# Les Secrets des Soirées Monaco: Samy Sass Dévoile L’univers Caché Des Célébrités

An episode of [The Elevate House](https://invisiblenetwork.ai/podcast/1834437102), 10 Oct 2024, 52 min.

Audio: https://anchor.fm/s/f1ee8cec/podcast/play/92799570/https%3A%2F%2Fd3ctxlq1ktw2nl.cloudfront.net%2Fstaging%2F2024-9-9%2F387807115-44100-2-9618b497972fc.mp3

Dans cet épisode, nous avons eu le plaisir d’accueillir Samy Sass, une figure emblématique de l’hospitalité à Monaco. Aujourd’hui, à la tête de l’un des établissements les plus iconiques de la principauté, Samy a su faire de cet endroit un lieu de référence, attirant des célébrités du monde entier. Dans cet épisode, nous discutons: 00:00 - Bande-annonce 01:25 - Où Samy a-t-il grandi ? 01:50 - L’arrivée de son père à Monaco et son histoire impressionnante 05:50 - Le meilleur conseil que son père lui ait jamais donné 07:00 - Quand as-tu décidé que travailler dans une boîte de nuit était ce que tu voulais faire ? 12:02 - Peut-on s’entraîner à être bon en relations ou est-ce un don ? 13:23 - Grandir à Monaco, c’est différent de grandir ailleurs dans le monde ? 15:40 - Comment rester ambitieux même en ayant déjà un chemin tracé pour soi ? 18:02 - Est-ce rentable de travailler dans le monde de la nuit? 22:00 - L'événement fou à Monaco avec Michael Jackson, Prince, Mariah Carey 23:50 - Pourquoi le Sass à Dubaï n'a-t-il pas fonctionné ? 25:40 - Quel a été l'invité le plus impressionnant que tu aies jamais reçu ? 28:00 - Les 2 acteurs que Samy rêve d'accueillir au Sass 29:16 - L'anecdote folle de le rencontre entre CR7 et Michael Jordan 35:20 - Les histoires incroyable avec George Clooney, Will Smith, Martin Garrix et d'autres 37:10 - Quelle est la routine d'un propriétaire de boîte de nuit ? (surprenant) 39:13 - Le jour où Lady Gaga et Justin Bieber sont arrivés au Sass 40:52 - Quelles sont les passions de Samy Sass ? 45:36 - Y a-t-il quelque chose qui te fait peur ? 47:47 - La nouvelle ouverture du Sass en Roumanie 49:40 - Citation Cette conversation est une opportunité unique pour tous ceux qui s’intéressent à l’hospitalité de luxe et qui souhaitent découvrir les coulisses des établissements les plus prestigieux. Merci Samy d’avoir enrichi notre regard sur cet univers si dynamique et captivant! Retrouvez Samy et le Café sur: Instagram: https://www.instagram.com/samysass/ Instagram: https://www.instagram.com/sasscafe/ Et retrouvez-nous sur: Instagram: https://www.instagram.com/theelevatehouse/ Tiktok: https://www.tiktok.com/@theelevatehouse

## Transcript

[0:00] Un jour, je reçois un texto de Cristiano qui me dit j'arrive
[0:02] demain à Monaco et le lendemain matin je me réveille et j'ai un
[0:06] texto de Michael Jordan qui me dit, écoute, finalement, au lieu
[0:09] d'arriver demain, j'arrive, ce soir est ce qu'on peut venir
[0:11] manger ? Et là je me dis Waouh, je lui ai
[0:14] dit, je lui ai dit là qu'est ce qui se passe ?
[0:16] Et au bout de 20 Min il arrive Michael Jordan.
[0:19] Et là je vois dans ses yeux comme si tu emmènes ton ton fils
[0:22] pour la première fois à Disney World et je lui fais Michael,
[0:26] Miss Cristiano. C'était incroyable Sami Déjà eu
[0:42] un moment ici au SAS café s'est dit waouh.
[0:46] Cette personne est là et ça t'a vraiment choqué ?
[0:48] Ben écoute, y a beaucoup d'histoires qui se sont passées
[0:49] au SAS. Un jour, j'ai Will Smith qui
[0:51] vient en plein Grand Prix, qui prend le micro, il dit, je peux
[0:55] dire 2, 3 mots, il a fait un concert d'une demi-heure, je
[0:57] peux te citer tout le monde, est ce qu'il.
[0:58] Y a quelqu'un qui est jamais venu encore et que tu rêverais
[1:01] d'accueillir ? Mais y a vraiment 2 personnes
[1:02] que j'aimerais vraiment que je n'ai jamais rencontrées et que
[1:05] c'est mais et que pour moi c'est si un jour je pourrais venir là
[1:10] je je serais capable de prendre l'avion.
[1:11] On me dit ils sont là et de de si je suis en vacances par
[1:13] exemple, je serais capable de venir.
[1:15] C'est. Samy, est ce que tu peux même me
[1:27] parler de dans du cadre dans lequel tu as grandi ?
[1:29] À quoi ça ressemblait ? Ben j'ai grandi pas loin d'ici,
[1:34] OK, à 300 M, je suis né à Monaco.
[1:38] Donc, qui est né à Monaco ? Donc je suis un.
[1:40] J'ai vécu toute mon enfance dans cette avenue princesse de
[1:43] Grasse. Ouais agréable ouais OK et tes
[1:45] parents ils ils étaient là pour toi très jeune ?
[1:48] Ah oui, grave mais mais mon père est arrivé à Monaco en 1900. 44
[1:55] et il a rencontré ma mère en 1009 10060126013 et ma ma mère
[2:01] était dans le prêt à porter avait des boutiques et mon père
[2:04] était il faisait un peu tout mon père il a, il a fait sa, il a
[2:07] aussi, il a été scolarisé à Monaco, il a fait des études
[2:11] après à Marseille de en en dentaire, il voulait être
[2:15] dentiste, après il est revenu à Monaco, il est.
[2:18] Mon père a toujours une passion pour la magie, donc il a été.
[2:21] Il était magicien quand il était jeune, il faisait des tours sur
[2:25] des bateaux de croisière à Monaco, j'ai même une photo de
[2:27] lui en train de faire un tour à Grèce.
[2:30] Kelly, je pense qu'il avait 21 ans ou 22 ans, ouais, donc il
[2:35] faisait ça pour gagner un petit peu d'argent et après mon père
[2:37] il a, il a, il avait une boîte de d'Import Export où il était,
[2:44] il était très créateur mon père, il trouvait toujours des.
[2:47] Des idées ? C'est lui qui avait inventé à à
[2:50] l'époque les les les sachets pour ramasser quand quand les
[2:54] chiens faisaient leurs besoins. Ouais, il avait inventé des
[2:57] poubelles avec ça, c'est on parle de ça il y a 30 ans déjà.
[3:00] Après il a aussi, il a, il avait inventé, enfin c'est lui qui
[3:05] avait créé le le le, le sigle I Love Monaco à l'époque, donc il
[3:10] était très inventeur et un jour il y a quelqu'un qui est venu le
[3:12] voir et qui lui a proposé de reprendre une une boîte de nuit.
[3:17] À à Monaco, qui s'appelait le Tiffany's, qui est qui était
[3:22] juste en bas du casino et c'était c'était la boîte de
[3:27] nuit, tu connais un peu Monaco ? Un petit peu, un petit peu aussi
[3:30] bien que toi. Je crois.
[3:30] OK, mais tu vois où est le Tip top ?
[3:31] C'est le fameux endroit, là où tout le monde va manger après
[3:34] qui est en bas du casino. Ben Voilà, Ben c'est c'est juste
[3:38] en bas. Et là aujourd'hui il y a une
[3:41] boutique et mon père il s'occupait de cette boîte de
[3:43] nuit, donc il avait déjà. Ce ce petit, ce petit truc de
[3:47] d'HOSPITALITY tout ça donc donc en fait voilà et après ?
[3:51] En 1978 je suis né à Monaco, j'ai été et c'est de là où moi
[3:55] j'ai j'ai fait mes études à Monaco, j'étais au petit cours
[3:58] Saint Maur, collège Charles 3 et lycée Albert premier.
[4:01] Et déjà quand j'étais au lycée Ben mon père AAA repris le SAS.
[4:08] Enfin AA commencé le SAS qui a fait l'aventure du SAS en 1993.
[4:14] Donc j'avais 15 ans, je commençais déjà à m'imprégner du
[4:18] truc parce que c'était vraiment sympa, je voyais un petit peu
[4:23] comment ça, comment ça tournait le le monde de la nuit.
[4:26] Tu participais un peu ici ? Des fois j'étais jeune, j'étais
[4:30] assez jeune mais je venais souvent les weekends pour voir
[4:32] un petit peu. Mais ouais et donc mon mon mon
[4:36] père AA eu cette opportunité grâce à Michel Pastor.
[4:40] Qui avait cet endroit avant et qui marchait pas très bien et
[4:42] qui a donné la chance à mon père de reprendre cet endroit et là
[4:46] on a moi j'ai commencé à travailler avec mon père,
[4:48] c'était en 80 99 voilà je je voulais pas continuer mes
[4:52] études, j'ai eu mon bac à Monaco et c'est de là où j'ai j'ai
[4:56] commencé à travailler avec mon père.
[4:57] Donc pour répondre à ta question, oui j'ai été, j'ai
[5:00] grandi, j'ai été toujours aidé par mes parents, mes parents
[5:03] étaient des grands travailleurs, ma mère elle travaillait comme
[5:06] je te disais tout à l'heure elle avait elle.
[5:09] Elle avait 4 boutiques sur l'avenue princesse grâce et elle
[5:12] travaillait. Elle se levait tôt le matin,
[5:14] elle bossait toute la journée et 3 jours par semaine, elle venait
[5:17] le soir, aidait mon père ici donc.
[5:21] C'était vraiment un travail de famille, Ah.
[5:23] Bah beaucoup, bien sûr. Ils m'ont appris les valeurs de
[5:26] la vie. Moi j'étais, j'étais je, je je
[5:31] veux dire, je. J'étais fan d'eux.
[5:33] Et puis moi, souvent, je restais, je restais le soir
[5:37] souvent à la maison, tout seul. Et bon, j'avais l'habitude.
[5:40] J'avais 8 ans, 9 ans parce qu'il est bon, il travaillait.
[5:44] Je pense qu'à l'époque, beaucoup de gens, c'était comme ça.
[5:46] Surtout quand quand les gens travaillaient.
[5:48] La nuit. Voilà.
[5:49] Est ce que tu as un souvenir ? Quelque chose qui t'a marqué ?
[5:53] Le meilleur conseil que ton père ?
[5:54] Il t'a donné ? Bah.
[5:57] Il y en a beaucoup. Ils m'en donnent encore
[5:58] aujourd'hui. Donc voilà.
[6:00] Non, le meilleur conseil, c'est que aujourd'hui, il faut
[6:03] toujours déjà. Le plus important c'est c'est le
[6:07] respect. Je pense et nous ce qu'on essaie
[6:10] de enfin de diffuser pour les avec les gens qui travaillent
[6:14] avec nous et même moi avec mes enfants, j'ai 4 enfants
[6:17] aujourd'hui, c'est que le plus important c'est le respect et de
[6:21] savoir que dans dans l'avenir rien n'est acquis aussi, ça
[6:24] c'est très important. Faut toujours se remettre en
[6:26] question. L'exemple il est bon parce que
[6:28] le SAS ça fait 31 ans qu'on est là et tous les gens ils disent
[6:33] oui, Oh, de toute façon le SAS c'est une institution, ça va ?
[6:37] Non ça va pas. Je veux dire, si tu te remets
[6:39] pas en question, que ça soit dans les restaurants, que ça
[6:43] soit pour un sportif ou il faut toujours se remettre en question
[6:47] et on peut toujours faire mieux. Ça c'est voilà, c'est les c'est
[6:49] les conseils que mon père me donnait toujours et il faut pas
[6:53] rester sur ses acquis, c'est voilà, c'est c'est.
[6:56] C'est ça la la chose la plus importante aujourd'hui.
[6:58] Et du coup tu m'as dit que très enfin c'est jeune, finalement tu
[7:01] as arrêté tes études pour travailler avec ton père ?
[7:04] A quel nom tu t'es dit que ce ce milieu d'hospitalité, c'était
[7:07] fait pour toi ? Mais avant déjà ?
[7:08] Ah ouais, non, moi j'aimais bien le contact avec les gens.
[7:12] J'étais très très attiré par ça parce que pour moi surtout notre
[7:19] métier aujourd'hui, mais d'autres aussi le le, le
[7:21] relation publique, c'est c'est ce qu'il y a de plus important.
[7:23] Ça aide surtout que ça soit 111 broker de bateau, un agent
[7:29] immobilier, on est un banquier. Il y a toujours besoin d'avoir
[7:33] un relationnel dans la vie, aujourd'hui c'est c'est c'est
[7:35] c'est important. Après bien sûr il y a pas que ça
[7:38] mais c'est c'est comme dans le football, si tu dis on te fait
[7:41] une passe, il faut marquer le but derrière, voilà c'est c'est
[7:44] c'est exactement ça. Donc j'ai toujours voulu à
[7:46] partir de l'âge de 15, 16 ans j'ai vu que c'était un métier
[7:49] qui pouvait vraiment me plaire et et je suis-je suis-je suis
[7:53] rentré dans le bain de suite avec mon père.
[7:56] Bon ça a pas été facile parce que travailler en famille et il
[8:00] y a des avantages et des inconvénients.
[8:04] C'est c'est dur aussi mais bon après c'est il y a quand même
[8:08] cette ce ce tu es dans un environnement quand même de de
[8:12] je vais pas dire de confort parce que mon père ne m'a jamais
[8:15] laissé, m'a toujours poussé pour pas être dans le confort parce
[8:19] que c'est c'est moi. J'ai mon fils aujourd'hui qui
[8:21] travaille avec moi et je veux pas qu'il soit dans le confort
[8:23] aussi parce que c'est trop, c'est trop facile.
[8:25] Mais ouais j'ai toujours aimé ce métier et mon but c'était
[8:30] c'était d'engranger avec mon père.
[8:32] Et de lui faire comprendre que j'étais pas là parce que souvent
[8:34] dans des affaires de famille et tu le vois tous les jours, c'est
[8:38] une question de concurrence. Moi je suis pas en.
[8:40] J'ai jamais voulu être concurrent avec mon père.
[8:42] Mon père c'est mon père, ça sera toujours mon père et ce qu'il a
[8:44] fait aujourd'hui c'est c'est incroyable et il est là encore
[8:47] tous les soirs. Le but de mon arrivée c'était
[8:51] plus d'apporter une valeur ajoutée à l'entreprise et
[8:54] d'évoluer comme je t'expliquais ça tout à l'heure parce qu'il
[8:56] fallait pas rester statique et il fallait toujours être.
[9:02] Répondre aux attentes des clients parce que mon père a
[9:06] toujours voulu créer les. Le but de cet établissement,
[9:09] c'était d'être un entre boîte, c'était d'être entre une un
[9:12] restaurant et une boîte de nuit. Et parce qu'il y avait toujours
[9:15] un un petit temps mort au milieu, les gens ils sortaient
[9:18] du restaurant, ils savaient pas quoi faire.
[9:20] Et en fait des 2, là on en on est arrivé au fur au fur des
[9:24] années à au fur et à mesure des années de d'être de faire un
[9:27] restaurant qui se transforme en boîte de nuit.
[9:29] Et aujourd'hui tu peux voir. Je dis pas qu'on a été les
[9:32] premiers à faire ça mais bon il y a 30 ans de ça je pense qu'il
[9:35] y avait pas beaucoup d'établissements comme ça et et
[9:38] aujourd'hui on voit que les boîtes de nuit, à part les
[9:41] grosses boîtes de nuit qui bookent des gros DJ et tout ça
[9:45] les les boîtes de nuit en général sont en train de d'aller
[9:49] je dis pas vers leurs fins mais ça devient un petit peu plus
[9:51] compliqué et tu vois tout ce qui est en train de se développer,
[9:53] que ce soit à Monaco ou dans le monde.
[9:56] C'est des restaurants qui où les gens restent, font la fête et
[9:59] tout. Donc et moi l'idée c'était
[10:02] d'apporter cette valeur ajoutée au SAS avec mon père et et je
[10:07] voulais surtout apprendre un petit peu parce que Monaco à
[10:12] l'époque, c'était quand même c'était pas un marché, c'était
[10:16] Monaco. Restera toujours Monaco, c'est
[10:19] c'est c'est une, c'est une enseigne mondiale qui ne passe
[10:23] pas par Monaco. Mais après, Monaco avant avait
[10:27] beaucoup moins d'offres au niveau de la restauration, des
[10:32] des, des boîtes de nuit et tout. Je pense qu'aujourd'hui on est
[10:34] arrivé à un niveau où on est. On est vraiment concurrents avec
[10:38] d'autres d'autres stations balnéaires.
[10:41] Et même Monaco aujourd'hui est devenu une ville qu'on une
[10:44] ville. Avant, c'était un petit village
[10:46] entre guillemets, une station balnéaire qui marchait 6 mois, 5
[10:49] mois par an. Aujourd'hui, Monaco est
[10:50] vraiment. Devenu une ville, des gens y
[10:53] habitent. On voit bien au niveau de la
[10:54] scolarisation, il y a de plus en nombre, de plus en plus le
[10:57] nombre de d'étudiants, donc c'est donc c'est top.
[11:01] Mais moi, comme je te disais tout à l'heure, l'idée c'était
[11:03] d'apporter une valeur ajoutée. Et j'ai, j'ai eu cette
[11:08] opportunité à Londres où j'ai ouvert une boîte de nuit.
[11:11] Je suis parti en 2004, je suis associé avec des gens que qui
[11:14] étaient, qui sont de très grandes renommées là-bas et on a
[11:17] ouvert cette boîte de nuit qui s'appelait Movida.
[11:20] Et en fait ce que je voulais, c'est comprendre un peu le plus
[11:22] le business de la nuit et donc je me suis associé avec eux.
[11:26] Je suis resté 3 ans, c'était la meilleure boîte de Londres.
[11:29] J'ai comme je j'évoquais tout à l'heure les relations publiques,
[11:32] c'est très important. là-bas, j'ai j'ai un peu élargi mon mon,
[11:39] mon mon database au niveau de des clients et c'était de créer
[11:43] cette synergie entre Londres et Monaco et donc voilà.
[11:46] Donc c'était c'est c'est c'était vraiment.
[11:48] C'était vraiment sympa, mais bon, oui, le but c'était de de
[11:52] vraiment de de travailler avec mon père et de et de de de
[11:56] continuer ce qui ce qui ce qu'il a créé en fait.
[11:58] Mais du coup est ce que les relations publiques t'aimes ça ?
[12:02] Le relationnel ? Est ce que tu penses que c'est
[12:04] quelque chose qui peut se travailler ?
[12:06] Ou alors c'est quelque chose qu'on a naturellement en soi ?
[12:10] Écoute, je pense que quelqu'un qui est timide aujourd'hui a du
[12:13] mal à à alors ça dépend. Il y a des types de.
[12:16] Il y a plusieurs types de relations publiques.
[12:19] Tu as des gens qui peuvent être relation publique et qui
[12:22] connaissent beaucoup de monde, mais qui ont rien à voir avec.
[12:24] Dans le monde où je suis-je peux avoir un banquier qui peut avoir
[12:30] des relations publiques dans dans dans dans le monde de la
[12:32] finance, quelqu'un qui arrive, qui cherche à faire un projet, à
[12:35] lever des fonds. Il pourra te trouver
[12:38] certainement à travers ses relations.
[12:40] C'est comme si je te dis, il faut monter sur sur il faut-il
[12:44] faut que tu fasses une pièce de théâtre, il y a pas beaucoup de
[12:46] gens qui peuvent faire des pièces de théâtre, parler devant
[12:49] devant 500002 1000 personnes, faire des concerts ou quoi,
[12:52] c'est différent, C'est alors il faut-il faut pas être timide, ça
[12:58] c'est sûr. Donc pour répondre à ta
[12:59] question, c'est c'est ce que je fais moi aujourd'hui.
[13:04] C'est vrai que c'est pas donné à tout le monde, il faut l'avoir
[13:06] en soi-même et et l'avantage c'est de bien s'entourer aussi
[13:09] parce que moi je peux avoir mes forces quelque part, mais dans
[13:13] dans d'autres points j'ai besoin d'être bien entouré pour combler
[13:18] ce que je peux pas faire. Donc ouais c'est c'est inné un
[13:21] peu. Et dernière question par rapport
[13:23] à ton enfance, est ce que tu penses que grandir à Monaco
[13:26] c'est différent que grandir ailleurs ?
[13:28] Ça, c'est une bonne question. C'est sûr que.
[13:33] Monaco c'est c'est, c'est une bulle et on est, on est, on est
[13:38] dedans et on est content d'y être, ça c'est sûr et certain.
[13:41] Il y a pas de violence, on a une sécurité qui est qui est
[13:45] vraiment. Je veux dire c'est une des c'est
[13:48] une des villes les plus sécures au monde, il y a après le le de
[13:55] toute façon toutes les villes ont leurs avantages et leurs
[13:57] inconvénients et ça dépend comment toi.
[14:02] Tu vas, tu, tu, tu vas, tu vas te projeter dans dans ça.
[14:05] C'est que moi j'ai toujours pensé qu'il qu'il fallait
[14:06] toujours sortir de Monaco. J'aime beaucoup voyager et j'ai
[14:09] toujours cette bonne expression. On dit on est toujours content
[14:12] de quitter Monaco mais on est, on est encore plus content d'y
[14:15] revenir donc et c'est le cas, moi j'ai toujours voyagé
[14:17] énormément dans le monde pour comprendre un peu ce qui se
[14:19] passe ailleurs. Donc si tu veux rester dans
[14:21] Monaco et développer à Monaco, et ça dépend le secteur
[14:24] d'activité que tu fais, oui tu je veux dire c'est c'est bien de
[14:28] rester dans Monaco, mais après dans mon métier je pense qu'il
[14:30] faut voyager. Donc je pense que c'est un peu
[14:35] chacun doit avoir chaussure à son pied.
[14:38] L'enfance à Monaco est super parce que tu es dans une zone de
[14:40] confort, mais après de l'autre côté, il faut quand même ouvrir
[14:44] les yeux et voir ce qui se passe ailleurs pour réaliser la chance
[14:47] que tu as et aussi pour évoluer. C'est comme un un joueur de foot
[14:51] par exemple et comme des joueurs de basket.
[14:54] Je fais beaucoup référence au sport parce que j'adore le
[14:56] sport. Je je suis un grand fan de de
[14:58] foot et de de basket. Et tu vois bien que les joueurs
[15:02] de foot à Monaco ils ont pas de pression.
[15:05] Tu sais bien que si un joueur à Monaco il va louper une
[15:08] occasion, il va louper un penalty qu'il aurait dû mettre
[15:11] et qui aurait qualifié l'équipe. Bon certes ça va pas mais il
[15:15] aura pas une pression derrière. Par contre si tu fais ça dans
[15:18] d'autres pays, tu sais que le mec il peut pas sortir de chez
[15:21] lui pendant 3 jours. Donc c'est voilà, c'est des
[15:24] différentes types de pression et c'est.
[15:28] Donc ouais c'est Monaco, c'est c'est bien et pas bien ou comme
[15:32] ça s'appelle pas bien et bien voilà.
[15:33] Donc c'est c'est ça dépend. Ouais, sur quel pied tu veux
[15:36] danser ? Ouais.
[15:37] Et du coup Bah t'as grandi dans cet environnement, un peu dans
[15:39] cette bulle et aussi avec du coup un peu un chemin.
[15:42] Tu tu savais finalement c'est jeune ce que ce que tu allais
[15:44] faire. Oui mais après le chemin tu peux
[15:46] te le tracer. Après c'est le bon Dieu qui
[15:48] décide hein. C'est pas c'est bien d'avoir des
[15:51] de se mettre des objectifs. Voilà ma question c'est comment
[15:55] tu fais pour rester ambitieux ? Quand tu avais plus ou moins un
[15:58] chemin tracé. J'ai lu un truc la dernière
[16:01] fois, ils disaient en entre le rêve et et la réalité c'est en
[16:11] fait il faut être actif. Donc ouais tu peux avoir plein
[16:13] de rêves mais après pour qu'ils deviennent réels il faut ils
[16:16] vont pas tomber tout seuls. Je veux dire il faut vraiment
[16:18] que tu les provoques. Donc oui moi je je me fixe des
[16:22] des objectifs après. Comment on dit en anglais Sky's
[16:27] the Limit tu sais ? Mais ce qu'il faut aussi avec le
[16:32] temps, je l'ai, j'ai appris aujourd'hui, j'ai 45 ans, ça
[16:35] fait 26 ans que je fais ce métier.
[16:38] Il faut quand même gérer un peu des opportunités, heureusement
[16:42] on en a beaucoup et je vous remercie ça tous les jours.
[16:45] Quand je me réveille, je je. Mais par contre, il faut quand
[16:48] même savoir les gérer parce que il faut savoir où mettre les
[16:51] énergies. Parce que des fois tu as des
[16:53] choses qui peuvent te te prendre énormément de temps et et puis
[16:58] derrière tu sais que il va pas avoir forcément.
[17:05] Je veux dire ça va pas forcément te te rapporter grand chose mais
[17:09] ça c'est ça tu le ça tu peux que le savoir avec l'expérience
[17:12] c'est donc certes moi j'ai j'ai, j'ai beaucoup de.
[17:18] Beaucoup d'objectifs encore et parce que moi je suis un
[17:21] entrepreneur et ce que je dis toujours c'est que les
[17:24] entrepreneurs tu as pas des entrepreneurs qui réussissent
[17:27] tout à 100%, c'est très rare, il y en a, c'est c'est sûr, mais un
[17:32] entrepreneur il a aussi des des échecs, ça fait partie de la
[17:37] vie. Moi j'ai, j'ai, j'ai entrepris
[17:39] des choses et j'ai pas honte de le dire.
[17:42] J'ai j'ai eu aussi des échecs, mais ça m'a ça a appris à ça m'a
[17:46] appris à vraiment à à. Tu grandis et tu apprends la un
[17:50] peu les les choses pour éviter de refaire les mêmes erreurs.
[17:54] Donc ouais non, j'ai des objectifs, j'en ai toujours et
[17:57] je pense que j'en aurai toujours dans 5, 10 ans.
[17:58] Ouais je suis un entrepreneur moi donc ouais c'est si je peux
[18:02] conseiller je dis il faut pas s'arrêter là.
[18:05] Est ce que tu penses que si même si ce que tu fais actuellement
[18:09] c'était pas lucratif, tu serais dans le même milieu ?
[18:11] Est ce que vraiment ce qui te fait vibrer c'est ?
[18:13] Le relationnel, être avec les gens, le monde de la nuit.
[18:16] Bah je serai pas là, je suis en train de parler si c'est pas
[18:18] lucratif. Non non c'est attention on on,
[18:23] il y a des gens, il y a la chance qu'on a enfin moi que
[18:26] j'ai, c'est que j'aime ce que je fais et ça c'est fantastique
[18:29] parce que malheureusement aujourd'hui, et on le voit
[18:33] beaucoup, c'est qu'il y a des gens qui qui font un travail,
[18:35] qui n'aiment pas mais qui sont obligés de le faire.
[18:38] Et ça, qu'est ce que ils sont obligés de de ramener de
[18:41] l'argent, ils sont obligés de nourrir leur famille, de de
[18:44] payer un logement et ça c'est ça.
[18:46] Malheureusement c'est c'est terrible je pense, parce que
[18:48] quand tu vas à l'encontre de de de de ce que de tu vois, de de
[18:54] ce que tu veux et que malheureusement tu es obligé de
[18:56] travailler pour pour pour ramener de l'argent, mais que tu
[19:01] n'aimes pas le métier que tu fais, c'est c'est très
[19:02] compliqué. Donc moi oui, j'aime mon métier,
[19:06] j'adore. Et c'est sûr que en étant en SAS
[19:10] et comme Monaco est une ville cosmopolitaine et on rencontre
[19:15] tout le monde qui ne passe pas par Monaco comme je te disais
[19:17] tout à l'heure. Donc c'est sûr qu'en étant en
[19:18] SAS aujourd'hui je j'ai, j'ai l'avantage, j'ai j'ai plus de
[19:21] chance de rencontrer des gens connus et de faire du
[19:23] relationnel. Mais mon relationnel il peut
[19:25] être. Il est pas qu'avec des gens
[19:27] connus aussi et des célébrités. Il est aussi avec des chefs
[19:30] d'entreprise, avec des des, des gens qui sont.
[19:34] Normalement que si tu veux avoir accès avec eux à eux c'est assez
[19:39] compliqué et que là grâce au SAS j'ai une facilité.
[19:44] Voilà d'ailleurs tu penses c'est quoi qui qui rend le SAS café
[19:47] unique ? Pourquoi ça, ça attire autant ?
[19:49] Bah écoute. C'est, je pense que déjà on a
[19:51] cet esprit de famille entre mon père et moi, ma mère, mon fils
[19:55] qui y travaille aujourd'hui. Donc mon fils, il a 16 ans, il
[20:00] travaille, il fait, il fait ses études bien sûr.
[20:02] Mais le weekend il vient travailler là pour l'été, il va
[20:04] travailler tout l'été. Donc déjà je pense que quand tu
[20:07] rentres au SAS et que tu as 3 générations qui sont là, c'est
[20:10] quand même tu as tu as le fils qui travaille, le père qui est
[20:13] là, qui travaille aussi et le grand-père déjà ça donne une
[20:16] force de de de ça donne quelque chose tu vois.
[20:21] Après il y a pas de formule on a eu, il y a le facteur chance
[20:24] dans la vie parce que tu as combien il y a de gens qui sont
[20:29] talentueux et qui ne percent pas.
[20:32] La vie, c'est une question de chance, c'est une question de
[20:34] timing. C'est comme un un.
[20:39] Je prends toujours l'exemple d'un joueur de foot, un joueur
[20:41] de basket qui a un talent fou. Et le jour où il y a des
[20:45] sélectionneurs qui viennent ou des agents qui viennent et qu'il
[20:47] est pas bon et que tu vois et que ça se passe mal parce qu'à
[20:50] l'époque il y avait pas les télés, les vidéos, tout ça comme
[20:53] on a aujourd'hui. Donc donc à l'époque c'est
[20:55] pareil, nous le SAS. Il y avait pas les réseaux
[20:58] sociaux et tout ça c'est très compliqué.
[21:00] Avant la publicité c'était du bouche à oreille, les gens,
[21:03] quelqu'un qui restait dans un hôtel et il il il descendait au
[21:08] concierge et le concierge, et il disait où on peut sortir ce
[21:10] soir ? Et le concierge il disait Bah
[21:13] voilà, il y a cet endroit, il y a cet endroit, il y a cet
[21:17] endroit. Aujourd'hui, le client qui dort,
[21:18] qui qui qui dort dans un hôtel, il sait déjà où il veut aller,
[21:21] par par les réseaux sociaux, par il va, il demande au concierge.
[21:25] Excusez-moi, pouvez me réserver là, vous pouvez me réserver.
[21:27] Il a déjà tout son son agenda et il connaît tout.
[21:30] Donc tout ça pour te dire que c'est le SAS il a on.
[21:37] Je reviens sur tout ce que je t'ai dit.
[21:39] Mon père était là tous les soirs, ma mère était là 3 fois
[21:41] par semaine, il lâchait pas l'affaire.
[21:44] Après, il y a eu beaucoup d'événements à Monaco qui ont
[21:47] fait que le SAS est devenu connu.
[21:48] On a eu. Bon, je pense que tu es un peu
[21:51] jeune, mais on a eu on on, on a eu.
[21:55] Bon on a toujours y a eu le bal de la Croix Rouge, le gars de la
[21:58] Croix Rouge, le bal de la rose qui amenait toujours des gens
[21:59] importants, donc ils faisaient reconnaître ça.
[22:01] Puis on avait cet événement qui était exceptionnel, qui était
[22:04] les musiques Awards. Je sais pas si tu en as entendu
[22:05] parler de ça, mais pendant plus de 10 ans on a eu ça à Monaco.
[22:09] Toutes les plus grandes chanteurs de au monde sont
[22:13] passés à Monaco et ils restaient là pendant 5 6 jours.
[22:17] Tous les noms. Tu avais Mariah Carey, prince,
[22:21] Michael Jackson qui est venu 2 fois, il y avait Madonna, je
[22:24] peux te citer tout le monde. Alors des fois tu avais prince
[22:27] qui venait, qui restait 4 jours à Monaco.
[22:30] Je me rappellerai toute ma vie, j'étais jeune, il allait au
[22:32] stars and bar et il faisait un concert gratuit.
[22:36] Il jouait comme ça. Tu vois Michael Jackson qui se
[22:39] mettait sur le balcon de l'hôtel de Paris, les gens devenaient
[22:42] fous et ça et nous, l'avantage qu'on a eu, c'est que.
[22:45] On a on a rencontré beaucoup de célébrités puisqu'ils étaient là
[22:49] pendant 4 5 jours et ils venaient manger au SAS et après
[22:51] ces gens ils rentraient aux États-Unis et et ils passaient
[22:54] le mot hein Si vous allez à Monaco.
[22:56] Donc comme je te disais qu'il y a un facteur chance, oui il y a
[22:59] un facteur chance, il y a un facteur timing.
[23:01] Nous quand le SAS il a ouvert il y avait rien sur le New Prinism,
[23:03] il y avait pas de c'est tout passé place du casino il y avait
[23:08] rien, nous le SAS était vraiment isolé tout seul, il y avait
[23:11] Jimmy qui était au fond qui était une grande marque.
[23:13] Nous on est vraiment arrivé par la petite porte.
[23:15] Et et petit à petit, le succès du SAS s'est créé.
[23:20] Et moi, comme je te disais, 5 ans après, je suis venu, j'ai,
[23:23] j'ai, j'ai, j'ai aidé mon père, je l'ai assisté et tout ça.
[23:27] Mais mais non, mais c'est sûr que c'est c'est, c'est le le
[23:30] travail, il faut être là. Il faut toujours croire à mais
[23:35] c'est sûr que si on nous, on nous avait dit à 30 ans qu'on
[23:38] serait arrivé où on est aujourd'hui.
[23:41] Je pense que c'est c'est c'est jamais.
[23:43] On aurait pu imaginer mais bon après comme je te disais tout à
[23:46] l'heure, il faut-il faut-il faut aller jusqu'au bout de ses
[23:49] rêves. Quand tu parles de facteurs
[23:52] chance, par exemple, je sais que tu as essayé d'ouvrir à Dubaï
[23:55] par exemple et ça s'est pas pas très bien passé.
[23:58] Non, c'est pas une question que ça s'est mal passé, c'est que
[24:03] c'était en. C'était un mauvais timing.
[24:07] Alors le mauvais time, pourquoi ?
[24:08] C'est que. Le SAS comme je te disais tout à
[24:11] l'heure, c'est c'est c'est vraiment c'est une enceinte
[24:12] familiale qu'on qu'on est en train de changer depuis 3 4 ans.
[24:16] Certes il y a toujours cet esprit de famille, mais le SAS
[24:19] aujourd'hui est prêt pour être exporté.
[24:22] Donc on est en train de discuter.
[24:24] Déjà pour avoir le SAS, on a déjà des opérations qui sont que
[24:30] que que qu'on a déjà faites en en terme de pop up.
[24:33] Mais là on est vraiment en train d'essayer d'exporter le SAS et
[24:36] de d'en faire une franchise ou de le développer.
[24:39] Bon à Dubaï qu'est ce qui s'est passé ?
[24:41] C'est que on on est arrivé à un mauvais timing.
[24:45] Dubaï c'était vraiment le commencement de Dubaï, c'est pas
[24:49] ce que ce qu'est le Dubaï aujourd'hui et aussi
[24:52] l'emplacement était pas top donc c'était c'est pas que ça a pas
[24:56] marché et ça a marché pendant 2 ans mais vraiment fort, fort
[24:59] fort. Et après le moment c'est que il
[25:01] y a eu un il y a eu un changement et on s'est dit que
[25:04] malheureusement le le SAS ne ne prend pas la direction.
[25:08] Parce que j'avais des associés là-bas et et on a décidé de de
[25:12] fermer. Voilà et c'est après.
[25:14] Comme je te disais tout à l'heure, c'est des choses que tu
[25:16] entreprends dans la vie et ça nous a servi.
[25:19] Et c'est là par exemple, c'est un super exemple.
[25:21] Dès qu'on a fermé, je me suis dit bon là on va attendre un
[25:24] petit peu, on n'est pas prêt pour le pour le SAS parce que
[25:27] moi j'étais pas prêt à structurer aussi parce qu'à
[25:29] l'époque c'était une une franchise, il y avait un
[25:32] management qui était en place. Là aujourd'hui, nous on est
[25:34] prêt, on a une structure en place pour faire notre propre
[25:37] management. A l'extérieur, est ce.
[25:38] Que tu as déjà eu un moment ici au SAS café où tu dis waouh,
[25:43] cette personne est là et ça t'a vraiment choqué ?
[25:45] Bah écoute, il y a beaucoup d'histoires qui se sont passées
[25:47] au SAS, il y a beaucoup de de célébrités qui se sont passées.
[25:51] J'ai j'ai plein d'histoires à raconter mais ouais moi je par
[25:57] exemple je suis un. J'ai toujours été fan de U two
[26:01] et quand j'ai commencé au SAS, bon ils venaient pas là et un
[26:06] jour. Il y a leur photographe qui
[26:10] était venu là et j'ai dit, Ah mon rêve un jour c'était de
[26:14] rencontrer Bono et tout. Il me l'a enlevé la semaine, il
[26:16] me l'a, il me l'a emmené, la semaine d'après il est venu et
[26:21] de là voilà, c'est un client habituel, c'est un ami aussi et
[26:25] c'est un un ambassadeur aussi du SAS parce qu'il a, il m'a emmené
[26:31] la terre entière. Voilà, c'est.
[26:34] Il m'a emmené Brad Pitt, il m'a emmené Bradley Cooper, il m'a
[26:37] emmené. George Clooney, la reine de
[26:39] Jordanie et et toujours ça a toujours été un ambassadeur de
[26:44] SAS et et c'est quelqu'un qui a toujours et moi en échange
[26:49] aussi. C'est normal, on a on a supporté
[26:52] sa campagne Raid tu vois ce que c'est ?
[26:54] Voilà c'était eat Red, non drink eat Red drink Red SAVE Life.
[27:02] Donc en fait pendant une période, pendant 2 mois, une un
[27:06] un pourcentage du SAS de tout ce qu'on générait était reversé à
[27:10] l'association. Et donc on a on a fait des c'est
[27:14] voilà c'est c'est ça, c'est une c'est un rêve en fait et qui est
[27:17] devenu après de là et une amitié entre lui et moi.
[27:24] Et c'est c'est quelqu'un qui m'a toujours supporté, qui a
[27:27] toujours été là pour pour représenter le SAS.
[27:30] Donc voilà. Après c'est sûr qu'il y a eu.
[27:33] Un jour je me retrouve avec quelqu'un John dans le dans le
[27:35] restaurant, je me dis qu'est ce qu'il fait là ?
[27:38] Incroyable après par mes relations comme je te disais on
[27:40] a eu jazzy Beyoncé qui sont venus plusieurs fois après.
[27:43] Là depuis depuis 10 ans on a j'ai avec Madame Michael Jordan
[27:48] aussi qui est qui est aussi un ambassadeur du SAS, qui qui
[27:52] vient souvent, qui chaque fois j'ai des gens qui viennent à
[27:57] travers lui et puis ouais c'est c'est.
[28:01] C'est des choses comme ça de la vie.
[28:02] Comme je te disais, il y a un facteur de chance quand même,
[28:04] faut la provoquer. Mais question de timing et de
[28:07] chance, ouais. Et est ce qu'il y a quelqu'un
[28:10] qui est jamais venu encore et que tu rêverais d'accueillir ?
[28:12] Oh là là j'ai 2 personnes. Attention avec le respect de
[28:16] tous les autres hein. Je veux dire moi à chaque fois
[28:18] qu'il y a des célébrités qui viennent ou quoi, c'est toujours
[28:20] un plaisir et et c'est quelque chose de de de c'est.
[28:24] Je suis toujours fier parce que c'est voilà, c'est le travail
[28:27] qui paye. Mais il y a vraiment 2 personnes
[28:29] que j'aimerais vraiment. Que je n'ai jamais rencontré et
[28:32] que c'est mais et que pour moi c'est si un jour pourrait venir
[28:36] là je je serais capable de prendre l'avion.
[28:38] On me dit ils sont là et de de si je suis en vacances par
[28:40] exemple je serais capable de venir.
[28:42] C'est al Pacino et Robert De Niro, voilà c'est voilà, c'est 2
[28:47] personnes que donc si tu les connais, voilà voilà si tu veux
[28:52] pour leur faire passer le message d'accord et j'ai essayé
[28:56] tu vois et j'essaye mais bon ils sont rarement là.
[28:59] Et voilà, c'est c'est juste pour pour les voir.
[29:02] Et voilà pour moi c'est c'est c'est pas mon enfant si c'était.
[29:06] Ah mais c'est 2 acteurs qui sont pour moi incontournables.
[29:10] Ouais. Imaginons que on me demande de
[29:12] raconter une seule anecdote qui est arrivée ici, ça serait
[29:16] laquelle écoute ça ? C'est dur, non ?
[29:18] Ouais, il y en a beaucoup. Je pense que la scène aussi, que
[29:21] je vois à travers les gens à travoir les photos qui sont
[29:23] exposées ici et. Qui qui choque le monde et qui
[29:28] qui a été ça a été le jour où où Cristiano Ronaldo et Michael
[29:33] Jordan se sont rencontrés au SAS.
[29:34] Ils se sont jamais rencontrés en fait.
[29:36] Et. Et encore une fois, c'était un
[29:38] pur hasard parce que il y avait une conférence Nike à à sur le
[29:42] basket à Monaco et Michael Jordan en faisait partie bien
[29:46] sûr, et il devait arriver un jour.
[29:49] Et finalement il est-il est arrivé un jour avant et.
[29:54] Et Cristiano Ronaldo en fait le la veille m'envoie un message
[29:58] parce que je le connais moi Cristiano depuis avant qu'il
[30:01] soit connu, parce que je suis très proche avec son son agent
[30:04] qui est Georges rendez et il avait il avait un joueur de foot
[30:09] qui qui qui évolue à Monaco en 1996.
[30:10] Il venait de commencer le métier et c'est toujours un très bon
[30:13] ami. On a des supers rapports et tout
[30:15] et et un jour il me il m'emmène ce jeune avec des boucles
[30:19] d'oreilles, des cheveux comme ça.
[30:22] Il me dit Voilà Ben tu vois Sami, je te présente Cristiano,
[30:26] il va certainement signer à Manchester, ça sera le plus
[30:28] grand jeu, tu verras que ça sera le meilleur joueur au monde de
[30:30] football. Bon vous avez raison et donc
[30:33] j'ai gardé aussi une affinité avec Cristiano, c'est c'est
[30:36] c'est un bon copain et bon on se voit pas trop, on se voit pas
[30:39] souvent mais bon on est on est en contact.
[30:41] Donc tout ça pour dire qu'un jour je reçois un texto de
[30:43] Cristiano qui me dit j'arrive demain à Monaco on sera 10 et
[30:49] tout ça je dis OK, super bon, bref et le lendemain matin.
[30:53] Je me réveille et j'ai un texto de Michael Jordan qui me dit
[30:56] écoute finalement au lieu d'arriver demain, j'arrive, ce
[30:57] soir est ce qu'on peut venir manger ?
[31:00] Et là je me dis Waouh, j'ai dit et j'ai dit là qu'est ce qui se
[31:04] passe et et je savais pas qu'ils s'étaient jamais rencontrés moi
[31:07] bon et et bon je lui mets la table à côté hein, ça c'est je
[31:13] pense que c'est c'est normal et Cristiano arrive en premier, il.
[31:20] Il est assis et tout et donc on parle tout ça et puis le
[31:23] restaurant se remplit et il y a une table vide et il me dit qui
[31:27] c'est quoi est à côté ? Ah j'ai dit ça, c'est une
[31:30] surprise, fais comment ça ? Ah je dis oui je lui dis parce
[31:33] que je veux dire on peut toi plus rien peut te on sait pas je
[31:39] veux dire c'est très dur de te faire un cadeau d'anniversaire,
[31:41] t'as tout eu dans ta vie, tu as tout vu, par contre je pense que
[31:45] là peut être tu l'as déjà rencontré, il me dit mais c'est
[31:48] qui ? Ah je ?
[31:51] On va voir peut être je me trompe mais je sais pas si tu
[31:53] l'as déjà rencontré, d'accord ? Ah c'est quelqu'un bon bref et
[31:57] au bout de 20 Min il arrive avec Jordan et là je vois dans ses
[32:01] yeux comme si tu emmènes ton ton fils pour la première fois à
[32:05] Disney World. Je vois et je vois, je vois un
[32:10] mec qui est qui est là qui dit waouh, je lis dans ses yeux et
[32:17] je me dis. On l'a eu, enfin c'était pas le
[32:21] but et j'ai dit, et là c'est là où tu vois que dans la vie,
[32:26] voilà c'est des choses et et ça c'est un moment qui était
[32:28] incroyable dans le dans, dans, dans l'histoire du SAS, dans le
[32:30] dans mon histoire personnelle et Michael arrive et je lui
[32:36] présente, c'est quand même incroyable.
[32:38] Je lui fais et je lui avais demandé s'il avait déjà
[32:39] rencontré. Il me dit jamais et j'ai fait
[32:43] Michael Mitt Cristiano, c'était incroyable, c'était.
[32:48] Donc ils se sont assis un à côté de l'autre.
[32:50] Mais il y a quand même un peu. Je dis pas qu'il y a de l'ego
[32:52] mais il y a quand même un peu cette au départ.
[32:55] L'un veut pas montrer qu'il est impressionné plus Cristiano que
[32:59] Michael. Parce que bon Michael il a, il a
[33:01] un certain âge, il est bon. Bref.
[33:03] Et puis j'ai dû briser la glace donc je me suis mis au milieu et
[33:08] et j'ai commencé à les à à discuter, à les mettre ensemble,
[33:11] de dire voilà. Parce que comme je sais que
[33:14] Michael il adore le golf, je sais qu'il y a des super golf au
[33:16] Portugal parce que moi j'ai une maison là-bas et on commence à
[33:19] discuter et tout ça bon et après il y a eu c'était top je veux
[33:22] dire c'était vraiment ils sont restés en contact et tout et et
[33:28] et l'histoire qui est pas mal c'est que c'est que il y a
[33:32] Cristiano. À un moment il me demande est ce
[33:35] que c'est possible de faire une photo avec Michael Jordan donc
[33:38] c'est pas qui c'est ? Il me dit est ce que tu penses
[33:40] qu'on peut arranger ? On parle de la personne qui a le
[33:44] plus grand nombre de followers aujourd'hui et on voit la
[33:47] notoriété de de Michael Jordan quand même.
[33:49] C'est quand même impressionnant. Donc ça a été une soirée, ils
[33:51] sont restés 3 4 h ensemble, c'était super, c'était vraiment
[33:54] bon enfant, c'était génial, c'était c'était, c'était
[33:58] vraiment vraiment incroyable. Le lendemain, il y a le je sais
[34:01] plus si c'était le directeur Nike France ou Europe qui a vu
[34:05] mon numéro de téléphone, parce qu'à l'époque Nike était le
[34:07] sponsor de Monaco, qui m'a appelé, qui m'a dit, Mais
[34:09] comment ça s'est passé tout ça ? Donc tout le monde était un peu
[34:12] j'ai vu que c'est passé dans tous les réseaux alors moi j'ai
[34:14] fait une photo avec eux les 2 après ils ont fait une photo
[34:16] ensemble bon certes ils ont-ils quand ils a posté ils m'ont pas
[34:19] mis dedans. Bon c'est pas grave ça fait
[34:22] partie du jeu, mais cette photo elle a tourné dans le dans le
[34:24] monde entier parce que c'était vraiment c'était c'était
[34:27] vraiment c'était vraiment incroyable.
[34:29] Et ce qui était marrant c'est que 4, 5 années avant j'avais
[34:33] présenté un Michael Jordan Ronaldo, pas Cristiano.
[34:37] Le phénomène. Qui ça ?
[34:42] Ah ouais, d'accord, j'ai un copain aussi et et c'était
[34:46] c'était en plein hiver Michael, il était là Jordan pour pour un
[34:51] événement aussi, et il y avait quelque chose pour le pour une
[34:54] charité brésilienne. Et on a fait on est, on est tous
[34:58] venu au SAS. On est resté jusqu'à 5 h du
[35:01] matin et Michael il me dit à chaque fois que je viens là, il
[35:03] y a un Ronaldo, il me dit et donc c'était c'était ouais, non
[35:09] voilà après il y a plein, j'ai plein d'autres histoires.
[35:11] J'ai aussi une histoire que je te disais tout à l'heure que que
[35:13] Bono il était venu avec George Clooney et que George Lortini.
[35:17] Il me dit, Ah tu sais-je vais sortir une tequila l'année
[35:20] prochaine, une petite tequila comme ça et tout.
[35:22] Tu as vu la tequila ? C'est ça a été, ça a explosé
[35:26] tout ça. Donc il y a plein de petites
[35:27] histoires comme ça. On a des chanteurs qui sont
[35:29] venus, qui ont pris le micro, qui ont chanté.
[35:31] Un jour, j'ai Will Smith qui vient en plein Grand Prix, qui
[35:34] prend le micro, il dit je peux dire 2, 3 mots, il a fait un
[35:36] concert d'une demi-heure, donc il y a et ça c'est la magie du
[35:40] SAS. Et je dis toujours bon, je le
[35:43] dis en anglais, je dis toujours expect the expect, parce que
[35:47] d'une soirée qui peut partir avec rien, elle peut finir tu
[35:52] vois ? J'ai c'est comme des des des des
[35:54] pilotes de formule un qui viennent des des j'ai Martin
[35:56] garrix qui vient des fois et qui me dit ça te dérange si je peux,
[35:59] si je peux prendre les platines je dis mais ça va pas ou quoi ?
[36:02] Martine et 2 il joue pour son il me dit son anniversaire
[36:04] j'aimerais jouer pour moi même je lui dis Ben Écoute t'as
[36:06] raison hein et moi et nous tout ça c'est c'est du c'est des
[36:11] histoires, voilà donc j'en ai plein d'histoires comme ça tu
[36:13] vois, là on est dans le salon privé du SAS, on est dans le
[36:17] salon privé du SAS, toutes les célébrités aiment se mettre là
[36:20] bon. Ils ils peuvent pas parler les
[36:23] murs mais tout ce qui s'est passé ici tu peux pas t'imaginer
[36:28] tu vois et c'est tous les sébrités qui se sont qui sont
[36:30] venus là et tout ça. Donc c'est un peu le truc aussi
[36:32] du sage. J'aime bien garder, certes on
[36:34] voit on on voit les photos avec tous les gens qui sont passés
[36:37] ici, mais aussi il y a des gens qui sont venus ici qui sont pas
[36:41] qui sont pas en photo parce que moi je suis pas là pour les
[36:42] agresser, je suis pas ils arrivent, Ah je peux faire une
[36:44] photo et tout je les laisse venir, je veux qu'ils se sentent
[36:47] confortables et tout, c'est une famille de ça.
[36:48] Voilà c'est. T'as des histoires d'amour entre
[36:51] célébrités qui sont créées ? Ici ?
[36:56] Oh oui, je te donnerai, je te donnerai.
[36:57] Pas non non non non, oui non, certainement.
[36:59] Après peut être il y a des choses qui se sont créées ici et
[37:02] je suis pas au courant tu vois. Mais voilà, comme d'autres
[37:05] choses tu vois. Non non oui il y a il y a ouais
[37:08] je pense. Oui ouais.
[37:10] Bah du coup là tu m'as raconté les moments un peu exceptionnels
[37:13] mais est ce que tu peux me décrire une une journée
[37:15] classique pour toi ? Bah j'aurais le classique de bon
[37:18] déjà à la base ce qu'il faut parler c'est que ce qu'il faut
[37:20] dire c'est que j'ai quand même une une vie familiale à côté de
[37:22] ça. Donc j'ai j'ai une femme, je
[37:26] suis avec elle depuis 20 ans maintenant, 21 ans et j'ai 4
[37:30] enfants et donc 16 ans, 13 ans 11 ans et 3 ans et donc donc
[37:38] j'essaie de passer le maximum de temps avec eux.
[37:40] Mais bon c'est sûr que c'est compliqué avec le avec le
[37:42] travail mais bon j'ai j'ai, ils me supportent tous à.
[37:46] Donc c'est c'est très important cette base familiale pour moi et
[37:50] surtout ma femme qui est qui est mon équilibre, qui est mon
[37:52] binôme en fait. Et parce que c'est sûr que le
[37:54] métier que je fais c'est pas toutes les femmes qui
[37:58] l'acceptent aussi, c'est c'est c'est c'est compliqué.
[38:00] Bon après elle m'a connu comme ça, c'est pas que j'ai changé en
[38:04] cours de route, bref, mais ma vie oui c'est que comme je te
[38:06] disais tout à l'heure, moi j'essaie, je suis très sportif,
[38:09] j'aime beaucoup le sport donc quoi qu'il arrive il faut que
[38:11] j'intègre. Je vais pas te dire 7 jours sur
[38:14] 7 parce que sinon tu vas me demander de que je te montre mes
[38:17] abdos mais c'est j'en ai pas mais mais non j'essaie au moins
[38:20] de faire 5 jours sur 7, 6 jours sur 7 du sport, 1 h de consac
[38:24] c'est très important pour moi donc je me lève le matin,
[38:26] j'essaie de faire mon sport, si je peux pas le faire le matin je
[38:28] le fais l'après 12h00 je passe mes heures au Bureau, j'ai pas
[38:31] mal aussi de de de je suis pas mal de temps au téléphone et
[38:37] après le soir je rentre je passe un peu de temps avec la famille
[38:39] et après je je reprends travailler.
[38:41] Ouais ça c'est ma vie. Mon quotidien ?
[38:44] Tes enfants, ils ont eu un gros impact sur ton quotidien ?
[38:48] Bah le le grand là l'aîné 16 ans.
[38:49] Bah comme je disais tout à l'heure il travaillait avec moi
[38:52] et après les autres non ils bah oui ils aiment bien ce que je
[38:55] fais, ils sont contents. Bon après tu peux t'imaginer que
[38:58] quand il y a des célébrités qui viennent, ils me demandent
[39:01] toujours qui c'est quoi c'est quoi vient, est ce que je peux
[39:04] venir et tout. Ils veulent toujours venir voir,
[39:05] c'est normal tu vois c'est donc et oui ils ont bien sûr ils ont
[39:09] un impact dessus sur ce que je. Fais d'ailleurs, j'y pense.
[39:12] Prévenu en général. En général oui, en général oui.
[39:18] Après il peut avoir aussi des des que ça arrive.
[39:22] Dernière minute, une histoire qui est pas mal, comme je
[39:25] disais, c'est qu'un jour on voit une femme arriver avec une robe
[39:30] qui fait 5 M de long et quelqu'un qui tient la robe.
[39:33] Et il y a mon père qui est là et des cheveux comme ça, des
[39:38] lunettes. Et mon père c'était il y a 10
[39:41] ans de ça. Il la regarde, il fait Hello J
[39:45] Hello, elle lui dit who are you ?
[39:49] Non mon père, il dit yes who are you ?
[39:52] Elle lui dit Ah I'm my name is Gaga, I'm Lady Gaga mon père il
[39:58] dit Ah bah miam ça ça my is to meet you Lady Gaga qui déboule
[40:02] comme ça un jour j'ai un serveur qui m'appelle, il me dit Sami il
[40:07] y a quelqu'un au piano qui est là mais qui est assis sur le
[40:11] piano. Je sais pas, c'est bizarre mais
[40:13] bon on a l'impression tous que c'est lui.
[40:15] Je dis Ah bon j'arrive, je vois Justin Bieber assila tout seul,
[40:21] je vais le voir, How are you way whatsapp ?
[40:23] Je dis comme ça I'm to meet you, I'm Samy, I'm the other, voilà
[40:26] comme ça et et j'ai non non, il me dit un con, tout va bien, il
[40:31] a pris un coca, il a écouté la musique pour une demi-heure et
[40:33] il est parti Voilà donc c'est c'est des choses qui sont des
[40:37] fois c'est. On s'y attend pas voilà.
[40:40] Après il y a des gens qui appellent et qui disent Ouais on
[40:43] a une célébrité, on peut pas te dire qui c'est.
[40:46] Voilà tout ça. Voilà mais bon après et.
[40:50] Du coup, à part le sport, est ce que tu as d'autres passions en
[40:53] dehors du du SAS café ? Bah ouais, le le foot et le
[40:56] basket j'adore le j'adore le sport, le tennis aussi.
[41:02] Mais ouais, c'est les 3 sports qui me plaisent énormément.
[41:05] Ouais. T'aurais, t'aurais voulu être
[41:07] pro dans un de ces. Sports, Ah Ben je jouais au
[41:09] foot. Moi ouais, je jouais au
[41:10] football. J'ai j'ai fait du sport études
[41:13] quand j'avais 12 ans. Je veux dire, j'ai, j'ai joué
[41:17] pour l'AS Monaco, j'ai, j'ai, voilà, je je suis, j'ai le cœur
[41:23] rouge. Et blanc.
[41:27] Non, non, c'est pas ça. C'est que je suis content sur ce
[41:32] que j'ai fait. Après, c'est sûr que.
[41:34] Quand on était jeune, on était c'est comme je te disais tout à
[41:37] l'heure, c'est que tu as beau avoir des plans, c'est le bon
[41:39] Dieu qui décide, tu vois. Donc c'est sûr, quand on est
[41:42] jeune, tu prends tous ces gamins aujourd'hui tu leur demandes
[41:44] qu'est ce qu'ils va l'être ? Tout le monde va être
[41:47] footballeur professionnel et tout, mais c'est bien d'avoir.
[41:49] Mais je pense que avec le temps, ça nous à notre époque, c'est
[41:53] pas comme comme c'est aujourd'hui, c'est beaucoup plus
[41:56] compliqué. Avant c'était un peu plus facile
[41:58] certes, mais mais je comme je te disais.
[42:04] Y a un moment j'ai vu que que si je pouvais pas aller plus haut
[42:07] que ce que je pouvais. Donc j'ai pris la le le le
[42:11] chemin de travailler en famille avec mon père ouais.
[42:14] Est ce que tu penses que via tout le réseau que tu as
[42:17] construit pendant toutes ces années, si un jour tu voulais
[42:19] plus du tout bosser dans la restauration, tu pourrais
[42:21] facilement monter un gros projet avec ce réseau ?
[42:26] Bah déjà moi j'ai j'ai un j'ai quelque chose que je rappelle,
[42:30] que je me rappelle tous les jours, enfin que je je je me
[42:32] fais un petit. Récap.
[42:33] En moi même tous les jours. C'est que notre métier
[42:37] aujourd'hui, c'est comme la télé, la télé, combien de fois
[42:42] tu vois des des gens qui travaillent à la télé et pour XY
[42:45] raisons, ils sont pas là pendant un an, un an et demi, 2 ans, et
[42:47] après ils réapparaissent, c'est plus pareil, tu sais c'est on
[42:51] t'oublie très vite aujourd'hui et et et c'est ce que je te
[42:56] disais tout à l'heure, oui le ça c'est une institution tout ça,
[42:59] mais. Moi si je suis pas là pendant
[43:03] une certaine période où mon père il est pas là, ça va pas changer
[43:05] grand chose. Certes c'est là où tu vois
[43:08] vraiment qui sont tes amis, pas tes amis.
[43:11] C'est c'est pas c'est pas un discours.
[43:12] Attention au négatif hein, mais ce que je dis c'est qu'on fait
[43:15] un métier qui est qui est aujourd'hui, qui est qui est,
[43:18] qui est quand même assez complexe et qui peut passer du
[43:22] très bon au très mauvais. Et sans donner d'exemple parce
[43:27] que je veux pas je je suis pas là pour.
[43:30] Pour, pour, pour, pour donner des noms.
[43:33] Mais combien de gens on a vu qui sont que les réseaux sociaux par
[43:36] exemple les rendent très connus et du jour au lendemain tout est
[43:40] terminé. C'est que les réseaux sociaux
[43:42] qui qui qui ont été leur plateforme pour qu'ils qu'ils
[43:45] deviennent connus, cette même plateforme les a rendus vraiment
[43:51] au plus bas. Donc prendre tout ça pour te
[43:54] dire que et pour répondre à ta question, certes.
[43:58] Moi tout le travail que je fais c'est pour le SAS, mais c'est
[44:02] aussi je fais d'autres choses à côté et je je continue parce que
[44:06] dans la vie il faut toujours prévoir un plan B un plan C on
[44:10] sait jamais ce qui peut arriver au SAS café, on sait jamais.
[44:14] Donc certes j'essaie de de de me servir de toutes mes relations,
[44:18] mais c'est pas que les célébrités comme je te disais
[44:20] c'est il y a pas que ça parce que les célébrités c'est OK,
[44:23] c'est cool, c'est sympa, tu t'en sers.
[44:25] Et tout ça, mais célébrité après c'est une photo, c'est un truc.
[44:30] Après il y a il y a certaines célébrités, j'ai des affinités,
[44:34] il y a il y a une vingtaine de célébrités, je les appelle, je
[44:37] les vois, je dîne avec eux, j'ai des bons rapports avec eux.
[44:40] Je sais que s'il y A quoi que ce soit, je peux attendre quelque
[44:43] chose de leur part. Après les autres, oui, je peux
[44:47] m'en servir aujourd'hui pour faire autre chose.
[44:51] Tu vois, si j'ai des projets, je peux voir un petit peu ou comme
[44:54] des gens qui viennent souvent me demander Ah tu connais cette
[44:56] personnalité ? Est ce que ça serait possible
[44:59] que que qu'on fasse que je fasse quelque chose avec lui, tu
[45:03] vois ? Donc ça, ça arrive comme des
[45:05] institutions à Monaco qui me demandent aussi si je pourrais
[45:09] les aider pour ramener ces ces célébrités.
[45:12] Donc je suis au milieu, mais je suis aussi conscient que c'est
[45:15] ça peut s'arrêter. C'est ça, c'est très important
[45:19] et je reviens sur ce que je disais tout à l'heure, il faut
[45:20] pas, il faut pas rester sur ses acquis et il faut pas penser
[45:23] qu'on est que tout va bien et que tout que que tout il faut
[45:30] toujours faire attention. Voilà c'est.
[45:33] D'ailleurs, est ce que il y a quelque chose qui te fait peur ?
[45:37] Bah j'ai peur. Bah déjà le plus important c'est
[45:39] qu'on est une bonne santé. Donc moi la peur c'est que qu'on
[45:42] soit en bonne santé. Après je la question, je pense
[45:45] qu'elle est mal tournée, c'est que peur.
[45:48] On a tous peur de quelque chose, on a peur de, on a peur de
[45:52] beaucoup de choses, on a avoir peur de, de, de, de de choses.
[45:56] C'est que je pense le plus important c'est c'est, c'est de
[45:59] faire en sorte d'accord dans la vie de, de, de, de, de.
[46:06] C'est un peu complexe d'expliquer tout ça, mais.
[46:09] De d'essayer d'éviter de il faut que tu fasses tout dans la vie
[46:14] pour, pour, pour, pour être le plus confortable possible et
[46:17] d'éviter d'avoir peur après la peur.
[46:20] Tu sais, des fois tu tu peux te dire que tu as peur de bon.
[46:24] OK moi je voyage tous les jours. Ouais j'ai un exemple, je je
[46:27] suis dans l'avion toutes les semaines, moi je moi maintenant
[46:30] ouais moi l'avion j'ai pas peur, j'ai pas peur de l'avion quand
[46:34] je t'ai dit j'ai pas peur, ça dépend où tu mets le curseur.
[46:36] C'est à dire qu'aujourd'hui j'ai eu des turbulences dans dans
[46:38] dans l'avion. J'ai j'ai eu des atterrissages
[46:42] un peu compliqués. Bon j'ai pas eu peur, mais si un
[46:46] jour j'ai un trou d'air d'un coup et que je vois le le truc
[46:49] après je peux te dire Ah ouais là j'ai peur de l'avion tu vois.
[46:52] Donc je pense que la peur elle peut venir d'un coup, mais à
[46:56] aujourd'hui en ce moment, moi ce que je veux c'est d'avoir une
[46:58] bonne santé, que mes enfants soient en bonne santé, que mon
[47:02] entourage soit en bonne santé et bien sûr voilà, c'est ça c'est.
[47:06] Et c'est une question complexe hein, c'est c'est la peur.
[47:10] Ouais que tout s'arrête. On a tous eu peur pendant le
[47:13] COVID un peu non quand même, on savait pas où on allait, c'était
[47:18] c'était des bons moments, on a rigolé pendant 6 mois après on
[47:22] quand on a vu que ça continue, on s'est dit bon on va
[47:25] maintenant. Ouais, la question elle est un
[47:26] peu complexe, mais je pense que la peur elle est on peut pas, tu
[47:31] peux pas dire aussi j'ai peur de rien, on a tous peur de quelque
[47:34] chose. Et après ?
[47:35] Des fois, on n'a pas envie de d'exposer au grand public.
[47:38] Elle est notre peur parce que montrer notre peur, c'est
[47:40] montrer notre faiblesse aussi. Donc ouais.
[47:43] J'ai rien. Ouvert du tout.
[47:48] C'est le projet et c'est ça va ouvrir l'année prochaine.
[47:52] En fait, comme je te disais tout à l'heure, j'ai le SAS et j'ai
[47:56] d'autres choses aussi. Et j'ai créé une société de
[47:59] d'hospitality de management dans le Food and Beverage qui est un
[48:03] peu ce que je fais. Mais l'idée de cette société
[48:06] c'est que si un groupe hôtelier ou AA besoin de conseils comme
[48:11] je te disais tout à l'heure, aujourd'hui je j'essaie de faire
[48:14] d'autres choses. Donc j'ai créé une société
[48:15] hospitality, qui est pas qui est liée, qui n'est pas liée avec le
[48:20] SAS et qui m'ouvre les portes avec beaucoup plus de de, de, de
[48:25] de choses. Le le panel est beaucoup plus
[48:27] ouvert et c'est que là on a été contacté par un ce groupe
[48:31] hôtelier qui s'appelle corintia. Et qui nous ont demandé de de de
[48:37] gérer tout le fnb de l'hôtel et d'avoir notre expertise.
[48:40] En fait, ça a rien à voir avec le SAS bien sûr.
[48:43] Et et aussi ils nous ont demandé de d'avoir un SAS dans l'hôtel
[48:48] qui sera plus une version SAS lounge restaurant, piano bar
[48:53] moins club que c'est aujourd'hui parce qu'on est dans un hôtel.
[48:56] Donc oui, on le projet est en cours, on a signé tout ça et on
[49:00] devrait ouvrir en mars l'année prochaine.
[49:01] Ouais, o. K trop cool donc c'est un peu ça
[49:03] qu'on peut attendre pour toi dans le futur, d'ouvrir un peu à
[49:06] plusieurs. Choses oui, c'est ça.
[49:07] Ben c'est ce que je fais. On a on a un pop up qui ouvre
[49:12] qui qui a été ouvert en Arabie saoudite à Lula, qui est qui est
[49:15] qui est une destination très phare aujourd'hui, qui est qui a
[49:19] qui est en qui est en plein désert d'Arabie saoudite.
[49:21] On a déjà fait un pop up il y a 5 ans.
[49:24] On l'a fait l'année dernière, on va le refaire là au mois de
[49:27] novembre c'est c'est c'est ça a duré 3 ans et ça c'est ça ce
[49:28] qu'a fait alors c'est bien et là on est sur plusieurs projets de
[49:33] développement que malheureusement je peux pas
[49:37] divulguer. Mais bon, Ben on verra ça plus
[49:39] tard, Ben merci beaucoup. Ben de rien, merci pour moi on.
[49:42] A une petite tradition dans le podcast, c'est de faire signer
[49:46] ce livre à tous les invités et que tu écrives une citation qui
[49:49] est importante pour toi. OK Ben écoute, c'est très
[49:51] gentil. Merci à vous de.
[49:53] De m'intégrer dans votre super projet émission.
[49:58] Bon. Je vais faire tout, tout bien,
[50:06] tout gentil. OK, est ce que tu peux juste
[50:24] nous partager la phrase que t'as écrite dans le livre ?
[50:26] Non, je veux pas. The the the distance between
[50:30] Dream and Reality School action o.
[50:32] K la distance entre un rêve, une réalité, c'est l'action OK et du
[50:36] coup c'est quoi ton rêve à toi ? Tu verras non le j'en ai
[50:43] beaucoup comme je te disais tout à l'heure.
[50:45] Le rêve on en a tous et et à la fin du compte, voilà c'est mais
[50:50] c'est c'est juste pour finaliser tout ça c'est de dire que
[50:54] aujourd'hui il faut pas s'arrêter de croire et de rêver
[50:57] et c'est ça. Mais par contre.
[50:58] Ça va pas tomber tout seul, il faut le provoquer et et c'est
[51:02] pour ça j'ai beaucoup aimé, j'aime beaucoup cette phrase, je
[51:05] pense que ça résume pas mal de choses et c'est un peu c'est
[51:10] c'est c'est un peu ça retrace un peu, mais mon passé et jusqu'à
[51:14] aujourd'hui que et j'en ai encore hein.
[51:19] Donc voilà c'est c'est j'ai cette phrase vraiment je pense
[51:23] que c'est c'est quelque chose qui qui qui explique vraiment.
[51:27] Qu'il faut qu'il faut aller de l'avant.
[51:29] Il faut qu'on croit en ses rêves.
[51:30] Mais rien n'arrive tout seul dans la vie.
[51:32] Voilà. Merci beaucoup pour ton temps,
[51:34] c'était un régal, merci beaucoup et et on verra c'est quoi tes
[51:36] rêves. OK merci ciao.
[51:38] OK, merci beaucoup.

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