Le Messager (Lewiston, Me.)
October 28, 1880

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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LE KKSSAGER Jonrmil Parait t-me I»« Jmdl. SBOtftEMEftT U? de* écrit# Uni bui,«w*H.* qU j* wi.mf puWl^n Af-ront détruit#. TwaitewU-*t .TmriuuU*s»«yW* u.i;or chaque insertion «ubatguetibe, pourra qu Vitre ne depaaikmt p«* un deuil p«*î-i, Le» mon. Me. Eplccrir*. Viande*. FSMwcric*, V»i»#rlJ*, eff. â bttiniai>-le« afrf *oln et |> m »l Un»(oo. rt Ui4* foi* par jour entre UaUl ia et Parti^ud IK** ameuta, de mllatwr août »m lie que i-untol et le* m*r rbandiM'* mut «tel tn-ç# plu* prompte méat que par aucune autre 1 gu*> Sim pratique* ont pu apprécier le» a ramage* qu'offre autre llgtic ‘le pula qu'elle e*t ^UitlU*. DR, WOCDBURY FILS DlJVTZm» PILUHl'KY bl. X, au coin de* rue* U* bon et i’üu'] Donwiit toute h ur attention et aont pi ôta A aaU*f»tn toute# JW nuittm** qui auront beau in de Le ara aer tran. Ou s'emploie que dm matériaux de première quai,!; S. E. MAY CIE BAiUl lMiK A tOlRTi>:na Ajeuta de cLahfe. arljcloiit uiK>4t up »jqq ttatu jutjduln tu aSLàt mod •iwqBi|«n «itOff AIMA »|>W ttHMItj Bf> Ni|IM«|fl «Jj U|»tn Bpûiw "^4 Bp |»UJi* -l.Üi *y VK S .IM ’tt »n QHOOïH S HUTCHINSON SAVAGE AtOCAl* lu V..*»ï 1U‘! ï*. Lnrltir .1 Philip Voir I’wmwhw*. %IA DES HATES, Sr porte de U Kaaqae *u ü'EjMki’i.D*, rii-4vl« 1» bureau de ponte \olr Paaotmoe. f A KO DU K à: FIL», 4ir.« porta en Um da ilorrttu 4e P«b J. K (lAxo’-.coimnl* caoa étea. Vota* inanoiue. A KTHl'K (*AN1M. uo*ï et «T, rue Utlxm fomiuu noâfVfl, lltory P. Hw-hAiil. Voir r«UKi&«. V W. IM TTOTB.8, PilleUrp Stock, rm J Ji &«Ur*u, connil* *a*titea. DU HAHj Et JiFItBli.]., Urrum BWk.m. 11 I.WjOA LoOitUk* CAB**iI«'0, AüfteKiiB G U*J. Mairies confectionnes*. UIcKMJl A hF.AL, M, n>4 Ltebott b* lisse «U* l aa.teu bt**AU 4rMe, \M, ma LisHun. Voir l'annonça. Î\K M AUTEL à: (TE coin .la» rue» Uoeula et drainai. Vuir l auuoace. p W a. IKK A Cl K rolr, de» rue» U» bu a et V A»b K Ubtois, oraatla canadien. Vtdr l'a** Poe le*, âc. pli*. fiftKKSWOOD. Marchandl*** et» fa», e» 'J farbfaïwt. «jn kiI». en i.UnuK ele. 107, ru* TL. MKaYT. 10-*, nie U»»»a. Cmoml» e* oadUr* lanlci Quincailorie*. TM I>AY*CH.rulad PI, Hue LUIk*u, Won. M# T.» prjMjûi c*DAntr»l, roi» dru •J rue* Ma;» et I.Prixt-i NT. Li iuw». r K .Dm. I f». 8Tlt de iharUtu de Bois de Üfatuffitté. A lue» t'uin i.rrM" Pidlie. Hum MttJi*, |>n-* U **rr du «Létal K ■le fer Maine «.entrai. Teinturiers. I A MAIStiS HAM'El.M.o» lu. feM, BMtal4 «t r»lp*te h*3»us. p-muloa* et l'Uâie*. «lu MaacUU ri pi Mie le» viüieam J. I». B 7. A L, 9T. rue Mali le» Mu prv* la rue Lir.ruW.. Bureau de Collection. I A. nUll'lX, Bn 10. nu Ut-Vtni**t>!. lion* rt’BÏ VuU rauaouoc. Chemin de Fer. JJEAM) TRONC. Dt'frôt, ru«* Untwlfi Feuilleton. LE LOUP BLANC r*r rAtiL rrv.tr. XXIV Idt 1,0.7 1 ((Mit. I l Ylo Kouaa raconta dan. la (Int tni outicui détail I* rueurlre infime dont Vounoy s'était rendu coupable aiir la pertomte d'un enfant cinq an., |Mtit> fila de bienfaiteur. Il parla long, tempe, et Jade l'écouta conal.tininent arec une religicuan attention, f.» mort de Loup le chien idéle, arraitm une larme au rleil éeuyar cl l'arrivée du l'ai binoi, .autant an milieu de l'étang pour eaurer le petit Otorger, lui fit |«in»r un cri d’enlbouilsiatut. Aprèa aptes 1 dit-il en letimant aon souffle que Oieu rcaouipotiar le pauvre fou I Aprèat l'tdo leprii aon récit. Ka arrivant à l'accèa d« délire qui aat.it Jean Diane dan. U futét, sa voix taibiit et ebotrot la connue la voix d’an komme qui »e retirai de pleurer. Jean abandonna l'en fan M‘1 -U il n‘y avait ('lui lui la fond que U rente de peau ila uioaton qui était en ce ttmpn U «on vilement oïdiaalre. Il tondra eut »e« genoux. I! pria Dit»... I>i«u et No treDame... il pleura Jude hauaaa Iva épaule» avec colère. Il pleura de* larmea de aonjf re prit Ptlo Konan dont un aanglot toute i a la poitrine et quand II parle de celte adrvuae aoiiée, il pleura encore, car la souvenir de Treuil vil au fond de «on UaU pourquoi ne pal courir, clier cher I... Son esprit, en ce temps, était bien faible, et aea criwa le laiaeaieot hriaé. Il renia jusqu au lendemain malin af falaté aur ta aol, aane foret at tau» peu née. Ier lendemain, il courut, il chercha mai* il était tr op tard, at U na troura i point. Et nnllo trace dapui* lora uaeun indice T Rien. l’elt» Itou lu pronony» en dernier mot i .l'un ton découragf. Judo, qui ju-qu’alor* avait dévoré hacune aeu parole*, laiua rel huber »ei bran In long de «on rorp», et ©our j la la trie. Ri«a, répéU-l-il ;tmti» alorail n’y ili're plu« dYepoir f I Il y a bleu longtemps que Jeun ISIauc a perdu tout repoir, lépui n cou, U mit entre le* maiue du vieil écuyer. Celui-ci In tourna et retourne dune Uni» leu •rua. l’uiaae Dieu me faire rencontrer lu pareille murmura-t-il. Je lu re connaîtra» cul iù inilie, moi» o’wt un |»etre et bran faible indice. Marie s'éloignu »ur un oigne du cher bomder, et bientôt on entendit au de hoea la «uave mélodie du cbant d'Ar tbor. Kilo cliente, *a effet, I» ibzoïon tk Jean Blanc, dit Jutii*. Mai* J» ne tou» ai pat tout dit, mon compagnon, dît la charbonnier «n changeant de tou enbUement, Il «et enW'te une chanoe da tetroever l’héri tier de Trr toi celte tliance vat pré caire il ctt «rai cependant, elle peut •mener un réaullal a\ac l'aide de Jean IlUne. Jean lUano t murmura Jade d’ua air de doute j voua nie pariez tcajoart tle Jean Blanc. Que peut le pauvre diable, loreque dea hommes ne peuvent i«»f Voua ne «.nez paa ce que e’eat que Jean Blanc, dit le charbonnier avec une légère empliaae dan» la vota, Ju i vala voue dire od «t la force et ce qu'il peut pour le file de Treuil. XXV HUIT HOMME* ET IÏK COUJKTXVE. I-eri Jerniera mot* de l’elo Rouan a valent relevé le ii*il écayrr (U TremL Quand on tléeiru ardemment, l'ctpoir l*rdu revient vite, et la «impie potti bililé dont parlait le charbonnier remit do oourage au curer de Jode. Il e'approtlia pour ne pae perdre une parole et attendit impatiemment ta con lide me «le Ftouan. Maie oolui-oi était tombé daoa 1a rê verie et gardait le vilence. Kb !wn f dit Jude, le moyen rie retrouver notre jenii* monsieur IVIo Itou an etnibla e’évciller. la» moyen, répéta-t-il jar parlé d'une rbanct- faible et précaire. Cro'in tu doue yue «’il y avait eu un moyen, Jean Diane ne l'aurait par employé t Tcnjour» Jean Diane pente Judo. Kl la eufinerté te joignit au puimanl intérêt du dévouement pour itimubr ton iiri|Mltenee. Quel miracle avait grandi la malheureux aibinoa jtinqu a faite de lui l'are-boutant anr lequel •'•ppuyait déformai* U desillé# dej Treml Il y a vingt ans Je cria, reprit IV lo Rouan avec leuteur et comme s'il m fut parlé à lai ménM> mata ce «ont det choses dont le souvenir m ae perd qn’nvec la vie. E oute, mon homme quand j'aurai dit, tu connaîtrai Jean Blanc comme il connaît lui-même. C’élaii quelque* mois après U Jispa ri lion de l'enfant. Pont haï train, que! D»en confonde était eocotu intendant de l’impôt, et agent» n’a voient ja- mai* osé jusquoJà pénétrer dam les re-i traite* écartée* des pauvres gmis de il foret. Ua matin que Jean coupait du] cercle châtaignier dans la partie du bote qui bord* la route Je Keones, fl vit une nombreuse cavalcade renforçai dans U forêt. ♦*11 y avait des soldais armé* ci guerre il y avait aussi de ces sang suce couverte* de drap noir, dont nom j devions apprendre bientôt b*a attribu itott et le métier. J M Au devant de la trou)* rotrebaie» deux gentil abonna te. Ce pouvait ètie une compagnie d bourgeois, do noble# et de soldats, fa] •ant route vers 1a France niai* Jca I Blanc avait cm reconnaître, dan# l'n des gentilhomme* qui cbevanclaici en tête, le lâche Hervé de Vainc*. O 1 depuis l’aventure de l’enfant, Vauuo baissait terriblement Jean Blanc, qt n'avait point su retenir «a largue.*1 il avait bien fait iutirrorop Jude. Son devoir était de publier pa tout le crime. U ne Cent paît parler de- trop b* quand on dit certaine* choser, uni du de, murmura Fe!o Rouen qei secoua le tête Jean Wanc était alors une cria tore un peu ni' uni considéréeque Loup le chien de Niootas TicmI. Loup ro-. lut aboyer, ou te tua Jeeu HLnc ai ralt mieux fait de h taire. fc Quoi qu'il eu soit, il arait parlé, ei I Vsunoy n'était pas homme à lui par donner les bruits sinistres qui eoœraeu liant à courir dana le pays. Ku voy ant ce misérable suivi de soldats, Jean Blanc eut une vague frayeur. Il son goe h son père, qui gisait seul dana la loge de la Fcitc-aux-Loups, et se laissa i glisser le long du châtaignier pour j éclairer la marche de la cavalcade. La cavalcade s'arrêta non loto d’i cl, i la croix de Ml-Forét. Lee eoldata s'étendirent sur l'herbe 1a gourds cir cula de main au rnaln. Quant aux gêna vêtus de noir, ils entourèrent les deux gentilshommes et U ee dut une manière de Coneeil. Jean «'approcha tant qu’il put. O a parlait, i! n'entendait pas. Foutant, i il voulait «avoir, car U voyait mainte* liant, comme je le verrai* t'U faisait clair en ma loge, l'hypocrite visage i d'Hervé de Vannoy. Ï1 s’approcha encore U e’appro* dia si prés que les soudards du roi au raient .pu apercevoir au ras de* derniè res feuilles les poils blanchâtres de sa joue. Mai* on caneait tout bas, et Jean Blanc ne put saisir qu’un seul mot. Ce mal était le nom de sou père. Jean Blanc se sentit venir dans le eceor une angoisse. Le nom de Ma* i thie.u Blanc dan* la bouche de Vannoy, j c'était la plus terrilde «les menace*. 41 Jean se jeta sur la ventre et coula entre les tiges de bruyères comme un serpent. Nul un l'apeiçul. Il put entendre. 44 B entend it que les g us i Ctu» de noir veuaient dan* la forêt pour dé pouitler Ica peuetes loge* an nom *1« roi de France. Le* soldat» étaient là pour itu»in gea aux cavalière qui aaua douta en e* moment galopaient vore la log*, et 11 frémit de rage et de pair. “La bourre ou ee trouvait le rea*. tant de* pièce* d’or de Treml était eur la table. Jean n'eut paa même ridée de 1a oacber. Ce qu’il cacha, ee tnt la vieux mousquet dont le aurait ion pure an tempe oh il était aold.ru “Une bonne arme, mon homme, por tant loin et juste Jean la jeta dam le» broussailles, au dehora, arae la poira d poudre et de* balle*. Fuie il ruvint «‘asseoir au citerai de *ou père. Quelque» minute* *e pâmèrent. ITtt b» «ait aourd retentit au loin sur U mous se dans lu forêt. Jean comprit que lee cavaliers avaient mis pied à terre au delà des forme** et qe'ü* avançaient ver* le ravin, 11 aliu au trou qui servait décroisé» et soule va la nerpiliiêre pour vole au dehors.

Il a "al lendit p» longtemps I lie» tût I» lailli» a’aglU da l’autre efté du ravin et de* homme, parer .rat. 11 Jean Ica compta. U jr avait an col lecteur, huit «oMaU et llervi da Van ooy [/.a tuile à la U pope.J

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IMXTKRKV AS SKCOSD CI.A SS MA H MA T T AM A T LMVnSTOS PU*T vfFlC£. LE MESSAGER Les imW« qui rbsngeut fl a résidence rou* dr«*l bleu uout rD it*«ir»rr at t» bous diT,liant isur ancienne niant leur nouvelle adresse. Toute» «NTttpontlufM devtturt ««ms Hr* adresser» . la utaraliutloB. Nom coulinuon* é répondra >m or bcieadu CcmUUtUiot rt«f. parc* que noue croyons C-tre nui* uoa lecteera «n dis cutent celle question qui noue intéreese •a plue Le ut degré cl quelque peu logique que eoieui lee ergumeuts de notre confrère, il «al néceteair* il* le* 11(01*1, paru* qu'il* aunt de natui* à effrayer de* esprits bornée el peuvent prêter d*lna pauvrea, pim dégoûté» que iani.i aont-ce là vol priiVM l’our no n, noui croyons que la forma du gouvernement «oui lequel virant lee Canadiena leur a>t parfaite ment indifférant at que, pourra qu’on leur permet a de parler françaia, d’ado rer Dieu à leur façon at qu’on ne le» iaiaac par manquer de pain de a’aeecpenl fort peu de la fuma du gouvernement qui leur acconla tou tau «ci choeet. Nom crovont mène qu’il pouarerail l'indifférence jusqu'à préférer la pain blanc euo» un gourrr ■ament républicain, à la galette noi re noue eut monarchie modérée. jr5 La Canada atl oppné à l'annexion, V par» qu’il ignora ce que août Ica btata Cnit i ocaia eoneaiter ceux qui ont pav ai queIquee auuéct ci.et Isa Américalnu, caax qui oui une cg&1e C'iioaiiKanaj daa deux paya, eaux qui ont goûte aut loiadeadeut gournraemeut», et vont L trouverez un nombre d’aunerionirteu Sjjui voua turpreudra. Ce qui «ou» aurprend toujoure, «’eat. de cooatater que ceux qui méprirent la plua lee Ktatvl'nii sont ceux qui le* connai-seut le rnoia» •‘La langue daa Canadien*, dit le OtmCilutiomul, c’eut la ltnguo fian P”.-t :-j J*ug h v»a( trcelietica de* Canadien*. On «Vit **rt dami la cnn vénitien, on a'en eert Juin le corn nittce on a'en *m dan* no* pr.rle menta, et no* loioonl rédigée* en fian çai*." Et le* journaux du Canada ne -eue de *e plaindre que, dan* ia coiiraraaimn, dan* 1*«onimeroe, dan* la* patiomenl», j dm* le* bureaux public*, on ne pa ie que l'angleie le* journaux *e plaignent que le* loi* du Canada aoal rédigée* en j anglais et traduite* en mauvai* franjui*; que rat le* chemin* de far, un Cani- (lien, qui ne lait pat parler l'anglai*, ne I peut *e faire comprendre. Ou ne lit que l'anglai* dan* nue erpoaitione, et ni* bureaux public* ne portentedeanotn* angtat*. Tou* le* jeurutux du Canada a» au- raiont-iie entendue pour nou* tromper J même le CvHHitalûmni’l, car nou* erojr ou* att/if eu le* même* plainte* sur ce journal. Aluii dune, ai notre langue e»t eu danger aux Eiata-l'ni*, elle l'eut tout autant au Canada, et ee a'eat «dre meut a* au paye qu’il faut aller pour la dé fendre de l'ennemi euvaliimur. C’eut i au uom* ce que noue donne à enteuJie la prêta* canadienne. I>«» amenions M b ou* votèrent pa*. i! nou» faut ü«« preuve* Or, prouver uou» que Ira loi* de* Ktktt-Uuis nom obligent de renoncer à notre p»y» peur toujours que ce* loi* oou* obligent Je renoncer i no» otarur», noire Un-1 gue, û notre (bi. Prou t eg nou* que no- re contact avec le* Américain* noua met en danger de perdre toutee ce» ebo -e«, plut que icu* m file* pat votre routact arec Ira Anglais mua ne b |cuvez paa. Yoav dite» que *i le* unadien* *c bot naturaliser, la langue française i s éteindra parmi eus. D’apri* notre non i frère, la naturalisation fait d*« mira S rira mai* raisonnons un peu la ebo Celui qui n'est pas naturalité ne icurt-il pu le* même* danger» f n*ln b.te-t-il pat lu même psy* n'eat-il pas et r-lation* journalière* avec le* mémo* nation* f Comment peut-il *e faire qu’il y ait moins de danger pour lui que prou ce ui qui t'eu: fait citoyen américain 7 l>u tx'té de la langue donc, point Je communauté poueibiu entra lu* Ca nadiens et lu Américain*, dites-TOU*, et tria* avez raison et e’etf pourquoi le* Cansdren* naturalisé* nu non natu rel. *é* couserveront leur langue, com me il* conserveront tout ce qui le» dis iin,;ue comme nation. Si le* Canadien* *e faiiraîenl natura liser, ditM-vou, Il arriverait que la plupart ne pourraient pas revendiquer leur* dreit* car le* Américains, plu* fort «en nombre et plu» puimaut* ju'euz, le* ou',«raient nui pied* avec dédain, imp o*erai*nt ani Canadien* leur langue, etc., ete." En vérité, *i cou* «.'avion* pat les intérêt* de no* luctenru en vm, ut tl no ir* iche ne bornait répondre an Cmt tirai ionur/, noua abandonnerions la par tie, persuadé qu'un journaliste qui peut uvr.icer de pareille* objection* ne pour ra j.unai* comprendre tout et qn'il y a d'illogique dans son raisonnement Voy ou* S le* Canadien* m faisaient natura lise: ila nu pourraient revendiquer leur* droit*. C'en donc, «uivaul notre con frère,» demeurant de* nullité*, qu'il* pou'-tuut revendiquer leor» droit*. Qu' on 1.* méprise, qu'on fis /bel* iimr pit(U avec iféiérin.et il* pourront *edéfend tr. ei'grr et obtenir dee redressement*, ce» pauvre* Canadien* qui comptent pont zéro, be gouvernement leur doit tout è ce* homme* qui ne font tien pour le g,«vernement Qunlle logique !_ Cependant, U ne faet pal oublier quo le Canadien, qui ne eV*t pue fait citop f h américain, [•eot tonjr-tre ai air re couru ù l’Angleterre qui dût le piott ger| artaut oui, liant le» en* extrême» maie l’Angleterre ne pourra forcer lee Amf ricnine A noua itapectrr et à noue accorder Je» faveur». Kt elle le pou rait, noua doutona fort qn'«!le vaollt a’iminiacer dau» no» affaire». îiailafaiU J’ètri débarrnaaée Ja 1a raet ia/erwure, elle ut ae-a paa prenait d'intervenir ea tre noua et ace voisina. Ainal, i! eat bien entenlu, attirant notre confrère, que moine noua aurons d’intuence, moins noua auron» droit du réclamer 1er bonne» grâce» et le rea pect de» Américain», plna non» serons reaptclé* et plut non» obtiendront de faveur». Kt ai nous voniou» jrunaeretr notre lang le, no» nneara «t notre foi, il fnnt iain-T tout cala an tuin île» étrangers, le» Américain» qui Vont, entrant lu no» ennem le» plut à redo lier. C»t que de» lot rét* locj 't, «lie» peuvent y mettre tu» d'attention et plu» u; considérable aient que le Maduuaska soit organisé «Tune manière définitive, noua croyons qae p*«rr cette preioiète convention le moi» de mai «trait préfé rable 4 U et autre tempe de l'année 1881 Chaque (entre pourrait envoyer tiui» déléguée c orn oie paisitae, trois comme vilkr ou vi lage, et (iliaque aociété va lait droit m uvfme uombre de délégués. Otlt eomml»o aurait pr.or but prin cipal ami rgsnuation permanente, l'é lection d'oSleiera et une espèce de prv» gramme pour let convention! eub*é* qneutes. Si ou tait buuuir de mie réunion Ira dlvcouri pompeux, h* joute» d’élo queue*, il P»» 'le doute qu’une grande aemme d’ouviago peut y ètie faite. Ko.w né foie, noua pi ion» loua K a homme* qi i a’imeupent de la natienaii lé oanadiei uu-IVnuyaiae de mettre k I’, navre llidiitfurd devra y être Lieu représenté uoaa eoiupioli» sur llruua wick, Liaboli, Saecaiappa, Watervill» et les ceulioi qui l’euviromieiU et noue cruro ia que chaque pnoiaae du Madawaskri ne fera an devoir d’y en voyer pluaieurf déléguée. Que eliti un y mette de la bonne vo lonté, un peu du patrietleme et lea Ca nadien* du Maine (sauront piouvrr qu' ila août laa égaux de leur! frères de» autres Etat* de l'l7nion Américaine. Toute* communications a ce sujet deeront être adressée* au Aeaxrper. Lear néon. Me. J. 1> M. Noua sommes toujours peiné, quand mai voyou» que des Canadiens laie- I Mut influencer par les épouvantails que mt cessent d'sgiter le» homme» et le» journaux panions. Des gens ont ou U naïveté de a'mfot ■lier s'il était vrai que, dans le ci» d'un clcMgrment (VaJministralion, ils se trouveraient dans l'obligation de Ira vsil 1er pour 2n cent» par Jour. D’autres j demandant si les manufiotum cesse- mit do fonctionner, si les démocrates gagnent la victoire. ■Allons, chers compatriotes, ue vous j laissez donc pas influencer par des con- ter d'cnfanl» recevra donc comme ils ie militent cet gêna qui voua débitent d» pareille» histoire», et votez, soit pour le parti républicain, «oit pour le parti démocrate, mais rn accord ave) vos conviction». 11 n'y a qu'une classe d hommes qui ail. nu intérêt immédiat à ce que tes démocrates ns tiennent pat as pouvoir, j ee sont 1rs employés publics. Tant qu'i no»», la ebote ne peut guère avoir d'in flusnce Mtr nos aflaire», 'due les démocrates aient la victoire ou qu'ils s-'leni battus par le» républi cain», si le bon Dieu nous envoie de ta pi l ie, nom ne invoqueront pas d* pain j tut la pUnc’re, Noua n'avoua pi» I hibituiia tla it produira Ira article» (la journaux qui contiennent des élogea i uotn adre-se, til »to publier Ira lattrra que noua reie «oui de personne* distingué** et qui approuvent an tout point la ligna de aon Suite que noua nulle somme* tracé au t|lbui de notre entreprise et que noua av.ua anivfa jovqu’i aujourd’hui c'eal pourquoi noua croyons devoir offrir, par la voie du ilmugtr, no» remerci met ta aux journaux canadiens td ainé iic*|t»a qui ont cru devoir non» repro iluiiu avec de a commentaires, qui prou ver!*; que notre conduite a rencontré l'approbation qf-uôrnle, et euaai aux personne* qui uni,» ont écrit dam le même «ou». Cra marque» d'appiobatiuo noua août d'autant piua précieuse», qu'eliea nou# tien lent de personne» distinguée» et dont te» opinion» (ont autorité. lui caniare du joaiaaltatc eat ardae et |hiu lucrative on a quelquefois be aoiu de ce» marquée d'approbation peur roui encourager à persévérer dan» une tAciui qni eat toute de dévouement, et qui ti’eat pa» toujours appréciée à sa jou le vr leur. J. N. N eus effroi.» no» remervimeuta lue» sincère» aux Canadien» de Drun» witk et tout particulièrement à notre dévasi agent M. St. Pierre, pour l’en courigcinent que notre journal reçoit de culte localité. N ce compatriote! de ce beau village comprennent qu’il eat de leur Intérêt d'eucut raget une mûrie toute patriotique et dont le but de faire connaître, de faire respecter et d'intlruire le grand nombre de usa na tioni ux que le «ort a jeté» »ur la terre de l'uvil. Nu» avoua Mc bien encouragé par tout l'ictat du Maine dan» notre entre pris! ce qui prouve que le besoin d'un journal, dan* Cette partie de la Nou velle Angleterre, sa faisait sentir. Nous dévoua aurai du» remerciaient* aux Canadien* du New Uainptkirc et du ifatsactiuaclt», qui ont accueilli le .Vmsiqri'r avec caipraMemant «t qui non» fourniaaent une belle liste d'abonné». Avec l'aide de no» compatriote*, noua lécherons du noua rendre digne du tant d'enconng>ai.>it— V apres ta «ttle pu bliée par le bureau Vert ta*, on annonce v'oni'ue perdu» dan» lo moi» d’aodt 27 navire* anglais, 7 allemand», 7 francs»* C américains, b italien», 5 norvégien», 3 hollandais, 3 portugais, 2 espagnole, 1 autr .chien, danois, 1 gree, I ru sis, et cinq inconnu*. Total 75. M. Kosc, gérant de la coinpaguie minière de Koatmond, a apportéd Ha lifax un morceau d'or pesant 4‘2d onces et évalué à 18,570 il est le produit des travaux de mineurs pendant raoinl de six aemaines, et le profit de la com pagnie fera plu» de $7,000. Snficdi n en lien i’érectioti d’une statue à Jeanne d'Arc, à Compïègne, localité où elle a été priât par les Bour guignon» et livrée aux Anglais, qui l’ont ensuite brûlée «ur un bûcher à Üoucn. Gambetta avait été iuvité à parier X cette occasion comme il U fait d'habitude à Versai IJ©-» à Canot ver*airt d« la naissance du général Hoche. Mais U a référé. Jeanne d’Arc étant la repré sentante par excellence du patriotisme français. On télégraphie de Saint Paul, «n date d’hier, qu’un homme et deux fem mes ont été trouvés gelé» h mort, à six milles (le springfiehl En revenant de cbex un voisin, nn de ces derniers noir», nue femme, non loin de Utile Sank, fut poursuivie par deux loups jusqu'il sa maison. La tempête do samedi dernier *fSfet décharnée avec une fureur excep tionnelle A Dulolh. Le• vague» sur le l»c s’élevaient jusquï 3 pied* de hau teur, bs qtui», le» aacvoæurs et plu sieurs beliment» con«ia«r*bies furent inondé-, et il en est résulté de» dégâts au montant cTaa moine £10,000. Dufferin Ttrr»ot«* K oui bec," tel» seraient les nom» géographiques de l'avenir, au Canada, si on entrait une bonne fol* dans la voie que reut Inan gurer 1 Evénement. «niions conser ver tou» le* vestiges de notre race il nous en reste, hélas trop peu, méiue dans notre propre pav». CumoüUh de 8t. Paul, I>vn\t>i£ Mercredi, «utr» H heur» et midi, le f«a u détruit la fa brique de drap* de Benjamin Hcy, A Ciméiinnl», coin de fa Seconde rue cl de Broadway. Cinq ouvtitre» ont pé ri d«i.S le» flamme*, et leur» corps ont été retiré* d« s décombres. Deux nVnt I a# été reconnue*. Le» autre» étaient lV» dame* O iggett, Segnor et Jackson, r La perte matérielle e*i do $?5,000. f.aiTAMTfc. In jeune homme de Toronto, «la nos de Holland, coudai* toit dernièrement tien be*tiuux eu pa lursge. t’u« va he lui ayant avec tes C'H'ttet fait Je lé^èree blessures à la fi* gare il résolut de re venger. Il iîU il» donc la bêle et lui meva lea yeui avec «on couteau, après quoi il la tua. La jeune brute a'a pas été mise en é tat d’ari estai ioa, et il est probable qu'elle ne la aéra pas car personne ne semble se soucier de taira lea de* marches nécessaires cet effet, vu le caractère impétueux et vindicatif de Holland. rue letnpéto de neige, accorupa* g née d’un froid extraordinaire peur ta saison vleut de s’abattre aur lea provio* cca du Buéno*A> rca et d’y faire mou rir cinq cent mille animait *—chevaux, vaches et moutons. Il est tombé de la neige à Kaw don comté de Hauts, mercredi soir tt an Mont koiacke, N. K., jeudi. La glaça d’un demi pouce d'épaisseur est restée ferme loule la journée. Nous ar«>na reçu le premier numé ro do Lu Hiet y ortf, publiée X JoÜcfc* te. MM. Louis IV-lait Cio août lea propriétaires do celle nouvelle feuille, et M. L. U. JKonUioe en est le réJao* leur. Ce journal remplaça le Lbycr de Tln dmtrity que nous n’avons pas eu l'hon neur de connaUr»*. Si noua en jugeons par ce premier numéro, la II*ce Sorti sera une précieux** acq.iidiioa pour Jo ItetU et les eeatte* qui l'entourent. Son i im&gmMassimmnaauiEüifli

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programme e»t complet et ren pli de bonnet promeuve*. Kot meilleur» «ouhtila de prospérité à ce nouveau champion de* intt'ét* j»o polaire*. Non* accusons réception uu pre mier numéro de Ln Tribune, journal hebdomadaire. pat,ié à Montréal par L. O. David. Ce premier numéro e#l bien inprimé tt a une très belle apparence. La pr«>- gramme eut bien rempli et montre des i largeur* de vue qne l*on trouve n*»e/ j rarement cUi la pie«se canadienne. i M. L. O. David rat un écrivain dis- tingué* et ton journal ne peut manquer j d’étie Jiu**i utile qu'agréable. Noua souhaitons une longue vie et dt beaux succès à notre nouvel j con frère. No» rcmercUucnttf à M. Vital Cvr pour renvoi d'un document, avait pour titre Catalogue et Circulait*! de l'E ooie No mule do Mv-lsiv^sk*.** Celte école f*t divisé# en «Seul, bran chat, dont IV* eut à Fort Kent -t Pau- tr« A V«b ttuten. M. Vital Cyr un est j le principal On voit que te MuUwv ka compte de» compatriote» disti jguéa, quoiqu'on disent certaines geo*. Sur ô5 f-ereonni*» qui ont fié nenté école de Fort K* ni durant U présente année, 60 A peu près étaient de» Cma- dierr* oo Acaduus et 17-co’e de Fort J Ke«t onmpuit au moina 13 de oca na- j tionaux sur les 41 élèves qui «w; fré quenté l«*a ©our>. Fl on voua dira que td compatrio te* du Madawaska ne peuvent lira le journal. NOUVELLES DU CANADA. Qutb#c Un i.oojujô Kanvicke, résidant rue Cbarnpîain, h Quél.f î, a tenté de te soi- i cider mercredi apr«-*-midi en sautant du troisième étage de et résidence dsn* la rue. annonce VE~t»*mcnt, Chose a*- j •ta; extraordtoatte, lorsqu'on l*a itdevé il paraissait n’avoir «adoré aucune lé- aion interne et ne a était que légèio- 1 mer.t égratigné la figure. Un I* croit j sujet n des attaques d'aliénation Bien* j taie, car »l t déjà «*ayév il y a quel- j que» mois, d’et fiuir avec l'exigence en ae coupant la çorge. u tmtk ot Tevpi* Samet i, on •'en rappellera, il faisait un tempe froid i et pluvieux. Finir on jour de marché, acheteur* et ven leurs en étaient t co-u réa. Ce* derniers, surtout acutaicut Je j froid d’ vaoUjxr. L’un d'eux, trop mouillé en de*mis, pour r.e jns se mouiller ('dedans, prit, non pa» an serre «sait plaideurs de trop. Vers trois beu- rea comme il ne rendait au débarcadère d« la traverse de Lévis, maudisse n on ne «ait qui, insultant tout les pas*, nia pour sa pomiioc, il tomba, tête p*erai- ere, dans un irai rempli d'eau vaseuse et »e peintura d une belle manière Malheureusement il n'y avait pas d’homme de la |K»licc sur ica Hem. S-s j amis, néaniDoits réu-oireut à l'embar quer sur i'uo des bateaux de h iras erse. 11 étsK dans un état affreux, sur tes pierres H s'était massacré la ligure et ®éîé à ta boue' e aaug donnait À jette figure peut-être jeu agréable d’at race, un nap«ct dégmtaut. E^pérona que cela lui donnera une bonne leçon et qu'ue autre fois il sera moins intime avec ILuchun. Ko&tmL |Da tourner tk AfvHtréalj l'hiver II er natia, 1a tnoiùagu* était court rte d une légér* coin 1 e de neige, li» pmniè*e de I» Tonte Sa joui t'.* 11 a fait très froid et le dei étau couvert de gros muges. acod esta. l)*riJ l'inmje-.'i, me* telot à bord do iteearei BroÀlpi e*e«t fait broyer U min j*u>r un c.ij&«tan, •tcaedi metiB il été transporté à PLApitai. Une petite fille du nom do éennie Fraser, dont les parent» résident sur 1a nie Si. Cbirie* Horroroée a ea lai! ci e té per une broc »e »vec laquel! elle jouait. tfN et terne.—Samedi outre midi et une lie tire» Geo» g* P»rl.«r, capitaine de Ia barge P. r. Gaylord," oct Bel lement dan* 1» canal, a rai* fin à see jour* en ee pendant datu Pécooule de •ou bat inet)L Ou be connaît Je* caueee de ce taidde et cm peut l'expli quer qo’en l'attributit 4 ans attaque de dttirii/ii (rtfrttn., va çoo le défunt A été en état d’IvreMe uoe partie de la aeniaior Uermère Parker était lige de 56 anv’t Iaîmc une feuille et treia jeu* nee enfanta. 1* rcrotxr a été averti imméd.atemenl. Henry Molun, au service do M. Hovell, aV*t iatt fractuié «ce jambe» samedi aprèsmid, peodint qu'il était engagé dans U put»# de la c»o*«e qui se joua t entre le» eirplcfé» de M. Lo vell et ceux da 7rue vit.\m. ime tin. Jeudi après- midi* ke petit* garçon* d« l'école Je ia rua Roy, •e sont rencontrée ave*: leur* petite camarade» de Pécule de ia rue Sher brooke, et se août bettne. î-cs bâton» et le* pierres o:il joué nu grand rôle pliisi* u;• des jeune* combattant» ont reçu d ism-z grave* blt*-»*urç«. Ia ha taille devait recommencer samedi, mais les professeur* de* deux institution» qo» Avaient eu vent de PaSaire ont empêché la mélée d’avoir lieu enfant. Lt fille, as «t-e »ur 1a planche du cni'heu de la boi ta m» dressait à tous Ira p assauts et mou trait le plue vif désespoir* Vis-à-via lu «.CMspuur «l'Escompte d District de Ukheliru il y a une tre vii e un j.*n haute. Lt cheval sauta comme uti chevreuil parJresue maie la voiture tco contrant cet obstacle, heurta violera«eut et U pauvre Hile, laoc.-e à quatre ou cinq pieds en l'air, retomi.a mata» au millieu du chemin. Kde en vit m.llr et une charjdéliés. Ga •Ynipreeti de la relever au millieu d'un éclat de rire g obtenue par M. T. Pratt du so 101, rue Utbun, Lewiatou, Me. «OtVEUE^DES^fcfârS-ÜIIS, Lerrlaton Aura voue beturu tie bonnea Va lieea f Wuiei-iou» prendre niaiaou et voui procurer de bon* Meubles et Uee Poêles de le et iode main Invite*, roua roi amie 1 aonper et manquea-votu de vtiseelle? ïonlea-roae enterrer en mrtubre de votre fam llr, et déelrea voua un Cercueil de t/impotle quel plia ï Votre Mtrbine 1 C'vudre e»l elle en ib au raie état, et rcelei-roua l'aroir réperre alita die* MM. Bleuie A tàuilmet, rue Lincoln, porta voisine du le pharmacie Martel A tie., et tenu pou IM roui piocurer toutes ces cWeu 1 beu marché. MU. Itlouin A Guilmet achètent eu a» lea rites laeubitd et le* polie», à d«e randittena tiia raiaouiisblet. N'oublier pa» d'encourager le» per eonnre qui knooeccat eur le ■uruut e’iln ton; des compatriote». Noos itcm «a è noir* bureau U vi*in «Je M L Joe. CM, empioj» à U pliarmariie du Dr. Marti le, de Bcrüa Fait», N. 1)., ei fc itxerui» «i# relie ville. M C6té i flr.»été, à Berlin Fade, en bea* tenais qu'd béli eonjotulerucnt avec ton jure, 11. Joe. C*t«, od ne der nier liesi un nteguin de cioipagne eur un bm pied, en eoeiété av*c ton die. Sucée# é o«* compatriote eotrrpre nanti. Alcib ede Biique, élève du Con «ervatot.-e lloyci de Mu*lq,ue do Liège (Uelfiqur). lufo’tae le puldic qu'il don nera de# le-;on« de mimique rurale et iueli irwnulfl pPlano ou Harmonium) adouieil* on t >a réri leurre, no 41, me J.e:i. Condition# trie littérales l'n couvaI, appartenant à U. H. D. Draovan, a (lé vendu pour la modi que armure de M,MO. M W, PUUlipi, du Soanapcott, Mau, e-t devenu le propriétaire du précicui animal, MM. l'rovret CW ont teju uae quantité dé belle* pomme» de terre ([«ita.esj du Caaade, qu'ila détaillent an pl te bas prit de la ville. Uneviiite. Voir i’annmce du (iraud Tronc pour ubaogcmenl# d'beui#« dan* l'etvC vée et le départ dr# train# l'n couple plu# ou inoin# amou reux tait #ur lu point de contracter uuu alliait re force* cari# notr# privon,quand tout i coup U futur époux tlonua de» •igam de folie, qui ont biité te# draine# dont il allait charger Notre intlivî dn e»t encore foc et get.; m. Vo* toiture eut pcaaée efir ua po lit parqoo, («faut de M. A. Walrau, at lui a fait de» hlioatirec à la tête et eux junalnre. La# tenip» teul trèt-diflciiee dut# Letriaton et demi lee environ# le gran de iécbereave qui dur* d rpur# de# moi# cal csu»e que Ice nianufacturea out élé fermée» a»«er «cuvent, et le# pauvre# Irevaiüeur* qui ne «omp.eleut que #ur l’euvragc de» moulin» pour vivre, K)ni quelque peu embarrtteéa pour trunver 1?» moyens de pasaer l’Iiiver qui appro che. Cependant, il Faut ee vêtir en hi ver comme en été et voilà ee qui met trait bien dee fxtnilîte dent l'embarre», •i Lewieton ne contenait dee rnei>on» où l'on vend le» Marchandise» à ei bon i marché, qu’il e*t itcpoe»ible de ne pa» i te vêtir convenablement i Ainsi donc, non» conseillons aul the(» Je famillee d'aller acheter leur» mar ebrndiaea cbei MU. b. C. Moore à Cie, rt il» y trou tarent de» avantagea qui ne vont offerte nulle part ailleun. La rue du Collige a ali misa dan» un état affreux, dana la nnit de jeudi à vondreui dernier. Lee clôturée furent brieéea, le» trottoir» arraché», U» pat larra» endommagé», le» barrléie» et leul ce qui pouvait Aire porté a été changé de place enfin, eu retire'nent complet a été exécuté. Décidément, I.en mon n"a pae a mm lia police et a baaoin de plu» de protro lion. Lu temps val arrivé où II tant |jet à s* vêtir pouf Im froid* dv l'birrr lotis, comme lee petite hrochuf* qui se notum# in* d xcrètemeot Le Guide des jeune» Amoureux.*' Or, quelle opioiou oui tes g»n* de ce livre* quand Us en jugent par le couvert C'est rempli de saletés, J «tnt les ans es n'est composé que do folies, disent les autres. Cependant q isod on prend U peine de le lire en tuilier, on est tout surpris d'y maeon» uer les choses les plus sérieuses, Us conseil* le» plus «sges aux pères et sua mères de familles, Us a ris les plu» «ai os «tu jeunes garçons si aux jeunes fitlss. Ce petit livre est en réalité un trésor h savoir vivre et de morale, et claque U mille devrait se le procurer Ce précieux volume est à vcuJru cites M. L’Heureux pour la modique tomme do 25 cents. Uns correspondance de MTatervll remise su prochain numéro, faute l'espace» I Brunswick, fit. M. J. O. Hébert, notre docteur Ci.uadien* étant obligé de s'en aller dans les Etats de l'Ouest pour y passer 1*1; vor, à cause du mauvais état do sa «an* té, sera remplacé par le Dr. M. V. U, Adams, de Lisbou. La grand m -arbre d*î patrenl* que laisse Is Dr. Hébert voient arriver avec peins le jour de son lvparl. Malgré les hautes capacité* de os lui qui le remplace, notre d-ntcur «ra viverrent regretté par louages Ca» (indiens de Brunswick, dont il avait su gagner l'estime. Les malade» surtout regretteront de o'éire plus sou* les Kous d’an aussi h o médecin. Un fait bien triste est arrivé dans notre localité la nuit dernière. II. Théophile Audi), malade deruiequel que* jours, et sa darne qui souffrait de* puis longtemps du mal de poitrine, «ont morts tous deux ù quelques heur»s d'i» isrvalle. La fsmiiie Aucti! n'était ici que «je» l»lii« le printemps dernier et ven ait de Il est expressément défendu DE LIRE CETTE ANNONCE Boni 4*- profiter de* jrrand* Avantages «ju'offreut meeelr'Ur* RICHARD MERRILL A il p*rt» >tm*» qui \eutent ec procurer un bon b»blM«'m*"i»« cnt P» nuila ta plu» grand «Mortiuv lit de HARDES CONFECTIHNEES) OHAPflAUX BT VAJLX8ES Kl Tendent A meilleur uiao hé que partout ail l«ur aa*«Ml’;*nt de Mascbandlv)* pour ms» •iear* ihj aoofTrr aucun* omparataon, et an tableur habile cet attaché à IVubiiaaamettt MurchamVtftx (h n anv/octure Anin* caù,et Marchmilitti rtminl *t i -«ur« le* «oeil* or» pratiquée de 1* ride. (JT Vw«* voir M. AUCUSTIN CUAV ia populaire emulur* c«o*»llen de ce atperbe etabttMeuaebt. *t «gai v* retretteree pae voir* vUîta. I. Y CE Cil BLOCK.-KI E USBON T. L. PRATT iusrrA' tïRir.x tr cuMsttRÇAStps Poeles Fournaises t>* toutes slanas départi an» le .liuu.uk mu vii.1 K» HonurtU K t'UftnfilK ET L IIIHKvhu Madame ROT7SE No N, rue Uebon, No M Toute» le» Modes oouveüeseu fait île Cha peaux pour liâmes et UmmImüi» Rut****, Fluehe», Vebiur*. etc., -île. Mmk Ri’USE fait une spéetaiitd do* 0« pe* unir*. Une Mollit* Labtk est atucher l'établisse* MART J. *i PIERRE werra 1s pra* tique •*an«dl*'oue,et doouers eotH'-r» satlsfacitoa. «AZUAlfCI Kn celte tille. Je tt do courant, iJame I* u« dounervn* de* reUuUc* i tout ceux qui *cl»*t« coupe sut haidet, rat toujours à notre *«rvice. M t-lia, MaRCMANÜ. qui Mit »i bien tervlr pratique* et qui dcvteut de plu* en pin* po puiatru parmi ie* aoadieue de Lewistno et de» ru ru ou*. sera twujou; A iQu pocte comme pa* le t>a»=w*. b'oublie* pa* 1« Na 23, ni LU bon No 23 Ouverture de l'Automne 1880 H A R B CONFECTIONNÉES S ai; nouveau MAGASIN DES ETOILES No 5, L1880N BLOCK, No 8. 3iue Port* de la Ru® Clietinnt ☆Voua «vont reçu on 1 tue vin* àsbnrti oient de baudet d'automne et d'blver; rei nmn-hamhae» o« plu» t u AlsüHjRTlMENT dr PANTA LONS à des prix très réduite. Chapeaux rt toute* eapècee de utaNbaodhe* SKUir liuininr#. Nous foison* confectionner toutes ?.o* harde* d* »*riL'r»i que voua pmvcx uuM.uÿ-r une pias tre aur chaque a.*tlrl«- qu»- voua achclrxrie asi.*at#i.âflpour 11 Od do do do do l.bü pour 1.4* SATIN ratant tl M pour *1.45. 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ISAAC LKCLAIft Coumii Canadien, Voua recevra comme par î* pnaad, e'cavA-dire lu ruer d'y reumruer. le ma cidre à voit* li Il ola» conmdérablu ■. lr* i trat.e», art} t'avenir ü r ta»* tarit**** pratiqua tC* fr.^uc* r; Je m*Jr<uo*«. «eut Ja atrdaclaaa aa dp Kdlett# rt J* fantaUle», pac •*t J«* jiluAfvmpiru. t»te« üe*ertrU*'&’*. "toi <i« tot lattftr fumer «i a priter, 1 A B S* Ique* et (reporte», ilettri*» uMohrUira te lo*U c* plu» réduit» te la villa, f» AiHlear.e* }#*Oqat* pour le .1 qu’il* «'wU aeaordé par la lia é toa i-v'T.Uc «et er patronat» Ketapv-ct. Votre rtc.. JkNDRK LKDOl'X. laqiuf* tapa***

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Jean Ira (ore qu'M prononça cet de raiera moi a, et Ju da eeollt aa main mouillé», comme par an# goatle de tueur su une larme. Is bon écuyer, da reetr, n était guère molli* ému que l'alo liuuae lui-même. t-e pauvre gaiç in mu'ii.eia-l-1 00 Mirant eoiiTulei rement >e» grm poing* le pauvre garroo voir aimd eeaoaeiper oon pi re et ce niiaérable Vaunoj!... fwur Dit*, mou tioinuir, que lit Iran B'aoc a pria cela Polo Ruuan reepira avec effort. Jean Rlaue, léjwu-t-il, lorrqu'il Boom, n'éprouvera polut une augniece co» parai le à celle de ter affreux roo »t«t U voila te virage d« «»u père «wrl «I t'agenouilla auprèr du lit, vana plua aotoii qu'il y avait U dit mil éra illé» pour railler aa douleur. Maia lie De lui laieaéreut pat outiller longtmp» tour préteneo. Kli bien î maoani, dit IctoUrcu-ur, le* quatre livre* que lu doia an roi Jeun ii.ueie ne let a el >t letrcuv* •tue à faee avec cet luunfaea qui te naient de Hier non père. L'a inaUnt II mit que ton débile ter» eau allait écla ter i au folio le prônait il éditait lee appmvlies da délire mai* une .'or ne inconnu-1 et nouvelle U- grandit tout à coup. H Ht aeprit vaeillaot v'af tr luit. Il reconnut tv.nini1 apièt an longue enfance, et ce fut rumine nue miette de joie un milieu de non ioini'U e» douleur. Amère î ario-t-ii d'aae voix qal U‘ gardait rien de aa faiWcwe pue (vaururu-u y) CAUSERIES AFRICAINES. H»Ur.i Me» citera «roi*, j'ouvre «ne «iah.Ii pareil tin *e. Vou» voue iloi»ocre/, je n en dont* j**, d* U manière que «rnl ti&ilct Ici soldat» tançai*. Veui von» dstea voilé an colonel qui punit, «le quinze jour* de p i#on un homme qui n’a rien fait, slroi d’obéir à de* eii|ié rieur» qui l'entramaieut. Quelle» août donc le» punition* qu’il Inflige pour le» faute* grave» pa.Mpi'ii est ai Révère pour le* futile» t Haitedé, gens ténu taire», ne portez avenu jugement avant d'avoir lu dm* «irdlcaltons. La culoatl, lOrcrasndaal la Légiou Klraugère, »a un homme il'on grand milite, .j* «tait animé de ti> «-boom» in •lUtii/t.n à mon igard. Me votant de Mille Jane 1er l-oanes grâces de net •ergcnls, i' m' dit u fnncé m'envelop pait dana ara larges replis, et enllii la chaussure aaaa cambrer le pied était grande et solide. de fuf ensuite armé d'un cliassepot (fusil modèle 1#(€), et «prie avoir tou ché ceinturon, giberne*. cartouchières, etc., etc., j'allai t ans ma chambre. Mon premier soin fut d'enlever mon képi et de l'examiner avec une curiosi té bien légitime. J'itais peiné de le voir ai grand et j« ne demandai si ré elteiucnt on n'avtût pas vonlu se mo quer de moi en me le donnant. Vu troupier bien Intentionné eau» a la ailua lion en te mouillant, et je fut (oit sur pii* lorsqu'il fut sec le le voir présen table eu effet, l'eau l'aeall rétréci et en avait fait un* coiffure, sinon jolie da moins passable. Me earnnt armé et ba billé, j'eus un soupir de satisfaction i l'idée que J'étais réellement soldat français. Lee pi*n*.ier« et*} «km* «te m\ vw u»v lit aire furent u*r« monotone#. Cb.tqu* jour amenait qual e h«ur*rknt même qu'ou bou chât toujours le» fenêtres en hiver, es ‘qu’il vaudrait mieux éviter, et ii y en trerait, lorsqu’on ouvrirait la jHurte, de l’aîr froid capable de diminuer la «lia* leur du celui de I«table. Celte différen ce de température*, locsqii’elh nVwl p«* réglée, peut rcudn* malade un bo*nf qui vient du travail, ou qui quille non étable pour y aller. On n’a pas toujours la facilité de choisir l’empl ace nient qu'on voudrait. Si l’on eat forcé de bâtir en le levant et le couchaut, ou fora la porte au If* vaut. Tne nuire miaou qui doit nous faire préférer l’eiposition du nord, c’eat parce que b i venta d’ouest étant les vent» dominant*, Ica cultivateur! tiendraient fermée* le* fenêtre* qui se raient do ce côté, dan# la cm:nie d’in commoder leur* bestiaux qui ne resi l reraieat que rarement un air renouvelé. î.e aol de l’étuble doit être au tnolua d’un pied plu» élevé qtie celui qui envi ronne les mur» l on U cseiiiscra, attu qu’à la place de U terrv qui en fer* fi lée, on puisse mettre oj du *abb ou du gravier, ou toute autre matière qui en tretienne de la *éclu*r»>sae on U puve de manière à lui donner de la (petite pour réi'Oiiiemcnt de* urine», qui, d'un canal pratiqué au millieu, iront as ren dre ou dan* le» fumiers su dan* un ré itrvoir dcâliné à recevoir le parti. qui I devra servir au besoin ô l'arrosement I des fumier*. Il faut éviter ceprudunt que cette pente ne eoit trop cornudéia 1.le, afin que les %ach«* pleine* ne «oient pas sujettes à avorter. La conservation des veaux étant un objet important, noue conseil loua de doooor à la porte de l’étaidc «a«ea de inrgejr jurt r que les vache» pleine* ne •oient pas prenne**» f y oo un Krrtant cette targvur doit être de I quatre pied* au mohm. l a hauteur du plancher sera de dou h à quinze pied* on le fera de sim p!o* planche» et i*«i ne le chargera paa, a moins de nécessité il aersit i t.'ûsl* rer qu’ou y pratiquai des soupiraux ou ventouse*, pour |>omper l'air échauffé pur 1» respiration des animaux et per les fumiers, qu*H est utile d'enlever lioquemmcnl le» avantagea que pro curent ce* soupiraux eu vmtouaes dan* 1rs beux où il y beaucoup d’individus téuoin, en promettent de certain* pour le* étable* on on le* mettra en usage, I* longueur et la largeur de l'étable seront plus ou moin* grande», scion te nombre de béte* qu’on voudra y entre tenir. Chaque vache, pour ti’être pci ut gênée, doit avoir ou moins cinq pied* d'espace en largeur. ou en met sur deux rang*, il e*t néotamire qne Ica rang» *oicnt écartés le# au* de* aut re*, afin qu’on puisse y passer facilement. Pour doua* vache» distribuées aur deux rang», il faut une étable de trente à trente au pieds sur 24, et dans c-qic longueur trois ou qaatio veulouscs. b'eprè* ce# proportion*, qui uonipa raissent les plus convenable», on ou fri ra, à des distance* égales, sur Ica deux paus, trois fenêtres d’un été et deux de l’autre, la porte tenant l eu de b troisième* clh*» auront «leux pied» et demi en carré avec une embrasure eu dedans leur partie Inférieure sera à quatre pieds au mort au dessus du sol un garnira d’un double grillage ur un ou aur deux rang», reyoivect lu nourriture par de» fenêtre* ouvrant dans «a corridor, cette nouri ture W/tnto daue le atelier. AilUur» on voit me autre dhqwttiurm qui a oea ivanugo*. L’ctaWo e*t large et coin* posée de deux divisions séparées par un grand corridor. Il n’y a ni man geoires ni râteliers mais chaque di vision est fermée du côte du corridor par des grillage» de boi*. Les ani* maux prennent leur nourriture sur des tablettes qui sont hors des barreaux. Quoique ce* barreaux ne soient que peu écartés le« uns des autres, fesbswfs ou vache» parviennent ou inclinant leur tête A passer successivement cha- on ne de leurs cornes c’est une chose j assez curieuse que de voir, lorsqu'on traverse le corridor, toutes les lête* dû» bordant le grillade. J*» personnes qui servent ces animaux n'ont pas A craindre d’eo être blessées. Vous croyons avoir établi ici de« principe* qui peuvent sortir de base A la manière de former des (tables, qui réunisse ni loua les avantages qu’on peut désuet pour la conservation du bétail, st par conséquent pour l’intérêt du cultivaient. Une femme jalouse. Ou mande de S.tcraineuto, tu daté du 1er ai e, est d'uns nu tare excenil venu-nt jalouse. Or, ayant conçu des soupçon» sur U fidélité de ton mari, H lu l’avait engagé, un certain noir de l'hiver dernier, à raccompagner elle* une jeune p« raonr.e iH tiimCe Net» tie Winklepech, quelle croyait sa riva le, afin, dlaait-elle, de sa voir ai scs soup ou» étaient légitimement fondés Le mari ne demandant pas mieux que de guérir sa femme de sa folle jalousie, I accompagna à l'endroit indiqué. Mais n entrant, et asm une autre forint de procès, Mme Hamiitoa tira un revolver de «a poche ci lit feu saris pauvre fille qui icnit une blessure assez dangereuse, nui* dont neanmoins elle ne tarda pat à guérir. Mme Hamillon fut jugé en juillet dernier et acquittés faute de preuves suffisante», la victime ayant été etu me née par son père dan» les Etala de l'Est t n'ayant pu» conséquemment déposé «Lit»* l'afluirs. Le» époux Hamilton vé curent quelque tf ensemble on aa *or. bonne intelligence, lorsque le démon de la jalousie s'étant emparé de nou veau do l'esprit du Mme llamillnn, Il «.'«imivit de violentes altercation» qv amenèrent le» époux à se séparer. Il y a un mol», le hasard le» ayaut fait »l* irneontrer, la femme jalouse vou* lut tuer son mari à l'aide d’on revolver qu'on parvint û lui arracher de» main» avant quelle t rit pu en faire usage. N’ayant pas néanmoins renoncé à, sou funeste projet, Mm« Ilatuilton em ploya la ruse pour attirer sa victime dans uu piège KUe simula le repentir et envoya une note à son mari en lui dcma'.umt une entrevue. Celui-ci, sans défiance aucune, se rendit au rende* voua Que »c passa-t-il entie les deux époux, ced ce qu’on ne peut affirmer, bien que la femme prétende avoir %*i nenunt supplié son mari de retenir à •lie, tout n» le comblant de catesses. Malt ce qui est malheureusement trop certain, e’c-t qu’eu Ou «le compte elle a tué ion mari en lui tirant «faut coups de pistolet dans la tête. 1'u nommé George Uoslcr, qui venait à passer en ce moment, accouiul au bruit des dêlooutlons et aperçai le mal heureux Hamilton étendu mort *or le parquet de la chambre, tandis que la femme, penchée sur le i&davrv de aoo mari, «'écriait en sauglotant Oh 1 cher et tendre ami, je vous aimais de tonte la force do mon Ame, et plutôt que de vont voir appartenir ù une au tre femme, je voit» ai tué li a fallu rattacher du oorp* de «a victime, pour la conduire A la prison dan» un état de tucu-t.it ion iocroyablc. Is-s époux Hamilton avait pour uni que infant une fille Agée de danse ans. Celle-ci prétend que -a mère avait ache té une bouteille de strychnine sol-di asut pour détiu re 1rs rat», mais avec riment on de s'empoisonner elU-mêmo. Le «otoner a commencé uns enquête au sujet du cotte tragédie. V A II I A Ou de» naît aur l'amour dana le jalon 4e Mme *gle générale, dit-il, on a tou* jouta tort de n’étre pua ai me Von* ave/, tort, mon ami, «Verte Mme de II.... avec txam oup de coo* vielioB. Kl tout le monde ms mm A rire. A iVcule de natation U U g ma moiuneur, effaré, cntr.-hùllle I U porte de *a abiue Gardon On m‘a volé mon pan talon?.... l'a» poMtble, monatenr, l'établis*#* irtaiti c*t kotméit. Je vaa noir Il ir *’V». il'f.u* ’'*■_ r.~i‘* ‘i.j'1 rft -a'.~r MAGASIN tlf 1* Compagnie Manufacturière BÂTES Il *»t reronuu qu'au de* Bat*». lngh«inft ervMnta, j Etoffes pour Kot«* CuUrM milité». Cotoua jaune» et blanchi» de la meilleu re qualité. Coton* à tricoter de tou te* le« couleurs, Cotvaa tiaaer Mousseline hnrrne, Klqü&, Etoffe* bitoeb** pour Manteaux. Coovrepod» de Marseille, blanc» «t de couleur». 1«-» plu* benne de»aeto» du tuund*. Courra pied» eu dottuna^i de toute» aorte»près* qa* pour rien. 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Je «ru* devoir le montrer au l>r Jniin Creelf qal tue dit être *iUqu*e qu un c%*e«r. O rancer peut «H» va aujourd'hui à «on bureau. Ma femme a au»*} év- troublée par une attaque •1# paralysie daua *e* uuüa* et «e» bca» pendant au*, et *>ant tcnwlié le Dr. Otuelj, l'hlrrr J fruter, U l'a xuerie. J. C. Mooov. Aubarlît septembre ItW. Je «-tachai* le sang de mon p**uiuon droit de |iQi« quatre ans je aouffrad* aan* pouvoir txvu ver un ni*-deein pour tue soulager. Je fl* venir U- Dr. John (ireeiy qui «ne gi**rtt en alx Jour*. tUttCvi V uuie T. Imltlou. M*.t W sept. 1^0. (y Le Dr. G réel y vUltrra le* faoitile* de Le a (aton d'Auburn owir 50 tenu jy Pour l'information «le* Canadien*, oou* 1er on* dire que Madame tireelv paria le fr*B Vais. J. H. DAY CIE Tiennent coWainiurnt en t.aln I N ASSORTIMENT COMM.KT Quincaillerei» ET TOC T LK FER NFCE8P AIHC POUR LE# BATI-MI» A ÜMI l psurTvin, huxxjm, nom V’itrea et Cage* pour oiaeav* MUSSES Je ivnta cAXJcrA*£>r vitocua# ww Poudre et Plomb a tirer Herolv.'i», lUcbtv, Kourt», C’guWaus à trfcoru, Kutuirr, Mw-liln». ii lofiire le lin*», r.il rx» ni i* d’ovtils voua tous samaae IwiHteme*, Tuyaux p:»ur égoutta, etc, t'ont DM KIK* 1IAIN HtTM f.EWlüTOM MF. MAHCILK DK LKWI8T0N, ME. U1-» prix «tut Milvrtrt tont pvur l« oruturrvr «n di'Utl l«*pri* lin eotomroe^o rtoh »*>«t ^Ht-lqur peu plu* rttluit#. Sur-re d'érable. p-r M>.lo* OS à 00.OL Kirop Ao par N>.W.00 à tt'. ÜK curlb.. 00.04 i ÜO 1? J «iiih. -rt par Ib ,------00.13 4 00 H 1 jli 1 fr»i« partb. 00 10 4 U i Urd Ml*. P*'H». 00 0i> 4 i-jtrj grue, purlb....W OT à O^i *m par lb.OO.ÙOàOM*? I «tel,pur Ib.00,01* 4 10 lOuriv, pur UO.Ü# a 00.Î41 I Heum;, ffcynwi...Ou34*tWJ*î * l'urluf, par bl. üfi 5tt*lW.5Ü r,t.«h,i»u«'l'*1 jMtr 1b... tà-.OO a 00.1*0$ .tvi/iur, par lAt.......... 00.».*) a OU.4Î4 Irulc, pat ml 00.00 à 00 07$ l'»»nur»r*, par art... 01).00 à 01.50 Kmioag*. ptflb.Uu.W0*l«M«; doit y «voir ou erreur. Au bout «le ciu«j minute*» tu gros 1 wonwenr, qui est loojouu dans t’uni* i forme primitif de i’IiQin.inUé, appelle de nouveau le garçon d’une voix étran glée par l'inquiétude. IVlui-ci revient •t d’un ton pénétré Monsieur, je ne trouve pu# voiic pantalon mais étea-vou* hien #6r de* j tre tenu mer A U FEUILLE D'ERABLE I. A mm mm en. Avant «clust* l.i siipcrl* l.Urmici* d* M.iMAlIBLE, EST DEMENAGEE DANS K DERNIER ETABLISSE MENT, rom roc* BUES LINCOLN CHESTNüT.

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