Le Messager (Lewiston, Me.)
December 16, 1880

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LE MESSAGES r«-*4 Hhh tirr 1««» iMdl. ABoiKnitr 4a li m» Ui-u iinn eon» >t* «Ira t 1» n-dac tton ou l'nvliotiiotnill >n, dt-h'rnt *er» romibr Ku:t 1-K Ma l)M*t*mbte 188O. i r- i unonoes à long» terme*, u* puMk>o« tou le a réclames, i«MMk>rt ploréann 4 ralaott da ÙO re* ;*m»r |rntil*if l*M«rft«n Ml S» lit fMKUti* rhacu* tu «art Ion autMkqumfe*, pourvu l Iles ne drpaiwut {.a* MD deuil |*HKr. umow-t» 4* ualarancea, maria**1* et a «ont puWW'» à rmiao* da tft natia*, rtt» qu'rllea ne contlennatit qna Ira nom* l'tur Ira tmrrulogiea. cwudwJ eh*., 1 e pria ijo* L»a aenuoce* ahM romajuuKlaiKt*#. lettres, envoi* d’aijj eut doivent êu* aJreaaéa cobim suit Le Meauaea, Levrtetou, N*. No au Guide des Acheteurs. Allen éc Maxwell MANl l ACTt ltl Kt déuIHeur# de MttiUr» ue tout. aurtea, CerfueU*, rtr Auaii, Ta|4* de toute* 133. RU t UfttOM Yim «U If UaUHi BLOUIN ~C I B. Epiciers Kim» Lloeoln. l*wl»t jo, R? Epicerie*. ViajxJc*, l’aU**et1( VidMeîle, Hc. U*n Pour la Vaisselle et toutes RaretmieHw-îi «i# Kaieure on en Verrr, |*oar Ouuwletk/*, C k Jt* i Kk: reük.»#, LnwltiiHi, M. A. A, MILLER «.O CNT S AiinASOl c outre le Fim i. les A cri' 1 en ts AT SL R LA MK Buietu, Kwne't Block Auburn,R«. Provost 6c Cie. u*Hr»m et nuitwoM Vt»iMwU** Je fiwni* ri Je ?*rr ^ui plu» tau* pft* Je U ville ■US OBXIV9T. MAGNIFIQUE MAI SOU OE PENSION I-* 1*1 ancienne petiaimt rai**Jieune J*a« Le» U loti ittuue par AZAK1K l'UOVoST idau# l* rue Ch«*t m, pr«* i&amecte «lu l*i. Martel FU»ne table. Beun I.lia. l»i J mai«en». Ecurie de Louage Jiü 83. /b, i. Tenu* par J01.MARCHAND Voltaire» knéree. Car»«iet t orinJarJ*. Eo WTemcttO. «ir,r *p*Vt*lti* .1* b-ut à m*Uleur ut:iivl f au*’ partout ellleur*. 10" M. If urcUuJ veiai ci et-Wie denJwvaox. MERCHANT'EXPRESS bÏ.TSÏS Uur «litre In«U«.» Hialen. V* trrrb» fui* per kmrt-iitr* UuUU» et Ilea *«*£1» de r..nfi»iH-e «aut sut «-b*uue cui tu! et te» uuu «-tt*u>IUe« *wp»U: oient qj» P*-' eu*, ube autre Uye* Soê pr* .tqtte* ont jhi apprécUr le» avantagea qu'.tflr* aotav ii^rtr pu U qu elle r*i «H*bu*i. OR. WOODBilRY A FILS DEMTUTBt PLLlAtft U V BL« M. au rom d« r*»e* Lin te m et Plue J iH.nr» nt toute leur nttrsüon »-*it prt* à aatlafeirn toute* prrM>H»ea qui auront beaoln d« leur* «rur«. On a einpi.».* qt* Je» ncAiériaus Je pr. niii-te qu»Ml»-«lre attirer l’atUntioa «lu publia* «ai le* JtlTBuei «unoepJutMj)uaiu«-iKHj •aoiaq.ra wno^ Jil+A U|> IJ jp #*»1 .m»> |*npr ‘optai jpuoj -m »p wjfoj «uq *»»hiu|% #»t peee i«i Kl VH M.m *rt: *k OHOD3H S HUTCHINSOR A SAVAGE AV OC Al* «1* 1* £fcri&f Huti'.k *-11 fat*1 ilu Iwniu 4e Ponte, ï.KH IrtTuN MK H. P. Dorman dt Cie. HOJS .h- CHAUFFAGE CHARttOXS IHVKHS PAILLE ET FOIN rji terni et ti. 0't‘tii l£ue i,u'. 8««k jmmm à RUE LINCOLN, en bas. lu lie 1 U«W tleof *1# ilr t-rtlc K*i»*V!. Lrt w**, yul «Je buti» ^«>rtrtüiH r. tbcilirur invf h» qv**- p*rt«,4#t «üleor», 4«*n de H MUr «'UUlU'o-tfieut rl k* ouinjfi h qui i'f w. BOBllfSOM t» *rt u»" |n, (.'bartre b.arcbnnL. V uli l iu-ut \OCVCAC MAUASlN DES EroLLLîi, 0. me lieboM evunmt» cebadtou, t. lJUattr. Voir i eMUNM*. Pharmacien. ])ti JOHN «msn.» MkwVtr, IM, nw UeU>u. Veto l'aanut-c*. IkR. M ARTEL A CI» cdode* rue* Uucul* j 47 «(Chwieut. Veto riutwre. a t W. «'l.AKK A CiR.,«oiu . 8TORCR, roin de* me* Lletoa et F1t*e. via a vis Im Bureau «le F'iatc. M ÜUtrt fait b ne tjj^cialHé (irataue* de brotr»l. Teinturiers. I A MAUktN *CÀ!*TEKN.bAIV*ii«tot. nettol* «l t«|MU,e b»l.Mis, paiitiBt»* vl ebfciea i?n Uaiiibll et près** U** ctiiwitu. J BEAL 37, ru»* Main l#M pWs 1» rue Bureau ds Cotisation. A. PKonJT, mo Mi. rm ü-Viow-bi, Nout Iv réiJ. Voir r»B»M>ato.

Chemin de Fet. (jRASD THON*' IMpoi, nr Feuilleton. fri: LE LOUP BLANC fer l'AlîL rtVAL. XXX ftUATKt IXlinUX U* te tA.ii.) Il n’aolitva (mu,. Le* eiuc| épie* lan oèrent à I» fol* cinq gerbes d’étinoalle. Il uy ou court cliqu'tb, Maitre lliin toi b> lur tt genoux en pou» uni an g ioutscmeut nocrd, et l'un im sabla au tura la sol au milieu d'an* mura il»t «g. Juile, li e'était fondu deux foin coup une «ou p remit eu g aida belie nient. Lapien a recul* aitici que la second salai. La mauvais «uerfo de U trattwu#* attaque qBrait tenté nu montent même ot'. Il aauiblail rouluir parb lueolar, 1« diable »’d seat* no quart d'beur* du roui avec cas trois aaigtiéea. Attention, Jacques il en à non*. Fais nomma mro, accule toi au ranr ni reste en garde. S’il qcttta aa position pour m’attaquer ta iras au Ht et tu farta l'affaira si c’eut toi qu'il atlaqui), ja me charge lu «api Laura. h'il ne liant tranquille, ne bougeons pan. De# qull tombera aa bout de son sang, noua s chèvarona i otra besogne. Jacques obéit encore. Lapiarre at lui s'adosse,eut aa mur. Malu* Alain et l'antre v alet gisaient 1 tarte tans moueemeut et morts, anivsnt tout* ap parence. Jud* eu'bage* aa situât Ica avec tout 1* cale a de eron stoïque couraga aa airnallon était désespérée. Lapierre, l’effronté coquin irait |iar faitemeDt él ibli b dits urne J uda ne pouvait ae sauver qu’au tUaquaat, mais ail attaquai'., Didier était mort. Le choix le Jade ne pouvait être douteux il garda ma puai*. Cependant, il se sentait faibli r de initiale en minute f ses forces s’e» al laient avec i >n sang. l.'nu fuit, a biuil qua faisaient la* Loupa s'approcha dans la direction de ta chambre Judeentuae lueur d'es poir. l’elo I louau crla-ldl au ne cours I Mai* le bl lit s'éloigna, et Pelo Hou sa ne vint p. IM* dit i.api«rre le ('Car bonnier te ai au»ai de protéger IJorptielm I I «irenseiuent il e*t à trop bons» ilietaun pour entendre et, puie que ce leur garçou appel ainei le* absents, ce*. algnc rpio cor i elle dé loge. Il a Ancel», eur ai» loi I J iule as relre-*m vies n eut, «aie La pieie ne s’était point llo B pu. Il avait clmitcel*. En s» raie' eut, il dit, Monsnii r le capitaine, éveille* vous Ali çà 1 Hiuroiur* l'ancien tira banque, c’est un taurau 1(11* eet éruter f II a déjà perdu plus (le sang qu'il a'y «u dans mu* veines, et il eet encore debout. Hr l’autre allait Hoir «on nomme, nom wrimie ici lernblc ffit*. Jude «t lutetnit. Eveille t-vone, monsieur le capi tain* 1 cria-t il encore il’nne voie faiblie trait! hardis régulier». Juile mourait, ma.* as jide nttei guil nu déliré. Il contemple uu ins lant Didier endormi. l.'oe extatique allégresse Ulnaiian »a «impie et honnê te physionomie, taudis que deux lac mes brûlantes Sillonnaient lentement le UledtMt jones. C'est lui, murmura-t-il enfin, que Dieu le sauve et le bénisse Voilà bien le front de Treml et ors yeux fermés, je tn'vn souviens luaieleoiut, sont bien les yeux d’.ll Union hardie et bons I t >h c’est un beau snldnl, que le der nier fils lie Treml Cesl un digne re jeton du vieil sibre. Mi je l'ai ni» re connu plus lot II prit le msin de Didier et ne pen che sur elle, ne [»0uv»m le soulever jusqu'à «a lèvre. Notre monsieur I -mon fils ponr saivit-il avec uue passion si ardente que les dernières gouttes de sent atng loyal remontèrent à u joua, éveillez-»..us pour que je vous salue du vaillaot nom de vos pères éveilles voua, enfant de Treml votre vie sera belle et glorieu se désormais.... U s’arrêta sou regard exprima tout à coup une terreur. Mon Dieu I mon Dieu 1 cria-Ul d’une voix sourde il dort et je vaia ■munir Je vais mourir, emportant non serrai, ton bonheur i tout ci- que Dieu vient de lai rendre Judo regardait maintenant ton jeu ne malire avec des veux découragée. La vie l'abandonnait il le tentait, et c’ûtsit pour lui nne aocablante angois se que de faire defaut pour ainsi dire au dernier T rend, que de l'abandonner en oe moment suprême, on nt seul mot, prononcé nt entendu, lui rendait fortu ne et noblesse. Je ne veux pas mourir, reprildl avec effort ce serait trahison I II faut que je vive pour le servir et pour l'ai mer. Arrête-toi donc, mon sang ta es à lui, .ont à lui! Notre-Dame de Mi Forêt, sainte mère de Christ, ayea pitié! Qu’il s’éveille, ou que je vire Saints Vierge la mort est sur moi. C’est la première foia que j’ai peur 1 Le malheureux vieillard tremblait son agonis et avait besoin du tes dent main» pour se retenir aux couvertures du iit. line minute te passa pendant la quelle d .o ffrit uu martyre que nous u’msaierou» pu de dépeindre, l’ait set mains glissèrent lentement le long des couvertures. Éveille-toi éveille-toi nlli-t-il. Écoute Ecoute-moi, notre monsieur Il y a dans le creux du chêne de la Kosse-aux-Loupa on parchsmln et de l’or. Tout cela est tous, fleorgse Treml... à vues moi, je rnis un mau vais serviteur je meurs quand vous auriez besoiu que je vive, l’ardonoex tmi pardonnex-raul Treml! Total Su jambe* fléchirent il tomba pe unnml à la renverse en prononçant aM dernière fui» la noua idolâtré de sou maître. Un silence de mûri régna dans la oltauibte pendant i,utlc|uca minute*. La lanterne, demeurée sur le lit, Jetait encore par intervalle* de triste* lueur* anr cette ecène de désolation. Tout à cuup on entendit un long et relcntl***nt bâillement. I.’un due tadavre* s’agita et se mit à étirer ses membre*, comme nn fait aprêa on bon sommeil. Ce cadavre était celui de maître Alain, d'autre «on po tombe frayeur point ri 1* majordome, lequel ..u'avail liU-uur r qu’un larga trou (ait A irpoinu Le vieux bureur 4tait u eboe de J rula, et, moitié par ..uoitie par ivraaaa, il ue «'était lava. poltron à dix p Malt En Or, u aait qu’au luwiu ivru, ai qu'il puiaae dira, «'end or aurait U du la boucha d’aa canoau je Alain «'était amlormi. ^veillant, «on premier «nin fat de don 1er une marque d'affection à au bouteill^ carré. Il ne ne «ouvenait de rien. Àpfî‘1 avoir avaié unt ampft rtaado il m H*, chauecttnt, et p'at ivre que jatnai*. j L P« jcrquoi diable auU-jv boT» de mon lit «*e d**manda-(-i!. l*n e>np «Vieil jet/* xntonv île lui éclaira in mémoire. H lîofc dit-il U bateitle'rat finie. V |>ici mou vieux compagnon Ju dedana l’état où je te déeirale. Et ce jeune coquin de Ueorgee Treuil I U dort comme un bienheureux. V» foi I Je nie chevet le laeeogne. Il pri «on poignard et marcha labo. ricuevmtul vere le lit, non tane dire un mot ru :hemin à au bouteille, pour ee donner lu courage. Au premier par, il tréburh r contre le corpe de Lapierre. Tien», gronda-t-il, le voijà qui dort autel t impierre viene m'aider mon garçon. Lapiel r» n'avant gode de rûpoadre. Maître nlain ee pencha eau lui et ieà mit le gnuloi 1 du non flacon carré daaa la bouciie. El i veuxdu f demanda-t-il tui vaat ta i ioutame. n. L’eau- (e-vie ee répandit i terre. Maître i ilain ee relava. Il rie boira plot t dit-il avac toien nité 1 An mi lurent od II arrivait i porté du lit, il a’trrMa peur écouter une voix douce, u aie éplorée qui chantait daaa ta ceur, i oui la fen lire, an conpiet de la roman b* d’Arthc r de Bretagne. Joi moment >our ohauter 1 mer mura-MI La vclx •'iniennmplt et pronoofa tout bae arec un arcent déeolé DU 1er I Didier I Pré Iwnt I dit en riant le major dome. Alloua! nn antre oonplet, enco re an cor plut I La doc ce voix de jeune fille, comme ti elle edi [voulu obéir i cet ordre ironi que, reprit cette partie de la complain te qai raconte lee douleure de la du c-heme Cdbatiooe de Bretagne Jet chan ■i-ï pleine de laruee te d’une Elle |lreroliait, dane ta forteraaee 04 Cinglait tenait anfermé bien-eimé. Paie ell» dit eucore Didi i r Oh Didier 1 oàee-iu f Le vieu t majordome, réduit i l’état d'enfance per ton ivretae, e’appnwha curieoaem >nt de ht fenêtre puer voir la chantera» maie, an méat tu étant, la porto e'orVTit, et une vive lumière inonda la fhautbre, Maître Alain ee retourna Il vit A lia de Vauno.v, pliât l’eeil éjaré, tem mt à la maia no flambeau. Elle, aux al prononça d.uae vola étouf Cc le rném e nom qne la -heateue Didler Didier 1 XXXI -:.i *1.1* BT BASIC A1U de Vau bot entre. Elle était W*n chang le ton virage gsnleit tes traces d’une crnelle soufreuse. Ses yen* eveiei >t ce regard morne et Sis laisse [trie aoi la brûlante exalta lioa de la 1 èvre. Au umbi jnt où le mettre de liTretn. ta)* avait tonne le elgnel i eee quatre eatadere, Ai li était ooaehée eur ton lit île Jouteur ijt eommeillait peuiblemèoL Autour dV le relllaient mademoiselle Olive, eu I mie, la tille de eltambN Renée rl un[v autre servante. 14 w-aiior.) L

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