Le Messager (Lewiston, Me.)
December 9, 1880

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

LE MESSAGER J^mrwl Ht*xkmunie irr F*mll Im J«b4ll. ABO.IKEMm lM. .ll.S» mol*... 75 tmo u.... «U /bfûàU d'aetn*œ. Il »f MTR t«DH Rttl'IlB CtMBple 4t f «CïttA uonjnm. U» manuMrtt* qui ne iffoirt i«i publié* Mro 61 dctrctt* ToLte«$r om-tpon/lanrr* qui icm* idciuot d« ooo* ur»e rt-rx»n«* devront être %i rorufa giuW» d ’une de 3 ii'AU«%U(..Uiitt.^.Rnt i n^itr itou va !'*4:s>ln>»traUun, doivent rtro «drr«> •ée* cornu** *u.l Le MuoitukK. Le*» Moi, Me RELIGION ET NATIONALITE. 4. P. MONTMA*0UKT, Plr«ot*ur. TARIF PCP ANNONCES I pouce, 1ère inMrflmi.. lï.tt» Chaque ’aaertion eobedqmmU' 3A Une Mrabde réduction «*i mroul** pou* le» auuoi.cc» à long* ternir*. N nu* publliru* toute* r*-c laine*. deuiandré d'f!Xupl»)*'*ou dVmptot*,» tai»«>n de 5c»»-*n Un» pour première toanUiMk et de 13 ceaUn* pour i h-M u» irteeiUuo *uh**quf rite, pourvu qu’elle» ne dtp**»eot pM ui> demi pouce. Le» annonce* de naf««an*iee, nu plu* [mu |>ru de U tüle, aile» D. H. HOLMAN, ira loi, ivi unoa, «t. i, Wlt*:k drm Vdd tft-lio* A, M, A. A» MILLER Aonrr s ajiuiaitci contre le Feu,lt sAceiderits ETS IR LA riit BarMa, Ihu'i Block AaboraJU. E. Provost Cie. tmitiei ir PtotmoM VaUælte de faïence et de verre, ftc., etc., aux plue bb* prix de U ville. mu® oHiisanrr. MAGNIFIQUE MAISON 08 PENSION La plue Am-tenue pension cau tdieunr dans Lee U ton tenue par a/akjk vrovost fdaa« U rue CI*-tact, prêt» U pinrunelc do lir. Muret B«aa« UMe, B«m Lit*, Pria modem*. Ecurie de Louage AV SS, rw /Wi, Tenu» par JOS.MAffCHAND Voiture# kfit^re*, Caru**-# et lÂrblüard*. En terrement». une spécialité., 1« tout à meilleur •inrrb* que {«rtout allleur*. fc#* M. Marchand vendit achète de* cheveux, «ERCHAITEXPRESSC&Æ: jour entre Lealilo* *1 HmIua. eltmUfoU pu tourebLnr JL*»Uu*o Parti»»»’. 1*»» ngfiiut de confiance wont aur chaque wc ul et U** mtr ehntulliett aunl dr-iivtven ptua promptement que par aucune luire ligue. Na» pr»t.que* ont pu apprécier le* Atnt.'-âic*** qu'ulfr* notre llgo* de pul* qu'elle tel «Habile. DR. NOODBURY k FILS DEXTTZ8TSS l'ILUrii: CKÏ HIaH.', »>i coi a dec rue* U# bon et Ploej Donnent toute,- leur attention «r *u®t pri1»» nett«taire i«uu'i per* moi* qui aucun' beaoit» de leur# aenriç**. On u'emploie que dra maU-rlaui de peémlér* qualité. S. E. MAY CIE irise* (otB*m;Ka Agent* de chacjre. achètent t Vendent le# ton» du goaeertierueiit et cliang mt 1 ar*ebt ds ftïïl LZSBOIf To7 60. VIANELLO TcoT AGENTS DN LÊk t'vmjxjpt te #f Amuranee LoMcatfer Odd Peilow* Bl'jrk, Le* UUm, Me. S. R, KINCA1D MAarOTAOTUmiSB DI CXOAmSS Déaire nflree J'aUrntioti du pibltc eut le* différente# qualité* *ulvanlr# BUUsbie. Lim* lil»»t. T»*u Du*b. Llttl* Melurr Cuj*. tait Kdt;«, Ae, MF" Auaei. un bel aMorflae.it d'artk-lea de fumeur*. ld-, rue- Luhoti. upno #pao )v* »p •MMS » wjjAMrM *>j *»t- i*atf ‘uinni wjmioj R «*h*M '«NWIl »*1 l u*a U *V*q»V «•«NI Kl VR X.m *K ŒH003H S HUTCHINSON A SAVAGE GAUmv «1fao:o|(r»ikL«- «lé itrrsn*-™ i*ur *l#nt J»wudff jdecïtlr L«* jrra.ru B«i, qui dmlrrnl &# po-trAju»* imiilcu* ■»»rrb«* qu» jiAiljxNt Ail U nf-», limleat bien 4# ri »tt*r cet t-t«Mir»ruici)t rt Ira ouvrier* qui O. W. AODI1VSOM Ou i ^»rrNd i **£jie |tor du l.vw»*u Hall, LrwUtua, Ma tue. J. W. BKEDE Mm/, I ____ 1 Hardes confectionnées. 1 llUKNELL A SEAL. Srt. ruo LisWa t«AU*M «ir l'siirir-tt bureau Je JH.Mll** Commis ruii' d l*ns, Charles Lutotab* ci. Kdmoud Bourbe**. N ix i’wanvoc*. U in LVERM AN, rue Usboo oorauiU I !ï cauadb u, bâr!e* litirkaad. Vh. Voir l'UllMKt. I iR. MARTEL A Cil toi» des n>e« Uucotai i tt ChtJUiHt. Vs*u l iiBonre. i (1 W. CLARK CI K, cai» de* nus U*bon et Ash t Le doux, «uauttlt estradh a Voir l'a* Sosies, Ac. UREOWOO» Htnto«MHl»,H I ferbisuc, en feula, eu pi ou b, *tr. Uf7. nw I LlsUrtt. i T L. PRATT, tto H» rue I-islxm. Couirai* es* I 4 usdiey, Nos Daniel. Quincailleries. i r 11 HAT C1K .roluJf,™., Voir 1 suauace. !i’H* (iHrr.swiKHt immu, rwun.iM.,*tt. v iu7, ru* Uslxxi. Plomliler. j CMJ TM A SMITH Tvjaut eu plomb pourra peur, far et eau, et lurt# «ap^re de naürbde **n ptocBb No. 1«, rue Mais, eu Os». Sois de Service. KC. MNtiRfcK A CIK., bureau *ur 1» rue Main. Voir rsatMinte. Assurances. il W. MAXFIKLD, no l, bdtitae de UBso^oe u d'Ejisrfuf, ru» U il vu, Dentietss. OB BRAN N, D. M 1», coin de» rue* Llsboo et «Mit. Avocats. pl'LAI FER BOLfTLR, chambre *mt> U 1 tiftw de la Hatuia* il Luarrae. ma U»t*o». A. M Futur**. W W. R*»i .T*a UC. WENTWURTS. Chambre* au Bioek U «ton. Un H, Ht» !i*boo. Le»t»u>i, Ile. La pr.»ti^u» caWlb-imc **t noUlcttA*. T VDDKM A DRKW, hiock Central. cota de* m»« Valu ri L iai»ta M. T. Ltumv. F. U Dm. 1 U. BTüRRR, «vil» antaioaa et tbilea. Ou MatK'itit et pma** tac chapeau*. 4 1). BEAL. «7. rue M*tn *B t»ia; pré» la rue l.le-Uu. Bureau tfi Collection. LA. PROl'U, im» W me |t-VI»*al. Mont-J rial. Vvtr l aintaca Chemin 4. for. QlUKD T*0*C. IWpi*, w Um.Ii. Feuilleton. LE LOUP BLANC r.i r*n mtk XXIX h?‘:

îij’ »V**T L» 1 LIT* i'u... Tout était maquilla misera tDn *m it, «l JIXla raatn indécia, n’suant pNcr aur la corda q*i mettait «a Mou ren-eut la cloche d« la grilla. Ç'u'il eatrfit par tà ou par la maî tre* er porta, donnant aar la oui» du «hà.eau, il y avait pour lui danger paroi! d'àtra rcoooau or, Jada mi s’ap. parenait point, at aon aéla pour la ca pitaine ne pouvait loi faire oubtiur en türiont et ai vite qu'il avait Jurii da Jonaer as via é Tir ml. Heureusement, pondant qu'il béai tait, il vil briller la lainière d’ual Isa 1er»* é travers Ira aibret, at bien cil il •liai ingua l'imposante tou mura lia du ne Golon, qui, la pipa à la bouilli at i la main un énorme trouaaaau lia die, l'en venait voir, Mien aa coule o», ai roules Ira portae riaient bien tdoaaa. liaine Goto* et Judo étalonl trop boifiu de lenteur, ot contenait dllfici leiniwt ton impatience. Le premier aervtoa avait «le enleva peur faire place aux rô.ia, pnia é la pi ÜMvrie, qui, placée au ceulre de 1a table, e'enieurail d'un double cordon de deaeert. On terutll Ire vit» du Midi, ce qui temblait cauaer à Récharieil et à l'officier renaaia use notable aitliefao tlon. Didier tendit «ou verre pan-deaet» eon épaule. Ce fut Lepiarra qui vertu. Vuc.noy et lui échangèrent un rapide eonp d'tsil. Maie, au Moment de porter le Verre à Me lévree, Didier H tourna bruaque loiul et regarda Lapierre en fuoe. le aaltimhanqiMt émérite auuUnt purfaileiumt te regard, et demeura eanr aouicilier, i la peeition de laquai* derrière la cbaiae de eon mahm. Didier répondit oeteuaibleiueot le contenu de a«u verre eur le patquet, et fit à Lapteira un «igné impérieux de •'éloigner, oe que (wlui-ci ex tout a aueai tôteu a'inellnant avec un feint rem priai. Veunoy était daveuu pile. Notre vin de Guyenne a» platt pM as capitaine Didier demanda-t-il an s'efforçant d* sourira. Ma parlai par ainsi, monsieur mon ami, intarromplt itéohsœell qui cherchait un bon mot dtpuia ta potage, ou mooaianr te capitaine roue sotioune ra an calomnia devant notre parle ment. Cala dk. UAebamall crut devoir écla- 1er da rira. Moneieur da Vauooj, répondit la capilainr avec aua froide politeaw, vaniliaa m’axcaaai, a'il voua plaît. Veoiltei aartout faire en aorte que net homme ne m'approche jamais. J'ai mes raison» pour parler ainsi, moneieur de Vaunqjr. Sorte*, Lepterra I dit ta maître de la Treroleye. Mua jeune uni, ajouta t-il, chotalaee», je voua en aupplic, entre Uwh me» valait. Voua |tlait-il être ravi par mon majordome en |>ereonoe. Citait littéralement tomber de Ch a rybde en Scylla, car Lepierre, eu ecr- j tant, avait ramie au majordome le de- I ooa <|u’ll tenait à la main. Didier aalua légèrement et aiffne d'ecquleermnent, et tendit ton rerra h malin Alain, qui l’emplit juaquee aui S borda. A la tinté du roi dit le maître de lu Tremlayt en ae lavant. Tout laa convive* limitèrent, exoeplé maJemoiaelie Olive, que la privilège de aoa aexa diapenaait de co mouvement. A la aaaté da roi répéta Didier, qui bot aon terre d'un trait. Un imperceptible eourire plleaa la Itvra d'Hervé da Vsnooy. Il fit an vigne à maître Alain. Calul-ci a’Hpprocha d.una fenêtre ou verte et lança dahora le Itauon qui avait eervt a remplir la verre de Didier. Nul O* remarqua oet incident, et le et»par continua comme al rien n’eût été. An bout J* quelque» minutée, Didier ceaaa tout à Coup de répondre eux «ra cleuaea prévenance* dont l’accablait madamoiaella Olive. Sa lé ta pavait aur Ma épaula»; an paupière» luttaient en vain pour ue point ta fermar. On eftl dit qu’il était en proie i un irréeîetible beaoin de sommeil. Olive, ecandaliaée, rentra en un di gne «tienne ce qui permit au capitaine de t'endormir tout à fait. SalnuDieu, dit Vauny, notre ami u'aat pa* aimable oa eoir I 11 jatte notre via et t'endort A notre barba. lai au riet-voue conté ana histoire, mademoi «alla ma «car f Olive te pinça Im livras at ton droj a aon frère du regard. —Cala s’expliquerait pua pourquoi 11 i u répandu ion vin de Guyenne, dit Hé 1 chamtil avec aon babituellé naïveté. Nom lui pâmeront tout oala eu faveur de tou titra d'officier da roi, reprit jayauMment le maltra de La Tremlayt, H noua pommeront l'atten tien juaqu'à le faire emporter dans aon fauteuil, afin de ne peint troublât aon •i.mmeil. Deux valet* tn effet soulevèrent le •lige de Didier et l'emportèrent tou- jour* dorment, il se chembre. Cele ré jouit fort M de Béobemeil et l'officier rennais, qui jure eur ion honneur que i M. de Veunoj tarait exercer ffaoeplta- lité doue Ire formée. Didier ne e’é veille point pendent le I trejet Lee deux voleta le dépotèrent 1 endormi eur ton Ut et te retirèrent Une heure a pré» environ, un bruit i terrible ee fit tatour du tbâteta. Lee j porte» furent attaquée» toutee à la foie, et britère d'autant plue lacllemeul qu'il ne m prêtent* pereonue pour lae défendre. i’er un* fatalité singulière, eargenta et eoldate de la maréchaussée ae Croît raient eeerruée dans nue grange qu uc avait famée an dahora. l’ne aeule personne fil résistance,r» fet vieille Uoton qui après avoir nmli 1 lemeot essayé de relsvsr le eourage de maître Simonnet et dre autres valata de Vaanoy, aaitlt bravement nn mouaqaet, et fit le coup de fee par la fenêtre de la euiatrre. moment od l'on entendit le* pre mlers lirait» de celte attaque inopiné» et furieuse. Venooy était <Une hmi ep parlement avec ojaiue Alain, Lapirrr» etdeua autre» raleta armée. Voici rin»Uat, dit-il avec un 1 eenain trouble dans la voix; il dort et voua àlea quatre. Saiut-I)iei< ne nie le manquer, pu cette fois. de m’en obligerai tout seul, reprit Lapierre et, en vérité, on jeuns (on prend i tache da me donner envie de le tuer. Voilà deux foie qu'il ma foule asx pied» depnia hier. Trôr» de parolaa interrompit Vanner à von* la capitaine, i moi Isa Loupa Le* quatre eut fier* «'engagèrent du* l« long corridor qui conduirait h U cbainbre de Didier. Lu pierre mar chait le premier,lï-pie nue dune la aaio droite, poignard dau* la gauob*. Maître Alain venait le dernier, oc qui lut donna occasion de dire, «an» être aperçu, un mol k sa bouteille car rée. Attention 1 dit Lapierre eu arri vant à la porte qui n’était point fer mée Je raie l'expédier tout seul. Cependant ail •’évailluil par le plu* grand des baaardn, von* viendriex à le rreoouaae. 11 entre, l'n* obourité profonde ré gnait dent la ohtabr* de Didier. I.api- erre avança doucement et, ioraqu’il ne crut à portée du Ut, il leva ton épée. Une autre épée arrêta la eieun* dana l'ombre. Lapierre reoul* étonné. Lève la lanterne, J arque*, dit-il à l'un de* valet*. Celui-ci obéit, et no* quatre ataawin* aperçurent debout devant 1* Ht de Didier endormi, no homme de grande taille, qui droit et ferme uur la hanche, préueotalt 1a pointe de eou cpée nue. Le vieux tuajutdom* poena* un cri de surprise. j Sulnl-Jéunu, dit-il, gâte à noua Je le reconnatu, cette foie noua nu j nomme* paa trop de quatre: «‘eut Judo Leker, l'ancien écuver de Niooiu1 Tremlt XXX qUATHS tONTRK US Jude avait été introduit, comme noua l’avons dit, per la vieille femme de charge, et avait attendu eon maître aur le lit de cemp qui *e trouvait dauuj an coin de la chambre. Il t’était fort étonné lorsqu'il avait vu Didier, endormi apporté per deui valet*, et ton Inquiétude avait redou blé; mai* Il était reaté coi, afin de nï tre point aperçu. A pluaienrt repriuea, quand le* valet* furent parti*, il appela aou maître à j voix baria Celui-ci plongé dans un aom- mcUd* plomb, n'eut garde de lui répon-j dre. Le breuvage qn* lui avait versé j mettre Alain eu souper était une prépa- ration opiacée mêlée à forte doea au vin de Guyenne, *1 bien apprécié par E. de Béchameil. te ulcnoe o battue mil DH lugubre appréheueion (Uni le» prit di Jade. CW «(range pen»e-t.il. 5er»it-ce on cadavre que cm bonimee viennent d'apporter. Il aa leva doucement et poaaa aa main aur le ooiur du jeane homme qui bat tait fort tranquillement, Il doit ae dit Jude avec an anu-1 pir de soulagement. Que Dieu lui donne j an long ut tranquille aoameil I Ce Muhait devait être rempli ont» niMore. Aa moment ob Jude regagnail aa coucha, la frscaa de l'attaque 6c!au de toute» paita. La vieil écuyer prit ton épée, et ae tint prêt à toal évènement. Au bout de quelque» minute», il en tendit un bruit de pu» dan» le corri dor et Miait quotquea mou da la con vereelion de» quatre aaaaaaiat. Il faut pourtant réveiller, au dit-il. Et 11 Muouâ rudement Didier, qui reela Inerte et comme mort. Le brave éeayer, de guerre lama, prit •on parti «t »e piaf a devant lu IU, IV pé* haute. Si c'eat Pelo Rouan, penea-t-ii, js l'adjurerai nu nom dvTreml, al d'ail leurs, Pelo Rouan le frappera pM un homme endormi, je» «nia lùr... Maie ai ce a’eat pu» Pelo Rouan Kn guise de réponse à cette embar rassante quealiou, Jude anaura ton épée et se sait en garde. Au mf .ne iuatant, la porte fut ou verte et donna parnage am ealalleri de Vausoy l’our fur* idua vleua de vingt ans, Jude Leker n’avait point perdu celte rohuete et martiale apparenoe qui avait donné jadie i réfléchir eux roués de la •aile du régent Dan» la position qu il avait piiw (le'ant le lit (lu capitaine, Ml grande lai'le ne développait fièrement et mon trait, il 1» vacillante clarté de la lan terna, la vigoureux demain de en Un mu» athlétique*. Sur *mi vinage léguait ce câline profond qui lorsqu'un homme eut ru face du péri1, su-wbï* une dé termination indomptable. Son regard restait loord, presque apa thique, et chacun de aee mnaelee gar dait l'immobilité de l'acier. Au aeul noi t de Juda, Lapierre crut deviner une alarmante complication. La présence de l’ancien écuyer dé Treml auprès du capitaine rendait plus Inévitable, a’il eat possible, l’ar rêt de mort qui pesait aur ce dernier, car oetle réunion n’était peutaStre pas due au hasard, et, en loua cas, elle don nait une forro nouvelle aux motif» que Vtunoy avait de redouter Didier. Le premier mouvement de Lapierre fut donc d’ordonner l’attaque mai» au conp d'ieii jeté nur la ferme altitude du vieil écuyer retint oet ordre sur an lèvre. Il connaissait de réputation Jade, qui avait passé autrefois pour le plue raillant homme d’armes du paye ren nais, et c« qu’il voyait de lai n’éuût point bit pour démentir cette renom mée. Jade ét ait aeul, mais des quatre ea lafiara deux étaient des valets pria pour faire nombre; le troisième, maître Alain, vieillard débile et usé par la vi ce, chancelait déjà son» le poids d'une ivresse fort avancée. La quatrième enfa, qui était Lapl erra en personne, pouvait, poosaé à Iwat, as pas être oa adversaire à dé daigner mai» ta guerre n’était point son fait en définitive, «t il ne combat tait jamais qu’au pis-aller. De sort# que les forces en présence sans le balancer exactement, s'étalent pas non pins trop inégales. Maître Alain était an flanc de Jade, 1 bonne distance, il est vraie Lapierre faisait face, et les deux valets sa trou vaient entre ce dernier et le major dome. Après cette courte réflexion. Lapierre baissa aon épée et remit son poignard h aé ceinture. Mon compagnon, dit-il i Jade d’an tou délibéré, le vénérable maître d’bétel de la Tremlaye prétend vous reconnaître pour uu ancien serviteur de la maison. A ne titre' je me déclare forttjoyeox de faire votre eoaaaieaaace. Voulez.vous, s’il voue plaît, noua livrer pnaxagaafin que noue puissions accom plir notre tilcbe Jadej ne répondit point et demeura immobile. Mon compagnon. reprit I.apierr* noua MlmiuM quatre et von» étea seul. En outje, ai tou* vouiez prendra te Touvrir to» oreille*, tou* ne z point que noua n'ayora (Un* 1* cbdtteu de nombreux anailiatm. traçai redoublait eo effet, te* peine douten Blême à ae* »*i* v Le Loupa ^raient fait irrupt Ion à l'ioté riaor. qai eu «"était un vacarme aaaourdMteBt éveillé no mort. I'i'ti riant le capitaine dormait tou* jour*. I^on ootnpag&on, dit pour la tral ala Lepierre qui prit an ton et envoya un lapiJv coup d'iail j* aeraia fâché d'uaer en. de violence, maia.... U cenUnear.j j

Page 2

itNTSMXD *S ïVrMùt'US* MAIL MAT TKtl A T UtWlXTOXtVHI Ot fU r. LE MESSAGER n qui ffe*njr«-wt t*. vou «Inuit bien mcuM **e «Inacr/avu#» UutU iltrtimut leur mnrir.uti.- i.*o«»roe leur nou*t U**{kn».Jitai-e* ',nc««t (tuu* être hIhnw* r» 4e lli«Ul^V tltui’i i* n»*tue «rfttaiue. i*r On (ïin’TI nu bureau OfiMUgn lent «ituvri^e en finçai*. kl que HUc«* *k r«»utm mhte*, i'InHihlrw, Livre* J* to laHfuUoii, Cur ie* •i‘«(tuir*-u plaisir, et ils sont encor* j lo* rare» ceux qui ne dé aireut pa» amèrement as rapatrier. En voua d ‘mandant pour B«*»rcnfM»n. ïTat i>r ma*o»ai.M feront mieux apprécier dre autre* nationalité». îo Le téveil qui semble ee produire i cette année chez no* compatriote* doit tire fortement encouragé. Plu* i que jetnaia, prenon* un* part aotiv* a j toutes aflalre* politique* etusciale* de notre patrie d'adoption. Cherchons à ot unir notre part de droit et de pri- vil» g» qui noua revient à rai**u de j notre nombre. Cette oentention ru* commande instamment la formation de club* politique* dans toute» le* totalités où Canadien* «ont suffisamment nombreux. Ho Cette couvent ion condamne forte, metr. i» tendante de beaucoup de Caria- dieni it changer leurs nom» et à ne «arlor que l'Anglais dam leur» Tamil- IT yo I«e* convention* eut eu peut effet de note faire connaître le* une le* j autre*. rapprocher le» groupe* eanadi en*, établir entre eux de* mhlUon» plu» étroite*, noue Aire remarquer de ne* sc«citoyen* d'origine étrangère eiiee forcent ainsi à noua ret|*ot«r d'atnntage, nous instruire et noos éclaire? mutuellement. 10o La convention a décidé qu'il «Vet p te opportun de e* déclarer dl reçu ment pour l’un ou l'autre de* deux parti* qui »c dispute actueUtnuol radmiiiietretiondu paye. Proposé per M. Chatel, second i par M. Va'fia,que te rapport soit axepté, adopté. Proposé pai M. Normandeau, secondé par M.nneu outragé, proteate «olec&dle ment eoùtra lea iu»utie» lancée* À nœ coirpair otea du comté d'Arooetook, f Me par Mr Blâme, aimateur dea f Etal al'a»*, et Mr bailli. président du comité répobHctn de l'Etat* Lee Cana dien» det Etat* Cala reste«te ni Bette induite descendant» d’en (>eupte fcooo* t tarde, Ü» n'ont ptl«if flétri lea Uemr» ide leur» pi-rta. Cet te résolution eat adaptée par la majorité. Vfopo»i par M. (ThaUl,«eeon4é pu M. L»**«bUp a» non» obliger à lecourir à de» moyen» eviréioe» pour vider ert Inoi dent regrettable. Députa que c» qui praoeJ» a été éortt, tiou» reoevon* on» ourrn»t>ondano« de notre agent dan» taquetta il aiiama M. Boudreau da répéter ta petit* clinMoa qu'il (notrt agent) aurait c liante au dé triment de l’Intéreeeant* feulll» d* Maacheeler. Non» r» publtaron» pa» nette oorreapondanoo avant d'avoir la repoli»» de l'illualr» rlidactaar d» l’übAe a la quaetion que aoue lui avoa» po»é». Quelqu'inalguilaoU que aoiaat la Journal da Manoliaeter at non rédacteur, naua ne pou voua paaaai aoee eilenoe la grave aocuaation qu'il riant il» porter contre nn homme d'honneur al contre notre Journal et il faut que M. Iloudreaa prouve oe qu'il a aflruté ou qu'il pré »«at« mi trè» humble* «cuves, «mon U loi cet là pour no a» fait rendre ju»Ücr. La médaille d'ergent, accordée I j>er l'exposition de T Etat du Maine pour I» meilleure et plue belle collée Uou de ferblanterie, a été abteuue par M. T. L. Prett du no 105, rue Ludion, 1 l*wiau>n, Me. AFFAIRES D’EUROPE. Le» oouvelle» cni varies eont etuprua lie eu Journal dt Qui-iuc I Le l'on tell de Londm a rctola d'of frir en général Hubert* l« droit dt cité •I on sabre en recon&aiuance due ser vi*» qu'il a rendu» eu Afghanistan. Uo« dépêche de Paris «o&oace que .M. LuiHi'il u provoqué en duel le vi~ comle Vincent, pour avoir publié une teiire dai s laquelle il a accuaé M. Lui •uni de UcLete dune 1» guerre franco pruMienuu. On aaeure que l’Allemagne et la Franco e ut d’acc«»rJ #*ur fa question grecque. Le prince de Gallee a été nommé, pour la septième foie, grand onUre de* France Mayooa d'Angleterre. I’ne dépêche d’Athène* mande que la Grèce fait fabriquer 12 batterie* de canon Krupp en mare elle recevra nombre de canonnière* et de* torpillée. La Corrapondaru* Politiqu*% de j ieuue, dit que la dernière proposition I faite par l’Angleterre, c'eut que les ce* cadre* de la flotte stationnent dans •les porte spécifié* ou croisent dans dif* férentes direction* réglée* d’avance afin de ne pas rompre complètement le I combinaison européenne. La Russie a approuvé cette proposition. La oréeence de troupee russes sur la frontière de ta Perse, envoyée* là os tensiblement pour punir les Khurds, commence à porter ombrage. En conséquence de l'élection de Mgr Haasoun au cardiualst et pat le fait que Hou Eminence garde son siège sur le trône patriarcal, le pape à élevé son noviciat à Constantinople au rang d’une nonciature. Affaires «les Etats-Unis. Cl qui «ail eut emprunté mu Catut th&t tù St. Paul Ce nombre Jm émigrants arrivés pendant le moi, d'octobre est extraor dinaire et eeae précédent pour (elle saison de l'année. Il eel arrivé 30,897 éaigrsota peu daat les SI jours d'octobre, ee qui don ne un chiffre de 13,600 en plue pour le mou correspondant de 187». i.a grande atfiuai.ee des étuigrents peudant ce» deax deruiérea semaine* a été la causa qua lee iin-ruina de fer ont Sa difficilement effectuer leur transport eue t'Oueet- Des trains supplémen taires ont été organisée sur les lignes de rfcrie, New York Central et l'enntylvanin K. R. pour être dirigée sur l'Ouest, emportant plus de 4.000 émigrants. Ce tableau comparatif suivant (ira connaître exactement les chiffres de l'émigration pendent lee dix premiers mois des années 1872-1860. 1879 1880 Janvier..!. ï,19t> février.. 2.788 Mers 8,II* Avril 11,433 Mat 18.395 Juin 15,930 Juillet. 13,400 Août 13,130 Septembre. 14,803 Octobre 18,097 6,778 7,904 31,094 43,571 34,7f*5 42,0*7 35.38* 25,331 37,942 30,607 Total.113,972 285.337 C'est une augmentation, pour 1880, h Jniirtle A Jolkette, doua candidate août sur lee range. M. McUunville, coiieeree leur, et M. tiodiu liberal. Un grand nombre de perennnee fr iaient préeentee à la nomination. U* parlement fédéra) aura encore à s'occuper pendant le prochaine session d’un projet de lot pour légaliser les nu i nages entre beau frères et belles sieurs. Ou Krhvndt On dit qu’une compagnie qui eere dêaiÿtoée aou* le nota de Qoéb 1er national Bridge Corn]'su Y.” l lion de demander ane charte k !i iature, pour construite um pont du en fer autk-Mu» du St. Laun tre Québec et Lé via, pour per aux convois du chemin de fer I piétons de traverser d une rive V", I-u conseil du bureau de corn de la Puissance a eu »a« réun Toronto, jeudi *o:r, sous U pré* de M McMaster, dans le but de i ter une proposition coooarnant 1 de tou» lea corpa commerciaux Confédération et» nus teule orj lion. 11 a été décidé de cousait* nion publique à eu an jet dans Uni province». C I ti nte n lêglH •peu il eu lettre t aux Pau oî,r°à lence liaca iiiion de la uni* a* Popi «a ica lioj I.» machine à tordre le a obtenu ta médaille de bronze position de l'Etat du Maine, étal exhibée par M. T. I*. Pratt du n rue Lisbon, Lewieton, M». qui Pex- celle 105, NOUVELLES GENERALES. tlU I Mgr Taché, de St. Ho ni fa. uitoba) est a Québec. jontSàtJSMK.— M. WilfriA lUami J i aa«l, étudiant eu daoit, de Mo Itréal, ient d’entrer ù la rédaction \'“is du PenpUt comme ridacte r en chef. La population de Ntw-Yori dan* certaine quartiers, de 21*0,0 biUbte par mille carré. A les quart 1ère les plus populeux partent pa» 180,000 âmes par Loi) au un Hart, —On mande de Winnipeg Hévérend Pore Oblat, du nom de est mort de froid et de fatigue d Nord*Oue»t 11 était allé k la fiasse et il e’«sf égaré dîne les plaines, cadavre a été trouvé uon loin d« tleford par la police à cheval. est, >0 ba il ree, >e de mi Ile boa Bat homi rona un plaisir d’échanger avec ce nou veau confrère. Le Provincial, de Québec vient d’entrer dune sa deuxième année. A cette occasion notre confrère a a gratuli son format, c'eut un signe de prospérité qu’il fait plaisir de consta ter, parceqo'il eat de nature à encoure* ger ceux qui embrassent la carrière du journalisme. ftttecèe et longue vie A notre con frère. Nous accusons réception d’un nouveau journal* l'Echo du peu pis,” publié à Québec. O journal publiera ie Pellerin de St. Anne,’' par M. L P. Lomay. Notre but principal, dit l'Echo du peuple/’ est de travailler a la propage tien de la littérature canadienne. C’est un noble but st nous souhaitons tout le soccî-s possible à noire nouveau confrère. Le u Canadien,” publie uue bio graphie de notre distingué conpatrio te* le Major Edmond Mallet Comme le dit le Canadien on ne ooonail pas aaAvx ce que les Etats-Guis renfer ment de Canadiens distingues, ai il «at temps de les introduire à ceux qui croient que cette république ne contient que Je faux patriotes. Le Canadien ne pouvait choisir un meilleur sujet pour commercer, nous l'eu félicitons. i.nvrge longue de JO tnilki et qu’aucun homme blanc u'avait encore vue. C’est la plu» grand* ville qe ce genre qui ail jamais «té découverte. Les maisons sont creusée» de 15 A 2 pieds dans le rocher M. tttepheueon en a examine plusieurs et a trouvé dons chacuns des objets i qu’il suppose être les restes de leur j anciens occupante. Un autre géologue e*t d’avis que ces grottes ont servi i d*hablution A des Jodiiet» dans les temps moderne» et le» objets qui j trouvent ne sont par le* reste* des prô pnétainm primitifs, tua>« des débris d’armes et ustensiles usée» par le tempe. La Voix do Peuple publiée à St, .Icau P. Q. vient de commencer usa iroitieim- année. Nottv confrère pa* r.ut bien portant, et semble disposé à vivre encore de longuet année» tant mieux, on ne peut trop compter de bons journaux. Nous souhaitons toutes J sortes tf* prospérités à notre confrère. NOUVELLES DU CANADA. I I Quebec. i wetoMrasMt. M. F. X. Berlln LfiufV architecte, Je Qui bec, obtenu iin pris de mille dollar. pour eoo plan i dcabâlieiwe parlementaire* que 1, jfou veruemei.t d'Oalx-io M propo#e J. I comlruire à Toronto. i jkt snirrie. Pierre Clugery dit St. Jarre, charretier, ùgé Je .16 an», «et tombé mort dans 1. rue St. Pierr* en déck irgflul un «ojigc de boie. ira tarin* qtrfeapqvoin. Noue U «on» dans le Drapeau National: M Léon Bowue dit I.yoonan et ea ■laine ..ut parti», par le train de deux heure», pom New York, oh il, doivent Hier leur résidence. M. Lycnnai. ira .ai; 1er a probablement au M t'eurri.r j Je. K ut. rai». Succès et preepériU I Hoatraal. uu a coinnitfucr, ce inaviu, a uu aeli res la »ente de* place» pour le» repré tentation» »le Saiah Bernburdt. Le gé rant île rAcadémie de musique a dé ridé de ne pa» vendre plu» de ai l place» à la meme pefaoune pour chaque soir, afin d’rmpêcher le» spéculation». La femme Scott» qui a été trouvée évanouie» jeudi dernier» dan» »a cham bre, rue Lagaucbotière, est morte aa tnedi tau» avoir recouvré sa oonuaia* «ance. Tout port» à croire qu'el e i ftucüombé à une attaque d'apoplexie. Lu coroner doit tenir aujourd'hui une enquête sur ion cadavre. On dit que la défunte avait un revenu considéra ble. 8t. Jean, P Q. I rouan I>âns U suit du 2^ au Sol novembre, des voleur» dout cm igu^£a^

Page 3

encore les nom*, m «ont introduits d»n* le bureau de poste d'Mpton «rt ont enlevé tant en argent qn’en eaUrapii lae environ tlOO.Crt) lis ont er faite fait des tentatives du même genre chez M. Jaïuee Miller marcha:»! de l'eudroit mais, cette fois ils u« (Mirent eulever d'argent, car le #ije où se trou ▼aient les valeurs de M Miller, fat trouvé solide et nos larrons s'en allè rent dsU faire de nouvelles ter.tilive» d’effractict choc MM. C St. Juin et FîuGibboa où ils furent acciellli» par les aboiements de» chiens de ^arde oui donnèrent bientôt l'ereil. force lui donc à ces hôtes nocturu'M de prendre la faite pour ne pas être pincé sur le fait. Espérons quels justice sors sot. tour dao« cette affaire. Franc Ctmadi en. Sorti m ln« oooUnnr toujoura à char rier d'imtne&Ma lianquuea de glare, et peur peu que nom aym# eacote du froid pendant quelque» jour», la tra ma» entre Son t tl Uerthier eern bien tôt fait». le St. hVancit et 1» Rr^igr*, ont pria hier iaura quartier» d'iiirer. Ce aonl eux qui ont doa la uaaigution dana notre port cette année. Le 1‘erurian a pria aea quattlera d'hiver au nord du Richelieu, via-a-vt. 1er terrain appartenant 1a Cie. Kicbe lieu. Laulivlll». Vol. Dana la nuit de dimam be a lundi deu voleur» ae aont intro-luita dan» lue étable» du Major Lamlrcit et ont ailla vé daa oie» et volaille». Ilniair de bien aervir la pra iqaa cana dienne. l.a eeiecit d'iDluinne e»i lel emeni avancée que, pour réduire leur imtnene* iueortimont avant d» prendre leur in ventaire, MM. L. Ç, Moore A Ci*, ne voient obligée Je réduire cooirI* rablc ment le* prix de leur* tnarchaudiveii, ce qui Mt nu grand bonbtur pour le» per eonnoe qui veulent acheter A bon (nxr ché. l'reflur. d* ce rare avantage et n’nttendex pu que le ut eoll vendu pour eller faire eo# eebetn. Demande* M. lie le Ceclair. le eotn miu canedien. M. Alfred Mal lot, employé -aca dien de U raaieon Melcber A Miller, 4 l'enseigne de U grotte botte d’ot sur U im Lisbou, dàeii-ent ennencer eux Canadiens de Leerisuin et dee eav rons qo'ile ont rer«i*enuient «in e«p**rb« fauteuil comme marque d’eatstue et pour f>tor le SP ai mi ternaire «I j n uai* inoot. Comme noue avion* afairj le dticoun de circouetanc#, cornu*# ou erntblc bien décidé ne*» larder en pleine [xwmmu/ii de ettu u-j»>ie lèche il u« iiooe rente plue, uuemienant que lei partit de surpmt* ont uu« ifiâiredl chaque semaine, i préparer un joli p# I lit «Il«coure que rxms pou ri un» sppren l dre per curur eV débiter A l'occasion eu tnt tw»iu us vous rendons autant de jt.sti ce qu’il non» en es*t rendu à noutf-mô* mes Plusieurs personnes ne vieat.ect j jamais réclamer leur journal, et e«» journaux vont au vieux papier. i E. F. Ptum-ftv, i\M.”

ffortliampton, Blasa. Le professeur Tardif ayant dé- j au p; sans tambour ni trompette de NorO>ampton,et ayant emporté Tardent qu’il avait collecté pour 1e Messager nous n'avons aucunVomte de oe qu’il a reçu. Nous prions nos abonnés de ceUe localité, de vouloir bien nous envoyer une copie du reçu que le ira dotmi notre agent fidèle, afin que tioua puissions tes rentrer dans non livres. Brunswick, H*. M. k Ràdat iiWt X’iuiltex m'accorder un piit eiipe ce dans les colon une de votre journal pour donner le compte-rendu de uotre retraite qui a comnieucédi manche der* m»r- »t qui doit finir diraauube proolmia. Noire église étanten i« paraiwm et trop pet ite pour contenir la populatiou cv ihoiijuc de celle localité, notre lévé r*a»4 ouré, M. Noiseux. a jugé «1 pro pos # «I* relire T. L. PRATT Miirmcn mïh et t'OMJU'xçâJt? ijk Pseles «t Fournaises Di toutes sorte». Ptrn|*«, Teysuc eu pton»t>, ErVr* iiMnlt) Mar -iuf.diiK-» tu fertdsiK, aitdtuie de cuistot, oiivntgt* eu fetMsur, en sine, et eu t/de e»t cut4« sur tou. mande. No 105, RUE LltBON, Ll'WîHrOX, JB B »)K UâMKLU. l'MiMli Cms4Im. V: V Le “BOSTON STORE" IbT© 111, TZ-^lo 3Lisbo».i On trouver» 3 et beMi mftgaMn .ira Marchandises de Nouveautés BT DE GOUT TV* tout* Atrertotliw, i de» prit plu» ha» que rru* 4e u Importe quelle maiaoii île .'elfo »UI*. M4orUu>Mtt de r* ewtH'rbe erai.Jlwwmrm eompivuJ de» (.ïrtnmiutai et des ItntteuntMi à prix fartât nHJult* i fb»4 noün «t de» Etoffe» A Rot*1* de Voûte* couleur» et pour ton* lu ffti&t*. Manteau* rt CUàle» dr toute» «Uxw-iiptinuft, j Vêtement* de draaoti» «le toute* J lrori>*ion# pour iHunea, Mcaelenr» et Khfaot B**, l«n, tir. Wi 11. V4 f'.4RMf*%. de ot eui-lieoenurot, parle parfait» ruent le frarfai*. t Itivi te d‘*nte rr,»nI- nte «ipi-f »%ie la prfc'lqtv- («uiadirtiije. Vous tous qui souffrez, lisez ceci LA SANTE, MEME VOTRE VIE PEUT EN DEPENDRE /a nanti tM Ifi hontmar et le rxchfMC de* familles. Mil: N. THIVIERGE, Pharmacien Il f DD K FO KD, MK. Fat la mHlîrtire mirants sont un* pour U* p«tle «le Moru* *Crt»l eOtœPéa «lepoU de» irtrdr» mal» ta â« naturellemer» déaanréaMi* ont toopiur» été «au*# qu«* ouiatr* ï>'*ln«»t*Bl p*» le prendre, fl que le* roédée’.n» en oruet-talral la pne*mptk>u. Aussi j la propriétaire a t SI v.*uiu AurritooUr tou* ce* uiMtaei/A an ajoutant à l'huile divers »els hjphi/»- pjitqne», peu r*«t Moue* et d'autres loÿnaltenu, qol floa seulement rn^vnl le raaaralr ffoùt. mal» t'tintr* la rend f*e*U'. ni* p*ua «*®eae* pour U»u>* le* afiectluoe «il vau te* /rriktfé**, J’i/UttntuMk». mn^ir «■ftrwu^u ir twy. île A‘-'Vit>e*r ri il>. tnMin». .*-41 le* InMlinl‘4* «A A HftrAshtA fi tir* /IlAwAt, •’tlimtl ctü*r »>U« (fmlfll li la finir kmle» tr* «rjft»-tiimx >it «y>*fnv«r in n* M tlujérutan H ù>t*fêâ U* maladie* *tapHni»«*e* et rk**ii*> Nam*le*. 1-* Kr*B>lr mp» rkirlté de -’f retonde *ur t+Vi tl autres df Cf jrimre tonalité rti Cf nt«« ie* vit tnac-ft t«* l'*u* faible* fl le# jrf-AU Um pi U** apftflrux pcurent, au I* uo’ant avec do lait. tfft* en tireur de U i«réparation de l’Huile de Foie de I Morve par N Thlvtrrfi*. phartiiaetin. »l4dfford. Me, EL l\, pour qu’on puiaee t»xu Ur« mettre w«u» i*a veu,* du public. Mal* le# peraroitea qui désireront ublfiilr «1e* In/onaatfoi» prtv«*f* A de» quaUb1* de cr r«."ine«ie 'oa iront Mi:* alrfKMi «us (wreigiiM aulranteu qui depni Rev H J Ihij*)nt. uré de Ht Jowph de KkMefurd le Rér. Trudel, ru ré. pmroUae nlf, Toim» M. Ocl Perreault- dimieu/de t» vrrlété Ht. «Jrau Hapitetr M J Piw*uft, ike w«- mUleot, J N. L*le»nte. in*f. l.a»i,l, président du Cwtl* catiiollque J. thuevuli, maneliaûd, gu«- i bet*U fil* Hélika .JpO Camhraj (>o révélation ti prend de* eshMDptlo» il* t et de 2 eeuttiu. IW Tuutr* rotniuatulr# doivent êti* aUn-« *cV« comme suit LE MK8BAGKR." _tarr'atuu, Me. MAGASIN Ür Epiceziss, ttïUB ST 720TOMSS. No 22,- Rue Alfred,-No 22, BIODEFORD, ME. I>£l*iüear d’Kpioet ici A des pris qui dofient tout* cozptütion ('««.alitant #n Thé, Café, ObwJat, Caéaoiiita d*. Blé, F ad ne de BttLdTodc en paquet et c’nu* livre, einp«-»i*. bien ru J«»lt*et ba ril moutarde, poudre i pAk-, crème, a# Ur«e, marinade», etc, eu? Haviin de toute» aorte», Chaud''!)*» de h*J«d* al de •olf rahlu, fit, barlet, «agu, tabac, I*nrvUk>n#, toi la* que Reui, gruau, orge. fKitaaone de toute* aorte a lard aalv, lard fra»«, saindoux. beurre frai* H*n tinette «t demi Hwe, légume», patate*, mu N. junhuua, m rvp, pommas, i te., tic, *tc Tout achat fait i ce roagaMn aéra livré d do* mictl# eun* le plut court delai pc «flt.de. HIF* t'a* vialle est «ollklton, S\ra*4lW» pa« le no W> rue Alfred. Biddcford, Me _ J. T. T1UV1IEQE, Çprnmfy Il est expressément défendu DE LIRE CETTE ANNONCE Son# peine at procurer oit bon h*hil!em«*ni d'automne et 'TUlverAbon O* oKMAiPUr* vipciu-niUe revoir leur stock d*«tH» el protap tliudc niai prix Je# prit réduits. ihrww; sffi f,A fl rg UAllf. Librairie J.B. Rolland Fils EUE ST.727CENÎ, NCÎÏTEÎAL. l it KKN lîi l'HII KIS Cadeaux de Noël et lourde l’An Relias* ordinaire, tranches dnriJea, d* ‘JB eU. A #1 chacun j Rciiurc, tranchedartfe a ver agrnf?*. de ÜOâfl^lO Riches relltirf* m relou»», art* sgraff*», de l.W» I a M tM). i ouverture en 1 votre tartie* »sre if rafles. de #1 Uttà i Couverture en Ivoire, *vm affralTra, le M.uJ s li> U>. Meaux livres «l’hlstotrss InUtrurUseft ot invite» à remlrr no* vieil# »*ns ru Unler, afin .le »’**sufvr de* meilleur**-* ov'i-a 1N'oublie* pu# 1» place. NO RUE LISBON, NO 6 Grand Massacre «I* DE NOUVEAUTES Cbe* L.C. Moore SCie. No 5, Frye Block, Rue Lisbon (•r* M* occasion* qu’offre cetlo mal*ou. WH. FUIVEBHAN LE MAGASIN ROUCK JEIj*lZ11DJE3 CONFECTIONNEES CiMt trer plaisir que je put'#, comme par I* J»»“ offrir a me*» pratique* le plu* grand ASSORTIMENT ^Automne et dîner Qu! e»t «1rs p us complet*, et dont voici U Hat* Habit* *or r^imramie dp premier goût. L#t. plu# belle* Etoffe* qui peuvent Au» «WM dan* It> «irent iw/n* fi/rtrait* ruciUear «•/PM» -*n*> partout *111*0) e, f*nU*m Mes de vl tller 0tJt «UblOwueOi et le* ouvrait;* Hul *‘f tant O. W. ROBISrSOH* uroc M priiàd HXi tir parte»! tel* dUtnte'b*

Page 4

Le Cri Marine Biddeford, Me., î Ub tuu 1680. VMMdto IXdacttloa H* 11(1 IBM. I n mil, «vt il l'VrVli'* vu im jeunesse «'en e»t ratuiée drpnia Uot d'»nni'-a, l'esprit ila paganisme «outil# ■ur la monde enlie- Cl 1« vicaire de Jéauv-Chrul cal captif de aea propre» enfeu p, il- >-u» ici peuple» I lu élirai. Le bannière de r»»anl-garde de l'ai mée de l'ama-chrial Bail* au liant do Capitole et on peut y lire en mot», trace de 1a main de paganisme "C’est moi «fiai triomphe, qui régne, qui gou rent." Paganisme ilan» feueigoriaent.voilà de tac (Voila qu'oa l'admette on qu’on b nia. Est il rrai qoa dite lea éoolra oü l’on n'anaeigne paa al na pratique par la religion, les enfant» r apprennent rie* de mai, comme on le dit. «onram T Eatrce ne mal et un grand mal de na pu apprendra do» que la raleoa ae développe et qu'on an cal capable, ta pourquoi nous atone été créé», c’ael à dira à connaître Dieu, aea dirinea per* faction», aea commandements al loua lea datoin que i'Eglire noua impoae par ton ordre Tout homme qui n de la foi répondra une bfiaitar, nui c'aal en grand mal d’abord, c'eat dm in justice entera notre Créateur et outre Rédempteur ai on na vaut pu aa don ner In peine du bien connaîtra, et que par conséquent, on ne peut pu bien ni mer, ni acrvlr an contraire, ai on art in juste en vera noue-mémea, puisqu'on aVa pou pnr cette ignorance à nou perdra jour l’éternité. Eh bien, entr'autres, voilé un mal et u très grand mal qae commettent 1rs enfanta es allant é cea écoles et dont lu parant* aoat rerporublee devant Dieu, devint In société, devant leurn propres enfanta et dont île auront à leur rendra sn jour un redoutable comp te. A tout lu moments de son existence, l’homme ut obligé de servir Dieu nom me il veut être Servi, mais surtout pen dant la jeunesse, car c’eut alors que lu impressions m grèvent plue fortement, que lu habitude» te contractent, que l’ime prend pour tiafi dire sn ferme dans le monda que lui fait son éduca tion et u pendant le reste de la vie H «aivre dit l’Eaprit-Saint, le vole dane laquelle il eer* mntehé pendant an jeu uaeae, comme l ui bru uona, rve b pii qu’on lni donne avant qne b bois u soit durci. Or dan» lu école» communes de u paye oh l'on voit i ou» les en.'an s vivra uns prière, ou sais éducation religieu se, une crainte de Dura, pour servir de Afin sus passion», surtout du jeune 4ge. Comment du jeu dm cnthollqaen poqrrout-il» grandir et »e former uns contracter le» hab tudw dont il» ont lu exemples chaque jour tous les yeui T SI on jette le» regard» sur la société formée tant en Europe qu’en Amérique par ces école» eue Dieu, que voiven pra*que partout, a non l'indifférence re ügieue, b matérialisme ou l'impiété déclarée. Il ne peut en être autrement. On ne récolte qae ce que l’oo sème. Combien de part-nl» pouiraient nou dire ce qu’lie ont rn d« cette récolta. Ici, nui Etate-Cne, où lea parants tra vaillent généralement du malin ta soir lion de U matton, le* enfanta bip freine ni paa Un te devoir* religieux dent U* tcolu, ot le* apprendront-! la *1 quand Ici pratiquerout-ila cer ap prendre et ne pu pratiquer se conduit pe* en ciel. Pour bien juger de 1* vo leur de rédocelivn reçue dent ce* éco le*, c’eut d'en einminer le* réeultat*. SI ce* rtaullala, tout le rapport du en lot, eoot atavti* et dangereux, il e’en toit que c’eet un prend mal, on* gron de crueuié pour Ire eofatu* d’y enrey «r leur» entame t op ignorant* et trop jeune* poor comprendre à quoi il* eoot txpoeée c’eit tx nreollr i leur (lire peidre leur foi. Maia on dire, il y eu beuacoup qui on: été i ce* école* et qui août rutét catholique*. Ceiteel trei. comme il ut vrai que doue un peye ub régnent le* Sèvres et le picotte, leu* ■‘en meurent pu, quoique tou* y eoieet expoaé*. Mai* ce qui ut vrai aaiai, c'eet qae beaucoup y ont perdu leur religion et oo l'a paa beaoin de eortlr du Ktate-l’aie pojr i* savoir. Si lu enfant» aient comme lu pé tri* du bêle*. du.iuea à la boucherie, O* pourrait oemi rendre que du no ruent quilf auraient apprit cv qui |>eut contribuer à leur procurer à boire, i manger, à tlot rair l’aise, leurs parent» pourraient avoir l'esprit en repus mare, *û sont crête pour connaî tre et servir Dieu et que eaos oela lt sont exposés à un malheur éternel comment nui père et uoe mère qui ru inent leurs enfant* jkjuvent-ils les en voyer liane «ue feule où leur ealet «si et» danger, urrueutés p«r Tiequiétudi et 1s reinoids A cas quelque* remarquée, ajoutons le# parole» suivante* de 1 illustre pou tife lie IX. Dans tout lea lieux, dan» tout I P»y» oh l'on formerait *t surtout u r.)B décélérait ce pe -nicieex draae n de KniMrnir* tse école» à l'autorité il* l'Eglise «I où I» jeun* »»e aérait pa» lujU iniaéiebleuient a posée au uir que dune le» éludas te lee eaamens pour le profeeuorat, la queellon de la religion occupe ai peu de place î... 'ommeut, eut-on après le preure d'une ai grande imfifféieooe de la part de ceux qui en eont ite pias reapouaahtee, «attendre ce que le profeeeeur lui tou ne une pliai large |*rt daoi l'enaeP pur un.nl du chaque jour J... Il eet maintenant évident que lee i i tee» et lea luxure détiennent de plne eu plue païennes cher lea peuple* bap tisée, nu raieott du tempe coutacié par la jeunesse à l'étude de* «mitre» qui ne sont pas n*ia du l’eeprit chrétien. De là, il faut conolsm qae lea parole# eu i ven ue du Rte. Père Piolma, tombée# du haut de la ohaira de vnrilé dan» la cha pelle imputai#,, en présence de Napo léon III «t de h* cour, parole» qui de traient tue gravé*» en lettre# d’or sur b* porte de chaque maison d'éducation, de chaque résidence d une famille chré tienne, renferment un des plue grande j d«« plu* aalauiru coneella dont doit a inepirer it monde. L’ananlgniuaem religieux, diul, doiteorlir de tiHia lu llrru que l’on met aux taaiaa d« l'enfant, da loua lu eurc-icu qui l'occupent, de loua lu ob jet# qui IVnnniniiant il doit lal arri-1 ter par loua Ui una, ja dirai mima par toutu iu jautea.” i L'enttigucGeeut r oouvertutea et ma pailla»* me vieil!., pipe lee dirigeait je pdlii pour mee livret, maie etl aueei avaient une rteerva formidable. Doux dictionnaire» de Littré et cinq volume* de la u Géographie univertidle d'K lieée Krciua ae préaentaiant de front je reooomie à leur droite Ira aombrva miaérablae de Victor Hugo, qui lee commandaient. Jo reapirai «i laraaai ftlrt. Le tboe fui terrible l'Olympe en frémit peu* danl tonglemp», ri4ail.br» fut Inoer Uia, mal», Ira ureubiea, commandée per un tréteau habile à te tactique du combat, Unirent |.»r rainer». J'inter, rie» aient maie une planche nie lança une violente botte en pleine poitrine. Je m'éveillai, et i tempe tour en .cadre la détonation d'un fuel!. Citait celui du Caporal. Comme moi II a'liait endormi, et, irnu arme, a'échappaot de ver inalue, aeeit, dane ea chute, rencoutri ma poitiloe, puie une branche qui avait accroché la dé* tenta. Heu hyène», effrayé*» de ce Vider ine étairul déji loto, et Je pua cameta ter, au voyant Im charogne» eompléte manÇdéebarnéea, qu'elle» »"ét»icut ira»' quiUeueut repoue, pendent notreeom taeil. J'entrai, penaud, au logie et j'eia aiuai mou iotérieur. Kiun n'y élnit changé, quel rère affreai I je n'ira! plue i le chaaae i l’affût. IV, Il ne faut pae e'ttonner de te bi ue qurrie de mee trautiliona. Je n’aioM pat la tuile apparente dane lue iléet o’eet banal, et, cerUe je trouve tout luiel de quitter let liuaeee pour.dScrire Ici pruri de l’en famé. Au premier ebo.l, cependavt, oe rapprochement pourrait paraître 01 traordiCaire tu 1 ver mon raiwnnvmaut at voua «errai que wtle tranaité n eut bien amenée. Eoohtei Lee kUloiret affrayantea enlenduee daua mou rmfen ce me glaçaient d'horreur nb Uaa met article» ruwea me glanent nnaet l'hor reur comparnirou auaai loglqtl qua bien trouvée. Partant de oe premier trait d« ta* •ambiance, quant n l'effet, j'arriverai» à écrira une colonne aur ce aujet, qui en veut bien la peina, malt J'au faia grâce i met lecteure, qui pourraient différât d'opinion avec moi at pour couper court i toute diaoueaion aur ce qne je vient d'avancer, Je im lance daua una digreraion eur la péeh-r à la ligna telle qu'elle an pratique eu F anoe. Voua loua pécheur», qui iua bu biluéu à eaiair d'énorme» ponton», voue croyrn peut-êire que le mène fait ce prêtante en Fret su, eh, bien, éurulei le récit de mon av-nter» et eoyei dé» tabulé.. En arrivant é Parla, un ami nvao le quel j'eveit fait la Ira variée de l'I )ciao m'invite daua ta lemille i îîeniH f tar Seine, qei dit-on rit célébré per eee pertiee de péchee. Je promie de m'en donner à cceur-jole, et, rien de plni em prewé* en y arrivant, de prendre une li gne et de m’inetaller aur 1a lierge. Cette ligne prier nuit quelque» obo ee d anormal an» elaple ficelle appa reillait attachée à 10 rraoau et J» n’y voyaia ni hameçon, ni plomb. Ja ne m occupai pnidt ce détail d'aborJ mai* ane foie aonvenablnineat auia, je de mandai an hameçon i mon compagnon. Un «outil» protectwir illumina au figu re ju vi* qu’l! si» prenait pour as eauvege, *t, ayant pli il «le moa igno tranoe, il aaiait le liout de la ficelle et ma montra d’uu air traoquille, uu cro cbat tsieroacopiqui qui y adhérait. Je aoDpirai al |*neal comme ou liait arriéré (a Franc» rurtainemeut qu'u» pareil engin ne pourrait aapfiot ter 1» poiil» «lu poieeoa que j'atlala prendre. Je oachai néamuoina niaa aeniiineuta de pear «le ble.ser mon hôte et lui dm mandai de* amorces. 11 me paw»e un paquet, mai» un tout petit paquet, daua lequel grouillaient une quantité infini de petite Tarn blanc», un peu plue groa qu'une lüie «l'épingle, il eut rai, tueia peu de choea, Je nio dit que en jeune homme a» moquait de mot où qu’il était lai-même Induit «a erreur il tieiaea considérablement dana mon eatiiae. Néanmoins, je eaiola uu de ce» petite animaux et aprè» dix minutée d'effort» je parvins A t’aocrocher A la pointa «le l'hameçon et lançai tout l'attirail en plains rivière, («4 cenlâauer.) AGRICULTURE f De ifc GmUU dn C*mpaim de fumier eat un bon en* graie, et il n’y avait d’étrange que U manier* *ic i cmpioycr. a pi «s khh, qu’on serve du bouillon dan*un* écuel le 011 dans un* ariette, il n’en produit pa* moins «on vfiel qu’ou boive au goulot de la bouteille oo dan* un verre, on arrive à se désaltérer aussi bien d'une manière que de ltautre. La boom*, eu cette affaire, fait l'offi ce d'éponge d’abord, et ensuite elle doit ee comporter à la façon dee fondais looga qui, eu soulevant la terrs, facili tent la vt-gélation delà pomme de terie. Noes noterions pae conaeiJer l’em ploi de la tnouftfte imprégnée d'engrais dans toute antre culture. CVdi qui l’es •ont »ervi» en ont tou Jour* paru mécon tent*. Ile diront avec raison qu’elle est une mauvaise litière, qu’on n’arrive p»s à la faire pourrir. Kt «c effet, c'eut là le désavantage de 1a montée. CVst juste terne nt parce qu'elle ne pourrit pae qu'elle tient la terra soulevée, et que, la tenant soulevée, elle devient ouiai ble à toute* lia récolte* qui ae plaisent dana une tene convenable me ut tassée, et la plupart de# récolte* «ont dans ce cas. Le# plantes tuberculeuse*, romcne la »>0!iifn* de terre et 1* topinambour, font *ulee exception, et c’est pour cela Sréci»ément que la tnouxse trempée ans l'eau de fumier parait convenir aux pomme* de terres. La seule craint») que me d>nu* cet engrala, c'eat que, dans Ica années ba raidea, il pourrait bien délermiacf la pourrituie. Cependant, aucune plain te de cette nature ne ru’eat arrivée. Je me demande •’it ne conviendrait paa, après avoir mouillé la hioummi et ravoir retirée de la mare au fumier, de l*exp>Mier par coucbea minces au soleil, afin de favoriser l'évaporation de l'ean. La partie fertilisante, reatant dana U mousse, auditait aux besoin* de la plan te, et la pourriture aéraitmoiaa k crain dre qu’en employant cette racuare trop mouillée. Hi noua pouvions, an moment de la plantation des pommea de terre, «avoir ce on# aéra l’année, ai elle ret s chaude ou numide, noua placerions la mousse tantôt 4uwjk-»»u* du plaut «le pomme* de terre, tantôt ao-denaous. Au-dessus, elle serait d’un excellent effer dana le* années de aécberesas au-dessous, elle conviendrait dans les années humides. P. J ou; s r a rx. Fourrai*# détériorés. L’expérience démontre chaque jour que lorsqu’on arrose des fourragea, même de très-mauvaise qualité, aveu de l’eau dans laquelle on a fait dissou dra du eei, ila acquièrent une saveur agréable qui provoque l'appétit des ani maux. fee anciens reconnaissaient au sel dette propriété remarquable, car Ile avaient iliabitude de préparer de la paille qe’lta arrosaient avec de d* la saumure, qu'ils taisaient «écher, et qu’ils administraient ensuite à leur bétail. Cette paille ainsi préparée »e conser vait très longtemps sans prendre de mauvais goût. D*n« le Jura, où l’on se livre en grand à la fabrication du fuorrage, on a l'habitude de saler les herbages que l'on donne à manger aux vacbea. Au Moyen de sel on eal parvenu à faire manger à ce* animaux de» plantes sau vages croissant dans dos terrains hu mides ri marécageux, et on a observé qu’une fois que ira vache* sont habi tuée* à manger ce» mauvaises plantes, elle* le* oouaommeiit ensuite, même •tas addition de sel. Avis important. La partie éditoriale de Cri d'Alarmé particulièrement celle qui concerne fô a-icaMon religieuse de lajjeueesae étant publié dans le Mt*»agpl*d# Mar»e|U«t blanc# et de couleur», te* plu* b-eu g tleftmrlne du H)oodÿ. Coavrepteda eu J‘tnu.#K**# de toute* aorte* prêt que pour Heu. Couverte# blanchr* $1 M la paL fterv.ette* de toute» «H>rUm. unie» et lUrq Toile â serviette*, etc., etc., ete. MT Sou* *»ouo encore quelque» -*oupou« LAINE POUR HABITS D'HOMMES Que cou» vendront au prix de# acheteur». U1MK A TKH OTfcH, pr«H>M t4F“Un* flatte trt rvapectueusemeat éoLU* dte*. ÜN F A RLE FRANÇAIS A CE «AO,181 N. Ho S, Botiioo do U Banque 4'Epargne VI* al» J»- Bureaa de l’*te' Dr. JOHN GREZLY 164, rue Liabon, 164 Tient cooetammeut en tnoln tm awortlmeot p-i de rw*wi iIcoree*. herbe*. |jra;n*a etc. 'ut üucwur e»t uu *»*ujc praUde u et (ait *o* preuve». U rat pn*t a traiter toute* k* ma lad te» rdrfiilt* ou ernuique*, répuUNt* ÎJQ'’Ufhi'lw*idérahieUH-nt. Je la »otr à un médeeln i qui tue dit que la thova n "était «3 aucune conae (4ucme et que Je devak n’y porter aucune at 1 tcntlou. Cependant, comme le mal «aspirait, je j crue devoir ta montrée au Dr. John t*reeij qui me dit êUe attaqué par un nuu'-er et en dix Jour», et «an* rénaiilre une goutte do antig, U raiera cette plaie qui n'riait en rwalU»: rien no ua eboaa mu un can-.tr. C'a raarar peuc, être tu aujourd'hui i *on bureau. Ma femme a au*»1 été troublée par ure attaqua i de p*r*!y«le dau» w» maint et bm> pendant s au*, et ayant coneulU le Dr. Grcaijr, tiiivfr dernier, U l’a guérir. J. C. Muodi. Auburn, 13 aeptembre 1880, Je crachai* te «au g de mon pounca droit dé pôt» quatre au* Je aouffntla aau* powrotr teou i ver uu médecin pour me soulager. Jur oiaeiiox BttOSHMX 4» tout»i artN CAS K VAS MS BJtOCUKS fâ /Wk*. Poudra et Plomb a tirer lievolver», lUcbffl, KoufU, Couteaux à teuorli, Kuoln, M»rtiinM A tordu* le Iin|{», xotma *ortk* vovmi rova tous hbtisri Lanterne*, Tuyaux pour éyouta, *tl ln4« pr*« i>srt««neut p«jur Enfant», sou* l'tgj.in» de» mwli'i cP-gaute» choisie» de toute» i}unliu-s de tous prix. Ou ne peut trouver tlaoa tout Levrlrton un tu sorti ment de l lanjp* CoulerUoniwt* p’.u* cou» tldcraijU- et mieux assorti. Nul inniraaln ne peut Tou*offrir des avant*#*» iH>»i»i**rabies A cv que (tous von» offrons. Nous caranttsaoo* no* prix pour Pirr. le# plu nnlutt» du 1* ville. t Ï-«T^ Dca de cunflxne* sont attache* A rt'UblUO-UM'Ut BICKNELL A NEAL Coin dm rues LISBON k ASH. Commis essadleai. M iRi.» UCiUMI et K», 4. MOt HHKAl'. Grand Avantage Le souligné tient uu 1VI1AI1 CDlini Pour ceux ‘|Ut ont contracta U-* dette* ini Etats-Unis, **f qui drcu«?ut«ut dan» cette Provin dau» u importe quelle p»ru;*wr, A ik* Conditions avantageuses Atxm q.1 Lia Héritage* dues aux Cùnadieus demeu rant d F ïtrunger. L. A. PIIOULX, Sa U, Isa Hl-flareal, MOMT&SAL. DEMENAGEMENT. J. À. RODICK i. FILS Viennent t encouragement leur a«tra eobti* tmd tlàiM «venir. Parmi l iiuuir’uaa aaaor11arr* les de diotfurs et de médecine*. Notre >t# drogue*, mHircine* ps *rU«Ie* 4e toilette et 4e font listes, par fum# et*-., *»e., est de* jdui* ronipleu. brutAca Je fautes désert p Ut uros de toi letta, pifH-Wite», tsbai s fumer et â priser, CIGARES DomMttyuM et Impart#*, Sortant des tiieflleuies tusmi facture*» le luli •ux prl* te* plus rcJutt» de U ville. Kcmm-tsu: mes anciennes pratiques pour!» pst/onsg* litsersi qu’ils m'ont sceonlé psr l« (iSA«èt jr les invite me etniUuuer ee pstTMMf» dsn» l'avenir Respect fûts* etc., ANDKJC LKDul'£, Etuplu/v maudis*.