# 👥159 - Avec Hugo de innerFrench : voyages et langues

An episode of [impolyglot | French Podcast](https://invisiblenetwork.ai/podcast/1435731963), 8 Jul 2025, 53 min.

Audio: https://anchor.fm/s/6aa8718/podcast/play/105204348/https%3A%2F%2Fd3ctxlq1ktw2nl.cloudfront.net%2Fstaging%2F2025-6-8%2F403530627-44100-2-6365c844b5c1d.m4a

📲 https://linktr.ee/impolyglot Aujourd'hui, je reçois Hugo du podcast innerFrench puisque ça fait des années qu'on doit le faire ! J'espère que la conversation vous plaira ! Bonne écoute ! 💻 innerfrench --- MY FAVORITES 🎥 DJI Osmo Pocket 3: https://amzn.to/45CaMU2 🎥 DJI Osmo Action 5 Pro: https://amzn.to/4oEeGEr 🎙️ DJI Mic: https://amzn.to/419anXM 🎙️ Micro Shure MV7+: https://amzn.to/4lut0N8 🎙️ Focusrite Scarlett 2i2: https://amzn.to/4mhOjCJ 💻 MacBook Pro: https://amzn.to/4lEt2lO 📖 Kindle Paperwhite: https://amzn.to/4lsuibu --- MY PODCASTS 🎙️impolyglot: https://pod.link/1435731963 A French podcast for upper intermediate learners and native speakers that explores language acquisition and other fun topics, with occasional guests. 🎙️Le BroCast: https://pod.link/1623307432 A podcast with my best friend Quentin, where we chat at a normal speed about everything we enjoy. For advanced learners and native speakers. --- WHO AM I I'm Lionel, a polyglot who helps language learners through my podcast impolyglot, digital courses, and content on YouTube, my newsletter, and Patreon. I also co-host the podcast Le BroCast. --- GET IN TOUCH If you’d like to talk, I’d love to hear from you. You can contact me here: lionel@impolyglot.com PS: Some links in this description are affiliate links that I get a kickback from

## Transcript

[0:12] Et bien salut tout le monde, on est de retour sur le Podcast,
[0:15] j'espère que vous allez tous très bien.
[0:17] Avant de commencer l'épisode d'aujourd'hui, je vous rappelle
[0:19] que mon cours en ligne est disponible pour passer ce fameux
[0:22] plateau intermédiaire et vous diriger vers l'expertise de la
[0:26] langue. Vous avez toutes les
[0:27] informations dans la description de l'épisode et sur mon site
[0:30] internet iampolyglotte.com. Alors l'épisode d'aujourd'hui
[0:33] c'est un épisode spécial puisque je reçois un invité et pas
[0:36] n'importe quel invité. Vous l'aurez compris en lisant
[0:39] le titre de l'épisode, il s'agit de Hugo de Inner French.
[0:43] Donc le podcast qui est complémentaire au mien ou plutôt
[0:46] devrais-je dire, c'est plutôt mon podcast qui est
[0:48] complémentaire au sien et je sais que il y a beaucoup d'entre
[0:51] vous qui m'avez demandé depuis des années de faire un épisode
[0:53] avec lui, et bien c'est chose faite, alors j'espère que ça
[0:56] vous plaira. Bonne écoute.
[1:03] OK alors Hugo, ça y est c'est c'est le, c'est le comment on
[1:06] appelle ça le. Le cross over du Multiverse des
[1:12] podcasteurs de français. Exactement.
[1:14] Oui, apparemment t'as plusieurs personnes qui te l'ont demandé.
[1:17] Et c'est drôle parce que on s'en était parlé il y a 3 ans déjà.
[1:21] C'est ça ? Tu m'avais.
[1:22] Contacté ? Ouais oui ça ça fait un moment
[1:25] parce que toi t'étais, t'étais dans tes travaux et t'étais pas
[1:28] dans le même pays du coup. Ouais donc y a eu beaucoup de
[1:31] choses qui se sont passées depuis.
[1:34] Bah écoute déjà, merci de de de venir sur le Podcast Time
[1:37] Polygluth comme ça tu. De rien.
[1:38] C'est un plaisir qu'on puisse enfin discuter.
[1:41] Et oui, ça ça m'a fait rire quand j'ai vu ton ton e-mail
[1:44] parce que ça m'a ramené quelques années en arrière où
[1:47] effectivement j'étais en train de rénover cet appartement à
[1:50] Varsovie et tu m'as dit Ah maintenant tu dois être bien
[1:52] installé et tout ça. Et en fait je suis à nouveau
[1:55] dans des rénovations, mais dans un autre pays.
[1:57] Donc voilà. Ah bah si bah tu m'avais pas dit
[2:00] Ça que t'étais encore en rénovation, mais là ça va, t'as
[2:02] t'as l'air d'être bien installé. Je vois un petit peu.
[2:04] Enfin là en tout cas, la Chambre dans laquelle t'es, ça a l'air
[2:06] de. Parce que là c'est pas le là on
[2:08] est en location et d'accord, l'endroit qu'on est en train de
[2:11] rénover, c'est pas. Ici donc c'est pour d'accord
[2:14] OKOK donc tu vas passer un été encore un peu compliqué non ?
[2:16] Un été et. Quelques mois parce que c'est on
[2:18] là on parle de gros travaux, y a du gros œuvre notamment.
[2:22] Je sais pas si on doit, si on fait comme chez moi, on explique
[2:26] tous les mots de vocabulaire ou ils se débrouillent.
[2:27] Tu sais quoi ? Je trouve ça drôle en fait parce
[2:29] que moi je fais pas ça. Mais pour ce podcast on va le
[2:32] faire. Je te laisse le faire.
[2:33] Si, si, si, t'as des réflexes comme ça qui te viennent, fais
[2:35] le o. K Je trouve ça drôle.
[2:37] Donc le gros œuvre, quand on parle de travaux, c'est tout
[2:40] simplement les les gros travaux, les travaux qui touchent à la
[2:42] structure, par exemple d'une maison.
[2:44] Donc quand quand il va y avoir de la démolition des choses
[2:46] comme ça, on on parle de gros œuvres.
[2:49] Et après, derrière, y a le 2nd œuvre où là c'est plus tout ce
[2:53] qui touche à l'aménagement intérieur, la décoration, les
[2:56] les travaux qui sont un peu moins, un peu moins importants.
[2:59] Ouais, est ce que toi tu t'es un petit peu bricoleur ?
[3:03] Tu tu fais des choses toi même ou ?
[3:04] J'aimerais bien, d'autant plus que mon mon père est très
[3:07] bricoleur, mais il m'a jamais transmis ça.
[3:10] Et moi, j'étais plutôt scolaire. Et donc il il me.
[3:14] Je me souviens, quand j'étais adolescent, il me disait, Ah,
[3:16] quand tu devras faire des travaux chez toi, Comment tu vas
[3:18] faire ? Et je lui disais, non, mais je
[3:20] gagnerais plein d'argent. Et moi, je paierais, je te
[3:22] paierais pour faire mes travaux. J'adore, j'adore et du coup est
[3:26] ce qu'il est, ce qu'il te donne un coup de main ou ?
[3:28] Non parce que il habite un peu loin.
[3:30] Et puis bon il est-il est-il est-il est pas super en forme en
[3:33] ce moment. Lui il a rénové pas mal de
[3:34] maisons justement. Donc voilà là je dois payer
[3:38] d'autres personnes pour s'occuper.
[3:40] Relation. Tu sais-je vais te dire un
[3:42] secret, moi je suis un petit peu bricoleur, mais je suis pas non
[3:44] plus je vais pas te construire un immeuble mais.
[3:47] Mais j'ai fait mes rénovations moi chez moi, des choses pas pas
[3:51] des des gros, des gros œuvres, vraiment, plutôt juste poser,
[3:54] poser du Parquet, refaire les peintures.
[3:57] Tu vois les plinthes, ce genre de choses, tu vois, c'est.
[3:59] Pas mal déjà poser du Parquet, ça peut être assez technique.
[4:01] J'ai entendu hein ? Ouais, ça va.
[4:03] Franchement, je me débrouille pas mal en plus chez moi, mon
[4:05] appartement, il a la particularité d'être.
[4:08] Il est pas symétrique, donc les pièces elles sont pas du tout
[4:10] carrées tu vois les angles ils sont pas droits.
[4:12] Ah. Ça, c'est les appartements
[4:13] espagnols. Ouais mais c'est ça, ils
[4:15] sont-ils sont un peu, c'est des branquing.
[4:18] Alors qu'en France. On est bien content d'avoir la
[4:23] main d'œuvre espagnole pour construire les notamment les les
[4:26] maisons, mais. Mais non.
[4:28] Mais c'est vrai que c'était beaucoup de découpe, beaucoup de
[4:29] travail, beaucoup de. J'ai perdu quelques cheveux.
[4:32] Ouais mais mais ouais non c'est. Bon en tout cas je vais te dire
[4:37] un secret sur le sur les constructions pour terminer
[4:39] là-dessus, c'est que les gens qui te disent oui oui t'inquiète
[4:41] moi je sais tout faire en fait je pense que personne ne sait
[4:44] vraiment, c'est juste que en pratiquant t'apprends des trucs
[4:46] et et voilà tu vois mais mais finalement il y a personne qui
[4:49] sait ? Tu sais faire ton truc à toi toi
[4:51] mais. C'est vrai qu'on a la chance par
[4:54] rapport aux générations précédentes d'avoir quand même
[4:56] les Tutos Youtube. Donc moi dans avant j'ai quand
[4:59] j'étais encore en Pologne j'ai changé un évier j'ai j'ai fait
[5:02] quelques trucs comme ça. Je pense que sans Youtube je me
[5:05] serais jamais lancé là-dedans mais bon.
[5:08] On regarde un petit tuto, on se dit bon ça a pas l'air très
[5:11] compliqué, on commence à mettre les mains dedans et finalement
[5:13] c'est pas du tout comme dans la vidéo.
[5:15] C'est exact ? T'as toujours une pièce qui est
[5:17] pas pareille ? C'est pas le bon modèle.
[5:19] Ouais ouais, c'est terrible. Surtout plomberie, électricité.
[5:22] Ouais, ça, je me lancerai pas là-dedans, par exemple.
[5:24] Non, moi non plus je t'avoue que moi non plus.
[5:26] Le parquet ça va, mais le reste non non OK, bon écoute j'allais
[5:30] dire, j'allais dire in Or french.
[5:31] Ouh là là, Hugo Hugo. Commençons un petit peu.
[5:36] Alors aujourd'hui c'est ce que je te disais en off, j'explique
[5:39] un petit peu à ma communauté, vous allez voir, on va rester
[5:42] sur des thèmes un petit peu linguistiques parce que on sait
[5:44] que bah c'est ce qui vous intéresse le plus hein de toute
[5:46] façon. Donc moi je voudrais revenir un
[5:50] petit peu sur sur plusieurs choses.
[5:52] Alors il y a des choses que je que je sais de toi parce que.
[5:54] Je regarde quand même de temps en temps mais je t'avoue que je
[5:56] suis pas un auditeur fidèle non plus de ton podcast parce que je
[5:59] parle français tu. Connais pas ma date de
[6:01] naissance, le nom de mon premier animal de compagnie.
[6:04] Je je pense que même ta couleur préférée je sais pas.
[6:06] Ah là là là. Là, je suis désolé.
[6:08] Hugo, t'es pas un vrai fan. Mais je je suis-je suis quand
[6:12] même, je suis quand même. Je pense que parce que on on a
[6:15] discuté de ça en off, c'est c'est assez drôle.
[6:17] On peut parler de ça vite fait comme introduction, mais faut
[6:20] savoir que en fait on est. Peu consommateur en général de
[6:24] ce qu'on produit dans notre travail.
[6:26] Et puis en plus bon, on a des vies bien remplies, que ce soit
[6:30] pour le travail ou à côté. Et donc du coup c'est vrai que
[6:33] je suis très peu de personnes qui sont dans notre milieu en
[6:37] fait de podcasteurs ou même Youtube.
[6:39] Tu vois par exemple, je suis très peu ce qu'on appelle en
[6:42] général la concurrence, même si bon c'est on est dans un dans un
[6:45] milieu où les gens sont quand même bienveillants en général.
[6:50] Mais mais c'est vrai que toi. Par rapport à tout le reste,
[6:54] j'étais le seul. Par exemple, tu vois, je suis
[6:55] inscrit à ta newsletter. OK Oh, je dois faire attention à
[6:59] ce que j'écris. Ouais ouais surtout tu dis pas
[7:01] oui, un polyglotte c'est de la merde ouais.
[7:03] C'est ça ? Non, non non, je ne je critique.
[7:06] Mais effectivement oui t'as raison, je suis pas consommateur
[7:09] non plus. Je l'ai été pendant un moment au
[7:10] début en fait, et je me suis rendu compte assez vite que
[7:13] c'est contre-productif parce que on a toujours l'impression que
[7:16] ce que font les autres c'est mieux.
[7:21] On a l'impression de pas en faire assez et et ça, ça peut
[7:25] finir par nous paralyser. Et finalement on on perd du
[7:28] temps, on perd beaucoup de temps à regarder ce que ce que font
[7:30] les autres au lieu de de créer notre propre contenu.
[7:33] Et j'ai écouté ton épisode sur ton addiction aux réseaux
[7:37] sociaux et c'est un peu ça de manière plus plus générale quoi.
[7:40] Si c'est beaucoup plus épanouissant de se.
[7:46] Développer sa propre voie, créer ses propres contenus que de
[7:50] consommer les contenus des autres.
[7:51] C'est ça en fait, je pense qu'on est dans un monde de
[7:53] consommation en général et et. Et c'est vrai que tu te
[7:56] retrouves à tu sais, la journée passe et tu as tu as consommé
[7:59] plein de trucs et toi tu te dis bon qu'est ce que je fais moi ?
[8:01] Qu'est ce que je créé en fait aujourd'hui ?
[8:02] C'est ça, tu te souviens de 5% de ce que tu as regardé à peu
[8:05] près ? En plus ouais c'est c'est
[8:07] terrible, c'est terrible. Donc non non c'est vrai que
[8:08] j'essaie de pas trop consommer mais toi tu es un des seuls que
[8:10] je regarde de temps en temps. Tu vois genre et puis j'aime
[8:13] bien. Flatter, voir les flatter.
[8:15] Ouais bah oui non mais c'est sûr.
[8:17] OK donc revenons un petit peu sur toi parce que tu es
[8:20] l'invité. Et puis les gens ils ont-ils en
[8:21] ont marre de m'entendre parler donc.
[8:24] Je pense que une partie de tes auditeurs en a peut être marre
[8:27] de m'entendre parler aussi, mais bon on.
[8:29] Va voir. Bah on va voir, on va voir.
[8:31] Et à mon avis ils sont contents de de revenir sur sur du Inor
[8:33] French je pense. Parlons un petit peu de ton
[8:37] français. Déjà, on va parler un peu de
[8:39] tout ton parcours linguistique, des langues, des séjours à
[8:41] l'étranger, et cetera. On va, on va discuter de ça
[8:44] parce que ce qui est drôle, c'est qu'on a eu pas mal
[8:45] d'expériences communes, enfin en tout cas similaires, qu'on peut
[8:48] qu'on peut comparer dans d'autres pays, et cetera, mais
[8:50] on peut quand même comparer ça. Mais déjà, parlons un peu de ton
[8:53] français parce que tu es rentré en France, donc là tu es tu es
[8:56] rentré en France. Depuis combien de temps ?
[8:57] Ça fait un an et demi à peu. Près un an et demi d'accord et
[9:01] du coup ma première question c'est comment a été ton retour
[9:05] en terme de. Revenir chez toi tu vois, c'est
[9:08] c'est ton pays. Mais est ce que tu t'es senti un
[9:11] petit peu, un petit peu largué de temps en temps ?
[9:13] Tu vois si tu sors dans la rue, que tu entends des jeunes parler
[9:15] et tout, est ce que tu tu sais, est ce que ton français il est
[9:18] toujours actuel ? Ou est ce que tu t'es enfermé un
[9:20] peu dans un dans un français du le français que tu avais quand
[9:24] t'as quitté le pays tu vois ? Comment tu te sens à ce niveau
[9:26] là ? Ouais alors c'est assez
[9:28] particulier parce que quand on est rentré, on a passé quelques
[9:32] mois dans ma ville natale, à Châteauroux, dans le centre de
[9:36] la France, avant de décider où on allait s'installer plus tard
[9:41] pour de bon avec avec ma fiancée.
[9:44] Et là forcément, j'étais pas, j'étais.
[9:48] Très vite retrouvé mes marques et ça me faisait plaisir de
[9:51] voilà d'entendre le français partout.
[9:53] Et disons que même si j'ai acquis un un plutôt bon niveau
[9:58] de de polonais, il y avait toujours cette ce petit obstacle
[10:02] de la langue, cette petite difficulté en plus quand j'étais
[10:06] en Pologne. Et là en fait, une fois que tu
[10:08] rentres dans ton pays-là où ta langue est parlée, t'as
[10:10] l'impression de pouvoir un peu baisser ta garde, pouvoir te.
[10:14] Voilà te. Il y a cette petite difficulté
[10:16] en plus qui qui saute. Donc ça c'était assez assez
[10:19] plaisant. Bon, ça a duré une semaine et
[10:21] puis après ça, ça devient là, ça redevient ma norme donc.
[10:25] Mais après ? On a décidé de s'installer à
[10:28] Marseille et là il y a eu peut être un un petit.
[10:33] Voilà une petite différence linguistique parce que bah ils
[10:36] ont un un accent dans cette partie de la France.
[10:38] Enfin on a tous un accent. En France.
[10:40] Mais disons que c'est leur accent est différent de mon
[10:44] accent à moi. Ils ont quelques expressions
[10:46] aussi spécifiques, mais en général avec le contexte de la
[10:51] phrase Bon, on finit toujours par par réussir à comprendre.
[10:54] Donc j'ai pas eu de de quiproquo de situation, vraiment.
[10:57] Trop grave quoi. Voilà trop grave où j'étais
[11:00] perdu. Et c'est plutôt des choses qui
[11:01] font sourire parce que on apprécie.
[11:03] On a en France, c'est vrai qu'on apprécie pas mal les les accents
[11:07] du Sud, aussi bien du Sud est que du sud-ouest, mais trop
[11:10] assez. Attends, je sais pas si si toi
[11:11] tu les apprécies aussi. Si si, moi j'aime bien en fait.
[11:14] J'allais dire je sais pas si c'est vrai et je peux pas faire
[11:17] des généralités pour tous les Français.
[11:18] Mais je dirais qu'effectivement l'accent du Sud en général,
[11:21] c'est l'accent qui est le plus apprécié, là où il y a d'autres
[11:25] stéréotypes plutôt négatifs sur sur d'autres accents, notamment
[11:28] l'accent du Nord, les Ch'tis, tout ça c'est plutôt
[11:30] malheureusement pour eux, ils ont beaucoup de stéréotypes
[11:34] négatifs. Alors que l'action du Sud,
[11:37] ouais, c'est c'est plus. Effectivement, c'est plus
[11:38] chantant, c'est ce qu'on dit souvent, c'est plus chantantant,
[11:40] c'est chaleureux. D'un autre côté, il a aussi la
[11:43] réputation de faire pas sérieux et c'est vrai que parmi les
[11:47] journalistes ou les les personnes médiatiques, on on
[11:50] entend assez peu finalement d'action régionale.
[11:52] Et l'accent du Sud ? Il est très connoté sport.
[11:56] Donc un journaliste sportif, un commentateur sportif qui a
[11:59] l'accent du Sud ça passe mais il va pas présenter le journal
[12:03] télévisé de 20h00. Par exemple, ouais, c'est vrai
[12:05] ce que tu dis, il y a encore beaucoup cette discrimination.
[12:08] Alors alors que la France, je dis souvent que c'est quand même
[12:10] un pays qui est qui a moins d'accents que certains pays.
[12:15] Moi par exemple, j'habite en Espagne.
[12:16] C'est vrai que l'Espagne, des accents il y en a.
[12:19] Si tu sors, si tu sors de Barcelone, je peux très vite me
[12:22] retrouver, avoir des problèmes de compréhension parce que tu as
[12:25] tu as plein d'accent quoi. Et la ?
[12:27] Langue régionale, j'ai l'impression qu'elles sont peut
[12:28] être plus parlées encore en Espagne que qu'en France.
[12:31] Complètement, parce que tu vois ici par exemple.
[12:34] Bon moi je suis à Barcelone, donc en Catalogne, et c'est vrai
[12:37] que le catalan bah c'est une langue officielle hein.
[12:39] C'est à dire que tu as c'est ils sont double langue officielle
[12:41] hein, catalan, espagnol et. Et oui c'est très très très
[12:45] utilisé, c'est très normal. Les gens en fait.
[12:47] Ce qui est drôle, c'est que quand tu rencontres quelqu'un
[12:49] ici, les premiers mots que tu vas dire ça va définir la langue
[12:53] avec laquelle tu vas utiliser, enfin avec laquelle tu vas
[12:55] parler à cette personne. Donc si tu commences à parler
[12:58] catalan, tu vas rester bloqué avec cette personne en catalan.
[13:01] Et si tu commences à parler espagnol, c'est l'inverse.
[13:03] Tu vois et c'est assez. Tu as essayé d'apprendre le
[13:06] catalan ? Oui alors moins que l'espagnol
[13:09] parce que. Bah pour plusieurs raisons hein.
[13:11] Déjà pour être complètement honnête, c'est quand même plus
[13:13] utile, on va dire d'apprendre l'espagnol que le catalan, mais
[13:16] aussi parce que en fait, moi quand je suis arrivé ici, si tu
[13:19] veux, j'avais entendu plein de stéréotypes, plein de clichés
[13:22] sur les Catalans, un peu du style si tu viens vivre à
[13:25] Barcelone, il faut absolument que tu parles catalan, sinon tu
[13:28] seras pas accepté. Tu peux pas trouver de travail,
[13:30] tu vas enfin. Et en fait moi personnellement,
[13:32] de mon expérience personnelle hein.
[13:34] C'était tout l'inverse, c'est à dire que moi, à chaque fois que
[13:36] je sors de chez moi et que je commence à parler catalan, les
[13:39] gens ils changent à l'espagnol parce qu'ils savent que je suis
[13:41] pas natif et donc du coup ils s'adaptent à moi en mode bah ce
[13:44] sera plus facile en espagnol tu vois.
[13:45] Et donc c'est à moi de leur dire non, non non, je veux pratiquer
[13:47] mon catalan. Continue à parler catalan, tu
[13:49] vois, c'est cool tu vois. Donc non c'est.
[13:51] Différent quand t'es étranger et quand t'es espagnol.
[13:53] Peut être qu'ils sont plus tolérants vis-à-vis des
[13:55] étrangers qui. Peut être peut être ouais c'est
[13:59] c'est c'est fort possible honnêtement.
[14:02] Moi j'avoue que là où je suis en tout cas ils ont j'ai jamais eu
[14:05] de problème tu vois, j'ai jamais eu de personne qui a refusé, tu
[14:07] sais de de changer de langue ou quoi que ce soit, et ils sont
[14:11] très contents. Tu sais, c'est à dire que si tu
[14:12] parles de 3 mots de catalan, ils te regardent avec des grands
[14:14] yeux et disant Ah c'est trop cool, t'apprends le catalan tu
[14:15] vois. Donc c'est c'est un sentiment
[14:17] qui est agréable, tu vois de t'as ça te donne envie de faire
[14:20] des efforts de de d'apprentissage quoi.
[14:22] Donc ouais. OK et est ce que toi tu du
[14:25] coup ? Donc je reviens un petit peu sur
[14:27] ta situation à Marseille, est ce que tu as la sensation toi
[14:31] même ? Parce que moi je te dis ça parce
[14:33] que c'est un peu moi mon ressenti, donc je vais voir si
[14:35] c'est pareil pour toi. J'ai la sensation tu sais de de
[14:38] prendre de l'âge. On commence à vieillir un peu,
[14:41] on n'est plus, on n'est plus des des jeunes adultes ou des ou des
[14:44] ados et et j'ai l'impression moi en tout cas en vivant à
[14:48] l'étranger, moi ça fait ça fait plus de 10 ans maintenant que je
[14:51] suis ici. J'ai l'impression que mon
[14:53] français il est resté un peu figé dans le temps.
[14:55] Tu sais que il y a des choses actuelles que moi j'utilise pas
[15:00] et et c'est là que je me rends compte.
[15:01] Maintenant tu vois, ça me fait penser un peu à nos parents, nos
[15:04] grands-parents qui parlent d'une certaine manière et qui enfin tu
[15:07] sais pas qui refusent de d'apprendre les nouvelles
[15:09] choses, mais ils sont bloqués un peu dans leur dans leur langage
[15:13] et et j'ai un peu ce cette impression pour moi, je sais pas
[15:16] si toi ça te fait la même chose. Ça me le faisait un peu quand je
[15:20] vivais en Pologne et que je rentrais et il arrivait que mes
[15:23] amis de Paris aient une nouvelle expression.
[15:25] Voilà l'expression qui était à la mode cette année-là que je
[15:28] connaissais pas au début. Par exemple, je me souviens
[15:31] quand ils disaient être en PLS et voilà.
[15:34] Donc être en position latérale de sécurité et concrètement être
[15:39] en PLS, ça signifie bon ça, ça, ça a différents sens, mais selon
[15:42] le contexte. Mais ça peut.
[15:46] Littéralement enfin là, c'est pas le sens littéral quoi.
[15:49] C'est plutôt en fait c'est quoi c'est c'est genre je suis-je
[15:53] suis mal quoi. Enfin je.
[15:55] Je me sens super mal où il m'est arrivé un truc vraiment horrible
[15:58] et du coup voilà je je me sens tellement mal qu'on est obligé
[16:01] de me mettre en position latérale de sécurité, donc
[16:04] allongé sur le sol pour pas que je m'étouffe avec avec ma propre
[16:08] langue. Et voilà donc très rapidement
[16:12] quand même avec le contexte. Et j'ai j'ai compris sans avoir
[16:14] forcément besoin de de leur demander de m'expliquer.
[16:19] Mais à part ça je suis pas vraiment en contact avec
[16:21] beaucoup de jeunes. Bon j'ai un petit frère qui a
[16:23] qui a 18, 19 ans donc. Mais j'ai non j'ai pas
[16:29] l'impression de d'être vrai que la langue ait beaucoup changé,
[16:33] peut être sur les réseaux, et cetera.
[16:34] Mais bon un peu comme toi je consomme pas forcément trop les
[16:37] vidéos de de squeezie et compagnie.
[16:40] Non, moi non plus j'ai. J'ai un grand respect pour ce
[16:42] qu'ils font hein, mais. Oui, oui, moi aussi.
[16:44] C'est pas, c'est pas pour moi. Quoi donc ?
[16:50] Peut être dans la musique ? Un peu si dans la musique c'est
[16:52] vrai que le rap français par exemple.
[16:54] Bon, j'écoutais un peu de rap quand j'étais plus jeune.
[16:57] Et le rap qui écoute les jeunes ?
[16:59] Bon, ça mélange à la fois la musique et et la langue.
[17:03] Et y a aussi ce truc où apparemment on a après 30 ans,
[17:07] je crois qu'on a beaucoup de mal à apprécier de nouveaux styles
[17:10] musicaux, de nouveaux artistes. On a tendance à à réécouter ce
[17:14] qu'on écoutait quand on était jeune et à penser que.
[17:16] Ça, c'est la vraie musique. Je suis un très bon exemple de
[17:19] ça, je suis bloqué dans mes tu sais si je pouvais ressortir mon
[17:22] mon lecteur MP 3. Depuis que je serais.
[17:25] Très content. Que des pépites.
[17:27] Et Ben oui, c'est que des Pépites tu vois, t'es plutôt
[17:30] quoi comme style musical ? Donc ouais, moi j'ai écouté pas
[17:33] mal de rap hip hop US aussi quand j'étais petit.
[17:36] Après pendant mes études j'étais très Électro, House, techno.
[17:42] J'ai j'ai même été un peu DJ à à mes heures.
[17:45] Ouais. C'était d'ailleurs la raison
[17:46] pour laquelle j'ai déménagé en Pologne parce qu'on voulait
[17:48] organiser des des soirées techno là-bas, ça tu avais tout marché.
[17:52] T'avais déjà le casque et le micro, du coup t'as.
[17:54] Exact, je me suis dit, c'est parti, c'est parti.
[18:01] Donc voilà à peu près ces ces genres là et toi qu'est ce que
[18:03] tu écoutes ? Alors moi je suis, alors je suis
[18:05] un peu à l'opposé de ça, mais en fait j'apprécie un peu tout tu
[18:07] vois. Mais par contre la l'ÉLECTRO je
[18:10] suis moins fan en général. Mais moi je suis plutôt tu sais,
[18:14] mes années de collège c'était plutôt Avril Lavigne.
[18:17] Some forty OK. Ouais, je suis.
[18:21] Plutôt comme ça. Ouais, tu vois, ils appellent ça
[18:23] comment ? Ils appellent ça le le punk
[18:25] rock. Tu vois les trucs comme ça un
[18:26] peu. Tu vois, j'aime bien les 3
[18:27] Ninety two. Ouais, exactement, ça c'est ça,
[18:29] c'est ma carte. J'ai un ami qui est comme ça et
[18:31] lui, il est vraiment resté bloqué.
[18:34] Il est incapable d'écouter quoi que ce soit d'autre.
[18:36] C'est vraiment. Moi je suis pareil que vous, tu
[18:38] sais si je pouvais ressortir mes vans à carreaux noir et blanc
[18:41] là. À la grande époque, Eh oui, OK.
[18:46] Bah écoute, parlons un petit peu maintenant de des autres
[18:48] langues. Est ce que est ce que tu peux
[18:51] nous dire un petit peu toi ? D'où ça t'est venu en fait ?
[18:54] Parce que si je dis pas de bêtises.
[18:57] Il y a un petit peu le côté tu as, tu as toujours eu ce côté de
[19:00] par ton travail en fait enseignement du Français, mais
[19:05] toi est ce que de par tes études scolaires ou plus tard tes
[19:08] voyages, et cetera, où est ce que ça t'est venu un petit peu
[19:11] ce côté justement ? Apprentissage de langues en
[19:14] général, sans parler de l'enseignement du français, mais
[19:16] est ce que la la Pologne et cetera, est ce que tu peux nous
[19:19] dire d'où ça vient quoi ? Donc moi c'est vraiment par
[19:21] hasard. En fait c'est un peu la force
[19:23] des choses parce que à l'école, donc moi j'ai fait une prépa,
[19:27] une école de commerce, donc quelque chose qui avait rien à
[19:30] voir a priori avec les langues. Et c'était jamais les langues,
[19:33] c'était jamais mes matières préférées.
[19:36] Moi j'étais plutôt sur tout ce qui était histoire philo, un peu
[19:40] les maths. Donc ils étaient quand même dans
[19:42] les lettres un petit peu. Ouais ouais, ce qu'ils appellent
[19:45] un peu humanities aux États-Unis.
[19:48] Donc voilà plutôt de ce côté-là. Mais les langues je
[19:50] j'appréciais, mais sans plus. Mais comme j'étais très
[19:53] scolaire, voilà, j'avais toujours plutôt des bonnes
[19:55] notes. Et puis j'ai fait mon tout
[19:58] premier voyage à l'étranger quand j'avais 19 ans, donc très
[20:01] tard finalement. Je suis allé à à Glasgow et là
[20:04] j'ai compris que je parlais pas du tout anglais.
[20:06] En fait, j'étais capable d'écrire des essais, des trucs
[20:09] comme ça, mais alors avoir une conversation banale dans un pub
[20:13] impossible. Et là j'ai vraiment vu qu'il y
[20:15] avait. Voilà un énorme écart en fait
[20:16] entre l'anglais scolaire que j'avais et et l'anglais parlait
[20:19] d'autant plus en Écosse où ils ont-ils ont un accent quand même
[20:23] assez assez distinct bien sûr. Donc voilà, là j'ai là, j'ai
[20:30] pris le goût en fait un peu du voyage, de de rencontrer des
[20:33] étrangers, de discuter avec eux. Et puis après quand j'ai fait
[20:37] mes études à Paris, j'étais un peu voilà, j'avais pas mal
[20:40] d'amis qui venaient d'autres pays.
[20:42] Donc là j'ai commencé à vraiment parler anglais plus
[20:44] régulièrement et et et à acquérir un bon niveau
[20:47] d'anglais. Et après j'ai déménagé en
[20:49] Pologne parce que mon meilleur ami est d'origine polonaise.
[20:52] Il a grandi. En France, je me rappelais de
[20:54] ça, ouais. OK Ouais, il a grandi en France
[20:56] et à un moment il m'a dit Ouais on était DJ, Voilà à côté de nos
[21:00] études et il m'a dit Bon bah si on allait essayer d'organiser
[21:02] des des choses à Varsovie ? Parce que il y a une nouvelle
[21:05] scène qui est en train d'émerger.
[21:06] Il y a des choses à faire. On a déménagé là-bas et par la
[21:10] force des choses, bah en déménageant à Varsovie, j'ai
[21:13] commencé à apprendre le polonais.
[21:14] Mais voilà, je me suis jamais défini ou pensé comme un
[21:20] polyglotte, mais plus comme. J'apprends les langues parce que
[21:23] j'en ai besoin quoi. Ouais ouais et alors ?
[21:25] Du coup je reviens sur un truc que tu as dit parce que c'est
[21:27] c'est le sentiment que j'ai, mais je pense que c'est du coup
[21:30] encore plus frustrant et plus fort peut être c'est toi.
[21:33] Quand tu as réalisé que il y avait une grosse différence
[21:35] entre ton anglais scolaire et l'anglais parlé à à Glasgow, moi
[21:41] en fait c'est quelque chose que j'ai vécu.
[21:42] Mais moi le le truc c'est que j'ai fait des études dans de
[21:44] philologie anglaise à l'université.
[21:46] OK, donc j'ai fait 3 années de licence.
[21:50] Et j'ai enfin on a, on faisait, tu sais, littérature
[21:53] britannique, littérature américaine, histoire
[21:56] britannique, histoire américaine, et cetera.
[21:58] Et j'ai étudié, tu vois du Shakespeare et tout ça.
[22:00] Donc dans enfin si tu veux, on te fait penser que ce que tu
[22:03] apprends vraiment c'est enfin t'as un niveau d'Anglais de
[22:06] dingue, tu vois. Et après, avant de faire mon
[22:10] master, j'avais dit, j'en ai un peu marre, je vais partir, enfin
[22:13] je vais essayer de partir aux États-Unis, et donc moi je suis
[22:15] parti un an aux États-Unis pour travailler dans une.
[22:18] C'était une école en fait d'immersion, donc si tu veux,
[22:21] c'était le le curriculum normal, mais à travers le français ou
[22:25] l'espagnol, y avait un département de français, un
[22:26] département d'espagnol et moi j'ai eu la la le le le même choc
[22:30] si tu veux. Quand je suis arrivé là-bas,
[22:31] c'est à dire que j'ai je j'ai, je pensais, mais comment ça se
[22:35] fait que je peux que je puisse faire une une dissertation sur
[22:38] Shakespeare mais que je suis incapable de savoir les mots du
[22:42] quotidien ? Tu vois, si je regarde autour de
[22:43] moi dans la maison, bah y a plein de trucs que je sais pas
[22:45] dire. Et bref, et c'est et c'est vrai
[22:48] que là t'es très frustré parce que tu dis, mais en fait
[22:50] pourquoi ? J'ai ?
[22:51] J'ai fait des études de philologie anglaise, si je ne
[22:53] parle pas anglais, quoi. Et c'est là que j'ai commencé à
[22:55] comprendre que c'était des choses distinctes.
[22:57] Tu vois, c'est comme par exemple les les examens de langue, tu
[23:01] vois les examens officiels, le nous en français, on a le delf,
[23:03] le dalf, et cetera. J'imagine que y a plein de
[23:06] personnes qui te contactent pour te demander des trucs là-dessus
[23:09] à chaque fois, je dis toujours. Si t'as envie de le faire, fais
[23:11] le c'est bien ou si t'as la nécessité de le faire pour un
[23:13] travail parce qu'il te le demande, fais le c'est super
[23:16] mais sache que enfin se préparer un examen c'est pas apprendre la
[23:21] langue, c'est se préparer à passer l'examen et tu vas tu vas
[23:24] réussir ton examen, tu vas l'avoir mais ça veut pas dire
[23:27] qu'Automatiquement tu parles super bien français, c'est des
[23:29] choses différentes quoi. Et j'ai.
[23:31] Exactement la même réponse, c'est vrai qu'en général je
[23:34] conseille plutôt bah d'acheter 1£ de préparation aux épreuves
[23:38] de l'examen. Parce que c'est des exercices
[23:40] très spécifiques, avec des contraintes de mots, de temps,
[23:43] et cetera. Et parfois, c'est plus important
[23:45] de vraiment maîtriser le format de l'examen que d'avoir un un
[23:50] très bon niveau de français. Bon, forcément, ça va vous aider
[23:52] à réussir l'examen si vous avez un très bon niveau de français.
[23:54] Mais voilà, chaque examen a des des contraintes très
[23:57] spécifiques. Exactement.
[23:59] D'ailleurs, l'exemple qui revient souvent avec ça, c'est
[24:01] les les examens officiels d'anglais par exemple, tu le
[24:03] donnes à un anglophone ? Il va pas avoir 100% tu vois
[24:06] dans sa note, tu vois ? Donc c'est c'est sûr que c'est
[24:09] des choses différentes quoi. Et donc du coup alors par la
[24:13] force des choses, donc t'as fait Glasgow, ensuite t'es parti en
[24:16] Pologne donc est ce que dans au niveau de tes langues ?
[24:20] Donc si je comprends bien, en fait tu parles français natif
[24:23] évidemment anglais et polonais, est ce que est ce que tu peux
[24:28] entre le Polonais et l'anglais ? C'est quoi ta langue forte ?
[24:31] Parle anglais, clairement, ça, ça reste l'anglais.
[24:33] Ça reste l'anglais. Ouais ouais Ouais Bah
[24:35] typiquement ma fiancée qui est elle est polonaise.
[24:38] Quand je l'ai rencontré c'était au tout début, je venais
[24:40] d'arriver, je parlais pas encore polonais donc on a commencé en
[24:43] anglais et on n'a jamais réussi à changer vers le Polonais.
[24:48] Donc bon, c'est un peu ce que tu disais aussi avec avec les
[24:54] personnes à Barcelone, la langue avec laquelle tu vas commencer à
[24:57] parler, ça peut définir le reste de la relation, mais même c'est
[25:00] resté toujours. J'ai fait un un épisode aussi
[25:03] sur ça avec une autre podcasteuse qui de Easy french
[25:09] qui est a aussi un un compagnon étranger.
[25:11] Et en fait on dit que être en couple avec un prof de français
[25:14] c'est pas forcément la meilleure façon pour apprendre le français
[25:17] parce que. En fait, nous l'anglais, ça nous
[25:19] permet d'être un peu sur un pied d'égalité.
[25:21] C'est vrai, c'est vrai. Je sais pas toi ta femme.
[25:24] Mais alors oui en fait. C'est c'est très drôle.
[25:25] Enfin c'est c'est génial parce que on on vit des vies qui sont
[25:29] très identiques. Honnêtement parce que moi en
[25:31] fait. Du coup bah j'ai rencontré ma
[25:33] femme qui aux États-Unis justement.
[25:36] Donc dans cette même école où on travaillait, moi j'étais au
[25:38] département français et elle elle était au département
[25:40] espagnol parce qu'elle est d'ici de Barcelone en fait d'accord.
[25:42] Et c'est pour ça qu'on vit. Ici d'ailleurs, donc elle elle
[25:45] est, elle est espagnole, slash, catalan.
[25:48] Et et donc c'est pareil, moi quand j'ai suis quand je suis,
[25:51] quand je l'ai rencontré, que je suis allé aux États-Unis, je ne
[25:53] parlais pas un mot d'espagnol, c'est à dire que moi en fait à
[25:55] la base j'ai c'est pareil, j'étais pas, j'avais pas dans
[25:59] l'ambition, j'avais pas l'ambition d'être un polyglotte,
[26:02] d'apprendre plein de langues, c'était pas mon truc.
[26:04] Moi à la base j'étais fan de l'anglais, je voulais vraiment
[26:07] très bien parler anglais, je pense que c'était parce que
[26:09] c'était mon amour pour pour les séries et cetera.
[26:12] À l'époque tu vois, je voulais vraiment en fait, je me voyais,
[26:14] je me projetais même vivre aux États-Unis.
[26:17] Chose que je ne ferai plus maintenant, mais mais bon,
[26:20] c'est. C'est pas le même climat
[26:21] politique. Non et puis c'est pas ouais,
[26:24] même plus que ça. Oui enfin oui déjà c'est vrai
[26:27] que c'est essentiellement là ces jours-ci, il se passe quand même
[26:29] pas mal de trucs bizarres mais mais ouais non c'est c'est je
[26:34] sais pas en fait je commence à apprécier un petit peu les les
[26:37] choses qu'on qu'on qu'on apprécie pas quand tu restes en
[26:41] France tu sais souvent je dis. Alors ça c'est un peu je veux-je
[26:45] veux pas qu'on rentre trop dans la politique.
[26:47] Mais je dis souvent, tu sais ce qu'on j'imagine que toi on te
[26:49] pose des questions-là dessus aussi ?
[26:50] Tu sais, on a le le stéréotype des Français qui sont tout le
[26:53] temps en train de manifester, et cetera.
[26:55] Et moi je dis souvent aux gens, je pense que les gens qui se
[26:59] plaignent beaucoup en France et qui manifestent pour tout et
[27:01] n'importe quoi, attention, il y a des manifestations qui qui qui
[27:05] qui ont, qui ont du sens, mais. Mais ce que je veux dire c'est
[27:08] qu'il y en a qui se plaignent beaucoup.
[27:10] Et je pense que c'est des Français qui n'ont jamais
[27:12] voyagé, qui ont jamais rien vu d'autre.
[27:13] Et des fois on se rend pas compte de la chance qu'on a en
[27:17] France ou même en Europe de manière générale tu vois.
[27:21] Mais. Et donc du coup oui j'ai j'ai
[27:24] rencontré ma ma femme là-bas aux États-Unis et je ne parlais pas
[27:27] espagnol. Donc comme toi on a commencé à
[27:29] parler en anglais et aujourd'hui on parle toujours anglais
[27:32] ensemble bien que elle parle français très bien.
[27:37] Je parle espagnol, très bien même.
[27:39] Le catalan, ça va, je me débrouille mais.
[27:41] Mais du coup, on a resté. Enfin on est resté dans ce dans
[27:44] ce, dans cet environnement anglais.
[27:46] Parce que c'est la la facilité en fait.
[27:49] C'est vrai que si c'est devenu la Lingua frenka, c'est pas
[27:54] forcément par hasard. Bon, y a aussi des histoires de
[27:56] colonisation et compagnie, mais c'est une langue qui est quand
[27:59] même assez pragmatique. Assez.
[28:02] Voilà ça ça. C'est assez facile de de
[28:05] communiquer rapidement. C'est pour ça que j'ai jamais
[28:10] compris. Tu sais par exemple, la langue
[28:11] qu'ils ont essayé de créer, tu sais, l'espéranto pour rallier
[28:14] tout le monde ? Parce que franchement, je dis
[28:16] enfin. Pour moi, pourquoi ne pas
[28:18] apprendre l'anglais ? En fait, tout le monde apprend
[28:19] l'anglais, c'est tout quoi. Ouais, c'est une belle ambition
[28:21] de mettre un peu tout le monde sur un un pied d'égalité, de
[28:24] dire voilà, c'est pas la langue d'un d'un pays en particulier,
[28:27] mais bon dans dans la pratique, c'est quand même assez compliqué
[28:30] à à à faire adopter, surtout quand on sait à quel point c'est
[28:34] difficile d'apprendre une nouvelle langue.
[28:36] C'est ça c'est ça ? Et donc OK et donc du coup tu
[28:40] alors vous vous parlez anglais à la maison ?
[28:42] Est ce que du coup ta fiancée là maintenant qu'elle est qu'elle
[28:46] vit en France, comment elle se débrouille elle au niveau
[28:49] français ? Donc elle a commencé à s'y
[28:52] mettre un peu plus sérieusement. Ouais, j'ai dû vraiment la
[28:57] forcer pendant des années parce que elle elle, ce qui est pas
[29:02] fondamentalement faux. Mais elle, elle me dit qu'elle a
[29:05] surtout besoin de pratiquer. Pratiquait la conversation.
[29:08] C'est comme ça qu'elle apprend. Ce qui est un peu vexant, c'est
[29:11] que elle apprenait le Français avant qu'on se rencontre.
[29:13] Et une fois qu'on s'est mis en couple, elle a un peu arrêté.
[29:16] Je pense que je l'ai dégoûté à cause de mon chauvinisme.
[29:19] Voulait ? Dire que non, je je je plaisante
[29:22] avec ça, mais de dire que voilà, surtout quand tu es à
[29:25] l'étranger. Parce que moi j'étais pas
[29:28] particulièrement patriote ni ni Chauvin étant français.
[29:31] Mais après à l'étranger, voilà, on aime bien représenter la
[29:33] France, on. Est fiers de c'est exactement.
[29:37] Je dis exactement la même chose à tout le monde, moi je suis
[29:39] plus patriote à l'étranger que que.
[29:41] À 100%, 100%. Donc bon, je pense qu'au bout
[29:43] d'un moment ça l'a un peu gavé comme on dit, ça l'a un peu
[29:47] énervé. Et puis bon, par rapport à à ses
[29:49] études, elle avait beaucoup de de travail donc elle a un peu
[29:51] mis ça de côté-là depuis qu'on est en France, elle a essayé de
[29:54] de se relancer et moi je lui dis en fait je veux bien qu'on
[29:58] discute mais le problème c'est que là elle a un niveau à 2
[30:03] début B un. Donc c'est je lui dis ce qui va
[30:06] vraiment t'aider c'est de de continuer d'apprendre du
[30:09] vocabulaire tout simplement quoi.
[30:10] Et donc pour ça, bon y a différentes méthodes.
[30:12] Je sais que toi d'après ce que j'ai compris, t'es un adepte des
[30:15] Flash Cards. Oui après c'est enfin ouais,
[30:20] c'est c'est une longue histoire en fait.
[30:22] Je je sais que les Flash Cards c'est soit t'adores, soit tu
[30:25] détestes, mais je pense que la plupart des gens qui détestent
[30:28] ne les utilisent pas bien. Je pense que les Flash Cards
[30:31] c'est plus complexe en fait. Je fais toujours le parallèle
[30:33] avec. Quelqu'un qui se met au sport et
[30:36] qui met des baskets et qui va courir et qui sait pas courir.
[30:39] En fait courir ça paraît très accessible et on a l'impression
[30:42] que c'est très simple, mais c'est très technique, faut
[30:44] savoir bien respirer, bien se positionner, enfin faut gérer
[30:47] son effort, et cetera, voilà et et les Flash codes c'est un peu
[30:51] le même principe pour moi, c'est à dire que on a l'impression que
[30:53] c'est très simple, c'est très basique, mais en fait tu peux
[30:56] rendre ça très complet tu vois. Et si tu cherches bien les
[30:59] bonnes méthodes dessus quoi. Mais après je comprends que il y
[31:02] a tu vois et même par exemple. Parce que moi je continue à
[31:05] donner des des des des cours particuliers avec certaines
[31:08] personnes et j'ai des personnes qui me disent écoute je je
[31:12] t'adore, je j'aime bien ce que tu fais tout mais moi je veux
[31:14] juste parler et donc du coup je je n'insiste pas, je comprends
[31:17] qu'on A chacun nos nos préférences là-dessus et
[31:20] finalement je pense que c'est peut être la meilleure
[31:23] stratégie. Si tu dois faire qu'un seul truc
[31:24] c'est juste de parler et d'avoir quelqu'un qui te corrige.
[31:26] Prendre quelques notes et voilà quoi.
[31:28] C'est ça, c'est ça. Et moi je suis-je ça
[31:31] effectivement, c'est très utile et.
[31:33] Quand j'ai commencé le Polonais justement, je voulais pas faire
[31:35] la même erreur qu'avec l'anglais.
[31:37] Donc j'ai pris des cours particuliers et je disais au
[31:40] prof je veux parler dès le premier cours, je veux pas qu'on
[31:43] perde des heures à faire de la grammaire, je veux vraiment
[31:44] qu'on discute dès le premier cours.
[31:46] Mais en fait Ben il était un peu embêté parce que je connaissais
[31:48] vraiment aucun mot. Et c'est pas comme l'anglais ou
[31:50] l'espagnol ou le vocabulaire parfois se se est assez proche.
[31:55] Là en polonais c'était vraiment je partais de 0 à 0.
[32:00] Et c'est c'est ce que je dis à ma copine, je pense que jusqu'à
[32:03] un bon niveau B un le plus important c'est l'input.
[32:07] Donc vraiment la lecture l'écoute et il faut que 80% du
[32:12] temps qu'on passe ce soit ça et après 20% on peut faire de
[32:14] l'expression orale pour commencer à à à prendre cette
[32:18] habitude. Mais je donc c'est un peu le
[32:22] deal qu'on a maintenant ensemble.
[32:23] J'ai dit, d'accord, on discute, mais il faut que tu me prouves,
[32:26] que à côté tu fais bien le travail de de d'acquérir, de
[32:29] l'input. Je trouve que c'est un peu
[32:31] compliqué quand tu es vraiment débutant, débutant vraiment que
[32:34] tu comme toi par exemple quand tu es arrivé en Pologne de
[32:36] trouver justement parce que quand tu es adulte, tu sais la
[32:39] la, la méthode qui revient tout le temps.
[32:41] La méthode krachen avec le Compresent Abo input, c'est
[32:44] c'est génial. Mais quand tu es un adulte, tu
[32:47] as pas envie de lire 1£ pour un bébé tu vois ?
[32:49] Et et donc je trouve que c'est un petit peu difficile cette
[32:51] phase au début, mais par contre après quand tu as une base
[32:53] effectivement après tu peux utiliser plein de méthodes mais.
[32:57] Ouais moi c'est bah c'est ça qui a donné naissance à 01h00.
[33:00] Flash. Moi c'était vraiment cette idée
[33:01] de créer des contenus accessibles à un niveau assez
[33:04] bas pour que ce soit pas nécessairement juste des des
[33:08] histoires pour enfants mais mais plutôt des sujets qui qui
[33:10] pourraient nous intéresser dans notre langue maternelle.
[33:13] Mais c'est vrai que très souvent j'ai eu envie de faire un cours
[33:16] vraiment débutant, débutant pour les a un.
[33:19] Avec cette méthode, et c'est assez compliqué quand même,
[33:21] hein ? C'est un peu difficile.
[33:22] Ouais mais après toi ta fiancée là justement elle va pouvoir
[33:24] faire tes cours ? Non ?
[33:25] Parce que maintenant t'as déjà 3 niveaux maintenant donc.
[33:29] C'est ça ? Bon je vais lui faire une une
[33:30] petite réduction. Voilà pour qu'elle est pas trop
[33:34] cher. Mais.
[33:35] Si elle veut bien faire un peu un peu de travaux dans dans
[33:38] l'appart, c'est. Voilà c'est ça c'est ça.
[33:40] Mais bon déjà elle est toujours très occupée sur plein d'autres
[33:43] projets. Et bon, malgré là le fait qu'on
[33:46] qu'on vive en France, ça lui donne quand même une dose de
[33:50] motivation super supérieure. Mais le podcast l'avantage comme
[33:55] tu sais c'est que bon tu peux l'écouter en faisant autre
[33:57] chose. Donc là je lui dis Si t'as pas
[33:59] beaucoup de temps que t'as toujours.
[34:02] T'es toujours occupé ? Euh, essaye au moins d'écouter
[34:05] un podcast, un peu même 10 Min par jour et je vois que avec ça.
[34:08] Bon, c'est pas que avec ça, c'est aussi le fait d'être en
[34:10] immersion, mais je voilà, parfois ça me surprend quand je
[34:14] maintenant, quand je l'entends parler français avec d'autres
[34:16] personnes, quand on va chez le médecin ou des choses comme ça
[34:19] ou elle commence à s'exprimer un peu et et voilà c'est c'est.
[34:23] C'est ce niveau où les progrès vont très vite et.
[34:27] Ça c'est chouette, ça c'est cool à voir au début.
[34:29] Moi je dis toujours si si y a un seul conseil en gros que je
[34:33] donne aux gens qui veulent travailler de cette manière-là,
[34:36] c'est juste de ne pas faire l'erreur d'être trop passif avec
[34:40] tes avec tes supports, que ce soit des podcasts, des vidéos,
[34:43] des des livres ou quoi quoi que ce soit.
[34:45] Ce que je trouve que y a une grosse différence entre
[34:47] quelqu'un qui va écouter un podcast et qui va par exemple à
[34:50] la salle de sport et qui écoute le podcast.
[34:52] Et voilà. Et quelqu'un qui va prendre le
[34:54] temps quand même de peut être faire pause, de réfléchir à ce
[34:56] qu'il vient d'entendre, de prendre juste quelques notes.
[34:59] Tu vois de vocabulaire sur ton téléphone ou tu vois ?
[35:01] Et puis après bon bah évidemment faire des flèches card si si si
[35:04] c'est ton truc comme moi mais mais dans l'idée c'est juste
[35:07] avoir cette mentalité un peu plus active vraiment que d'être
[35:10] trop passif pour pour essayer de gérer un peu ta courbe de
[35:14] l'oubli quoi. C'est sûr c'est sûr.
[35:16] Moi dans l'idéal aussi, forcément je trouve que c'est le
[35:19] mieux. C'est juste que je j'étais très
[35:21] partisan de de cette approche, cette distinction passif actif
[35:25] pendant longtemps et en vieillissant je sais pas si
[35:27] c'est le cas pour toi aussi, mais on devient un peu plus
[35:30] paresseux. Ouais et et quand on on sait que
[35:32] bon, je vais écouter cet épisode mais il faut que je prenne des
[35:35] notes, il faut que je fasse des Flash Cards et ça peut nous
[35:38] décourager complètement d'écouter de l'épisode donc.
[35:41] Maintenant, moi j'ai, j'ai mis un peu de l'eau dans mon vin
[35:43] comme on dit, et voilà, je sais que tout le monde a des vies
[35:47] très remplies et donc je suis un peu partisan du minimum
[35:50] syndical, donc. Pareil, pareil.
[35:51] Voilà, vaut mieux faire 10 Min, écouter passivement que de se
[35:56] dire bon rien je voilà je je vais le faire ce weekend parce
[35:59] que ce weekend je vais pouvoir écouter tout l'épisode, prendre
[36:01] des notes, et cetera. Et bon.
[36:03] Non non t'as raison. Moi je pense qu'il faut-il faut
[36:05] écouter ses envies et et et ne pas être trop stricte envers
[36:09] soi-même non plus. Et d'ailleurs en fait.
[36:11] Ce que je fais beaucoup aussi c'est que par exemple tu vois
[36:13] moi moi ça m'arrive de d'être un peu dans dans cet esprit de OK
[36:17] j'ai envie de pratiquer un petit peu donc là je vais être un peu
[36:19] en mode actif mais par contre le soir j'ai envie de regarder un
[36:21] film en espagnol. Je vais prendre 0 note, je vais
[36:23] juste apprécier tu vois et voilà tu vois, je pense qu'il faut pas
[36:26] toujours faire un travail. Trop trop intense tu vois, mais
[36:31] juste parce que bon c'est pareil les gens ils oublient souvent
[36:34] que quand tu apprends une langue c'est aussi pour le plaisir de
[36:36] bah de de profiter enfin d'utiliser la langue.
[36:38] Tu vois de de pour pour la comprendre mais aussi pour la
[36:41] parler et c'est tout quoi, c'est juste un outil de communication
[36:43] au final. Enfin c'est plus que ça, mais
[36:45] c'est toute une culture derrière et cetera, et que tu as envie de
[36:47] de découvrir sans sans travailler quoi.
[36:50] C'est ça, moi je vois ça un peu dans le sens où sur Youtube.
[36:55] Il y a ces 2 mondes qui ont émergé en même temps et qui
[36:57] finalement ont fusionné de ou bon.
[36:59] C'est peut être parce que moi j'étais dans cette bulle, mais
[37:01] avec la productivité, le Youtube productivité et le Youtube
[37:05] langues et les 2 se sont mutuellement nourris.
[37:09] Et voilà, apprendre une langue, c'est devenu vraiment une
[37:12] question de productivité, de système, de voilà, faire 10 Min
[37:16] ça, tant de flashcards, tant d'exercices et enlever tout ce
[37:21] côté communication. Plaisir qu'on qui a un peu été
[37:24] perdu. Je pense que tu as raison c'est
[37:27] et et et ça devient frustrant en fait moi moi Ce que j'aime pas
[37:31] trop j'ai j'ai pas d'exemple en tête et de toute façon je
[37:34] veux-je veux citer personne parce que je c'est c'est pas mon
[37:37] problème. Mais Ce que j'aime pas trop
[37:39] c'est des fois je tombe sur des vidéos.
[37:40] Tu sais de personnes qui qui te vendent en fait, enfin pas qui
[37:44] vendent mais qui te disent la recette miracle, tu vois et et
[37:48] si tu les écoutes c'est eux qu'ont raison et le reste c'est
[37:51] tu vois. Et et c'est pour ça que moi je
[37:53] fais très attention quand je parle de de technique
[37:55] d'apprentissage dans le podcast ou dans mon cours pareil.
[38:00] En fait, je dis toujours aux gens, attention, moi je je base
[38:02] ça sur mon expérience, c'est pour ça que je je.
[38:03] C'est pour ça que je partage mon expérience avec les gens.
[38:05] Je dis voilà. Moi j'ai étudié l'anglais d'une
[38:07] manière très scolaire et académique à l'université.
[38:10] Par contre l'espagnol je l'ai apprise en totale immersion et
[38:12] je pense que tout n'est pas ou noir ou blanc.
[38:15] Il y a des choses positives avec les 2 méthodes et j'ai essayé en
[38:19] fait de mixer un peu, de prendre ce qui est bon dans les 2 et
[38:22] d'en faire moi ma stratégie d'apprentissage, mais.
[38:25] Il faut pas que ce soit quelque chose de trop rigide et je dis
[38:27] toujours aux gens, ne faites pas exactement ce que je fais, ça
[38:29] peut. Ça peut inspirer certaines
[38:31] personnes à créer un système qu'ils ont envie de de faire
[38:34] eux-mêmes ou créer juste une habitude.
[38:36] Tu vois une routine ? Ce que je pense qu'au final, ce
[38:38] qui est important c'est d'avoir une certaine régularité.
[38:40] C'est comme tout, si tu veux apprendre à faire de la Guitare,
[38:43] c'est mieux d'en jouer un petit peu tous les jours plutôt que 2
[38:46] h tous les dimanches, tu vois enfin.
[38:48] Mais après bon, c'est chacun voit 12h00 à sa porte comme on.
[38:52] Dit et ouais, complètement. Je pense qu'il y a des grands,
[38:55] des grands fondements qui permettent de comprendre comment
[38:58] on acquiert une langue, comment l'acquisition se fait en
[39:02] s'inspirant par exemple des enfants.
[39:04] Bien que évidemment, il y a des grandes différences entre
[39:06] comment un enfant apprend ça en la maternelle et comment on
[39:09] apprend une 2e langue à l'âge adulte.
[39:11] Mais voilà, il y a un peu ces grands principes à connaître.
[39:14] Et après ? Bah nous, en fonction de nos
[39:15] affinités personnelles, tel système va nous plaire ou tel
[39:19] autre. Ou au contraire voilà, y a des
[39:20] personnes qui ont appris juste en en lisant des des dizaines de
[39:24] livres parce qu'elles adorent la littérature et d'autres en
[39:27] regardant des séries et et voilà, ça a très bien marché
[39:30] pour elles. Donc effectivement, à partir du
[39:32] moment où on est régulier, on se décourage pas et on fait des
[39:35] choses qui nous plaisent, on va quand même réussir à à acquérir
[39:38] un certain niveau. Et et d'ailleurs pour pour
[39:41] compléter ce que tu dis. Tu sais la la méthode krachen je
[39:44] trouve que c'est très bien mais il y a beaucoup de personnes qui
[39:46] sont bloquées là-dessus et en général moi je dis aux gens mais
[39:49] franchement le pour moi le le critère principal pour choisir
[39:53] un support c'est que ce soit un support qui te donne envie de le
[39:56] consommer. Tu vois faut que tu faut que tu
[39:57] aies envie de le lire mais enfin même si c'est trop compliqué
[40:00] pour toi, si tu as envie de le faire tu vas le faire tu vois et
[40:03] OK ça va être compliqué. OK tu vas peut être faire des
[40:05] recherches de vocabulaire et tout ça, mais si tu as envie de
[40:07] le faire bah fonce quoi c'est ? Faut faut pas que tu te limites
[40:11] au fait que voilà, t'es débutant.
[40:12] Donc il faut que je Lise les les livres que mon mon fils il lit à
[40:14] la maison. Tu vois, c'est ouais.
[40:16] Et et c'est pour ça qu'on voit ou en tout cas que je je vois
[40:20] pas les autres profs de français comme des concurrents, c'est
[40:22] simplement on va apprécier la voix de quelqu'un, l'attitude de
[40:26] quelqu'un et pas d'une autre personne et et c'est ça qui va
[40:29] nous donner envie de de continuer.
[40:31] Et voilà, c'est on peut pas, on peut pas choisir
[40:34] malheureusement. Puis c'est vrai que t'as t'as le
[40:36] feeling avec la personnalité de la personne ou quoi ?
[40:38] Tu vois toi je trouve que là où t'es très fort je pense c'est
[40:42] t'arrives à bien transmettre le côté culturel français dans tes
[40:47] épisodes t'as beaucoup de thèmes liés avec la culture française,
[40:51] même avec un peu l'histoire de France, et cetera, et ça c'est
[40:54] quelque chose. Bah puis en plus du coup
[40:55] maintenant j'ai appris que t'avais fait des études, enfin
[40:57] que t'étais plutôt bon en histoire, en tout cas dans tes
[40:59] études. C'est vrai que ça c'est un truc
[41:01] que je trouve super cool et que tu fais très bien et et.
[41:03] Et du coup enfin tu vois, c'est drôle parce que des fois il y a
[41:07] des gens qui me disent il faudrait que tu fasses un peu
[41:09] des podcasts comme ça, et cetera, et je fais.
[41:10] Mais non, je dis va écouter le podcast Hugo il fait.
[41:12] Ça très bien, c'est gentil. Bah oui non mais je le je le dis
[41:15] honnêtement parce que enfin il y a aucun intérêt pour moi d'aller
[41:18] refaire la même chose tu vois et et je le dis aux gens.
[41:21] C'est très difficile de faire des contenus qui te plaisent pas
[41:25] ou voilà sur des sujets qui t'intéressent pas toi
[41:27] personnellement. Moi je sais que j'ai une liste
[41:29] de une énorme très très longue liste de sujets où je me dis Ah
[41:33] ça, ça marcherait bien, ça ça marcherait bien, mais ça
[41:36] m'intéresse pas spécialement, j'ai pas envie de faire les
[41:38] recherches et du coup je je fais pas les ces.
[41:40] Vidéos là quoi. Et et à l'inverse moi j'ai j'ai
[41:43] une liste de choses où je sais pertinemment que c'est pas des
[41:45] sujets qui c'est, c'est assez niches tu vois et c'est des
[41:47] trucs que les gens ont en ont un peu rien à faire et ça me plaît
[41:50] donc je le fais quand même tu vois et et c'est ce que je dis
[41:53] aux gens, je dis moi je pense que les gens ils c'est pareil,
[41:55] ils écoutent parce que ils aiment ta passion pour un truc,
[41:57] ils aiment ta personnal. Donc au final faut parler de ce
[42:00] qui te plaît quoi. Et mais ouais Ouais OK, est ce
[42:06] que tu tu peux nous parler un petit peu de de tes autres
[42:10] passions quand même ? Parce que là on parle de
[42:12] langues, mais c'est quoi finalement Hugo de Inner french
[42:15] quand il est pas derrière son micro ?
[42:16] Qu'est ce que tu aimes faire dans la vie maintenant que tu es
[42:18] rentré en France, quelles sont tes tes passions ?
[42:20] Et cetera. Alors ça, c'est une bonne
[42:22] question. T'es plus DJ en tout cas.
[42:27] Non je suis plus DJ malheureusement, ça ça a pas
[42:29] trop marché cette aventure à Varsovie et c'est pas plus mal
[42:34] parce que le le Life style des DJ je pense que bon quand tu as
[42:37] 20 ans c'est bien, mais passé 30 ans ça ça devient un peu
[42:40] compliqué. C'est pas forcément le le
[42:43] meilleur pour notre santé. Donc maintenant bah c'est cliché
[42:47] hein mais je suis plus. Surtout là en étant à Marseille
[42:50] et j'apprécie aller faire des marches.
[42:53] Y a 111 paysage naturel qui est qui est vraiment magnifique dans
[42:57] dans cette région de la France. Donc voilà aller dans les
[43:00] calanques, me baigner, faire des choses comme ça et et c'est vrai
[43:07] que je passe plus beaucoup de temps malheureusement à à sur
[43:10] l'apprentissage des langues en lui même le Polonais j'ai un peu
[43:13] lâché aussi. Bon je continue de le parler
[43:15] avec mes chats mais. Elles répondent pas trop encore,
[43:19] donc c'est un peu unilatéral. Ils sont toujours d'accord quoi,
[43:21] ils sont toujours d'accord, et bon comme ils ils sont, elles
[43:24] sont polonaises parce que c'est des chattes, voilà c'est c'est
[43:27] mes partenaires de conversation, mais à part ça, c'est c'est
[43:30] assez limité. Et ouais c'est triste à dire,
[43:33] mais j'ai plus trop, trop de de passions, de trucs que je fais
[43:36] moi, un peu de sport, un peu courir, mais ouais.
[43:39] Tu tu cours, t'aimes bien courir ?
[43:40] Ouais je je le bon là, un peu moins ces dernières semaines
[43:43] mais. Mais c'est vrai que je je
[43:45] courais bah surtout depuis que je suis à Marseille aussi parce
[43:48] que c'est. C'est pareil, un endroit.
[43:50] Très sympa. Ouais c'est très très j'imagine
[43:52] que toi c'est pareil là où t'es à Barcelone.
[43:54] Oui, mais par contre en se nommant pas trop parce qu'il
[43:56] fait trop chaud, Ah. Ouais, avec la chaleur, c'est
[43:58] compliqué. Là il fait chaud hein, on a eu
[44:01] quand même une semaine de de CLIM à la maison parce que c'est
[44:03] terrible, puis en plus bon avec avec les petits à la maison et
[44:07] eux ils ont du mal à dormir donc mais mais non non c'est c'est
[44:11] vrai que ouais le cadre est super.
[44:12] Nous à Barcelone Ce que j'aime bien avec Barcelone c'est que tu
[44:15] es proche de la mer, Tu es proche des Pyrénées donc tu peux
[44:19] tout faire en fait, c'est à dire que en 01h30 Tu vas enfin en
[44:21] hiver tu vas faire du ski et en allez 20 20 Min je suis à la
[44:26] plage en voiture, je parle hein. Donc c'est c'est vrai que c'est
[44:30] c'est pas mal comme cadre, tu as un peu tous les tous les
[44:32] paysages mais après c'est vrai que il faut supporter 2 3 mois
[44:37] de l'année en été où il fait trop chaud mais par contre après
[44:39] tout le reste de l'année c'est agréable quoi parce que il fait
[44:41] pas froid et il fait beau quoi. Même très tôt le matin, c'est
[44:45] pas possible, il fait déjà trop chaud.
[44:48] En temps normal oui là là qu'on a eu une semaine compliquée mais
[44:50] c'était un peu général, je pense que toi c'est pareil, tu as
[44:52] souffert là c'était compliqué mais là si le le matin en
[44:56] général tu as ouais tu as 20, 21, 22 tu vois degrés.
[44:59] Après le problème c'est l'humidité hein, ici l'humidité
[45:02] est vraiment élevée, du coup quand il fait chaud tout de
[45:06] suite tu as l'impression d'avaler de la vapeur tu sais
[45:08] c'est c'est une sensation un peu différente de là où on vient
[45:11] parce que du coup alors oui j'ai pas rebondi là-dessus.
[45:13] Ville natale, Châteauroux. Oui et toi tu j'ai vu ton petit
[45:17] sourire donc alors ça faut expliquer aussi parce que
[45:20] Châteauroux c'est un peu une ville en France, une ville
[45:22] blague quand on dit le nom de Châteauroux, voilà, c'est un peu
[45:26] la ville que tout le monde connaît de noms, mais personne
[45:28] ne veut aller là-bas parce que c'est pas une ville spécialement
[45:31] intéressante, elle est en plein centre de la France.
[45:34] Mais bon à part ça, y a pas personne ne va aller passer un
[45:38] weekend à Châteauroux par exemple donc mais peut être le
[45:40] nom est un peu rigolo aussi. Donc voilà, c'est parfois quand
[45:44] on veut dire à quelqu'un Ah, tu viens de dire à quelqu'un qui
[45:48] vient d'un trou qui vient de nulle part, on peut dire Ah tu
[45:51] viens de Châteauroux par exemple, mais je sais pas si
[45:53] c'est pour ça que tu avais un petit sourire.
[45:55] Je savais pas ça de. Toi, et en fait on on vient de
[46:00] de de villes assez proches mine de rien, moi je suis dans les
[46:05] alentours d'Orléans. D'accord, OK, c'est c'est pas si
[46:08] loin que ça. Moi j'ai fait ma prépa à Orléans
[46:11] aux aubrais, plus précisément à Fleury les Aubrais.
[46:13] Ouais Eh Ben ma grand-mère habite toujours à Fleury les
[46:16] aubrais tu vois. Ben je connais très bien, le
[46:17] monde est petit, voilà. Donc non, c'est c'est pour ça
[46:21] que j'ai rigolé parce que finalement oui, oui, on est on.
[46:24] Est quand même en région. Centre, j'aime bien moi la
[46:26] région sur le les, les, la Loire quoi, les les châteaux de la.
[46:29] Loire ouais, les châteaux de la Loire c'est très beau, mais
[46:31] après c'est vrai qu'on on dit que ça fait un peu partie de la
[46:33] la diagonale du vide. Ce qu'on appelle ce que les
[46:36] géographes appellent la la diagonale du vide.
[46:38] Ou c'est plutôt des villes, des régions qui ont tendance à se
[46:41] dépeupler parce que les gens migrent un peu vers les côtes ou
[46:44] vers Paris, vers les endroits qui sont un peu plus attrayants.
[46:47] Mais c'est quand même des régions qui ont un certain
[46:50] charme. Mais bon, les châteaux de la
[46:51] Loire il y a pas photo, c'est c'est magnifique hein.
[46:52] On peut faire sur de très belles balades.
[46:56] Voilà non mais c'est c'est vrai, c'est après c'est c'est sûr que
[46:59] c'est un style de vie hein. Moi parce que moi j'étais pas à
[47:02] Orléans même en plus hein, mes parents ils ont.
[47:05] En fait moi je suis né à Vélizy Villacoublay, donc Paris, enfin
[47:08] les les les les comment dire aux alentours de Paris et mes mes
[47:12] mes parents ont enfin ont déménagé pardon assez rapidement
[47:16] et on a été dans un petit dans un petit village de campagne au
[47:20] à à 10 Min 15 Min on va dire d'Orléans tu vois.
[47:23] Donc moi j'ai, j'ai vraiment vécu à la campagne campagne tu
[47:26] vois et c'est et c'est drôle parce que quand tu es gamin,
[47:29] évidemment la campagne c'est cool, après tu deviens
[47:32] adolescent, tu as envie d'aller en ville.
[47:34] Après, tu vas en ville et tu te dis finalement, je veux
[47:35] retourner à la campagne. Ouais et là maintenant parce que
[47:38] tu me disais que tu es plus un petit peu en dehors de
[47:40] Barcelone, donc finalement c'est un peu.
[47:43] En fait on a trouvé cette ville qui est géniale, c'est ça ?
[47:48] C'est pas un secret, ça s'appelle Saint Cugate et et en
[47:52] fait j'aime bien ce ce village slash ville parce que ça fait
[47:56] ambiance village. Mais tu as tous les avantages de
[47:59] la ville, c'est à dire que tu as vraiment tout ce qu'il faut.
[48:01] Tu as plein de restaurants, c'est très vivant, et cetera.
[48:04] Et et en plus tu prends le métro et en 15 20 Min t'es à Barcelone
[48:08] tu vois. Donc c'est vraiment très très
[48:10] cool. Et t'es coupé par les vallées
[48:13] qui séparent vraiment Barcelone de de ce village quoi.
[48:16] Donc t'as vraiment cette sensation d'être dans la
[48:17] nature ? Mais en fait en fait t'es
[48:20] vraiment juste à côté quoi de ta ville ?
[48:21] Donc c'est un peu le meilleur des 2 mondes quoi.
[48:23] Ouais, nous on a un peu ça aussi parce que au début, quand on a
[48:26] déménagé à Marseille, on était dans un quartier très central,
[48:29] un quartier un peu à la mode. Ça s'appelle Endum.
[48:32] Et là finalement, on a acheté dans un quartier qui est tout au
[48:35] sud de la ville, qui s'appelle le roi d'Espagne.
[48:38] Et c'est drôle parce que toutes les villes ont là on est dans
[48:42] dans un immeuble où chaque tour a un nom espagnol, donc nous là
[48:44] on est dans la tour. Non je vais pas dire le nom de
[48:46] la tour. Voilà, chaque tour a un nom a un
[48:50] nom espagnol, l'andalouse, la catalane l'estremadour et
[48:53] cetera. Parce que donc, pour la petite
[48:56] histoire, c'était le roi roi d'Espagne au 19e siècle qui
[48:59] s'est réfugié là, qui avait adoré cet endroit et qui a vécu
[49:03] pendant plusieurs années. Et donc voilà.
[49:05] Ça, ça fait génial à la série. Et donc c'est à l'entrée des
[49:08] calanques. Donc on a vraiment la la vue sur
[49:11] sur les montagnes, c'est super joli.
[49:12] C'est dans une pinède, c'est à dire une forêt avec plein de
[49:15] pins, donc on a l'impression d'être un peu un peu en pleine
[49:18] nature et en voiture. On est à une demi-heure du
[49:21] centre aussi donc. Magnifique ça c'est un cadre
[49:23] comme je les aime ça la. Moi moi j'aime beaucoup la mer
[49:26] donc je suis-je suis très attiré par ces, par ces ambiances là.
[49:29] C'est très, c'est très très cool.
[49:31] OK. Petit mot de la fin, je veux pas
[49:33] te retenir trop longtemps Hugo, est ce que tu peux nous dire
[49:37] déjà avant toute chose, où est ce qu'on peut te retrouver ?
[49:40] Parce que le le dernier sujet quand même.
[49:41] Pour conclure, on veut, je voulais parler des réseaux
[49:43] sociaux, je sais que tu es absent des des réseaux sociaux
[49:46] et c'est quelque chose que j'admire parce que moi j'ai
[49:49] alors tu as dit que tu avais écouté mon épisode sur mon
[49:51] addiction aux réseaux sociaux. J'avoue que moi j'ai eu une
[49:53] période où j'ouvrais mon téléphone, j'ouvrais Instagram
[49:56] sans savoir, tu vois pourquoi je et je scrollais et je referais
[49:59] mon téléphone et. Et j'avais perdu 10 Min pour
[50:02] aucune aucun avantage à ça si tu veux.
[50:04] J'avais rien appris et donc j'ai réussi à couper tout ça.
[50:08] Donc je j'ai disparu et et donc du coup toi tu ça ça t'as réussi
[50:15] à à échapper à ça on. Va dire Ouais Bah ça dépend si
[50:18] tu considères Youtube comme un un réseau social.
[50:20] Pas vraiment pour moi, je toi, enfin toi peut être.
[50:23] Je sais pas, je sais. Ah si on considère Instagram
[50:28] comme un réseau social, Youtube c'est un peu bon, y a peut être
[50:32] moins ce côté mais ça peut être tout aussi addictif.
[50:35] Moi j'avoue que Youtube je consomme beaucoup mais je le
[50:37] consomme par exemple c'est pareil, moi j'ai complètement
[50:40] arrêté mais ça c'est un autre sujet, mais j'ai arrêté mes
[50:43] chaînes de streaming tu vois Netflix, Disney plus et tout ça
[50:46] parce que manque de temps en fait.
[50:48] Et je voulais arrêter de consommer, je voulais vraiment
[50:50] me mettre à plus produire. En fait je suis arrivé à un
[50:52] moment de ma vie où je me dis le temps passe vite et je veux
[50:54] faire des choses. Et mais par contre j'ai gardé
[50:57] Youtube mais avec très très peu de créateurs, vraiment très très
[51:00] peu de créateurs et du coup Bah tu sais quand y a une vidéo tout
[51:04] qui se publie une fois par mois c'est pas vraiment beaucoup de
[51:07] consommation pour moi quoi finalement.
[51:09] OKOK bah en en fait je dis ça mais même Youtube.
[51:12] Bon j'ai arrêté les vidéos y a y a un an et demi donc plus trop
[51:15] présent sur Youtube. Donc maintenant c'est vraiment
[51:17] le site internet, on a la newsletter sur enerfrench.com et
[51:21] le podcast qu'on publie. On publie un nouvel épisode
[51:23] toutes les 2 semaines. Et voilà, c'est c'est à peu près
[51:28] ça effectivement, jamais trop été sur Instagram, sur Facebook
[51:32] et on dit qu'il faut choisir ses combats.
[51:36] Euh, je suis d'accord avec ça. Mais voilà, nous, ce qui a
[51:38] marché très vite, c'était le podcast.
[51:40] Donc voilà, on fait le podcast, la newsletter pour rester un peu
[51:43] en contact et. Et puis tu sais, j'ai jamais
[51:45] trop compris cette stratégie de je publie un podcast donc il
[51:48] faut absolument que je le dise sur Instagram ou quoi au final
[51:50] moi j'écoute des podcasts mais je suis pas enfin sur Instagram
[51:53] tu vois dès que dès qu'il y a un podcast qui se publie tu as une
[51:55] notification de toute façon donc.
[51:57] C'est vrai tu vois ? Oui il y a un peu toute cette
[51:59] stratégie de je sais même pas comment on dit en français mais
[52:02] reparle post le contenu qu'on fait pour toutes les
[52:05] plateformes. Donc on fait un podcast, on le
[52:07] découpe en petits clips pour Instagram, pour Tik Tok, pour
[52:10] machin. Mais bon, ça permet de gagner en
[52:12] visibilité. Bon là on rentre un peu dans les
[52:14] considérations techniques de podcasteur donc ça va pas
[52:16] forcément intéresser une audience.
[52:17] Dans dans dans l'épisode 2 on parlera technique voilà de micro
[52:21] et de settings et tout ça si vous.
[52:23] Voulez créer votre podcast de landes ?
[52:24] On pourra vous donner les meilleurs conseils.
[52:27] C'est ça ? OK Hugo ?
[52:28] Ben écoute, merci à toi. Merci Lionel.
[52:31] Écoute, je pense que si ça plaît, je te réinviterai pour un
[52:34] épisode 2. Eh Ben avec grand plaisir, ce.
[52:36] Serait très cool. Eh Ben écoute Hugo.
[52:39] Merci encore. Et puis Ben à la.
[52:41] Prochaine merci à toi, à la prochaine.

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