Le Messager (Lewiston, Me.)
August 5, 1880

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LE MESSAGER Parait (ooi te* Jeudi. iiMir.Ni.»T 1 *ti.».. M 6 mol*.... 75 SmuU.. 40 lUyrAU ii un)H.r 1! ne un tenu aucun compte de* ÿt-rlU anonyme* Lu* m*MU«trrlu «gui ne uumut |nt pntdlc* •eront détruit* 1 out*« cvorerpoixlaaet i qui demandr r.m» dr noua uni. r^j^ou liai i-nt #t/f ar.»j’«, Ür# taaertloa.11.00 Chaque Jn»4.*rloü a ibaequeoU*. *5 Un* grande r4dxn«tlon ttl accordée pour le* annonce* n lonjc* Utrtoe*. NvU* puulico* toute* réciam**, *V mande* 4>raplojés ou d'etnpioie, â >ai»«>n d* 80 «va tin» pour pr*r itère tn*ertioa M d* 1* renlàau pour chaque insertion robotquente, pourra qu’elle* ne d'pM/wnt j>a* un demi pour*. Le* »üîu>oc.-* d« naisunei*, mariage* «t Aécè* Mmt publiée» à ralwm «le £3 cebUna, p i*iT*u qu'ellrau* t on liront: nt que nom* et le* date*. Pour le* rrniogi* «tdoièa»c«», «le., ’reêtu* pria qg« ie« autio Toute* corteapoudancM. lettre*, tarot* d’argent doit rut 4irt adrettM** etmme *utt La kMM«u, Lerri*tvu. M*. T.KWISTOX. ME.. Tru.li, r. Août 1880. No 21. Guide des Acheteurs. Nouveauté*. VUCIMt W.ANIHH. rnrChttl.al. U.l *f»u t'ftuft'llvuuv. V«j4r r«nt>ùuc«. p 8. PA CL A CIE Tu W, n»r Lrluii Arthur ièruetl, t-;.|iilul# CiUOlJuir». Y 0*r lâMi.lUlU. I C. U»>OKF A CIE u> 5. Frv BU*-*, au 4e* Sou* du M**U- Jl*il N. Le^itlr et FMÜf» H au »l Voir iiuiftoi-ce II A*. AMI H Dfca ÜITE.4, p*Htü dr Ia UtnuM -T1 «i’Ei«rjçnr, n» vi* 4- bui>i»u de poste loir l'tBOUtKV, I A RÙDlt K Jt FI Le. Am** porte rn W* «tu ftu’tüttd* Po#te VU ETOILES, S. nre A1 LUUm» cutnml# r&i.»dieo, L. U sotie Voie fWMei Eplcorlo». DLülTIS A CIR., ras Llabon. M 4 taon u dtettcc. Voir rutiMMiï*.. pSOTCAT A (1L\ Fl T, ro# Mal ittmta&adWiftnc Vo r J anuooce. The*. T A SOCIETE BAIS». ÎÏH. rue Uabo» eo»* latt c*a*dkti, HitLird t**t uum; VoK l ut Maison, do Pension. 4 ZARIE PROVOST, pension rauad' «in*, rue h*fsiiM;i jir** la i tuniarw du 1»;. Martel. Voir i atoouce. f\ELUE P. KCrtLY. P?ii*fcu> |*AurI*maaMM. Kr{« i>our Uotan-e*. No li, AutMWO||ll Tabac et Cigares. C H. IlSl'AlD, I6U, r j« LisUo. Voir Cmumni ‘■J ce. Pharmacie*. ||H JOUS -.REEL h*rbori*tê, 144, rue Llaboti. Vtrtr l'aiuj; mer. IwR M ARTEL A 4*IE ccMti 4**« rut*» Uamlti et Ch**U»oL V«*lr i «LMB'H-re. i1* W. CLARK A CIE coin de* rue* Lis bon rl Aal», K Lil/Mj*. nounou cahaileu. Voir lao Meubles, Vaisselles» 4c. A LLFN Ma A WF. LL, ISS, rue I.11U Voir l'sm.tnre. Papeterie*. f'HANDLCR* EhlE», nn 44, ru** UaUxi, via 1 a»i» te Mute Ha 1. V wlr Poeles, *c. RlX'Olil» nie Msto eo h*». Voir raaoomr. â 1HS. LKEES WUliU. Man bjndJie* en fat, cm v ferblaoe, ru te «in, rtr. W*, rue U* tou. Quincaillerie*. I K DA Y A 1E .«oiuilei ru** Main et Bâte*. V oie auitnace. i ‘HR. («REEVWûOD. Pv. lt*, F.,un.au*», «te., V* Wt, rae D*l*m. Soie d* Service. P f HWiEEK A (î£., b(i;t des Odd fU*':«:»■*.’ Sut/ i rmvbL*. 4 A. MlUr.k, JS*»»’* Bkck. --lutu/u. V«hr à'MJMli**.*. Banquiers et Courtiers. K MA ï A U|.t rur LieUm. V«ir Ismiouc*. Dentistes. IsRA. GUODART» A *.*U1TK. béUtse du ij> •r ukiD hslt. Voil r»uoouce I kfW. WDRrRÏ A FILS. l*Ul*burj Bkwk’ v 4m rues U* bon et l‘m*. Vuî* r«uno>

OB BKAN'K, U. M. ’J., rotn de* mes Listas et O*k Médecins. ISK. J W. BKF.!>C, n« !6, me Court, Autant. Vutr )'b»qoim o. Avocate. iiiTcurxvo» iVA(i» wm. 4« i* 11 tank,” tv f*re du buresu de poste, ▼dir l'Buuuttce. Exprès*. AMERClI.tNTKXrBKSS'.W.wliidmniM A «b ei Pwk. Voir rwjMuiwr. Ecurie de Louage. 1 liBiSfO r.tKClUKD, ■tti.ivhik. Vmt î MJKMMO __ Variété*. A' U. H 1*1., («mIob lMt*ne brta, et ne t’arrêta, que lorsqu'il eut ■la une Itlge dittanre entre lal et la cbdlrau d* la Tremliyt. Jetait lé, disait-il e» riant J je ta vaaqu'on ferait du mal au petit rnoit tieur Maintenant il est à moi je l’ai gagné JVtsIt là (tour que te fini ne luit |KÎut faible, comme dan» la chanson d'Armur de llrelagre. Cvui qui connaissaient le pauvre Jean lJlanr eustent vu dui* aet paro lar entrecoupée» le symptôme prieur Mar de l’ua dos accès. I.ui-raétae «en lr.lt vague bout l'approche d'un-! tem pête iiitellictauile, car sa joie tomba tout i coup. 11 8t halte au milieu d* l'une des notes de la forêt, et dépota Oeorgva sur le gazon jl'un talut. L'atraoaphcre ctait froide, Uo.1 abon dante rosêt. dvteondait du faitt ilaa ar. lire* à demi dépouillés de lenrs fniillee, lleorget rtntait mns mouvement net nieinbrcs étaient 'aide» cl gtno’a Use pâleur mortelle urrall ton joli riaa. gï, Il faut qu’il s'éveille grommelait Jean Blsnt en lâchant Je tikUaulfer sur *on eeiu U ie faut. Siiule Vierge, réveillet-le 1 Ce Jiuni, il m dépouillait Je «jn justaucorps Je peaux Je moutons, et t’en serrai, pour envelopper le corps transi Je i’rnfaut. Sa poilrino lialetslt ses feux Jrvenalent hsgside. II luttait contre l'scsia qui eurahlsualt ses rlian celames ftiultéa. I'sr un oitrine uns méJsille Je cuirre qui portait, l'image Je Notre üetue Je !Ji-Forël. Il la pam J'une naiu fién istauie au cou Je i'esfant toujours iaaaïmt. Saint) Vierge, cila-t-il dans sa fai désolée mol, je ne peut plue I II a maintenant votre sainte médaille U «et d tous, réveil le 7-lc Si roue l’éveil le*, bonne Mire Je Dieu, je fais r®o.... Un irrésistible rire interrompit cette ardente in' oealion. Auh.ilüt. après, U tomba en tonvulsion, puis tnt porté par sa fièvre folle, il sa jeu, tf le oaiuée, gambadait', su plus épais da f.atrré. I,'enfant, érsnôui, i e*la à U garde de Nolre-Dsinr. L'aecéa de Jeun-Blanc fui long, par que lï-raotion qnl l'avait provoqué unit été puissante peu tant plu» d'u ne lieure, il courut les taillis en répé i tant ac* étrange rsfi aia i Je suis le mouton blanc.... le mouton I Au bout de eu temps, fièvre te j calma. Il acntil rsreuir aee hlee», et le eutirenir de George* remplit tout ù coup *nn conir. 11 a’élanya, passant pei-deatus tout obstacle, et retrouvant sa roule par instinct. en quelques munuUa il attei gnit l'allée où il avait laissé l'enfant 1 Son rieur battit de joie, car un ra y on de lune, glissant an travers des I brandies,éclairait un objet blanc sur le talus Georges 1 crlad-iL Georges ne répondu peint Jean iilauc franchit en dent bonds In distance qui le séparait du tains et tom ba sur «es gonouz. Georges dit-il encore. Kt comme l'objet blauc restait inn I mobile, Jean le toucha, filait son jue i launorps de peau. L'enfant avait disparu. X L» YEIIJ.KR. Vingt il» pim un poids bien lourd sur la tête d’un homme lui même, c'eat-â-dire pour la portion la pin» grande, la plut durable, la plua ai note de la nature, ûngt ans panent comme un souille de brisé, qui effleure et u’enlanie point. Vingt an» écoulés ont rendu tnécon nai-sablea les personnages de notre ré rit reniant s'e.t (ait homme, l'hom me est devenu vieillard, le vieillard a ceaeé de vivre. Mai» lu Iqpu château de le Tiemlays s'éictrc toujours, droit et robuste, au bout de aon avenue de grands chênes. Mi quelques arbrw sont morts dana la forêt, d'autrea jaillia»ent du aol et s’é lancent, plein» de si-vu, ver» lu beau »«K il qui chauffe la voûte de feuillage. I.u Fosse ana-I.oupa a gardé aea aom br* ombrage» et le chêne creui soulisuil vaillamment lé pesant fardean de ses branchea eoloasales. Les deu* moulin» vlianceiletit et menacent ruine comme autrefois, et c'eut à peine si l’on aper çoit que la paume logé do Mathieu Htane iV»t affaiasée an raa du Md, tant le détail eut mince et {.eu digne d'atlen lion. yuan! à l«ung de la lVemlayo, ce sont toujnura le» mêmes «sua dorman te» et la même moisson de roseau» enua lesquels blanchissent dont la vase tes uasemeut de Loup, le iqii'le chien de Nimla» Treml. Non* MiDion 1 l'automne U* l'an 174(1, Kl 11 j a M'Hue Haua in» cnitinaa (l« M. lferré Je Vaunojr tto la Trem lxy», aeigneor de Bouxiaen Foitt La cuUine eut une grande pièce car iée, percée de quatre fenêtre» liante*, fne perle de chine, garni* de fer, ou vre ae» dm i buttant* via-4-vi» de U va»te cheminée dont le manteau en forme de toiture, fient abriter nne cum pagnie raiioiinablemeat nouibreua*. Ciuij ou aix bûche* brûlent dan» l'être et mêlent leur rouge lumière jt la lueur crépitante de deua rcair.cr. Sur ia tablu maaaive qui occupe le milieu de la pièce, une tangéo de pi* «'Wtu (cruche»), méthodiquement aligné» elba'eot une buane odeur de cidre dur: J>e» pomme* de terre rûlittent tou» le» cendre», et une demi-domaine de qnar t ier* d« l»rd montrent, de* deux cfité» il* la crémaillère, lotir couenne recou verte ,1e »ule. Non» fui,un» grâce aux lecteur» de» fourneaux, ca»nerole», euillcr» it pot», marmite», éouroatre», etc. Il y u une quinzaine de peraonne* a»»i»ea loua le manteau de ta ebemittée. La plupart «ont eervlteura ou tel» ante» do Vaunoy deux ou trot» août vti an gora* et reçoivent lho» pi talde. Tour ue point faim défaut i la gu lauteric frauqaiao, nous pnrlerona d‘a boni de» feurnca. Sur celle etcabelle à troie pied* et »i prôa ol« ee chai bonne, eut aaaUe U dame (ioton RiV», femme de charge de I* Trem l»y». Elle fut, »i l’on en croît U ébroué que de la font, ace Joyeuse conimèie mai» eeln date île quarante ans, et, à l'heure qu'il cal, cil» (unie une pipa coorte noircit par an long mage, avec toute la grat lié qui convient à une personne do non importance. Auprè» d'elle, et. a'éloignant graduel lement du foyer, tiégeut lu aervantee ilu château i la GU* de baaac-cour, la pigtouuiére, la trayeuse de vacbea, «t même la femme de chambre de Mlle j Ali* de Vatinoy. dette deraiêie déroge j aans nul doute eneewbiable compagnie I mai» U faut tuer la tempe. De l'autre oétô de la cheminée août rangée Ira garçorta. «s. a abord André, le garde »i monnct, le tt vitre du preunir C'oien un, l'homme de la chimie, et heia i coup d'autr.s encore dont t’éuumérati on aérait longue et superflue, Dana Pâtre induit, et Juste en face de la dame Golon ltéUou, eut *»»u un homme de la foret, hôte de U Tre.al»y s pour quelque* bivtirea. Cet homme roc rite une description particulière. H cet charbonnier, cela se roit Une t ouche épais»» de noir courre non viaa I ge cl s'éclaircit seulement quelque |«u aux angle» saillants de la face, comme j il arrive aux muques de bronr- See 1 jeux, dont la paupière eat enflammée, eemblenl craindre l’éclat ardent du fo j yrr et t'abritent derrière a» main noir* ne. du mate vêtu comme les gens de la j forêt bonnet de laine mêlée, vente j longue eu forme du paletot échancré, I culotte* courtes, ba* bleus et loulier» I à bouclea de fer. Il est de taille problématique. Alain, li semble petit, mai» lorsqu'il eu 1ère i pour aaitir un pichet et luira à même, j ace longues jambe» l'exhau»»ent tout à coup. Dana l’attitude de non corps, il y a plna de aonplesae que de force. Quant j à sou âge, nul ne saurait le dire, De puis quinze an», le charbonnier Pelo Rouan court la forêt. Tel on l'a vn la première foie, tel on le voit encore. Non personnage* ainsi poeé», noua écornerons leur conversation, car noua sommes fort dépaysés dans eu château oü nous n'avnua pan mis le pied depuis vingt ans. Renée, la fille de chambre de Mlle Alix du Vauney, cause avec Yvou, le valet des ebiena, lequel raccommode ion fouet et tresse une funtitte (mèche) que Mlrault, Gcrfault, Renault, «te., aentiront plu- d'une fois sur leur» flancs savamment amaigri». André, le garde, frotte d’buile le ressort de son fuail à pierre, Coreotin taille un battoir pour Anne, la aurint indantc des racle» l’entretien n’a rien encore de géaéruL Msut su heurt 1 oui sonne a U clo che filée do beffroi. Lemieux Simon net, Martre du pressoir, a récité dévo te me m les versets de VAngtlu». Un si. lence de quelques minutes l'est fait, pendant lequel tout le monde a prié. Quand ce silence «et duré anlBaato ment à son gré, dame Coton Ht no si gne de croit final et secoua les cendres de sa pipe avec précaution. Lea jour» s’en vont petisaant (libelle'. Chacun reconnut implicitement la justesse infinie de celte observai ion. Viennent la fin dn mois, pour suivit la vieille femme de charge, et nous aurons la relise allumés |iour dire i’vlsorfirs le matin et la toit. Ça, c’est la vérité I appuya Si monnet. El tout répétèrent avec coitrrk lion Les jours aca vont {retissant, c’eal ta vérité Dame lioton nvours an instant l'ap probation générale. Maître Siruonuet, reprit-t-Le en suite, si c’est un effet do votre complai sance, pai»ra-nitrî le pic.iet nra pauvre langue brûle. An lieu d’un pichet, on au passa dit, «t jtoul II monde «'sbrtit' copieuse ment. t— Fameux et droit en goût s'écria la «teille femme en promenant velup tuvusemeut aa langue «ar eee llvrce après avoir bn tout ce qn'on petit tle m&nder, c'est que te cidre de l'automne qui vient vaille celai de l'aatra année, pas vrai? fêtait encore là une de cea propo sitions dont le aucoès n’est peint dou teur. Tout le eionde répondit affirma tivement, al lu maître de pressoir but un second coup pour prouver la sincé rité de son opinion. Quant i ce qni eet de l’an pro chain, dil-il on ne aait paa ce qu’on ne sa t paa. li cl: erra bien du bais mert dans la for êt d'ici l’antre automne i d’i ci Tautre automne, bien de l’eau paaae ra sons le pont de Noyai, et notre mon sieur dit que le tempe qui court est un tempe de péril. Kenee cessa ue crniKr a veu i vuu m releva la tête aveu inquiétude. Eit-ce qu'on craint non attaque des Vmfts murmura t-elle. A cette question, oa eût pu voir b charbonnier fermer à demi les yeux et Jeter à la ronde un fugitif regard. I.ce Loupe t répéta Simonnet en frappant ion poing »or la table. Si j't teia seulement J:tua la peau de M. le lieutenant du roi, ou ne lea craindrait pas longtemps, les maudit!, brlganda I>ire qii’ile ont brillé mon bran pressoir de Bsiuexie-en Forêt! Volé met vache* ajouta la ira yeuec. Dévasté mon chenil t dit Y ton. Braconné plut de gibier qne n'en chaste en trots ans notre monsieur t exclama le garde. Tué tnee poelee Foulé met geéreta 1 Brlaé met espaliers crièrent en ohamr les divers fonctionnaires de b Tremlayt. La dame Coton bourrait gravement ta pipa et ne disait rien. Pelo Rouan, charbonnier, eeniblalt dormir, ados sé contre U paroi de la cheminée. Oh le maudit! brigaada t reprit le chœur eu millen duquel oe distin guait la nux flùtée et tarsiguë de la fille de ebumbre. Ooton allume ta pipe et lange troit redoatablea bouSêt». Il y a vingt une, mut mure-t-elle, le maître de la Tremtaya s'appelait 11. Nicolas. Ceux qne vont noinmex lee loupa était dea agneaux alors. C'ett la misère «pii a aiguisé leurs dents. Un murmure désapprobateur suivit ces paroles, Les Treml étaient de bons mailles dit Simonnet avec le même embarras qu’aurait un vieux courtisan parlant d’un roi déchu an sein d’une cour nou velle, ou ne peut pua dire b contraire maie lea Lonpe tout des bandit*, et il n’y e qnu voue, dame Coton, pour prendre leur défense. Un Imperceptible sosrir* pliera la lè vre de I'eio Rouan. La vieille relevsw tète chenue avee dignité. Naîtra mmounet, répondit-elle, Je ne défend» point le« Loupe, O'i M vent bien ne défendre eu-méme*. Je die que ce tout de* Breton», voilà tout, et que ecrtai-iee (eue «ont plue vaillante au coin o* cette accusation de coeur* dite faite ainti à brùle-pour-point. Patience patience dit enSu Si monnet. Il doit noue arriver de Furie un brave oilWirr du roi pour prendre le commandement de* «argenta daKuaae* et protéger lu pauage de* dealer* de l'impôt à truvere ta foret. Ce* Loup* damnée ont tué le dernier capitaine» fiera ai nouveau I interrompit deue Coton. Ou dirait que voue eoubaitex un ninlheur I s'écria aigrement Keaée, la iiile de chambre. ..t (J centfuneA). Kir*

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