Le Messager (Lewiston, Me.)
December 23, 1880
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LE MESSAGEH Jwnuil //«Volunaiivf Ftrall tou* le* Jeudi. ABOMHtLMtLMt 1*B... fl.M «aol»___*. t» 8 mol» 40 Ü'urwrr. 11 ne wr* trr-u aucun lunipk Je» écrit* «wiipe». Lr* 'uanuarHu qui tt« lieront pa*‘| uliHrg «*r«af détruit*. Tutti** cunv»poi»«lat»e« ftfarf et.mise suit La vjt-s*t.rR. Lewlstoo, Me. Le Messager RELIGION ET NATIONALITE. TARIE OCR ANNONCES J. O. MONTMARQUETv Oirectaur. Chaque lu» te* autotio N»>a* ‘VirJplojét Un* pour [■otir r h tr i Le* annu ùrev.« aotil pourvu qiT et le* date» ia*“u»e prix «l'trfeBt HiMtrtkm $1 uu rthm «utaséqueute. t réduction «t Ursula pour A long* terme*, nu» toute» nViam*#, demande» «>u >1 emploi», à raison ilaUlrm Uilére Ifteer!i» «*t Je Ifl crUtib» InaerHot» sub**^.tente, pourvu 1' t»te*eul t nu demi pouce. de i.«iss*ame*. maria» c# et •uWlées 4 rai.ou de A ceuttua, lie* i»e contienne» t que Ira août* leenrioglea, coudoté*t»ce*, ett%, l|U«* le» aitttUtXV». r IjrwsjM.mKnce», h tire», «bVol» 'veut t‘li« adrvaw'-»eoutme suit La lu. ai» ton, Me. Vol. I. LKWISTON, AIE,, Jeudi, 2*! lVcetnlire 1880. No î»r Guide des Acheteurs. Allen Maxwell M A hV fACTTKI JIKjS Kt d^UlUrur» «le !tf.euU «Je toute» *orte», Omh-iU.tU Au**i, Ti|u eo terre. lV«t t.Uei.ih h*r«, liraiLtirpci «Se u«ute* 14M-W*» »u p!u* t.»- |»H» «le U ’ille, âiWt D. H. HOLMAN, MO XOI, KUB ZJLBBOIT, *«, Le* b ton, Ile. A. A, MILLER AGENT D AMOWAMUa contivle Ffiiji-sAcci lontf BT H lrK/.A VIK Bureau. Keene'iBlock Auburn,H* E. Provost de Cio. 11*11 IJlItl LT PHoMMillt Valavdle dt* faïence et terre, «tr., etc, eux plu* il»» («rit de 1» f UI*. mus CHESDUT MAON1FIQUC MAISON OC PCNSION 1.» jdn* «nrii-orw* péotUiu o*u* rt ltiri>iUrdi Ca uue*|»e*UlUr I* tout ft «vrllieU’ u.w.lu .jim» part* -ui alltcur». JtT M M*rrjt*fid *el»d C» Kbric de*t-h**V»UX serchartexpresscoTæ |uMf«lrr »t Ng*(«i. et ITT-! «fut* p* j(HU wati* L«u>i»ti>H et rurllMd. l> aiçrttti de wutAiurr *.ju. r-r v Wjv uhrot e- le* uaar *»t pnft* «Miefali* tout»»* pcnOBUAi qui auront I***» Ut leur* aeirlif*. 60. 60. VIANELLO l CO. AGENTS DE LA CirtnfHtphi* d' An*ur atilrrr ’tUritton du publk nur le* dUTérPDfM UUaUU'S «imtrie* I Mil. 1..HI Thuw mu* Hbum Clip. ««. 'UJTUl »pU(KXM H* cluu «c*| pnri-fmi>j jmv/j. ^nod *o«ï»»q..*»i wno* *4 U à *p U «««*>»j *p i»| «mab* le [U.(M K (>AK( ItLlOS w RUE LINCOLN, on bas. I plu.Uifp •fit»' de pnrmiire ri**»e \lrnt tf* pn-uEie {>.M»e*skm «I» retu- g* tarie Iaî» jmnm i»e*. >fu! .ï'-*Jr«t,t dp lun* portrait* tucUlour iiiitfvùv qw partout »lltaur». fer^eut bUt*df rl rttar eeS rl*bU*«c{ue!(t c?l ta> «HiVtagr» 4UI t'jr o. w. BOBtsrtoar. IWr. U kmH udW« pour H»Mu llonunu*. •3. III U»m NOUVMUtM. i I C aOORt tlt, nu J, Vrr B10.-H, ta u«r*u »?«. 4 KTÜAK frAMftt ootf «Tï, ru* LUb->« «Aiiuii ftbwlitA, Uenrv P. B«s luu4. Vol» ruatocor. W.)HTTilN,a.m*lMir} Bburk, ru« AA J. tfelUftu, (iimiDli r*r.*4i*n. THOB P. WATHOÎf, 111. nw Uebon. W 11 i Kaarue}, OBJm i, nuMMlkb. |>I« H4KD ET M PM*. ’^L, Kvmuu Stock, rurl«n t ua ku 4a poa'a cowrnt» «-«a I •lieu*, t'Urlw LeC'inba «S IL Itnuiui H «ru indlrii.ChAiMW M*rvi*»it VoM'ant-o* j VOUEAl MAU.UUM DKsKTOiLm.ft.aa>1 11 LW*m, ««>*»»»t* rAMiltoa. L. JJitoUa utr Phnrmacitt. ||K. J OHM OHCClV UrWtoW, MH, ra* I.Uwo. Voir IkK VA HT KJ. Si IB., «Ma «1m ne» UatulR A' üiMinut Vaa,ro-iw»U "«Jikdlrn V«4rl au Ac. j ‘HA. ORKKN WCMU). UarHitad.aaa eu far, frrLUur, tu plomb, eU:. WT, ru# LMm«. Tl PIUTÎ, no lit, IIM> (ondula ta* miwtiknHlM J I.S à: DHIW, Bltrk tenta d^1 l> rur. liait: (pl LUI»«d. k. T. U uo«*. P. M. Uwtw I U, 8TORJKR, échu dc« rw» Ltstoon «t Pin», fU-à via l* Bureau de Fuaht M kt«r« fait uim «{«k-taiit* ittaraupc» île bre »»*t et «le Wule» nuMi.Mi raj-j-wl arec Je» t-4* >lf* Kuu-l w*e. Combustible». I*.»HN N. WOOtï, a mu lia«>d» «le harima «t de Bol» de «;b*ufk*e Abial Fulu o»«îhU' 1 '-t Faille Kur M Mdlt or*-* la jjar* du cut*u»lti ii*t fer Maine CentfiL1' Teinturiers. A MAI* iN r.»STi:KN '.iironUt»t, Mlfc W i «t répare bauUiotu et cM>e». Ht Uiwblt et preaee b «bapeaux J I). «UAL, S7, rue Mata (en bM> pria t* me Uneoiu. Bureau ds Collection. A FROTL.X, m VI. nie St -Vinrent. Moal, Ii n?al. Voir l’aaaobie. Chemin d. Fer. (J«USD TRONC IXpot. nw Uanwle. Feuilleton. LE LOUP BLANC FW P4UI. FlfAL XXXI AUX rr MA Kl K f*** Le fracaf de l'attaque de» Loup* vint réveiller Alix en euraaul et frapper d'épouvante le* troin foramen qui U gardaient. MadeinoiaeU* Olive, a’éva atmil au pitiinUt! coup de fu«»l, et U» •lw» wrvantea «'enfuirent affolée* par la frayeur. -Alix demeura mule. Son eoinineit, *l court et il agité qu’il «lit été, i’avnit un peu re|Mieée, Le bfutl de l’attaque, «u «branlant la fai Lleaws de *on cerveau, y reaauio ta quel* que» vagua* pensée*, comme la evcoo* aa imprimée à on vaut* rempli d'eau, y fait remontm le# objet* wultmeqjé». K Ile «ut «ou venir de «un entretien avec Ltpltm et de la mortelle douleur qui avait torturé «ou à me. Eli* pro nom;* le nuin de son père, puis le noua h» pitre qui précède, n'avait réellement dura que quelque* minute», et quai ai Alla arriva au »w*nil de la rbembiu de Didier le combat vait «1 vj:t prie fin. Elle entra, cotoino nou* l'a von* dit. et: prononçant le non» de celui que m pur»- et pkkUM» conaclvwoe lui permet* tait, lui ordonnait de défendre. Le vieux majordome, élu pi Tait de cette apparition, demeura ûuuatbUe» et s’eut pa* tué um U force de di mander conseil â *a bouteille. Alix qui avait fait quelque* |m ean* le voir, Paper y«t enfin, et, de »a mais étendue, lui déni^na la porte. Le vieillard aorttt au«»i vite que I» lui put periuMtre le méelund état «le ee* jambe* ivinât*. Alix pour. *oo flambeau iur la table cl »’«wu*it au pUd du lit. îv» i« garde •Vgaraient dan* lV*b»ouriiê da corri dor, à travers la port# entrebâillée. La fièvre revenait et mettait un folle pli» ipei* sur ton eapiit. tiuelte étrange odeur I dit-elle «pria i|uel.)uca seconde* de allenee, ueudanl learjueile* *on œil «'avait point cherché Didier. l'uurijuoi ce* Immme* dorinctu-ila «ur le carrcne? Il* •ont bcureu de pouvoir dormir. Moi, je v«ia prier. Elle mit l« main aur eo« front, et entre rca livre* pâte* une prier'1 coula murmurant. fuir tout A coup elle friiaonna, di •ant Il* mentent, il* mentent î Ce ne fut pas mon père qui dirigea le bras de TMIULHAltl Didier Didier l cria dans ta root sous U fenêtre, ta voix de la jeune fille que nous avoue entendue déjà. Didier répéta mademoiselle de Vaunoy en frisant effort poar ressaisir ta pensé fugitive; oui, c*e*t vrai, je •nie venu pour lui. où rat-il Kilo jeta *on regard autour de la chambre H aperçut le capitaine dor mant auprès d'elle. Celte vue sembla éclairer soudain» ment ton intelligence. .1# «ne souvient, dit-elle, voilà }ue j*: me «wvlwa! 1) y a» ait daualea paroles de ce misérable valet une te»* Hble menace. I«ea assassin* root venir pent-ètm Elle tourna avec effroi vert la porte ica veut qui rançontrùrenl en chemin, sur le carreau, le* troia prét«i>du* dor meurs. En même tetnp* l’odeur du sang vint de nouveau blesser «on odorat. Ils août venus, s'écria*!«elle eat-il blessé f Non. Il repose. Dieu soit loué son sommeil est trauqullie. Main qui donc a pu le défendre Y Elle prit la flambeau «*l l’approcha sucrodremeut dns trois cadavre*. Elle reconnut Lapierre, lequel gar dait, mort, «on cynique et ioaoüciant sourire. Elle reconnut aussi l’antre valet. Le troisième visage, celui de Jtîde, était étranger à mademoiselle de Vau I noy. Mlle le considéra un ineUnt en silence, paie, ne jn-nchant tout à coup, elle prit uuc de ses malus et la serrant avec assluu Que Dieu ait votre Âme, murmura t-eîlc arec gratitude, von» dont je ne I sais pas le nom vous ê*ts mort pour le défendre. Chaque matin et chaque soir, quand je «oral loin du monde, je dirai une prière peur que Dieu vous reçoive en sa miséricorde. Ils étaient trois con tre voua, davantage peut-être. Vous êttes on vaillant homme et un digne serviteur Elle se releva et revint vers Didier. Je veux rester là, reprit-elle on b'osera pas te tuer devant moi. Ia* Loups, cependant, continuaient I de par*ami ûr te château les uua bu i valent, tes autres dévastaienL Le bruit du pillage et de l'orgie arriratl, ■tomme par bouffées, te long de» eorri dort. Lorsque or fracas se calmait, Alix entendait, sans trop y prendre garde, des sanglots de femme dans la cour. Parmi ces sanglots, elle crut saisir une seconde foie te nom de Didier, et non «mille «'ouvrit avidement. li nu tu'eutend pan disait la vois I a*«*c découragement U reconnaîtrait woii chant, »’il m'antendait. Fui* aile chantait parmi aea lartoefl KlU rixmhall, dan* u dcireet*, La fortere*** Oâ l'ÀBflal* avait ♦■alarmé N*u bieo-aimé. Alla MJ précipita ver* la fenêtre» La voix continua La nuit, elle venait ri*na l’ombra De la tour nombre. Elle «lisait «ou» te grand mur 1 Atbur Arthur Marie îc’en Mari 1 dit Alix dont la «jeur battit avec force, e'ent Marie» la fiancée de Dicter, die ouvrit la f*né*.rr». Marte, appela* t-el le. La pauvre Fieur-dcft’Géucta s'élait laie»* tomber aur l’heibe. Kfle mreleva j vivement et reconnut à la fenêtre éclata rèe Ica traita pilla de mademoiselle de I Vauooy. L'avez-vous vu demandat*olle» Il ent là, répondit Alla on m U>m nant vers le Ut. La chambre de Didier était au pre mier étage. La fenêtre qui s'ouvrait sur la cour *t* trouv ait “otoait** de vi goureuses pouoiMcs de vignes, dont les branche* bossue* descendaient tottueu •eruent jusqu'au sol. Fleur des-denèta t’élanya. légère comme an oiseau. Lit vigne lui servit d’éclvelle. L'ir.stsnt d'aprè* die sautait au cou d'Alix. —•Oùest-il ?s'écria-t-elle. Alix lui mouira ie lit» oà Didier, revêtu de «ou uniforme était tendu.., t ’murne je souffrais «lit-elle en essuyant une larme t|U» n’avait pas eu le temps d«* sécher «t qui brillait eu milieu «le sou sourun» je tremblât* d’êtrearrivée trop tard. Merci» Alix... merci, me bonne «hmoUfUt». Il dort; il ne mit p.4*« que *a vie «*l en dauger. Rt comment t«» sais-tu, toi, Marie demanda mademoiselle «le Vatrney qui rongeait à hou père et avait peur. Comment je le Hall, Alix Ne sais* je tout ce qui le regarde Les yeux «les deux jeu»*® filles »c i rencontrèrent. I Alix demanda Le danger qui le menaçait eut-il donc connu dan* a forêt C’est «le 1a forêt que vient ce dan ger* mademoiselle. lia ront parti» ce aoir «le la Foaro-aux-Loups. Béni soit j J)i u qui a pertni* que le» Ix>up* n'aient j point trouvé encore la cbamlire où il repose, il faut réveiller bleu vile. Le* Loujm répéta Mademoiselle d*‘ Vaunoy avec terreur le* Loup» j veulent-iis donc ausai l'aM»**iner j Non, pas eux, mata ou misérable i dont j'ignore le nom, et qui Wur a ou- 1 vert le* porte* de la Treuils y a. Mon père détente le capitaine, parce qu'il o*t Français, et encore pour autre cho- se. Mon père a dit Je ne frapperai par, uiaia je laisserai frapiwr. C'était dan» notre loge qu’il üi-ait cela, et moi j j’écoutais derrière la porte «le tua drain- i i bre. Je me suis jetée aux genoux do mon père il m’a enfermée dans ma b&mb-eUe. Ali que j’ai pleuré î puis i j’ai repris courage, à force de prier. Regardez me» mains, Alix, elle» «ai- 1 I gneut encore. J’ut brisé les volais de j j ma fenêtre, j'ai sauté dehors et j* suis j accouru*- i travers les taillis. Mai» les i murs du parc août bien hauts, ms ebo- I r* demoiselle. J’ai donné mon &n»a à Dieu avant «le lo» franchir, car je croy 1 ais que l'heure de lit a mort était venue. Notre-Dame de Mi-Forêt a eu pitié de moi, Didier est sain et *au£ et je vous trouve veillant sur lui comme un bon ange. Hile s’interrompit tout à coup en eet endroit. Un aaage passa sur son front. —Mais |*ourquoi ve liiez-vous sur lui Alix? demauda-t-tlle. Ce fut un mouvement passager. Altx i n’eut pss même bcsoi t «le répondre, j KJeurdea-Oettéli, 40 effet, aperçut le» j trois cadavres et pi4itaa «a cri d’bor- i reur. Notre-Dame de Mi-Fortt a eu i pitié (U tôt, me fi lit, répéta inado moi- j utile- de VauDüjr d*nn Ion lent et grave. Deux de ces homme qui tout main- tenant devant Dieu étaient des awa»- j sine je le* connais. L'autre, jnc je ne j j connais pas, avait un oo*ur généreux •t un bree vaillant.. i*lut au oie) qu’il I vécut encore, car Didier n’eai pat hors de péril. Ce sommeil étrange mVffriin et sais que le* ennemie du capitaine aont capable de tout. Marie prit la main de Didier et la secoua, Eveille» row» diUdk* éveilles* vous... Main voyex donc, Alix H ne bouge paa! bille frémit de Ut têtu aux piede et ajouta: Ci sommeil'*ressembla à ta mort î Ce #ornm|nl y pourrait mener, tua i tille, répondit Alix dont te* beau trait» avaient perdu leur jeune caractère et j qui semblait avoir mûri dédia ans de* puis la veille e*-t«i forte Je ne nuis. Ah cou* de l>i**u aide/.-mol pi nôt a réveiller.. Il ne s' veille»a pi*. Aide moi d le ra a ver. Fieur-‘it*4 Imêi», smiinellnnt eau |*rit a fuite ?etît pujçne. v lu egard, a lut de Dldi tille. l>»eu l*i glorifier an H lui donna Quand |ligenc.e supérieure de aa ni vers elle et TinipUra |wi»«i tnt d*«Ue senle le sa* n. Alix était une noble jproavait ici-baa pou* la el. Elle se p* icli* sur Fleur-des-Genét* in baiser du mère, a sera «a femme, dit-elle. lui* bonne et lui ton OUrUf. l*our«ji «lit Marie t M ttWtiKtii M. Tu BOtt*. K il** puma de J Mile à de Lapierre douce, iouptai», «i gorue* 3» me «liuwvoua celi •us partit* «le le sauver... il* «le Vamioy se mires béton* rapidement le poignard «winturv *1 donna «'«lui I Marie, qui ouvrait de grands yeux et r« devinait point le projet de Tu es Atli tu m dota être fer homme*, cet tne moi, et arme, te iêvt moi encore, Un feu b yen* d’Àiic ainsi. Fleurit tnat&nt, put* A* tu •elle de Vaut Non, pence A votn rauoMi d*aut.i Alix relev* fiera -t doux. Sun# réjmr Didier toujo de cuivre qu’ la nuit eu ce •inet le jeeni«li la primant pa nue civière, e deau, Elle* fléchi an un >ina( eii I meut dans ii Tremle y s. De toutes jiirts, on entendait les ri res e: les chats des Lonpa qui, par bonheur, aéri [Moment occupé à boire, ne troublerai point la retraite des deux jeunes [Usa. tnipagne afant de la fetêt, reprit monter b cheval et tu s. 11 non* faut agir en i nuit, ma fille. Faiscom dans iss corridors une sur Didier, fais comme meurs en le défendant. ruYque brillait dans les pendant qu’elle parlait nnêli la contempla un mi «sa la U;W eu silence, or ï demanda mademoi >y avec pitié, pondit Msrie maie je dévouement, A voe «apé fbis.... •ur elle ses grands yeux Ire, elle pneu au cou de ra eodormi la médaille lie avait prise à Lapierre •|l li-ci avait tenté d'assas capi laine dans les met >s yeux étaient levée vers devoir accompli, elle re j'aime Dieu. Tu seras tue Didier est mou frère. 1 ne doit pas s’éveiller i «le mon père t vigueur «font nul n'au* re capable, surtout so ce l« venait de quitter U t la fièvre, elle souleva Didier et fit signe à Ma les pieds, passivement, comme un it, sans les discuter, les naître. uns fut passée sous le r, et les deux jeunes filles les quatre «oins, comme levèrent leur vivant far taient soua le poids. Né t s'engagèrent résolâ lougs corridors ds la tille liaven aomlirca galoi hd', au «ruii rent uni obelacte* le* ce du clulteae et urirw e le cour, oü ellee dé posèrent le tapitaim-, pour reprendre baleine. Kkurjei Jjrnil» beleteil et trem blait. Aili retirait doucement et ne buue. Sa compagne la ice une admiration eeoiliail put WHitcmpUit a lée d effroi. Queat uiadeuio «elle lî’eet un rendant que relei <ln melti i pire, 1*1 «cite porte. que cela demande de Veunoy en désignant un objet qui e mouvait daua l'ombra du mur. cheval, répondit Marie, j'errai* daiu la eour, un ■le la Trttnlaya, voire l’ai tacher auprès de la (4 continuer.) .Sfii f:1:
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rant une nom* qoi a’y Connut, un jeune pohvaon, notmoé L«imonJ Lai re mouille, qu’on lai avait désigné com me étant armé d'un revolver, avec le quel il avait meuac-'- «je faire ami ter lie» cervelle*.'* Le revolver i>a fit t»a* trouvé sur sa pervoane, car rincujpé l'avait probablement pa*v» a quelque camarade, avant «ou aire*talion ma» le Gonflable, en le fouillant, trouva dan* une des pocb*« de aoa habit, oat autre iualrumeut meurtrier, des fittel knuckU*, dont il s'empara. Le jeune scélérat fut traduit, lundi malin, de vant M- le recorder Champagne, sié geant comme juge de faix, lequel eu raison du jeune Âge do prisonnier ne Crut pas devoir appliquer la loi llioAt, et a* contenta de le condamner à #10 d'amende et les fraie, ou à lount 4e prison. 11 fut conduit ù la geob*, a Aylmer. lundi aprèt~cntdi. Pu f «Méda. Sherbrooke vwrm i»t m. les qui portent la conviction. (Le Pionnier 8t Jaaa P. Q Un nommé Alfred Damer» vul gairement connu mua le 44 aobriquet de Gobelet a, jeudi dernier nn» fin à *e* jour» noua le» cirronatanoea auivaiitea Ce malheureux était depuis long tempe frappa d'idiuianie. Jeudi der nier ver* ora« heure# il fat vu au nrea bytère où il était allé porter lee jour Baux et le# leur»» de M. le Curé, et comme l'heure d«* *on dîner ne pftouut «an» qu'il parut ou »e mit H «a recher che- On le trouva pandit tint» une re mi»e. I> malheureux «'était pâmé uu groa cable autour du cou, et avait pla cé le tniHid coulant un peu aude**>m» de hc o oreille. La «tranguiatiaa a du être prompte «t la mort du arriver promptement. Le péri- da ce malheu reux mourut ici aubitemvftt il y a en viron 12 ans. Si votre enfant souffre de* vouii* arment», de la diarrhée, de» vent» OU da» colique», le Com'OHT i>k« Kxunw corrigera le» aigreur» d estomac, régu larisera ie» aelie», préviendra ta» cou vulaion» et procurera toujours un aom» rneii réparateur Le Compost eat remède favori de» Mère» «t de» Kou/rice» et va vend seu lement tù cent» U bouteille chus tou» la» pharmaciens et mardi and* de mé decine». G ko. R SiH'iu:, Agent Général, Worcertcr, Mas». NOUVELLES DES ETATS-UNIS. Ltwistaa. K ou» '•"on» e i la visite du Dr. J. L fatiguait, qui vient «établir an mi lieu de noua. Le docteur, récent tuent arrivé du Canada, a fait an* débuta à liant bcsler. Nu axe à notre d siîuguè Coin pal note. Superbe» prêtant» pour Noël ou pour le Jour de l'As en livret ou ima ge» ch« M. L'Heureux, ruo Cht-aumt. Ne manque» pa» de vin 1er oelte *n*i aou populaire, et ou» y trouverez 'oui ce qui peut »otw faire bénir datant J’an.iée IHbl. U. L’Heureux tient ua asejrtimeot capable de tutti «ont tou» le* goûta et dVoomoder toute* le» bqu/%-*. lTne viaite est aohiciiè*. Le* peraoii&e» qu* »oni endetté** à U. Narcime BUnchet «ont averti» d’aller régler leui- peuple* au pla» l6t avec M. Laurent LvLcrg-e, d‘Auburn. Le* MM. Rodick et Fila cffnral leur auperb* 4tv~k de maiehandtm»* d iütuuino et d'hiver à 4«-* prit q*1 fout le }*oîr «kt autre* mar chaud*. Voulant ScuuW leur» maiabamiiae* avau L qui k u»i*o i voit trop avancée, il» oui .«duit iwui-n pu île tunninrc à pouvoir offrir de* avantage »npéri tf« uudlre «le p*»*te vouloir bien «ou-» donner ua uide de notre nationa lité au nombre d* * me i*. Mai* on nit crut (pii no pir ont paa mitre laague ont «ne grande difl culté b lire U* no»»* francia, et la zuaitère dont noua prono«. ï t auimi titeo lettre adrewée comme i suit J.,,- r rerreUre à harlrff St. Germain. Lien Kudiaa vocJre-tu te dernier U patrie qui* si tu i >*0(1 va due aeuaAion pour ienvoyer m t>iui vile ri lu trou* e pas a'accjwwu lu pevra un petit garçon puis tu l'enverra porw pu»* on t* meurt t?» argent, i latte lettre «rat retenu* au bureau *ie posa* pour plu» d'adresse I twr avoir ce* lettre» au bureau de poru% il aéra nécessaire d’expliquer qu’ollst ont été annoncé*:* tur le A/*-* -M'iuft avons le regrH d’spprendte la mort du Dr Ha**eil, ni-r.ttw* ut Miter»U leur» .pmion» sur la quurtkm de l a ne x tan M. MarcouA nous a fait de* abserva lion* pratique* d’sf g»and «an*, et que i uot avoua enleoiu» avra: plaisir. U Dr Martel1, «i 1e fit auni pria U parole et nous sommes por. té n croire qce mercredi prochain, a noiibu de .*»ar qui ont uesis'e» k h» eésiKW J'taer nùir sera doublé. Ifast «Unms raeiwdl de la semaine pocha’ne qu'aura Heu U. prochaine séanc» «lu Club National. Lo sujet de la«h'eoueaiou *era In suivant: Oh pou vu'.it r.ous mieux vivre au Canada ou a.i» Ktnta-l ni» ,rÊMi eu masse, khu h «h inetruir et •ou« amuser.
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