Le Messager (Lewiston, Me.)
March 25, 1880
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i LE MESSAGER Jvhi~hù{ UttkliHttUtlairi l'usait IvHf In AIOMMEMKM 1 M.fl.4* î *4 B*u«*. îS> P ii ovui*..... iii /Vj/ü»'.V 4 Il ne **r» tenu aucun compte de* éctl'A ,1 ajfcHi’iB.f» Le* nuu»u.MrlU qui ne veiout pat publka î. *en.6t ihtruiU. 1 Toute* co n lUiKt1* qui demandurotit de oou* utv n-poum devront être «ccva.pe- ICtwV* d'un* peuant'ilto 4*- *1 C'nitîn» •-‘'i.iKiiwa eut U jfîw* î. tient on 1 a«i ■»lui*: r* Uon.. aol «eu* vint *d m» rvaiu »bit I k 5tt*juüh. LenriaUiii, M«* RELIGION ET L. 1. MARfKL CIC. Propriétaire*. NATIONALITE. 0. MONTMARQUrr. Directeur. LKIVISTON, ME., Jfiuli Mars 18 HO. TARIF OCR ANNOMCIt 1 ponce Ît»re lnaerUou.. ll.Ou Chaque fu*«rUon »ut*mp!o«# «>u 4 emploi*. à :-a Mon 4e i) Ilu* l'-'Or i»T5*»ilèrv laaer'toD et de la «entina pour ctu ik> tmprttoa »vhM*)Mo'«. pc urvu •,tt V:it ne tj*|BAWn( j'4» uu tlciri pouce. U*a annote** de uriamih va, mariage* nt «1*^» «ou? pulrtu*** 4 ralt-on «Jt ‘J5 centlti*. pourvu quelle* æ «xaitienm’ot que le* norua et ki» date*. Pour k»* Berrolofira, «M?uk»ij/.ats'*> trie., ai •'rue prix qua, Me. No 2 Vol. I MACHINE A COUDRE AMERICAINE l.\ VF.JU II RI. K N LSACIC *1 «le |>rw lr,- fit Riit- Ittfrfr.ucul. e*t ù uu fl (il t>ar f*tt la f»rtk* a t*\r* luimtolr. Vctctluti aux €>M'htn.H* U* jAut itt$ •erdjd* lr« vieille» u*Arbtm», Mit RICHARDS A MEHRHl Lyceum Bloc k (Bilnil I*n|* i*-* ttn* et iw» AUr.le* IfT* lUÎr V. Mllt'-f tt M. Al.Ol ftTlS (ï\ Al', bleo i-oi*au «lu pttMic fl r* «ri dévot/ 4* **»Of*ir* WM' le Provost Chaput ininiim ti rtoiiiiou V*li(r*ditue>>uraff«c ua i-rm patriote qui' e*t prft à tfiéiiier vt.trv palionaire vous four nU*»nt la paiu 4 au**i cirtulittou* i^ue i*« MVli a* tXHiï*in htiUf pju AZAUIK rliOVOST |tlac* la iue Oie*uut pr*1» la pbsvrna. u- du l)r M.m.l tkmat lubi», H«mi* LU*, l’rïa »«4«r»i. Ecurie de Louage t'• imi-Hur luin bf que purtuat aUvurn. î 0~ V VIir rt Imli (ull |«r «I l*unlttn jnftitir»; «k.R* Aur rLoque roimd et I** nar rliaiiili»)’» *vf»t Vn }.lu« jv unptettvrnt que par aucun* autre Irgnc. ont pu mpçH*. DR, WOODBURY L FILS ZABWTX8TSS «LLPBl KT HUM i >Au dra ru. Ù»lm« t! Pw»eeui l'Ut* kut iDvtiliuo *1 »nnce qui auront heioto de leur* mt»ire», On s'emploie que d* «lu»u-mu* dulr rpM.Ulc eotuuur.:* Le tout, offert a dr« prU piturvduiU que t» itnjK»rt« nu dau* LeaUtuu Che* T. VAOGHAM Kur t t*lH»W. S. E, MAY CIE HAXjt lfcKJ» 4 COtttlItRK Af-uU de changr, achètent ei tendent le» trou» du gvtiVeiuettMTJt et ciiangçut S'ürfft-at du BITS LZSDOK, DES FABnOtS de h, I* et It* nn'lîîrurr» Ept* ertet.fcax prt* Ur* {du* r*dtdU {reuveat êUe acheté*t cb*x jr. il MW, ru* U# uni. joa. r. «eiavKrr, «***41*0. Lemont oc l îsner C0’-;MER4 &NT# fit Pi^W, Fcutnalw* et u«t*-u»l}'*a de t'ultliMf Por. Ui), a’approvL». Il tendit la main. Mlle la Ut ile diiiiiH paa-a lealçtnent devant lui, et framblt le a.-uil de l’hû» tel. Eut ce que /aurait deaitiu a’è crl» Xavier. Carrai courba la tête. Voici t»a étrange loacmbUnce I murmura le tnendiiut, dont le vitsge noir capitulait la aiirpiiat: et le tump i[On niai* jt droit la voir partout I.» dama,, cependant, moula i’eaca lier ce l’hêu). Quant au iaendl..Ht, Il reprit tranquil lement aa place aur le trottoir, à U porte de l’ùg*i-e. Au litiot de quelque# sec. unla», (te frappa lrni« petit» coajie 1» port» de I» chamlnc iib >e trouvaient nus de tu jeune* gêna. De futur eu mit ut 1 dit jopeoae meut Xavle.. c’ret pour roua ou pour, moi. Ne chercha* pw* répondit C«rr*l I d'une ruts étouffée «Yw pour moi. par malheur!] Xavier u’iàiUudii pas le damier mot C»rru! ou >rit. Une femme entra, dont j le visage m» rachat t sou* ai» voile, ren I du opaque par Je» broderie* demi il jetait chargé-{ Xavier sala i U dame \ailée, et sor tit. k,. Quand il fut dehors la physionomie du Carra! «lange* subitement «a bar* diesse, pleic* de »uftipatæ« et do f itifa rounadc, tomba comme par magie. 11 b:*ina t&le avec uue grande af fectation d ’hiJiuilitO et ce un sérail point UiMZ dire, que (1e comparer son attitude à (iciJe d'un valet. .M.nU t#-bo, diUîl d'une voix oonr* de, pourquoi prend-voua U peine de venir juiqt *à moi? 11 tut suffi d’au mot. Je n’^l pu» oublié que je tou* dois obéÏM Ujcv. J
i JOXQllLIÆ Celle qui Sentit d'entrer était une fumme Je Uilio uioyo.iue et uohleineol (irite. S» S), ire tf tit perdu la fraîcheur île I* rem lire jeunc»ac, tuai» «Ile fiait belle cocon, rl l'an pouvait croire que la pâleur J r. joue, et l'ouï bru pro fonde qui estompait lo tour île ma gland* yeux noir* étaient te produit du chagrin de la fatigue ou de» lutte» de la vie plut tt que celui do année». Ce'ail sne de «r» femme* aur l ige deuquclle* il ne faut point engagé de par), moilia d’avoir eu poche leur ar,. 10 a» Ccru'ilt* lui d'MU* |r«dU aU t de mieux instruit* pillaient île U quarantaine. Si «die durniètu hjrpo ilU*î»e tOioV'fcit juste, notre *'»p*riitt«ié doit proclsroer que le tempe avait gi»a *v fort »m>uîiiiufüt aur aon cfiarmaiil visage. I Ce qui happait eu elle au premier \9 |*ecl était cette lenteur de mou vu* I ment s, cette nonchalance pat lieu bore mux filtra dca tropiques. Beaucoup de |*>ètc* à tmmqne «un i chaulé le» créoles on a dit de lie* à satiété, ar.u acroiripagnemeul de piano et même de guitare que, »«u* leur mol le*** anpqiente une terrible énergie couvait. i Les romance» rmloteut, depuis un demi aiùchv que v«a belle* fi oru balan te», quand elles veulent, ptnteut bon* dtr commo de* lionnes, et que leurs belle* mai:»* blam.hu», pour lesquelle* la inousselloo jiW puiat arm douce, |ct*a main» ai faiblea que te poids d'un vva&tftii le* fatigue, crispent parfois «t tordant, à la broyer, la nulu robus te d’au homme. Puisque le* romane»» «atteignent ce la, il faut peu;-èirn le jroir». J’ai eon ita néanmoins des créoles fort active* U qui ne battaient per,tonne. Mme la inar}o»e oq» de- j I ntétrfmjrtn* JO ST iar, ce loi faite* point iv atal, lîravo Jonquille î car mura la marqrî** en ht. tenant «a Xtu anr le do* du fauteuil j 1! y avait duis *01» sourire un* iro nie iaqiitoyaU’e. Ce mulâtre sentit se» j dent». s’rhtrn 1 Mute de U irabrys fit un geste de j»v resseuse fat igirée, puis elfe lai»» lutn Ibcr ces mot*, en ébauchant un baille tuent Vous divaguri:, tuon gaiçou Par ions raisonnablement, s’il voua (liait. J» vous avais tlonrm un ordre; vous ne laves exécuté qu'à moitié* C'eut dan gereux, tavtx-vous dangereux pour moi, dangereux surtout pour voue, i Je *ui» que je voua appartient, I maîtresse uiou Ignoianc* et mon or- gueil ont fût de moi votre esclave au- tant et plus que ai nous notions point vur ene terre de liberté. J'ai commit* j uue imposture inutile, j'ti renié utua- i te, j« tne suis affublé d*un nom noble. pour inspirer IVuvie aprlfc avoir ftdt si j longtemps pitié. Je ne couulis»lis rien j de l’Europe. J*» croyaU qu'ici, comme U-bas, aux Outilles» Tbo/jime do sang* i uiélé était un être m*uJrt do ton*, un j plastron misérable, uti paria I Je me trompait j Tout le saviez, et pourtant voua me laissâtes ftuns. Je rae sou vie ns encoi# du votre sourira quand vw» dé' couvrîtes mu inétuinorphose... Vous j aviez raison de sourire, nintrevu, car cette folie vous rendait un esclave, un esclave que les lois humai mis no pou vnient point désormais offrant hir. Et vaut cela pour rien, dit Moto de Rnmbrjrs en souriant méchamment. A. Paris, 1rs dvmUuèfres sont à la roo* Je, On achètera bicutÿt des cheveux iréjMu comme on êi faisait faire autre> fois du paix-hemin. Mieux vaut cent fois un vrai mulâtre qu'un faux vicom» .'le Tu us f«it une iristo »pécufaliou, mon pauvre Jonquille î Toujours ce nom 1 s’écria es dei« mer qui était blême de colère. Oublies* vous donc que le jour ot> je reTieudrai» Jonquille, vous perdrkx tout puuielr jsur mot 1 C'est vrai, ami, Carrai, «4 j’ai 1 trop Itceoin île vous (jour m'exposer à j Celte perte mais roui été* devenu éloquent. savex-voui continue» votre j ii a gne. pour peu que vej» y trou vie» «lu i.lvisir, La mulAtie fut glacé par ce ton sar t'amique. Il reprit d’en accent pim me Miré, ou il y avait uu casai de menace .le >ui« né sur votre in lutation, maltreese, la liberté eit venue ponr moi coiynt pour tous, j'y ai reiionüé je me lui* vends de nouveau, moyennant un prit désigné... mais Ica esclave* w révoltent parfois prenea qvrdu In marquise releva a» tête à demi cette foia le mnlélre soutint bravement •On regard. —l'Islande» roui lutter contre tntfî dit Mme de Rnuibrye sans .sortir de as nomb dantc indifférence. Carrai répondit Demandes n,ci que pio chose que je puisse faire... Je ne vent pu per dre Xavier. Voua Rt voulea pue prononça lentement ta marquise, dont l'toi! voir eut un éclair. Carrai était habitué à faillir. Déjà, il ne combattait pb.i que pour la for* me. Malti esse dijell, encore sue foi», je vous en pria, ayer pitié de lai Il t vingt-deux ans son rouir «et géné reux, il ignore le mat.... Assez I interrompit la marquise froidement. On dirait, mon». Carrai, qo» vous roules tenter ma patieucs vous œ'uves dit je rcur, que aile-je, moi t Vous »T»a «té Insolent tout a fait, tson ami. v W.tlMUM 1,4 î»ilea car-4s et heurté), leur ltartuouii-uK. roodeur, et nue ride, profondément crantée, eiUoor uait aon front uaguère ai pur. Tout en elle appuyait l'invincible «t soudaine mauifeaiaoou de aa volonté de fer. JU.it* a peine ettl-«Ue prononce ce» tlei nient mot*, que an muscles *kiUni ment tendus ne rellt'Ilére'nl. Elle M: tairas tuinber «tir ta fauteuil et réprit tue iudoiente altitude. Un imitant la mge iinpoineante de Carrai li.i tou fila une pvnaf a du violen eu. Ses mima «Vgvriieat iaslioulve ment, ci ni ni u pour broyer celte IVêU: créai are qui I» foulait aur jpieie. il ii'oj-a pas, et dé* lui*, -utaii iim passées, il menait, dans lu nun^aun train hamraiU et otHiibrurl I ea 4*i*sance prétendue. Il avait fqjj, •ne larta u# cbeetis. plo* HncUouu hwîunt ^r f' W* vmw $t»t ikiioiwowr ii*K leur uv/bift^e, '!i P*
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LE MESSAGER Le# tboooê* quî rhutwiK d« ré#J4*r»«t tou* dfoc; bien uou* «o donner »»U «a ùoa* dv&naat ica t «net# u ar cuatœe le or uouv elle *Ur*e*e. Toute» orttipcadAtx** Serrent uuu» être tdrt«Mrcî *rdi mit retirer pUed'uu enseignement Non* «evone que- non* ne Jeton» pne louer là no» efforts pour faire avancer ros ioléift» nationaux. l.’émigiaiion qui dcoole l» piovluoe de Québec de puis des année» e conduit des» lee diffé rente centre» de U Nouvelle-Angleterre ma foule de Canadiens qui ne trltiui nfront pa» su psy*. Le» plu» braua projet» de tepairisutei-i u'empêcheront p.« que relie population e* devienne u i élément important .1» celte grande République. C’eit un malheur et non» croyons que noue intéict serait de ne ae groujier dan» notre province de Québec pour pouvoir combat»:» avau ugeuaemen' les rnntdsis de nulis ne tiuneliU. I .ttal* I» Cl,»** |î| US «un. d» er r-1 -i»' MS eflfrU H Br*iMl*»‘»wt H i» WH» qa*i» savoir tîf«r le «Mfiîleor *rù P^ultlr de U |fO»itl>8 qui ROM «*t »i»ti fuite. Àu»*i,vr allant à Qui-bfC, mm» dirons k nos frère* du Canada, qU il fjMt qnMl cessent -le non» consi dérer i jwiuo n’clnnl ici qu‘eu p»a-ant> qsM ne font pas qu’ils a le» plu* gran de» eepéiauce*- àumî, voyon»-n»,»ui ic» Anglai?, le» Eco**»i» et le» Ménon’Wl ê'y fendre en d^ik et s'emparer de ce» belle* prairie» qet n'attendent que I» main «lu Uboorct»' jovr devenir «le* i-Himj* eveeptitmodle neut fertile». Ceux là ne craigaeul pa» la rigueur du limât, ni l'ennui, ni la 1k>u* de» dre mm» lia ont leur» famille» avec eux, oeia auffii pour chanter .'ennui, et put* l'avenir de leur* enfant» et la riche*** ci le confort qu'l!» voient voir dan* un temps peu éloigné le» foui souffrir gaie tac ut tonte» le* petites tuUéu* ii>*épa. nbie* d'un p»y» nourdU ment établi. Pourquoi le» cnuttln us n'iraient iU pM s’emparer de leur jnm de ce bel héritage C*!e vw* appartient plu» qu'à tout autre, paiequn \m premier» colon» do cca belles centrée* étaient de» Canadien» Fiançai*. Itos causUtefi» ont lé tenter fort*! tnt au Manitoba et tout revenu» décou:a* gàtiq«ra *t luJ* ge* l’owquoi créer, il*?** une ***JÜstc I ob il* veulent avoir «ouf Ititr* état*, de* catégorie* vifaroaut»* >|*i leur ru* j lrment l'etiqu«Ue houoèt* dont ii« t i f.unUauraient V Lu roung* indoaulu Ole .b quoi bo® Kl qu'eu braie ut iî* j j S'owupewUil» d* fonder une fomillu ro- j buste et fécond* Ce* J «yeux vivant* i d’un jour croyeut il* t*c.ileau»n eu le**»- demain Lear sang cal» timme teui âme, éj»tu «omprsudi* ce l’J» e*t ind;»* lolublt Lu ptjlvgamie u ruotiv a uu faux sir patriarcal vlL* tome aux borda du :ae Baie, ave«r uue sotte d'orgueil, ce* rejeton» nombreux dont le* rang* l>m»éifoDi bonté i «-triai «es race* né* nie* de rOccideut. Mai» eux ob mont leur* œuvre* Toujours. U*«r leur ï ;;>£vitab!« p«:ît moi. IU n*en Miraient sortir. Le plaisir Pétrelnt 9i Uatroibc Le plaisir est homicide et»?éri!e. QoV l-îl produit ?*Qne n a-t-il pet» tué *CV-t lui aussi qui otdr.dt, au food, Itnver 1er l'Indissolubilité t'njogi^ et briser et frein rfachT passé nui nasettux de Ub.'if pour U tenir en bride. Une chn« m'étonne et ru'aUiut.* e’ifct que le parti répuWicaia nit m >1 compris le génie vrai d’uuo Républi que et iVisiérité que comporte tonie uorooci itie dtitiitde i* vivre. Pourquoi a-t-d inscrit dans *o i p««> gramme ia loi du divorce Qu* donc ie poussait à prendre une toile iuliiati ve li iw dit. le mandataire du |s’.ys ©il dune a-t-il \u le paya lui coidjcr en mandai ï 11 a‘e*t fr;%, en cette vUcou** tance, ie mandataire des vivuu'#, en croyant être nü redresseur dt Put# et le consolateur de quelque» victime, ii iW mépris. La République iutie chose à luire qu'a loiuvrirf! des ma Sdat-* qui déshonorent, Lee faux UU*rat*ura un valent pu uitvuf que le* pires dur pou#.*’ CO(ltt£*POKDANrCI£$
.Si llru «u», (Van Rare u, Mai ne. M. U jHUfoet'vr, Comme j'appreud* qu'au juuntsi ca psdien-frMtÿai* doit paraître prochaine ment dans Lendstcn. avant peu*’ hui principal les intérêt* des cutudu n« de l'Riat du Maine, ©l que vous en pris la réduction, je prend» la iifrerp' de voua jidtvioçr le* quelques lignes suivante, que vous voudrai bien in sérer dans votre premier numéro. j Ayant eu, M. lo Utdactenr, dans l plusteuri circouvances eacftslon de \i I site* les principaux ©entres canadiens J de# Kl fil*-Unie, j':d «lé fort surpris eu passant dsi).* 1* Maine, de ne reiicon I trer un seul journal puolié en fr^r ^ii**, j 3 ni put {►cttidrtr iC'*a*K>n d«* parler, loulsittdi avec ardeur Pavéne- j ment d’feiiij ùtl« publication roue j quoiqu'il y eut parmi «os dev penon nt» k la lit* dit piofowion* libérait et eipablc* d'ei.ireprendre cette ti Jiv. i l'a» une nVaii ae mettre. à l'eau vie, j dan* la crainte de ne pouvoir rançon- j trer feacoaragt meut qo‘on h lieu d'aï* tendre de ceux qui doivent bcot'kler d’une mutai grai de entrepris. Je pu»* aujourvl’hu», AI. le IMar leur, p*r le» ce anal**suce* que j*ui me- qui** dau* m» périgHtiaitona, Vcua j ammrer qua b population eftnadkwtie- fianviib* du .V iiue eu gvndr.it vc.ra j d'un bon œil l'apparition de voue jour nal et cnconru^t'î tt celle «ravie dont Se besoin hü faisait MMilir d-pui* bien de* années. Inutile pour moi de roua dire que tout Canadien, qui vivlit habiter mUf re de IVaii, emporte aveu lui de J*ré ebui ai'tjvioii» du ta palrb et que son cccur voie *an» ce>3* vont tie/eesu qui Pa vu caltif. Ce* souvenir», M. le Kédacteur, von* u« ferez que b* aller mir davantage *o rejnodii iaant »oi ro be Journal ce qui *e pa*so de nouveau et du Hmaiquali.tr dan* noue beau Ca nada. Je ne pub teimmer ce* quelque* le gacs vais* vouiM'ite nu nuit de iiosccm* patriote* eattadn üh et acadien* qui icm bleni étj© ignore* du »ea trtoii»aie, ont prit) (initiât «le d une U'lié •uu»pri*c, il# lui duimeroHt l>ior f»atio* »»g« i *Vm|jrw*w«wt j*r l» de mettre en relation avec Unie fièrei d« Vautre côté «lu M^mc. K terminant# M. le li/ da U ur, je croirai* ma miner à I# mmaiiakatmc»! ^ui tô t» eal duc II je lie vou# ufl'tdt me# (eUeilatien* f »ur tu déroucnieai et lu patriuintme «km tuna ffcite* |*«MW eu tou* mettant n b tvte de n u» *'tt* i»a»« m-tk. Cuodaut dan» ritupaitUlifé dont vous ave/, fait piertee «Itttut vo# diano*» anurîvurtc- Hid.U fuid. île., 501ftv»e \m. M. tt Rithidtur, J’id lu avec le fd.i* g nmd intérêt In 1 promit numéro du dAsawyrr.ri- ptrrn: t» i tcl-unii de lui aoulaturU bienvenue. j Comme voua diiin, lit ewirdieii* du I Muirtu «ml droit à un organe, et il y a longteinp* ije'tm bo» juurt* *1 eaitadutu* françuii était dcain. riaue ui Eut. Il e#t à eapéier *}>u* n compati iule# nu .-I 1 .‘-Uïi&L ï/.'-Vv feront un devoir d’crsconragu votre *»ublicsttan, H y v» do Usai* honneur t; de leur* lUtéîftW. Nous ertcm?riiî?*on* de* jour nui qui noua viennent de* autre* fctatl ou du Cauada c journaux, quoique parfai tement rédigés, n* »\>nMpenl {iitrt d«» no* intérêt•, pnmtn'iU «ont publié* pour «faut ms population*, et U serait dit quo oou* ne pouvo *up|*ortcr un journal publié chez doqi et pou non»? Non, le* canadien» du Maine un::pivn dront mieux Ivùr devoir, et tou,* cm prewiont île mettre leurs noms- sur b liste do vo* abonné*. Comme habitant U ville di Ibdde ford, tille I minemt». ni cmdieon* et renommêo pour le #rand mm.bre de §et aoeiétô# et la bonn« qnavu* de* eu fiadbn* qui l'habitent, je dois faire un appel ù tous roi compatriote» cl leur demande i d'encourager uuoiwivie aus si patriotique et fb sousc rit* à ur. jour nal qui est publié dan‘leur» iiufrèt» epio.ua x. JW eip-n*r.U le Uédaeteur, qiio pas uii *le me* eompatùoiea de JLdde ford ue restera ta arrière et que, com me par le ptmé, nous t ouveioos qu nouflMavoiH l'Cinprendre no* mit éls et koutenir notre honneur. Noos toperon* au*»i que le J/****q/rr sera toujours ê la hauteur de la t&che qu’il s’e*t impo sé^, et roié-oil» surle JniratM ur oou* en donnent in certitude. Votre tout dévoué, ü* vu; CtitefctaMt La Gmipap.»*»*• de Tb* HAlNd pœ réde 17 n*ag:'*in>», qui foui plat d’af fniie» que n'importe qm iîe contiaginc «le ce î4*-or.% pour U lionne taUon quVlie rend de meillemt* quai tés de Thé et Café à meilleur «jardin que par tout ailbur*. lî&* I l, rue Luhoit. AFFAIRES D'EUROPE. La misère tugmeWe *st» ïrlaade et malgré tou* «ecout» qui arrivent de khjU’h pmis et le grand nomU f d’Ir- lamhia qui quittent leur pava, jour al j 1er chercher du pain aiilen^on m pour ta avilir une viala famine dV» mu ré* cnkea prochaine*. 1 Do* personnages de «iintimiij 5 tout *uupçoi»r U an pillai* habit*' par le jjrand«duc j ConsWnü», demi se aicQuit doftui* un j üt iUit: t>:n)p*f I* Cur mii frere. De* pipi* r* suspect* prU cite* le j Crarowitcb eut été rficia a sim pare qui a cfMc ae* vhdiea, ci montre au gittt. 1 iefroidi**#tiicnl contre win Cl*. Oin» fou* par la Unado i la é iauoe pour j theou i v« ir «ans voit le un sejvt «le guei.n oui puixae autoriser ma araemcMa formula* Ides. f a j»r» anb»-’ibrt«k- fiuuül«« rl I IM** MUoii BfcLi*!ilK7aW\, I fini dan* I*** ’tw* Alumine» du goûter neinrnl frain; un. aotil KiuJi.iwê du «ort »,**u a fait vubir AU tarucuk an Me 7 »le U hi Ferry. Noyant jm **eîure i«* jrettiicu de reii*er« et brutale; eVutiHttn* «juo IV»* va t-.*ut probable- mefet le* duviitr du territoire frlaçai*, m «pi» itfu faner» bien à lu» plu* «umù* gh* r la jeunenu* frauyaiMi tjuu le gou* vemeuirciil veut fài’uuni? «t éou goût* 14 mar**. —0:» lit a matin lia»» le AM>xi*4ts plu» cmineuts de vêtit république, et exécutée par le* trovpe* dn "ouvertement. C t.iadiena, n‘oubli.*» pas que lu Com pagnie de 'tbé 11. UNS off«e un toper bc |ttaeuf avec chaque livre de tbé qu'eib vend, et que moi» lhe est J j meil leur *oj pii* le* plus réduit*. îdif0 4e port*, and du Bureau de Pülh*. AFFAIRES DIT O AXA DA La presse du Canada, *n»i» «üslinc- tiou >lc couleur poi;tique, lait le* plus grands «logea des venu» ctviqae» et privée* de l non. M. Hnltou. lVu d'hmu- tnt* ont sn, comme le député de Chà leaop'uay, mériter l’estime géuérdw, mérou de* hommes opposés it *e* idée» politique». Oo dit quT* U j>iV'i»cv du\ u«t ait u* dra de te!» Uofumr* eu pareil Wcbcoi**- U Acer. li «**l lu nouvel Ij* me ut CUapU-au v« racoirir ù «m* «U-noluUon ♦lu p;.rtfm*’]| datt* i eijK ranci* que dut êlect ont généiaie» lu as-uietunl une majorité qui le rnet'.r* A l’abri d'nn v*>- j U no» confiant*’. h« budget, o*min»c d babilule, est commente par tou» lee journaux du Ca nada. et ce nVut que juste puisque I# peuple doit payer les dépense» publi que*, d faut qu'il riche ce «uo l'en fait de ton ageut. et il est du avvoàr de U prt*a«e de le bien renseigner. I>e rapport de Sir Léonard Tdtey ac cuse ur déficit de :î,OO/Mh)0 de piastre» qu’il met au crédit de »«>n pr*;d«':eea*eur, comme ce dernier mettait au crédit du M. Tdîejr le* déficit qu’il ron-Utnt dans le rapport qu’il fit à i avi iu uict.1 de M. McKenzie au j*>uvoir. C’est toujours la même histoire, et le» gouvertmuent* ee •ueoàdifoiil «au» pouvoir- remédier si cet é' at de ch»*e* tant que îa Cana da n‘at ra pas terminé te* grand» tra vail! qu’il a enUepiis ut qui l’obligent à de* dépense* uu delà de «ce revenu». M. RICHARD SABOHUS. com mit canadien au iuuga*in de la Com pagnie de T lié R A J NS, invite *e* corn» l*atriotC'i à lui faire une VItiic. .11 pour »a aaiXàire tout Je monde par ia qua lité de tire tbv* et café*, et U modicité «.'e m* piim. JST* rue Litbon. ucvell I£tt£ il* tou'.** coru*, jjC LI3BOM ttlovk/* Allon Mta aiAJst’FAcri» Et détalU-tir» Ou MeuU«i Cercua i*. t*'.r. Au4àt, Ta,.!» Je touto» ’|U* 133. R VU-J-wU le **l l«bo. >ÎT HfcN ÏVl ijKNüii Invite le» Mev«i* ir«i1e I.s-viatoo à vUiter U bal t a d»u-r du urruveau restaurant paiioir. Oot«un»,i Hlock.’^ruc LUfn-n. «iiillnm* I CMS l>fli‘unrr et hiop*r IC IVmion pour *».l» I>«ms«v. Kru't», Ccritih et Off*r«(* df t, Itou tro* ‘Mb {ou'. U-u* If? _ W. jSPATES, Ptoy. BLOtJKKfc CIE eorjjianiUivnt tn malo ua a*voti4cMÏ Ix* *nadk.n« df. JauUU-ujuI Tcuhrat n MBwcr iie poumüviK faire ui|cuv r4«» d'en wuiijfer ce» cm»} a’.rlow-s On trouva f cetétablUw^ent toute* Note» d*siaeul S. D. WOOD cm Mû Ci», rue L: »U -*-™a t Ci* Mc?kkaiï ont r. çu ar jt tu,r liment do I^nleaijt «t ««ni pnivi 4 t terni d*n CHAUSSURES POUR HOMMES, DâMÏ* j:T .V-NT4-I ti DK» TRW UTItMn tnt IA«. D ton in? m Ut* an >4*1 Ur «une* t *0*1 U'b tu» «v*n la# ARTHUR Si NDS •«irvfr 1m pim Irntioa tocur fafarwt» »f* |fM>«t t^tt’U prïH UJftP V* m nie t>. R2XIURD. M. Mkliird ïç f^r» Ut» pi&Wtf 3' tfqae * M*?mre !*>ut mn>ie. !■V.hk.skt UlTlit U P»*’ »r toute par \mt peur h ASSORTIMENT DE NOI^ «AUTS8 l1.4f» jiït».* cooii|ili;l UV Ef PK»X.‘OST ORS FU REDUITS £-3T l tfcit* »*t MllIcM*. ARTHUR 3 AN DS «ttf ru« iUibou. Dr. JOHN GR ÜELY 161, rue Li-»l».,nt U l ^«W Av.-n-awA.eïit rû nui» un a**tw,,.«*•** eumlprl de nid ne*. rieorrrê, 4 e*fn-J «te. U D-iuie« e* i .al art le» rufüiU» ou rîuutipuis, r»j>ot*C4 la n»»t pw if*, autre* tiwWHr*. %ÿT *o r -*t« i*uewer ct-U j hirmw i# UtTAlX K! Kl b: lia VKmpUin U Vu* tp#ni Mt cgJilcit. Leu-Man* 19 uov. JfcïS. 4‘aralo perdu J* ru* depui* 6 jR4 «t P*» U# d* du Jt. t*re^-Jy^ je iM* «enflai au a *<*io* te «ton» ur. et ta «nurniv. il me ivw«»U tu puû» t*tjo*-r me* ad-die». Aaburu, 1*1 Janv. liî§. .(.rii'bui Je sur Pour I'informatlot* de* *:aua;'l«P«k non* dtfv.;i,• due nue .VUJaam linfdj p»* Je traa V** I
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Nouvelles. Xou»espérons que I**» personnes *, et qui le» ca pitaliste» abimni de leur poùikm pour tenir le pauvre tra\adieu* dont la «ui* .Xou» ne soininc* pu» de ceux qai Veulent le rcuverscuien* de l'ordre de* eh• «Allant» mai* *1 «ru* semble que loiyqu’o» t* ge l'i heure# et plu» de travail par joui u'uu cmplqt, il no wait que ju#t« d* leu/ accotdm l«f moyen» de eupportei famille d’une tnauière décente. Ch a île» Divi», mari a plaideur» fera me», trouvant *ai>l doute divine* trop lourde*, a tenté de œ suicider dan» la pn-on. Ou dit que «a tteUièibe fem iu»- mi en roule pour Cbleaga. l/« TraJt» IkiUars r»s valent ou jour* d’tiu» que tlC ceiitio» et les piastre» came* ë5 connu*». Le* propriété*' ottgocnteul de va leur tou;» le» )onr*iHi.» nue proportion qaf indique que U» allai.e* prennent nn meilleur 4* J*.é sutlbaronH m élu bi»e. il i» été cuite Ju-qn'à D«* caman Fumé* d un coup de pistolet l'an dernier u l'hoUil Metropolitan. Mail eYtsit une erreur. lia été avéré dans la soirée que rimaillant île M Hswley w nomma bien Char K*» Herbert, et qu’il üu **t qu.il pu«ae pour le meilleur di ttinatcur ds New York. Ou u trou vé s u lui *l/e général Sir beibjr Hitnlb doit venir à Q *ous peu relia de donner t* ordre» pou* la grande revue dos troupe* qui ut: a lieu le jour de la fête d« U Urine. Une dépttb* dé Londriw annonce U mort d»t M, Thoara* (ilover, mar chand de cette ville, 11. Ciknrcr était le plu* ancien asso cié do la rieUon G lover, Frjl'is et de meurait à Qut'lmc depju quarante an». On croit qu’il :i snoccmW à une atta que dV.j*?plex «t MONTREAL, La maimm où répétaient le* res te* de ton hotèrsmr le Keeordnr Se non acté preeijuVuièremc-nt tithruite p*r le feu, Pituhettis pt-reonne* «essaient au dctiKiêcne 4.*ge et ont du se sauver eu moyen d’une corde tl linge que fou avait attachée ;i U balustrade de la ga Iciic. L'appartement dan*leeft«e de qua» j tu- nulle piaetre» A quiconque donnera j de* mi*cign«u>ût pflé* alm a>i printemps, Ü est le bkme* nu. Chapeaux de toutes formes gar nis dans les derniers goûts, r haï Z. J. UlCHAltP no L tue Liftbtn. SM» remercions k-a canadien* de Lcnitton pour la «nauiéi© dont iis ont accueilli noirs journal. La renie maison Bloulu JL Ci*. a doutié *cpi. abonnements et sauts en avons üu qautre de MM. Chaput 1. Vro» vost, c’csVà dire que tous le* employés de ce* tient inainui» as sont alronué* au Mt*9jgv\ Le? canadiens de Lewiaton savent apprécier 1s publication d’uu jottroal et il* k prou vent par reaectttftgtmeni qu’il* lui accordent. j«a ptem runêiK'i nc accueille no tre publication avec dv a terme* as»** (Uilettra p«>nr qu'il noua soit fmrtni* du reproduire. Voici ce qnVn dit î« Le* v'iâfon J on-uni I.e nouveau journal canadien Is font du paroi Ire. Le* pro» ptiéiaiie* vont L. J. Martel A Cia., et k» rédacteur, J. I). Mon», oar-pmi. Le M**»ng*r pnraU tréa-bien ci «*t rempli de nouvelle* et autre* matières propres k intéresser I** canadiens. Comme ce journal cet ta seule publication oana« dmune-frac ;alse dau* l'Ktal du Maine, noua croyoïa qu’il y a pla.ee pour lut vt que le* canadiens comprendront qu’il «ft dt leur intérêt «l« IVnooo» sgi*». Xo«i* souhaitons wK.eès au .Vcmyfn” Articles m. Le *üpe> be restaurant tenu pur M. Henri Uenod as tWfnnro/ llt*ETO*TE$ A ROBE, SOIES, SATIN» ETC., I/TTC. Zt tmf à ti*« jriix «c«in\9ttnen* Ijs. M. POL'IIS,commis canaille». *«ra toujours pr(*i A vout servir *ve* m .t-artoUlc oivoutuuRc *t ddu&cr* euttfra «at4»f action. d« tout*** W-t au tmsj.isin de MM. Alleu Jfc Maxwell, no 133, ru* Lhbon ou* qui \ou\ez fumer utt bon vlÿ ire», aile* ehtf s. II. Kincard, no 162, rue et loai ttuv* le choix «ur lu plu» Ul ustonimcm «je la tille et von* Miterez m(in» cher que u'impotte où ai II? ut». M. Klru-Ard tlta; autti un v*oiti meut complet «le tout e«* que peut t*i« jp*r le fumeur le jlu* «I fic le. mddeeokd, me. La veuve ftp-kitM» ùÿie de ët> mu», fit A fa?re sv-s dente pour la troisième foi*. Lu Tant* dit à ce propos que *i 3a chose répète, le* denimc* «le I3id* deford auront à quitter pour de» lieux plue livrable». l’lut‘ mu* nou k-lh* de BidJcford reçut» rop lard «our ce numéro. IfKoW -flKCiAX, ME. -y/ L’* glt«e cuti clique de cette local i» I* «“'v «tntlértiKot détente par la feu. Lye peu** ms n mite ut A 4,0*0 pl*4t»y4 l iglM* était a»»uié« pour 2,0l#V) jrittMre*. Dtiû» :a Dut. «le eamrtit «rimai», elle U t'eu a ietruit la léoleoct, et l’é curie «le (*jO"ge§ (larteu. Lee perte» •oui évaluée» i 2,400 iait c», couver te» le* OMtrin;n. KOCKLAND MK ILtimah Tiiutimlike a clé couda tu lié èt.7«Mipti*oi>uefuui perpétuel pour le me art ic de lion cm Su lu an. l’OKTLAND, MK. Une perle, pe pierre». SACuAtfAITA, MK. On e*t ô agrandir la roanafaetare ctffto» en oui» peut MiueiUi*. riTTSTOX, ML Ll«\ él xv n t*M**in ta pu voua *»uUtfrr, el c»tl*i voue tvn perdn tout* ttwt il iw »u«d* ib, rapseb avoua que Dieu rut» à I» iii^;r»vlt» *u dé rtu«me Ut Cf qui l'eut gm-rtr Isr* tualalk* 1m plue diflb i.ev *-t qu'une •impie rariue. plu» que Urne 1er menu île* bruVrto», peu; voua |u »îa.*r i* miIi, que vuu-«ui lee plu» BrurabW *?l t tijia'euee. i>u nombre de ee* tdrtifAtrvnra de i bu-t aatlf Ms truste b* |>i. Irlandais JOHN MtKEl.f. OuudI'»a ton evtinwoe, vous qui j «on Irva et sortant roc«viltr» H lui qWuv. or veu t u'eutei ps» Iku de W mgtvtter.. U ru**«tW1K IlKMiT MAKBLC -t WWW pour %'rc utif de» «ilu* e* bai* «dJr* de la Ile. iMuur U ‘.muno mis ft que !e* »«f«r*4e« t •ont Me» préparé* f V l*e prit» tue* bb reçue*. q t ou v trouve tout ce dont on a besoin, mai df >u en venir 1 Vi te «n r^oacopiquos, fhotofc^apbtc*. (ma- iwuluiea 4e teunra 4*-*rtjr ttaev j tap» -tenu*. rideaux et WendAutreeetoerapeu- Vent Ütr>* aclnt» re «‘lié* T R. JJEHdii T à I prt* '«41 «ment t.ae uu’aueuiie maison de Celte j ville peut «n ofl.u de eeutl UbU-. M.m NAHUSSE BLAXl’UKT, un vompa- i tri «K, offre ion stock «te *1 »r.iiAo-t>»e\ de Nuu Vf *u*è« a de* prix qui fout U fleee*jp»r Jte eu tri n.«r»haüd«. L’Ijrt «H* la j.lu» p ij-ttialv ie tamt LewiaUm «•it Mite roittreiluee'.hi tenue pur MM. B t,OVIN lit de la rur Uacoln t.*n*‘lkne qui ave* de wuie-breux fofavte i nottrlr. aJJe* adieu* dt tel tneneleur*. et eu bout de «iu-.r* voue tr»»uvff-'I t uc voue ai rv* éjW^ué li> }«r Ht». j CfUlTf A IWmm, 4rr eou»;»Hrtot«*. offrent eure éplrvriee. qui «eut d«e odrux eboi «Ip*. elti p'ue bas prix de le ville Qj'oulcur rende U«e virile et oa y reiorernera u it aucun triun>l W, Il 1« tn|rtto Met i vt la '-.ourtctol* avec L«quelle 11 traite vet prB*lvtiu«'.rte ,.r^ y Abonnez-vous au Mes sager,” le premier journal Canadien, publie dau l'E tat du Mairie! S. R. KINCÀRD Manufao'.urfer de Cijiaree attirer .'attention do publie *m Ir» I «UJft-fv il*» uuaWlr. unir tant, T uu rbuotb, Lllih Hu(u r Cti |i, Üllt «f, IJgT Ausai. u» bel *»*»rt(auent 4'crtk')»» C«e d mi roewlear» ‘/ou* mavru|A avec leur otiftui*»»’ habita-., lie et von* par lee prend* Avantages Qu’il* offrent jourr.H’nniUut À lotir» j>TAllt|nP*/ Mou* veooee de »i««vvir le pis* grand t meut de HARDES COKIK(TiOXSim Qni lie «oit jarï.ab entré Jane ju Aucune Mat*m «le eUe ville l e peut rivaliær tvft no»** pc*jr venue qo'Jste.la belle toups et ta MODICITE DD PRIX De ote IfaK taudl*#* i MANITOBA Le premier d, lâchement «u mots* peu» rr»t:- un eubtUetuuml. ta fferfoa irurageiir JH)ut eVtebUr i moins. in. 1a'* rolotu qui lnUarMit tvir» fanii!l«« p#U x\ nt k* fuir# jmtufcv M*i>tUabit dafi» te cour* d« IVle sta.% mmu d «vridcakt. V» t«rp4 doit for» n>U d»M des i>*'- cU#ü Je toile, de i pied* de iiauteur et S« de Uiu delt être *ur le t'urnt#**. 5» Chaque adulte a Irait à ejoirtm JUQ tlms de le r»«U» tem tr»u*j*4t# mi»ou do IV Kl «iivtrun per U)J livre*. Le prit dn paetige sera i peu prH le m#* mê qu# -tiaJ è l’en pas*. /bar t«»r* In/ôt-M tartan. e>«;àw«a 4 l'Aftni r CHS. LA’JUK *L anarKAUL. woutEvralt. suas. M. JOSEPH COTÉ Tout en reteercUa' «4» pretlque* et V publie ee r*-«‘v-rd do petroiiur* ?IW*r»l qu'il* lui oot oedo Jusqu'à e* Je nt, e I honin-ur de leur an nuité»» qu i! est Vou.Wmi» eu vieil «ui*Us**ro.'s« JbLfc-NKX JHAKBIlE Cuirt ikê Kuêi uiipour âi OKssmvT Ht 1 wj»*'r# j*r U qu'il mette* à »}r c#n* qui vouanitrt bWmi'lKMfcirer d* i^iir c ^r;ûWM«**.n«'Hl*t' -V;. leur patronage. ON TKHVMA .1 FICTT* fUtftUiftl tk iWn* K**tHtt H lits fcrrJiMu prtyftftfo» «tet ««jiit r DXS DAVOAOU. UlfOlJI R» Unit Article àc OHcerglr. OWEN êc HALL MuicIiud I* UlîiSCAILLKRtES, PfctNYL'fiES, III II.ES, VERNIS, VITRES Etc., f’ic. Sêmi (UitHfr.duni il** ftru if ifrortt ikt vm 'J’('**** t mtr* A'.X ESTUKPUKNEl'US NO 25 RCS L18B0N Lvullloa, M.tlc. 4 i- V.^Vv;*- S J LES BESOIIT 1III11S PIÏF41ES AVEC SOIES î Qu'il» »llk«l vimtcr (a PHARMACIE DB. MABTEL CIE Cm* ’-t! “'5'; V a LE DR. L J. IARTEL —Vf*' i r-,^r Visible a toute Heure DTI 401'B i ou dk la airr \îk. i c i A la Pharmacie, de midi i l: a 1 h., tt de G a 9 h. P. M. i jj /-c: <11 Ji A SA KESIDEJÎCJ5 fi i"*f. J !4 ;*V i iRTCTIE ASH
iî 1 i' LEWISTON. ME. |'r “Jï La fiuit jusqu'il h. Ai, 1& If*,.'- fl- .'1 ’-ife
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\v r TCTO ASSASSIN rtirux. Le crime a ses jvmto, ce mm# U Ht Uretire. Toto e»t an de ce* jeunes-U. Natu relies tnt, U eu l'ambition de dépaa aer ne i devancier», rt il y a réu»»l. Le roilû au piusciii aujour origines de Toto. A cinq au», il fut ar rêté o.imme vagabond et conduit au corps île geidr, où il charma toua les ageida d« [ml ce par gentille»»». I: an plus t.-d, et ruatin d’eiècü tkiu *ttpil»!c, un l’.tf rrçoit penrhè sur un Ult de lu p’sotd' la Hoquette. l*tu* eé.Ki x que lit' autres enfants de ami âge, Tuto ii’incordait qu'une midi x-re attratiot' aux jouet», aax pan tins, sux boite* i i. uti que, aax clic vaux de carton. A ce moment tcipuvcalaire de la jour»où 1» rue s'emplit de bruit,d’é clets de rire et de tor de», il dcmcuiait i l’écart et connus embusqué. 11 fut eurpria une loi» dan» un grc- j lier, rêveur devant -me bûchette. O vocation tu tfes pas un vain j sot I .3; v r Toto wa putter «n A woneAv cAtt ta jrromf'.nère. à Une bonne grand mère, A |>eu prit paralytique et qui ie bourrait de gi teaux. loto e rendit cher elle un dimanche avec une cerde dans aa poche. (I a pré- tendu depuis que c’était une corjo à sauter. Ah te voilà, petit I lui dit la bonne vieil.» en l'embrassant, veux-iu nue tartine de raisiné T Merci, grand'niére, j'aime mleui jouer. Kb bitn joue, mon garçon. Tuto tira aa corJe de as "poche. Sala-tn sauter i la conte, grund’ mère demanda t-il. Eh 1 eh I j'étais de jolie -force Htttfoo. Eml'i. Tu te mi^iin, mon enfant. Non. ewtie. Et. eo riant, Toto jeta 1* cor Je an cou de «a grand'inère. VmHn finir. poliiann I dit-cllo en ratapn de K dêharraaaer. Tôt a, tou jour* fiant, enroula plnaieura1 toia la corne autour do cou de la vieil Pu»., il verra. lui pauvre femme devint bleue, Ut entendre uu léger Corne/ et tomba Kur Mi genoux. liai» l’iiialruction. on a prétendu que Toto avait agi eana d: accrue meut. 3Ut m lie aeeedttpHilt eumaroda. Dca lêtea b'oudei «t roaea comme toi 1 Dea chérobma du canal Saint Mar. Un i L'enfance aat eapléglo. Toto *1 «a bande l’esutaient il faire dea nichea abc uiurchaarkiMintfOl de débat ra* b*t un i}|^ àu monnaie, entra dan* wu tiîlo de l«lle nliace do c^ié de âaUtl4)tieo. L neicr dnn le guettait là pour te p*i ter d un de dard*. Cm jrone fille belle comme le jour, j et qui avait une montre, U***a»t «la»* j «i quadrille. j Voilà une belle Mano* î m» du j Totoen poiaaanl a«* accroche-ttCir*. Jbe quadrille fini,1 il lui offrit un «ata- j dut de vin blanc. f EU» lu proféra rouge. Tn Mprmifth, dont il ne chercha pas i faire une exruet il le tua d’un itftrf coup de bûche, asséné par derrière «*r U tête. Ci Botiiiai dVmpirtwJttiil va rou ter lu vie s l i to. J , C’est Nui, P m8n-i la t aiw>af*.r TaleUVthinl J# cjgn. J# Tow. i OiuBUt* Uomiui, *80UV)£*üfâ 1»TN AVOCAT La biognq lii« de M. Crémleu*, IM* Xuttre avottl» pourrait ce tire tout eu* tiî-i* ne* !|«»*i?ee le* souvenir# que lu m'ouuH Je el.cni* lui a lé gués et qu'il :oinn i v:iit pncieuaeOM*»'. chez lut le un t-uu meuble donne par Pabbf O ’égoirc qu'il défendit sou# la H »tau."*li;n, là de# relique# bona* paitist* teauni du roi Jerome, nui* une splendide eVupe de Fr orne ut-M eu rie»*, homam;e c.**ue corporation d’ouvriers pari»it>tM, nu poignard offüt par Abd ebKader, un magniique ta#* de por phyre, rulra i de# Juif# de F«ria, etc., etc., il faut le dire à l'éloge de l’avocat, M. Créroietii a toojours détendu cehl qu’il a cm i’oppriœd quel# que fa«#eni son Boni t aituatiou. On cjU «k lui de trè# beau* effet* oratoire». Ayant Ü p aider un jour âpre# Ber. tyeii cèui jt en'»# dan# l'affaire des ibiuiatrns de tbarlea X—il ae -«va tt comtt» »v» airmi li faut que je parle et j’ccMite en «are... Ce début réduisit un trè* grand effet, Crtu>'»ut «Vailteur# était ai ninaêrc ment étau, qu'il ne pat en din» dafuti* tage et m trouva mat On dut turpeu dre Pami eaoe pendant une ile*ii-btmr«% L'a aatr«' jour, il défendait devant la Cour tl'adaiafrs u« bon»me »a. leqnol peaolt je t e taia quelle *ccu#at;oi» grv CrÉmi'M était «onviluwi de Han>■ ceoce de t'IUrot, mata il «'agi»» *t die faim piaver r tela t J’ufliuae que Hiuunier vont a mal entendu,monaieur le uré#idt*W, Demain I dam* *i* rue beaucoup de me* jeune- I couftdrc* pe uvent avoir défendie un procès aern; ‘labié. Comment «auront* il* i’en tirer f L» leçon ne* manquait pair d’andace. On révoqua )\jrdu> en ce qui convoi nail U* «lactaire». Àiora qu’il habitait la rue lion aparté j •t quM n'était qn’avtH M- CftMlcax j t fflft) même ttiup* jrout a«!Crvttire* deux bornai** qui ont tait un chemin j bten d'fféreot M. Laurier et M.Gam- j bfU», l'a de ikmi uu»i* qui le voyait a*«*-* fréquemment- à cette époque, noua u- coûte qu’en tract un jour «lana tou en bioet, il lui ch manda cit dé«igo*ut le* deux aecrétuiie* a**df en face l’un de l’autre st é- riratit Eût b éUa-vou» coulent de leur» aptitude* Oui et non, icjoiidit Orémicux. Celui-ci!... il «iontrait Laurier c-t tfta-intOii&cnt. Il ira iota, oh je m« trompe fort mai* celui-là il mon I trait Gambetta je ne la end» pu*» capable de grand Ylit*#, H toit ce trouver tdootsé ntl l**e t'rtiMiAna. AI Ad. Crètnioux fut désigne jour iv«»*m*«> rir U ProviiN.ii est pour l'exciter *t. combat Il m rendit ù Tour# avec IV mirai Fwir>ch«iî. j M. Crtitiicas, quoique juif» «m arrl- j vaut à Y»m rt, alla demander A j Mgr. tin b rt, fiioia archevêque de «vi le ville, M^r. Cuibert pouvait, en ver tu de certaine* tôg les canot» que*, rtfu- eer de celubiter aw un tnddèlc, un Isriuliite» L» viaritiWc Pt vint n cueillit I ministre et aalvm-ue, tro t» nte ils sYt* usaient 4? n'iirr poln; de U mémo /xhgio'4 que Mgr Ondtvit, l'a» cLeïf jUts fit citiw joli»* td-jKii ce Se K0iaiuc1 lemit è M»arch*» j en connut «ut h sortir cl i moeurs «vi j argent dans w poche. Après queiqu.** Instant* il fut aecovt* par deux indiv i dus bien ilôt* avic qui il entra en ton- vsrsatioii t*e que voyant, Thonint* dtriait être jxm «mver* tout l I tnoini*', et continu* fa i‘9nvcl«tioii. On l* vit tor jr *o»is*li* *p»i m’ont renia 3ô ptn»lrv» il coiau:.# j© *-.ite un panne vieux niais vt que la ornivoi pari jT.*i p..vr vi*? tuf p-i* revoir m*> *»eur* f il* vieunent m« d:»and«i ajti (aboulé de eor dite que je *»V« ptt «tiendra plut longtemps IlUTCHtNSON 4 SAVAGE VOCA1H llHlüUt de ta H-avitjiC flank «u fWr du t-,r?*u j de PoUe, U:WLSrCN MA r J. W. BEBDE Mtal «•ineM'htrimleu. grad a.- No Hsru* Court, HT* J«* fraa;til« et mijjJjü Î)US. GODDAHD A: WHITE DKMTIffTRU IV U**t* «lu l,j« «iuu ll»J, cwêitoit, Matue. 1 EMIS ifUTlffi «ont oflçrts uni «rfceten** D k N o u v b a ir t s Fl de i\ Jîs»t«* Occasion# «la,s» toc» le# Départe* meut4 Jordan de Whittum Sept A «’Uler an Iraaiena» *%t ïrtlnwn*, de Ta» fcaift'* 4 de« prit leltemeut mlutt# que •m n»o.«v «,ut ont tivMno Seins knn» ACHATS Tr'*trvn>*t J« jwjlU à elle» 5eHT rendre vUV et w ctetniacr l«w* 4*« rtiim-n*. l u fait d’F.-offre A Robe, boni «vont toute* l*t* NOUVEAUTÉS I>1£ l’ARIS Ht* H Kuiffe# «mlrU-etne* de 1») A n et#.la verge Ko fait «le iihiuirM et Sole N vue «voua tout or qt*i n->« «s p mou ré w.e »il> 4 glande venir dut a ut >l VÛHf O ri.mfJii d Tôt'•!?** a »h1«*iM*V «Monouaté, dtile*. PUudlr, VfteBKMvU «le i|e#*ot«#, Tulle i *ftAnloI»EAlr. eoraiate «-Anation. O 1^
ï I 9 S I g I s O T rof**Utitni**ot e* tnali' «^wirtimenl In plu* rcmplet t î* plu» vmw* UE CHAUSSURES t'*»; font* •iui.Jlt'} Ô pour Uim. j, Mnairut «*t Knf .nt«, qt U» sont prêt» aux vnn l» fioi ibdotti Mf* M Al.FKED M A’LLET, rommU tl en turltr lr* r a ut. J four ils l,«4"*ton A lui reu* tu‘U «si lit»' tlonar* a 4» ps pliilur iitw'ittlo’.i SOI* DO •nfcvicii BT Dfl CHAUfFAOl JtC.PlNGIŒE&CIE iHMHtMfih R. BK tRCK CIR );EWaîOtif ME S'ils dt» bois tfo piu, telnet**, pru-.‘he (ÙDilK |ité]Ht|4. rUio Uf», bwUfUt tUittfli. ïiccim» m boismkygr «HiiTfX e Lisbon ilpwiÿtirdu Gh» LswUton, Me,] u socifnf; blanchet i>u HOCliEli ETANT UHMHJTft Narcisse Blouohet EST Sfcn» Pfit‘J*fcI2T£(liK d* t/>u* I Kl>« AVIMTIQK» «in'ü *«Vtr» A» k«tc«r« l'l«t à «joel^cr Afin «le «UnjKîwr de »V.: .1 ...i: r^i'h ETOFFE A ROBE DE TOUTE SORTE Coton île tonte* qualité, TOUT FUS A DU TOUT VUOB Drap», VétmettU i liaient* qui puirscul Hrv ot* frrt* et qui U Vendent Je* prix *v W*oU4 (I* i tout c* qu’on j*ut luiêçluer. M. ARTHUR GENAIT (o jj m:i ranadieo I lotit* couipnlrtoOr* lui rnnJr* use visite. Ce Ht. fera taupiiu** prêt A eervir i« TRATUH E CAS*mtSKK D’une msmWri te il* qu’ot» sers tenU d’j reiMlf Mr uue second* Ma K m. PA ro a eus. L.C.MOORE&CIE Déai refit retuiT.’ier lê-tsrx l’îuliqnt*9 tii le public en général Pour IVftcottrsjp-nn ut ftbérml qu'il» a fit re çu d’eux par le psusê^t U* invitent U CeuiJieni F nuir ai» DE ZJQWZfTOX, MAINE A vuiUr leur grand et »«le ai»’ timeiil DE NOUVEAUTES Qu* c«t *jm wntrtilit U plu* wn y Jet H towtpvié tT Arti'l’*
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