Le Messager (Lewiston, Me.)
June 17, 1880
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LE MESSAGER l'ftlt loua Ira icndl. ABttlSIEm l«.. Ibÿ ttfi* 4 il MK». Î5 40 là ne »ex* têtu eu» compte de* (kilt* anonyme*. Le» oi»mu* 4e Si eeatm*. Toute* cou» ni-**»» cotûtuc a ait 1-1 Mmaaoek, LeaUitoo, Ma jj J* ****TIt A Cil, Pr Lee annonce* de najeaaeee». marte?* a* dei«* mhu publie** à raUou de J& c.Bllu, pr.iir*i. uVUi a ue c» tiennent que l».e aoaai «I le* üatea. Pour nAirotogf**, eoouolé^Ecea, etc., m^me pris que Se* annonce*. Toute» enrreepondancea, r.ttrea, «n M» d'arpeat duienn*. étra adroM.-t comme auA Le Mxe*Afiai, Levtetoo, Me. No l4.n| Lemont Fisher COMMLlUAMa 1»K Pnëlra, Fouirai*** ex uHerellra Je CuUir*«. Forcipea, îi-yajren tilooib, Zlrw ri Cuivre. Mi chtur* Wrdn k U«|p? riiparéi**. T mtr* c«t» ■sandre •téru'i'ea n *n»r aote», V««h*x ruii*. ttcn ton» ploie» de et W rvuüo» Ao Xe W, tu* U«l*l«a. M«. u|*at iptvoaa rf|> ta^ •twiu «i»t larplcina ia*Xi* mi oui #wuj*q,>r »«•/_*; *»n***i *V ’otniu irpuo» *p “*afVJ*K rmt.iT H» Meilleur* *t ts*ii*i parue ttI»B Ou# ra* bût* l'arant»** d* w «•^•ptrtasrr et 4* prendre. *o Al elle Wwte. lUie fooctiiMi t îejp‘rM*uwJu> rat d'un ttu par fait «t la j>iu» fai lia A fm>rv uiotuolr. Vendue aux xmdû*'m$ kt /du* fatfoê UT On tps plu* fin* ut Ira (larde* te» uuei* >ir,in û.iuVn, M A L OI hllNül A lf. Mm cousu du pcbllc rmoAiiùrv, a*t I E A Vf BouL nger canadien t'auadiru*, rcr. curage» un compatriote tui «*t prêt 1 m^iiicr cotre patrncaxe eu tu%r Btaaant 1* pain a a irai bonne* condrttoü» qitf le* autre* bvUitrt*. r* lit K LINCOLN. RESTAURANT DE LA CITE Betteee du CITY HALL P«H* *ol*ln« dti.tortaa 4* I'oate. K\ Martel Dana* tabla. 11 ai i« U ta, Prix niodaraa. Ecurie de Louage O*»" du r«* JY ne* i-iut promptement que par aucune auuv 14tu. Sot pratique* ont t»u Bpreécirr le* avant* et* qu'offre Bo'rr ligne ce put* quVtte cat étal il'-. I OR. WOOtKIURY FILS ssirri&TKs PU.L&KIB Y BLO no cota b î. eetpl-ite que -J.» tmwiUui j ? vache tonie nj- csnle de trumuw ree. l.c tout fft«rt i de» j»rt* pin i réduit» que a'I ru port* ou d*. l.ew U ion Cheas T. VAUGHÀN line I.i»bnn, S. E. MAY CIE .1 tOl KTIHCU Aveuli de «hen^*. uihetetii et vendent le» iKwwdupiïBVeitwmt-tt ît cli*i,gi»tl Ar^iut du 1 *M4l*. i BUD LtîDOH. DK>* FAlUMCï? direî.obcet Je» ev-iltetre» Epi •vnn«(i* pri* te» |.|u« réduite peu veut être i •«.-bel**» rite* JT. J*L JOUDAJT, JiO, rue LteUon. j J08. P. BOÏ* Y EK r, cmaîui» c»D»d tel». t Feuilleton. L S MENDIANT NOIB r« i**ix nui. U î tout »'e»t parai depui» hier Ma rie a bien changé. at comme je ail» Tint éiôt que veut bleu me potier 11, de Bintbryi.., Mon jire a pour eoo» une réelle affection, d 1 Hclene. i Aii«i »tra-l-ii le pemicr il qui je ferai part de mou fcoutieur. Iléone u* itteri o$,ea point, mai» elle attendait arec Impatience M. le taarqui*, reprit Xavier, l’ap. pinndrt.lt 11I1.1 auloutwm encore du Votre bWCOO. A lof», iliu vite, puisqu'il «'agit île bonnes nouvelles I Ji g.-r-en, mademoiselle je se su plus seul su monde maintenant j’ti la mémoire d'un |u':re i vénérer, i chérir j'sl su nota Nubie f inter oiujit virement la jeane AU*. Cette question serra le cœur de X* v ier. Non, dt-il. Iléltt* laiaaa échapper us soupir. Ce nYet pas p:>ur aoi, murmura-t-el le parles, je voua écouta. Xavier obéit, il raconta son histoire, Biais sou plan avec cet eutliouaiaamt qui l'entlamitait naguère. Un seul mot audit pour jeter uire chambre ha bitée dans celte aile Pat une seule. —-C*eet bien. Je fracturerai la ciciaêe, je prendrai ta montre «taon argent... Demain on racontera que de* voleurs te tout inlroduiu au château... Misérable î penaa Neptune dont la haine faisait bondir le cnwr, Vous ète* un bou serviteur, Car* ml, dit la marquise eu lui tendant b main, faites comme vous parles et voue sure* liehrmenl récompensé. J y compte, rip'iqoa U mulâtre d j celte même voix froide et dégagée qui ne l’avait point abandonné durant j u ut cet entretien. j (A conhuHtr.) LE LOUP BLANC tmr FAt'L llfAL ',J; PROLOGUE 1 LA rüAKSOK. (Mc.) j Lnieecx là rot reprit-il. Moi I autel, je foi InaoUc; poartnnt je me rt tue. Ce u’est point du eung breton «jo'il faut ma colère. Adieu, mewitur#. j J* prie Dir a que vo» enfant* oublie ut i («tire père» et *e aouvienueut 'le leur* j nieuA. Je me répare Je vous et je voue I renie. Von* are* mis U Bretagne au I tombeau moi je mettrai du «uiifc *ur le (oiuWati de la Bretagne. Quant! il n'eut plu* tempe de combatif-», U e*t temps encore de ee venger et de mourir. M. de la T* c inlays monta »ur eon bon cheval et prit U route de «*>n domaine. veux qui 10 rencontrèrent ut» cumin ce j«ur-là, no purent deviner le* .pensée» qui se provient iJun ion esprit* Ro buste de Ou*ur autant que de corps, H «avait gauler au dedans de lui »l colèie. Son fi ont restait calme, non regard er «ait Vague t.»ner un plan audacieux, chevaleresque, mal» impossible et fou, dont l’idée nepcuvaii germer que dans un cerveau de gentil* homme campagnard, ignorant le mo de et louant U prose du présent à la poétique mesura du passé. U no faudrait point pourtant mé prendre et taxer Nicolas Trcml de dé mence, parce que son entreprise dépan nait le# bonu s du poarible. Il le stvalt et son enthousiasme ne lui canbait jx»int U profondeur de ration*. j; Mai» t-»t un de ce» homme» i ccr verte «le bronze, qui noient le précipice ouvert et ne l'arrêtent point pour* peu en chemin. lTne rrnie circonstance eut pu ie taire hêniter. La uni -ou de l.a TreniUy» n'a»»it qu’uu héritier direct. George» Treuil, petit-fil* du vicui gentilhomme. Que deviendrait cet enfant de cinq an» frappé dîna la peftonne de lieaucoop trop court. Sun ceo, o»-eu:: et plsnté en biseau sur aa ctcute poi Irine. était surmonté d'aue face ange leuae, aux os de lsqneile se collait un peau blême et cernée Je duvet. Sr» cheveux, n e sourcils, sa barbe naissais te, tout était Idanc, et c’était merveille de voir reluir son œil sanglant au roé lieu de ce laileut entourage. Aucun signe certain, dans toute ta personne, ne pouvait servir A préciser son Age. Peut-être était-ce un enfant, peut être était-ce on vieillard. LVxtiéme agilité qu'il venait de dé ployer éloignait également néanmoins ces deux suppositions. Tl fallait la pleine jeunesse peur con centrer tant du vigoureuse souplesse sont celte enveloppe chétive et miséra ble. Il tr leva d'un bond et vint te plan ter au milieu du chemin, devant la tê te du cbevaL A Comment va Ion pire. Jeta Blano demanda M. de U Tremlay». Comment va ton fila, Xicolaa Ti«:n) répondit l'albinos m exieo taut une calriole. Un muge couvrit i« fruot du vieil lard. Celte brusque question corres pondait inyslérieusorncnt au sujet de sa rêverie. Tu dévier» insolent, mon garçon, grommela-t-il. Je rois trop bon envers vous autres vilaine, et cela vous donne de l'audace. Faisant place, et que je ne t’y prenne plus Au lieu d’obéir à cet ordre, pro noncé d'uu ton sévère, Jeau Blanc sai ait la brute du cheval cl se mil à sou tire tranquillement. Tu m trompes, monsieur N icolus, 'dit-il d'une vol* douce et Inst». C« n'eut pas avec nous pauvres gêna, qne tu e» trop bon, c'est avec d’autres que tu aimes et qui tu délestent. Pair fou que tu es 1 voulut in terrompre M. de La Tremlays. 1,'sibïur.s ne lilcbt point la b.lde et conticnn Le père de J.-an Diane va bien, dent Blanc veillait hier auprès de toi I j auprès il« lui li veiller* demain. Hie» lu raillai* r.«r Ci «orge» Trer.il veilla*; ravtu lur'.ai demain, NicoWs? Que vçux-lu dire f C'e»t un» belle chanson que la elvmaim d’Arthur de Bretagne Kcoute je taie ramper aoss le couvert, 'y tout aussi bien que grimper au faite des châtaignier*. Je t’ai ea>*i long temps dans la foril ta causait avec U conscience j’ai comoris, et fal «bouté la chanson d'Arthur. Quoi s'écria M. de Vus Trimiajra, tu m'as entondu tu sais tons T —Non, pa» tout Ta a» dit trop da; j folie pour que j'ai» pu comprendre. Maie, croie-moi, ne laisse psi notre ps- j ut monsieur Georges h la merci d’aa '.fa] '•//nitn. Si tu veut t'en aller bien loin, i prends ton petit-fils en cronpe si ta ne le peux pas, tue-le, mai» ne l'abaa donne pas. K’ maiotenant je vais coo- per des branches pour faire des cer le» de tunique, monsieur Nicolas. Que i Dieu te béniaaa j i L'albinos licha la brida e de à set valets sa oit mot dire, monta s lu jierron d'un air distrait at ae rssdit t»«t dtotl à la ohatiibre de aoa petit- «la Georges dormait. C’était aa joli en* Oint blanc et rose, dont les chnsena blonds bouclaient gracieusement SUT les broderies de l’oreiller. Sans douta un Jout songe vieillit en ce moment sou sommeil, car ait bouche s’entr’ou* mit en un charmant sourire, pendant que Stu petites main» s'agitaient at semblaient soutenir nne lotte de enren> ica. Quand ;ee enfanta s’ébattent ainsi ïî en tie jo.tr tu tires, les bosses gêna de Hennis disent qu’ils rient aux ang*t l>entée chs-rasnio et poétique, i coup nfir. Mm* eu Irreugne tout ce qui Mi poétique «l charmaul. tourne bien ail» il U mélancolie un regarde celle jols •lu sommeil comme un pressage de ioorl- L'en'anl rit uux anget, para» que les anges de Dieu sont U autour lie »m dicter, pour «nij ono' sou tmc au ciel. Nicolas Treml se peooba sur la cou ïbe lie sou petit-filr. cia litre barbu» bruche la Joue de IVjfanl qui ue s'éteiU lu pas. Arthur rle Bretagne I murmura V In tieu» gee.ilhommi qui ne poeteit ojblirr Ica paroles de Jean Blase si V-?; ie lierais-. rejeton de ma race allait êinnaoriSé I-Mais non cet boas «M tfii u o fou, «i ujo coiuin de Vm> k ne ressemble pur plus à l'Anglais i i iau srus T -ira qu'un chien fidèle rraaetnUei un loup. Il assit aupiea da eheeet do Geor* gts et rendit son esprit 4 l'idée file qt.H imh» lirait. i'vy V-’-ij. (.1 COUfl'aUT.) v l 1 'r If i 'À
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