page 4
Le Cri d’Alame Biddeford Me., 13 J AN Vit» IÔK1. ïtinu* ri ré**n«/ce âmts ti ce» que toutes nos faculté» i n telle* tuclie* sont mima à contribution C» pauvre coq» d*i ter re et de boue na scmbie-Uil pat ire la tin dernière d'un monde qui glisse sur la pente rapide du matérialisme )*eut-o» raisO'inaldetueui comparer le travail en faveur des progrès maté riel* qui occupent presquVidueive nent à notre époque les intelligences, an na val! en faveur de l'éducation religieuse «le la jeunesee Leu bienfaiteur* que l'humanité ho note, et dont le mfmoire eut vénérée ehi'iiti meme ipiti le passage des *%è cite qui tuwvfrlwuH dan» l’oublie près que loua ie« travaux des homme* et jusqu'à »*-ur sou v «uir, eonUie le* con qui rniit*, 'es foud-tteur* de* villes et de* royaume*, le* inventeur* de* mi* «bine* qui facilitent rmdu»trie, ou bien le* a jolie* de ta vraie civilisation, C« u* qui om oontrihaé éclairer les uaMOit* et leur «ut laissé eu héritage. 1m pré ceptes de la vraie religion, de la vraie morale 8i ia »agen»e du monde suffit pour lui faire distinguer sea véritable* rien fait* el le* récompenser au moi»* (»*r U vénération et l'amour, la MgesHf de Dien, qui entend 1a pennée mime avant qu'elle soit bien conçue, ne saurait elle pe* di-tiuguer le vrai mérite et lui pro portionner *a técotr fwnac Y Celui qui a dît qu’un verre d’eau donné en aon nom ne resierait pas tant récompense, qu’il considérait comme fait à lui-même tout ce qui e*l fait au moindre de se» fri re*, serait-il comme un faible mortel infidèle à atv promettes Ecouton* encore le Dieu Sauveur. Car ce n’est pas dans le* chose* piri§ •able* de ce monde ou dar s i'wrwir des louange* auiqutiie* la pounsiérc du tombeau est îusenfible que l'homme doit mettra l’espérance de son salaire, lorsqu'il travaille pour l’àroe immortel la, pour un Dieu éternel. Ecoutoro» la maître, le dispensât* ur de* bien* ét*r a«U u V#wt, dit-il, venez le* Wni* de mon père j'ai eu îsiin et voua m’avez donne à manger, j*a; eu soif et vous m’asez do-Jké à boite, j’ai été uo et von* ui’aves vêtu «n vérité, je vour le dis, chaque loi* que von* avez fait («la au moindie de mes f rère», r’eti à moi que rou* l’ave* fait. Venez prêt dre JMWetifor* du ruvamie qui von* a été ©rentré." 8i let o-uvr.n de charité pour le 900* lageuient dm «ouffrtnceg phy*lqaov ree d« miténeorde î Coubien de malheur*, de péché* évité», de nuccèa obtenu» C tmhieu fera dour>. la mort de et lui qui detire tan* ce*-«? voir Dieu glorifié et les homme* meiUoart et plu* heu reux. Si, au moment de paraître devant 1 «lui qe» ne Ui» travail pour inairuire ou faire instruire l'en fance dans U crainte de Dieu, la ooe nai»*aiice de *e« sainte* loi* s'il voit plu- nornbreuec» encore Ic« vertu» «lirf* tienne», fruit» de «elle divine **meuc qu'il aura fait dt poser dan* le* Jeune* canin, l'espérance, nomme un beau rayon du auleiî couchant, n'illuniinert t-elle pas «on front où déjà M réputést U*» ombre» de la mort? S'il ouvre U* >aiote* Kcriluret, quelle conto'alioa un milieu det doute* et de» inccrtill• les de ce moment terrible ne trouver» t il pat en lisant cet parole» prophète -jtiea Celui qui aura instruit plu* Meurt brillera dans le ciel remise au ultra au iui!ieu du firmament.*' Voici encor» ce que dit l'Ktpr t >aiur dam» l'écriture Si voua fait* du bien, sachez i qui vout ic faite*, 11 vont recevrez beaucoup de façonnai* •âme. Faite* d i bien au» jutte», t s’il ne vont récompense pat, aasur ment que le Seigneur vou* a rampe* e *«ra.** l’our rendre oeite vérité plu» ffa^ pante, Jétua-thnst a souvent appara ‘ou* la forme d'un pauvre et a re«,u la Karité. I/hintoke nou* rapporte qu il a u vii vitiblemccit la charité du diaote îeao, de St. Chrlitopbe, dt St. Martin. Ste. Catherine de Sienne, trayant qu’il* ne croix d'argent, la donna à uu pae wc Dorant U nuit, le Seigneur lut tj>» pat ut et lui dit qu'ta jour du jugement il montrerait cette croit à tout l'ui i ver», eu témoignage de ta charité. ’ui, üii'U rccoapanat* liU-raltrucit cimix m*i non: cbar-Ubiua pour m% kma. Or, Un enfant» ne pa* le* amoa d* Dion Mai* «i votr* charité cmil i bu« i« Un* roudre de plu» ttr» plu» aaa aima, comhwn ne voua aura-t-i! ;>a» la r.e*>nr,ai*K*üoc. ILen de plu* agréatle n l)ieo ttJ* ajoute qu'il) a en cela plu* de tu* rite que de paatar toute aa vie dana l'exercice de toute* çorte» d'nuatérttés, de faite de» mira clac ou de «^offrir i* martyre. A prêt cela, y a-t-.l besoin encore la dire combian est agrcabla À Dieu U ut travail en faveur de l’éducation re II ^ieuae de l’enfance Tou» ceux qui auront contribué la quelque manière que ce aoit à l’é lu a uon religiett*» de la jeunaaae, par cea moyen* péooniaire», par leor» «cri a, pat leurs conseil», oo recevront t è compeuse *t il» puniront s'appliquer cette parole de l'Erntur* ('«loi qui recevra us prophète en qualité de pro piété auni droit i !a récompense lu prophète." Non, aucune langue humaine ne {•ourra dire qaeile ura la ré«ouip«;.M de celui qui M sera dévoué d’one ma nière ou d’une autre à l'éducation r li. gieuac du enfanta, éclairer leur in telligence de» grande» vérité» de la re ligion, à Incliner leut m ur ver» le bien, i le» habituer à 1a vertu, double Mit de toute éducation cltrétienue. O mon doux Sauveur,») je v«u* lire amit de Tout, je n'ai pas de plu* *6r moyen» de «hemin plus court j»oar *r river à voini ccaur qo« de nio dévo 1er à I éducation religieuse d«a enfant* -pie voue aifi.rz d'un amour ai Undte, 10 >ur dont vous avez don no tant de preuves (Xfiidanl votre vie terrestre. 1! est vrai que votre regard» plue pu u« irant que 1© rayon du soleil qui veree ou |>;r cristal» ne saint© oas tmiqueœen; h eeUa frète eovelnpp* de chair et d’c»#, mais a* porte avec «aun plaisanos »«r leur* urnes, votre irntge et votre reMcwtdaixx. Levez leu regarda vers tes r ieu.., ô vote» jeunes flllea de ioa patrie, âujr-ur d’hui dans une terre étrangère 6 v jus qui, déduite» par le fa ne# te entra Be rnent de notre siècle» vouiez couvrir votre corps d’une rôtie splendide, or ner votre tftte d e ruban» et de fl» ira, suivre toutes Ica variation» de 1a mode et attirer aur voua les regarda n froct e'i descendaient I en ondulant nui m** épauta. Gouvetloa j d’un fichu que tVau de la riante ai i boueuse rivière u’uvail pan mouillé dé puta trois mois je ni- puis décriis Pur me re mettre en route le lendemain, sur le chemin de Sfisifa, pont*.» important qui défend le passage de* Sclnilta. Je profite «lu ta distance na**x lon gue el quelque peu accenlu>* qui sépa re Heu-ÀUb de StUift, si laissant le bataillon j»our*uivre sa mardi*, je toua décria une colonne en mule Au départ, lool le ■onde rot gai ou marcha Ira une dcrrur* Ica autres sur (leux rangs, t oe chanson grivois* amuse au début •t à l'arrivée par contre, l'intervalle est rempli par un morne iiiltnoa. trna •rieur abondante inonde In front des hommea e( la*» wul« tout qui percent l'air proviennent de* i«npiratione baie* tantes cl du cliquetis des nrrnca et du campement. O** M cvmtimm,) v AGRICULTURE iü» 1» 0**WJ« dm i.tJntpagnt*.] Hoyam éentretenlr U fortuit* d« •ol. {Snit* Les leiion arable» |M-uv«Bt être trop «ilijer, le ou saigné est autorisé i prendre des abonnés et des annonce» et à en percevoir le» paye ments et U constitue M. Guillaume I»rat attirer, dune tua teiore» toute *|>dS .aie», l'attentive» *i« teur* uoin lireuac» or 1c* uutrt bai; lu*# «ut van te», qui donneront une IdAp du prix rodait an U»H lia offrent utur U-»u «oii 4 automne tt COUPONS DK COTON Je 4fi pouce. de largeur S T J cia. la vi-rire. DON N K ETOFFE A KOBE, 10 eu U SI; PERDE ETOFFE A RODE, arch>‘ et «teutatt «I. E» CACNEp Employé canadien. Dr JOHN GREELY 164, rn« Liston, 1C4 Tient l ouateuomci't **o main un aiMummwmt comipei de ractucs, ewcorn»*, barbe*, graine*. etc. i.«* I>-j. U*ur ©*t un virn* ptulicieurt a fait prvurcr. li rat prAt 4 traiter tentes tes maladie» recrute» ou croniquo*, réputé*# incurable» par 1rs autre* dvxteur*. i t-éf~ 1 peut æ prucuirr celle pliartna'tc le tilS kll.r.KR et lÂVnpAë/r» fritt dt l'k U Montagné FerU pour Jouteur* d*Bé I le otr crue devoir le montre» au Dr. John fceeely qui me dit êtr* attaqué par un cancer et en (Us jour*, et Mb* répandre uu« goutte de sang, il enleva «-ette plaie nul nVieil ee reallff- rien au Irr vie ne qu un r lirtel). l'blvtf dernier, il ra guérie. J. C. Moody. Auburn, il septembre 1 Je crachais le rang de «hou poumon droit de put* quatre au» je aouffrai* asus puroir trou ver un médecin pour me aoulaqer Je U* venir le Or. John iirwly qui tne guérit «u alx Jour». Ruunocx Ykbhbt. i.«'«Ub>n. Me.. IA u«-roti« de# retallica 4 tou* i ce a a qui ar-betarout de non*. M. t*. H CUBE, '.'hvbil* tallleu'. qui aait don ner une al belle coupe aux barde», e#t tou jour» a notre service. M CH* MARCHA MD, qui Mit *l bien servir »f* pratique» et qui derrnut do plus ta plaa pu polaire parmi le* Canadien» de Lcwietou et 4# eumm* par j ^oublie* (ut le j No 23, ru Lis bon No 23 MARCHÉ DK LKW1HTON* ME. I j Lr* prix qui suiveur «>nt pour le coiamen c I »*u detail, lv» prie «la «rounercr eu gru» «*ti «tout queiqar pru pi*u rWalu. tkra?, par lb.ÜOM àOU.i* en gn* par !b.â0.i*5|iM#l Jausbero par tb........ tW.il) »vO,l4 1 lj»r»l frai* par Ht........ L u« l*J I LarJ frai* *n groA.par U».. ÜO,PU un.07 Lard saie. i**r !b-00.00 ÀOO.lii Lard sal*. par art,.,.... UU.lW a 1U.0U Monton. rn grwf. pur C*MW aèh.O7 Moutou, va aét,. per lit.t*)JM â«UU beurre, «Mt, pur H».ON.ti?» i OQ.tki Beurre, en grù*. per lb........ Oft. OS lOU J? krotnw, par lb........ Kl.fM iUÜ.lri Œufs. p*r4e«.OU.» Ihn.îe*. per lb.UH.»»* *00 10 1 P»ute». par ml-... «KM 00.70 ça rroi par rot....... OU V* A Uû.tW r*riue. de ll+, parbl.07.00 4 07 .W Y ml'.or 4e Miraeiu, par lb.UM.W U» j»«tw*DruMl*-. per lb.OtMW »(U.U Avoine, par tnt IV. «O ibf b.tiu* éeoeeot». Etoffes pour Robe» eroteAe», Coton* crobufe, t3nU.ro» Jouue» et bUn-bi» de met Heu re quolite1, Colon» A irkoler d« tou te» le» couleur», Coton» A '.iascr. Monerirlitre Murée, tique», Etoffe* Mouche» pour Mocretàijx, Cootrepied» dt Moi Mille, bloae* et de couleur», leu piu» beoux dessein» du monde. Couvrepied» *u «lommotr*» de toute* «orte* p va que pour rien. Couvert*» Ment b*a #î V» I» j*dre, Hervlettr» il# tout«« aorte», unie» et turques, Tofl* il oerviettt**, etr., etc., etc. t'■MT Noue otoq» encor* quelque* eoB» LAINE POUR HABITS D'HOMMES t^tt# nous» Tendron» ou prix de» »ch«-U*ur». LAI NM A TMlCieTKft. e..4u» t#* tu* Virdte #*1 r**J>ertueu**l|>eu‘ »olll* •Une. OS r’ARl.K VKANt.’Alü A CE MA»*A»I N. Mo 3, Batine d« U Banqu* d'EparjM [Yhô4-vf» W Bureau de Poste.] ETALAGE d'AUTOMNE VETEMENTS f... HOMMES, JEUNES SENS m ET ENFANTS Soir* Etalage de VèumwoU «l’Hcinmea cou prend 4«a babillemcut* «Je U»Ut«t espece# e* du P'u* beau tint Pantalons, Pardessus, Uls* tors légers et lourds. l>ab» notre D-partctuent pour Ktifaut», noua étalon? des «b élégante* i*t s hot*Je» de toute* qualité* e*. de tou a prix. On ne peut trouver daue tout Lewlston un a» sorUtnent de Hardea C«nlerU* prix pour Aire plus réduite de U ville. Jqÿ™ D*-s commis de ronflant-* sont a'iii'liri rf.taUlftArt»et/t. BICKNELL k NEAL Coin des rus* UBB01V fc A8H. CswMtM rauaiisaN, CIIAK1.CS Ut tMRK EU. J. BOI HHK.tt' PI L, I.IÜUm. Librairie J.B. Rolland Fils BUS ST. VINCENT, MONTES AL I.IIHII DI l’HIIKIN Cadeaux de Noël et lourde l’An Reliure ordinilfv, tnno. hr* dorée*. de *'t«. X |l .110 chacun. Reliure, tranche duré* are? a griffe, 4.35 p. B. Pour ON FOUI) CO INT Y et (iOR HAM 7.20 A. M, 1.57 O 4 35 PM. Tour MONTRKAL et KOT EST I. 57 p. ni. Le» train* r* uant de rüKTLASD et Bue TOM •eut .Sus »>o a. m., I.sst et p. m. U. GOKIIAM. CANTON et OX FORD COfNTY à 7.45 et 11.85. De MON T R KM, et ,ie KO F EST II. 35 A. M. JO*. HICKOON. Aunnu-iulant AVIS Klatil rfttrê au »«rvi<* «le .MM. C. W. CLARK CIE. PHARMAI ENS, Coin de* rue» I iibon et Aih J-1 puis» fournil À ou** nue-e pr»tft|ue(i tou te# e»t* en 4* et «le Notre a**«»rt lin* ut de duigu*', un-de» lu*# pat arttrlr* d» totirtte rt dr par* fum* utr., de# plu* c.OftiplwU. Broa«-B 1* i..uU» deacftpHou#, «aveu d* M p*p*trn«-*, ubor à fliWer et prinrr, C IGA BE S Domestique» et Importa, <ir# luritU-mrs maru/actun?# tout un pitx Ir* pin* n'Mltifi* de i» rilif*. FUmert un; uir* «urtruiMl* pr*iitm«*r. pour pnlror:*/»1 Uhôrml •ju’tl* m'ont atrordi- par 1» P»»*w\ l«f* lurit# A tu* eontluurr ru (tatrouA^v dau« raremr H*-»p»ct. lotrrrti*., ANDRE LEDOl X, Employé caaai