# Élissa Legault — 2h29 au marathon : récupération du RED-S et performance

An episode of [umea](https://invisiblenetwork.ai/podcast/1869986285), 7 Apr 2026, 1 h 14 min.

Audio: https://episode.flightcast.com/01KMV5AG5YEV9WYR20EY2TMA71.mp3

Dans cet épisode du balado umea, je reçois Élissa Legault — marathonienne québécoise, détentrice du record provincial sur marathon, et la femme la plus rapide au Québec sur cette distance. En décembre dernier, Élissa a fracassé le record québécois vieux de 42 ans détenu par Jacqueline Garreau depuis 1983. À Valence, elle a couru en 2h29:05 — quatre minutes plus rapide que son ancien record personnel — et a effacé un chrono qui semblait intouchable. Mais ce qui rend cette performance encore plus significative, c'est tout ce qu'Élissa a dû traverser pour y arriver. Fracture de stress, RED-S, perte de son cycle menstruel, reconstruction complète de son alimentation, hormonothérapie avec la clinique ELIV, transformation corporelle, doutes, pression, et apprentissage d'une relation plus saine avec son corps et la performance. Élissa raconte avec une vulnérabilité rare comment elle est passée d'une athlète qui se sous-alimentait sans le savoir à une athlète qui a appris à faire confiance à son corps, à manger suffisamment, à respecter son cycle menstruel, et à performer sans s'épuiser. Dans cet épisode, on explore : • Le récit complet de sa course à Valence — le pacing, la nutrition, les moments de doute, et comment elle a réalisé qu'elle pouvait battre le record • Comment son copain l'a suivie en vélo pendant 42 kilomètres pour l'encourager au bon moment • La différence entre performer en sous-alimentation et performer en santé — et pourquoi son corps travaille maintenant avec elle • Son parcours avec le RED-S, la fracture de stress, et la perte de son cycle menstruel • Le plan alimentaire qu'elle a suivi avec sa nutritionniste — et comment elle est passée de l'obsession à l'intuition • L'hormonothérapie avec la clinique ELIV et le retour de ses menstruations après plusieurs années • La transformation corporelle qu'elle a vécue — prendre du poids, accepter le changement, et performer mieux que jamais • Comment elle a appris à adapter ses entraînements en fonction de son cycle menstruel — et pourquoi c'est devenu un super pouvoir • La pression externe, les attentes, et comment elle gère le regard des autres • Pourquoi un été difficile sur piste ne veut pas dire que tu ne peux pas performer en marathon • L'importance de la collation avant de dormir, des repas fréquents, et de ne jamais passer plus de 4 heures sans manger • Comment elle a arrêté de se réveiller la nuit avec la faim — et pourquoi son énergie et son humeur ont complètement changé • Pourquoi la préparation mentale avec sa préparatrice a été essentielle pour gérer les doutes et la souffrance en course • Ses prochains objectifs — le demi-marathon en mars, les championnats du monde de route en septembre, et le marathon d'Ottawa en mai Élissa incarne cette génération d'athlètes qui refusent de choisir entre performance et santé. Elle nous rappelle qu'on peut courir vite sans se brûler, qu'on peut performer sans se détruire, et qu'on peut rêver grand sans perdre son humanité. Un épisode essentiel pour toutes les femmes qui s'entraînent sérieusement, qui veulent performer sans s'épuiser, et qui croient qu'il est possible de battre des records en étant en santé.

## Transcript

[0:00] Bonjour tout le monde, bienvenue au Balado Umea.
[0:02] Aujourd'hui, on reçoit une atlète que vous connaissez déjà.
[0:06] On parle de Elissa Legault, une atlète québécoise, une marate nienne,
[0:10] et en décembre dernier, Elissa est le fait tomber le record provincial
[0:15] vu de 42 ans sur le marathon.
[0:19] Elle a effacé le record qui était détenue par Jacqueline Garot depuis 1983,
[0:28] qui avait le chrono à 2h29, 28 secondes à Boston et le, Elissa est le descendu,
[0:37] le record à 2h29, 0,5 secondes, ce qui est 4 minutes de plus rapide que son dernier PIB.
[0:46] Aujourd'hui, on va parler de cette phase, d'abord ce qui est à signifier pour elle,
[0:54] de faire, de venir en fait, la femme la plus rapide au Québec.
[0:59] Mais la dernière fois qu'il est venu au Balado, Elissa, elle parlait
[1:03] cette transition-là, depuis sa fracture de stress, le red, l'impact de tout ce sur son cycle
[1:12] mensuré, également.
[1:13] Aujourd'hui, au Balado, avec Elissa, on vient vraiment parler d'un quel point,
[1:20] ce qui est le vécu cette phase, un petit peu plus difficile, ça a été quoi les conclusions
[1:25] possives qu'elle en a ressortis, ça a été quoi les apprentissages qu'elle le fait.
[1:30] Comment son corps s'est mis finalement à travailler avec elle, dans le même sens, de
[1:36] l'atteindre de ses objectifs ?
[1:38] Donc, c'est un épisode où est-ce qu'on vient parler un petit peu plus du volet positif d'avoir
[1:45] passé à travers avoir un plan alimentaire qui demandait de consommer vraiment plus de nourriture,
[1:54] un corps qui change une réalité au niveau des entraînements qui évoluent et est en
[2:01] donné la parence de son cycle mensuréle à ce stade-là.
[2:06] Donc, personnellement, c'est un épisode qui me touchait beaucoup parce que je suis
[2:13] moi-même dans cette phase-là, si on peut dire, j'ai réussi à un diagnostic
[2:18] récemment d'améliorer hypothalamique fonctionnelle.
[2:21] Si je peux dire les termes plus scientifiques, donc du fait que j'ai perdu mes règles aussi
[2:26] à raison de l'entraînement, que dans ce contexte-là, je suis moi-même en processus de
[2:33] tenter de les retrouver, de malmenter beaucoup plus d'adapter aussi mon entraînement
[2:38] fonction 2. Ça amène son loup de questionnement parce que je vois mon corps changer, je
[2:44] vois mon corps évoluer, je me pose des questions, j'ai des doutes dans ma tête, puis j'essaie
[2:49] que je peux l'accepter la vivre, et elle est passée au travers de tous ces processus-là,
[2:55] puis elle nous explique à quel point oui, ça l'a été difficile, mais à quel point elle
[3:02] est recommençante de ce processus-là, puis comment que finalement ça l'avait forgé
[3:07] à devenir la thlète qui a aujourd'hui... En fait, la thlète qui a aujourd'hui fracassé
[3:14] le record du Québec sur Marathon et qui est maintenant la femme la plus rapide au Québec
[3:19] sur Marathon. Donc j'ai eu des larmes durant ces épisodes, et c'est juste pour vous
[3:26] dire à quel point ça me touchait beaucoup, donc j'arrête de parler, puis je vous laisse
[3:31] l'écouter. Bon écoute, là on est ensemble, Elissa, tu reviens sur le baladau huméa, ce
[3:40] qui est drôle comme contexte, c'est qu'il y a des jeux venus sur le baladau huméa,
[3:44] puis tu reviens après le marathon de balance, puis tu réalises quelque chose de vraiment
[3:51] grand, on m'arrête en balance, puis on m'avait parlé justement de ta préparation pour,
[3:56] avec les gens, sur le baladau de connaissage et bien, est-ce que tu peux d'abord faire
[4:01] station, c'est incroyable, comment tu sens après ces grands records québécois, et je
[4:08] vlog que tu nous expliques tout en profondeur.
[4:10] Je me sens bien, je suis heureuse, mais je réalise aussi que je suis genre la personne,
[4:18] puis c'est un peu pour ça que ma fracture de stress, puis tout ce qui était relié à
[4:22] l'épisode de Redd, ce que j'ai vécu, autant, puis ça doit affecter autant de gens
[4:25] que moi, mais c'est que je suis quelqu'un qui aime beaucoup le quotidien d'entraînement,
[4:29] beaucoup plus que nécessairement performer le jour-git. Je pense que je ne réalise pas encore
[4:37] ce que j'ai accompli à balance, mais je réalise aussi que c'est des performances comme
[4:42] ça, ça reste sur un nuage quelques jours, une semaine, deux semaines, mais de mon côté,
[4:45] après on dirait que ça s'est tombe, puis je retourne dans mon quotidien d'entraînement,
[4:50] puis je suis complètement comblé avec ça, donc c'est ça, je suis comme motivé par mon
[4:58] quotidien, plus que par maintenant, une performance en soi, puis au final, ça reste quelque
[5:06] chose que je suis très fière, mais aussi surtout de comment j'y suis arrivé, puis de l'avoir
[5:10] fait comment l'avait discuté, des ressentés, avec mes menstruations qui étaient revenus
[5:14] et tout, c'est quelque chose que je suis encore plus fière que avoir fait, maintenant, mon
[5:19] souple de d'artrends, puis le record du Québec, c'est foule. Fait que l'être fait,
[5:24] souple de d'artrends, record du Québec, puis le record du Québec était née depuis
[5:29] combien de temps ? C'est quand même. C'est incroyable. Puis tu te dis que ça s'est
[5:34] tombe après quelques jours ? Ben oui, c'est par vague, de mon côté, si je t'ai isolé
[5:40] dans ma petite bleu, ça serait quelques jours, mais c'est sûr que si je partis au Sri Lanka
[5:45] avec mon copain, j'ai eu plusieurs entrevues à distance radio, podcast, journal, etc.
[5:51] que j'ai fait là-bas. Ensuite, après, peut-être, une semaine ou deux, ça c'est comme calmer.
[5:56] Puis j'avais d'autres entrevues qui étaient prévues à mon retour. En fait, c'est comme, on dirait
[6:00] que c'est plus la tension publique que j'ai reçue autour de ça, que moi en soi, à certains
[6:07] moments, au Sri Lanka, je me rappelle que j'étais par exemple dans un transport de 4 heures,
[6:10] puis j'avais juste mes écouteurs, j'écoutais la musique, puis je repensais des fois à ma course,
[6:14] plus là, c'est là que j'avais des petits comme, hein, en fait, le record, c'est réalisé.
[6:18] Ouais, mais sinon, c'est ça, c'est... On dirait que je ne sais pas comment l'expliquer,
[6:25] je le réalise, mais je pense que j'arrive, et à l'expliquer non plus à 100 %. Pour une
[6:29] atlète, je vais mettre dans une petite main, j'en comprends un peu, tu prends un peu de récule,
[6:33] mais c'est quoi que ça veut dire, pour toi, en tant qu'atlète d'avoir établissé, c'est
[6:38] corleu. Je pense que c'est ça montre aussi que le travail qui est chaque mondial
[6:45] entrepreneur depuis un peu plus qu'un infonctionne, ça montre aussi que si on met du temps de la
[6:56] passion, puis qu'on est aussi à l'écoute de notre corps, puisqu'on a besoin, mais on peut
[7:00] arriver à faire de grandes choses aussi, puis je pense que quand quelqu'un me dit de faire le record
[7:07] du Québec, ça raisonne en moi, mais pas autant que quelqu'un qui me dit de la femme la plus rapide
[7:12] au Québec, on s'ondrait que ça vienne chercher, parce que c'est quand même quelque chose, puis
[7:17] c'est ça, c'est fou. C'est vrai que quand tu le nômes comme ça, c'est incroyable,
[7:25] puis... Ok, ramène-nous un peu dans ton build-up, voir le marathon des valances, un objectif
[7:35] que tu étais mis quand même assez tôt dans la saison, quand tu savais que c'était
[7:40] seul objectif. Ah, est-ce que tu savais que tu y allais pour le record du Québec?
[7:45] J'y allais pas pour le record du Québec, quand on s'est parlé, je pense que c'était en septembre,
[7:52] quand on enregistrit le premier épisode, et je commençais tout juste mon build-up, et à ce
[7:57] moment-là, j'avais mon tendance d'acheter le qui me dérangeait un peu, je me rappelle, je t'avais
[8:00] mis ici, puis je marchais, puis je sentais quand même beaucoup, fait que je savais même pas, c'est
[8:05] pendant-là, si j'allais être capable de me rendre jusqu'à valance, ou si j'allais devoir prendre un
[8:09] peu de repos, puis avoir un build-up différent, et non parfait en filmer, mais quand j'ai commencé
[8:18] mon build-up, j'ai dit à mon entraîneur, je vais m'entraîner sur des bases de deux heures 30.
[8:22] Après, on allait voir si ça tenait, si il fallait ajuster tout, mais je voulais essayer de le faire,
[8:27] puis finalement, le build-up au complet, les entraînements, j'ai réussi à les faire sur ces bases,
[8:33] des fois même un peu plus vite, ça m'a mis en confiance, mais aussi, dans le build-up, j'ai fait un
[8:40] demi à Toronto, j'avais été malade, comme dix jours avant, puis quand j'ai pris le départ,
[8:45] je chantais que j'avais peut-être encore un petit peu malade, ou des petits sequels, puis il y avait
[8:50] beaucoup de mensages, j'en ai le bref, ça a le donné une heure 14-15, si on fait le calcul, ça donne
[8:55] peu confiance pour couper un peu de deux heures 30, c'est en là, c'est sous cette semaine du
[9:00] marathon. Ça prendrait quel temps, c'est un demi, mettons pour savoir, c'est à temps répris qu'il
[9:05] a le temps, c'est un demi pour te mettre en confiance. Bien, c'est dur à dire, mais c'est parce que une
[9:12] heure 14-15, si tu le multiplies par deux, t'es à deux, 28-30, mais ça reste un fou le verre.
[9:18] C'est sûr, il y a juste 30 secondes de différents qui sentent les deux. Si la règle de pose, des fois, on va
[9:24] dire, mais fois deux, plus comme 7-8 minutes, on peut donner une idée, mais encore là, t'es à des
[9:30] pains, est-ce que tu t'es préparé également pour les deux distances, c'est-à-dire après il y a les
[9:35] forces de chacun l'endurance, versus un petit peu plus d'évité sur le demi, etc. Ça a des
[9:40] pains, mais je pense qu'il y avait un falluches cours en bas, au moins une heure 13, peut-être
[9:45] penser, puis encore là, tu j'avais eu le magazine K. Mag, qui m'avait approché, puis il y a
[9:53] l'avait aussi approché Marc Antoine Seleville, que lui avait comme annoncé au effort qu'il y
[9:59] allait essayer de battre le record du Québec, parce que tu m'en fasforres, avait lui aussi annoncé
[10:06] qu'il faisait son début au marathon, puis t'es dit qu'il y a quand même un profil qui allait...
[10:11] Ah oui, oui, ok, je m'ai dit...
[10:13] Ah ouais, je m'as parlé...
[10:15] Ouais, c'est ça, Marc Antoine Seleville, c'est-à-dire avant que tu m'as fait vrai...
[10:18] C'est vrai, il y a dit avant que tu m'en fasforres, et le faire, moi, je vais aller le faire.
[10:22] Il n'y a pas réussi.
[10:23] Non, mais je pense que tu ne veux pas parler pour lui, je pense qu'il est si mal, c'est
[10:29] chance.
[10:30] Je sais pas quel pourcentage, mais il savait que c'était une grosse commande, puis il savait
[10:34] aussi qu'il fallait vraiment qu'il y a une journée exceptionnelle pour y arriver, mais
[10:37] il considérait pas que c'est impossible non plus, puis c'est tout à son honneur de l'avoir
[10:41] essayé.
[10:42] Ça fait.
[10:43] Je pense que pour l'avoir côtoyé après la cursée, je pense qu'il y a une journée vraiment
[10:46] difficile, vraiment, qu'il y a vu que ça fonctionnait pas, puis il y a du raventier, je
[10:50] pense que là, il y a vraiment ce fort, mais il s'est rendu jusqu'au bout quand même,
[10:53] puis c'est...
[10:54] Il y a fait, je crois, deux heures vingt, ce qui n'est vraiment pas très bon dans le contexte
[10:59] qu'il y a, c'est complètement...
[11:01] Le retour, le record rééquipé, quoi, c'est quoi?
[11:03] Avant Thomas, c'est deux heures qu'atorze, je sais pas l'héguisseur Gourme, puis le
[11:07] Thomas fait deux heures dix, trois ans, je pense, c'est ce qu'il peut rien, mais, ouais,
[11:13] deux heures vingt quand même, mais en ayant passé, c'est exceptionnel, puis en aiguement,
[11:18] c'est qui ne laissait pas ne réussir jamais, donc tout à fait à son honneur, en aiguement,
[11:23] je suis pour dire des grandes choses, puis faire ce temps qu'on va pour qu'il s'assualise
[11:29] au final.
[11:30] Ouais, tu sais jamais, puis si jamais la journée que tu vas avoir, moi, la première pour
[11:34] l'avoir vécu, la journée que j'ai eu, j'aurais jamais cru qu'elle était possée,
[11:37] bon, fait que...
[11:38] C'est cette vécu, la journée parfaite, à balance.
[11:41] Oui, j'ai rien qu'il n'y a pas marché, il n'y a rien qu'il y a rien de négatif
[11:48] que j'ai à dire, il n'y a rien que je peux dire à ça, c'était moins bon, c'est tout
[11:52] ça passé, comme j'aurais pu le réveiller.
[11:54] J'en mettaens tu ne t'es qu'auverte à journée, ta course, puis le matin, tu
[11:59] réveille, tu as avalance, quand ça s'est passé.
[12:03] D'abord, j'ai dormi cette heure de suite, ce qui n'y arrive pas tout le temps avant une
[12:08] course, et souvent on n'aura pas bien, c'est reconnit, tu peux travailler souvent, tu
[12:12] n'as pas attendu, j'étais heureux, moi, je me suis couché, je me sens dormi, puis je
[12:15] me suis réveillé avec mon alarm, le lendemain, maintenant il s'atorre plus tard, puis je
[12:18] me sens t'y reposé.
[12:19] Fait que c'est quand même positif, mais j'ai dit peu que ça prend ça pour faire une
[12:22] très bonne course parce que j'ai vécu d'autres courses où j'avais mal dormi, puis ça
[12:25] l'a fait, mais il y a des jeux qui apportent bien, je trouve, puis quelques jours avant
[12:30] aussi, j'avais dit à ma préparatrice mentale par mon copain, c'est les deux socioles
[12:35] personnes qui me sont permis de leur dire, qui ont chanté, qui a l'avant de bonne journée,
[12:42] qui a l'avant, qui ont l'air de dire non plus de définir, c'était quoi, maintenant,
[12:49] ça aurait pu être d'autre chose, parce qu'au final avec mon entraînement, on avait fait
[12:52] un plan de course, puis le plan de pacing nous emmenait autour de 2, 30 et un 30,
[12:58] donc on n'avait pas nécessairement prévu non plus.
[13:01] On voulait plus y aller pour un bon PIB, qui est mon ancien temps était 2h30, 3h27,
[13:06] fait qu'on se disait, on voulait aller pour un bon PIB, puis on ne veut pas essayer d'être
[13:09] trop gourmand non plus, puis justement un peu comme ça, c'est sûr.
[13:13] On voulait juste que, parce que j'ai eu un été difficile avec les entraînements
[13:17] surpices, puis les compétitions surpices, fait que c'était de reprendre un peu
[13:20] confiance aussi, que ce qu'on faisait fonctionner, puis...
[13:23] On en reparle, t'en a été plus difficile aussi, ça va partir d'ici, j'ai parlé
[13:27] aujourd'hui, mais le plan initial, ça veut dire, pour 2, 30, 21, c'est quoi, en termes
[13:32] de pacing ?
[13:33] Bien, 2h30 pile, c'est 3, 33 du kilo, fait que 2h31, 30, la stratégie voulait que
[13:43] je commence autour de 3 minutes, 37, 3 minutes, 36, pour les 21 premiers kilomètres, puis
[13:48] ensuite, j'allais plus me positionner sur 2, 3 minutes, 35, puis essayer d'aller chercher
[13:53] peut-être du 3, 34, 3, 3, 3, 3, 4, 5.
[13:56] Quand je regardais ce plan, là, j'ai faus vraiment que j'aie de bon journée pour
[14:01] accomplir ça, parce que c'est un peu rapide, là.
[14:04] Je peux même pas commenter, je peux même pas faire ça par ma 30 seconde, dans ma
[14:09] interval, c'est incroyable, là.
[14:13] C'est des fois, même moi, en ce moment, ça arrive à tout le monde, tu prépare
[14:18] marathons, ton objectif de pace, toute le long de la préparation, tu sais comment je
[14:22] vais tenir ce 42 kilomètres, puis le jour je dis ça finit par opérer, p'tit comment
[14:26] c'est la magie de marathons.
[14:27] C'est quoi ?
[14:28] C'est quoi cette magie ?
[14:29] J'ai le genre, je comprends un peu, mais je sais pas quand tu fais une décrite toute
[14:31] ta journée, tu sais, qu'on veut la comprendre un peu plus, mais oui.
[14:34] Je pense que c'est d'abord de comprendre que la préparation de marathons ça repose
[14:40] sur un entraînement, donc c'est correct d'en avoir qui fonctionne pas aussi.
[14:43] C'est aussi le cardboard, c'est aussi la foule, c'est aussi le repou que j'aurais appris
[14:48] en taper, puis comme un mix, comme tout, ta préparation qui s'accumule, je pense que c'est
[14:53] vraiment un mélange de plein d'affaires qui donne comme cette journée d'image des
[14:56] kilomètres.
[14:57] Valence aussi, c'est un endroit quand même spécial pour toi, parce que t'avais fait le record
[15:01] du Québec sur le demi marathons en 22, c'est hot, tu l'avais en tête aussi, c'est
[15:07] malheureux, tu avais tu comme des flashbacks de Valence, à quel point ça avait été
[15:10] important pour toi, ou pas nécessairement.
[15:12] J'ai des flashbacks des fois de comme l'assument que j'ai vécu avant le demi, à quel
[15:16] point, à ce moment-là aussi, on dirait que la ville me fait sentir bien, j'allais
[15:21] dans des petits cafés, je lis un livre, j'allais sur le bord de la plage, puis je me
[15:26] l'appelais toute la semaine, j'avais été super paisible, puis ça a été la même chose
[15:30] avant le marathons, je me sentais juste bien, je essayais pas de dire, il faut vraiment que
[15:35] je cours ce chrono-là, ce pace-là, il faut vraiment que je fasse ça, je me disais
[15:39] juste, le travail est fait, puis voyons ce que ça va donner.
[15:41] Est-ce que tu jouais vraiment bien la pression ?
[15:46] Ça dépend, parce que j'ai...
[15:50] Ça doit être quand même difficile d'en avoir tes tendons, il y a quand même connu
[15:56] le sur marathons, sur demi aussi, tu présentes sur une ligne de départ, tu les attendes
[16:01] du Québec, un peu, toi.
[16:03] C'est Canada, moi, il m'ont pu dire, t'as des partenaires, mais je imagine que c'est
[16:08] pas les partenaires qui mettent le plus de pression, je imagine que c'est pour la personne
[16:12] qui te supporte, mais oui, comment tu joues à la pression quand tu sais que c'est
[16:17] comme ta égame, puis tu le dis Aldersey, c'est là, le que ça se passe, maintenant.
[16:21] C'est ça, on dirait que je te mène avec K-Mag, l'entrevue, j'avais un peu joué le
[16:26] jeu, de rapports, non, question et tout, mais j'étais même pas moi-même, c'est
[16:32] même pas de n'est-ce pas moi, mon objectif, moi-même, d'aller en bas de deux heures
[16:35] 30 de faire le record, puis la preuve étant qu'il y a avec mon entraîneur, on avait
[16:40] fait un stretch de pacing sur deux heures 31-30, donc j'avais joué le jeu, mais ça
[16:46] m'a mis extrêmement pas incomfortable, mais ça a rajouté de la pression inutile, dans
[16:51] sens que j'ai annoncé au effort, mettons une semaine et demi de la course, mais je
[16:57] considérais que le record Québec était possible, puis que c'est ça, que je pouvais essayer
[17:03] de le battre en fait, donc c'est ça, que je trouve ça dur à gérer, parce que,
[17:08] puis en même temps, c'est ce qu'on travaille, ma préparatrice mentale, c'est de se dire,
[17:12] oui, te le regardent des gens du Québec de la communauté course qui peuvent te regarder,
[17:17] mais en même temps, je ne savais pas, non plus, dans sens que, je dis, défend, on s'imagine
[17:24] des trucs, puis au final, comme les gens vont être contents, pour toi, si tu fais une
[17:27] bonne course, si tu n'en fais pas une bonne, bon, mais là, je n'ai même tout le monde voit,
[17:31] c'est capable de dire, bon, mais il s'a le pas une bonne journée, point final, c'est
[17:34] pas genre, il s'aille pas bon, ou il s'aille pas bon, c'est vrai. Donc, c'est ici, de
[17:38] relativiser, puis de se rappeler aussi que je ne fais pas pour toutes les autres personnes,
[17:41] mais plus pour moi-même, puis le plaisir que j'ai un entraînement, puis ensuite,
[17:44] de accomplir, comme de concrétiser en fait les entraînements que j'ai fait.
[17:47] C'est drôle parce que ça me fait vraiment penser, ce va genre, en fait, des choses, puis
[17:53] on pense que les gens vont nous regarder, vont nous critiquer, mais tout le monde est en train
[17:58] de se regarder soi-même. Oui, on est en train de se regarder, m'embrie, puis tu sais,
[18:01] qu'est-ce que les autres vont penser de soi ? Oui, on est tous un peu égoçandrés,
[18:05] que si on peut dire, au final, on est mieux de faire de quoi, de le faire peut-être
[18:11] pas correct, donc c'est pas des mauvais choses. Nettin d'une de l'essayer, puis à la limite,
[18:16] ça va être du souvent pour la majorité des gens, ceux qui critiqueront ou qui seront
[18:20] déçus, c'est ce que leur problème, c'est ce que leur truc, mais c'est vrai, c'est
[18:25] bon, puis tu as me préparatrice, ça a fait beaucoup de manger, donc comment commencer
[18:29] à avoir une préparatrice mentable ? En fait, de mon côté, c'est plus comme ce qu'est
[18:36] vraiment devenu un ami, puis c'est vraiment plus, c'est elle que je permets quasiment
[18:41] le plus, me tomber mon copain, puis me tomber mes paramens sortes, de vraiment être 100%
[18:48] un être avec elle, puis j'ai peur que les gens me jugent, si je ne fais pas de bon
[18:52] course ou je n'ai pas de telle affaire, puis je la laisse vraiment rentrer dans mes pensées,
[18:57] puis après, c'est elle, avec elle qu'on va venir jouer un peu, trouver des stratégies
[19:02] où tu es à l'entraînement, on a beaucoup de pisses à me vraiment aider, il est le
[19:06] jour de balance, mais de gérer les deux qui peuvent rentrer quand ils rentrent, mettons
[19:11] quand ça devient difficile, puis des trucs comme ça, on dit, bon, mais ça, c'est arrivé
[19:15] à l'entraînement aujourd'hui, je trouve que ce n'est pas bien ou ça m'ennuie, comment
[19:19] je peux faire mieux la prochaine fois, puis on le pratique avant la course pour être capable
[19:22] d'avoir des bons outils de la journée. C'est vraiment bon, là. C'est quoi, justement,
[19:27] bon, ça nous ramène à ta course de balance, parce que j'ai fait les tités parenthèses,
[19:33] mais quand tu te lances sur les… ben, en fait, après ton travail, genre…
[19:38] Oui, t'es dormi, c'est par bien, et… continue, raconte-moi.
[19:43] Oui, je pense qu'elle est plus importante aussi, c'est de faire une routine, puis de
[19:51] la pratiquer à l'entraînement, puis j'avais des gens en disant pas de casse, il y a deux
[19:54] jumelles, je pense qu'ils sont en Ontario. Les sorches, je peux garder dans notre famille,
[20:00] c'est pas anglais non plus, c'est comme un autre nom, mais c'est filleur, à chaque
[20:05] fois qu'ils font un workout, elles vont se maquiller, puis faire toute leur routine pour
[20:12] se pratiquer, pour qu'elles le jouent d'une compétition, ça soit tellement encrypt,
[20:16] qu'elles ne sortent pas dans leur normalité, puis ils ne s'adviennent pas stressants,
[20:21] maintenant, c'est préparé pour leur course. C'est un peu sûr que j'ai fait, je savais
[20:26] ce que je mangeais quand bien de temps d'avance, puis j'ai vraiment gardé ceux comme
[20:32] je l'avais pratiqué tout l'automne, donc je me sentais un petit peu comme un genre de
[20:35] robot au moment où j'étais prêt, puis tout était prêt, fait que j'y réfléchissais
[20:38] pas, puis je me réveillais tranquillement, puis en fait, on va lancer ce qui est cool pour
[20:43] les… moi, j'étais sobélite, en fait, à cette course-là, donc j'avais mon doceau
[20:48] qui était fondi par la course, mais j'avais pas accès au bouté comme d'habitude
[20:53] j'ai accès, donc ça t'a des stabilisants, mais je les pratiquais à l'entraînement
[20:56] de garder mes jules sur moi, puis valance pour tous les coureurs, amateurs, élites, etc.,
[21:03] il donne des petites bouteilles de 250 000 litres sur le parcours des bouteilles d'eau,
[21:07] fait que je trouve, c'est vraiment plus facile à boire de l'eau que les cups, que la
[21:10] moitié sortent quand tu le prends, donc t'es capable de refermer la bouteille aux besoins
[21:14] où, donc, ça ne me stressait pas, j'avais juste amené mes jules sur moi, puis le
[21:18] restait décoré, mais j'avais accès à la zone des chauffements élites sobélites, qui
[21:24] est comme dans un genre de grosses stationnements souterrains, t'arrives-le, puis tu vois, toutes
[21:28] les gros noms, j'ai juste peut-être Emma Bates, qui est comme moi, Américaine, elle
[21:32] était là, qui rodent un mâto, on te cojut vu comme n'est pas tous mes…
[21:35] C'est des gros noms, puis tu sais, j'ai vu toutes les personnes autres, mettons dans le
[21:39] monde du marathon, en fait, t'arrives-le, parce que c'est un peu impressionnant, t'aurais
[21:43] genre demandé à une taille-grave dans d'autres distances, mais l'espoir avec eux, c'est
[21:47] un mutinement.
[21:48] Oui, c'est ça, on est sur la même ligne de départ, oui.
[21:51] Puis, on a complé de petits cubicules, fait que là, avec justement Marc Antoine-Séneville,
[21:57] puis je n'ai entendu des chiques et un autre québécois, il est dans mon groupe d'entraînement,
[22:01] il faisait son premier marathon, en fait, on s'est retrouvé là-bas, puis on s'est chauffé
[22:06] ensemble, puis on dit que c'est juste plaisant, les goûts n'étaient pas stressés, mais
[22:10] les potes de pression, puis moi, non plus, je le ressentais pas non plus, on s'est chauffé
[22:14] dans le stationnement souterrain, on parlait, on riait, puis on ne dirait pas qu'on allait
[22:19] faire une course, c'était plus qu'on se prépare pour un entraînement.
[22:21] Wow, c'est fou, là.
[22:23] Oui, oui.
[22:24] En fait, eux, on beaucoup contribuait à mon mental, pré-course, justement, de passer des
[22:29] fois, quand t'es avec des gens, puis qui vont se mettre à stresser, ça te crie du stress,
[22:33] bien eux, c'était l'inverse, ça a beaucoup aidé à dédramatiser le fait qu'on allait
[22:37] courir une course, c'était ta famille, puis ton copain, il était avec toi, juste mon
[22:42] copain.
[22:43] Ok, oui.
[22:44] Ça, je dirais comprendre si t'as réalité, lui aussi, c'est un entret, oui, j'imagine
[22:48] qu'il sait comment bien t'aider à te supporter du moins, oui, être là, sans être trop
[22:55] là pour te supporter, te laisser l'espace, oui, oui, ben vraiment, puis on en discute,
[23:00] bon, si, il veut toujours faire mieux, maintenant, puis au demi à Toronto dans le build-up,
[23:10] à chaque course, presque, j'ai fait Yerussi, à me suivre sur le parcours, il prend
[23:13] un vélo qu'elle quarantait, il y avait à valence, il y a loin un vélo de ville, mais
[23:18] à Toronto, il y avait, on avait eu un vélo urbien-bien, puis il m'avait suivi tout le
[23:21] temps de la course, puis c'est quelqu'un qui est très expressif, maintenant, puis il m'avait
[23:28] encore âgé toute la course, puis autant que c'est bien, puis c'est le fun, que je lui
[23:34] avait dit après coup, j'ai senti, j'ai pas tié à rentrer dans ma boule, je l'entendais
[23:38] tout le temps, me parler, fait qu'on dirait que j'essayais tout le temps d'écouter ce
[23:42] qu'il me disait, puis me donner des conseils aussi, c'est lui, il sait comment ça fonctionne,
[23:46] il dit, il reste collé sur cette personne-là, laisse-la pas partir, petit, il y a assez d'un
[23:49] commun encore âgé, fait que je lui avait dit, j'aimerais ça pour le marathon, tient en
[23:54] plus, de temps plus que le marathon, c'est deux fois plus long, j'ai dit, j'aimerais ça
[23:56] que le marathon, pour les 30 premiers kilomètres, ça va me réconforter de savoir que
[24:01] t'es là pas loin, de devoir que tu me suis, tu peux m'encourager par petit moment,
[24:07] mais pas toute la langue du marathon, j'ai dit, les 30 premiers, laisse-moi plus, c'est
[24:10] dans ma boule, puis j'essaie qu'à partir de 30, ça va être plus difficile, puis là, je
[24:13] vois besoin de tes encourages, je vais penser, avec ça, on m'en parle, puis on, il me demande
[24:17] ce que je veux.
[24:18] Je m'en chante, j'en chante, j'en chante, j'en chante, j'en chante, j'ai pas l'énergie
[24:23] de dire, je j'en chante, non, mais je pense pas que c'est de moi, mais je comprends
[24:27] vraiment vraiment, et puis c'est important, c'est être comme une question, parce que je
[24:31] veux dire, on est tous différents, puis que tu as capable d'être quand on est assez
[24:35] bien pour savoir à quel moment tu vas avoir besoin de lui, puis à quel niveau, c'est
[24:40] quand même bon, oui, c'est ça, puis honnêtement, est-ce qu'il y a fait à balance, t'es
[24:43] exactement ce que j'avais besoin, pas que je sais quoi qu'il y a fait exactement.
[24:46] Ouais, c'est ça, il y avait son petit vélo, j'en ai eu un bixi de balance, puis il
[24:51] pourrait la densité de courreur à balance, j'ai jamais vu ça.
[24:58] Ouais, c'est ça que j'ai écrit, je pense que je l'ai écrit dans un post, je sais pas trop,
[25:03] mais c'est...
[25:04] Il y avait vraiment beaucoup de monde, t'es entouré de gens, de mon côté, pour du 2h29, j'ai eu
[25:09] des gens qui m'entouraient jusqu'à 25 kilomètres minimum.
[25:13] Comment tu fais pour pas te péter la gueule ?
[25:16] Je vous pose bien nos bords en droit, puis...
[25:19] On dirait que ça se fait quand même fluide le t-salar, impressionnant, c'est impressionnant,
[25:24] mais on dirait que j'ai jamais senti que c'était trop, en fait, on dirait juste une grosse
[25:31] vague porte-varlament, puis qui permet de courir vite-là.
[25:35] Pour moi, ça a été une expérience positive, la seule chose qui est plus tuquée, c'est
[25:40] quand tu arrives aux stations d'eau dans les premières stations d'eau, on dirait que tout
[25:43] le monde, il y a plus de gens, il faut essayer de trouver ta place, puis tout le monde se
[25:47] tasse sur les côtés pour essayer d'aller chercher de l'eau, avec ceux des fois ça
[25:50] a créé des situations, mais sinon, le reste du parcours, c'est vraiment correct.
[25:55] Ok, c'est pas grave.
[25:56] Mais lui, c'est ça, il y avait un chandail flash, puis je me rappelle, parce qu'il m'a
[26:00] petit, il m'a pas vu au départ, maintenant, on lui fait aimer rejoindre dans le premier
[26:04] kilomètre, puis je me rappelle, moi, je l'ai vu avant qu'il me voit, fait que j'ai
[26:09] comme levée mon brot pour qu'il me repas dans la foule, parce qu'il y a trop de monde,
[26:13] c'était impossible qu'il me trouve à ce moment-là.
[26:15] Je peux être si éte, puis je suis entourée de gars, surtout, à ce moment-là, il me
[26:21] vu, puis le à partir de là, il était capable de garder un œil sur moi, puis de me suivre
[26:24] toute la londe sur moi.
[26:25] Ah, vélo.
[26:26] Il était capable de suivre un bixis.
[26:27] Il y en avait du coup, et il vait à l'eau, tu faisais ça ?
[26:30] Un peu, mais il y a fait 42 km de vélo cette journée-là, à me suivre dans la ville.
[26:36] Et puis pas à pécite du test quand même, avec un bixis quand même.
[26:39] Oui, c'est quand même si pas le bixis, il y a fait un marathon.
[26:41] Oui.
[26:42] Il y en avait des vocales à mon entraîneur, puis des fonds l'entendent un peu soufflé.
[26:46] Il y avait comme du accélérer parce qu'il y avait dure, il y avait un coin de rue, des
[26:49] trucs comme ça.
[26:50] Effectivement, c'est un acte qui travaillait quand même pas pour me suivre.
[26:53] Wow, c'est excellent.
[26:54] Puis là, après ça, la nutrition, t'es pensée, les gens autour de toi, c'est comment ?
[27:01] Mais mes pensées ont été très positives, mais en même temps, j'avais de l'ambiance à
[27:08] faire confiance parce qu'on dirait quand je mettais le pès que je voyais à son maman versus
[27:14] comment je me sentais, ça me faisait pas, parce qu'on a été trop vite.
[27:18] T'es plus vite que le pès prévu avec ton entraîneur, mais en même temps, tu s'abotait
[27:23] tellement bien, est-ce que ça pourrait t'enouiller plus tard ?
[27:27] C'est que je savais qu'au début, c'est censé être facile, c'était normal, mais en même
[27:31] temps, je sais que ça va finir par te rattraper, j'essayais de même faire confiance.
[27:34] J'étais à quel pès, c'était temps ? Quand t'as commencé à courir ?
[27:38] Mon premier, parce que j'lape toujours, mais au marathon, je fais toujours des blocs
[27:42] de 5 kilomètres sur ma monte.
[27:43] C'est que quand je vois le panneau de 5 kilomètres sur le parcours, comme ça, je suis
[27:47] sûr, en fait, que je dirais, avec les bornes de parcours, et non, on l'égit pièce
[27:51] de maman, j'avais une moyenne de 3-34 pour mon premier 5, puis ça, juste, c'était
[27:56] en progressif.
[27:57] Faut qu'il fous.
[27:58] Fait que t'aies faire une gative, et c'est bien.
[28:02] Oui.
[28:03] Premier demi, une 15-0-5, puis le deuxième, une 14 flattes.
[28:07] Wow, j'en ai toujours des chills, j'aurais essayé d'entendre encore pour courir
[28:14] ça pour voir ce qu'il essaye de courir ça.
[28:16] Comment tu te sens dans ton corps à ce pays-là, genre, tu t'en contrôles ?
[28:19] Alors, à l'entraînement, c'est plus de challenge, pour être honnête, puis cette
[28:23] journée, c'est pour ça que je ne comprenais pas ce qui se passait, honnêtement, au début,
[28:28] les premiers 15-20 kilomètres, c'est le même feeling que...
[28:32] Maintenant, j'ai fait, amené, j'ai fait une longue en entraînement avec Charles Cassonguie,
[28:39] puis on avait fait une échauffement, puis on avait l'entraînement, c'est 30 kilomètres,
[28:44] on avait fait une moyenne de 355, puis j'avais le feeling que j'étais à ce pays-là,
[28:50] mais un bon 20 secondes, plus vite, par kilo. C'est comme ça filer un peu plus comme tempo
[28:55] facile.
[28:56] C'est un training qui a Charles avait trouvé vraiment dur en face, mais j'entends
[28:59] de parler de ce training-là sur le balladau de Hippicac et Charles-Out et un peu
[29:04] H, puis j'ai dit, oui, clairement, elle essayait vraiment fort l'entraînement, mais
[29:11] pas parce que lui, il n'était pas en forme, il était juste que j'avais de la misère à m'accrocher,
[29:15] il dit ça, et clairement, meilleur chip que moi, ou quelque chose que ça, là.
[29:19] Ça fait que là-bas, tu dis gentiment que tu sentais comme ce training facile, là, que
[29:24] t'avais fait, mais 20 secondes, plus vite, par kilo.
[29:26] C'est comme le même feeling que quand j'allais à 355 du kilo cette journée-là, c'était
[29:31] voulu être un effort contrôlé, maintenant, mais c'était vraiment seul, le feeling, puis même
[29:36] plus facile au début, plus ça a avancé, plus ça restait très contrôlé.
[29:39] Ah, 21 secondes, je viens de faire 1h15, 0,5, puis là, je t'ai comme, c'était pas
[29:45] drôle, mais si c'était mon objectif en même temps, je voulais passer le demi, puis il me
[29:49] disait, ça fait le casement trop facile, sauf que tu le faisais beaucoup plus rapide
[29:53] qu'est-ce qui a été prévu, une bonne minute pour vous, qu'est-ce que je t'ai prévu?
[29:57] Ok, bah c'est ma grande courage, enfin, qu'est-ce que tu dis, tu dis, je continue d'accélérer
[30:01] ou je continue de me laisser porter pour en verquer le pay samedun, maintenant?
[30:04] Bah, là, c'est 1,5, 0,5, le étant comptable, puis tout, c'est facile, ça calcule, mais
[30:11] c'est comme, tu fais le deb, t'es tout juste sur deux heures, 30, puis là, comment je me
[30:16] sentais, puis j'avais fait, tu sais, j'avais fait mes splits, puis je me disais, chants
[30:21] qui, je pourrais refaire ces mêmes splits-là, puis même un peu plus vite pour être en
[30:24] bas de deux, 30, puis c'est là la première fois que le record du Québec est vraiment
[30:29] venu dans ma tête, puis j'ai dit, hein, mais je peux, là, j'ai dit le record du Québec,
[30:32] là, on va falloir que je fasse une 14 quelque chose au deuxième demi, c'est là que j'y
[30:36] vais être comme, hein, je suis pas sûr, mais voyons, tu sais, comme voyons, qu'est-ce qui va
[30:39] arriver, puis Marc Antoine Sainteville, avant que le départ, lui, il avait un peu plus
[30:45] à analyser la direction des ventes, que j'étais heureux, puis il nous avait dit, si
[30:50] il y a une place où vous voulez être cachée, c'est entre le climat de 21 à 26, c'est là
[30:53] qu'il va avoir un segment de vent de fasse, il n'y en avait pas beaucoup, mais c'est
[30:57] pour sauver ton énergie, ouais. Puis là, dans le fond, à ce moment-là, il y a un goût
[31:03] qui a commencé à remonter le gros peloton, j'étais, puis j'ai quand même un feeling,
[31:08] j'ai envie de le suivre, puis il y avait pas de fou à l'accélérer, c'était comme
[31:12] une seconde par kilo, mais j'ai dit, ok, je me mette derrière lui, mais après, comme
[31:16] 20, 24, comme 2, 3, qui n'en mettent plus loin, en fait, tout d'un coup, il y a comme
[31:21] des céléries. Mais j'ai dit, moi, ça te va trop bien, je continue au pès qui m'a
[31:28] amené le, puis j'ai dit, voir on qui tu peux trouver pour me cacher, puis tout, finalement
[31:36] il y a un autre goût, j'ai trouvé, il y a tellement de monde que, est-ce que vous
[31:39] voulez dire, dans le fond, là, j'entive fait ça, c'est que tu veux embarquer avec lui,
[31:44] comment, non. Je me mets derrière, puis qu'on prend que je le souviens, la plupart des
[31:49] gars sont quasiment en fiards ou contents des déliffés, sinon moi, ça me fait plaisir
[31:54] de travailler, maintenant qu'on serait juste deux, ça me fait plaisir de travailler avec
[31:56] l'autre personne, pour qu'on aille le plus vite possible des deux, mais dans ce gros
[32:01] platon-là, souvent tu fais juste de cacher, puis au finance des fois, c'est quasiment
[32:05] le link, c'est de tirer le plomb. Mais maintenant, c'est une fave, n'est-ce même derrière
[32:09] toi, là? Ouais, j'en serai dessus, comme, on va se réeler, ma belle gentille, ok, parfait.
[32:15] C'est genre des choses que j'ai compris un peu, c'est comme trop à au niveau pour
[32:21] moi, c'est comme trop au niveau élite, je pense de question, comme très maèvement,
[32:25] mais j'imagine, si j'étais un goût, je savais, il s'allait goûter derrière moi,
[32:29] j'irai genre, ah, y'a rien. Regardez-la.
[32:33] Les gars sont en fin de la petite table, t'as aidé, ils sont comme un qu'ils mettaient
[32:37] derrière, puis on veut, à Toronto, y'avait un goût qui avait essayé de me tirer, puis
[32:41] c'est vraiment encourageé, puis il fait que c'est cool pour eux.
[32:44] Ouais, puis là, je savais, je m'étais dit dans ma tête, je voulais faire un effort
[32:49] progressive, puis je m'étais dit, à partir de 30 kilomètres, je m'attendais à ce que
[32:55] ça devienne difficile, puis je voulais être prêt à gérer cet effort-là. Ça a commencé
[33:01] du cil, peut-être, à 28. Mon copain ne le sentit, parce que avant ça, me tombe, j'ai
[33:06] pas d'y parler, j'ai envoyé des singes, des babailles, des offres de même, à 28 kilomètres,
[33:10] j'ai eu plus focus, puis j'ai regardé devant, puis il y avait comme plus de signal en
[33:14] deux là, c'est cool. Mais pour eux, pour tellement que tu as focusé, j'en
[33:17] juste à bouger la tête, mettons, ça a d'autére, c'est un effort, ouais, puis avant ça,
[33:25] t'étais capable de lui parler, puis lui envoyer des tignons, puis tout, là.
[33:28] Oui, ça va savoir, parce que, à mon âge, je savais que j'ai trop vite, puis je savais
[33:32] qu'il parlait avec mon entraîneur, puis je savais que mon entraîneur, il disait
[33:35] qu'est-ce qu'elle fait, ce n'est pas prévu à vos causes, qu'il y a à l'époque,
[33:39] que je casse, puis il m'a donné, je me rappelle, avant d'un moment, j'aime pour lui
[33:43] montrer à quel point je t'ai, comme bien, le gars, d'avoir moi, il y avait une mini-short
[33:49] ok, puis il est venu pour prendre un genre de jeûte, j'ai le côté, puis ça a quand
[33:55] me dire, je le vied, puis c'est que j'aurais été baissé, puis je voyais à la moitié
[33:57] de ça correcte de fait, j'ai dit ça, mon entraîneur, juste pour lui montrer qu'il
[34:02] y avait beaucoup de plaisir, puis comme, tous ces affaires-là, c'est un anecdote vraiment
[34:07] drôle, mais comme, je suis vraiment pour qu'il lui transmette le message, que j'étais vraiment
[34:10] confortable, puis que ça allait bien, est-ce qu'est-ce que quand tu sentais, justement,
[34:15] cette doute-là de la porte est en train de l'entraîneur slash coach, ça te met en doute,
[34:20] encore plus, où t'étais comme non, non, là, écoutez-moi, laissez-moi, je sais ce que
[34:24] je fais là, mais j'ai jamais eu le message de mon chume, maintenant que mon coach était
[34:29] comme à qu'est-ce qu'elle fait, mais je savais dans ma tête que j'étais plus vite
[34:32] que ce qu'on avait prévu, mais en même temps, c'était mon deuxième marathon, puis je me
[34:37] disais, je sais, c'est quoi corriger un marathon, je sais, je sens-ci de me sentir comment,
[34:42] ou si je vais avoir de bonnes courses, puis je m'étais promis aussi de ralentir, c'est
[34:45] un certain point, ça filait plus d'autre que prévu, donc on a à partir de 30, ça a été
[34:52] plus difficile, puis mon chume a commencé à me parler aussi à ce moment-là, puis lui, sur
[34:58] l'application de l'événement, il y avait les temps prévus de fin, puis je pense que c'est
[35:03] à partir de 35 kilomètres, l'ancien record du Québec était à 29, 32 secondes, puis
[35:11] un certain moment, il me dit, 29, 40 secondes, c'est mon entraîneur qui avait dit à mon
[35:15] copain, si tu vois qu'il était encore bien, comment ça allait parler du record, faut qu'elle
[35:20] est chercher ça, c'est capable. Avec le cas qui me dit, 29, 40, j'étais dans une énorme
[35:25] souffrance des jeux, puis je me disais comment je vais réussir à l'écouper du
[35:28] tu sais, t'étais à 35 kilos, puis rétranché 10 secondes, ça va dire sur ce nombre
[35:35] des kilos restants-là, c'est une seconde par kilo, c'est quoi ?
[35:38] Ouais, me t'enquai rester 7 kilomètres, puis j'avais 8 secondes.
[35:43] En guide, j'ai genre comptable, quoi, à l'autre ?
[35:45] Je me sens vraiment un qu'est-ce qui se parle ? Il fait des bonnes calculs, il est
[35:51] aussi. Oui, pour vrai, je sais quand je peux pas
[35:54] rachoucir plus près, je me dis record, mais que je pourrais le manquer juste parce que
[35:57] quand ce moment, je ne sais pas que je suis capable d'accélérer, plus un peu plus
[36:01] loin, il me dit, 29, 35, je suis inquiets, ça marche, je continue à accélérer, mais
[36:05] j'ai dit encore là, je ne le vois pas, comme moi, je vais être capable, à 40 kilos, il
[36:10] me dit, 29, 18, wow, là, je sais quand, ok, je suis en dessous et il reste 2 clomètres,
[36:16] c'est fou, au courrett, les rues, t'avais toute la rue de large, toute la
[36:22] londe du parcours, puis pour les deux, dernier clomètre, la foule se reforle, et l'ambiance
[36:27] est incroyable, je me suis dit profite de ce, puis j'ai dit, je me rappelle, j'avais
[36:33] courré par un arrière, parce que j'avais trop mal, genre, j'ai genre des larmes, j'étais
[36:38] aussi, c'est trop beau, wow, puis je me rappelle la dernier kilo, comme peut-être 800
[36:45] miles de la fin, il y a genre une petite descente, parce qu'on finit, avalance, c'est
[36:50] comme l'emblème de la ville qui est le musée des sciences, puis on finit, il y a de l'eau,
[36:54] puis il mettent un genre de tapis sur l'eau, puis tu finis sur ce tapis, c'est incroyable
[36:58] à arriver, c'est la plus belle arrivée que j'ai vu de marathon, puis on dessin, puis
[37:02] montre ça, mais on va dire, tu vas profiter de ce descente-là, pour que lui il me
[37:06] disparaîneté, mais je vous disais, je suis prêt à faire un marathon, j'ai même pas été
[37:11] capable, j'avais tellement muscularement mal aux gens, que je me suis séjaque ça là, je
[37:15] vais tomber en pleine face, mais je peux m'imprimer, j'en pire, tu poussais, j'ai fini,
[37:24] le monde dernier qui leur main était à trouver une deux, j'ai dit quand même qu'en
[37:28] être mal, c'est vraiment mon mental qui me poussait, parce que physiquement, j'avais vraiment
[37:34] mal, mais je continue à me faire confiance, puis on me dit que j'avais fait ton entraînement,
[37:38] puis je t'ai capable de finir fort, ton cardio, c'est à ce pace-là, genre, ça ressemble à
[37:44] quoi. J'ai pas tant dérivée, en pleus, j'étais
[37:46] majeure terminée en zone 3, puis j'ai dévié en zone 4, mais j'ai jamais touché
[37:51] à zone 5, je pense que c'est muscularement, que ça me limitait.
[37:54] Est-ce que ça veut dire qu'il y a maintenant, tu dis, si je veux continuer de m'améliorer
[37:58] en marathon, ça va se travailler en monsieur, c'est ce que j'ai déjà choque à son
[38:02] qui, j'ai dit quoi, on s'est mis quoi, puis me l'endurance, pitié, je pense que ça
[38:06] va t'arrêter de développer, parce que je ne veux pas avec la rape, de la fracture, de
[38:10] stress, de la pose que j'avais fait, mais c'est sûr que j'ai perdu un peu d'endurance
[38:14] que j'avais acquis avant ce, mais j'espère que ça va se retrouver.
[38:18] Wow, je t'arrive à la ligne nervée, pitié, il y avait des femmes déjà d'artiller parce
[38:24] qu'il est en avalance. C'est ça, oui.
[38:26] J'étais en train de promier tième, en troisième.
[38:28] Sur combien?
[38:30] J'en tromine, oui.
[38:32] Puis comment ça t'était senti à la ligne nervée?
[38:36] Est-ce que, ben là, dans le fond, tu savais, tu l'avais le record du Québec quand
[38:39] t'es arrêt?
[38:40] Oui.
[38:41] Comme tu disais que t'étais la femme la plus rapide au Québec?
[38:45] Oui.
[38:46] C'était comment?
[38:47] Moi, j'avais juste tellement mal que j'ai fini, j'ai traversé à une heure où j'ai
[38:52] le record.
[38:53] J'avais même pas pensé au record, c'est ça me pris pas long avant de dire que j'ai
[39:01] fait le record, mais la première première pensée, c'est que c'est fini, cette souffrance,
[39:05] ça fait 10 kilomètres que je l'en dure, donc ça a été ça, ce qui est drôle, puis
[39:11] après, j'ai commencé à réaliser, j'ai vu Malindie Almoire qui est comme l'autre
[39:16] l'adien, une des top en fait, qui était là aussi, qui avait couru un 4 minutes, je
[39:21] pense plus vite qu'il y a moi, et puis elle venait me voir, et elle elle avait trouvé
[39:25] ce doigt avec la chaleur, elle a dit, ah c'est y'a autre que t'as fait de ça avec
[39:28] la chaleur, j'ai dit, ah, j'ai pas senti que t'as fait 6 choses, tu sais quand tu
[39:31] t'es tellement une bonne journée, qu'il n'y a pas de délément qui vient de te
[39:34] troubler?
[39:35] Pas si t'es chaud en plus?
[39:36] Bien, on sortit des statistiques après coup, que ça a arrêté la journée la plus
[39:39] chose dans les 10 dernières années à balance.
[39:42] Ah ouais?
[39:43] J'ai encore combien?
[39:44] Enfin, il faisait 23, quand moi j'ai des derniers, en fait, imagine les autres, les
[39:48] courants qui terminent plus, après moi dans le fond, ça a été une très chaude journée
[39:53] quand même pour un marathon de décembre, la nutrition est bien rentrée.
[39:57] Bien, la nutrition, et je pense que, parce que j'ai la malade de crowns, puis je pense
[40:03] que pendant l'automne, j'étais un peu plus hérité au niveau intestin, toute l'automne
[40:08] du la difficulté, avant une bonne nutrition comparée au marathon que j'avais fait au
[40:13] printemps et le buildup que j'avais eue, j'ai parlé beaucoup avec ma nutritionnise,
[40:18] puis tout, puis, à la fin, j'ai tout à l'aume minimum, j'ai pris un gel au départ,
[40:23] puis trop pendant.
[40:24] Wow!
[40:25] C'est rien, il y en est mal, donc, je pense que c'est comme 30 grammes à l'âge.
[40:31] Est-ce que tu t'étais entraînée pour être capable de soutenir au spur?
[40:36] Bien, c'est qu'à l'entraînement, je ne sais pas le prendre tant plus que ce que je
[40:40] me disais.
[40:41] Puis j'ai fait l'éra par le passé d'essayer quand même en compétition de prendre plus
[40:44] que ce que j'avais pratiqué, puis ça a toujours été une échec, et je me t'ai dit, là,
[40:47] c'est pas ça qui va me nourrir aujourd'hui, puis au final, ma nutritionnise après
[40:50] coup, elle me dit, ben, il s'est pas manquée d'énergie, là, c'est bon, pratiqué.
[40:56] Pis tu sais, au printemps, j'ai le passé super bien, là, moi, je suis avec Brix, puis
[41:01] ça fait plusieurs années que je travaille avec eux, j'adore le produit, c'est des produits
[41:04] du Québec naturel, puis ça a toujours bien passé.
[41:09] Je pense que c'était vraiment plus qu'au niveau digestif, j'avais quelque chose à
[41:13] tout au temps, parce que même là, j'ai recommencé l'entraînement parce que ça se
[41:15] passe super bien.
[41:16] Est-ce que tu penses qu'on s'entraîne, là, ça n'a vraiment pas rapport avec ce qu'on,
[41:22] je suis juste qu'on reste à avoir ton opinion, ok, est-ce que tu penses qu'on s'entraîne
[41:27] à prendre trop de glucine, alors, est-ce que tu penses que c'est trop, où tu as
[41:34] un mentalité, c'est juste que, physiquement, c'est en train de prendre plus, ça attendu
[41:39] plus que, c'est plus propre à toi, en mettant.
[41:42] Mais je pense que je pense qu'il y a une manière de calculer la ta dépense de glucide
[41:50] à l'heure, par les forts, je pense que pour ceux qui sont un petit peu plus sérieux par
[41:55] rapport à ça, mais ça serait intéressant d'avoir cette donnée-là parce que je pense
[41:59] qu'on essaie de prendre des fois beaucoup de glucides à l'heure, qui, au final, le but
[42:04] c'est juste de pas que tes réserves tombent à zéro, tout ça fait.
[42:07] Donc, puis moi, j'avais réussi à faire un bon corps à l'ode avant, donc c'est sûr
[42:10] que je pense que je t'ai pas mal à 100% au bolon, quand j'ai pris le départ, puis
[42:16] tu sais, j'ai l'achat de l'avantage de courir en deux ans et demi, effectif.
[42:20] C'est possible, donc ça n'a plus, comme tu me t'ont du pain de prendre quelqu'un
[42:24] trop d'un demi, quatre heures, mais c'est sûr que je ne veux pas s'apprendre plus
[42:28] de glucides aussi, vu que l'aduride les prévés plus longues.
[42:32] Donc, je pense que c'est de trouver une balance, je pense que c'est important d'en prendre,
[42:36] mais si ça passe pas de pape qui c'est ce.
[42:41] C'est comme, c'est contradictoire un peu, comme ce sujet, dans ce sens qu'il faut.
[42:48] On est trop d'afflète ce sous-almente, et en même temps, on n'est pas en train de recommandir
[42:56] de courir et agir un chez les femmes, surtout pas.
[42:59] Non, non, non, mais c'est juste que, des fois, au contraire, on se met à stresser à ne pas
[43:05] être alimenté suffisamment, à pas avoir pris assez de carbs, au détriment de comment
[43:11] on se sent réellement, d'où l'importance de se connaître un petit peu plus.
[43:16] Ce, puis, c'est intéressant aussi, parce qu'une des points que j'avais discuté avec
[43:21] ma nutritionniste, cet autome, quand ça, je vois, que les glucides passaient moins bien que
[43:26] me tombent au printemps. C'était le fait qu'au quotidien, tu sais comment ça mante qui est
[43:32] de glucides dans ton alimentation. Des fois, ça se répercute sur ta tolérance des
[43:39] hauts glucides à l'entraînement. Donc, si on m'avait challengeé à savoir si je
[43:45] mangeais encore suffisamment assez, puis moi, j'avais eu cette réflexion là aussi, parce
[43:50] que, puis tu sais, on blanc, on peut sauter dans le sujet si tu veux, mais, c'est mon corps,
[43:57] c'est beaucoup changé dans la dernière année, au début quand j'ai commencé mon plan alimentaire,
[44:02] peu plus qu'un an maintenant, mais c'est sûr que la quantité de nourriture qu'on
[44:07] avait recommandé, t'as plus élevé que ce que j'étais habitué, puis c'est ce que je voulais,
[44:11] en fait, de connaître ce qui était nécessaire pour ma charge d'entraînement, mais c'est sûr
[44:15] que ton corps, quand ça fait des années, dans mon cas, que je le restreignisse, me tombe de mon
[44:20] bourse, pour moi, c'était pas trop voulu, ou non, c'est sûr. Ça reste que là, je vais donner
[44:27] assez de nourriture, de calories, mais lui, il est un peu traumatisé, puis il se dit bon,
[44:31] mais là, mon donnant c'est, il fait que je vais faire des réserves pour être sûr que j'en
[44:35] n'ai, si jamais, à venir, à ma restreine encore, j'ai pris du poids, au début de l'année,
[44:42] j'étais, me tombe plus lourd que ce que j'ai été dans les dernières années, on peut
[44:49] compter cette huit ans. Cette challenge-là, on début de voir le corps qui se transforme,
[44:54] parce que c'est aussi, je trouve ça dommage que la société était les images qu'on envoie,
[44:59] pas des acclètes qui performent, c'est pas vraiment des acclètes qui sont plus, me tombe,
[45:04] comme en disais, un petit peu plus de poids et tout, on envoie moins.
[45:09] Fait que tu dis, ah, je veux dessus, tu sais, je veux que tu aides à performer comme je veux quand même,
[45:13] mais comme je t'ai dit au début, mon bonheur vient surtout de capable ou quotidien de faire
[45:19] mes entraînements, puis j'étais capable de le faire, puis j'avais beaucoup d'énergie.
[45:22] J'ai fait que je essayais de mettre ma confiance sur le plat alimentaire comme d'année, je
[45:26] n'avais pas me reblacer non plus, donc je me disais bon, mais je vais les essayer, puis
[45:31] voyons comment ça se passe, puis en effet, j'ai bien performé un marre sur un des mes maratons,
[45:37] avec plusieurs livres de plus, ce que j'avais fait, que j'avais fait mon PIB,
[45:40] fait que si je me disais, ça fonctionne, puis je pense que c'est un bon exemple que tu n'es pas
[45:44] besoin d'être vraiment associé. C'est sûr. Voilà. Donc au début, c'est ce plus, après,
[45:52] j'ai commencé mon traitement de mon thérapie avec la clinique et le livre, puis c'est aussi
[45:58] ça a été quelque chose de plus qui est rajouté à mon changement corporel parce qu'au début de
[46:03] mon traitement, quand on a effet de les prises de sang, puis que j'avais reçu mes résultats,
[46:08] mon tout d'orment n'était équivalent à quelqu'un de un femme inopousile, c'était presque nul,
[46:13] en fait, c'est vraiment, j'étais loin loin loin des données ou des chiffres que je devrais avoir
[46:18] pour une femme de mon âge. Donc quand j'ai commencé à prendre la supplémentation d'Hormone,
[46:25] ça aussi, ça vient jouer sur ton pouvoir corporel. Je pense un peu, dans ce que,
[46:33] puis moi, ce que je voyais beaucoup, on a dit que ça me fascinait un peu aussi à quel point
[46:38] le corps d'affemme peut changer aussi facilement, mais je voyais, maintenant, les quelques jours avant
[46:43] qu'ils chomment dans mon smi, je faisais beaucoup de rétention en dos. Fait que là, on
[46:48] dirait que je le voyais vraiment à l'œil, dans le miroir, je voyais que, comme chez moi,
[46:53] ils mettons, je le dis, tout fait que tout le printemps, si je voyais tout, c'est que
[46:56] c'est fluctuation, là, avec le cycle, mais j'avais pas encore de 5 mois, mais je
[47:01] pouvais voir qu'il y avait quelque chose qui se passait, puis que j'avais des changements
[47:04] au niveau de mon humeur, puis des trucs que je connaissais pas par le passé, oui. Je savais
[47:08] qu'il y avait quelque chose qui se passait, puis c'était au top, dans le fond, j'avais
[47:15] perrépertu un peu de peau, peut-être un genre de 5 livres par rapport au début de l'année,
[47:22] puis c'est ça qui me, ça commence à me inquiéter, j'en parle à mon chume, puis j'ai dit,
[47:27] j'entends des grosses semaines d'entraînement, sans que ça soit obsessif, ni n'ai vu négatimement,
[47:34] j'aimerais ça que tu m'ailles juste à me rappeler, de comment j'ai suffisamment. Mon bus
[47:38] n'est pas de manger pas assez, mais je voulais juste qu'il soit là, puis qu'il mène, puis qu'on
[47:43] soit de l'avenir, parce que je vois que j'avais perdu un peu de peau, mais au final, je pense
[47:46] que c'est juste le corps, encore là, qui se réadapte, qui maintenant me faisait confiance,
[47:52] que j'allais donner assez de calories, puis il dit, ok, bon, mais tu as adapté à la charge
[47:59] d'entraînement, puis un peu la balance, puis le poids un peu santé, que j'ai maintenant,
[48:04] mais tu sais, c'est comme transformé. C'est ton équilibre au final, qui revient, ça t'a pris
[48:10] combien de temps tu penses mettre à ton corps, si on le voit comme un genre de turd-poilie,
[48:15] ça lui a pris combien de temps, et ça a adapté, tu te trouves.
[48:19] Mais ça s'est fait en deux étapes, me t'en, au moins deux étapes en fait, je dirais,
[48:26] bon, j'ai commencé mon plan alimentaire en décembre 2024, et puis leur monoterrapie,
[48:34] j'ai commencé en février 2025, au début de décembre, dans le fond, j'ai eu mes promis
[48:41] segments monstrueux à l'emmé 2025. Je dirais qu'il y a eu le premier, le tout que le
[48:47] printemps 2020, que là, j'avais des hormones, j'avais un nouveau plan alimentaire, je préparais
[48:53] un marathon, mais j'avais pas encore de psych monstrueux à l'efficiel. L'emmé, j'ai commencé
[48:59] à mon psych, puis j'allais pas perdu depuis. Une fois qu'il est arrivé, ça a le joué entre,
[49:04] me ton 21 jours à 45 jours, tu vois que c'est encore un peu, c'était pas très stable, comme
[49:13] c'est que, mais au moins, t'es ce qui te disent en fait, c'est que si tu te démonstrasions en
[49:19] été heure de trois mois, ça reste normal en guillemets, mais si ça prend plus de trois mois
[49:24] avant que t'es des segments, t'en sais qu'il n'y ait plus de trois mois, c'est là que ça
[49:28] admis problématique. Fait que ça a resté une 45 jours, c'est quoi, c'est un mois et demi,
[49:32] me ton. Fait que si ça a resté, comme assez normal, pis si c'était nouveau pour moi aussi
[49:37] toute l'esupplement d'Hormone, donc j'irais, tu y a eu d'abord, l'adaptation qui m'a
[49:43] plein alimentaire, qui a mon corps, pour moi, j'ai donné plus de calories, fait que le
[49:47] pouvoir augmenter, de m'adapter aux Hormones, pis je dirais, en nous, septembre mon corps, j'ai
[49:56] senti qu'il me fait de plus confiance, pis qu'il dit, ok, amden, assez de calories,
[50:01] un signe mensuriel qui est normal, mon pouvoir s'est stabilisé, pis il variait moins où j'étais
[50:07] plus, comme on dit, une chaite d'aclète mais en santé, me ton, je peux dire.
[50:16] Bah c'est bien dis-lui, en aimant ça ne peut pas être mieux dit, je pense. Parce qu'effectivement, on
[50:21] valorise beaucoup les acclètes et l'înes. Oui, vraiment beaucoup, surtout, les hommes comme les
[50:28] femmes, mais les femmes on est peut-être pas faites pour être à ce niveau de l'înes-le,
[50:33] pis ça, là, des impacts sur notre corps, bien, notre santé, comme sur nos organes
[50:43] vitaux, là, au final, et donc notre signe mensuriel, notre longévité, notre santé, à long terme,
[50:48] je imagine notre brain health aussi. Est-ce que, des fois, dans le plat, je vais inviter
[50:56] tout le monde à écouter vraiment le premier épisode qu'on a fait ensemble, parce qu'on est vraiment
[51:00] allé au travers de... ça avait été quoi l'impact de la fracture d'estresse, les diagnostics du
[51:08] read, on parle des changements qui ont implanté dans ton alimentation, on parle de leur monoterapie,
[51:13] on parle du suivi avec la clinique élève, mais, reste qu'à ce moment-là, tu t'habituées à ton
[51:19] signe mensuriel qui venaient un peu dicter tes entraînements, pis qu'il y avait un impact,
[51:23] c'est sur ton niveau de performance, tu t'avais un doute aussi, sur un quel point t'as l'équête
[51:29] de continuer de performer, bien qu'elle niveau, puis là, t'as le marathon de vacances qui vient de
[51:34] confirmer que, non, là, t'es une atelette en santé au final, mais quand, justement, tu recevais ton
[51:42] plan alimentaire, puis tu voyais ton corps, tu lui comment tu faisais, pis peut-être que, t'as pas été
[51:48] capable de faire tout le monde, mais comment tu faisais, pour pas que ton mental vienne affecté tes
[51:53] décisions, les peurs qui étaient avais de sortir, de ce qu'on a, quand même, idéal dans un corps
[52:02] d'atlettes normale, quand tu faisais pour te rassurer, bref, puis ne pas dévier de ton plan alimentaire.
[52:09] Ben, je pense qu'il y a deux portions à la réponse, et la première, c'est qu'avant d'avoir
[52:15] ma fracture de stress, j'avais jamais vraiment vécu de blessure qui m'ont arrêté de courir,
[52:22] donc je pense que j'ai un corps qui est capable de soutenir une charge d'entraînement assez élevé,
[52:27] j'avais fait des semaines à 185, ce qu'il y avait, puis tu sais, j'avais fait des grosses
[52:31] affaires quand même pour une femme, des grosses meilleurs d'entraînement, puis mon corps soutenait
[52:36] cette charge-là, donc je me disais, moi, mon moyen de protection, puis ça allait évoluer aussi,
[52:48] mais au début, on dirait que je me protégais de ne pas me blesser en me disant, mais si je suis mon plan
[52:53] alimentaire, la défaillance de pourquoi j'ai eu ma fracture de stress, c'est que je ne donnerai pas
[52:57] cette charge-là, c'est qu'il y a rien à mon corps, en fait, si je lui donne assez, ben, en principe,
[53:01] j'ai vraiment pas besoin de blesser, c'est un peu mon mode, puis c'est pas 100% sinon plus, parce que,
[53:06] je disais comment dire, ça ne peut pas relever juste un plan alimentaire, et au début, je t'ai tellement
[53:13] strict sur le suivre, que c'est quasiment pas mal sinon, mais c'était, je peux dire, obsessif,
[53:19] il faut demandant mentalement beaucoup, au point que, une fois que j'ai fait de mon premier
[53:24] marathon, en printemps, de retour, quand j'ai eu mon off de quelques jours après le marathon,
[53:29] j'ai tout relâché. J'ai dit, je t'en ai là, je cours pas, j'ai pas besoin de suivre
[53:33] un plan alimentaire, puis ça a été le travail avec ma nutritionne, ça faisait bon, mais sans suivre un
[53:38] plan très strictement, c'est quoi les grandes lignes, puis qu'est-ce qui est important là-dedans,
[53:41] puis, mais j'ai toujours vu ça comme un moyen de me protéger, de me rebler, c'est sûr que tu
[53:47] je suis point fahé, puis il va avoir des blessures qui m'en prennent, c'est sûr, mais je pense que
[53:51] le gros point pour moi, c'est de me alimenter assez, avec les changements d'entraînement que je
[53:56] veux donner à mon corps, c'est vraiment, c'est bon ce que tu dis, tu sais, il y a des gens,
[54:01] par contre, ils n'ont pas encore la fracture de stress, qu'ils n'ont pas encore, puis qui sont dans
[54:05] une situation d'amenerie hypothalamique fonctionnelle, puis aussi au niveau d'InsteadSource qui t'affectait,
[54:13] toi, t'en es quartier, tu te rappelles juste, t'es quoi, mais t'en, ouais, parce qu'on l'avait fait
[54:20] sur deux régions, et j'avais une mange, j'avais le bon de mon dos, je crois, puis je me rappelle
[54:26] plus lequel des deux étaient corrects, et l'autre non, d'après moi, ma mange, j'étais pas correct, la
[54:31] mange correcte normalement, parce que j'ai fait le même test, mais à moins que je me
[54:37] tremple, mais c'est qu'il y a une donnée qui a pour les coureurs, normalement, c'est pas affectée,
[54:42] puis l'autre donnée qui est affectée chez les coureurs, et donc tu mesures, t'es de la différence
[54:49] entre les deux, puis t'es capable de voir où t'es par rapport à la normale, en tout cas,
[54:54] je me rappelle pas assez, honnêtement, je ne peux pas dire n'importe quoi, mais je sais qu'il y avait
[55:00] une problématique. Il dit ce que c'est 1.5 qui par rapport à l'écort type, à partir de cette donnée,
[55:08] t'es vraiment plus à risque de vivre une fracture de stress, enfin plus tu t'approches de ce,
[55:15] t'es moi comme j'allais faire les tests, puis j'étais à 0.2 au niveau des anges,
[55:19] qu'on est au niveau du dos, à 1.5 qui fracture des stress, donc on voit qu'il y a une tendance vers
[55:28] le, mais je ne suis pas encore une chance, à ce niveau le même temps. Je comprends un rêve, mais là,
[55:34] tu me dis les chiffres, je pense que j'ai 1.6 en tête, ça avait été fait un an après
[55:40] le diagnostic de ma fracture de stress, en fait un an plus tard, c'est encore problématique,
[55:46] puis ça avait déjà commencé ton plan de mentaire et tout. Le commençait le moment-là.
[55:51] Ok, puis le plan de mentaire qui devient une obsession, c'est aussi stressant parce que ça
[55:58] crée une charge mentale, aditionner à, on veut bien performer dans le sport,
[56:05] alors que l'on sait que pour bien performer dans le sport, il faut bien performer dans la siette,
[56:08] ça devient vraiment stressant. Et en même temps, c'était stressé, t'es une
[56:15] vôtre cortisol, t'en ai vôtre cortisol et Elvis, tu ne peux pas plus faire avoir ton
[56:18] séquemonstré à laisser des stressés et des alapiettes.
[56:21] Bon, vous comprendrez que je le vis un petit peu présentement, c'est sûr.
[56:26] Quand le ça, aujourd'hui, c'est l'idée, c'est rien de parler de l'assassant,
[56:29] dès le ça, pas la mienne, mais tout ce qu'elle vit présentement, je le vis par après.
[56:34] Puis, si vous saviez à quel point il s'en fait du bien, c'est en pente, c'est mon lep,
[56:39] puis j'essaie qu'il y a beaucoup de femmes autour de moi qui sont aussi dans le processus,
[56:43] ou qui débutent ce processus, ou qui étaient dans le processus qui n'avaient pas encore
[56:48] toutes les bons outils, fax, ils sont un peu pour ça qu'on voulait adresser le sujet.
[56:53] En ce que je sais plus où je veux la remerre avec ça, mais comment tu faisais, en fait,
[56:58] pour lâcher prise sur cette obsession-là, mais pas cette obsession, mais ça reste un facteur
[57:06] stressant de plus qu'on n'a pas vraiment besoin.
[57:08] Oui.
[57:09] Pendant 4, 5 mois, l'obsession était là, puis c'était au point de m'a vraiment fait
[57:16] à toi qui, pour différentes journées, tu vois si comment tu devrais séparer ta journée
[57:20] pour tes repos, toujours trop repos, deux à trois collations, tout dépendant de type
[57:25] de journées.
[57:26] Puis, t'es rendu que je savais par cœur, maintenant, mon plan, puis qu'est-ce que j'avais
[57:30] besoin, mais ça, ça m'a permis aussi de savoir, qu'est-ce qui est assez ? C'est quoi
[57:34] une personne lucide selon mon plan alimentaire ? C'est quoi une personne prateïne ?
[57:37] Puis, je le savais que j'avais besoin pour chaque journée de type.
[57:40] Donc, puis, j'ai une bonne mémorche, quelqu'un qui est visuel.
[57:42] Donc, une fois que ça, c'est ancré, c'est à mon avantage au moins de savoir un peu
[57:48] plus naturellement ce que j'avais besoin selon mes journées.
[57:50] Puis, quand j'ai voulu faire OK, bon, mais je ne veux pas être obsessif, puis vraiment
[57:54] toute calculée.
[57:55] C'est quoi les grandes lignes à retenir de ce plan alimentaire-là ? Puis, de mon
[58:00] côté, c'est de m'assurer, en fait, d'avoir justement mis trois repas par jour, deux
[58:04] à trois collations, parce que le problème par le passé, c'est que je ne mangeais quasiment
[58:07] pas de collation.
[58:08] Mais, c'est trois collations dans une journée, ça rajoute quand même plusieurs calories.
[58:12] Puis, c'était aussi d'avoir des protéines au déjeuner suffisant, aussi, des fois,
[58:16] ça, c'est quand même un problème pour beaucoup de personnes, de ne pas avoir assez
[58:19] de protéines dans ton déjeuner, il fait que ça affecte un communement pour ta journée.
[58:24] Sinon, c'était d'avoir la collation directement après l'entraînement.
[58:27] Si c'était comme des grandes lignes à retenir, de comme s'assurer, ça, c'était accompli
[58:31] dans ma journée.
[58:32] Le reste, t'es pas à un grain de réprès, d'accomplir ou non, puis, honnêtement, je sais
[58:40] encore, c'est quand même un travail, dans le doute que l'heure prenne comme de boucher
[58:44] de plus pis.
[58:45] Je dis, on ne peut pas vraiment trop manger, puis pas au nombre d'entraînement qu'on
[58:49] fait, aussi, ça prendrait tellement plus pour prendre du poil, ça prendrait tellement
[58:55] plus pour t'y venir à ton poids santé, de courreurs, je sais pas quoi, dans ça, c'est
[59:04] de relativiser aussi, je pense, j'avais vu cette chambre-là, à Noël, ça a sorti
[59:09] beaucoup, qu'il y avait beaucoup de nutritionnistes qui voulaient passer le message, qui
[59:13] n'ont pas entendu faire essayer de manger beaucoup, je sais pas, moi, des bouches ou à l'avers
[59:19] que tu peux manger.
[59:20] Il s'est aimé à mettre les quantités, mettons des proportions de bouches, des proportions
[59:24] de tourtière pour prendre genre une livre, ça prenait des quantités énormes, j'en ai
[59:30] vu peut-être 5, 6 fois dans mon Instagram, puis là que tu vois que ça passe, je trouve
[59:36] une fois que ça va être problématique, le fait qu'en tout cas, tout ça pour dire que,
[59:44] pour l'archéprise de mon côté, cette compreinte, en fait, c'est quoi l'importance
[59:48] de mon plan alimentaire, puis aussi de commencer à me faire confiance sur ça, puis
[59:54] d'être plus intuitif, mais en gardant en tête, mettons-tu ce qui était nécessaire?
[59:59] Quand tu as augmenté la part de façon importante, est-ce que t'avais l'impression de te
[1:00:04] gavir?
[1:00:05] Oui.
[1:00:06] Et est-ce que t'écoutais tes sentiments de société dans ce temps-là ou sur respecter
[1:00:11] le plan alimentaire en malgré le fait que ça te rendait confortable?
[1:00:15] Bien, j'avais pas l'impression de me gavir, mais plus, parce que vu que je n'ai pas
[1:00:20] habitué de manger des collations, c'est ce qui est arrivé, c'est que j'avais plus
[1:00:24] l'impression d'avoir vraiment fin avant de manger.
[1:00:26] Fait que, des fois, j'arvera mon repos à ma collation, je n'ai pas fin, je n'ai pas
[1:00:31] envie de manger, mais je le faisais.
[1:00:33] On dirait que mon corps, c'est comme habitué aussi, mais c'est pas nécessairement de manger
[1:00:38] beaucoup sur le coup, mais que tout le monde l'a journée, puis je pense que justement
[1:00:42] Ben Boulangeron avait parlé dans un podcast, il l'a entendu, c'est d'essayer que ton
[1:00:46] niveau de fin, de sa société, tout soit comme un long fleuve tranquille, au lieu d'avoir
[1:00:51] des pics, j'ai vraiment vraiment fin, puis là j'ai goût de manger tout de ce qu'il
[1:00:55] a dans mon frigo, puis être complètement bourré parce que j'ai trop mangé parce que
[1:00:59] j'avais vraiment fin.
[1:01:00] C'est plus de manger fréquemment, pis des porçons plus petites, de mon côté, c'est
[1:01:07] que mes repos ressemblent beaucoup à ce que je mangeais avant, fait que j'avais pas
[1:01:10] l'impression de me gavir, mais c'est plus que quand je mangeais des collations, mais
[1:01:13] ça venait juste comme garder mon niveau de fin de sa société assez linéaire dans le
[1:01:19] fond.
[1:01:20] T'es quoi maintenant des collations pour toi ou celles-lées, tu sais, je m'en jeterais
[1:01:23] de manger encore, c'est quand même.
[1:01:25] Ça peut être des craclins avec du freemage, une morceau de pomme, ça peut être des
[1:01:30] bortons.
[1:01:31] T'es dans le fond le but de mon côté, c'est d'abord un peu à chaque collation, une
[1:01:35] porçon, une glucine, une porçon de frais tienne, puis un fruit.
[1:01:38] Qu'est-ce que tu as en ce moment, matin, après-midi, puis en soirée.
[1:01:41] Ça aussi, ça va faire une grand changement d'avoir une collation, justement, de me
[1:01:45] coucher.
[1:01:46] Et je me réveille aussi là, oui, mais ça, même si c'est marge, une collation va te dormer.
[1:01:52] C'était pas mal.
[1:01:53] C'était pas mal.
[1:01:54] C'était pas mal.
[1:01:55] C'était mal.
[1:01:56] C'était mal.
[1:01:57] C'était mal.
[1:01:58] C'était mal.
[1:01:59] C'était mal.
[1:02:00] C'était mal.
[1:02:01] Puis aujourd'hui, tu es de la mesur à le suivre, ton plan, ou est-ce que, en fait non, avant,
[1:02:08] est-ce que ça le fait en sorte que ça le réveillit, te plus fin qu'avant, ou ponnait
[1:02:14] ça en main ?
[1:02:15] Non.
[1:02:16] Non, en fait, c'est comme si ma tâche de nez assez, mais ça faisait pas que j'avais besoin
[1:02:22] de plus non plus.
[1:02:23] Ok.
[1:02:24] Ok.
[1:02:25] T'es moins l'impression que t'es gavée en ayant les mêmes apports que t'es conservé
[1:02:30] maintenant.
[1:02:31] Ouais, mais encore là, ce jour, c'est rare que j'ai extrêmement fin qu'en je vais
[1:02:33] manger.
[1:02:34] Ok.
[1:02:35] J'en vois.
[1:02:36] Moi, tu vois, depuis que j'ai augmenté, on dirait que j'ai plus pris...
[1:02:39] C'est plus vrai.
[1:02:40] Ok.
[1:02:41] Ouais.
[1:02:42] J'enregistre sans que mon corps, il y en veut plus, puis contents d'en avoir plus.
[1:02:46] Ok.
[1:02:47] Mais t'es-je pas...
[1:02:48] Peut-être que je prends goût à manger des jubes, je sais pas.
[1:02:51] Peut-être que je suis ça d'enfant.
[1:02:53] Mais non, mais si je ne vais pas quand même un chargement, puis au contraire, par exemple,
[1:02:59] de toi, c'est moins de protéines le matin.
[1:03:02] On me fait diminuer le nom de protéines parce qu'on générale pour augmenter les glucides,
[1:03:08] parce que je mangeais trop de protéines, puis les protéines, mais pas trop de protéines,
[1:03:12] mais...
[1:03:13] C'est comme si j'avais une alimentation qui était très axée, genre l'îne sentée,
[1:03:16] mais il me manquait de glucides, donc c'est ça qu'on est allé chercher.
[1:03:22] Et puis, évidemment, le intro workout aussi qu'on essaie d'intégrer plus, mais reste
[1:03:29] que son travail, moi, ça fait deux mois, trois mois qu'on travaille là-dessus,
[1:03:34] petit, encore, en train de le faire, puis diminuer, justement, le caractère obsessif.
[1:03:39] Là, c'est au début, comme mettre le plan alimentaire, c'est comme vraiment anxiogène,
[1:03:44] on dirait que ça me travaille à temps plan, maintenant, respecter le plan alimentaire.
[1:03:48] Là, c'est ainsi, j'essaie de un petit peu plus lâcher prise, puis y aller un plus selon mes sensations,
[1:03:55] puis respecter les lignes directrices, maintenant.
[1:03:57] Ouais.
[1:03:58] Mais c'est du travail, vraiment beaucoup, puis même à un certain moment, ça me s'est venu
[1:04:06] m'enlever ma motivation de m'entraîner, parce que j'étais que c'est ben trop de travail,
[1:04:11] ça, genre, c'est beaucoup trop.
[1:04:13] J'ai besoin de l'entraînement, c'est ça, genre, puis je t'ai rendu comme si c'est
[1:04:16] de m'entraîner, tout le monde m'alimentait assez, puis là, mon dieu, puis, rendu que,
[1:04:21] mais là, c'est pour ça que j'ai, depuis quelques semaines, c'était un mois, vraiment
[1:04:28] relâché la pression par rapport à ça, faire de mon mieux, puis j'essaie qu'il y ait
[1:04:34] Betty avec une histoire comme la tienne, ça m'inspera, continuer de travailler dans cette direction
[1:04:38] là, fort, savoir que mon corps va être derrière moi, il veut s'ajuster, c'est-à-dire
[1:04:46] que...
[1:04:47] Puis je pense aussi, c'est d'écouter un peu de tel corps, et bien, il fait d'un sens
[1:04:51] que, au début, c'est par exemple, j'avais ma collation, puis une portion du c, d'équivalent
[1:04:57] à X-nom de gramme, d'accusé, d'une portion de proténe à X-nom de gramme de proténe,
[1:05:02] puis j'essaie précisément d'avoir cette portion, le précise en chiffre, puis, au
[1:05:09] finage, j'ai envie de manger ça, je sais qu'il y a des dossiers, des protéines, même
[1:05:14] si je deux gramme en bas, deux gramme en haut, on s'en fout, je veux dire l'important,
[1:05:19] c'est de manger ma collation, puis aussi, quand j'ai eu mon red, puis j'ai fait l'épisode
[1:05:27] de Triathlon, que je me suis entraînée, ma coach me disait, essaie de ne pas avoir
[1:05:32] plus qu'à 4 heures sans manger, c'est aussi seul, la collation, parce que tu dis, j'ai
[1:05:37] dit un midi, puis je sais pas ce soir, mais c'est quand même long entre les deux, pour
[1:05:41] se rajouter une collation, puis c'est mûne, donc, je pense, c'est d'écouter son corps,
[1:05:46] de voir ce que tu as envie de manger aussi, là, ok, puis là, j'ai envie de te poser
[1:05:51] la question, tout ce que tu as envie, tout ce que tu as appris, puis que tu as envie
[1:05:54] de partager aussi, parce que je t'ai posé des questions vraiment spécifiques, mais
[1:05:57] c'est des choses que tu as envie de communiquer aussi, aux femmes et aux hommes qui nous écoutent,
[1:06:04] qui vivaient quelque chose de similaire ou qui savent pas encore, qui vivaient quelque chose
[1:06:08] de similaire, on se dit toujours, ça m'arrivera pas, à moi, c'est à l'autre que ça
[1:06:13] va arriver, parce qu'on n'a pas besoin d'attendre nos fractures d'extrès pour
[1:06:18] réaliser qu'on n'a du travail à faire à ce nouveau-là, je trouve l'apportant.
[1:06:24] La première chose qui me vient en tête, et tu me le dirais, on en avait déjà parlé
[1:06:30] dans le premier épisode, parce que ça fait quand même longtemps, mais pour les femmes,
[1:06:36] mettons la variation dans le stéc menstrual, puis mettons les premières semiennes
[1:06:41] quand c'est plus favorable pour l'entraînement, l'énergie, c'était pas un peu, mais
[1:06:46] c'est de ce que je voudrais dire, c'est aussi de le voir un peu comme un super pouvoir
[1:06:51] ou de dire, bah il y a deux semaines dans le mois ou que là, à la fin de l'été, quand
[1:06:57] j'avais commencé à comprendre un peu comment ça fonctionnait, j'avais hâte à ces
[1:07:01] deux semaines là, quand je me disais, hey, je sais que je vois qu'à rentrer des bons
[1:07:05] training, puis je vois être fière, puis les deux autres semiennes, ben je me mettais
[1:07:09] plus de pression d'attente, puis je me dis, hey au pire, j'ai réduit mon paix, je verrai
[1:07:14] comment mon corps réagi, puis tout au final, avec mon entraîneur, c'était qu'on faisait
[1:07:20] des entraînements de pisses plus court, ça a été très challenging, j'ai beaucoup d'entraînement
[1:07:24] qui a fallu qu'on revoit la séance en cours de séance parce que ça fonctionnait peu, mais
[1:07:30] c'est pas parce que j'ai, moi je vois comme un échec, j'ai pas réussi mon entraînement,
[1:07:35] mon final en décembre, j'ai quand même très bien réussi mon marathon, en fait, je pense
[1:07:40] important, le car, on ne sait pas qu'elle pèse du cours, le but de la séance, si c'est
[1:07:48] maintenant une perception d'effort de 8 sur 10, que du cours à 3, 15 ou à 3, 25,
[1:07:52] donc car il ne sait pas lequel pèse que t'es, puis surtout pas d'aller se mettre dans
[1:07:57] une zone trop rouge, trop souvent, ce n'ont plus pas mieux, puis tu veux que tu cries
[1:08:01] juste une surentraînement, qu'est-ce de blessure, plus élevé, etc.
[1:08:04] Fait que tu as commencé vraiment pu apprendre à comment être ton signe mensuruel,
[1:08:09] puis comment, mais ton signe hormonal, si on peut dire, puis bâtir ton, ton entraînement
[1:08:16] autour, t'as justé, puis ajuster tes attentes, surtout par rapport à tes entraînements
[1:08:22] fonctionnels.
[1:08:23] C'est surtout mes attentes, mon coach en soi, après coup, des fois, je faisais un
[1:08:27] entraînement, plus ça allait pas bien, plus de deux jours après, je suis envoyé dans
[1:08:31] ma semaine, j'ai créé mon coach comme bon, ben, je suis mis à tomber dans ma semaine,
[1:08:34] voilà, pourquoi, ça a pas bien été bleu deux jours, puis on dirait que ça me réconfortait
[1:08:40] puis ça a justifié aussi, ça a névalué, en fait, ok, en effet, si je me suis mal
[1:08:45] senti, ça a pas bien été, mais je suis une femme, ça arrive, puis j'ai fait du mieux
[1:08:50] que je pouvais cette journée-là, puis ça forge aussi une force, c'est foie qu'il y a pas
[1:08:55] une force sérieux de vivre ça, si je veux dire, tu t'entends, tu t'entends, tu t'entends
[1:09:00] comme n'athlètes et liées, tu donnes tout ce que tu veux, et en même temps, tu dois
[1:09:04] concilier avec ton cycle, des sensations qui disparent, puis je pense qu'il y a des
[1:09:10] pours les coachs, ça doit vraiment être difficile aussi de voir, c'est pas eux, j'imagine
[1:09:15] qu'ils vont adapter le plan d'entraînement en fonction, mais ils doivent s'assurer
[1:09:20] qu'il y a en tant qu'athlètes, c'est bien pour ajuster en fonction, je peux te
[1:09:25] brûler, tu sais. Ça dépend des entraînats, petit de mon côté,
[1:09:29] moi, j'entraîne aussi, avant, je n'avais pas assez coin dans sa zone, puis les
[1:09:34] impacts que ça avait, maintenant, je le comprends, en fait, ça me permet, je considère
[1:09:38] d'être une meilleure coach aussi, parce que quand j'ai une acclette qui me disait, je suis
[1:09:41] dans ma semaine, puis si je ne comprenais pas vraiment, qu'est-ce que ça faisait être plus
[1:09:45] fatiguée ou comme, mais c'est maintenant, je peux vraiment dire, tu prends ça plus relax,
[1:09:49] que ça fait pas ta sens-intervalle, je ne le sens pas, c'est cool, et est-ce que ton rapport
[1:09:55] à la performance est différent depuis ce passage-là, avec la fracture de stress,
[1:10:00] c'est leur monotérapie, tout ça, ou ça peut avoir en changé ?
[1:10:04] Oui, ça a le changé, en fait, parce que je réalise en fait que ça sert à rien
[1:10:14] de vouloir essayer de performer, si je ne donne pas ton corps ce qu'il y a besoin, parce
[1:10:20] que ça finit toujours par te rattraper. Heureusement, pour certaines personnes comme moi,
[1:10:25] ça a pris plusieurs années, heureusement, dans ce que tu sais, c'est plat, si ça arrive
[1:10:30] aussi moins, maintenant, le métier, il y a des gens qui vont faire des années, des années,
[1:10:34] avec sous-alimentation, des trucs comme ça, puis continuer à performer. Je vous disais
[1:10:39] tant mieux pour eux, parce qu'au moins ils sont capables de performer, mais je pense que
[1:10:43] ça finit toujours par te rattraper. Et au final, je trouve que je suis plus forte, autant
[1:10:48] mentalement, physiquement, puis ça me permet aussi de revoir un peu ce que je voulais,
[1:10:54] puis comment je voulais vivre mon quotidien à l'entraînement pour arriver à performer,
[1:11:00] puis vraiment sincèrement un rose-ci-là dedans, parce qu'à la fin, vu que j'avais pas assez,
[1:11:06] si je me souviens alimenter, mon humeur, mon énergie était à zéro, donc c'est
[1:11:12] pas le fun, je t'ai un robot, puis ça t'a pris du temps réaliser, parce que j'orceuse,
[1:11:18] tu le disais pas avant. Non, ça fait que ça veut dire que tu es le maintenant de te
[1:11:22] réaliser, puis ça, c'est que dans ce que je vais dire, ou un moment et demi, j'avais
[1:11:29] vraiment une attitude de merde pendant toutes ces années, je ne sais pas.
[1:11:33] Et puis, et ça, il y a toujours chose qui est envie d'aborder par rapport à ça?
[1:11:38] Je pense que ça peut, je pense qu'on a fait quand même un bon tour, tout les femmes
[1:11:45] qui nous écoutent, qui ont des questions, puis qui ont envie d'y dive deeper dans certains
[1:11:51] sujets, écrivez-nous en commentaire, écrivez-nous en message personnel, j'en partage
[1:11:55] sur les réseaux, c'est vraiment, c'est un message qui est vraiment fort qu'on
[1:11:59] souhaite partager le plus, le plus spécial, un message chain, je pense, mais là, c'est
[1:12:07] quoi qu'on souhaite, et ça, c'est quoi que c'est en lien pour toi pour la suite?
[1:12:11] Et ma prochaine compétition va être en mars, c'est un demi-marathon, et il y a les
[1:12:17] champions du monde de route de demi-marathon en septembre, et l'objectif ça serait de faire
[1:12:22] le quatrième meilleur temps de l'année pour être sélectionné sur l'équipe, donc on
[1:12:27] est peut-être 7 à 8 canadiens, avoir le potentiel pour faire l'équipe, donc c'est
[1:12:31] pas chose faite, mais écoute, voyons ce que ça va donner, puis sinon je prépare
[1:12:38] le marathon de table, on met.
[1:12:40] C'est cool, fait que demi-marathon, un autre demi-marathon?
[1:12:43] Non, après, c'est le même.
[1:12:45] Dans le fond, le demi-marathon que je fais en mars, c'est dans le but de faire un bon
[1:12:49] nom pour me qualifier, mais les champions du monde de route sont en septembre.
[1:12:53] Ok, cool.
[1:12:54] Par exemple, si tu veux être en train de vraiment être sur l'équipe de distance?
[1:12:57] Oui.
[1:12:58] Dans le fond, pour valence, on avait vraiment fait un focus marathon toute l'automne.
[1:13:03] Là, on fait une première partie du printemps niveau jusqu'en mars, c'est vraiment focus
[1:13:07] de demi-marathon.
[1:13:08] La préparation du marathon de table va être plus courte si je peux dire, mais ça reste
[1:13:15] que préparer un demi-marathon, il y a beaucoup qui va être bénéfique pour la marathon.
[1:13:19] Puis, tu vas faire plus de muscul.
[1:13:21] Oui, pour les coïdes.
[1:13:23] C'est bon, ça.
[1:13:25] Merci, Lissard Nord, d'être suivi dans ces prochaines cours, c'est prochaines parties
[1:13:32] de parcours, puis c'est sûr qu'on va en te révoir au baladeau pour parler du poste championne.
[1:13:40] On le sait que tu veux y arriver.
[1:13:43] Merci.

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