# 🎙️165 - Un monde sans tech, nostalgie ou réel bienfait ?

An episode of [impolyglot | French Podcast](https://invisiblenetwork.ai/podcast/1435731963), 5 Sep 2025, 14 min.

Audio: https://anchor.fm/s/6aa8718/podcast/play/107892346/https%3A%2F%2Fd3ctxlq1ktw2nl.cloudfront.net%2Fstaging%2F2025-8-5%2F406965588-44100-2-145c30a6a53ec.m4a

📲 https://linktr.ee/impolyglot Aujourd'hui, je vous propose un épisode improvisé qui m'est venu avec quelques réflexions que j'ai partagées avec une de mes étudiantes. Il s'agit de la sur-utilisation de la technologie et le côté nostalgique qui va avec. Bonne écoute ! --- MY FAVORITES 🎥 DJI Osmo Pocket 3: https://amzn.to/45CaMU2 🎥 DJI Osmo Action 5 Pro: https://amzn.to/4oEeGEr 🎙️ DJI Mic: https://amzn.to/419anXM 🎙️ Micro Shure MV7+: https://amzn.to/4lut0N8 🎙️ Focusrite Scarlett 2i2: https://amzn.to/4mhOjCJ 💻 MacBook Pro: https://amzn.to/4lEt2lO 📖 Kindle Paperwhite: https://amzn.to/4lsuibu --- MY PODCASTS 🎙️impolyglot: https://pod.link/1435731963 A French podcast for upper intermediate learners and native speakers that explores language acquisition and other fun topics, with occasional guests. 🎙️Le BroCast: https://pod.link/1623307432 A podcast with my best friend Quentin, where we chat at a normal speed about everything we enjoy. For advanced learners and native speakers. --- WHO AM I I'm Lionel, a polyglot who helps language learners through my podcast impolyglot, digital courses, and content on YouTube, my newsletter, and Patreon. I also co-host the podcast Le BroCast. --- GET IN TOUCH If you’d like to talk, I’d love to hear from you. You can contact me here: lionel@impolyglot.com PS: Some links in this description are affiliate links that I get a kickback from

## Transcript

[0:14] Et bien salut tout le monde, on est de retour sur le podcast
[0:16] time polyglotte. J'espère que vous allez tous
[0:18] très bien avant de commencer l'épisode d'aujourd'hui.
[0:20] Comme d'habitude, je vous rappelle que mon cours digital
[0:23] pour passer ce fameux plateau intermédiaire est disponible sur
[0:26] mon site internet et en description de l'épisode.
[0:29] Alors aujourd'hui, je vous propose un épisode un peu
[0:32] improvisé, c'est à dire que je n'ai pas trop réfléchi à cet
[0:36] épisode. En fait, pour tout vous dire, je
[0:37] viens de terminer une classe avec une étudiante que j'aime
[0:41] particulièrement et avec laquelle j'ai beaucoup discuté
[0:44] d'un sujet aujourd'hui qui est venu un peu de nulle part.
[0:47] Et on a parlé, si vous voulez, de tout ce qui est, de tout ce
[0:50] qui nous rend nostalgiques des choses du passé.
[0:54] Et aussi un peu ce problème qu'on a de nos jours et
[0:58] notamment avec les le téléphone, internet, et cetera.
[1:02] Et en fait, c'est curieux parce que elle me disait que par
[1:06] exemple, elle en avait marre de de d'avoir cette habitude quand
[1:10] elle prend sa douche, d'écouter un podcast.
[1:14] Parce que, en fait, elle se rend compte que si par exemple, elle
[1:16] va dans la douche et qu'elle oublie de mettre un podcast, Eh
[1:19] bien elle se retrouve seule avec ses pensées.
[1:21] Et c'est là qu'elle a des moments créatifs où elle va
[1:25] réfléchir à certaines choses, et cetera.
[1:26] Et ça lui fait du bien finalement de se retrouver elle
[1:30] même. Et c'est un truc que je que je
[1:33] comprends très bien. Moi, ça me fait ça.
[1:35] Et je pense qu'on a tous besoin de moments comme ça où on va
[1:38] être seul, complètement déconnecté, sans aucune
[1:41] distraction. Et vous savez, je pense que
[1:43] c'est de plus en plus commun pour les gens.
[1:45] De combler certains moments de vide avec une activité, que ce
[1:50] soit consommer une vidéo, une série, un film, une vidéo
[1:55] Youtube ou alors un podcast par exemple.
[1:57] Moi je suis assez coupable de ça quand je fais la cuisine, quand
[2:00] je cuisine, souvent je mets une vidéo ou un podcast ou même de
[2:03] la musique parce que automatiquement on a cette
[2:06] sensation de je suis en train de faire la cuisine donc je veux
[2:08] pas perdre mon temps et je veux optimiser ça.
[2:11] Je veux faire du multitasking. Et au final on fait les choses
[2:14] un peu mal, c'est à dire que je suis pas complètement présent
[2:17] pour faire la cuisine et je suis pas non plus complètement
[2:19] présent pour consommer mon contenu.
[2:21] Donc souvent je fais les choses mal et et c'est quelque chose
[2:25] maintenant, j'essaye d'être un peu plus dans le moment présent,
[2:27] d'être un peu plus mindful pour les anglophones et et ça fait du
[2:32] bien, ça fait du bien. Y avait une vidéo, je me
[2:34] rappelle de de Simon sinek que j'aime beaucoup, qui parlait de
[2:37] ça et il disait, Vous savez, les les grands entrepreneurs, ceux
[2:40] qui ont vraiment révolutionné le monde, et cetera.
[2:43] En fait, ils ont eu des bonnes idées, notamment parce que ils
[2:46] ont accepté des moments comme ça, de vide où peut être qu'ils
[2:49] étaient dans la rue et ils regardaient autour d'eux et ils
[2:51] disaient Ah tiens je pourrais peut être faire ça ou et et en
[2:55] fait ils se posaient des questions, ils avaient des idées
[2:57] comme ça parce que justement il y a des moments où on est
[3:00] complètement déconnecté et je pense que ces moments de
[3:03] déconnexion totale, on les a de moins en moins et on les accepte
[3:06] de moins en moins. Et donc on cherche finalement à
[3:09] combler ce vide. Et, et je pense que c'est une
[3:12] mauvaise chose globalement, on a tous besoin de moment, de de
[3:15] calme, de tranquillité, de déconnexion, de silence et.
[3:19] Et donc je disais à mon à mon étudiante que moi par exemple,
[3:23] quand je vais en France pour rendre visite à mes parents, Eh
[3:26] bien faut savoir que moi mes mes 2 parents vivent dans des dans
[3:29] des petits villages dans la région Centre en France, donc à
[3:33] côté de la Loire, on n'est pas très loin d'Orléans.
[3:36] Et en fait c'est des activités que j'aime beaucoup faire quand
[3:39] je vais là-bas. Des activités en pleine nature
[3:42] et qui vont aussi me permettre finalement de d'être avec moi
[3:46] même. Et par exemple j'aime bien bah
[3:48] couper du bois, voilà pour préparer le le le bois pour la
[3:51] cheminée pour l'hiver. Chez mon père, j'aime bien
[3:53] couper du bois ou alors chez ma mère, j'aime bien faire un peu
[3:55] de jardinage, m'occuper des plantes, couper des branches
[3:59] d'arbres, et cetera. Et c'est des choses finalement
[4:01] qui nous ramènent un peu à au moment présent, à la réalité des
[4:05] choses. C'est des choses qui nous
[4:07] déconnectent et on oublie un petit peu finalement les
[4:10] problèmes, les problèmes qu'on peut avoir, que ce soit au
[4:13] travail, dans notre vie, dans nos vies, et cetera.
[4:15] Et pendant pendant cet instant de travail et de et de focus
[4:20] complet sur une tâche, et bien on va, on va vraiment ressentir
[4:24] ce que c'est que de vivre le moment présent.
[4:26] Et moi moi c'est quelque chose que je recherche de plus en
[4:28] plus. Je pense que je suis pas tout
[4:30] seul, je pense qu'il y en a beaucoup maintenant qui
[4:31] recherchent ça et et on a pas besoin d'aller.
[4:34] Dans des extrêmes, c'est à dire qu'il y a pas besoin d'aller
[4:36] faire des retraites d'une semaine en silence.
[4:40] Je dis pas que c'est mal de faire ça, on peut très bien le
[4:42] faire, mais on peut très bien trouver d'autres d'autres
[4:45] manières de faire ça on peut-on peut simplement bah voilà aller
[4:50] se balader dans la nature mais sans écouter de podcast, juste
[4:53] en écoutant le bruit de du vent dans les arbres et ça fait du
[4:58] bien. Et je pense que maintenant c'est
[5:00] quelque chose que. Qui revient un petit peu peut
[5:03] être c'est un peu des cycles, moi par exemple c'est pareil,
[5:06] j'aime bien aller courir sans rien écouter, donc des fois je
[5:10] ça peut faire bizarre au début, mais je cours sans musique, sans
[5:13] podcast, alors je le fais pas tout le temps hein.
[5:14] Des fois j'aime bien écouter un podcast ou de la musique, mais
[5:17] des fois je me dis OK aujourd'hui je vais courir
[5:18] pendant 30 40 Min et puis je vais, je vais, je vais rien
[5:22] écouter, je vais juste être présent avec moi, même avec ma
[5:25] respiration et en général je cours mieux en plus parce que je
[5:27] me focalise un peu plus sur ma technique, ma forme.
[5:30] Et et ma respiration. Et c'est des moments très
[5:33] agréables je pense. Alors après je pense que c'est
[5:35] aussi la nostalgie qui parle. Je dis pas que c'était mieux
[5:39] avant mais c'est vrai que j'ai. J'ai toujours eu une relation un
[5:42] petit peu mitigée avec la technologie parce que d'un côté
[5:45] j'adore ça et d'un autre côté je pense que c'est une distraction
[5:49] qui est assez néfaste pour nous et qui nous rend de plus en plus
[5:52] feignants aussi. On a discuté de ça avec mon
[5:54] étudiante et c'est vrai qu'avant j'aimais bien le processus, par
[5:59] exemple quand on était à l'école.
[6:00] On n'avait pas Internet et donc il fallait aller chercher à la
[6:06] bibliothèque, par exemple, 1,00£.
[6:07] Il fallait faire l'effort d'aller à la bibliothèque,
[6:09] chercher le livre, se documenter comme ça, faire notre travail,
[6:13] rendre le livre, et cetera. Maintenant, c'est vrai que quand
[6:16] on cherche une information de de quoi que ce soit, bah en fait,
[6:19] on va sur notre téléphone, on va sur une intelligence
[6:21] artificielle, et cetera, et on a notre réponse.
[6:23] Donc c'est. Évidemment, je sais que c'est
[6:28] plus pratique et c'est et c'est vrai que la technologie rend
[6:30] notre vie plus facile, plus pratique, plus rapide.
[6:34] On a accès à l'information instantanément, et cetera, mais
[6:38] est ce que c'est vraiment bien pour l'être humain en lui même ?
[6:41] Je suis pas sûr. Je suis un peu mitigé là-dessus
[6:44] et j'aimais bien, si vous voulez un petit peu le l'effort que on
[6:48] devait faire pour obtenir quelque chose.
[6:53] Maintenant c'est trop, c'est en fait, c'est tout est trop
[6:55] facile. Et on discutait de ça aussi avec
[6:57] mon ami Quentin sur le Broadcast, on fera un épisode
[7:00] dédié à ça, mais on aimait bien un petit peu tout ce côté pour
[7:05] regarder un film. Avant, bah on avait soit un
[7:06] lecteur VHS, soit un lecteur DVD plus tard, et cetera.
[7:09] Et en fait, y avait tout ce côté un peu rituel d'acheter.
[7:12] Il fallait aller au magasin, acheter le film Physiquement,
[7:16] mettre le film dans l'appareil et appuyer sur des boutons si
[7:20] vous voulez pour lancer le film, et cetera.
[7:22] Et c'était vraiment. Plaisant finalement je trouve ce
[7:24] ce ce ce tout ce rituel en fait pour pour avoir quelque chose.
[7:29] Maintenant c'est vrai que bah on allume la télé, on va avec la
[7:32] même télécommande, on est sur une application de streaming, on
[7:36] passe du temps à Scroll Scroll scroll parce qu'on a beaucoup de
[7:38] choses en fait, on a trop de choses, on a trop de choix et et
[7:42] on sait plus trop où donner de la tête.
[7:44] Donc voilà c'est c'est des petites choses, mais c'est comme
[7:47] par exemple le fait d'avoir un téléphone qui fait absolument
[7:50] tout. Avant, j'aimais bien avoir un
[7:52] appareil dédié pour la musique, un appareil dédié pour telle ou
[7:55] telle chose, et cetera. Et encore une fois, je sais que
[7:58] c'est la nostalgie qui parle parce que d'un côté pratique,
[8:01] évidemment, c'est beaucoup plus pratique maintenant d'avoir un
[8:03] téléphone qui fait tout. Mais je pense que c'est
[8:06] difficile de trouver un bon équilibre pour pas tomber dans
[8:09] le piège de la dépendance de la technologie.
[8:12] C'est pareil cette étudiante en question, elle me disait que par
[8:15] exemple ses enfants. Sont incapables de se diriger
[8:19] dans la vie sans GPS et et et c'est c'est quelque chose
[8:23] d'assez drôle. C'est vrai qu'avant bah on avait
[8:24] tous une carte dans la voiture, on regardait une carte physique
[8:27] et on utilisait beaucoup plus notre bah notre capacité à nous
[8:32] à à naviguer en fait sans, sans aide, sans outils.
[8:36] Maintenant on a beaucoup d'outils et on est très
[8:39] dépendant de ces outils, c'est à dire que avoir des outils et les
[8:41] utiliser. D'une manière intelligente qui
[8:44] va nous aider, mais quand même faire un effort, ça c'est bien.
[8:47] Mais par contre, être complètement dépendant de ces
[8:50] outils technologiques, je pense que c'est une mauvaise chose.
[8:53] Et là il y a un peu mon côté survivaliste qui qui prend la
[8:56] parole, puisque bah moi je me dis si demain il y a, si ça
[9:01] s'arrête, tout ça en fait, si, si, il y a plus de technologie,
[9:03] si tout disparaît demain, bah en fait il va falloir retrouver des
[9:07] compétences basiques que les gens n'ont plus.
[9:10] Si vous demandez autour de vous qui est capable de faire un feu,
[9:13] je pense qu'il y a très peu de personnes qui sont capables qui
[9:16] soient capables de faire un feu de nos jours.
[9:18] Et je trouve que c'est des compétences assez basiques, très
[9:20] importantes. C'est comme quand on était à
[9:23] l'école avant on on nous faisait mémoriser des choses qui peut
[9:27] être. Maintenant.
[9:27] Il y a beaucoup de personnes qui vont dire oui, ça sert à rien de
[9:29] faire ça, mais moi je trouve que c'est bien d'avoir des
[9:31] connaissances de culture générale, comme par exemple
[9:35] connaître les drapeaux des pays, les les, les capitales des pays,
[9:38] connaître tout ça de mémoire. Je trouve que c'est super cool.
[9:41] Avec mon frère on a on avait un jeu avec mes neveux aussi,
[9:45] c'était d'apprendre les tous les départements de France.
[9:48] Vous savez les départements en France ils ont-ils sont associés
[9:51] à un numéro et donc par exemple sur les voitures, les plaques
[9:53] d'immatriculation des voitures françaises elles ont ce numéro
[9:57] pour dire de quelle région vient la voiture et donc du coup quand
[9:59] on quand on voyage bah on peut s'amuser à regarder les les
[10:03] plaques d'immatriculation des voitures et à se questionner les
[10:06] uns les autres et à de dire à dire Bah Voilà ça c'est 78, ça
[10:09] vient d'où ? Et cetera.
[10:10] Et je trouve que c'est des connaissances qui OK, peut être
[10:13] que c'est stupide, peut être que on peut utiliser notre temps de
[10:16] manière plus productif, mais je trouve que c'est des compétences
[10:20] qui sont bonnes à avoir et et qu'on ne s'efforce plus à à
[10:26] faire. C'est comme avant.
[10:28] On connaissait très bien le par cœur, le numéro de téléphone des
[10:31] membres de la famille et des amis.
[10:32] Maintenant on on. On ne mémorise plus les numéros
[10:35] de téléphone, mais le problème c'est que le jour où notre
[10:37] téléphone nous lâche. Si on a plus de téléphone, Ben
[10:40] on sait plus rien faire et je trouve que c'est un peu dommage
[10:42] d'être en fait. Je pense que on s'est dirigé
[10:44] vers un extrême et je pense que c'est des cycles.
[10:47] Et maintenant la, les nouvelles générations vont se rendre
[10:49] compte aussi qu'il faut retourner un petit peu à des à
[10:52] des choses plus basiques et à se à se débrouiller seul aussi.
[10:56] Alors je dis les nouvelles générations mais c'est aussi
[10:58] enfin n'importe qui en fait. Je pense qu'on va se rendre
[11:00] compte que on peut pas être complètement dépendant de la
[11:03] technologie non plus. Donc je pense encore une fois
[11:05] que c'est une question de de trouver un équilibre.
[11:07] Mais je la conclusion en fait de cette pensée, c'est c'est
[11:11] important je pense, d'avoir des moments où on va chercher
[11:15] l'ennui parce que je pense qu'on a un peu diabolisé le fait de
[11:19] s'ennuyer, mais en fait, s'ennuyer c'est pas quelque
[11:21] chose de négatif en soi. Je pense que c'est bien d'avoir
[11:24] des moments où on ne fait rien et on peut être avec nous, même
[11:27] avec nos propres pensées. C'est là qu'on va être créatif,
[11:30] qu'on va avoir envie de faire des choses, et cetera.
[11:32] Et je pense que c'est bien de complètement se déconnecter de
[11:34] temps en temps, c'est comme. Les problèmes de de déconnexion
[11:38] avec le travail, le fait d'être continuellement joignable, c'est
[11:42] je pense que c'est quelque chose de mauvais.
[11:43] Je pense que c'est bien d'avoir des moments où on est plus
[11:46] joignable et d'ailleurs quand on allait à l'école, c'était super
[11:49] de quand on rentrait à la à la maison, c'était cool de ne pas
[11:54] avoir contact avec les copains et les copines parce que
[11:57] finalement le le lendemain, le matin, bah on avait plein de
[12:00] choses à se raconter, on se disait Ah en fait hier il m'est
[12:02] arrivé un truc et tout et. Et on le savait pas parce que à
[12:04] l'époque il y avait pas les réseaux sociaux donc on savait
[12:07] pas ce que les les copains faisaient le soir avec les
[12:08] parents quoi. Donc j'aimerais bien retrouver
[12:12] un peu plus de ça. Alors je dis pas qu'il faut
[12:14] complètement retourner à l'époque passée, mais retrouver
[12:18] quand même un certain équilibre avec tout ça.
[12:20] Ne pas ne pas être continuellement en communication
[12:24] avec tout le monde, en contact avec le le monde entier.
[12:28] Je pense que ça a des côtés assez négatifs et qu'il faut
[12:31] limiter ça. En tout cas, avoir des moments
[12:34] dans la journée de déconnexion et privilégier aussi d'autres
[12:36] activités beaucoup plus importantes je pense, comme la
[12:41] lecture. Il y a tellement peu de gens
[12:43] maintenant qui lisent et c'est tellement dommage.
[12:45] Moi, maintenant que j'ai arrêté complètement les réseaux
[12:48] sociaux, je ne suis plus du tout sur les réseaux sociaux.
[12:50] Alors faut savoir que c'est un peu dans l'extrême aussi, hein.
[12:52] Ce que je fais parce que je ne regarde plus la télé, je
[12:56] n'écoute pas la radio, je ne lis pas le journal.
[12:58] Et je ne suis pas sur les réseaux sociaux.
[12:59] Donc j'avoue que le côté négatif de ça, c'est que je ne suis plus
[13:02] du tout informé de ce qui se passe dans le monde en ce
[13:04] moment. Mais je retrouve un plaisir de
[13:07] vie. C'est à dire que maintenant au
[13:08] lieu de prendre mon téléphone, bah je prends 1£, je lis mon
[13:11] livre, je travaille sur mes projets personnels, je travaille
[13:14] pour le podcast, pour la Newsletter, pour les vidéos
[13:16] Youtube, et cetera, mon autre podcast avec Quentin, le
[13:19] broadcast et. Et ça me suffit à moi même.
[13:22] Moi, je me concentre maintenant sur mes enfants, ma vie de
[13:24] famille et ma vie professionnelle.
[13:26] Et je suis complètement comblé de cette manière-là.
[13:29] Alors ça n'empêche pas que si j'ai envie de m'informer, je
[13:31] peux aller très rapidement sur Internet et m'informer vite
[13:33] fait, mais j'en éprouve pas forcément le besoin quotidien et
[13:37] ça fait vraiment du bien. Voilà, c'était ma petite
[13:39] réflexion du jour et je voulais en faire un podcast un peu
[13:41] spontané. dites-moi ce que vous en pensez et dites-moi vous, où
[13:45] est ce que vous vous situez là dessus ?
[13:47] Est ce que vous êtes plutôt content finalement de de
[13:50] l'époque dans laquelle on vit et de l'utilisation des
[13:54] technologies ? Ou est ce que vous aussi vous
[13:56] avez un peu ce côté nostalgique et que vous aimerez bien
[13:59] retrouver un peu cette déconnexion, en tout cas
[14:01] partielle ? Faites le moi savoir et
[14:03] n'hésitez pas à laisser des étoiles sur Spotify et Apple
[14:06] Podcast. Et Quant à moi, je vous dis à la
[14:08] prochaine dans le prochain épisode Time polyglut salut à
[14:11] tous.

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