# Redouane Bougheraba: 25 Minutes Sans AUCUN Filtre!

An episode of [The Elevate House](https://invisiblenetwork.ai/podcast/1834437102), 17 Mar 2025, 25 min.

Audio: https://anchor.fm/s/f1ee8cec/podcast/play/99962929/https%3A%2F%2Fd3ctxlq1ktw2nl.cloudfront.net%2Fstaging%2F2025-2-17%2F396708203-44100-2-af6740b98b517.mp3

Redouane Bougheraba partage son parcours inspirant, de ses débuts dans des petites salles à remplir un Vélodrome de 60 000 places. Découvrez l’histoire d’un homme qui a surmonté les galères, les gardes à vue, et bien plus encore, pour devenir une légende de la scène. Une conversation authentique sur la résilience et la persévérance.Chapitres:00:00 - Bande d’annonce01:00 - Comment t’es-tu retrouvé là où tu es aujourd’hui?03:03 - “Personne ne va croire en moi comme moi!”04:50 - As-tu déjà eu des problèmes avec le public du premier rang?06:10 - C’est vraiment de l’impro?07:05 - Talent ou travail?07:50 - “J’ai fini en garde à vue pour mon premier spectacle”09:07 - Mon inspiration: Charles Aznavour12:15 - Tu préfères le stand-up ou le cinéma?13:45 - Les anecdotes inattendues de tournage en Inde16:45 - L’invitation folle pour rencontrer le Pape17:45 - Zidane ou le Pape?18:20 - Ton conseil pour les jeunes acteurs!20:45 - Tu vis à Londres pour esquiver les impôts?22:10 - Les galères à Londres pour réussir!23:20 - Les réseaux sociaux: aide ou obstacle?24:25 - CitationRetrouvez Redouane sur:Instagram: https://www.instagram.com/redouanebougheraba/Et retrouvez-nous sur:Instagram: https://www.instagram.com/theelevatehouse/Tiktok: https://www.tiktok.com/@theelevatehouse/

## Transcript

[0:00] Personne, personne ne croit en moi.
[0:02] Tout au long de ma carrière, de ma vie, j'ai passé des des
[0:04] embûches, j'ai passé des obstacles, des bâtons dans les
[0:07] roues, des fermetures de portes, de fenêtres.
[0:10] J'ai toujours été résilient, j'ai toujours été fonceur,
[0:13] quitte à se qu'on prenne pour un fou.
[0:15] Mais tu sais quoi ? Quand t'es pas connu, on te
[0:18] prend pour un fou. Une fois que tu réussis, tu
[0:19] deviens génie. Tu penses que c'est dur de nos
[0:23] jours de trouver le domaine qui nous plaît justement ?
[0:25] Ben je sais pas moi je je te repose la question est ce que
[0:28] t'es épanouie ? Donc je.
[0:28] Suis très épanouie, moi je vois. Ton poignet, oui.
[0:33] Ça c'est vrai que t'as déjà été invité à rencontrer le.
[0:35] Pape Ben écoute, j'ai rencontré Zidane après le pape, c'était
[0:37] pas ouf. Même le le pape, il rêverait de
[0:40] rencontrer Zizou et c'est ce que je fais.
[0:42] Je je suis passionné dans ce que je fais.
[0:44] J'adore faire rire les gens, j'adore faire de l acting.
[0:47] Il y a Nadège qui dit j'avance d'échec en échec avec
[0:50] enthousiasme. C'est ça le vrai succès Winston
[0:53] Churchill, Mec est là. Redouane, est ce que c'était dur
[1:01] d'arriver là où t'en es aujourd'hui ?
[1:03] Ben en fait je l'ai pas senti parce que je faisais ça avec
[1:07] passion. Je le ressors souvent en en
[1:12] interview quand j'explique mon parcours, il y a Nadège qui dit
[1:19] fais de ta. Ta passion, ton travail et tu
[1:23] n'auras jamais à travailler un seul jour de ta vie.
[1:27] Ben c'est ce que je fais. Je je suis passionné dans ce que
[1:29] je fais. J'adore faire rire les gens,
[1:31] j'adore faire de l'acting et du coup J'ai pas l'impression de
[1:34] travailler du coup. Du coup, même les moments où
[1:36] t'as vraiment charbonné, c'était.
[1:38] Ben bien sûr, j'avance d'échec en échec avec enthousiasme.
[1:42] C'est ça le vrai succès. Winston Churchill.
[1:44] Le Mec est là. Je pense que c'est dur de nos
[1:48] jours de trouver. Le domaine qui nous plaît
[1:50] justement ? Ben je sais pas, moi je je, je
[1:53] te repose la question, est ce que t'es épanoui ?
[1:55] Moi, je suis très épanoui moi. Je vois ton poignet.
[1:57] Ben Ouais. Ben oui.
[2:00] Je sais pas hein, peut être. Que je suis-je suis-je suis-je
[2:03] suis ambassadeur, je suis-je suis connaisseur, hein ?
[2:05] T'as une ? Collection de de.
[2:07] Ce genre de Ah j'aime, j'aime bien, j'aime bien, j'aime
[2:08] beaucoup. Après on.
[2:10] En on. En parle pour pas pour pas se
[2:12] faire braquer. On coupera au montage.
[2:15] Mais ouais, ouais non mais il faut-il faut-il faut.
[2:19] J'ai pas senti je je suis maintenant que ça va mieux.
[2:22] Je me dis Ah ouais en fait là je galérais mais je m'en rendais,
[2:25] je m'en rendais pas compte. C'est comme un enfant qui a pas
[2:27] d'argent, qui joue dans la rue avec des pierres, il sait pas
[2:30] qu'il est pauvre et qui joue avec des pierres.
[2:32] Il te dit mais moi je me régale, je m'amuse, j'ai j'ai ma vie
[2:34] d'enfant. Ben c'est exactement pareil.
[2:37] Tout au long de ma carrière, de ma vie, j'ai j'ai, j'ai passé
[2:39] des des embûches, j'ai passé des obstacles, des bâtons dans les
[2:43] roues, des fermetures de portes, de fenêtres, des mises à
[2:46] l'écart, l'ostracisme tout ça. Mais ça ça m'a pas touché parce
[2:51] que je m'en rendais même pas compte, je m'en rendais même pas
[2:54] compte, c'est après coup je me dis Ah ouais là là là ils m'ont
[2:57] fait un coup de là là ils m'ont fait ça, là ils m'ont pas laissé
[3:01] venir là ils m'ont pas invité, là ils m'ont pas décroché le
[3:03] téléphone. Et et ça m'a servi parce que ça
[3:06] m'a rendu plus fort et ça m'a permis d'arriver où je suis
[3:10] aujourd'hui. Je crois que d'ailleurs en
[3:11] interview t'as dit personne va croire en moi, comme moi je
[3:13] crois en moi. Personne, personne ne croit en
[3:15] moi. C'est pour ça que je co réalise.
[3:18] Je coproduis je crois moi à fond.
[3:20] Du coup je mise en moi. Enfin.
[3:22] Ça t'a amené à que réaliser ? Exactement.
[3:24] Je me, je, je, je m'auto, produis dans le sens où s'il y a
[3:28] quelqu'un qui va miser de l'argent sur moi, si moi même je
[3:31] mise pas sur moi, c'est que je crois pas en moi.
[3:33] C'est vrai. Tu vois, si on te dit Ouais Ben
[3:35] tu crois en toi ? Ouais Ouais mais sors l'argent,
[3:37] montre nous vas y moi je crois en toi, tu crois en toi on met
[3:41] 50 50 et vas y on va faire ton projet si tu me dis ouais mais
[3:45] je sais pas si je vais risquer l'argent que j'ai mis de côté,
[3:49] Eh Ben c'est que tu crois pas en toi.
[3:50] Tu crois que cette mentalité tu l'as toujours eu, même genre
[3:53] quand tu frotais les transports ?
[3:53] Ouais c'est c'est. J'ai toujours eu la mamba
[3:56] mentality de de de rien lâcher, de de de voilà de grinder de de
[4:01] de se battre, de rafler. J'ai toujours été résilient,
[4:06] j'ai toujours été fonceur, quitte à se comprendre pour un
[4:10] fou. Mais tu sais quoi ?
[4:12] Quand t'es pas connu, on te prend pour un fou.
[4:14] Et une fois que tu réussis, tu deviens un génie.
[4:16] Tu l'as ressenti ça ? Ben j'ai ressenti et tous les
[4:19] mecs qui croyaient pas en toi. Et quand une fois que tu pars
[4:21] ils disent ouais mais je t'ai connu, c'est mon gars.
[4:23] Ils ils ont tous une souris. Comment j'ai rencontré comment
[4:26] je l'ai croisé ? Mais ils racontent pas comment
[4:28] ils t'ont mis des bâtons dans les roues ou ils t'ont pas aidé.
[4:31] J'aurais juste qu'on revienne un peu sur tes débuts.
[4:33] Le stand up. Est ce que cette passion pour
[4:36] toi c'est c'est dur ? Est ce que tu sais par exemple
[4:38] quand tu vas faire une blague, si elle va faire rire les gens ?
[4:40] Ou alors c'est toujours un pari quand tu fais une nouvelle.
[4:42] Blague, bien sûr, c'est un pari. Tu sais pas que si elle va faire
[4:45] rire ou pas, mais c'est allemand fait avec amour, bienveillance
[4:48] et sincérité que que ça passe. Tu sais, t'as un peu cette
[4:50] propension à à vanner un peu les gens du premier rang.
[4:53] Est ce que c'était déjà arrivé une fois que quelqu'un le prenne
[4:55] super mal. Non, y a jamais eu de gens qui
[4:58] se sont plaints ou qui ont fait rembourser les places.
[5:00] Ça a toujours été non mais je te jure vraiment j'ai fait, j'ai
[5:04] fait une tournée, on a traversé toute la France, on a fait des
[5:08] des Zénith, des grandes salles, on a meme fait le stade et les
[5:11] gens ils sont-ils sont ravis, ils sont.
[5:13] Après y en a qui aiment qui aiment pas tu vois tu peux être
[5:15] fan de moi et venir avec ta femme prendre 2 places.
[5:18] Elle est pas fan de moi mais de là à ce qu'elle s'élève et
[5:20] qu'elle parte elle te dit ouais j'aime sans plus redoan il est
[5:25] sympa mais après ils reconnaissent.
[5:27] Ouais il fait rire tellement de gens que des fois il faut
[5:30] reconnaître le talent. On peut aimer tel ou tel artiste
[5:34] mais après de là il faut respecter le quand ça fonctionne
[5:38] quand tu remplis de partout tu tu faut respecter.
[5:41] T'as des joueurs que tu peux aimer ou ne pas aimer, mais tu
[5:44] respectes. Tu dis ouais de il met 50 buts
[5:46] par an et voilà on même s'il a 40 ans, c'est CR 7 on.
[5:51] Respecte c'est CR 7 du stand up ?
[5:53] Je suis pas CR 7 du stand up mais je sais plus, je suis Hatem
[5:57] Men enfant. Et.
[6:01] Je casse des reins. Tu casses des reins.
[6:02] Bah tu vois. Bah c'est bien que tu parles de
[6:04] thème dernière fois, parce que dans tes spectacles tu as un peu
[6:06] ce ce truc, qu'on a l'impression que tu t'es fluide,
[6:08] t'improvises, et cetera. Mais est ce que c'est vraiment ?
[6:11] C'est vraiment de l'impro. C'est vraiment de l'impro.
[6:13] Les gens qui sont venus me voir plusieurs fois, ils disent
[6:15] Ouais, Ouais, on n'a pas vu la même chose, c'était pas la même
[6:18] personne, c'était pas la même tête.
[6:20] Tu vas venir, tu vas te mettre au premier rang.
[6:21] Déjà tu te mets au premier rang. Le Mec au 2e rang, il va rien
[6:24] voir du tout. C'est même pas ça que tu mets au
[6:26] premier rang, jusqu'au mec au dernier rang.
[6:28] Elle va rien voir, tu vas enculer une rangée sur 20
[6:31] rangées, tu risques de te dire c'est pas un mec avec une afro,
[6:33] il bloque juste derrière, tu fais 8 M Frérot.
[6:36] Je suis rentré, tu avais la tête, elle touchait le plafond
[6:40] et heureusement qu'on a fait assis.
[6:42] Ouais, c'est vrai, voilà, t'es obligé si.
[6:43] On avait fait du stand up frère, on serait arrivé à la à la à la
[6:46] hanche et dis toi que t'es grande, c'est t'es pas si
[6:49] grande. Que ça, ça va, ça va.
[6:50] Dédicace à Victor Beny mais. Victor.
[6:52] Je l'ai vu. Pour l'appareil, c'est Guingamp.
[6:55] C'est choquant, c'est choquant mais j'ai même pas voulu faire
[6:57] la photo avec lui mais t'arrives au niveau de sa table.
[7:00] J'ai fait une interview avec lui, j'ai.
[7:01] Mais t'arrives au niveau de sa tête, ça veut dire que tu fais
[7:02] la photo avec wamby. Tu fais la photo avec la One
[7:06] bite, c'est ça ? Tu fais la avec ta photo avec
[7:07] cette. C'est du talent ou est ce que
[7:11] c'est du travail ? Ça, je l'avais jamais fait avant
[7:14] donc, mais mais bien sûr, c'est c'est de l'Impro.
[7:16] C'est ce que j'essaie d'offrir aux gens, de cette fraicheur que
[7:19] que tu trouves pas. Et les gens savent que c'est de
[7:21] l'Impro. On est venu avec telle personne,
[7:24] il nous a fait la l'impro sur One B Voilà c'est tu.
[7:28] C'est pas tous les soirs que tu vas voir un mec de 8m40.
[7:30] Du coup, cette capacité improvisée, c'est ça se pratique
[7:33] ou alors c'est ça, y a des gens qui sont juste meilleurs.
[7:35] C'est un, c'est un, c'est un talent en fait.
[7:37] Tu le vois quand les mecs ? Il s'est téléphoné, s'est
[7:39] déposé, c'est écrit. Eh Eh t'es t'es t'es grand, tu
[7:43] dois avoir froid là à la tête. Ouais Frérot, c'est bon, on la
[7:46] collait celle-là on l'a déjà vu, il y a il y a rien d'original.
[7:49] Tu les vois les mecs qui arrivent avec le leurs fausses
[7:51] impros écrits déposés à la SACD, ils ont été démasqués.
[7:56] Est ce que tu te souviens de ton premier spectacle ?
[7:58] Ouais, il y a combien de personnes dans le public ?
[8:00] C'est une centaine, c'est c'est c'est OK du rire et c'était
[8:06] Toufik Béart, le directeur artistique.
[8:07] Et c'était une centaine et j'ai pas joué.
[8:10] OK, pourquoi ? Parce que j'ai un petit
[8:12] problème, je me suis retrouvé en garde à vue donc le premier, la
[8:15] ma première première fois j'ai pas pu la faire parce que
[8:18] j'étais en garde à vue. Donc il y a pas assez du podcast
[8:21] pour tout raconter mais je te laverai.
[8:24] J'ai première fois, j'ai pas joué et mon frère a fait croire
[8:27] que j'étais bloqué à Paris, que je pouvais pas descendre.
[8:30] Donc toufik il le sait. Là j'ai vu il y a pas longtemps,
[8:33] c'est un mec qui a plein de café théatre notamment à La Rochelle.
[8:39] Et il m'a dit, Ouais, c'est vrai, t'es pas venu ta première
[8:43] fois. Ton frère, il t'a mis bien quand
[8:46] même, mais. Oui, il m'aime bien.
[8:48] T'as fait plein d'autres projets avec lui depuis ?
[8:49] Ah ouais, j'ai fait plein de projets.
[8:51] Après j'ai j'ai rejoué, j'ai fait plein de salles, j'ai j'ai
[8:54] écumé toutes les salles de France et et d'Europe et du
[8:57] monde, enfin toute la planète. Mais je joue au Canada, je joue
[9:00] en Amérique, j'ai fait des Iles, j'ai joué à Dubaï, j'ai joué en
[9:06] Europe, j'ai joué en Afrique, j'ai joué dans le Maghreb.
[9:09] Chouette partout. C'est c'est quoi les personnes
[9:12] les plus inspirantes que tu as rencontrées comme ça en jouant à
[9:14] travers le monde ? Non, la personne vraiment
[9:15] inspirante, qui qui, qui, qui est qui avec qui.
[9:17] Je partage souvent la scène, c'est romane Freyssinet.
[9:22] Après dans les nouveaux talents que j'admire, y a y a romane
[9:24] Freyssinet, et dans et dans l'ancien monde y a y a Gad
[9:26] Elmaleh et est ce. Qu'il y a des personnalités hors
[9:28] stand up, hors humour qui t'ont inspiré et que tu as pu
[9:30] rencontrer peut être ? Hors humour, j'avais rencontré
[9:33] Charles Aznavour qui m'a beaucoup inspiré.
[9:36] De son vivant, j'étais allé chez lui et et on avait discuté et
[9:40] c'était exceptionnel. Et Ouais, Charles Aznavour, le
[9:45] regret que j'ai, c'est que quand j'ai réussi, il était mort déjà,
[9:48] donc j'ai pas pu lui montrer que j'avais réussi parce que voilà,
[9:53] c'est inspirant sa sa chanson, je me voyais déjà, c'est c'est.
[9:57] Il raconte ma vie, j'ai quitté ma province, le complet bleu,
[10:01] c'était mon survetre. Mes blagues ne font rire que
[10:04] moi. La peur de devenir has been, de
[10:06] pas faire l'Olympia, de pas marquer mes lettres en rouge.
[10:09] L'âge qu'avance perd cetard donc cette chanson, je je me voyais
[10:14] déjà. C'est la hantise de tout artiste
[10:16] qui monte à Paris et qui voit son rêve s'éloigner de la
[10:21] réussite. Un jour, je leur montrerai que
[10:23] j'ai du talent, je crois que c'est, c'est.
[10:24] Exactement ça. Toi, t'as t'as réussi ?
[10:26] À le montrer, j'ai réussi au buzzer.
[10:29] Et tu penses que c'est quand t'as réalisé que t'as ?
[10:31] T'avais réussi à montrer à tout le monde que t'avais du talent.
[10:33] Et c'est quand tu fais l'Olympia, Tu Marques ton nom en
[10:35] rouge et que à tes parents ils sont fiers de toi et qu'après tu
[10:39] fais 10 palais de sport. Et le vélodrome ?
[10:42] De Bercy, L del Arena, tous les Zénith, 3 dômes à Marseille, 2
[10:48] Arkéa, 2 Zénith de l'île, une pléiade de salle et.
[10:54] Et finir au Vélodrome, tu te dis, ouais, je leur ai montré
[10:57] que j'ai du talent. Et faire la bascule au cinéma
[11:01] avec délocalisé. Quand tu tu t'apprêtes à entrer
[11:04] dans le Vélodrome, tu vois les joueurs de foot, t'as
[11:05] l'échauffement. Ils sentent un peu si ils sont
[11:07] bien sur leurs appuis, sur leurs tirs.
[11:09] Est ce que toi dans un spectacle tu sens si t'es bien ?
[11:10] Mais ça. Fait une semaine que je suis au
[11:12] Vélodrome pour le Vélodrome, du temps que je savais, mais après
[11:14] c'est mon terrain de jeu, je connais le premier rang.
[11:16] C'est comme si tu disais Stephen Curry, tu sens que tu vas en
[11:20] mettre des 3 points. T'as dit, je me suis entraîné
[11:22] toute ma vie à à tirer 6 5000 Shoots par jour.
[11:25] Je sais que je vais en mettre, je sais que je vais en mettre
[11:28] parce que. Je suis entraîné, je suis
[11:29] préparé, je suis dans ma zone de confort.
[11:32] Mais ouais, je suis dans ma zone de confort.
[11:34] Quand j'ai le premier rang, j'ai la salle, elle est complète.
[11:36] J'ai mon public qui me regarde avec le sourire.
[11:38] Ouais vas y bat de moi, je suis obligé de tout donner.
[11:43] Quand les gens ils disent comme ça tu sens qu'ils ont envie
[11:45] d'être vannés, est ce qu'une fois t'es t'as fait une vanne
[11:47] qui était vraiment très agressive ou tu t'es dit Ah
[11:49] ouais là ? Non, j'ai jamais dépassé la
[11:51] limite. J'ai le visage, j'ai ton visage,
[11:54] je fais des Vannes, je sais à quel moment tu peux plus
[11:55] encaisser où tu te crispes et ça je le vois.
[11:58] C'est pour ça je vends que le premier rang, je suis un peu
[11:59] derrière parce que je les vois pas et je veux pas offenser des
[12:02] gens. OK donc on peut rire de tout à
[12:04] partir du moment où on dépasse pas les limites.
[12:06] OK, donc t'as vraiment cette connexion avec les ah ?
[12:08] Oui oui oui, y a toujours la bienveillance de pas dépasser
[12:10] les limites. Le but du jeu, t'as payé ta
[12:12] place, c'est pas que tu as. Que tu partes en déprime.
[12:15] C'était dur de faire le CE switch du stand up au ciné ou
[12:18] pas ? Ouais, c'est pas que c'est dur,
[12:19] c'est c'est beaucoup de travail. Le stand up, on va chercher le
[12:22] public, le 4e mur qu'on casse et qu'on et qu'on qu'on va chercher
[12:26] ces gens-là au premier rang cinéma et le 4e mur, il existe,
[12:30] c'est l'écran, c'est la salle de Ciné, c'est la caméra qui vient
[12:33] te chercher, tu as pas besoin d'exagérer, tu as pas besoin de
[12:36] de, de, de, de surjouer. Tu dois juste jouer à toi même
[12:41] et c'est la caméra qui va aller chercher ton œil, ce que tu as
[12:44] le en plus profond à l'intérieur de toi.
[12:46] Et tu dois jouer avec les autres, les écouter.
[12:49] Donc c'est une autre discipline que j'ai appris.
[12:51] C'est pour ça, je me suis entouré de mon frère Ali pour
[12:53] pour justement apprendre, progresser et bien être entouré.
[12:57] Est ce que par exemple quand tu faisais lever le drone pour toi
[13:00] la la suite c'était le cinéma ? Non, ça fait 10 ans que je
[13:02] tourne dans des films, j'ai tourné dans la vie scolaire le
[13:04] prof de Spocker. Chez toi dans alibi.com donc les
[13:07] gens m'ont toujours vu dans des petits rôles, ont toujours eu
[13:09] envie de me revoir. C'est les gens qui me disent tu
[13:11] as vu un petit, t'as kiffé ? Il y a pas de petits rôles, il y
[13:14] a que des des petits acteurs, donc même quand tu as un petit
[13:17] rôle, tu te dois de scorer, que les gens se souviennent de toi.
[13:19] Ben oui, il y a plein de films où il y a, c'est des rôles
[13:24] secondaires, tu les vois 3 Min dans les films, ça va prendre
[13:28] des Oscars, des Césars, donc il faut scorer, peu importe la
[13:32] chance qu'on a. Et c'est c'est ce que j'ai fait
[13:35] pendant des années. J'avais des petits rôles et les
[13:37] gens s'appellent des Side kick. Et voilà, j'essayais de scorer
[13:40] quand j'avais ces petits rôles et derrière les gens voulaient
[13:43] me voir plus. Et là j'arrive avec un film en
[13:45] premier rôle que je porte sur mes épaules.
[13:46] Le tournage en Inde il y a une partie du film qui se passe en
[13:48] Inde, pardon, et c'était combien de jours de tournage là bas ?
[13:52] 44 jours de tournage en Inde on a shooté 44 jours, on est arrivé
[13:56] une semaine avant la chaleur, 40° soleil écrasant la.
[14:01] Taux de d'humidité, 85% nuisance sonore, ça klaxonnait de
[14:04] partout. Je crois qu'il y avait un match
[14:06] de foot ou un mariage. Tu vois, il y a un mariage, y a
[14:08] ça ? Non non, c'est un lundi après
[14:10] 12h00, tu vois. C'est la première fois, là-bas,
[14:14] c'est. Bruyant, les nuisances à
[14:15] chaleur, la pollution. Puis je vais jamais m'en sortir,
[14:18] ça fait 44 jours, je vais mourir là-bas, je vais mourir en main
[14:21] et finalement les gens sont accueillants, sont chaleureux.
[14:24] Son, son, son avenant, son son dans le partage et une
[14:28] fraternité. On a tellement été accepté que
[14:30] lorsqu'on est parti, on a. On a versé notre petite larme.
[14:34] Le dernier jour de. Ton Ah ouais, est ce qu'il y a
[14:35] une anecdote qui est arrivée là-bas qui t'a un peu marquée ?
[14:38] Ben j'ai, j'ai l'anecdote qui est dans dans dans la, dans moi,
[14:42] dans l'anse du film, lorsque je demande fourchette couteau et
[14:44] qu'on me dit on mange avec les mains et qu'on me met la la main
[14:47] dans la. Bouche.
[14:47] C'est vraiment arrivé ? Ouais, Ben.
[14:48] On a tourné cette vraiment cette scène et c'est la main d'un
[14:51] acteur qui m'a mis dans la bouche.
[14:53] Alors on fait 6 fois la prise fois 5 doigts, j'ai sucé 30
[14:56] doigts. Mon frère a dit, Suce lui les
[14:58] doigts comme si c'était des coquillages.
[15:00] Je veux entendre le bruit, genre arrête.
[15:03] Quel impact ça a pour toi que tu sois en famille sur ce sur ce
[15:07] tournage ? Ben je suis content parce que
[15:08] c'est mon frère. Comme je disais, il a déjà
[15:10] tourné dans 2 films, il a un Molière de de de mise en scène,
[15:16] t'entourer des meilleurs, tu sais que tu vas te pousser de
[15:18] l'avant et c'est pas ça. C'est mon frère.
[15:20] Il me connaît mieux que personne, comme il me connaît
[15:22] mieux que personne. Je savais qu'il y avait une
[15:24] poussée au-delà de mes limites vu qu'ils connaissent mes
[15:25] limites. Quand tu travailles des gens qui
[15:26] connaissent pas tes limites, tu fais 2 prises c'est bon, elle
[15:28] est bonne, il est génial mais ils savent pas que tu peux
[15:30] donner encore plus donc lui a vraiment, il m'a essoré, il m'a
[15:33] essoré, il est allé chercher, y a des prises ou j'en ai fait 17
[15:36] et et voilà et le résultat il est là.
[15:39] Je sais pas si t'as vu le film. Ah.
[15:41] J'ai vu ça. Mais voilà, c'est un feel good
[15:43] movie. Tu vois, t'as envie, tu sors de
[15:44] là, t'as la patate, tu te dis waouh, on a rigolé, on a été ému
[15:47] et on voit comme comme jamais. Quand tu commences à lais tout
[15:50] au début. Imagine que bah cette personne
[15:53] c'est moi en face de toi, tu lui dirais quoi là maintenant ?
[15:56] Mais je me dirais, Ben surtout continue à faire ce que tu sais
[16:00] faire. Ça va, ça va bien se passer sans
[16:04] sans spoiler. Tu croises le jeune Michael
[16:08] Jordan, tu le vois jeune, tu changes rien, change rien.
[16:13] Tu as pris les bonnes décisions même si tu as pris des mauvaises
[16:17] décisions. Si tu vas mener ta carrière, là
[16:20] tu vas être. T'inquiète pas, tu vas être MVP,
[16:23] tu vas ramener la Coupe à la maison.
[16:26] Et imaginons que tu puisses le raconter une anecdote sur toi
[16:30] pour le choquer le plus possible, ça serait laquelle ?
[16:32] Bah je lui dirais, tu vas te retrouver à jouer un match avec
[16:36] Zinedine Zidane, il va te faire marquer un but.
[16:39] Tu penses tu l'aurais cru ? Mais c'est impossible, c'est une
[16:42] question. Il y a aussi une autre anecdote
[16:43] sur toi mais je sais même pas si elle est vraie.
[16:45] Est ce que c'est vrai que t'as déjà été invité à rencontrer le
[16:47] pape ? Oui.
[16:48] C'est quoi cette histoire ? On reçoit une invitation de fou.
[16:51] Ils, ils, ils arrivent à joindre mon agent, ils lui disent mail,
[16:56] Bonjour Sa Sainteté invite Redoine bouquiraba le dit Caster
[17:03] que des tables techniques. Le pape m'invite à le rencontrer
[17:06] et il y aura pas que moi. Il y aura les artistes du monde
[17:08] entier, tous les humoristes du monde entier, les entertainers
[17:12] parce qu'ils estiment que faire des blagues.
[17:17] Détendre les gens, c'est un pont vers la communication et la
[17:21] réunification des peuples. Mais il y a pas que moi, il y a
[17:25] Chris rock qui est invité, Whoopi Goldberg, Jimmy Fallon,
[17:29] il y a moi qui suis invité, Manu Payet et cluser.
[17:35] Je. Pensais que c'était une caméra
[17:37] cachée et c'était vrai. J'ai là on.
[17:40] On a les photos de de, de, de, de Chris Rock, de Whoopi
[17:43] Goldberg, Jimmy Fallon, Manu Payet avec le pape.
[17:46] Pour cette réunion. Incroyable ça ça tu vois, c'est
[17:50] ça. Ça m'a choqué.
[17:50] C'est parce que OK Hein, Redoine en a 1OK j'y crois redonne avec
[17:55] le pape, ça j'en ai jamais cru. Ben écoute, j'ai rencontré
[17:57] Zidane après le pape, c'était pas ouf quand t'as rencontré le
[18:02] la crème de la crème. Après pour rencontrer les
[18:05] colonels et sergent de l'équipe, t'as t'as le Boss final frère,
[18:09] t'as Zidane. Même Zidane, même le le pape, il
[18:13] rêverait de rencontrer Zizou. C'est vrai, c'est vrai, enfin je
[18:16] vais pas lui. Demander bah ouais mais je suis
[18:17] sûr. Grâce à ton travail, t'as vécu
[18:19] toutes ces choses incroyables. Tu tu peux mener des projets de
[18:22] fou à bien, mais toi, ça serait quoi le seul conseil que tu
[18:25] donnerais à tous les jeunes humoristes qui veulent faire
[18:27] comme ça finalement ? Mais de travailler plus
[18:29] important. Si tu veux être acteur, il y a 2
[18:31] trucs super importantes. Je sais plus quel acteur qui
[18:33] disait ça. Il faut arriver à l'heure, faut
[18:36] être ponctuel et apprendre son texte.
[18:39] Si tu es acteur, tu es à l'heure et tu apprends ton texte et
[18:41] normalement tu travailles. Parce que tout le monde va être
[18:43] satisfait, tu connais ton texte et que tu es bon et et et et et
[18:47] bingo, tu as combien de gens qui se lèvent pas le matin ?
[18:50] Ce matin on a démarré à 08h30, le barbeur qui devait venir, il
[18:55] arrive à 11h00, Frérot, qu'est ce qui se passe bien, tu
[18:59] connais, je suis pas réveillé tu tu sais que le prochain projet
[19:05] il il fera pas partie de l'aventure donc il a taffé là
[19:09] mais il a il a une chape de plomb.
[19:12] Ben un plafond de verre au-dessus de la tête qui fait
[19:14] que la prochaine fois je vais bosser, je vais pas faire appel
[19:17] à lui parce que le gars il a pas été là.
[19:20] Ça veut dire que toutes les interviews que j'ai faites ce
[19:23] matin j'avais une barbe comme ça j'étais pas présentable.
[19:26] Pourquoi ? Parce que le mec sur qui j'ai
[19:27] compté il a pas fait le taf. Et pareil le cinéma c'est
[19:31] tellement important les les les coups de plateau, une journée de
[19:34] cinéma ça coûte à peu près 100000€ si tu viens pas ou tu es
[19:37] en retard, tu mets toute une équipe en retard sans range,
[19:40] rentre des coûts, des frais. Et et tu peux nuire à une
[19:43] économie, donc le sérieux, le travail, être ponctuel,
[19:47] apprendre son texte et et normalement si t'es bon dans ce
[19:50] que tu fais, t'es incontournable, on peut.
[19:54] Pas te contourner, sérieux. Et est ce que tu penses que
[19:56] c'est plus dur de réussir en tant que comédien maintenant ou
[19:59] quand toi tu t'es lancé il ? Y a pas, il y a pas, ça a tout
[20:02] le temps été difficile, beaucoup d'appelé, très peu d'élus.
[20:05] Tu imagines un film qui sort ? Il y a un seul acteur principal,
[20:08] c'est à dire il y a 66000000 de français.
[20:11] Qui rêvent d'être acteurs ou pas, ou 30, ou 12, ou 15.
[20:16] Sur tous ces gens qui veulent être acteurs, il y en a qu'un
[20:18] seul. Voilà, il y a 200 films qui
[20:21] sortent dans l'année. T'as des acteurs qui jouent 5
[20:26] films, tu fais 200/5, ça fait combien ?
[20:28] Pas ? Beaucoup ?
[20:31] Voilà ça fait 40. Très bon tu vois que c'est le
[20:35] geek. Tu étais perdu ?
[20:37] T'as dit ça fait pas beaucoup. Non mais c'est ça ça, ça réduit
[20:40] le champ. Donc c'est super difficile
[20:44] d'etre acteur. Tu vis à Londres actuellement ?
[20:46] Ouais depuis 2012 je vis là-bas, pourquoi ?
[20:47] Écoute, je suis allé là-bas, j'étais pas connu, il y a plein
[20:51] de gens, j'ai dit Ah elle est partie à Londres pour les
[20:52] impôts, c'est pas vrai ? Non non non non, je suis parti à
[20:57] Londres en 2012, j'ai été fauché, j'ai meme fait livreur
[20:59] de pizza là-bas, j'ai meme fraudé l'Eurostar, j'ai mangé
[21:01] mon pain noir qu'on me dirait les gens qui ont souffert et je
[21:05] suis là en 2012 parce que voilà on.
[21:09] Ma femme m'a dit, écoute, viens, on essaie une nouvelle aventure,
[21:12] viens on quitte la France, on dirait une chanson de de Napp
[21:15] faut que je quitte la France. Elle a fait la petite frange et
[21:18] on a quitté la France. Y avait 2 villes en Europe qui
[21:21] étaient proches de Paris, y avait Bruxelles une 01h15 01h30
[21:23] en Thalys et à Londres en 02h15 en Eurostar.
[21:26] J'avais le choix à Londres, entre Londres et Bruxelles,
[21:28] Londres y a plus d'équipe de football.
[21:30] Moi, comme j'étais un parieur fou.
[21:31] Puis si on va aller à Londres, y a Chelsea, y a Arsenal, West
[21:34] Ham, Tottenham, Branford, Crystal Palace.
[21:39] Je me suis dit, on va aller là-bas, tu vois ?
[21:40] Et on s'est retrouvé à Londres. Et une fois que j'ai percé,
[21:43] c'était bien parce que comme je suis connu en France et inconnu
[21:46] à Londres, je peux me promener dans Londres et je peux réaliser
[21:49] le rêve de de de Kylian mbappé, acheter une baguette dans un
[21:52] supermarché sans que personne me disait, il a acheté une
[21:55] baguette. Tu devrais pas forcément venir
[21:57] en France. Non, je suis super bien.
[21:58] J'ai mes filles, elles sont scolarisées là-bas, j'ai ma
[22:00] femme là-bas. Je suis super bien à Londres, je
[22:02] suis au top. Incroyable, incroyable quand
[22:05] t'as fraudé le star. J'ai entendu que tu voulais
[22:07] appeler personne, tu voulais prévenir personne, se
[22:10] débrouiller seul. Mais oui j'ai j'ai j'ai j'ai ce
[22:13] côté, j'ai jamais appelé personne pour de l'aide.
[22:17] Tu sais même quand j'étais fauché j'ai appelé vraiment la
[22:21] famille proche mais je voulais pas appeler les gens pour dire
[22:24] Ouais j'ai pas j'ai pas d'argent pour payer un Eurostar tu vois.
[22:28] Je voulais pas avoir ce regard moralisateur déjà.
[22:30] Ouais il veut faire des blagues, il a même pas de quoi se payer
[22:32] l'Eurostar. Il y a un côté un peu honte et
[22:34] un côté je me débrouille. Tout le monde, c'est mes
[22:37] problèmes, c'est mon bourbier. Frank, tu vas te sortir de ton
[22:40] bourbier tout seul. Fonce Frank par rapport à.
[22:44] Est ce que du coup ? Rapport à Scarface, la Frank
[22:47] Gastambide Hein ? Ouais mais ne commencez pas à
[22:51] mettre dans. Une sauce alors ?
[22:52] Qu'il y a rien les gars. Et est ce que du coup pour toi
[22:56] c'est dur ? De tant qu'on t'embrasse, mais
[22:57] pas où tu penses. Faire du podcast ?
[23:00] Non je est ce que pour toi c'est dur du coup de t'entourer de
[23:02] gens pour t'aider pour d'autres projets vu que là tu avais du
[23:05] mal à demander aux autres. Ouais, j'essaye.
[23:07] J'ai. J'ai cette fâcheuse tendance à
[23:10] essayer de tout faire seul. Mais dès que je vois que je suis
[23:13] dépassé, je délègue. Il faut déléguer, donc dès que
[23:18] ça dépasse mes compétences, je fais appel à des personnes qui
[23:20] savent vraiment le faire. Et dernière question, qui me
[23:23] vient ? Les réseaux sociaux, ça joue un
[23:26] un gros rôle dans ton dans. Ton bien sûr c'est un boost tu ?
[23:30] Penses que du coup c'est indispensable de nos.
[23:31] Jours. Ouais bien sûr, ça fait partie
[23:32] du du du truc. Si tu penses que t'es marrant,
[23:35] que tu peux faire des films et que t'es indispensable, commence
[23:38] à te connaître sur les réseaux. C'est sûr que si tu as 12000000
[23:41] d'abonnés. Tu vas te rapprocher pour ton un
[23:44] film, même un un petit moment, un petit rôle secondaire parce
[23:47] qu'ils se disent putain il a 12000000 d'abonnés, il va nous
[23:49] ramener des gens qui vont peut être venir au cinéma.
[23:51] Donc c'est pas forcément que tu es un superbe acteur mais le
[23:55] fait de de d'avoir conquis un large public.
[23:58] Sur internet montre que t'es mainstream et que tu touches
[24:01] beaucoup de gens. Après c'est facile de quantifier
[24:04] les gens que tu touches par rapport aux tranches d'âge.
[24:07] Et voilà. Si vous voulez faire des blagues
[24:09] et montrez, vous êtes marrants. Montrez nous sur Internet et si
[24:12] vous faites rire beaucoup de gens et que ça stimule des gens,
[24:15] mettez-vous à la scène. Magnifique.
[24:17] Merci beaucoup. J'ai une dernière tradition dans
[24:19] le podcast on a 1£ dans lequel je demande à chaque invité de
[24:22] écrire une phrase ou une citation qui est importante pour
[24:24] lui et si tu veux. Ouais, super.
[24:28] C'est pas au-dessus des gens que l'on vit mais à leurs côtés.
[24:30] C'est une citation de Ridol Marens, c'est le personnage dans
[24:32] délocalisé. C'est une belle citation.
[24:35] Merci beaucoup pour votre attention.
[24:38] On. A raté le check.
[24:45] Bah l'ascenseur Helvater il rampe pas l'ascenseur lui il
[24:49] arrive, il est déjà au 5e étage, il rampe.
[24:51] Merci. Merci, merci, merci, merci,
[24:56] merci.

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