Le Messager (Lewiston, Me.)
September 16, 1880
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\XXTKk£D AS SKCO Vi> CI. A SS il i TT IIAT rtk AT LSWLSTOS FVüT Uf tlC/!.\ LE MESSAGER n LeékUone* qtrf nn*nt kur une Iran» rumoir leur nouvel!» **ire*»e. Tout** rom fcpotd* tire* detrvnt no\u être adre*»*e* (Jf iu«.nk:*« A rm ooc' »oti» k» rere tl»u* l.umlt M»k, kl l'on «lv«ini «|üe JW Aoknt putil l*uc U n. BXtCVTt ftU bureau du rr tout vmiraget-n frauçai*, tri qui» Blmra fie toute* •ort*», CirokinM, LîTree k rovstltutka, Car te» daflalr*». Profriuimr* rte., etr., s'il prix le» pïu» f-üuiu Le krnuftr e*( en tente aux l»la«>n •ieur du nature à blesser leu opinion* politiques d’oo acal des auditeurs pré sents aussi, sa vois fut souvent cou verte par les applaudissement* de b foule qui s’était rendu pour l'entendre, et des reinercin'.enta lui furent votés a ver. enthousiasme. M. Normandeau nV#t pas au orateur de parade c’eat un Itoi^un pratique qui a un butn au* Indre, et qui Ji*peu*e toute son énergie pour b réalisai ion de son idée patriotique. M. Nornu.ndeau fat de pins on patriote sincère, qui tra vaille. non ü st* donner un nom reten tissant, mai* a promouvoir par le» moyens possibles et légitime* ira inté rêts de «es nationaux. Honneur h ce patriote aincére, et puisse le Ciel nous donner un grand nombre de Ca» id>ns *2 celte sorte 1 A prêt* le discours de M. Normindtao, M. le pi «aident, ayant prié d’autres ora teurs à adresser la parole, la fut le aj* pela à grands cris le Dr. Martel. Il est inutile de dire que! déb ours j nous fit le Docteur ses talent* te-atoi- Mrs et aoupaltiot.snie sont in*z connus pou» qu’il nous soit perml* de n’m pot parler ici. Si non* n*eu*nona apcryti des f gnre» essentiel lewtrHl républicaines dat* l’a*- semblée, nous aurions cru que la salle ne contenait que dvS démocrate*, par le* app;eudU«c ibi'nt» qui aoeneî lirent le nom de Hancock, qni est tombé des lèvres d’un de* orateur*. On fo'tna unroédlateni»:»t ui» club permanent de naturalisation, ci le» j messieurs dont Ica noms suivent furent élus offrier* Piéêîdeat, J. I). Aiu.lmarqUet, 1er Vice l’.éeident. J. K. Cloatrr, 2ftd V ice-Préeident, Léon Lefebvre, i f*oer4i*ir*t W. Filtatraalt, Titworier, Magloire Plmncaf, fckrgept-d'arme, Ourle» Saboinin, j Soi xau te-dix vin i en: iiu- i médiat ur l'élection préùdest klU. M. Norinaudt'RU e*t aujourd'l ui à parcourir le kaine, j*»ur établir dat.» chaque «#»ire canadien de» orgmi-u- j lion* iden'ique» à celle dont il rd J préai «eut à New-York, liiddeford Soc- I car a p nu ont déjà, comme on pouira le I voir par le» rapport» 1» no» correapov Uaiit*. organisa de» clubs démocrati que» et M. Normaidev» »e propose de vitrier Tirgntwict, qui eut uu eenlie canadien important, W aterville, il noua somme» latgetnonl teprésentée, et tout!» comté d'Aiooitoot, qui compte au delà de l,O0S de u:i* nationaui. I.e champ Ht vaste, et beaucoup ne travail eal née* vas ne pour mettre Ica I Canadien! aur uu pied d égalité avec let autre» natif s» qui non» entourent. Cependant, l'impaltiao «»t donnée depuis un certain temps, et grâce à l'énergie d'n» nombre de Canadien» dé voué», à l'Influence d* I» preste et ma con versai tou», uo» nation tu» comprcn tient plan qu’il» ne l otit jtmai» fait tou» le» avantage» que leur offre la natuii lisation et bieotdt, nctu IVepfrot noua coroplrterou» dan» cluque centre vu numbre de votcuta qui nous permet Ira de réelamer et d’outetiit notre put d'influence dura le» affaire» gouverne mentale» de celte répibliquc. Nous devons donner quelque» mots d'etp'icatiou »or notre organisation, qui diffère quelque peu, nuua erovoi de te qui a été fait daut iet autre» cm Ire». Notre attottalwa H u I sent cette république técl mieul cliecnv leur part du suffrage tau idiec de Le ialott, noua o'avoue pa* voulu exclure j ane moitié de nu« coiup i triolet de n u Ire club, et priver un numbre ooniitlé rebledemie nationaux t e» avantage» qu'il» peuvent retirer d t ne telle «rga- j ItlSaiKMl. j Nous tvont donc firme un club Je j naturtliaalion proprement .lit, duiit but sera de ftir» compieudre à nc*> compatriotes. quelle» que «oient Ici r* Idée* politiques, tout lut avantagea qje leur offre le titre de citoyen du paj» qu'il» habitent, du m-if.hsttrt let obj t'iont que l'on peut apporter contre la j naturalisation et d’offilr toute» if» tu cliltét possible* il eeut qui voudraient ae faire citoyen» américain*. Noua voulons fair* en homme, qui rompu pour qutlqia uhuae, de chaque canadien que le sort a jeté sur la tem de l'etil et que le CaniJa semble en priser et repousser, ssn» demander a ce ftère esilè quel parti il soulicudr» par la auite. Ce|Mndant, notre intention e«t d’introduire dans notre club nu j cour» de discussion qui perweltia j chacun de faire valoir tes opinion» poli- i tiquas, de dévekqqier ae» idée» aur if» méiitrs de» principe» ili» partis ce» discussion! auront noa-eulemenl IV vamage d'éclairer nos Canadiens sur le» afluiret du pays, mai» encor» celui de développer l'inteUij"t lice de la jeu* nesae et de leur donner le gofil de U politique trop négligée par Uos eornf» triote» de ce p*y*, «t, m terni» d'clrc tion, chacun pourra qbian-r nu voir* raisonné «I en accord avre le» Intérêt» uatiouaui. Tel eal notre club le Lewislon e'eat pouiquoi nous avec» rvlrtu lié, et dans le nom,«t dan» l'organisaiiiuqUnt ce qui pouvait lui Joiiiku un caracté e de partisanneria. Non roulons en un mol que le elob appartienne à tous les Canadiens in listiucteannt, et que répj- j bltrain» comme dcnrociatst puissant en j avoir lia" part égala dr profit J. M Let Démon*trtlioai de Same di Mil 1*» républicain* fi Jm déwocrafa» ont ri enlisé d'éclats t i" bonne tenu*?, durs leut s procession* ersoin.tt»# dont IllH montées sur de superbe* chevaux riche ruent capara- vonne* La cavalerie démocratique élu t moine nombreuse, mais 1 nombre toUi de In procession étant plue grand ce* i pendant, i! serait difficl*! de dire te» forces des deui partie par ce* démon»* trairons extérieures pose cette bonne I raison, que le» moteurs tu général #e I font un devoir de le leu r eu débuts j des rangs et confient leurs flambeau t j H leurs drapeau* à d*îs jeunes ger,* qui ne j *c il veut apporter aucun»..* in- fluence dans n anltal des élections. Du côté de* républicain» nous iront j va des voitures remplois do vieillard* j incapable de suivre U procession .4 pieds et ce* voitures t reliraient» déco rées faisaient un jol» effet;!*» «leu. procédions avaient piosienrs bandes de imiaiqus et pocr couronner l'affairn, de* veHaref remplit de jeun* s fille». au costume brillant 5 fantastique suivaient eu chantant b s ans natio* I naux. l.-a tnaucn* dan* tout Le wbtion et Attl irn étaient ricicrueni» pavoisé»* et b'üittiMBtiUumli teft ajoutons t« b lu milüer» de fltubeaui de» deui proc !««icoi et le» iu«£e* lancée» de ton te p irt, et oa pourra m faire une idée de lVffef. tout à f ill raaniflqut que prê tent aient I^aistoa H Auburn. A n?i que nouî-i’fcVion» *t«ent pat îlana une n»cuft»icitt on discouru prononcé par fH(«. I). WUÉîr du Coim»cti« ut. Trop di solo. Al. «ujet dit réel a fou ré, dont non* a vos parlé m propt de U preuùùto sorti» de» Boy* iii .Vu** du Lewiiton, la A fric XpurtiU* dit }ur U parti démocrate, vous *pprotivi;e leur* principe* Co quic ou te voit» notre confier* rend ont le parti tetqrtmeable de* excô» «Pu® petit nombre «1*échevelé*. Comme nouH n'avou* nalle pmiaillé poor l'un ou l'aelre de* deux parti», non» ni- von* lotit M qu* iw> écrit* puissent nuire aux «îéffiocratvi plut qu'aux républi cain» et, puni* mettre tout te monda sur q i pied dYgaliti, d-hiü publierons l» t»iii P donner t-ncoie bien ü'entic», mai» e i voila aatra Est ce qu Ia u Patrie Nativellc va *1in iligueret dire qua le» républicain* eont de» fbftiftliquei*, do* jalons, de» enne mi* d Ia liberté. etc. AHoBacaafrèr© Lui deux languie trancaisea. \a (iarxttt di‘ Joli* tfr a dru* manié- ica W *n différente* fit Vexpriincr quand elle to!tim*nt S ou» e» pri ons q ie tou* i.O* abon nés di U Province vint a'tmprtsaer de non* i «foyer pur 1a poète le montant qu'il» bous doivent. d’* »ut aux tou»* cri pu ir* «te ce C otnt i, n.*o» comptons •ur leir visite très pie du in* me ut. Non* certain que tio» profiteront de l'abor lance .le l'aident pour régler leur» petit*» tottiptee i vee Hua*. Ai Ai* quand elle t a v ient à «bun «k a Etat ►-Unis, elb* ne fait pat taut de cérémonie», et leur Adw**e ces li gne» *>ex gro**ii‘rea Aoi abonni'» de» KiaUdJai*,dont le teirte d'abormemei t est expiré, doi vent ’iou» envoyer, Ain* délai, le mon tant de la Kounciiptic n *inou, l'envoi de I* *GaxeUtt mre discontinua prKir eux." No* vont iimou* à t;xpt«jier «les en» vdop;>e« aux pemoaUv-S, dont I'üUiiiw ment .u Utmnjtr twl «xpiit, et à et I le» «|*ji «ont en 4eU« m e i»t*l»e jour nal C «'ou veuille but i ptemlrc eu OOu «idéralou U** 4épcil«e* énorme* cju» non* >mrue*» *ur le point ds faiie pour bien »-?rvir no» dU et »jue chacun nous a de au moyen u petit montant t|»ie m oui eau'geon» pour i'emof du M** tai/rr. Kmore une foi isou# prions no# agent* locaux d« faire I* collecte nieu malus. N*hm «von» annoncé r\ e le 1 t»e psi attrait pn>lwbl entent pas MlH‘ l «email e; insis, cornue noue pi'esso wt a* eucore arrlv W-, il nom a été j postih S de servir le J mro al et de «loi» j i»er If ré>nhsi 4e* élection* du Maine. S* V-,• Xott* attendons noire presse I» semai ne prochaire, cl, ai nous no sommes pas trompé, n pourrait sc faire que le Mrvsayir tarderait uns situa tuo à pa»1 nitrr. Non» donnons ect avis, afin que les abonne• n# «oient pas désappointés s'il* sont or,* semaine sans ruttndte parler de nous, et qu'ils en connaissent U causa. Nou» avion* piotuis de publier une j série d'entrt tiens sur (‘Afrique, ouvra ge d'nn compatriote qui fait partie de i’armér française tomme nergent-ma j jor. l)e* cirronstanre* noos ont obligé à rcmilUe vos entretien* du plus haut intérêt, et il nou# scia impossible de les servir à nos lecteurs avant notre dé- I ménagement. AFFAIRES D’EUROPE. l it correspondant de Loudre* «lit .jue la dispute1 entre l'Angleterre et la France, k piopo* du certains empiète- j ineuts sur la cAte occidentale de l’Afii- 1 que, e-d compliquée davantage par les j procédés arbitraire* du rommandant français sur In Kl vivre Millconvre. Ces vvtalions ont probablement pour but d'amener l'Angleterre à céder la Gambie a la France, but poursuivi par tous les gouvernements français depuis pludeui» années. Une dépêche de l'atisaa IMtify T> tnnude que les navires français •nvoye* à Kagitae pour prendre part la démo ai Dation ttava'e se retireront si l'or emploie la force armée, Les au tres p'.dsaancc* ont résolu de ne pa* débarquer leurs troupes. Les hostilités, s'il y a îtrrr», seront limitée* au bombai- de méat de Dulcigoo. Le tcUmtv de* affaire* étrangère* d'K«p&j(tict a envoyé un mémoire u l'ambu* tadetir d'Kvpagne à Washington lui osant lia base d’un traiui do 1 contro»*v voies seulement. Les journaux démocrates prétendent que ees chiffres I sont exagérés, et que 1rs rapports ottl- ciels prouveront que la majorité répu- blioaine est «le beauco »p moindre.* que celte annoncée par leurs organes. A FF AI RES DU CANADA Le d/uiï, d'hier, publie une dépêche d’Outaoui*, qui confirme la nouvelle qu'un arrangement provisoire» eoncer- j nam le chemin de for du raci5)uo acte 1 signé à Londres, et que les ministre* 1 devaient partir, le 1», pour ls Canada. Oo parait croire qs’il f aura uns rcs sion du Parlement à l'autom Une dépêche d’OUawa à U Guztite de Mmtriat) dit qu’il est probable que e Parlement sera convoqué piochiine meot la date sera fixée au retour «le £ir John. Il v a eu ce moment une grande ac tivité aux atelier* du chemin de fer du INord, Québec. Pins de soixanlo hom mes y sont employé*. Aussitôt, les va- i gona de passage tèrmiul*. on côminen cera la conatrution de wagons à «ar- chundUes. Le trafic sur le chemin augmente si rapidement, qu’il n’en I faudra pas moins de trois cents dont le coût est porté h l >0i» chaque. t'o tout des gagea tangibles du bon vouloir de Padminixtration provin- oiale à l'égard de notre ville. Erèn*- mmt, i V ■_ Un de nos confrère* de Québec dit que M. Uoodheeman a télégraphié u un ae scs ami* à Montréal, lui disant d’of- j frir poui le chemin de fer du Nord $300,00o par année, «vet* le privilège j d’acheter celte voie ferrée au bout de j cinq au*, au coût de $7,ooO,(hH). i l#2 QuHtetr fJuibf Tetefraph dit que le gouvernement ne doit ni louer ui i vendre le chemin de fer du Nord, par- i caque celle voie ferrée est une source de richesse pour U province. Il demair de aux hommes du District de Québec qui s'occupent des affaires publiques j de faire connaît»*.* sans Uéîai leur ©pi- Dion sur cette question. NOUVELLES GENERALES. vü bâcle.-— La Qitzitt*.?, journal an- j jjlata de Montréal» rapports nu miracle qui a eu lieu récent meut à Si Anne de .Beaupré. Une jeune fille infirme depuis pl i- i t-ieure années et incapable* de mardi*! :i recouvre tout a coup l'uaag© de *c« jambes. Il pxr*il qttn cuite pauvre jeune fille j traitait tégulhSmwent depuis quelques j iitince.- le sanctuaire de la lionne Su*. j Anne. KHe fcaait ce pèlerinage dan» l'es pôutucc que la grand* Patate la guéri rait. Ce peler ioage »'était pas chose facile pour ©lie. Kl le était obligée rale. Après le lr jauvie» VAlbum parsllta illustré. Mlle. N annonce déjà une artiste jouis-O» t d'ut Lotidrch on 1 de tarait Boi Celte jcuu i puis trois jot rendit au Boi> gnie de demi promenade» On l.i condu let mais tinua. Tout et s'affairer morte. Lti roéilvet! Mlle Neilson a émis l'opin rabks qu'élis prise de voni mptaro d’un i lit a p ‘iléon, dont le décos a été n minisl le point Ban U Mil 5de armée d‘ longue sn»t*a Nous A il, qui se ie Journal >l’Ato'fri »ux fiançai» chassé» de Doin de» grands piiucipe» gaüté et de fraternité diujourd'hui en Fr» oce com ique, sont allé# dan» une rn pagne tituée eu IJollan et t/ergeu-op /nom. iques françat* allant do pays proteslftul uu peu de que la France républicain Cela pourrait paraître n ne aavni» d'ancienne da gique nom n'cn faisions ta triste expérience, que a vraie «'entend, la nu-me I pas de pires ennemis que 4»it toujours le nooi sacré Ion» d'abord à faire coeoat retraite de ces religieux, voir conduire à la fron ts entendre calomnier sans u* do b tribune nationale, manquerait pae de §ô jtre libre et hospitalière pire inquiétude »a duré La Hoüaude est trop fiè Li r les ordres de l’étranger, de U justice t»e s’appet tnx vient d’entrer dan» sa xistence. C’est uu bel âge pour un jnfimftl, et dont l'existence a été bien riimplie et bien appréciée. Nous «ouha tuna â imtre confrère une Vannées de prospérité. uns reçu us nouveau jour .onune Mtisi* Canari Celle publ-OBtion purement littéraire publiera Lt ^lériu i/e Mr-dmic, de M. LeiTitv, et l, Scriittut du liala/rr, par M. Mi'cL Nous souhaitons plt-iii succès ce nouveau journal. Ou dit i[u©iVtttt Vliau* H. Lr tailler do .St. limé. Just «Vst ln-aucmip atué Une irqn trois maison* ti bratiCoit| Dca sanjv clic» aux du *un voyage Wnlîb, dans U ne t-ùi *Of lu i-hemi Scliob-tique. locomotive» mbo a détruit entièrement A Fuy en France, et cau ’nutrea dommage*. agi-* ont volé lot» le» ci puni ne Frentb, pendant du Hladdeford au Fort U Manitoba. i*b»n a eu tien, jeudi soir, dv fi r du Nord, à Ste. Lu chauffeur d’uMî des é*é tué. U Vu |»tè« <1(1 II ou cont ait sa or que* rtotieotil •è». ave rejeté d* la lave onu chemin de fer qui Ucru de ce volcan. Quel* imprudent» ont bleu* Lundi, canal Morris, |!«au une tëtoi y ilurst, an accotais lu* recueillir te.-«u ot à le» f«? ru ai «ici _ eequif a chaviré sur la à Jersey City, jetant à une et quinze homme*, âgé de U an*, e*l venu j naufragés et a K*osai à ou» le» eeize dans son bi lébarquer sain» et saufs. ision entre deux convois fer a en lieu mercredi, eu Ecosse. Trois per* tuées et dix huit blés* on des propriétaires steamers Allan, qui était de* convois, a échappé nprés avoir coum lopins Une 4 oïl de chemin de le 8. À PaUle^, sonnes ont sees. H, Alla de la ligne du à bord d'un sain et sauf, grand danger nue* lisons Mans le I*io*i*r rf« 8h?r* hrookii r»ü xouyssv.-— Le chemin de fer du Québec-Central traverse dans Weedon, uno s avane en face du village qui m trouve dan» u|» rang plus bas. Cette savane oommci toutes les autre* est en bois rabougri et inhabité. C’est là que la «compagnie ilu Québec Central veut bâtir la gare destinée à ce canton. Dé jà tnt me elle y a élevé «ne petite remi se, et veut fuite à cet endroit sa station journalière, bien qu’il n’y ait aucun che min pour y arriver. Cette gare m trou ve également distante de «leux chemins appelée (ioui? Road et EVcry Rond qui traversent ta Voi ferrée A »m« distance tle de mille 4e chacun d'eux C’est là qu’il faudra les porter, à uu endroit où
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Reproductions. AGRICULTURE U ttt»anle poar oeca«ionner la me-ri de l*arbre k* l'iu’i vigoureux, et il eaî. de» racine* qui «i août frappées en quelque* minute*. f fa doit cesser de déplanter lorsque le» feuille* commencent à »e développer. II e*t cepeudant de* arbre» tel» qua le» réaineur. et en g.ural toua ceux qai conservent leur» feuille» pendant toel {'hiver, qu'il ne faut déplanter qu’au printemps lorsque Irur rêve ce tait ea mouvement oui» malgré cela d« uc Sortent pan de lu loi ÿri«onuier. Les fontttor.naires ont etc condom au donjou par le frère de l'aliéné. (V lui-ci, en «slecdant approelmr de* pas, commencé à frapper faruu***8i«nt avej le* poings les parois de prinon. La baria de U |>urts ayant été enlevée on a ru u 1 vieillard acercnpt sur no lit d'ordarrs. Si barbe gri*e et hcris* •iio descendait jusqu'aux cttiwe«. Son corps nu était noir de saleté*. Sea j**/ux bnllxienl lOinnw nue bêle fauve et «en lèvre# retJWWM'Sa découvraient de* dent* noms» ter «e* le# une# contre le* autre*. Sur le plancher traînait une lourde chute dont un bout «-tait r.lta» chê a une (iranapc et l’autre à «ne :l«* jambe* du niauuque au. Sa longue dé tention l'avait ouiju plu* v.civux q«T ui) bouledr-gue. Il était sautage cl no ient, Le* visiteur» ont essayé de le prendre par la douceur, nais autant «ut valu essayer de calmer une hy« ne furieuse. 11 vociférait sans discontinuer des juron# et dis mots iutviligibles et, de ses points nora »t osseux, il frap paît le plancher de sa prison. I«ps fonctionnaires sont jetés ensemble sur lui avec la rapidité de l’éclair, et en un rien de terop* il a été terrassé et pourvu de menottes. La chaîne était tellement rouilles qu’il fallut la briaer à coups de marienu. Le cercle d» fer qui lui et tour ait la chevilla a é:«*c»é par le forgeron *io l’Asile, après l'arrivée dans 'ettt insti tution. K« sut uni de son d mjon, l’io* fortuné a ptiu comme transporté dans an autre monde. Il y avait vingt-sept 4»i» qu’il c’avait vu te soleil, qu’il était «au* vêtement et qu'il u’avait lia* été S lavé ni rasé. Sor frère dit qu’il don* i.»it des sltmeul* en abondante, eu le# I ieiaat dam» as cvtüule comme û un ani mai Eu certains endroits, 1rs exoré me*4.* sur le ptorcher avaient un pied le hnuL Les muraille» étaient noire» d'ordi tt«, et du p!lfood pendaient ôta luth* d’araignée* ni d* nid» d« chauve suit* t is. 11 n’y avait presque pas de Veuti lailun, et U puanteur était insupporta blr. lu a essayé d’obtenir du pauvre «lin» lde qu’il racontftt son hiatoir»*, mai* s» n 1*011 est to alcn.f nt éeîipséc «l il tiefct 1 |-lu* de la brste que de rhomm Il y a trente au», c’éUil un jeune i homme vigoureux et intelligent. lrn jour de forts; citai «ur, ri plucgt-i tout j ruant dans u-i ruisseau glacé le latnon* i tagn4. Après ce bain ton «fprit se dt traqua petit i.'eliL A l’époqos de l i mort de wu père, il «était complètement fou. Son frère, à qoi il répugnait de lu meure dans un asile d'aliétiè résolut de le g*r 1er jus qu'il sa mort qui, fH’iissit il, ne tarde rait pas. Mai* U-iijamtn a connuué à vivre et a fini par (’onair »i rioUul que sou fi ère Joseph u construit une cabine dans luqm-lia d l’a tenu ciHbid ué 2» an*. Le piivotintor a dut endurer dissouf* lian.-c» iniruagtunirie». S-.*» on gins long» et noirs resaetabtaieul aux griffes d'un ours. Srt doigts de pied, unis ferme» tuent ensemble par nue épaisse couche d’ordure, avakon Par peut de* pâlies du u animal. Arrivée à U l’ootlioaae, il a été lavé à fort», mai# il faudra des i «entame» pour b ton le nettoyer. Sa longue baibe et ne* cheveux ont été ouj*», mais il n laUu l’attacoer «-oli» •lonicnt pour i«Ue opération. Les raé» Ireins croient qs’il n’eSi pas ieq>ossib!e qu’il recouvre îa raison, ci comme H lui revient une Somme cousidt râble de l'héritage paternel, tes soins ne lui imnqufront pus, Terrible incendia. Ik'puii plunifun* jour* le feu »évb «ait dans les bois ealre i)nmuumdvi! le et Wu-klito »a.H causer 4e grandes inquiétude*, quand hier soir de idole très rutnean coiDineucémil b circule* tu cette ville. La ligue télégraphique n« fonction tant pim entre bor»l et Acto/i, voici ce i que non* avons appri* Je pl is certain. I \jg feu a complètement détruit le joli village Je Druby en arriére de I l>rurumoDdvüle. L'incendie »’e*t atta qué hier au clxiaio Je fer du Sud lv*t et l’a détruit sur on paicoarr de pla*ienrs «Uillea. Lm potriux de télé graphe, Ui clôturer, ie« traverse* de Allen Maxwell M lMTACTl RIEIU Et diuliifun i\« Mvxit.-H« de toute* vjrt**, Cweaeil*, eUr AumI, T»ptt df t'Ul*» «jOnHtf1». 133. RUC USBOM Vi» 1 .’lile Llfrbua Blwfc." BLOUIN CIB. Epiciers Hue IJiK’olw,— l/**» t»l***t, M* '^1 Ap»r«fi*H. UlVlCV Uon niaicUt’. MAItCilE UE USWWTOX, ME. Le* prit qui flairent «»mi pour V* etm»itt«iteflr un UK»tl du •runiti>*«r» vtt *tw et» *u»t •fuetyu* inm piui »*>dultt. Ku|‘ U» Ijkrl fini* iâitl en irrot, Mouton, en kt>*» Menton, en .U t. tFnfp. Dkndt*, I.nr»,' t.MAounadr A r-.fm-, Bit-dinde. Foin «net, frenittg*. l-nr do* t*r *4rt |*ftf 1»... IM-OM Wï.to 0Ü.OB 00«» 00 0* «AH» «H 1*1 tww .r» A ut H
UÜ.Wl Auuu
Auu.riV ÂfflU-'i bois, ont été consumé# Jusqu’à la de» nis're parcelle, riusieur* cher» ehmgé de foin, appartenant A M. H. Cl Char, land de cette ville, ont été dévorés par ralliaient destructeur. L« train mile, parti hier au mari 1 «I Aclon et qui devait arriver ici hier *oir, n’a jm se rendre l« train dé U malle parti de la g»re de c*t*o villi* hier soir à 4 Ii-um, m été obligé d\j ptiSM r !a nuit à Druimnondville, ainsi que le train t 7jieleilu* venue à la bonne St«, Aune. Plusieurs c*-wtaim» d'ouvrier# »wu jnutis ce mntin pour fâcher de rêpare li voie, «i possible. Comme de raison diverses ru met ra circulent, niai* ce qui précède no ««(tnble tmriliéorstiw'1 j I ment que trop certain. Hier soir, k* J citoyens de Sorcl jmnvait soir une j lueur iimuense qui app traissaii, *i**i*- tr* dans la direct iou do Sud-Est. Les j dommages sont considé'*bî«Mq niais ne peinent cire évalué* art t. ut'Ha or. H y a un an, Hodd etl Kewmiui dé- I laissa sa femme à L«»gc, eu Pologne, i ainai que *kï; treia enfanta. Il partit arec une autre femme avec j laquelle il est aujourd'hui régulière j î ment marié, cl II U.Uutu ou es tiow-nt j à New-York av.uî elle, ri» fHimille dé solée crut à ufl n*j»iK»inut et port* son j deuil. Au moi* mai 1ère 1er. Mme Drrder, qui habite t'gaîcmrn:. Loge, I vint ici passer quelque temps «aupiê-s j I de son fils et apprit que Newman était j à Rtdletue Hospital, souffrant d'une j blessure qvr’d avait reçue eu m battant. Kilo aila le voir et Je reconnut. A son retour en Pologne, «Ile mformt U fa- i j mille de Ne wma a de ta découverte. j La pauvre délaissée écrivit alors A ♦on tuari de revenir, mais il lui répon dit qu’il avait été massacré en Améri que, qu’il avait perdu nu «fil, tu ne*, ana jambe et un bras il aurait pu! ♦jouter qu'il ai ail perdu l’esprit, lïref, >1 terminait en osant ir n ma- j iage et eu disant qu*H aérait trop heureux de rtvsuir en Pologne «i sa femme voulait lui coiovir cinq cent* doll&s. L'excellente M ue Newmun J pensât.t que son mari lui disait la vé i tité H »e trouvait dans une |**Uioft fltcheuse, *Ymptc*Jhi de partir pour New York cl de là pour Habiicore, tk elle trouva le iront eau tué nage tram vU.!lciistuk. Kiiii litvoiis U passage «airain d'«r»e cor-1 rt MpiMuUncv dt* 14, J. À. Cbieoyee» **o ci* moiUêttt à l'a» U,au Pkmnier d»> !Sl4«*r j l»i fM>ku 1\naît k-s idiot** «nmeuscn de t’a* j iis figure IVt-père Hyacinthe, aujour i d’hui .M. Hyacinthe Lojwn. K» pas- «aol l'auUt* jour dan* la me Hoche- douait, au No. îf j*pcro «pont*. I/iiuvlitoire *o cmnpo* i I «ait d'etiviion fnO personnes, dont le» j troi» quarts au moins étaient comme moi de* étrangers et des curieux. Quel contraste avre la fouie qui ae pressait j jvdit à Notre Dame Son sermon fut, j au reste, d’une aubUrae éloquent c'est un ange tombé, maïs qui conserve I encore le* nobles faculté* qttll à re* çuet de son créateur. CANADIENS DE LEWISTON Qui v oulez acheter «a Hahilkijuut, «le coupe élégante et de ■OKIVS QUALITt A tSe* prit i1e *i E*l«u*nd H cosiml», ’Ptdh'iM BICKNELL NEAL no î?iï, rue Li&bon t llmt «le IMtrUa llurrM de Fo«tek O* ‘leur iirnmeurs voua reeevrwnl leur «M«rti>uie habituelle r* roua «WnantMil rjtr le» grattil* Avantagea Qu'il* offrent joarotllemeut a leur* piati'jU-?*. 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