Le Messager (Lewiston, Me.)
October 28, 1880

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 2

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 3

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 4

Jean Ira (ore qu'M prononça cet de raiera moi a, et Ju da eeollt aa main mouillé», comme par an# goatle de tueur su une larme. Is bon écuyer, da reetr, n était guère molli* ému que l'alo liuuae lui-même. t-e pauvre gaiç in mu'ii.eia-l-1 00 Mirant eoiiTulei rement >e» grm poing* le pauvre garroo voir aimd eeaoaeiper oon pi re et ce niiaérable Vaunoj!... fwur Dit*, mou tioinuir, que lit Iran B'aoc a pria cela Polo Ruuan reepira avec effort. Jean Rlaue, léjwu-t-il, lorrqu'il Boom, n'éprouvera polut une augniece co» parai le à celle de ter affreux roo »t«t U voila te virage d« «»u père «wrl «I t'agenouilla auprèr du lit, vana plua aotoii qu'il y avait U dit mil éra illé» pour railler aa douleur. Maia lie De lui laieaéreut pat outiller longtmp» tour préteneo. Kli bien î maoani, dit IctoUrcu-ur, le* quatre livre* que lu doia an roi Jeun ii.ueie ne let a el >t letrcuv* •tue à faee avec cet luunfaea qui te naient de Hier non père. L'a inaUnt II mit que ton débile ter» eau allait écla ter i au folio le prônait il éditait lee appmvlies da délire mai* une .'or ne inconnu-1 et nouvelle U- grandit tout à coup. H Ht aeprit vaeillaot v'af tr luit. Il reconnut tv.nini1 apièt an longue enfance, et ce fut rumine nue miette de joie un milieu de non ioini'U e» douleur. Amère î ario-t-ii d'aae voix qal U‘ gardait rien de aa faiWcwe pue (vaururu-u y) CAUSERIES AFRICAINES. H»Ur.i Me» citera «roi*, j'ouvre «ne «iah.Ii pareil tin *e. Vou» voue iloi»ocre/, je n en dont* j**, d* U manière que «rnl ti&ilct Ici soldat» tançai*. Veui von» dstea voilé an colonel qui punit, «le quinze jour* de p i#on un homme qui n’a rien fait, slroi d’obéir à de* eii|ié rieur» qui l'entramaieut. Quelle» août donc le» punition* qu’il Inflige pour le» faute* grave» pa.Mpi'ii est ai Révère pour le* futile» t Haitedé, gens ténu taire», ne portez avenu jugement avant d'avoir lu dm* «irdlcaltons. La culoatl, lOrcrasndaal la Légiou Klraugère, »a un homme il'on grand milite, .j* «tait animé de ti> «-boom» in •lUtii/t.n à mon igard. Me votant de Mille Jane 1er l-oanes grâces de net •ergcnls, i' m' dit u fnncé m'envelop pait dana ara larges replis, et enllii la chaussure aaaa cambrer le pied était grande et solide. de fuf ensuite armé d'un cliassepot (fusil modèle 1#(€), et «prie avoir tou ché ceinturon, giberne*. cartouchières, etc., etc., j'allai t ans ma chambre. Mon premier soin fut d'enlever mon képi et de l'examiner avec une curiosi té bien légitime. J'itais peiné de le voir ai grand et j« ne demandai si ré elteiucnt on n'avtût pas vonlu se mo quer de moi en me le donnant. Vu troupier bien Intentionné eau» a la ailua lion en te mouillant, et je fut (oit sur pii* lorsqu'il fut sec le le voir présen table eu effet, l'eau l'aeall rétréci et en avait fait un* coiffure, sinon jolie da moins passable. Me earnnt armé et ba billé, j'eus un soupir de satisfaction i l'idée que J'étais réellement soldat français. Lee pi*n*.ier« et*} «km* «te m\ vw u»v lit aire furent u*r« monotone#. Cb.tqu* jour amenait qual e h«ur*rknt même qu'ou bou chât toujours le» fenêtres en hiver, es ‘qu’il vaudrait mieux éviter, et ii y en trerait, lorsqu’on ouvrirait la jHurte, de l’aîr froid capable de diminuer la «lia* leur du celui de I«table. Celte différen ce de température*, locsqii’elh nVwl p«* réglée, peut rcudn* malade un bo*nf qui vient du travail, ou qui quille non étable pour y aller. On n’a pas toujours la facilité de choisir l’empl ace nient qu'on voudrait. Si l’on eat forcé de bâtir en le levant et le couchaut, ou fora la porte au If* vaut. Tne nuire miaou qui doit nous faire préférer l’eiposition du nord, c’eat parce que b i venta d’ouest étant les vent» dominant*, Ica cultivateur! tiendraient fermée* le* fenêtre* qui se raient do ce côté, dan# la cm:nie d’in commoder leur* bestiaux qui ne resi l reraieat que rarement un air renouvelé. î.e aol de l’étuble doit être au tnolua d’un pied plu» élevé qtie celui qui envi ronne les mur» l on U cseiiiscra, attu qu’à la place de U terrv qui en fer* fi lée, on puisse mettre oj du *abb ou du gravier, ou toute autre matière qui en tretienne de la *éclu*r»>sae on U puve de manière à lui donner de la (petite pour réi'Oiiiemcnt de* urine», qui, d'un canal pratiqué au millieu, iront as ren dre ou dan* le» fumiers su dan* un ré itrvoir dcâliné à recevoir le parti. qui I devra servir au besoin ô l'arrosement I des fumier*. Il faut éviter ceprudunt que cette pente ne eoit trop cornudéia 1.le, afin que les %ach«* pleine* ne «oient pas sujettes à avorter. La conservation des veaux étant un objet important, noue conseil loua de doooor à la porte de l’étaidc «a«ea de inrgejr jurt r que les vache» pleine* ne •oient pas prenne**» f y oo un Krrtant cette targvur doit être de I quatre pied* au mohm. l a hauteur du plancher sera de dou h à quinze pied* on le fera de sim p!o* planche» et i*«i ne le chargera paa, a moins de nécessité il aersit i t.'ûsl* rer qu’ou y pratiquai des soupiraux ou ventouse*, pour |>omper l'air échauffé pur 1» respiration des animaux et per les fumiers, qu*H est utile d'enlever lioquemmcnl le» avantagea que pro curent ce* soupiraux eu vmtouaes dan* 1rs beux où il y beaucoup d’individus téuoin, en promettent de certain* pour le* étable* on on le* mettra en usage, I* longueur et la largeur de l'étable seront plus ou moin* grande», scion te nombre de béte* qu’on voudra y entre tenir. Chaque vache, pour ti’être pci ut gênée, doit avoir ou moins cinq pied* d'espace en largeur. ou en met sur deux rang*, il e*t néotamire qne Ica rang» *oicnt écartés le# au* de* aut re*, afin qu’on puisse y passer facilement. Pour doua* vache» distribuées aur deux rang», il faut une étable de trente à trente au pieds sur 24, et dans c-qic longueur trois ou qaatio veulouscs. b'eprè* ce# proportion*, qui uonipa raissent les plus convenable», on ou fri ra, à des distance* égales, sur Ica deux paus, trois fenêtres d’un été et deux de l’autre, la porte tenant l eu de b troisième* clh*» auront «leux pied» et demi en carré avec une embrasure eu dedans leur partie Inférieure sera à quatre pieds au mort au dessus du sol un garnira d’un double grillage ur un ou aur deux rang», reyoivect lu nourriture par de» fenêtre* ouvrant dans «a corridor, cette nouri ture W/tnto daue le atelier. AilUur» on voit me autre dhqwttiurm qui a oea ivanugo*. L’ctaWo e*t large et coin* posée de deux divisions séparées par un grand corridor. Il n’y a ni man geoires ni râteliers mais chaque di vision est fermée du côte du corridor par des grillage» de boi*. Les ani* maux prennent leur nourriture sur des tablettes qui sont hors des barreaux. Quoique ce* barreaux ne soient que peu écartés le« uns des autres, fesbswfs ou vache» parviennent ou inclinant leur tête A passer successivement cha- on ne de leurs cornes c’est une chose j assez curieuse que de voir, lorsqu'on traverse le corridor, toutes les lête* dû» bordant le grillade. J*» personnes qui servent ces animaux n'ont pas A craindre d’eo être blessées. Vous croyons avoir établi ici de« principe* qui peuvent sortir de base A la manière de former des (tables, qui réunisse ni loua les avantages qu’on peut désuet pour la conservation du bétail, st par conséquent pour l’intérêt du cultivaient. Une femme jalouse. Ou mande de S.tcraineuto, tu daté du 1er ai e, est d'uns nu tare excenil venu-nt jalouse. Or, ayant conçu des soupçon» sur U fidélité de ton mari, H lu l’avait engagé, un certain noir de l'hiver dernier, à raccompagner elle* une jeune p« raonr.e iH tiimCe Net» tie Winklepech, quelle croyait sa riva le, afin, dlaait-elle, de sa voir ai scs soup ou» étaient légitimement fondés Le mari ne demandant pas mieux que de guérir sa femme de sa folle jalousie, I accompagna à l'endroit indiqué. Mais n entrant, et asm une autre forint de procès, Mme Hamiitoa tira un revolver de «a poche ci lit feu saris pauvre fille qui icnit une blessure assez dangereuse, nui* dont neanmoins elle ne tarda pat à guérir. Mme Hamillon fut jugé en juillet dernier et acquittés faute de preuves suffisante», la victime ayant été etu me née par son père dan» les Etala de l'Est t n'ayant pu» conséquemment déposé «Lit»* l'afluirs. Le» époux Hamilton vé curent quelque tf ensemble on aa *or. bonne intelligence, lorsque le démon de la jalousie s'étant emparé de nou veau do l'esprit du Mme llamillnn, Il «.'«imivit de violentes altercation» qv amenèrent le» époux à se séparer. Il y a un mol», le hasard le» ayaut fait »l* irneontrer, la femme jalouse vou* lut tuer son mari à l'aide d’on revolver qu'on parvint û lui arracher de» main» avant quelle t rit pu en faire usage. N’ayant pas néanmoins renoncé à, sou funeste projet, Mm« Ilatuilton em ploya la ruse pour attirer sa victime dans uu piège KUe simula le repentir et envoya une note à son mari en lui dcma'.umt une entrevue. Celui-ci, sans défiance aucune, se rendit au rende* voua Que »c passa-t-il entie les deux époux, ced ce qu’on ne peut affirmer, bien que la femme prétende avoir %*i nenunt supplié son mari de retenir à •lie, tout n» le comblant de catesses. Malt ce qui est malheureusement trop certain, e’c-t qu’eu Ou «le compte elle a tué ion mari en lui tirant «faut coups de pistolet dans la tête. 1'u nommé George Uoslcr, qui venait à passer en ce moment, accouiul au bruit des dêlooutlons et aperçai le mal heureux Hamilton étendu mort *or le parquet de la chambre, tandis que la femme, penchée sur le i&davrv de aoo mari, «'écriait en sauglotant Oh 1 cher et tendre ami, je vous aimais de tonte la force do mon Ame, et plutôt que de vont voir appartenir ù une au tre femme, je voit» ai tué li a fallu rattacher du oorp* de «a victime, pour la conduire A la prison dan» un état de tucu-t.it ion iocroyablc. Is-s époux Hamilton avait pour uni que infant une fille Agée de danse ans. Celle-ci prétend que -a mère avait ache té une bouteille de strychnine sol-di asut pour détiu re 1rs rat», mais avec riment on de s'empoisonner elU-mêmo. Le «otoner a commencé uns enquête au sujet du cotte tragédie. V A II I A Ou de» naît aur l'amour dana le jalon 4e Mme *gle générale, dit-il, on a tou* jouta tort de n’étre pua ai me Von* ave/, tort, mon ami, «Verte Mme de II.... avec txam oup de coo* vielioB. Kl tout le monde ms mm A rire. A iVcule de natation U U g ma moiuneur, effaré, cntr.-hùllle I U porte de *a abiue Gardon On m‘a volé mon pan talon?.... l'a» poMtble, monatenr, l'établis*#* irtaiti c*t kotméit. Je vaa noir Il ir *’V». il'f.u* ’'*■_ r.~i‘* ‘i.j'1 rft -a'.~r MAGASIN tlf 1* Compagnie Manufacturière BÂTES Il *»t reronuu qu'au de* Bat*». lngh«inft ervMnta, j Etoffes pour Kot«* CuUrM milité». Cotoua jaune» et blanchi» de la meilleu re qualité. Coton* à tricoter de tou te* le« couleurs, Cotvaa tiaaer Mousseline hnrrne, Klqü&, Etoffe* bitoeb** pour Manteaux. Coovrepod» de Marseille, blanc» «t de couleur». 1«-» plu* benne de»aeto» du tuund*. Courra pied» eu dottuna^i de toute» aorte»près* qa* pour rien. Couvert** biauth*» fl .50 la paire, Serv.ette* de toute» aune», unie* et turque», To41* à servir tu s, etc., etc., etc. Non* avom encore ;oe!qu lf Burrtti de- l*o#te.| Dr. JOHN GREELY 1C4, rue LUbon, 1C4 Tleut çouidatuaient en main an assortiment j (‘onilçei de ratine*, ecorce*. hero*;*, gratur*. etc. Le Docteur est an vieux praticien et a fait *e* preuve*. 11 «t prêt 4 traiter toute* le* maladie* récente* ou rrontquc», réputée* incurablea par j le* autre* da teur*. CJf* O» peut ae prneuter à cHtc pharmacie ii‘ PXl.S À //./.IA* et VKiufJdtrt failt de /‘tXi- j tptfr,i dt Mn>%t*çn? YtrU pour douleur* dan'* le do* mi le* fit**. Conaultaitona gratuite*. OBBTZnOAT* Cne plaie, dont m* pouvai* dire le «-ara*-!»- r«\ «'était nniulrre mr ina hworc et m« troublait wetdéraldeoicnt. Je la fl* voir à u» médecin I qui *ne illt que la rho«r n'éLüt il aucune tonaé- 1 qui.ac* et que Je «levât* n'r porter aucune *t teotloq. Cependant, comme la tuai empirait. Je «ru* devoir le montrer au l>r Jniin Creelf qal tue dit être *iUqu*e qu un c%*e«r. O rancer peut «H» va aujourd'hui à «on bureau. Ma femme a au»*} év- troublée par une attaque •1# paralysie daua *e* uuüa* et «e» bca» pendant au*, et *>ant tcnwlié le Dr. Otuelj, l'hlrrr J fruter, U l'a xuerie. J. C. Mooov. Aubarlît septembre ItW. Je «-tachai* le sang de mon p**uiuon droit de |iQi« quatre ans je aouffrad* aan* pouvoir txvu ver un ni*-deein pour tue soulager. Je fl* venir U- Dr. John (ireeiy qui «ne gi**rtt en alx Jour*. tUttCvi V uuie T. Imltlou. M*.t W sept. 1^0. (y Le Dr. G réel y vUltrra le* faoitile* de Le a (aton d'Auburn owir 50 tenu jy Pour l'information «le* Canadien*, oou* 1er on* dire que Madame tireelv paria le fr*B Vais. J. H. DAY CIE Tiennent coWainiurnt en t.aln I N ASSORTIMENT COMM.KT Quincaillerei» ET TOC T LK FER NFCE8P AIHC POUR LE# BATI-MI» A ÜMI l psurTvin, huxxjm, nom V’itrea et Cage* pour oiaeav* MUSSES Je ivnta cAXJcrA*£>r vitocua# ww Poudre et Plomb a tirer Herolv.'i», lUcbtv, Kourt», C’guWaus à trfcoru, Kutuirr, Mw-liln». ii lofiire le lin*», r.il rx» ni i* d’ovtils voua tous samaae IwiHteme*, Tuyaux p:»ur égoutta, etc, t'ont DM KIK* 1IAIN HtTM f.EWlüTOM MF. MAHCILK DK LKWI8T0N, ME. U1-» prix «tut Milvrtrt tont pvur l« oruturrvr «n di'Utl l«*pri* lin eotomroe^o rtoh »*>«t ^Ht-lqur peu plu* rttluit#. Sur-re d'érable. p-r M>.lo* OS à 00.OL Kirop Ao par N>.W.00 à tt'. ÜK curlb.. 00.04 i ÜO 1? J «iiih. -rt par Ib ,------00.13 4 00 H 1 jli 1 fr»i« partb. 00 10 4 U i Urd Ml*. P*'H». 00 0i> 4 i-jtrj grue, purlb....W OT à O^i *m par lb.OO.ÙOàOM*? I «tel,pur Ib.00,01* 4 10 lOuriv, pur UO.Ü# a 00.Î41 I Heum;, ffcynwi...Ou34*tWJ*î * l'urluf, par bl. üfi 5tt*lW.5Ü r,t.«h,i»u«'l'*1 jMtr 1b... tà-.OO a 00.1*0$ .tvi/iur, par lAt.......... 00.».*) a OU.4Î4 Irulc, pat ml 00.00 à 00 07$ l'»»nur»r*, par art... 01).00 à 01.50 Kmioag*. ptflb.Uu.W0*l«M«; doit y «voir ou erreur. Au bout «le ciu«j minute*» tu gros 1 wonwenr, qui est loojouu dans t’uni* i forme primitif de i’IiQin.inUé, appelle de nouveau le garçon d’une voix étran glée par l'inquiétude. IVlui-ci revient •t d’un ton pénétré Monsieur, je ne trouve pu# voiic pantalon mais étea-vou* hien #6r de* j tre tenu mer A U FEUILLE D'ERABLE I. A mm mm en. Avant «clust* l.i siipcrl* l.Urmici* d* M.iMAlIBLE, EST DEMENAGEE DANS K DERNIER ETABLISSE MENT, rom roc* BUES LINCOLN CHESTNüT.

Cetie ïlalaen Canadienne, «1 blea connu» tins* LawUtoo, pourra offrir à l'avenir dca avantagea aupàileuri à tout ce <|..l peut 6lra offert dan* ta* «iaton. Grice à l'immense stock: i

l'ont elle vient <1« faire l'acquiaition, elle a* trouva il la tél.e de* maitoit* le* mieux aaàorliet, de genre, de tout le eoratf. EMERY PANNETON Km ni vu canadien, récemment arri vé de Montréal, est devenu no de* em ployé» de la Maison Martel Cie. On trouvera a cette Phar macia es Assortiment do Drogues, MfiltKàlXES brevetées HAIS Plis HERNIAIRES, S 1 En Etc, 1 Parfumerie* Fran^aims at Américaines i Toute» sorUfl» D’ARTICLES OE TOILETTE

PA PETER/.ES Prix tellement Eletluits Que nulle; Meieon du ne genre ilane la«)WistOIL NK l’El'T I.El-lt PAIRS COM HÜTITION. h K i r f DR. L J. MARTEL Tiondm Au dessus#* son Bureau la Phannaciu SERA VISIBLE De 10 h. a, Do 3 p. m. l I h. p. m. a 9 p. m. L. J. U.VKTKL, M. 0. IllMIC CII AltTKANU