Le Messager (Lewiston, Me.)
October 14, 1880
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LE KESS&OEB J>**rual RH 4um 4‘ rr*»tt. Il cp M>r« tenu surut; rompt* de» écrite IMDfOM» L*s qui tu mu»nt p»* puMU*» Seront détruits. j T^tesÿ'orrespowistu es qui demander o»t dp #r*uis urv» réponse 4r rfont ern-rofs- T |WV* d'une piUmpilp le l «ceUns Tirute* cotniimnk-e» toi Un* L*nt la rvdac- tuni «ni r**lnnulfctr*»M» èire Mir> fc c**mciv «suti l.C XHUOIK, Mf Vol. I. J. O. MDNTMARQOKT. Directeur. TARIF DK» AHNOMCf 1 pOUC*. Ut* lUMtJoO. #I.Ü0 Chsquv tairrtioa juWiupûtp. Ü'1 U dp frMÛit rrdfii-tioa ut DccorUà* pour le* cmwwm i Iftiq,’» terme» N’uas puMlons tentes Priâmes, 4ea.*ul ‘i>uuut pu u* 4*ral pouce. L*'ï sunoti es ce», lettre», envoie d'argent doivent être stress** r uranie suit J* Mbps s ocx. J-esrlstoo, Me. lÆWfSTON, MB., .Tciîdi, U 18*0. No ao. Guide des Acheteurs. Nouveautés. L> t'siiadleu» Ituc N. Lrcialr et Phtii^ Hs»u!1*1* J. K liaaur. f .tmui* caoa dka Voir i »ctumr« A KTHL K BAND». sorti rt ru* couimi» KKNEIJ. A REAL, *i, ru* U*b*t» Bit tut* de 1 ant’i.u bureau de j rmimi* eau» dlm», rbar.f» Ijw .uj.Ve *i Edr lond iWrbrati Voir l'aaBObc*. Y\'B PVLVERMaN, V. lu* !Jlu l*r. Martel Voir i'« nu I kCU.R I* BoIl.V IVubmmi pfiiii Urii-Dbftkii. Kepa* pour *1 -futur». Su Aftdio** Mk*k. Tabac et Cigares. K. al Ni 'A II». 162. r*« U* hou. Y*«ér i **oo«. Pharmacies. liK JFOH9T liUEr.Lr br h. rWr. Ui4, tu* I4*btt*. Voir r»run 0 MMUfiCE A CIE t .ireaa mi U rut Ma lu Voir iiBuviiie Assurances. pgRtUM VUSEULO, Uiim de# “0*1 fotkSc” Vü4r r*MKMK* A MIUXK Kirn i ~4«l«n. Voir 4 W M\ XHEl.li, au t. U. I.M de ÜOltJMRl) A «Hin lAtiMT du \j •1 t-eutb hall V ail I *i>t»j*ie et PI te Voir Canuoct' OU bKASN, W |>.,.a»tldea^ee I.Wbon et Où. Médecins. 1 J W. B-EUF, o*i l*i, ne Court. A ul«un* Vati l’iuwMruff. Avocats. ULTralii|Ur rausdiesiM' est iwdilWtre. I IDOI.H A DKI'.W, Bluck (mirai, «dit te hre ïBt n te c*ia*ï, mpt* >»1 tel Ma df* Ktatei «h. Combustibles. I»*H\ N. WIMD mârcUute te CWrVn r« te B«H te kkbfîkfB Au*»; IM» prêta* *'t Paille Hue «Mille, I.*v* te K*»* *1» rWwill te f*r “Milot ickirtl. H. P. Donnait de Cie. IîOIS .le (il.M FFABE CHAH no SS DIVERS PAILLE ET P O 1 V En (trou rf tK IMiail j K te Ch?e nul Teinturiers. I A MAISON >j*HTIfRV,o»l.y,: triai, répare batte, ptnUl»u* .4 «htte*. «te »4mkbit rt ujemie II* rlui.r«.ii I O B K A L, R? rue M*io^# but} pr* U tu» Ltu# *.lo £i press. 1 I A MCRUIANT EXPki'ASW t«l«dtM«a A»b «4 Pi*rfc. Voir ra»«w,*»M?» Ecurie de Louage. IÙMFB M IW, HAND, mr F«k Voir r&IMK*0>'P Variétés. l*. HA 1,1.. tow». 40. ru# iJtUin rur uu a«ge. IJuai.d eaa rieur i-olyle» revinrent lui annoncer que tout était prêt pour ton départ, il K 1er» rt prit le ebeutin de la tr-ur. Il ae mil en telle aana n.ot dire. \je* riibi» de aa joue avaient fait plane à une ettrayante pâ leur. Il partit. lir a que ton tin tai eut patin le renil de la grand-pore, lui pierre buelia la télé et dit avec ironie lion voyage K ri vaux-lu lai denramta mailrt Alain qui lui préaentn an bouteille ear rf. ii.1 Vuluntiera, lépcntln Lapk-rre U eet permit de luira apn-a la bataille. J’ai I» télé faible, vrvinda, ei ai j'avaia j enbrtsK trop tendrement Uiu flacon nt malin, pvut vire eeraiajr, à llteui» qu'il cm, m lien nt ptaeu de M. fl» Viunoy, lut le grjt.il ciitmin fln vitnt Hoir. A Mli litjitiœal iii pur* t piononçù qi arenieM le majordome XXIII ;«ÿ: I royaux ne jt.'t rsKCtt Hervé t, quitté le (bateau pour ne rendre fl i demeure de Peli> Rouan, le charbon* in. J ad* Hait trrifi* la veille eu UrdJv l.ftrt*, inquiet, mais plein d’espoir. Au 4-6lier, Georges TreruI» le petit fils de ei> HCtgneur, était dépouillé peut-être I: bon héritage, et Jude av^it eo main !oo qtill fallait pour le lui rendre, Maint en tnt l'injuii tude s'était faite :r;goistf, et l'espoir au mourait. Mieux mit valu mille foi* retrouver l'enfant \*4 peidre le coffret dépositaire de la r4irtum de TrecuL George» vivant aurait eu soi» épée jj-î-er Soutenir sa querelle George» n.ort ou a!»œnt, il ne restait plus qu'on I /;.io d roit. Le coffret, u evt-i-dire l'immense du» naine de Trem!, était aana maître liv gitime, et le dévouement de Judc, que vingt année* d'exil n'avaient pu enta» aier, restait désormais aaus but H y avait bien encoie U vengeance, et aupnluM mobile de» gens qui pireot plu*. Mais Jude était vieux. Un i loyait nature* romnoitait plut d'amouf |;ie de bake. i„r vengeance, qui a nul «'attraits pour ccrtaiuea àraes, lui 4 paraissait comme une inutile et triât# eumpetisatioD. Je cherche»ai, se disait-il en r§» lusuvatil ton cbetaie dans les sentiers >»innu*de la forêt je ohetcherai long temps ton jours. Si j'acquicr* la preu* tu do sa mort, et je prie Dieu d'épar ,|ncr cetts douteur à ma vieille*#, jV mi vers «oit assassin et je Is tuerai au .•v.'tu de N*ciéss frémi. Il ne pxivtit foire on pan dans te* |*n»Wê tortueuses ot sombre*, uni de fois parcourue# jadir, a»os rencontrer i*: souvenir. C'était p*r ce sentier *pie le virus maire de la Tremlajr» jX'itit coutudoe de chersucher lorsqu'il H l qnri et rappelait les «ouienir* du pu*- j 'Au lenipeoù Tremlétait seigneur du ptyq toutes ccs loges éuuuii lu j bilét* st tous leurs habitants étaïeul heusîut Le# fftfuê tU Frami-t ont passé par M 1 m disait le viril écuyer. Sous S prétexte d'impôt*, il» ont demandé U j bauivs ou la vie, ci les homme» de U finit n*ont pas de bourse, J kd« devinait juste. Ces ruines c~ UM» Il l’iruvre de* a geo U du fisc, se-» eorvKs, il faut le dire, par quelques /peu Alshonmt*» du pays rennais, parmi lequel* Hervé de Vaanoy se distio* I gu» t a ci premier rang. Si. de fWtchsrlraia, premier taien dm. royal, et, après loi, M. Bêchante il, marquis de Noîntel, ayant pri«, suivant li coutume, ù forfait U levée de l’ina |M breton, avaient un intérêt évident a oc laisser aucune partie de 1a pro vint e se prévaloir d'une exception uni quement fondée sur l'usage. Ils vou bireat forcer les gens de U fotél à sol der leur part des tailles, et ne recalé* rent devant aucune eitiéroité pour en venir à leurs fin*. CVîtail ce *{ue Jade appelait deman der h bourse «mi la vie. Cjuani ans gt*ntil«bommea, leur lu tîréi était aulf*. mal# Igateui^nt érU dont, Irommcs de la foiët, 4is*niSllâtre dans toutes lie alfa »e» que sou cousin avait traitée* eu gentilhomme. Les propriétaire» des aleutour», autferUés par ce nouvel ci empli*, firent de même, et ce fut Uni- lot le tontes part# un système d'atta- J que et «la M»wpr*«*b»«> contre le# mal j lie trcui de la forêt, I»'un côté, l« lîic .-r Au premier appel, il* s« levèrent. Lc ce moment, la teneur se mit de la partie. L'insurrection acquit ce prestige qui u*t à toute entreprise comme un gage assuré do succès. Ca entoura le chef de* révoltés d'une mys térieuse auréole, et chacun eut à ra conter sur ton compte quelque miracu leux exploit. Lot gens de la forêt de vinrent populaires à vingt lieues à la ronde. 11* curent leurs généalogistes, et les savants du crû prirent la peine de rattacher leur association par dva liens historiques et d'ailleurs incontes table* à la fameuse société politique des Frira krtto»$, qui, an milieu do siècle précédent, avaient failli enlever U Bretagne à la domination franv*i*e. Pès l'origine du soulèvement, lot principaux conjurés s'étaient réunis en sociétés secrètes, sou» les ordres do ce chuf qui devait bientôt se rendre si re doutable. En ce temps déjà, les homim s de U forât étaient les parti san* naturels do cette association mais rien n'était organisé Jet mem bre» alfiliés de ptime abord avaient tout à craindre. Ce fat mii* doute ce danger qui leur inspira la pennée d'entourer leur* ac tion» d'un tnyitère absolu ci de ne jamais quitter leur retraite sans avoir le tirage couvert d’un masque. Ce masque était tout simplement on carré de peau de k>up. I)« là le sur nom qu'on leur donna d'abord comme un méprisant sobriquet, et qui, peu de moi» après, était prononcé avec ter reur clans tout le pays de Rennes. Lee choses subsistèrent ainsi pen dant des aimée*», arec diverses chan ces de succès et de icvcrt pour les Loup% niai» sans que jamais les trou pes du gouvernement pussent entamer le watre de leur» opérations. Depuis un temps asn*a long, les gvnlii’idromuitft du voisinage avaient conclu avec la forêt une aorte de trêve, tacite, et rintcudan’ royal, découragé,, avait discontinué ses tlïotk Mais Dé drameil, si* mois avant l'époque oii commence notre histoire, eut la malen contreuse idée de recommencer le# hostilités. i L,'explosion fui ijsrri rie. I “resque toute* le* loge» devinrent diurlea 1» même jaur. Cherboan'er», tonnelier*, nntiieit, tto, iw» b tirent et coniureat la retrait» p«r mammie du noyau de PaUHiatiou. Lit il» tiouvèrent, ororae loujoui», de» chefs et des aime»* le lendemain, la révolte était de nouveau aux porte» de Renne»; le sorler demain, l'Mtal de rinlendant roy il était au pillage. Kit conscience, il fallait bien que de» gêna d» la forêt trouiasvei.t lenr rie quelque part. Il» avaient peur eux la proscription que *o» code* rangent su nombre de* uiaaWr»* d'acquérir laJ propriété, non pua la prescription d» cinq un» qui aclièt o leu meuble», no» pas coéme la pre-rripticn liemcnaîra qui conquiert lee immeuble», iniia nna prescription plusieurs lin» centenaire l On leur prenait ce qui de pire en 61», avait toujours été à eu», ce que le* tribunaux, rois ee «teneur* de juger, selon la coutume de Bretagne et la loi romaine, leur iiraioat certain»ment coueédé, 'j -i.'Si D un luire cote, le t»c leur amenait le fruit dit leur labeqr. tt aurait ialh. oppoMr l’idée chrétien ne n liurs rancunei et U charité A leur ruine mus nu itou dj piètre» dii leur envoya de» »oi)ôa:iU. Ha ne travaillèrent plu», et ce fat tant |>i» pour liais v iiairi*. Le» aol date du roi, par leennil!*», démolirent ou Incendièrent Ira logea qui bordaient le» grande» allée» maie c'était U peine jierdue. la'» loupa lavaient où trouver aillenr» un aui'a il» appre i.aient en nette ii »'ii.demniaar large ment dea perte» qu'o> leur faieait su bir. i _ ,-j, Apréa l'inU njant royal, ce fut Uer vé de VauiH)}' qui reçut le» plue rude» atteinte» de leur méchante humeur. Hervé de Vauuoy irait beau fhiresnya tère de ai ranennr profonde contre lea Loupa, qui, diverae» repriaea, avaient ctueilcmeol mallruitû rsa domaine» il avait beau eu cacl cr piur eon»eiller ta rigueur au pacifique Bicharaeil cha que foi» que, derrière le rideau, U eug gérait quelque meture impilevable, lea Loup» jie vengeaient irimédiatement. On eût dit, tant le (failliment auivait de pria l'offense, que le chef dee Loupe avait ai» château de La Treinlaye dea intelligences ou dea eapiona. Tout ifcemment, Vauoe) ayanto» vert l'a via que, pot.r dot mire IWurreo c» »a racine, il fallait attaquer la Fosmaai-Loupe et sonder In ravin, aon mmoir de Hofiells fut, rlogtqna aprèa, d évadé de fond en noy, et tre lieu a comble Ku marne, lee Loup» n’avaient point d’ennemi plu» mortel ;u'Hervé de Vau lia lui rendaient depuia long temps laine pour haine. cltte c i du Jude et dera Dw* fait et maître (aient Brtto’i avec ti Mail loisir gens finie roourai me de •aprétth ou droit 11 prie q croit t grand» l»** leu Hunai (•et fin d.ut c le non que N nier a savait une parUe de ce* cbosee, il août peu ap|4vntlrô le ipsie. querelle, M J choit ne poo p douteux. Le sonveair de «ou -t ata vieilles s\ mpathiee le por* en les Lonps qui étaient dee comme disait dame Goto® nt d'emphase. Judo n'avait ni 1s volonté ni le prêter l'appui de son bras ans U forêt. Sa mission était dé les dernières paroles de Trtml retentissaient encore à son et il eut regardé comme an cri* arrêter sur la voie (racée parle commandement de son mettre* de s'écarter uo Instant de «Jliemin. 1 it bail heures 4u «tetii» à peu t|iand Jude arriva eu vue de la Mi-Forêt. lieu était en vénération das« tout le pava, et ines gens des a^vutoer» avaient une* dévotion en quelque eorte iquu pour une. petite madone niche était pratiqué» dans lt élue de U croix. à celle vivrjre, connue sous de Noirt-DsBf« de Mi-Forêt, (cola* T rem 1 av lit dit son der iî en quitunl la terre de Hreta* fil n'espérait pi re revtdr. (.4 Mn/iMf.J «i n n ta«t I Vr
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i tXTtnn a* satp&n» rt. ms jf wj r WA' 4 LHW1STÙSPu.iT urvtt K LE MESSAGER L» gJwrBU»1* qui rliB^urut r*Titdcnn, M*.,Jru* articles wf le oa totalisation, et si «cm intelligence est ai borp'e, nous ne le mettrons pli* à l’é preuve.” Les article* qui n’ont pu été aomprls sont le* écrit» reuurquabits de M. U A- h. I) qui ont paru aor le ConMiito tûmtml, eu auj**t de le uaturalieuioti et rbomme qui ne les pi compris est hauteur de ce que M L. A. L. D. nom me tien Urt¥re% »t*r le métue sujet, pu bliée* per le Traraükur. Or, nous croyons connaUro hauteur des écrite du Tra raille, ur^ et noua ne sommes nullement surpris qu'un homme enferme dana un bureau u* u y trouvons rien à redire ce iW que atrkte jiutitxi. Nous devons tout naturelie ment servir le paya qui noos tlonne Hio-piialilé, qui tous ncur fil «i qui uoo» protège. Voyons lemcn tieur aux quatre majasculw, qui sem ble?. «voir de la conscience, e*t-ce que voire bon mis, ai *ou* en ave*. ne voua «lit pa* de servir celui qui fait .oui pour tooe et duquel vous dépende-! entière* ment t t liai*, c'est la nature de ce>. obbgt lioftv qui effraia notre «yni;»aibique oompattiot:. Quelles sont dom cet ter rible# obligations Voilà la question «t U- L- 1 L. O., n’eu pouvant trou ver d« ifûa «trieuse*, en a intenté. 11 dU, par exerable Ainsi, h Cana dien émigré aux K at-lVi», et qui veut te faire naturaliser, doit dire lu adieu éternel as nota de Canadien.... Il doit dire à la Vrance, notre père, je ne voua connais plu*.... I) doit dire a i Çanaf de, qui lui a dunné le jour, je ou* re nte pour mon paya... C’eal fort «t ça devient patbctîqae. Il ra «ansMire que o*.us ouuttoos de bien belles paro les» et qui Kont de nature à toucher les «mira les plu* naturalisés ruai. nous eu disons um.i pour taire comprendre toute la sublime pensée de M, L. A. L. JJ., et cela tuflU. Mais, procédons par ordre. t 11 doit dire un éternel adieu as nom l anatlten. Pourquoi plot q»o vûu* Avec.-voue oeW de vowt dire Cattadien-JVaof'ii*. von» qui probablement tt'avrx j: main ta U France, et qui étc* Angle» de iMioanoe Kctelrx bien wci, lut ».h» •euildex ignorer vu* litre* Vau* «te» AMOUteCAXâMKX^KAilvAl» a, î«4» «km» *oiniue« Autan kim Cakaimkxh FfUS'/àl*, *1 ioi de naluraH«.itioir ne nous oblige oc faire t« eaerifio* de noir* caractère aliorul, et nulle loi drw ElaU-Unil ne qihm U dctiund*. La lllrr de citoyen Américain omte permet «b'•»:j» qui été* né* Angle», noue ne aoawiee obligé* de reoie le Canada ou la France. Il faut être tileo ignorant pour prétendre le contraire. Noua qui laivetu cca hguev, Rouf avoua prit« l« eei niantd'alégeanceaux F.tate-l'nii jutuv le tempe que noua de v iona y dvtnearet, et e'eet tout ce qu'on eilgujit de tan et ooee ecmroea lea lé auaal Caaaâkn qu’on eet Frairçaie uu Canada: et noua pouvooa dire que noua avona eoiuervé ptua de patrlotis mo que M. L. A. L D., puisque noua vouloir» l'avancement do nos compatrio te» partout où ils *e trouvent, et que tvu» travaiiloo# |wur leur doener lea moyen» de oonaenre» Intact leur carne t; re uational, CD leur conseillant le »eo! acte qui peine '.cor donner aeaca d’in fluctua pair faite rcepeclcr leur titre Je Canadien-Friinçale. Mail, noire homme au* quatre gnw »ea lettres devient sublime. Kcoulea Eu ou d'une guiirc, il» M trvuve tout dans la triant poeilioo d'être obli gé» de le battre uvec leur» amie d’au irefuia, avec lea a part-ut», avec leura Itère», leura ram leur per*, leur mi re /_" Et pi s loin Za f, di re qui! u'a pu comprendre que la fa> mille Canadienne, nt* eut Ktile-Vale, est Américaine et et peut tire autre clioen et que, dans I» eus d'une guer re, il faut choisir entre se bellru «outre en frère, un cousin ou «mire ion pro pre SI», «t obliger dentier de sebet trn eontre ion père. Lee deux position» sont triâtes, lioo reniement qu'elles fin t peu probsblee. Mal» ü qui la faute, ni nous en aoinmea rendus là aux l.oi-nx» il aux jour naux qui, coiuree le C* i*hlmtioia, il y a deux an. mame*, il l'»dre««a de cette borde de politiciena de la chaire, qui infectent cet Etat. Non» ne i oalioau fane aucune in «inuation* malveillante contre clergé catholique, en noua terrant de ce mot, pour la riiixon bien simple, qu’a notre coanainune*, et aona mai piai»on* à le reconnaître, aucun Tait u‘aurait pu Hurvir île j>rC*tcxUi A c*«Uc attaque. Au 14M traire, irdre confrère do M**m(JP* doit eavo.r que noua tomme* le» pré* lliicra n admirer l'attitude calme cl «11» j;ae que U clergé catholique »le cettq tille et de tel Rut a au conserver au llilicu de l’on rage* «le# pa»*ione et de» («rcijagtü que l’esprit de parti a dt'cbal» lui eur le Maine, attitude qui forme ali (onliaete «i frappant îiVvo celle de cct* ttdne de ieur» confrère* protestante pt* auxqud» nous faisions alhoioH. Il cet vrai qu’il tri d'usage geacra! du ta» ac enrvir du mot piieet qttVu purlant du «lorgé catholique cfjxwlf cnnt, ce terme ac lui cet pie applnjud •ticlueheniet.l, et nombre de miniatrcd poli-etitiile H d'écrivain* Inique»* d*» (il lin le h temps de l'évêque llookw «t John Milton juequ’à jour*, «Vil ♦30t aenrie, en psirlant du clergé prfi» jetant, et c'cet dan» ce ecn» que noül non* employé cé Urine/* L*« explication» de notre cou frère ne situent rien à déeirer tt, nous ihhi» j iihieon» à recou mitre -?hr* lui cette it terne de fanatisme en matière de re* Il pion et Jo nationalité» qu'd ecrait tW Niable du voir Imiter par un pins grand njmhre de» membre» de la préfet am4 j rictiue. CORRESPONDANCES. Si i Æïï Watcrvillc, M«*., 2# f V U Rûàttcttw% A la vie lie* attaques inipit* an*» qti*llea les Canadiens de WatenrUht aotil eontinaellvment en butte de ht fui, d’un «postal. dont l'ignorance en l i mauvaise foi d'oui pas d’égale», jn comprend* que cY*t mon devoir, coin* i du catholique et comme Canadien, du j solliciter un petit enpM* dan* »OUii i jocruai, pour donner aie* lecteur* un tu faillible moyeu du nuit ut àtfuia d. 1 en fuite tous le* pmlicants «au* euWorfr et. nau» min* ion, qui cour» ni le* côte»» I p?ur se faire de# adepte*. Vou jours, il* w piéeeuierit à vous, tiat* bible en nm» évangile à 1a main, j «t v«m offrent ce livre comme étant fa parole de Dieu. Preoc* et User ce li ru*, disent tla, il va voua enseigner II’ «InmiD du ciel et. do suite, lia Pou i vMint, et, ù motet d‘u»« demi heure, ils Pont tout parcouru, citant à Pt-tour, j ax vous a i abordé* et qu’il a commencé al frigo i di imeèqae Je veux que voue roc proftj viei par votre livret/Wet-n, que 11 bibfcr vient île Dieu, et non pas du diable, Vu plu*, J'abandonnerai me* prali* que* religieuse* et j* deviendrai de *ub t« I on des vitre*. *1 vous me moatreit dam l’évangile un leol texte oui cou* damne formellement un arücb quels cov*|tie de nu foi. Par temple, vout vota» élever fort cm et t contre b eonfei» «ion faite au piètre voue dites que Péviuigile la condamne soit, tuai* niov» trec-raoi le texte suivant H St *on$ omjïnuz put «u pntr*t un Mn» mi/*, Mtriê com/cmcX'Vom* d Dit* «tfww car, ;*»/r eonnaUré *oj* /r/rA&v IHt t ü besoin qnt vont A* lui dnaez." V ou* parler encore contre la prati que eatholique de* prier la Sic. ierge et h saints vos* dilue que celte prie tiquu eut condamnée par Pévangilu. Tro.itts'iuoi dore dans l’évangile h« par le* suivante* JV* priez fut* i* Ale. l'itrrjt rar„ étant mort* ra dea pleura «1 de* jjrineemeat* de «Utile. Quoi un Canadien, un hom me qui a été bsiplinA, et «pii, au jour •oh u icl de w>n baptême, a proral» p:r Ira benelttr de khi» parmi»» i l ta mariai* ne de renoncer IVnfer, a izui rai n à a a pompe» un Canadien, db'-jt', vient .1 moi, h.-u» In IJvr&r1 dé Kilan, pour n»’arraclo*r le peu de M et rlVepro tance qu*d uie rente *»» S/tfnon* Voilà, W. le Httbwburr, la ni iau‘io d'art mliir I.-* préd'cant* *j odat» qui en vei ii'iit à notre foi, fiât à I.)i*u quu !e« v ngf-cinq f.ttmlie» «•.ii»n«liennt pemmuca d.* diflé-rente nation. Les clubs dramatiqu. a, l'orchestre et la fanfare 4*Itu!ian Orclmd ont parfaik muni rendu leur* morceaux. Tout ceux ïnt eu quelque* (barge* à remplir ont rivalisé de xùie et d'activité. Au ctsii détordre n’a été A regretter, et la G^all A n’n point «resté de parattie sur ton* lee visage*. lToe tanne, X pomme dV, ayant été u(leile au contre-mal»r«» lu plot popu* 1 aire de* manufacturea de coton et du tissage, M. Style» du no 1 en a été i liet.reux acquéreur par l,ïfsi votea. fat bénéfice net du bazar est de él 147.15, léaullat qu'un était loin de** péoff. Aussi nou* nou* empressons dV dretftsr Dca reincriftm-nu au comité d‘oi|Mui«ation, présidé par le tU*d. curé Landry, aux Dame* qui ont prési dé an table*, aux messieur* chargés de la recette d'entrée au bazar, à ceux 1 •pii eut eu aoiu des porte», de la buvet te, du tir à U cible, de 1a pèche et au tre» amiiMMuenls no* remmfmenls aux «ibuMir* de Chicopee Faits tl Chi en peu réuni*, aux tnubicien* qui nous i nt honoré «le plusieurs morceaux de cban!. en français «t en anglais, aux j du Us dramatiques de* Dames dirigés I pnr Mme J.-Rlr. Favrcau et Mme A«* I séné Chevalier, A ceux des hommes d*- j s ngés par M. Charles Deimrs, au club a crotale, à la fanfare dlndian Orchrad dirigée par M. J. IVrreault,aux jeune» Dominsi-llea qui ont offert le* objet» i virer au sort. Cette phalange a su tirer j punir dca don* et grâces dont la uat«- 1 r»* Ica u ai géuéfeusetne&t qualifiée», et auxquelles presque personne ne peut résister, lorsqu'elles sollicitent la bien- j faisif.ee et la charité. Non* offrons aussi des icntefciinent* j j a«x personnes qui ont fourni tant d’ob jet» an bazar, et au publie qui est venu j «ou» nider et non* encourager enfin, toute outre gistitude aux Américain* et aux quelque* Irlandais, qui ont si généreuse meut contribué au succès de notre anvre, par leur* doua et leur pré* setter tu biu ir. R. N. Bacoaxd. K.ddtfbrd, Il oct. 1880. M. U XMdttttetir, i Mercredi ilt-rmer au soir, le d du mois j I courant, •même anniversaire de leur j î m triage» M L N arc Use Chartier et I I>atne furent agréablement surpris. A estte océanien, j-‘.uiieur» du leur» oenbritax aaii* m? réunissaient et leur prûscouieut un magnifique huilier d ar- geni ci un plate u) ù fini U du môme «létal. i Prie k (improviste et visiblement j émus, il» répondirent à ladre*»* que M. J. U. ttoa# lut, en quelques mots triM/tt» appropiiés. Le r«>te de la eoi- rée ru po-.v* au milieud'nmuifm*nt« dt* j toutes wrrtee chant, musique, dan»e, j etc., etc, î ci eu n’est que ter* leu truie heurte du ruait» que nous m us séparà tues, emportant avec nous un agrôabi* j souvenir de cette réunion d'ami*. Noue devons dire à U louante de Mme i-iiarlier et de sou digne epoux, qtflf» uni t e(|re qui nous fait peine, u’eit qu’en leur com pagnie, les heure-, héla» passent trop i vile. Jolis. t.H niédaillu d'argent, accordée par r«*j* de l'Etat Un Maine pour U ne»Heure et plu» b die collec tion île ifetblanlerie, a été obtenue pur M. T. L. I’rait du no 105, rue Lisbou, j Letvinlaq Me AFFAIRES D’EUROPE, j Ou ooi répondant du Vtenue dit que I le* nbtnei» angle!» et ru«w« «ont d'o- piniuit que la note de U Turquie uoflrt» j aucune ha»; à «lu nouvelle* négocia- lion*. I#«‘ t abmel anglais suggéra une j di mon*i ntl Mit t.evalv plus ptr* de ('nos- lentiuoplp abandonner celle de Doh i- j gm». l'i» t.uis-qnn.lau! de l*«iri» croit mv- i voir i|«e î!a llolle sV «puera de plu- sieur» dt** jfOtt* de t» mer Kg*#, afin d*mlrrcv|iti’r le* approvisionnements et j Purgant il? l'Aaie et de h II» s Cour- UuitinOpltt. S» !*om «se it*«4l une dépêche de Pa ri*, les |4tie««nue* songent »êi«enee ineet k engager le Sultan à abdiquer. Une autre dépêche va à dire que l'Empereur et h cour sont tré+mé-cou* lents de la note de la Turquie. On télégraphie de Paria que M. Constane, miniatre Je l'Intérieur et des cultes, est arrivé it qu’il doit pré •enter, au conseil du nabiiiet, samedi, dea mesure* contre tes congrégation* non autorisées. Les Franciscains a’ letnands à Kspinsl, ont déjà été expul sé* de U Franco, et les Passion taie* an* glaU A Paris sont menacés du mémo' sort, bien que leur chapelle soit le seul local où le* Anglais et les Américain* catholiques puissent entendre prêcher dans leur langue. L'association des lamtlonL d’Irlande a demandé protection au ford-lieutc •nant. a lut RèpuUiqvt'frtmr'oisê insinue que le Sultan de Turquie e>i fou. La machine à tordre le linge, qui a obtenu la médaille do bronze de l'ex position de l’Etat du Maine, était celle exhibée par M. T. L. Pratt du no 105, rue Lisbon, LewUton, Me. Affaires des Etats-Unis. [Du Courtier tko é»û».) Le grand intérêt de la campagne élec torale contenue à rouler sur les chances respectives des deux parti*dans l’iodi aua, et la vérité est que républicaioaet démocrates font les effort! les plus 6 nergiques qu’on ait jamui* vus poar en rôler les électeurs sous leur bannière. Les une et les autres affectant uns éga le confiance dans te succès, et les uns et les autres s'accusent mutuellement de pratiques déloyale*. Ce*t toute la moralité que Ton peut tirer de ce con flit qui ne fera qne s’envenimer de plus cri plus jusqu'au 1*4 de ce mois, date à laquelle auront lieu tes élections d'Etat, sauf a recommencer de plut belle jus qu'à l’élection présidentielle. Un fait qui parait positif, dans i'Indiana coin me dans ta généralité des Etats, c'est que le candidat démocrate pour la pré sidence emportera un beaucoup plus Sraod nombre de votes que les candi ats aux fonction* locales, ce qui s'ex plique par la popularité personnelle du géoé*al Hmicook et par U défiance provoquée par les antécédents du gêné rai (larlield. Il n’y a pas Ctqiendanl trop A se fier Aces apparence V©«entrai nemeriU de parti sont pins foi ta ici que les opinions personnelles, et, en somme, il y a une grande dose do vérité dans ce* parole* empruntées au Mémorial diplomatique mais dont le» déclara tlona ne doivent être acceptée* que sous bénéfice d'inventaire. Un élément a»*es important qui fi gure séparément daua U tableau est U population de couleur, comprenant Üôfî électeurs. VKeprmt ajoute que ce chiffre représente les électeurs lé gaux, mai* qu'il ne fournit peur le mo ment qu'une base trè* incertaine, at tendu que les républicain* ont déjà im porté beaucoup de ncgié*- de* autres Etat», et qu’ils continueront ce recru tement jusqu’aux élection*. C'est là un des facteur* inconnu* qui doivent faire hésiter à tirer des conclusion* ri» gnu» cusc*. Le* élections d'Etat de Clndiana ont eu lieu, mardi dernier, et noua n'en connaissons pu encore le résultat. L’importation de nègres pour voter aux (faction* nous paraît une choie toute nouvelle certainement, c'est une ino* talion d’un grand prix et qui pourra assurer le triomphe du même parti dan» bien des Etala. Il en aéra autrement A l'élection présidentielle, et il fau-Jia bien alors que chaque Etat *e contente du nombre de nègre» que 1a l*rovidtuce lui a accordés et, comme dit l'IZxprt&t, il est difficile de prédire le »ô.ulut de l'élection présidentielle, pif U*s élec tion» locales des Etats qui impoitenf tes ne gréa. AFFAIRES I.) U CANADA (De la Coneonle.) Ou ne pat le que de ebaugcmenu mi nistériel* depuis quelque temps. Il n'éloit d'abord question que du gou vernement proviocsl U s'agit main* tenant du gouvstneme.it fédéral. On dit que Sir Charles Tu p;*cr songe à se retirer, pour devenir entrepreneur ou syndic du Pacifique, et qu'l! sera remplacé par M. Daiy, Dépoté de Ifa lifat. I. 'Hon. M. Langevlu serait nommé Ueutenanl-Gouvern»ur de la Province de Québec I/Iïon. M. Robitaille ac ceptant la position de Percepteur do* Douanes à Québec. II. Chapleau remplacerait M. Lange vin dana le cabinet. D’un autre côté, l’ilon. M. Haby ac cepterait une position déjuge jxuir faire place à M. Mousseau ou à M. Aldérie Ouimet. C'est enfin uii véritable remue ména ge. On «lirait que l’on redoute, dans certains quartiers, la musique que leur prépare rHue. M. Hlske. l.e JuurmU dr annonce d'une favori armi-afficicltf, que le parlement fédéral ne aéra pas convoqué cet au tomne, puur prendre en crmsidêiaiion les arrangement* concernant h cons truction du Pacifique. U. TUor et uun M. Moliuari, corn me o4) Ta dit dit est p.vti du H-ivre le 2 i|.*tobro, dans le >ul de venir étu dier j fond U situation, et «'entendre avec se directeurs canadiens sur Iss demi 1res mesures à adopter pour lan cer Ici Crédit foncier dans la voie du •ucci i. M. Tlinr est le sou s-direct eu* ls la italique de Fa is et des Fays Has, t jouit d'une g*ando réputation comi»|i homme d'ail* ns. V K LIES 0 KN Kit A LES. tri s. éi.fcrntfttt’K. La rue il Montréal* es:. la rue croyons ui compte le plus ds fils tétégra de cette viils. On en compte >té jusqu’à 87 et de l'autre 17* X eu tout 84 fils électriques sur c rue. XOl IV Craig nous phiqu d’un donna la mê Tut par wa» ruf. —-i'rarklsr Caniner, de WomeUdorf, Finr sylvanie* éveil* lé hic: matin par les cris do son baby, âgé de 4 mois* n couru à son berceau et a v i un gros rat qui mordait l'enfant au cou Le ronge ur s est échappé d'un bond de con i.'hvkn* On ssii que, plus forte et plus jféroct que le loup, l’hyène ne craint »as, bisn qu’dis vivo surtout de chair torrompue, d’attaquer l’homme pour !t déiorer. Eu Afrique, elle br •c roui eut les portas d*r sa vie. Mais, affolées par la vue da sang, les hyènes ne voulaient pas Jucher leur proie, et lorsque les gardien?, armés de feu rouge», parvinrent à les éioi gner, Dr nylon ex pli ait J U avait été jioor ainsi dire écartelé, et rongé jus qu’aux os A*t'!l*E.VT JH'K tC LAC? MfiCANTIC. Dimanche, onze personne» s’embar puaient dans une tbaiouœ pour soien «ire a U itii'oe aux CiuuItère* et pour cela devaient traverser h lac. Après lu service divin deux de» dame» tnaoi* testaient le désir de reburner et tins* li'iitcnl cinq daines et quatre* mer sieura tMMnfrvrqnèrenL Mui* ayant Ml à |ieu pré* U Ou ver&«a la vent aV bifttil *t»r le lac avec ftftur et le* va* gués menaçant d’engioaâr l'embarca tion, il fut décidé de u venir. 1! était trop tard. A deux cents verges de la rive cuviroi la chaloupe chavira et tou» furent précipité» dans le» eaux écnras.uU** d .u*. hc ciel eu ce moment était chargé d’épais nuage* il feis’iit très nui il était »m possibic d’étre nptryi de ,la côte, mais au t cri* poussés par les rvouraitls, une embarcation fut mise à l\au et des per sonne® dévouée* votèrent au secours de» naufrage*. îiiew de plu* effrayant voir que ce •pccir.de. I ctubarcaiiof» était renver ser, cl IA du trinfs to temps appa r a h* déni de* lèu» qu’on mbldl pou rrir saiirir, unu main, un bras qui *o le» d liant vers celui qui tenait pour le •suvcf et diKpurau-JUfnt tout aussitôt. Lci cri**, le* nom*, !t* recommanda* lions, tout confondait «aire de malheur* ux oui péri, U** corps de trois ont été retrouvés, l.a désolation tai grande dons toute la paroisse. NOUVELLES DU CANADA, QMbtcoir via-à-ti* ilakt. Lavent éuit ai f>rt que M. IVK'vu, a’eat noyé avaut eue l’on pot venir à «ou arcours. Il lul«*e um fem me et ut! enfant. A «haut wursAi^ Satin di aoir, II. T. Grenier, employé chea N. N. Mo v Llmmont a été brutalcmei! rl Lkhe meut assailli me Sainl-Vî.-tier par on* bande de huit vauriens a» iu*« qui latent armé* de couteau* ri de mahia de fri. bu>4Kkk, Hier «air, au marché Ftula.v il y a tu une bagaita e» règle% entre quelque* match t*. Il y a eu ptuHcurv blcafti*. I.K UBl'KTUK A J.ÛVIS. LVu juélfl »«r le iKMpiJobr Kre***iuaUk «aaMelué à bord de la barque Bcsphurus Michael Lynch, a été terminée samedi. Le jury a rendu un verdict du »iwd:i evluntai* rc contre Lynch. Un des téiuoiiui, nom mé J oh ami ilarnH, a jur jvoiitivement que Lynch a poignarde Krisweluaki et que le couteau était la prupnrté du pnsoni ier. I* Dr Lacér é a auvai
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prouvé que U blessure a «H*» fallu par ttM arma semblable À celle produite. Lyncb a été emprisonné, Il subira mai procè» pendant le* ai* se* etinii nellea qui s'ouvriront le 27 du courant. Il aurait dit, lorsqu'il était -n charge de U police du havre Je nemsrap pelle de rien, mai* il parait qt e j'ai com inii un grand crime et je nsi rite d'être jorni. Je ne crain* pas la déportation, main je «'aimerai* pa* a être pendu. Je j voudrai* btfti que quelqu'au vit me h*- i gef une balle dan* la tête.** avaU. llicr apu-s iul ii, dit le 1 CWrr/cr de ce snir, VI. Côté, du fau- i bourg Si. Jean qoî porte de la bière à domicile, pour m rmbmiloti leur de celle ville, s'apprêtait a mttia ion i cher al *nr une voiture dann une cour i iur la rue d'Aiguiilof» atîo d assister u j ut enterrement, quand il a été brutale- j mer i assailli par uii nommé Drolet de St, Sauveur qui Ta frappé la ftgute violemment. M. Oté n-î voulant pas frapper »on assaillant n\it ton? coté de le saisir et de le «aiot-mir jurqt'à l'ai- rivée de la police, qui Ta traduit ce ma- lin «levant le I tecorder. f a* pi oeê# a été retni* a demain à la demanda de !’a* j vocal de 4’aecueé. Montreal. (Du f.Wrrrvr) Kvit.BAiioy. Entre liait et neuf heure*, dimanche star, le.*» émigré» qui ont lait U trivviM à bord d 1 Polj/ttê* *mh tout arrivé» à U jonction de* Tan nerie» au nombre «le 270. l oua «ont reparti» pour roues!. I.A VInu.K Hi*TOJi»£. Lu» voyou» continuent leur besogne qui «umsisU1 à i innuiter le» personne» qui sortent de j l’églIMl aprèi les Cérémonie* du soir, j On devrait établir nue polie»* Secréte j spéciale pot mieux prendre le» coupa- i b le» Un enfant do cinq an» jouait d«r t-ière une voiture de boulanger à la l*te j St Charles, quand le chenal r*cu!a tout à coup et l'enfant précipité sur la rue eut un bras fracturé par une de» roue* «lia véhicule. t’HKf’AltATIV» rot'N t'ilïtu. J«et personne* qui pasernt aur la me d*-* Corn ruinai rc» pcuvrM voir une bande d’enftut» suivre le* voitures chargée* de chai bon venant de* différent» vais seaux et ramasser Km morceaux *ju i touib ‘1,i du véhicule, en mor tant le* «•(de* qoi conduisent «le* quai» à la rue TitfUTifB i*K *t i« I timamlie i natta, on nommé I)« a» y eni allé dm* i la cour «le la maison de aon U ai* frère, I •ur la rue ht. Maurice, et montant aur une voiture il ae pa*»a au c**n une corde j dont r«xtréruité était attachée à un aol»vvan et m laissa tornlier dan* le vide. i Heur uscrotnt peur ce pauvre ruaiheu I feux, le beau firr© arriva il loup» porrr couper la corde, ihaty en a été quitte j pour une contasion au cou. Ottawa. On a apprit*hier U mort «le M. llopkifi», qui était probablement ie doyen de* homme» public» «lu Canal» Il avait 9ô au». î*» barge» ei autre» vaisseaux tout à pieitdrti de* cargaison» de li» ci» À la Chaudière pour le* divers marché» «le Québec et de» Ktata Uni». Bltarbrooke. —William Gray, accusé du meurtre de Thomas Mulltgan, commis pré* «le Scott-lown, a subi son pr«x«r à la j Cour du Banc de U Ruine en c**it« ville i «l a été trouvé coupable. Sun Han- j rwur le juge Dolieny l’a condamné à être pendu le 10 décembre. Ue juge était tréft-êrau. C’eut la premure **n tence de mort qu’il ne voit forer de donner. floral. txz HKLfJtcxrrtTiut. Lundi avant midi «tous pêclieaia, du nom de Raihier, travcasicnL en canot U fleuve viv-a-vi* n»Ie aux Corbeaux, quand il» aperyu »nt à quelque dulanc* un objet noir qui ae mouvait dans l'caa. ÎUt dirigé tent leur canot vtr» cei objet il quelle ne fut pat leur »urpii*c quand il» vi rent un énorme poiamn qui, la »éu hors de l’eau, respirait Ja gnruie grinde ou verte. L’un «Je» deux pètheui» lui mil le bout d» aon aviron dan» U gueule et la poiaaon plongea iminédieletnent. Quelque* minute* après il reparut plu* loin s’en étant approché, Ies|édbeura i coBsUtèrent qu’il était k moi ié mort et le capturèrent C était un magnifique marsouin qui j «osait 7ô livre». Un aup pose qu’il aura suivi quelque I Aliment do mer. comme t» fait arrive uouveut, et qu’il aura trouvé la mort da l’aau douce. Il c*t visible chez M. Viante. barbier, de celle ville. NOUVELLES DES ETATS UNIS. Uwlllon Kom iuviLoa» non lectcuM à lire Uj gatd« des uihelOit** ipw* imxsb j ublioits »wr noire première page, o(l»iicc. Venta doue ton» à ’J kiuro* préci té*. U. Clrio Cliirlraud bilit une maison de 3 étages datif le fuitiourg St. Uœli de LenLioo. M. L'irie Char ItaaJ tort, dont T à 6 semaine», trait logcmenta il lcttT. Ai if à i*eux qui ont bc-foin de as iogrr. U. Cbxitran I pot aède déjà une jolie maison ilana 1.1 mé mc pinie de la tille. l>eu> leltrr», unt ail renée à M. Augustin Oiranliu, rua de la Heine,St. Hoeb, Québec, cl l'aulra 4 M. François Tremblay, Ste. Claire de Québec, tout retenue» au bureau du porte, pour fiai* de port. Trait autrei. Itltreu tout également retenue» au bureau de pirate, pour adresse» nue 4; cea lettre! eut a Ire» aée 4 M. Jowq.li Coulure, N'ortb Uilrf, l'autre 4 M. 1*1» lippe Marsoai, Cabel tou Mine, et la troisième 4 Mis». A. D. Ireanott. An» il qui île droit. 1IM. liliHiin Je Cie oui obtenu lo contrat pour fournir le» épicerie» aux pauma de ta ville. Une pauvre vieille femme, du ion de I-oirg, était, lundi dernier, 4 quêter pour former 1a tantum de cinq piastre», afin de faire sortir ton garçon da pt won. Un p*Ut garçon de Auburn a cou pé acridentollent tnt le petit doigt. de aon fiére, aeee uue petite barbe. Le docteur a dû faire l'amputation. liera ru Atdrew». .le Auburn, a d4 répondra en cuir, pour un matant unr nne feu»me qui logeait dan» la mi me maiaoa que lui. Châtie» Smith, d ira une prome nade eu foilure avec en ami, «'eut fuit voler le contenu du «on portefeuille, une nomme de du à 70 piastre». Com me uca souvenir» aoot confus, U lui cal très difficile d'aider la police dan ne» recherche». Apre» un combat un règle, quel que» ouvrier» ont fait U capture d'une anguille mouet ra Ce phénomène ninu rail 46 pouce» da longueur H 10 (mu M» d# circonférence. Nou» laiuon» tu Joiihtal respon sabilité de celte noovi llo. Un homme de 5(> lui» à peu prêt, •a femme, «a betle-mèin et ara deux eofaute oui passé la nain de vendredi 4 samedi à la station du police. L’bia toire de rwt:« pauvre feuille, telle que racontée par le père, est. celle du nom bre de victime» qai m laissent; tester par de brillantes proroi taea. Il dit avoir travaillé tout» l'été à icorcer lia boit pour deux individu» il» Fortliud, qui w sauvèrent sam le pajtir, quand ton ouvrage fat Bni. Cette malhoemusa fimille, u part la trajet 4 pied de Vfeat (Iray, coi le pi re travaillait, à Lewitloa, te proposait de se rendra de lu mémo manière à sa rèaidenee. à Seannostt, une distance de 75 mille» à peu lue». Avi» 4 ceux qui pour -aient laisser tester par les pameuar# des vmbaa «heure. Un cheval, uppailioaiit à U. Joi. DuLuia, prit l« mon ut déni», tur la rue Cbuatnut, mardi dernier. Deux en fante, l'un, le fil» de M. Dut»!», et l'au tre, «on nereu, w trouraieut dan» la voilure, et ont itr rué» eut le pavé. Uenreuiemeol que le» autre» petit» malheureux c'en «ont «uivcn aveu .lea ennluektn» mi» glatit!» quoique duo toareuaee. Blddafbrd, la L'eau eat lellement b tien que leu manufacture» ne fonctionnent prie* pie a» La mi-ère e-ai, et cottatqspoco, dan» on certain nom leu do famille». LVgliac eat actuellement en priaie pour demander de la plaie ai boa Dieu. Celle Minait e, no i boni prêt rca vont viaiter no» étude* ratboiiquea. Le» oint* cnnUmieul à noua une» ner de noBfîlle* famille». Maigre I* j*u d’oimigj qu'offre aujourd'hui Bid leford, U r*>ua arrive chaque jour des nouvelles rcimci de la province il* Québec. Dimanche, le Jo de ce rkh*, on a l'ImiDutré, à noire église. lo •aerrraent do baptême il me Dame aniéihaine, récemment convertie au citholidetne. Il y irait: foule. Il est pr-uiblc de voir tant de no nailonaus, traduite devant ta cour pour lia petite* et mitérâble* affaire, lequel lia proviennent presque toujours dt l'inUmpérMice. Le* «ttcierf ont fait mli'i tra-w aur J'In'U'u -h débitants de bollson. Vu tinte acculent cet arrivé, sa redi dernier Un jeune h cm me, fil* lie M. Dames» COU, étant jlé à U pé che, pria du moulin i vapeur de M, J». llobsuii, a été trouvé, dimanche Matin, mort, «a ligne à U ma a, «tend» i»t le doe, il l'endroit mime i)ù il pt cirait Durant la nuit, l'eau avait monté de f lusieure pi (da, et, quand on le trou ru, en eorpo émit noii'crt de quelque» finieea d’eie. l,e malliaureui Otait sujet à dea at tiquea J'ifilcpsir. et cela esplique Ira or.uata de et tnate accident. Ou ac plaint beaucoup rtc ce que ba dépa. tentent del porter ne noue don an par on employé de notre nationalité aour aervir lea Caandienf. Sur le nom tie d employé» qui eonl à noire bureau lu poatc, un faoirine de notre nation» ilé, pouvant coi prendre et être coin» ■jlia de» quatre mille et quelque* conta Canadien! qui hibitcut Hktileford, ne «liait p- a déplacé, Noua dévoua cependant avouer que litre mailrc du poste, M. l’ilibury, fait nut en non pouvoir pour noua bien .îrvir. Uaittloiianl que non» aoiomea ,-t V j dana notre cou veau local, rve (lirai ut, une abonnés du la ville, qui ne réu nit pa» recevoir lu iltuagtr ail bureau II po*te, voudront bien venir le réel»* nmr à notre bureau. Nous tetena i no i ni bureau de 7 à heures du aoir, afin lr donner plus de facilité nus personne» |ii ne peuvent venir chercher leur jtornal le j uir. I.o, abonnements amont, il l’svenir iuyéa au bitreeu. Jfdw London, Oonn. l'n vieillard, icndu lirai» par U Si luron, s'en allait enr la voie ferrée, n 1 a rencontre d'un train qui approchait i. ouïe vit:,se, loiaqu'on le rtinaasa à icnilié uiorl du coup qui l’avait fait s» imger pour faire place à la locomotive il lit qu'il avait autant de droit de uur cher eur la voie feirie que n'importa quelle locomotive, et que jamais il re i uVrail d'un paa pour faire place à un Ituin de chemin de fer. Gumbdon, Ho. .Madame Miller, âgée de 73 an», a'uat suicidée, en se pendant à sa cou chette. Dana une lettre quelle a laissée, elle dit s'éire d >uni la mort de crainte d'I Ire de quoique trouble. mi River, Hue Les liraerands de le manufnetnie lit r nard se sont remis s l'ouvrage, avec f ic.suranné de gagner un (alairc égal à celui dn passé. l'n petit garyoo du 11) ans, noir nié Connully, est disparu de la Keieori de ses perimte, depuis quelques jour» on croit que le pauvre enfant s'est noyé. lawrence, Km j Flora Gove, une femme «le mau vaipca impur*. a’eat auleufée en prenant du poiaoo. La mirôrablu a «oa mari ei I un frère Hiver b» H., KaachaaUr, N. H./, 1 Vendredi derniefj» 1er octobre, ni nommé Jean-BapUite Blanche: a j il: amaaainé à Ma ne licite', N. IL, par ur nomial Pourra. Le défunt* connu g’néralefunni pou* le nom de John blanchard htta#e, dit-ou, une huccrtsioo de #1,000 n $1,200. Biancbette, aecom pigné de George Lawrence, Edouard H irringtoi». Joaepb De*j»rdine et Frank Mort«e»’j, étaient près de l'auberge de J. li BUathelte, à parler, *ur le trot toir de la Bandv» Canadienne quand Fdwari l’evrer*, Dénia Quii.u et Jerry N1 erra y aortireut d’uuu auberge votai i» et vinrent auprè* de manchette et w ruèrent »ur lui, celui-ci le» trpouana le raque h)»eri revenant â U charge I* «ni belle lui dunua un coup qui io coucha par terre dana ta chut» i'iwera br aa une bouteille dan» «a po le et l'un des morceau i qu'il lança sU avatsugt* ‘|u'itffn>nt tn«*uur* RICHARD MERRILL i P»«t* qui vtutani: i n»rtir*r un bru» i liaUllruo-nt et. t lilt t r .1 l of. n.ar. hc, i v uf m~tvi4r taur nttwk I d «»l*t htarr * im»U*s *orte«. f*aUff‘lr, rirai «t'imvrtr use txtuti^oe itr utllrur su Oain fie» Duee Lincoln k Chestnut J «U u-'MUS 4u Ma^aaiu b qui mulet 'tous pi\»u rtr iili hatdils* eut tu.n ma.*t et» qut IV t»rugrroDt uVmuin pus lieu lie 1-f^r.lUT li-ur rfr.pM __ DERNIERES NOUVELLES. Ï.W nouvelles qui nous arriver;!, au moment de nictlie «ou* presse,donnent une majorité républicaine de Ï^,OO0 voit; dans l'Ohio. L'Indinna est aussi républicaine p*r mie faible majorité, et l a W'si^+L Ynginu est démocrate. Nom m* pou»ion* donner 1* rapport J«’H llllf que U semaine pu* lutine. Petite Gazette. Noua sommes toujours heureux quand ukhih ponton* eigtulor l'avaiHC ment d*un ompatriote. C’est donc •vwi plaisir que noua pouvons ttnnon Mf .1 tou* soi lecteur* *t tttu Cana dien* du I-ew ni on eu particulier l'éta bliatenitnt d’un tailleur de notre natio nal:) é au milieu de nou*. M. liitljr vient d'ouvrir une boutique au coin de* ruea Cho*tnut et Lincoln, au ilmui du .Magasin de II. John Le* daii. Comme ce monsieur est reconnu pour être un tailleur d’une grande bâ ti loi é, il cet à espérer qu'il aura Ten couiagcmem de tou* «es coin pat note*. Ave* von* besoin de bonne* Va lise* Youlei-voui prendre maison «t voué» procurer de lioo» Meuble* et dea l*ot en de le et 2ndc main In vite* rouf vo* atwi* à souper et manquer voua de vaimelle Voulez-vous enterrer un membre de votre famille, et dé»Irez vout un Cvrenti) de n’importe quel pila Votre Muehine à Coudre est elle •n mauvais état, et vou’et-vout l’avoir réparée allez chez MM. Blouiu A GuütQ«t, rue Lincoln, port* voisine de la pharmacie Martel A Ci*., et voua pouir*:* vou» procurer toute* ce* cbo*e« à beu marc ht'. MH. Illuuir» A Guilutci achètent au**, Ica vieux meuble* *t Ica po£k'«, à de* ucaditioB* tic* raiaornialik*. N’oubtiex pa» d'encourager k*a per sonne» qoi annoncent *or I* l/iuArfr, surtout «Ma aont de* compatriote*. La meilleure place pour acheter le Charbon, le Bots du Chauffage, la Pail le et te Foin eut dus 11. P, Dormait «JL. C»e.f rue Chealnul.
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CAUSERIES AFRICAINES, fïéryville, (Algéri*-), Mo» chef Me**K'fd\ Ko api ornant votre naissance, j’cttl 1e prie de concourir a voire existence et voe fondais are, ayant accepte me* èchet je songeai à me créer «nu position. Je ne vooa tramerai pat, a ma tuile, à travers ma vie plut qa'accideatéf, waiê je vous préviens de ne pat élit éUmik» si, dan» le cojr* de met cor reapondanoet, vous rencontrât suivent daa expressions telle» que quand j\ I laie charpentier,, quand j'étais cooduc leur de tuok-Wi au IVxjt, quand j était comptable, etc., etc. vont oompreo j drea par là que nombreuses furent me» j professions avant celle que j*ai mainte nant, et qui mtra, je l'espère, la demi* j r*. Je tul» terrent major à la Je du le de la Légion Etrangère. tenant garni •3« rn Aigêrie (Àfriqi»e) et je vaut roa» apprendre quelle» vicissitudes et malheure feu» à supj«rter avant d'tn arriver U. J'oublie pointant un dernier détail, sait non le moins imporUnl. i J'ai parlé de ma naissance, de mes goût» 1 d'enfance, de succès et non de ma personne. Je répare cet oubli. Sacha/ doue que j'ai vingt-sept an«, et cinq pi«-ds huit |*>ucc» je suit très* brun et assez, fort; je porte moustache et barbe au menton j'ai nom Jaseph •1 je croit ne pat en arenr l’air. Votre curiosité nati-Taite, j'eutreprend* le ré- j c.*t 4»* met dé buta dans t'armée fran •euteitt dan» mur» récit. Je quittai» U>ut, parer U» amis, momlf, «le., peur «»nq *t i i* car, à mon Age, r.n* ici» efciç^gf dan* une canif m, tl fs liait coûte que coûta v demeurer. Mer ré détrôna furent assw. «ombre» et ‘a vous laisse te soin d: le» analyser. Marseille, je fus enfermé avec nuclquce autres dans k rieur. Fort Si. Jean, qui ferme i'entrée Je l'amirti port île ctlU: v ite, et j'y restai tient jonla. Le soir du premierjowr, je regar liai la mtr dam le lointain, à puebr, apparaissait, comme on point noir à rhoriaou, le d.-àinau d'If, rendu célé bra par le rosau Monté-C-brJeto," d'Alexandre Dumas, père à droite, an long filet ouiv» «avançant «lana la nur, marquait te» travaax entrepris pour la conrtrvietîon du nouvcait pont de la Jolietfc plus loin, bien loin, quelque» vakawta* fniernst-opiqura *e montraienv comme auuat de |wlilf* ladna gr*e* sur nu c iel bleu. A me* pied-, k tapage ordinaire de tout port roarki'/u* ici, un vatikr eide, sur le* quai», son chargement rte Uiuiiia là, ua autre ae débana**e de m. cargaison de tonaeaux de ancre plus lotti, un grand %ap* ur s’apprête à lever l'ancre, lawdnquu aca cAU* un p»quibot, ve nant de Chine, tâtonne et m’efforce fi'io tester au beu pr opire. Entre loua r«t grands navires circu lent un grîtr.d rom bte dVrobmai ions de tout pure les «ut* chargée* d’ors» gra et d'autres fruit», que leur* proprié- Iaires oflreut aux voyage ira, dans ton- lea les langues du monde et avec ce •on de volt particulier sut gens de U mtr le» autres, montée» par du vital pécheurs accoinprgués de leur» enfanta, nmeui/cni oUorgits Je poisson* de tou tes espèces la pieuvre montra m>m coi p« uolr à travers un Us brillant de coquil lage» entremêlé* it’éerevi«»e* et de ho mards. Quelques prou tueur», par d par là, touriste» anglais t« américains pour la plupart, sont mmeh déminent elemlus tuf lea siège* rembaurté* de quelques chaloupes, et regs d» lit h* tout d’un air in different. Lentement, lu nuit s'approche U grand navire est parti et disparaît peu A peu du côté de U haute ruer l'autre, venant de Chine, n débarqué passa gtm qui s'éloignent 4'un pa* affairé le* ouvrier*ont f.gign-' leur» demeures, et le tout commence A prendre celte teinte Indécise qui nVst tii le jour ni la nuit. Mwi regard aval! celte intensité rê veuse qui s'accroche à ou objet «ans le voir nia pensée était au paya je re voyait lui miens et me rappelais iea der nié te* sccnra du départ, un ami me serraat la main en détournant 1a U te pour me cacher ton émotion, un frère m'accompagnant frllemicu sèment A la ?;are, une sœur. Qu'est-ce que vous j ailes-lit me cria une vois a* se?. «ud«\ l vous ntauqut-z :i l'appel. mire* mat ger votre soupe.*1 Cet ordre énergiqu» me rappcia A (a réalité j« suivis U sergent et, peu aj>r»‘ je mangeai* ma j première soupe. Quelque* barb.-ela, flot- tant dans an bouillon maigre, dt-oi t»* S gc.1 d'oignons, une petite pomme de j terre, une demi feu’He de chou vert, et j un liés léger morceau de viande furent J le régal que me luo-ur* celle bionbeu* reuse soupe qui hi époque dans ma vie les autre» ne me laiiueut que de l'indif férence, sinon de dégoû:. Je passai U nuit, couché sur un banc, et, le lendemain, on inc fit balayer la cour, car j'éUis commandé de corvée, j Ainsi «écoulèrent nu i dens jours de j passage X 11sreaille, et fus réellement j joyce* quand 01 annonça rembarque- ®enl. a1 Nous étions mi quatrième classe. Pchii quelques sous. /obtînt «l'un ma> telot, bon enfant, /insigne faveur de couchât dan» ton hamac noir et cra» •♦a*. An lieu tir rester sur le pont, je |)i*ui le* trois Boit# 4e U traverse dans es cher bam*e ioton de cavalier* et une voilure d'ambulance. I n V/Uime, perlant le ro«tume oriental, JcrRu-mlit do celle voiture, accompagné de quelques us raimuls, prêtre» «U» pays. Le condamné *e dirigea tiar-yoillemi.'M vers le po te: n, s’y ado*»* «U maniéré à foire face au soleil Isis’/t. On l'iu ueha st, sur un signât donn/ par l’adj-idant, une salve 1 île coup* du fusil» retentit, et le coo- i (la nné sVbattit cntuupt onc masse. Le tnt tb'ciu a‘avança, comtal* que la rie e’élan vusolée et jugea inutile d» faire do.ipvr le coup de grâce. Les troupe* (kr.l/rent alors devant le cadavre, qui fut (ivre à sa famille, et tout rentra duns le t-i fonce. *‘e restât kes ému, à la suite de cetto fusillade, la première que je voyais et trois jouis, parafa à Orsn, furent gniéspsr le souvenir de celte etécu lie n (.1 t(HtUn WW.) Reproductions. AOHICDLTÜRB (0» lu Uirêdttt U* l Construction 4s* onriot ot oUkloo. MnHr.) Jcornuum* à ('en Jt-us t» (ficurirs. Apr*n avoir établi le* qu'il faut donner h leur cage pour leur procurer toute l’aiaarro, totr.e la aécoril** ei la (Ktiubmé que tb*~ mande leur dralinelh>n, il rat d'autan plu»* nwerWaire dentier dans le détail des construction* fait ueures qui leur reut cca avantagea)., cju'elta acot maiita connues ou plue wtgligéca par le* cultivateurs. 1.A salubrité de* écurie* doit être «ai* ne i exempte de touie humidité ainsi il imi doit pat être vtrfo&eé, ni rut'ine terriwré d’aaeun côté. Il suffit de In tahlir, autant qu'il est |>o«»iblr, à en viron fi à 7 |kh»ces au desaut du uiv. au du terrain environnant. Kt «ne i- j car in était tei ra#*ée ce idutûutu côtés, Il acrait indispensable de l'ôoler de la rastoère que noua l'indiquons dsnc Ici présent numéro de la Ga&tt*. ihs Ou»- j jptff aou» le litre Sa» «buté de* bâti nenis ruraux. b: «ol de* écurie* doit é.rc pavé, et an n,oy en de aou élévation au de**m» du tîriain environnant, il sera facile do dbpoarr leur pavé en penle, da manière que e* mille* de a ibevaax s'écoulent naturel liment nu dehors et la plue ptoii.plLtiK til possible. Il faut ciiMip que tel écoulement toit dirigé atu ai»:, foww fumier, ou dans un tumpou d»p«*é à cet effet, urtuqn* Ira urines us soient pan perdue* pour les estais. U faet donner au pavé de* écuries un pente «le 2 à pouces depuis le* mingeolrea juHqu’à la rigole «pii ron do t Ira urines à l'extérieur, et une pen te on peu plue farte ô cette rigole, afin d4t erélfrer l’écoulement dre urine* qui s*y y&iaisteot. A ces deux précautions, M.ie-siitcs po tr assurer U salubrité d*uc9 écurie, il I »ot encore y ajouter celle d’y établir det courant* d’air capables de renom vd rr continuellement celui que le* che val x consomment par la respiration, et haa-cr l’air ntepoltique (exhalaisons gai «use») midis exhalent par hi trant plr 4ion. Ce démit r c*i il maUnti), loft qtT*l «ut trop tonccwné qu’il lè ve ta plancher et ri» pourrit le* bon», ta* ouverture* «ioliuùcs k produite ie* entrant i d*al« doivent doue vira parti cut èremcnl placcès au dessouttiu plan rbfi; cl nfio que rie» nu puisrt eu ai lèU r l'effet, ii faut que le plnndiiM «Ut voii ou nu moins piaf.mué. 1 a» courants d'air seront d autant acti'* que les ouverture* amont uioin* de hauteur, «t quYUc« feront plai da pim directement en face le-- une# de* aol es. Nou« reg'irdon* ta coaat uc tiot do ventilateurs dont IVuirée cal platée au niveau iutéiuur du phiehtr coo nu* 1# meilleur moyen que l'on paisse employer pour maintenir la pu relé de l'air dans les logements det a niai aix domestiques. Indépei)dammeiu det oui ti tures dont •oa* Tenc-ei de parler, les éteries doi ve»» aussi avoir de* feinHn t, afin d’y obtenir uu«- lumnro- Mtilisanu pour la *mn* erv ai tan de» yeux de* chwaux cl faciliter leur piftaement. Kllea servi» font auaai rt donne» p*-*age à l'ulr on phil jut* déplacé par la Ventilation. Dîna Ica é^uiir* de l'agncKvltme, on pont tait peut-ê tre écohoteuer la dépen» »t d i plafonnage «relier de leur plan cher mais nous regardai* t-oinme in dbprqsable celui de la partie a« de» tue de* mangeoires, sur une largeut d'environ m pi*d«, afin ds faciliter U propreté intérieure *>i uét e%*alrit a la anal*. des Uie vau D'abord, ce plafond favorise, tteiutin» ou fi dit, It déplacement de lYo tué phitique «;on lUrtix 1 ar U** detti honuètra travailleur#, preive* rue* bijoux et •eira*-!*» dnn» *o pièce niai uc. L'diiirier ne *ouml!n pa« il d«ta ch« ta chaîne et «a mor«ti«, et, Adon nant il l'apprenti l'itrrc, va ixwter ça h la boni gt abc il parait que la «laiton n'eai pu ti va «ure. Kr.tl t deux niuia jimm nt c’ô*l lot... II y det »ie *lri qnVio ne l'a vu Oatif*, quel quartier demeure* l» dune Toïinier quartkr A» U Idm de mie), n «t vrai, monsieur, ii e»i tir? difficile a>n procurer de nuuvni«*a. T*', te etmduia mal, tu te grm Mu Tu bat* ta jeune femme KH* rltirilw à te donner Je butta wusriU, lu nV*« iti»> pan ce* pamlif**.* Je ht Lui» ï La jolîo .Mlle S H... a uu jriiffnu il'KcoiiN qu'elle tolore u toute Tjeuri*, J •ar net éptolea, et «tout il lui cal im- j imeailiic tic eeeoimr le joug voire même H table. r Coma C quelqu'un «Y tonnait de ccttc j affection tfiaunique «Tau chien pour n maures* Parbleu ttt« 4e H. H. ItKABCr. CIK IJTWtBTOÎI, MK. Iw*i» **r$lac; K>U de plu, épi nette, jmwbe tt.Hslff pMMuK-ji. P!*w WilctUX r» latte*. uk sors pou b uhxcffao* 4|MhliiM WlencKIr planche l-Jft-Weu»*«di'« tmiiUV» «rrf «utn et pi«>t»|v Mtade U prit U» pdi réduit». %umu SCR LA RVK MA IX, AA, MILLER itflMrr d AiiniAnci eonl r**U* F»rti,k-sAVo\e et «I»* rtrre.eU*., etc-, «as phi* t«u pri t de la vkilr, MUE CBS SM 1JT. MAGNIFIQUE MAISON DE PENSION Ul>ltt une atmdleaae d»U# LeaUUPi I«mh par akahie pkovost fdatr» l i in* Cbestitt». prt1* 1» îdiîtrmet-fc du Ur, Martel Bubrii latte. 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PAPETERIES 1 S v„ Plis tellement Iteduita Que uuiU 3lai«v» 4v Ce çjenre daot Lewis ton NE PEUT I.IXU VA1H B COM PÉTITION. DE. L J. MARTEL Tiendra son Bureau Au dessus de la Phaimacie on il SERA VISIBLE O* 10 h. a. m. a I h. p. m. Di3p.in.il p. m. L. J. M AUTEL, M. 1>. l'I.KIC CHAK"KAND